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You can stand under my umbrella

Suite de ce RP

Mais quelle était cette île lugubre ? Et puis pourquoi étais-je venu ici ? J'aurais dû aller directement sur East Blue. Quelle idée de faire un détour sur Zaun ? Lorsque le marin me proposa d'aller ici, pourquoi avoir accepter. Quelle idiote, plus je faisais des détours et plus je perdais du temps. Espérons que le Boru Bodur traîne un peu sur East Blue, cela pourrait me laisser le temps de le rattraper et puis qu'allais-je faire lorsque je l'aurais retrouvé ? Je n'étais pas assez forte pour le ramener au-dessus d'Inari, je ne savais même pas s'il allait retourner rapidement sur North Blue. Peu importe, je devais trouver un moyen et rapidement.

« Terminus, tout le monde descend ! »

On était déjà arrivé ? J'étais totalement absorbé par mes pensées que je n'avais même pas remarqué qu'on était amarré au port. Enfin, il fallait que je descende du bateau. Bon qu'allais-je faire ? Il fallait que je trouve un autre bateau en direction de la Flaque, de là, j'arriverai sans doute à East Blue.

« Hé gamine ! On n'aime pas les filles dans ton genre par chez nous. Sois gentille et déguerpit vite d'ici ! »

Un homme, il ne semblait pas très dangereux mais bon. La trentaine, une calvitie assez prononcée et des vêtements en lambeaux. Ouch quel affreux style vestimentaire. Je devrais lui donner de l'argent pour qu'il puisse s'acheter des vêtements.

« Qu'est-ce que t'a à me fixer comme ça ? Tu veux ma photo, un autographe ?
- Qui moi ?
- Oui toi petite garce ! Venez les gars, on va lui faire passer son envie de mal nous regarder. »

Je croyais rêver, ils se ruaient tels des bœufs sur moi là ? J'avais vraiment le chic pour tomber sur des îles inhospitalières. Quoi que, c'était la première fois qu'on me parlait comme ça et pourtant, je n'avais rien fait de mal. « Tous les hommes méritent d'être sauvés », je n'avais rien contre ma chère déesse, mais tout de même, certains méritaient d'être punis.

Le chauve était le rapide des trois, il était à quelques mètres de moi et tenta de me frapper au visage, je l'esquivai subtilement et je partis en trombe de l'autre côté, vers le cœur de l'île. Ils me suivaient et je décidai d'accélérer la cadence.

« Reviens ici, sale lâche ! Faut que je détruise ta tête d'emmerdeuse ! »

Courir, courir, toujours courir. J'avais l'impression que je ne faisais que ça depuis quelque temps. Je n'avais vraiment pas le temps de me battre, mais surtout qu'aurais-je pu faire seule face à trois hommes dans la force de l'âge ? J'étais totalement inoffensive, avec mes petits poings, je n'aurais même pas blessé un vieillard. J'exagérais bien entendu, mais bon, je devais arrêter de me voiler la face. Si je passais mon temps à fuir, je n'allais pas faire long feu sur Grand Line. Cela devait faire un moment que je courrais, je décidai d'arrêter pour reprendre un peu mon souffle.

Je m'arrêtais de manière assez brusque. Mince, j'étais terriblement essoufflée et le pire dans tout ça était que j'étais totalement perdue. Un lot d'immenses bâtiments plus loufoques les uns que les autres m'entouraient. À ce moment-là, je me sentais vraiment comme une petite fourmi, piégée dans un bocal. Je détestais ce sentiment, il fallait que je retrouve le chemin du port. Cette île ne m'inspirait vraiment pas confiance. Au fond de moi j'espérais que je n'aurais pas trop d'ennui. À ce que j'avais compris, les habitants de cette île n'aimaient vraiment pas les étrangers. J'étais seule et sans défense.
    Je devais être discrète pour qu'on évite de me repérer. Les trois personnes de toutes à l'heure devaient sans doute être à ma recherche enfin, je le pensais. Après tout, il avait été clair sur moi, il n'aimait pas les étrangers, moi y compris. Il était assez dangereux de traîner seule sur cette île hostile, mais je n'avais pas le choix. Je devais longer les murs et rester tapie dans l'ombre. Saleté de poussière, elle salissait mes beaux cheveux. Je n'avais même pas eu le temps de m'occuper depuis mon départ précipité d'Inari. J'étais totalement décoiffée, tel un balai en mauvais état. J'avais mal pour eux, vraiment ! C'était une promesse, dès que je le pourrais, j'irais immédiatement les laver et leur donner une toute nouvelle beauté. Tandis que j'avançais tranquillement dans les ruelles sombres de la ville, je fus repérée à ma plus grande surprise.

    « C'est la gamine de tout à l'heure ! Choppez-la, il faut la jeter hors de l'île ! »

    Comment avait-il fait pour me rattraper ? J'étais pourtant partie comme une fusée, il n'aurait pas dû me rattraper aussi vite. Non, c'était tout à fait normal. Après tout, c'était leur île, ils la connaissaient mieux que moi. Peut-être les autres habitants les avaient avertis de ma présence. Je deviens folle, c'est impossible d'être aussi xénophobe.

    Et c'était reparti, je devais de nouveau courir. Le principal souci était qu'ils étaient trois. S'il y en avait qu'un seul, j'aurais pu, avec un peu de mal, me débarrasser de lui. Les ruelles s'enchaînaient sans que je puisse comprendre quoi ce que soit. À tous les coups, j'allais me perdre encore plus dans cette saleté d'île. Ça n'en finissait pas, je ne parvenais pas à les semer et j'étais déjà essoufflée.

    « Allez les gars, on la tient ! On va lui montrer comment on règle les soucis chez nous ! »

    Alors j'étais un souci, pourquoi ? Je n'en avais strictement aucune idée. Inutile de chercher la raison, ce serait une perte de temps. Pour le moment, j'étais plutôt occupée à essayer de semer mes poursuivants qui ne voulaient pas lâcher l'affaire. Je n'avais aucune chance de m'en sortir sans égratignures à moins de les isoler.

    « Je te tiens gamine ! »

    Je me retournai, c'était l'homme chauve. Était-ce sa calvitie qui favorisait son aérodynamisme ? Si oui, je ne serais jamais aussi rapide que lui, hors de question que je coupe mes belles bouclettes roses. Brutalement, il me poussa et je tombai sur le sol.

    « Et bien visiblement mes camarades ne sont pas là. Quelle chance, je vais t'avoir pour moi tout seul. »

    Un sourire ? Je croyais rêver, il souriait à l'idée de me frapper ? Mais d'ailleurs allait-il me frapper ? J'étais totalement déboussolée, j'avais perdu mes repères et je peinais à me relever. Je roulais sur moi-même en espérant lui échapper. Il n'avait pas prévu ce geste et en tentant de me frapper, il visa le sol. Un peu de poussières s'envola. Mais oui, je pris un peu de poussières et lorsqu'il s'approcha de moi, je lui lançai sur la figure. Il recula et passa ses mains sur ses yeux.

    « Espèce de garce, bats-toi comme un homme !
    - Hein ? Mais je ne suis pas un homme... par contre vous... »

    C'était ma chance, il était aveuglé. Rapidement, je me rapprochais de lui et sans qu'il puisse réagir, je lui infligeais un sévère coup dans ses noisettes. Cela fonctionnait toujours et c'était en quelques sortes ma botte secrète.

    « Hé hé, Ashwald ! Qu'est-ce que tu fais par terre ?
    - Hahaha c'est la mioche qui l'a foutu à terre. Énorme blague !
    - T'inquiète mon frère, on va se la faire à ta place. Hahaha »

    J'étais maudite, à peine je parvenais à me débarrasser d'un de mes poursuivants que les deux rappliquaient illico. Et bien, je n'avais plus qu'à courir de plus belle. Gauche, droite, gauche ... Cette ville était un véritable labyrinthe, mais je n'avais encore rien vu. J'avais finalement débouché sur une impasse.

    « On va la rattraper mon gars, je te le promets ! »

    Je regardais le bâtiment devant moi, sur l'enseigne, il y avait écrit "Parapluie, vos envies prennent vie". Quel étrange nom pour une boutique, mais de toute façon, je n'avais pas le choix. J'ouvris la porte et je me cachai à l'intérieur.

    « Mais on ne l'a quand même pas perdue, c'est impossible !

    - T'en fais pas, elle finira bien par remontrer son museau et là : BAM ! »

    Ouf, je l'avais échappé belle. J'avais réussi à me cacher et j'allais pouvoir me reposer un peu. Mais je fus surprise par une voix venant de derrière moi.

    « Qu'est-ce que vous faites dans ma boutique ?! »
      Un homme, la cinquantaine et une barbe assez imposante. Il se tenait en face de moi et me regardait d'un air étrange. Visiblement il me dévisageait.

      « Sortez de mon magasin je vous prie ! Je n'hésiterai pas à vous dénoncer. »

      Je regardais autour de lui, des parapluies, des tonnes de parapluie. Cela pourrait m'être utile, moi qui déteste la pluie cela m'évitera d'être exposé directement aux gouttes de pluie. Lequel allais-je choisir. Il y en avait de toutes sortes, de toutes les couleurs et de toutes les tailles possibles et imaginables. Cet endroit était le paradis !

      « Sortez de ma boutique ! Je compte jusqu'à trois et je tire. 1 … 2 …  »

      Il pointait un fusil sur moi. Par pur réflexe, je m'accroupis et je me cachai le visage.

      « Je veux juste un parapluie
      - … 3 »

      Je ne savais pas trop ce qui se passait, mais il n'avait pas tiré. Lentement, je retirai les mains de mon visage et j'ouvris les yeux. Il avait posé son fusil et me regardait d'un air désolé. Je me levai doucement, tachant de ne pas l'effrayer au risque qu'il me tire dessus. On n'était jamais trop prudente, vu la réaction des trois hommes du port, je me méfiais des réactions de celui-ci. D'autant plus qu'il était lourdement armé.

      « Toutes mes excuses pour cet accueil peu chaleureux, j'ai souvent eu quelques mauvaises surprises avec les étrangers alors depuis je me méfie.
      - Comment saviez-vous que je ne suis pas native de cette île ?
      - Vous étiez poursuivi par le groupe d'Aschwald non ?
      - Le chauve ?
      - Exactement, ils adorent s'en prendre aux étrangers. Pour les tester et pour se défouler à ce qu'on m'a dit. Ce sont des brutes sanguinaires qui font fuir la plupart de mes clients potentiels.
      - Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait de mal.
      - À vrai dire, les habitants de notre île sont assez... comment dire... ils n'apprécient pas la présence des étrangers. Mais revenons en à l'essentiel. Vous désirez un parapluie, quel genre ? »

      C'était vraiment une question étrange, un parapluie se devait de protéger de la pluie, c'était évident.

      « Un qui protège de la pluie.
      - Bwahahaha... Mais bien entendu, c'est l'essence même des parapluies. Mais mes parapluies sont des œuvres d'arts, ils ne se contentent pas que de ça. Prenez le temps. »

      Je scrutai tous les parapluies de la boutique et là, je le vis. Il était là, à ma droite et il m'envoyait des signaux : « Achète moi, je suis un parapluie cool ! ». Oui, il me le fallait absolument, c'était lui ! Je pointai mon précieux du doigt. ( Le parapluie en question )


      « J'aimerai bien celui là, le violet.
      - Excellent choix. »

      Il attrapa le parapluie et me le lança.

      « Un très, très bon rapport qualité prix. Allez-y ouvrez le. La toile violette est pailletée pour vous donner un style unique. Mais mieux encore, vous pouvez vous défendre avec.
      - Me défendre ? Avec un parapluie ? Cela me semble un peu bizarre non ?
      - J'ai ajouté une petite lame au bout pour que vous puissiez blesser vos adversaires. La tige centrale est renforcée et est l'égale d'une matraque en fer. Vous aurez une excellente prise en main avec. Vous voulez l'essayer ? »

      J’acquiesçai évidement, c'était vraiment une arme formidable. Il m'invita à le suivre dans son arrière boutique.
        L'arrière-boutique était totalement différente de la boutique en elle-même. C'était en quelque sorte l'atelier et une sale de test. Deux ou trois mannequins étaient placés de part et d'autre de la petite pièce et devaient sans doute servir de test. Je respirai et grand coup, je fixai le mannequin. C'était un moment clé, le parapluie pouvait m'adopter ou me rejeter. Le moment était tendu et je restai toujours là, à fixer ce maudit mannequin. Pendant ce temps, l'homme ouvrit une trappe qui était dissimulée par un tas de tissus.

        « Pas touche à ces mannequins, il ne sont pas fait pour ça. Allez suis-moi. »

        Il descendit le premier et je le suivais. Nous étions dans une sorte de cave aménagée. C'était spacieux et des dizaines de mannequins, en bois cette-fois-ci, était disposés de manière aléatoire dans la pièce. Certains étaient suspendus au plafond, comme des punching-balls, d'autres étaient simplement debout sur le sol.

        « Vous pouvez commencer ? Allez-y, faites comme chez vous.
        - Vous ne montez pas surveiller votre boutique ?
        - Non, les gens évitent ma boutique en général, ils n'ont pas besoin de mes parapluies. »

        Je me concentrais sur les mannequins. C'était moi contre eux, Mariza contre des objets inanimés. Je ne pouvais pas perdre. Qu'allais-je tester en premier ? Le mannequin suspendu me narguait, « Allez frappe moi si tu l'ose saleté », c'est ce qu'il dirait s'il pouvait parler. Je tenais fermement le parapluie dans mes mains et je frappai de toute mes forces le mannequin. Visiblement, j'avais frappé tellement fort qu'il avait été projeté en arrière et dans son élan du retour, me projeta à mon tour par terre. Le vendeur était mort de rire, il n'arrêtait pas de se tortiller en vantant la qualité de ses parapluies. Et il avait raison

        « Effectivement, la tige est solide.
        - Testez la lame, vous m'en direz des nouvelles. »

        Je ramassais le parapluie et je fixais de nouveau cette saleté de mannequin. Il avait osé me projeter en arrière. Je fonçai sur lui et je plantai la lame en lui. Elle rentra toute seule dans le mannequin. Je n'avais quasiment pas eu à forcer. Cette lame était vraiment acérée et pouvait faire très mal, comme une aiguille. Je retirai la lame du mannequin.

        « Alors convaincue ? »

        Je regardai le parapluie, c'était lui qu'il me fallait vraiment. Je testai désormais le poids, il n'était pas trop lourd et je pourrai faire quelques acrobaties avec. La poignée incurvée allait me permettre d'avoir une meilleure prise en main.

        « Combien il coûte ?
        - Cela dépend combien vous êtes prêtes à le payer ?
        - Mon prix sera le votre.
        - Disons 2000 berries, et c'est un prix en rabais que je fais pour vous ! »

        2000 berries pour un parapluie, cela semblait un peu cher. Il devait avoir ses raisons, il n'avait pas beaucoup de clients, c'était normal qu'il fasse payer cher ses parapluies. Je fouillai dans ma sacoche pour extirper la quantité de berries requise.

        « Vous avez fait un très bon choix et vous ne le regretterez pas.
        - J'y compte bien, Poppins sera un atout formidable !
        - Poppins ? Vous lui avez donné un nom comme pour les sabres ? »

        Il prit une pause pour rigoler.

        « Vous savez quoi ? vous avez l'air d'aimer les parapluies autant que moi. Je vous l'offre !
        - Vraiment ? Merci beaucoup monsieur ! Qu'Admilla vous bénisse vous et vos œuvres. »

        Il me regarda d'un air surpris, il ne devait pas connaître mon culte. Il m'invita ensuite à remonter dans la boutique où il m'indiqua la direction du port.
          Je sautillai nonchalamment dans les rues ! Quelle joie d'avoir ce joli parapluie. J'étais vraiment aux anges et cela me faisait presque oublier mes malheurs de la matinée. Ma route se déroulait sans encombre et je finis par oublier totalement mes assaillants.

          « Regardez qui voilà, la gamine de ce matin »

          Je tournai la tête à ma droite et je tombai nez à nez avec le groupe du chauve.

          « Bonjour »

          Je continuai mon chemin, je n'avais aucune envie de me battre, c'était d'une inutilité et d'une sauvagerie. « Les hommes sont des gens bien... » , je n'arrêtai pas de me répéter cette phrase intérieurement.

          « Je crois que t'a mal compris quelque chose. On n'est pas tes amis, on est tes bourreaux. »

          Mes bourreaux ? Qu'est-ce qu'il ne fallait pas entendre ? C'était d'un ridicule. Je commençai sérieusement à me poser des questions sur ma religion. Si les hommes étaient tous bons, pourquoi ces habitants m'attaquaient-ils ? Il y avait quelque chose d'illogique et je ne pouvais pas avoir de réponse tant que je ne retrouvais pas le Boru Bodur.

          « Oh, tu nous écoute quand on parle ? »

          Les trois énergumènes s'étaient déplacés et m'avaient encerclée. Je devais me débarrasser d'eux si je voulais atteindre le port. Je levai les yeux vers le ciel.

          « J'ai toujours respecté les règles et éviter les conflits, j'ai toujours été irréprochable vis-à-vis de vos commandements. Mais pour cette fois, je demande une exception. Laissez-moi punir ces hérétiques ! Glorieuse Admilla, pardonnez-moi ! »

          Ils me regardaient d'un air surpris et commencèrent à se moquer de moi. Tant pis pour eux, ma gentillesse avait des limites.

          « Alors prête à en découdre ? Chacun son tour les gars, je commence ! »

          Oh que oui, j'étais prête. J'allais pouvoir tester Poppins sur des vrais personnes. Je devais toute fois éviter de les blesser avec la lame, je perdrai du temps à les soigner. Le chauve fonçait sur moi, rapidement je le frappai avec mon parapluie dans son abdomen. Il était manifestement sonner et ne pouvait pas se relever. Pendant ce temps, les deux autres tournaient autour de moi et sortir des couteaux de leurs poches. Ils foncèrent simultanément sur moi. Je frappai l'un des deux sur son bras, il lâcha son couteau. J’enchaînai ensuite sur ses jambes et il tomba par terre, la tête la première. Cependant, j'avais oublié l'autre et ce dernier réussit à m'entailler mon autre bras. Mince, quelle idiote. Je pivotai rapidement et je le frappai assez violemment dans son ventre. C'était fini, les trois personnes étaient inconscientes sur le sol. Je touchai ma plaie, elle n'était pas trop profonde et elle allait guérir assez rapidement. Je mettais un peu d'une mixture que j'avais confectionné avec quelques plantes, elle allait désinfecter la plaie et permettre une cicatrisation plus rapide. Je plaçai ensuite un bandage dessus.

          « Toutes mes excuses glorieuse Admilla, mais ne vous inquiétez pas, ils sont juste inconscients. Pardonnez-moi mes crimes. »

          C'était une bonne chose de faîtes, je n'avais plus qu'à trouver un bateau en direction d'East Blue.