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Une petite partie ?

Galowyr Dyrian
Galowyr Dyrian
Le Sable Rugueux
Mousse

♦ Équipage : Fantine et les garçons

Feuille de personnage
Dorikis: 6910
Popularité: -462
Intégrité: -278

Dim 23 Fév 2014 - 19:08

Armada … Mouais. Encore un truc soit disant « Enaurmeuh » et qui s’avère décevant. On lui avait promis un paradis pour pirate. Tout ce qu’il voyait, c’était un tas de navire entassé dirigé par un traitre. Le capitaine Red, qu’on l’appelait le patron du bled. Un ancien Sea Wolf qui se la joue pirate. La crise de la quarantaine surement. L’inconvénient avec les traitres, c’est qu’ils sont à la fâcheuse tendance de trahir de nouveau. C’est vrai que quand on y pense, notre ami le capt’aine tout ce qu’il a à faire c’est d’appeler ses anciens copains de la Marine jusqu’ici et il fait le plus grand coup de filet de l’histoire de la Marine. Et d’après ce qu’on racontait sur le personnage, c’était tout à fait probable. L’agent double, c’est un classique qu’il pourrait bien vouloir jouer de nouveau. Autrement dit, on se tire de ce putain de piège à rat.

Même si, faut bien l’avouer bah sans navire ça va pas être évident. Surtout qu’il n’était pas excellent nageur. Enfin les bateaux dans une armada ce n’est pas ce qui manque. Des équipages disposés à le transporter sur une véritable île, c’était plus rare. Ouais, il aurait pu attendre que les Ombres quittent Armada. Mais, il avait déjà fait son quota de voyage avec les psychopathes. Surtout que la présence de Zarechi le mettait mal à l’aise. Il n’avait pas envie de trainer avec les stigmates de son passé. Il devait aller de l’avant dorénavant. Et devant lui, à ce moment précis, bah il avait ce bar. Normal, un paradis des pirates où le rhum ne coule pas à flot, ça n’en est pas vraiment un. L’appel du comptoir étant trop fort, il rentra.

L’établissement était pas trop crade pour une fois. Et l’ambiance était authentiquement pirate. Des joyeux larrons chantaient en chœur des hymnes de forbans, le bruit des verres cognant sur les tables pour seuls accompagnement. Le barman à la face bardé de cicatrices, n’avait surement pas mené une carrière d’enfant de cœur dans sa jeunesse. Dans un coin de la taverne, on jouait à tout ce que l’esprit humain avait pu inventer de jeux. Si là-dedans il n’arrivait pas à trouver un type capable de le faire voyager.

Il s’accouda au bar, d’un claquement de doigt, il commanda à boire. Il alluma une cigarette et regarda autour de lui. Lequel de ces débiles pouvait avoir un navire ? Il saisit le verre qu’on lui apporta et y trempa ses lèvres. Il s’adressa au barman.

Hey patron, dis-moi dans le lot là, t’aurais pas un capitaine sur le départ ?

Solidarité de balafré sans doute, le serveur lui désigna l’un des types en train de jouer aux cartes dans un coin de l’établissement. Un pirate au nom tout ce qu’il y avait de plus oubliable mais qui semble-t-il avait cependant le bon gout d’avoir un navire. Enfin si la vie lui avait appris un truc, c’est bien de ne jamais prendre les paroles d’un barman comme des vérités.

Son verre à la main et sa cigarette coincée dans ses lèvres, il se leva et se dirigea vers les types surexcités du coin de la salle. Du pied, il tira une chaise vers lui et s’assit à la table.

Tu veux quoi le borgne ?
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Galowyr Dyrian
Galowyr Dyrian
Le Sable Rugueux
Mousse

♦ Équipage : Fantine et les garçons

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Mar 25 Fév 2014 - 11:57

Bah il voulait une place sur ton navire le borgne. Peu importe où ce fichu pirate pouvait bien aller, il voulait juste qu’on le dépose sur la première île qui viendrait. Il s’avéra que le fameux capitaine prendrait bientôt la mer pour Banaro. Pas de bol pour le borgne, il n’était semble-t-il pas disposer à faire le chauffeur. Etait-il plus disposé à jouer ?

Bah oui le bougre il était là pour jouer non ? Alors pourquoi ne pas la jouer cette place sur le navire. T’as des cartes forban et Galo a vaguement une main. Vous êtes presque fait pour vous entendre. Presque. Le nouveau copain du borgne, il est plutôt motivé pour jouer, mais qu’est-ce qu’il a à y gagner. Le manchot, n’était qu’un pauvre bougre sans le sous. Un tas de puce qui risquait bien d’embarquer sur le navire de notre nouvel ami pirate. Sans le sous mais pas sans ressources comme il se plaisait à le dire. Il désigna son crochet sur la table.

V’là ce que t’as à gagner mon grand. Fais pas la gueule c’est plaqué or, ça doit bien valoir les babioles que tu voles aux marchands. Puis je ne te dis pas l’ingénierie qu’il y a là-dedans. Au pire tu pourras même t’en servir comme treuil sur ton navire.

Devant le regard dubitatif du pirate, le borgne fit siffler la chaine de son crochet. Maintenant il avait son attention, restait plus qu’à lui prendre son pognon. Enfin son pognon, une place sur son navire, vous m’avez compris. La bienséance veut que dans un duel, ce soit l’offensé qui ait le choix des armes. Ils n’allaient surement pas régler le problème au pistolet ou à l’épée, mais serait-ce aux dés, aux cartes où à une autre saloperie ?

Pas d’autres saloperies, des cartes. C’était l’heure du duel comme aurait dit l’autre, mais là pas d’émo adolescents qui se lancent des dragons multicolores à lentilles colorés, de cartes pièges ou de points de vie. Non là on est chez les grands, 52 cartes, des As, des rois, des reines mais aucun cracheur de feu. Non, ça serait juste deux hommes jouant avec quatre couleurs pour un enjeu bien modeste. Pourtant le borgne se sentait presque aussi excité qu’avant un combat à mort. Prêt à se lancer de toutes ses forces dans la bataille.

Un simulacre de combat, qu'on appelait le poker.

T’sais qui je suis le manchot ? Le capitaine Seito Tire-La-Chance. Le meilleure joueur de cartes de North Blue, j’ai remporté tous les parties auquelles j’ai participées. T’as aucune chance, ça ne me prendra même pas cinq minutes de m’occuper de toi.

Le borgne ne répondit à cette fanfaronnade que par une volute de fumée, cette partie de carte était un défi comme un autre. C’était comme affronté Mizukawa ou les rasoirs, c’était un des pavés sur le chemin de sa destinée et il ne buterait pas dessus.
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Galowyr Dyrian
Le Sable Rugueux
Mousse

♦ Équipage : Fantine et les garçons

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Jeu 27 Fév 2014 - 1:34

L’ambiance dans le bar semblait au borgne soudainement beaucoup moins animée. Les murs de l’établissement lui semblaient beaucoup plus proches, comme si Seido, lui et l’inconnu sans importance qui distribuait les cartes étaient seul dans l’établissement. Quoique non, tout le monde se fout du type qui distribuait des cartes, il n’était rien. Il n’était rien de plus qu’une paire de mains. Une paire de main qui ne distribuait pas les cartes assez vite.

Les voilà enfin ces maudites cartes. Elles tombent lentement devant lui. Mais Galowyr n’est pas du genre pressé. Les yeux fermés, il tire sur sa cigarette. Lentement. Il l’expira tout aussi lentement, laissant son regard se perdre dans les figures importables que dessiner la fumée. On lui avait expliqué un jour que les mouvements que faisaient la fumée n’était en aucun cas dû au hasard. Qu’avec la température, le vent, l’humidité et tout un paquet de donnée, on pouvait deviner le chemin qu’elle suivrait. Les scientifiques sont vraiment des cons. Vouloir faire perdre à ses courbes fumeuses leur volupté en les transformant en de pauvres machines dominées par les chiffres. Aucun sens de la poésie ces types. Bordel de merde !

Le manchot écrasa son mégot sur la table et attrapa son verre. Il le descendit d’une traite. L’alcool lui réchauffa la gorge. Ce n’était pas un truc de fillette ça. Tiens d’ailleurs, il ne souvenait même plus ce qu’il avait commandé à boire. Dans le doute …

Hey patron ! La même chose.

Hop là. Deuxième cigarette en bouche. Il est peut-être enfin temps de regarder les cartes. Non ? Le vagabond qui venait de déposer son unique arme sur la table venait d’obtenir un véritable arsenal. Des piques, des piques et des piques. Onze pour être précis, quatre et sept. Quatre et sept, vingt-huit mais là on n’est pas plus avancé. Le borgne pesta intérieurement, c’était ce qu’on pouvait appeler une main de vainqueur. Mais bon onze piques, ça fait déjà une petite phalange. Et c’est tout ce dont un bon général a besoin pour remporter une bataille. Mais un général talentueux pouvait-il vraiment venir à bout d’un roi. Surement oui, mais alors il fallait que ça soit un as.

Seito lui n’avait rien d’un type impassible. Enfin c’est ce à quoi il jouait. Depuis que le borgne s’était assis à sa table, un horrible sourire goguenard s’était accroché sur sa jolie petite gueule d’ange et ne semblait pas vouloir dégager. S’il n’avait pas eu besoin d’un navire, il lui aurait éclaté la tronche à coup de tabouret. Comme ce nabot qu’il avait un jour rencontré sur North Blue et qui le bassinait avec les aventures de son ancêtre Gurdil.

Bref notre borgne préféré se saisit de plusieurs jetons improvisés et les balança négligemment vers le milieu de la table, suivit de près par Monsieur le joueur professionnel. Les deux joueurs semblaient décider à jouer la première manche jusqu’au bout. La seule vraie question qu’ils se posaient, c’était de savoir si oui ou non, ils allaient faire un flop.

Flop, flop, flop voilà que trois nouvelles cartes font leur apparition sortent du tas. La bouche remplie du fumée, le borgne regarde les trois nouveaux personnages. A tout seigneur tout honneur, l’as des as, l’as de pique. La puissance et la force. Sutero … Où que ce maudit pirate, le borgne espérait qu’il soit encore en vie. Il devait l’affronter de nouveau.

En poker comme en vrai, tout grand seigneur se doit d’avoir une dame. Toute de rouge vêtue, au milieu des noires, resplendissante de beauté, la reine des cœurs honorait la partie de sa présence. Mais ce n’était pas une Judith courageuse décapitant Holopherne qu’il voyait dans cette carte. Non, c’était Nausicaa. La pirate lui sourit et disparu de son esprit aussitôt. Que devenait-elle ? Elle devait ourdir un énième complot pour s’enrichir. Pensait-elle seulement à lui ? Cette terrible veuve noire l’avait empoisonné et son venin coulait toujours dans les veines de Galowyr.

Dernier personnage de ce petit théâtre, le deux de pique. Petit personnage insignifiant, faible et inutile la plupart du temps. Une carte qu’on n’a pas envie de voir, du genre qui devrait rester au fond du paquet et ne jamais oser se montrer. Cette carte c’était lui. Ce truc insignifiant que l’as et la reine méprisait et balayait de leur majesté.

Il expire recrachant son tabac, tandis que son esprit se remet en route calculant probabilité de victoire et de défaite. Car tout comme les mouvements de la fumée qu’il souffle, le déroulement d’une partie de poker n’est qu’au final une question de chiffres. Un calcul froid de chances de gagner ou de perdre sur lequel il faut miser. Il misa en conséquence prudemment. Mais son adversaire du jour y vit une marque de faiblesse. Il joua de manière beaucoup plus agressive. Renchérissant, le visage toujours déformé par son rictus nonchalant. Le borgne n’était pas le genre de type à reculer, qu’à cela ne tienne. Il suivit, après tout il lui restait le turn.

Le turn n’emmena rien de bon. Un dix de carreau. On lui avait un jour raconté que dans certains bled, les carreaux étaient appelés les diamants. Dix diamants, ça devait valoir sacrément cher. Des milliers et des milliers de berry sans aucun problème. Comme sa vie aurait été différente s’il avait eu dix diamants. Avec ça il en aurait eu une belle vie. Pas besoin de voler, de mendier, de mentir. Pas de miliciens au cul, pas d’officier un peu trop zélé pour lui couper la main. Pas de Joe, ni les autres copains du Terminal aussi. Comme quoi la vie ne tient pas à grand-chose. Qui sait, peut-être qu’un jour sa vie changerait à cause d’un diamant.

Les cartes n’étaient semble-t-il pas avec lui sur ce coup-ci … Au niveau mathématique ses chances de perdre était importantes. D’un geste de la main, il fit signe qu’il ne désirait pas miser. Le capitaine pirate lui, avança tous ses jetons de la façon la plus agaçant qu’il soit imaginable. Il tira une fois de plus sur sa cigarette, et laissa son esprit quitter son corps comme il l’avait fait sur Whiskey Peak, il entra en connexion avec le monde qui l’entourait. Le monde qui l’entourait se limiter à Seito. Il ne ressentit rien, pas de doute, pas d’hésitation. Il ne bluffait pas. Les sens de Galowyr lui indiquait que l’homme allait jouer jusqu’au bout.

La solution la plus logique voulait que le borgne se couche. La logique implacable des probabilités le donnait perdant. Il allait se coucher. Non ! Il y avait un truc que les probabilités ne pouvaient pas saisir. Son instinct lui disait quelque chose, tout comme il voyait sa vie se reflétait dans les cartes, il voyait sa victoire. Et s’il perdait, c’était que son destin était de se retrouver à Armada seul et sans crochet.Oui, il irait jusqu’à la rivière. Rester à savoir si elle serait son Pactole ou sa Bérézina …

Le borgne ferma les yeux. Pas de cœurs, pas de champs de trèfle, pas de rivière de diamants. Il lui fallait un pique. La dernière lance de sa phalange. C’était ça ou rien. La victoire ou la défaite se jouait à une simple carte. Le temps que mit le croupier à retourner la carte lui parut extrêmement long. Une petite éternité avant qu’une tête ne surgissent de nouveau du paquet. Une tête couronnée … d’un pique. Le roi de pique était descendu du trône au bon moment.

Le visage de David lui semblait extrêmement familier. Dyrian. Le roi noir lui ressemblait étrangement. Son père adoptif serait donc le dernier personnage à entre en scène. Le deus ex machina de cette pièce sans importance. Le roi de pique mena les phalanges de Galowyr à la victoire, les deux as que Seito venait de déposer la mine déconfite sur la table ne purent les arrêter. Et sous le regard de Nausicaa, Galowyr remit son crochet en place. Il lui avait manqué.

T’inquiètes pas ça restera entre nous cette défaite, on ne va pas te saloper ta réputation on n’est pas des monstres. Par contre dis-moi donc où est ton navire ?

Le borgne quitta la taverne le sourire aux lèvres. Il ne savait si finalement oui ou non l’âme des cartes existait. Une chose était certaine, son père lui n’était finalement jamais loin de lui …

Au revoir Armada, à tout de suite Banaro.
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