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Zarechi Ozuka - Chapitre 2 : Vers un nouveau départ

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Zarechi Ozuka

♦ Localisation : Là où tu viendras pas me chercher !
♦ Équipage : Ombres Du Chaos

Feuille de personnage
Dorikis: 3820
Popularité: -232
Intégrité: -140

Lun 11 Nov - 15:06


Et bien ... Si jamais un jour on m'avait dit que je me livrerais moi-même à la marine, je lui aurais planté mon sabre dans la narine droite ... Pourquoi la narine droite ? ... Aucune idée ! Enfin, au stade où vous en êtes, vous ne devez pas comprendre grand-chose ! C'est pour cela que je vais, pour vous cher public, faire un petit flashback pour que vous compreniez bien ce qui était en train de m'arriver ...

-DEBUT DU FLASHBACK-

Galowyr avait perdu ... Union John, la première île sur laquelle les Bloody Sorrow avaient débarqué était devenu l'île des cauchemars, pour moi ... Mizukawa Sutero ... Sache que jamais je n'oublierais ton nom ... Je te retrouverais et ce jour-là, tu regretteras jusqu'au jour de ta naissance pour avoir battu à un tel point notre capitaine !! En attendant, je me retrouvais seul, sur cette plage. L'équipage avait été dissout suite à la défaite de Galo', qui ne pouvait se relever psychologiquement de la pâtée que cet homme lui avait mise. Il nous a dispersé lui-même, disant qu'il n'avait aucun mérite d'être capitaine s'il se faisait battre par le premier venu, sans pouvoir nous protéger. Désormais, les Bloody Sorrow n'étaient plus un équipage, mais un souvenir ... Quant à moi, je n'étais plus que l'ombre de moi-même ... Ce sont les Bloody Sorrow qui m'ont repêché tandis que je dérivais après ma bataille contre ce monstre marin. Je n'ai toujours eu qu'eux comme famille depuis que j'étais parti de mon île natale ... C'est ... La deuxième famille que je perds dans ma misérable vie ... Comment allais-je me relever d'un tel coup porter à mon esprit ? Je m'étais mis à genoux dans le sable, à regarder au loin un navire de la marine accosté dont certains matelots faisaient monter des caisses de marchandise à l'intérieur. Je ne pouvais rester sur cette île maudite et je venais tout juste de trouver mon billet de sortie. Dorénavant, je devais laisser les Bloody Sorrow derrière moi et commencer une nouvelle vie de pirate solitaire.

Je m'approchais donc du lieu d'approvisionnement et attendis que tous les soldats soient à bord du navire à charger les caisses pour pouvoir en ouvrir une présente sur le quai à l'aide de mes sabres comme pied-de-biche et de me faufiler dedans. Difficile de respirer discrètement entre des dizaines de jambons secs sous le nez. Heureusement pour moi, les deux marines chargés de soulever ma caisse étaient assez bavards et ne m'entendirent pas tenter de respirer. Une fois à bord, je sortis de la caisse rapidement et me faufila dans un petit trou laissé lors de l'empilement des boîtes. Un endroit parfait pour un clandestin ! J'attendis ici plusieurs heures que toutes les caisses soient chargées avant que le bateau ne parte. Les heures passèrent et les vivres ne manquaient pas. Cela dit, il me manquait quelque chose de vital : de l'eau ! Toute la nourriture présente sur ce navire était déshydratée, par conséquent, elle donnait une soif de vampire ! Je sortis donc de ma cachette et commença à chercher l'eau discrètement sur le navire. Cela dit, j'eus à peine posé mon oreille sur la porte de la réserve que j'entendis des marines se fendre la poire. Pas étonnant, la nourriture est stockée non loin de la cuisine et, par conséquent, non loin du réfectoire ! Impossible pour moi de sortir, donc ! Du moins ... Par là ! Entre les planches, je pus vois qu'il y avait une pièce en dessous. Et a priori, il n'y avait personne. Je pris donc mes sabres et découpa discrètement les planches de manière à pouvoir les replacer après m'être faufiler ! Cela dit, après les avoir découpées, retirées et avoir passé ma tête, je me rendis compte que c'était ici qu'étaient les geôles du navire ! Et qui dit geôles, dit gardien ! Il n'y avait que cinq cellules, donc le gardien qui dormait au fond était très certainement le seul présent dans le coin ! Je descendis donc tranquillement et passa à côté des prisonniers qui, eux, dormaient aussi. C'était déjà la nuit ? Il semblerait ... J'avais passé tellement de temps entre ces caisses ... Mais il n'était pas temps pour moi de rêver, il fallait que je trouve de l'eau ! Oh ? Mais ... Pour une fois, je viens d'avoir une idée ! Je fis demi-tour et passa derrière la marine qui dormait. Je retournais mes sabres et l'assomma d'un grand coup sec. Maintenant que j'étais sûr qu'il dormirait pour un moment, je pouvais peaufiner mon plan.


-15/20 minutes de réflexion-

Après être sûr que mon plan se déroulera sans encombre, je pris les clés du gardien et alla voir à la première cellule, celle située la plus à l'avant du navire.

-Pssst ! Eh, réveille-toi ! Chuchotais-je au premier détenu. Eh !

Il ne se réveillait pas, je lui jetais un des boutons de veste du gardien assommé sur la tête pour le réveiller.

-Chut ! Ne dis rien ! Je vais te faire sortir d'ici !

-Hein ? Mais t'es qui, toi ?

-T'as pas besoin de le savoir ! Je veux juste ta parole sur un truc, c'est que quand tu sortiras, tu attendras que j'ai découpé toutes les cellules pour te tirer, ça te vas ?

-Ça me va, gamin ! Fait-moi sortir d'ici !

J'ouvris sa cellule avec les clés, laissa sortir le vieux loup de mer et referma le verrou, alors que la porte était encore ouverte.

-T'as mal fermé la porte, gamin !

-Chut, je sais !

Je pris mon sabre et découpa les deux tiers du loquet afin qu'il puisse se casser avec un coup d'épaule, mais qu'il puisse se fermer sans encombre. Je découpais ensuite une légère entaille dans le bardage du navire pour que je puisse voir à travers. Cela fait, je rouvris la porte de la première cellule et découpa bruyamment les quatre autres cellules de manière à ce qu'elles soient inutilisables.

Les trois prisonniers présents s'armèrent sur le gardien assommés, sortirent en courant et commencèrent à tirer sur les marines présents. Quant à moi, je retournais entre mes boîtes de provision par mon passage dans le plafond. Il fallut moins de 30 minutes pour que les marines règlent le problème et retournent se coucher. Je m'endormis et la nuit passa. Le lendemain, je planquais mes sabres entre les caisses de provision et redescendis au niveau des cellules, où aucun geôlier n'avait été mis, vu que tous les prisonniers s'étaient barrés. C'était le moment de voir si j'étais un bon acteur ! Je sortis de la salle et alla dans le couloir. J'y marchais pendant trente secondes avant de finir nez-à-nez avec un marine.


-Il est là ! Il est là ! Dit-il en me pointant de son fusil.

Je me retournais et vis un autre marine qui me mit la lame sous la gorge. Je levais lentement les mains et dit :

-Je ... Je me rends !

Et c'est là qu'on allait voir si tout allait marcher comme sur des roulettes ... Tout d'abord, je fus amené à la cabine du capitaine.

-... Zarechi Ozuka, c'est cela ?

-Oui, monsieur. Voici son avis de recherche.

-6 000 000 de berrys ? Ahah ! Ce n'est rien qu'une petite frappe ! Mettez-moi ce rat dans la cage qu'il reste !

On me descendit dans les geôles et on me mit dans la cellule que j'espérais ! Ahah ! Tout ce passait comme je l'avais prédis !

-FIN DU FLASHBACK-

Voilà, vous savez maintenant pourquoi j'en suis là !

-C'est malin ! À cause de toi, je suis de nouveau de corvée de cellule ! À moi les nuits blanches, bordel de merde, compte pas sur moi pour être doux comme un agneau !

-Hinhin ... Ne compte pas sur moi non plus ... Disais-je tout bas.

-Et que peux-tu faire, là-dedans, hein ?

-Je peux ... Dormir, manger et boire. Cela me suffit ! Disais-je en me retournant sur le sol crasseux et en mettant ma main gauche sous ma tête et ma main droite au sol pour pouvoir m'endormir.

Dorénavant commençait un voyage de plusieurs jours au frais de la marine ! Où allaient-ils m'emmener ? C'est une bonne question, de toute manière, je n'avais rien à perdre !

Les jours passèrent et, tout seul dans ma cellule, certaines fois, je pleurais mon équipage perdu ... À part cela et des discussions avec les geôliers, rien d'intéressant ne se passa. Il est donc l'heure d'une ellipse.


-ELLIPSE-

J'ouvris un œil et le passa par la fente que j'avais fait pour pouvoir voir lorsqu'une île arrivera. Et elle arriva, la coquine ! Dans seulement cinq minutes, nous accosterons ! Le geôlier que j'avais aujourd'hui était l'un des plus nerveux d'entre tous. Ma chance ! je me suis donc approché des barreaux et ait collé ma tête entre deux barres et je me mis à fixer l'homme avec un petit sourire. Celui-ci me regarda et me dit :

-Quoi ? Arrête de me regarder comme ça si tu veux pas prendre une beigne !

-Ba viens !

-Hin ! Dit-il en détournant le regard.

-Et bien, t'en a plus de le calslip, moussaillon ?

-Ferme-là, tu peux rien faire, où tu es, alors ça ne sert à rien de provoquer ! Tu vas juste réussir à en prendre une.

-Ce sont les chiens les plus petits qui aboient le plus fort, tu le sais, ça ?

-Oh toi, tu commences sérieusement à me saouler !!

-Ramène-toi, gros lard !

-Gr ... Gros lard ?!

Il se leva et vins vers moi dans la ferme intention de m'en coller une ! Cela dit, je fus plus rapide que lui et lui colla une jolie pêche sur le nez, avant de le retourner et de l'étrangler silencieusement en faisant passer mon bras entre les barreaux. Une fois l'homme à terre, je fonçais sur la porte qui céda. J'étais de nouveau libre. Je passais dans le trou du plafond et alla récupérer mes sabres. Ensuite, histoire de les narguer, je pris une nourriture bien tâchant et écris « Je suis rentré par là ! » sur la caisse dans laquelle je m'étais caché. Ensuite, à l'aide du même morceau de bouffe, je dessinais mes sabres là où ils étaient cachés. Puis je redescendis aux cellules en dessinant des flèches pour décrire mon chemin. Puis, dans la cellule, je marquais de la même manière « Merci pour la nourriture et l'eau ! » . Suite à cela, je sortis des geôles par la porte pour accéder au couloir, je passais discrètement lorsqu'une porte s’ouvrit juste à côté de moi. Je tournais légèrement ma tête pour voir tout un réfectoire de marine me regardant. Je tournais de nouveau la tête dans l'autre sens, le front plein de sueur et recommença à marcher discrètement en disant lentement :

-Bon appétit ...

Puis se fut la course ! À partir du moment où j'avais commencé à détaler, toute la garnison de marine me courra après et qu'est-ce que je vis en sortant du bateau ? Encore plus de marine, venu accueillir les précédents ! Bordel de merde, j'ai vraiment le cul bordé de nouille ...
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