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Les poupées rusent !

Pasha Brakadabra
Pasha Brakadabra


Feuille de personnage
Dorikis: 725
Popularité: 0
Intégrité: 0

Sam 19 Juil 2014 - 3:47

Il demeura immobile pendant un bon moment sur son matelas, après avoir ouvert les yeux. Il avait dormi combien de temps ? Dix heures ? Douze heures ?

Une odeur de moisi et de transpiration flottait dans l’air. A cause de ses maigres revenus, Pasha n’avait pu s’offrir que la plus miteuse des chambres d’hôtels de l’île. Il se trouvait dans un hôtel louche occupé par des gens louches. Son voisin, un vieil homme aux cheveux gris argenté dont les avant-bras étaient couverts de tatouages, avait poussé des cris déchirants au moins trois ou quatre fois dans la nuit. Et maintenant il l’entendait parler... tout seul. Mais au moins, le nomade avait pu se reposer un peu et dormir à l’abri. Ces derniers temps c’est ce qui lui manquait le plus, du sommeil et du confort. Et puis, on dormait mieux à l’abri, enfermé, en sécurité.

Combien de fois avait-il été la victime de voleurs alors qu’il dormait dehors ? Ils lui prenaient toujours tout, même ce gros pavé de livre nommé « La Théorie de Ghopshtanoffsky et sa vision de l’Histoire ». Il n’y tenait pas plus que ça, il l’avait trouvé barbant et l’auteur, prétentieux mais à ce moment, où il se rendit compte qu’on le lui avait pris, il ne s’était pas dit « Mince, j’ai perdu un bouquin » mais plutôt « Mince, j’ai perdu un coussin ».

L’aventurier peina à s’assoir, laissant d’abord ses jambes glisser le long du lit avant de se redresser une fois ses pieds au sol. Il s’étira les bras avant de se décider à se rhabiller, le visage complètement gonflé à cause du sommeil. Ses cheveux gras, en plus d’être en bataille, le démangeaient horriblement, quant à son état physique, il se sentait faible. Et il avait faim. « Rien de grave, beau gosse. » se dit-il, histoire de se rassurer.

Une fois qu’il eut fini de lacer ses chaussures, il ouvrit les volets et fût surpris de voir, contrairement à ce qu’il pensait, une Logue Town de nuit et en plus de ça victime d’une pluie violente. Il détestait la pluie. La ville était maintenant déserte, sombre et triste.

Le temps ne l’encourageait pas à sortir mais il le devait, d’ailleurs quelle heure était-il ? Il n’y avait d’horloge nulle part ni un quelconque individu pour répondre à ses questions.

Personne ne siégeait à la réception, comme à son arrivée. Il avait alors fait comme il était prescrit sur une planche de carton posée sur la chaise du réceptionniste ; « POSEZ L’ARGENT SUR LA TABLE ET PRENEZ LA CLE DE LA CHAMBRE QUE VOUS DESIREZ, LES VOLS ET LES ABUS SERONT SEVEREMENT PUNIS. » Pasha avait alors joué le jeu. Il avait appris que l’honnêteté récompensait toujours. Et qui sait ce qui se cachait derrière ces menaces de feutre marqueur ?

Il fût pris de frissons après avoir fait son premier pas hors de l’hôtel ; ses vêtements étaient bien trop légers pour un temps pareil et le vent ne s’était pas gêné pour se glisser en dessous. Il accéléra la cadence. Au bout de quelques instants, il était complètement trempé, excepté au niveau des pieds grâce à ses bottes de cuir, son seul bien de valeur me direz-vous.

Arrivé au port, aussi désert que la ville, le climat avait l’air plus froid et le vent plus déchainé. La houle, quand à elle, se faisait menaçante. Aucun bateau n’était affrété. Ca ne m’étonne pas. Je ne dois pas rater cette foutue conférence, je ne dois... Mais qu’est-ce que c’est ça ? Un navire ! Il va peut-être partir ce soir, tout de suite même !

Pasha se mit à courir aussi vite qu’il le pouvait vers la corvette affrétée à l’autre bout du port. Il était hors de question qu’il la rate, il devait assister à une conférence « secrète » de la plus haute importance sur l’île de Bangaro ; parce-que le « siècle perdu » était un sujet tabou et sévèrement puni par le Gouvernement Mondial, ses étudiants gardaient généralement profil bas. Pasha n’était qu’un chasseur de trésors pour certains ou un historien passionné pour d’autres mais il n’avait jamais clairement émis son principal but qui était d’en savoir plus sur ce siècle oublié de tous.
Il arriva finalement devant le bateau, complètement essoufflé. Un homme large, une belle casquette blanche de capitaine enfoncé sur sa tête gueula à l’aventurier : « T’as b’soin d’aller quelque part l’ami ?! » Encore essoufflé à cause de la course, il ne put crier sa réponse d’une voix suffisamment audible. Le fracas des vagues sur le port et le déchainement du vent forçaient les deux individus à communiquer en gueulant. Lorsque le marin lui demanda de répéter, il hocha simplement la tête en signe d’acquiescement.
Willy Walker

♦ Localisation : East Blue

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Sam 19 Juil 2014 - 19:03

Une démarche fière malgré cette agaçante pluie qui ne cessait de s'abattre, malgré ses cheveux qui s'épaississaient au fil des secondes, malgré son baluchon qui était totalement mouillé. Le pecnot de Willy Walker avait malencontreusement rejoint cette île en volant une barque et en allant là où les vents lui menaient. Lui qui cherchait uniquement à rejoindre l'autre partie de l'île de Dawn via ce bateau. Ses talents de navigateur lui ont montré qu'en mer, il n'était simplement qu'un déchet. D'ailleurs, heureusement pour lui qu'il ne croisa pas le chemin d'un quelconque animal marin dangereux.

Quoi qu'il en soit, après plusieurs jours de voyage, il était là dans cette île malgré lui. De toute manière, il savait très bien qu'à partir du moment où Dawn s'éloignait de lui, il ne pourrait pas y retourner aussi vite, lui qui fut emporté par le courant marin. Mais il assumait ses conneries et cela ne l'empêchait pas de bomber le torse jusqu'à ce qu'il se rendit compte qu'il n'y avait - évidemment - aucune fille dans la rue actuellement. Il commença à penser à cette rumeur dont il avait entendu parler, vous savez, celle qui dit que la plus grande peur de la femelle n'est pas celle des pirates où des autres méchants dans le genre, mais de la pluie. Comme quoi c'était vrai, un peu comme les chats, les filles avaient peur de cette solution liquide.

Il s’arrêta subitement de marcher et de penser à ses infanteries lorsqu’il aperçu une fléchette indiquant le chemin d’un bar au bout d’une rue étroite. Sans hésiter, il se mit à marcher dans cette direction, Dieu sait s’il n’allait pas faire une connerie. Arrivé au bout du chemin, il entra dans le bar qui était totalement vide… Ah si, il y avait une personne, c’était une femme semble-t-il. Pour nous ça paraissait évident vu ses formes et les traits de son visage mais pour Willy, c’était un peu plus compliqué que ça. En effet, pour lui, toutes les femmes avec des cheveux courts, bein c’était des hommes tout simplement. C’est pourquoi sans hésiter une seule seconde, il s’assit à côté d’elle et commença une discussion légèrement étrange :

WillyHoy jeune homme ! T’peux m’aider ?! Je me suis perdu ?
Femme ▬ "jeune homme"? … *ignore* Je ne connais pas trop cette île moi aussi, dommage qu’il n’y ait pas le barman, il aurait pu t’aider mais il est actuellement à un enterrement.
WillyOk, je m’en bats les steaks mais ok.
Femme ▬  …
WillyQuoi qu’il en soit, t’sais pas c’est par où le port ?
Femme ▬  Ah c'était seulement pour cette information ? La route principale où tu étais, et bien, tu n’as juste qu’à la longer et tu finiras sur le port.
Willy ▬  Ok merci le délinquant. Ah... et juste, évite de parler comme une fille, après les gens ils vont commencer à dire des trucs chelous sur ton dos, tu vas rien comprendre! *sort du Bar* 
Femme ▬ Il était mignon... Dommage qu'il soit totalement con...

Ah, la routine pour ce cher Willy. A peine sorti du bar, il se mit à courir pour arriver le plus rapidement possible sur le port et surtout en évitant le plus possible la pluie parce que ça commençait à lui les casser... tout en faisant gaffe à son baluchon artisanale bien évidemment. En courant, il pouvait admirer les différents magasins d'armes dans le coin, c'est vrai que cette île changeait de l'endroit où il avait grandi. Dommage pour lui, il faisait nuit, il aurait pu faire du shopping avant d'arriver au port, lui qui cherchait des armes pour s'améliorer au combat.

En parlant de combat, à cette heure-ci, même si la ville semblait vide, des pirates traînaient dans le coin et Willy tomba sur eux. C'était comme si, l'incarnation de la malchance, il était. Et bien sûr à part les pirates et Willy, il n'y avait personne d'autres. Sauf que Willy... comme à son habitude ne remarqua pas que c'est trois types étaient des pirates et le firent tomber alors qu'il était en train de courir.

Pirate ▬ Hoy, tu oses te permettre de nous ignorer ? Nous les pirates du Tigre? C'est bien fait pour ta gueule gwahahahaha!

Willy se releva, les yeux vers le sol alors que le bruit des orages commençaient à s'accentuer.

Willy Toi *le pointe du doigt*, tu vas me le payer.

Son visage avait soudainement changé d'expression. Dieu sait si la colère ou l'adrénaline fit de lui en quelques secondes un personnage totalement différent. En quelques mouvements rapides, il s'approcha de son adversaire, fit un saut pour mieux retomber vers lui et lui dégaina un coup de poing mythique que ses deux comparses n'oublieront pas. Ce pirate tomba sur-le-champ. Willy se releva en effectuant un saut en arrière et regarda les deux autres qui décidèrent de l'attaquer en même temps. Il avait beau être plus puissant que ses deux ennemis, il ne put éviter un coup, certes pas assez puissant à cause du manque de confiance de ses adversaires suite à son intimidation, mais un coup faisait toujours mal. Il le prit, là en l'occurrence sur la face. Il ne recula cependant pas malgré l'impact, seul son visage se tourna. Il ne bougea pas quelques secondes avant de cracher et de s'acharner sur ses deux adversaires à cause de -justement- cette colère qui avait prit le dessus. Une fois le combat terminé, il ramassa son baluchon qui était tombé, et se remit à courir vers le port mine de rien...

Après plusieurs minutes de courses, il s'arrêta lorsqu'il aperçut dans son champ de vision le port. Willy se remit à marcher normalement, histoire de pouvoir retrouver son souffle tranquillement. Il remarqua qu'il n'y avait qu'un seul bateau... Ça semblait cependant être logique vu l'heure et les intempéries, n'importe qui n'allait pas décider de s'aventurer dans les mers. Il aperçut également à quelques mètres de lui un homme. Il était assez petit et avait les mains contre les jambes, il avait visiblement du mal à tenir debout. Le jeune bambin s'approcha de lui et frappa fort (sans le vouloir) son dos:

WillyRessaisis-toi bonhomme!

Après avoir adressé ses quelques mots au type ayant du mal à tenir de bout, il prit une nouvelle fois la parole en s'adressant cette fois au Capitaine en face d'eux !

WillyHOOOY ! Tu démarres dans combien de temps ?!
Capitaine ▬ Dans cinq minutes !
WillyOk génial ! Je monte !
Capitaine ▬ Attends, c'est pas gratuit ! Le prix est de 10.000B.
WillyAh ouais ? Quand-même... 'Tain j'ai pas le choix... Ça fait rien tiens, j'viens d'avoir ma paye.

Willy entra donc dans ce bateau sans trop attendre à l'extérieur. Juste un détail, il ne savait pas vers quelle direction allait ce bateau, il pensait qu'il allait évidemment comme lui à Dawn...
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Tajic Virlimo
Tajic Virlimo

♦ Localisation : Partout où il y a du mystère
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Popularité: 9
Intégrité: 4

Dim 20 Juil 2014 - 15:28

Logue town, un début de soirée pluvieux. Pourtant la journée nous avait offert un peu de soleil, enfin bon la pluie ne m’a jamais dérangé. Après tout c’est en marchant sous la pluie qu’on a le moins de chance de croiser des inconnus. En plus Pecker ne pousse aucuns de ses croassement bizarre, sale perroquet à tête de macaque. Ma longue cape bleue avec capuche me couvre suffisamment bien pour éviter que je ne me mouille plus que nécessaire.  Je m’arrête légèrement à l’abri pour faire le point sur mes économies : 10.000 B, mon seul salaire obtenu en fouillant dans plusieurs maisons en ruines. La vache on ne peut pas dire que je vais aller loin, je réfléchis. Logue town, j’en avais fait le tour et il n’y avait franchement pas grand-chose ici. Au fond, quelques mystères mais tous avait une explication rationnelle et simple, je n’avais donc plus rien à faire ici. Voilà le retour de l’angoisse, si jamais je voulais partir de cette île je n’avais qu’n seul moyen : parler avec quelqu’un que je ne connaissais pas pour qu’il m’amène à une nouvelle île. Putain, il faudrait absolument que je trouve une solution à ce problème de transport.

Enfin bon, m’armant de tout mon courage je me dirigeais vers le port, m’appuyant contre mon bâton pour éviter de tomber sous les rafales du vent. Une fois arrivé je pût constater qu’il n’y avait qu’un seul bateau mais par malheur trois personne étaient devant, l’un semblais être le capitaine mais je n’arrivais qu’à distinguer le dos des deux autres personnes. J’hésite à y aller, je pourrais attendre demain. Mais demain il risque d’y avoir beaucoup de monde, trop de monde, vraiment trop pour moi. Allez Tajic, un peu de courage, vas vers eux et demande si le capitaine peux t’amener.sur une autre île. Quand je m’approche l’une des silhouettes a déjà commencé à monter. Aussitôt qu’il me voit le capitaine me cris.

« Hé toi, l’homme en bleu, si tu veux monter c’est maintenant ou jamais, le prix du billet c’est 10.000 B. »

Mais 10.000 B c’est toute ma fortune, mais si je veux partir de logue town, il n’y a qu’un seul moyen. Enfin bon, je monte dans le bateau après avoir envoyé ma bourse au capitaine, tout en me tenant le plus loin possible de toutes les rares personnes présentes sur le pont. Finalement je remarque un salon, et jette un œil à travers le hublot. Bon il me semble qu’il n’y a pas beaucoup de personne ici. Je rentre, ils sont déjà une vingtaine. Je m’isole dans un coin et sort un livre et un carnet de mon armure. Au moins j’ai de la lecture pour un moment, espérons que le voyage se passe bien.
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Pasha Brakadabra
Pasha Brakadabra


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Dorikis: 725
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Lun 21 Juil 2014 - 8:20

Dix mille berrys ? Pasha le paya avec une bouillie de papiers verts, froissés et pliés en quatre. Ca faisait tout de même une sacrée somme, presque les trois quarts de son capital total... [i]Tant pis, l’argent, ça part et ça revient[i/] pensa-t-il.  Le capitaine le pressa de se mettre à l’abri, dans une pièce située sur la partie supérieure du navire. Le tout était très spacieux et très bien aménagé. Il y avait des banquettes disposées ici et là, un piano dans le coin, une large bibliothèque et un minibar à disposition des voyageurs. Bien des gens s’y trouvaient en tant que passager, certains à l’air plus louche que d’autres.

Le nomade laissa échapper un « bonsoir » avant de se diriger vers la bibliothèque, troublant un silence de mort par la même occasion ; le bruit de couinement de ses bottes sur le parquet en agaçait plus d’un. Il ne pouvait rien y faire et à vrai dire, il n’en avait rien à faire. Et alors qu’il cherchait un livre, de nouveaux arrivants pénétrèrent à leur tour dans la sorte de salle commune, il le sut en entendant de nouveaux bruits de pas. Un des voyageurs se mit à jouer de l’harmonica pendant que deux autres se mirent à bavarder ensemble.

Il s’assit entre deux personnes, un brun ténébreux assez grand de taille, une arme de poing à la ceinture et une jeune femme, rousse, le dos de ses deux mains tatoué. Que peuvent-ils bien faire dans la vie ? Des hors-la-loi ? Quoi qu’il en soit, ils ne mouftèrent pas à l’arrivée du nomade et lui prêtèrent encore moins attention lorsqu’il se mit à dévorer le volume deux de « L’encyclopédie des civilisations disparues ».

Quelques instants plus tard, le capitaine, qui avait employé un ton fort aimable et chaleureux, leur exposa l’itinéraire et présenta les risques que l’on pouvait encourir en entamant ce voyage à cause du climat perturbé. Complètement trempé, il ne cessait de s’excuser auprès du pauvre voyageur assis en face de lui à chaque fois qu’il l’aspergeait lorsqu’il éternuait. Aussi, il leur affirma qu’il avait l’habitude de naviguer sous ce genre de temps, venant d’une île au climat des plus chaotique et que normalement « il n’y aurait pas trop de casse » et qu’il ne fallait en aucun cas « se pencher par-dessus bord pour quelques raisons que ce soit ». Le nomade écouta attentivement puis reprit sa lecture. Il accepta volontiers la tasse de thé qu’un des marins lui servit, la sirotant tout en lisant. Un des voyageurs réclama une bière, ce qui le fit sourire.

Un autre marin pénétra dans la pièce et se mit à jouer du piano. Complètement absorbé par sa musique, il jouait en fermant les yeux. Pasha, comme les autres voyageurs, ne purent que constater que le pianiste était armé d’un pistolet à percussions lorsque celui-ci le posa sur un tabouret qu’il garda près de lui. Précédemment enfoncée à l’intérieur de son pantalon, son arme le gênait pour jouer. Et c’est sur des notes plutôt mélodieuses qu’un certain malaise s’empara du reste de la salle, ne sachant trop quoi penser du fait que l’homme soit armé.
Willy Walker

♦ Localisation : East Blue

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Lun 21 Juil 2014 - 19:50

A peine monté dans ce bateau de malheur, le jeune homme ne se sentit pas bien une nouvelle fois. A vrai dire, il n'avait pratiquement rien mangé depuis plusieurs jours si ce n'est les deux poissons qu'il avait pêchés avant d'atterrir à Logue Town. Malgré ça, il fit mine de rien, en se disant que ça allait partir comme d'habitude. C'est pourquoi il décida d'entrer dans la grande pièce où la plupart des passagers se trouvaient plutôt que d'essayer d'attraper un ou plusieurs poissons. De plus, il se disait qu'il pouvait manger autant qu'il voudra une fois qu'il sera rentré chez lui. Sans oublier le fait qu'il n'aurait été pas raisonnable de sortir avec ce temps de malheur.

Il se posa tout seul, sur un canapé et ferma les yeux pendant quelques instants, essayant de trouver le repos, bras derrière la tête, pieds croisés. Avec toute la fatigue qu'il avait cumulé, en quelques secondes à peine, il réussit à s'endormir. C'est pourquoi il ne put entendre le bruit de chaque personne entrant dans le bateau au fil du temps, ni du discours du Capitaine concernant le trajet qu'ils allaient emprunter. Bien sûr, personne ne prit le soin de réveiller le jeune Willy lors de ce discours. A vrai dire, les gens semblaient avoir peur de lui, et personne ne voulait prendre le risque de le réveiller quitte à y perdre la vie (selon eux). Pourquoi faisait-il tant peur ? Ces équipements en titane, montrant que le jeune homme était toujours prêt à se battre n'importe où et n'importe quand. De plus, la patate qu'il s'était pris tout-à-l'heure avait laissé une légère marque sur son visage le faisant passer pour un délinquant dangereux -mais lambda- que l'on peut croiser un peu partout sur les Blues.

Cela dit, le jeunot qui était en train de s'imaginer avec des femmes dans un bateau se réveilla lorsqu'il entendit les différentes mélodies proposés par un -je cite- "putain de pianiste à la noix". Il se leva de son canapé et commença à marcher vers le pianiste lorsqu'il se rendit compte qu'une arme à feu était placée juste à côté de ce pianiste. La populasse autour de notre protagoniste semblait avoir remarqué cette arme à feu, et un pré-adolescent à côté de lui avait limite les larmes aux yeux. "Pédale" se dit le brun aux yeux noirs en voyant la réaction de cet enfant.

Willy avait beau être le dernier des imbéciles, il semblait -et semble toujours d'ailleurs- gagner en intelligence lorsque sa vie est mise en danger. Il se dit que si un "simple marin pianiste" possédait une arme à feu, c'était peut-être également le cas de tous les autres marins présent dans cette pièce, voir même dans le bateau. Donc logiquement, il ne devait faire confiance à personne. Ce n'est pas n'importe qui qui traînait avec une arme à feu... Outre ça, Willy avait un très mauvais pressentiment. Il ne pouvait rien faire pour récupérer cette arme, ça aurait été se mettre en danger, vu tous les autres marins se trouvant autour de lui. Il fallait qu'il fasse quelque chose, il ne pouvait pas rester les bras croisés à n'rien faire face à ce mauvais pressentiment, c'est pourquoi il s'approcha de l'un des marins et lui dit :

Willy ▬ Hoy, toi, le petit, viens voir.
Gaspard ▬ ... *se calme*, appelle-moi Gaspard, bref tu disais?
Willy ▬ Faut que j'aille pisser, y a pas des chiottes ici?
Gaspard ▬ Non, y en a pas, tu sors et tu fais ce que t'as à faire si tu peux pas te rete-...
Willy ▬  J'peux pas me retenir, je sens que ça va sortir, même qu'mon slip commence à se mouiller.
Gaspard ▬ Bah sors !
Willy ▬ Merci.

Bien sûr, Willy n'avait aucune envie d'uriner, il avait prit soin de le faire bien avant. Il avait remarqué qu'il n'y avait pas beaucoup de portes dans le coin, du coup la probabilité pour qu'il y ait des toilettes directement accessible via cette pièce était relativement faible. Et puis combien-même s'il y avait des toilettes dans ce bateau, il fallait sortir dehors avant d'entrer dans une nouvelle pièce. Du coup, il avait pris l'autorisation de sortir histoire d'enquêter sur ce navire. Le marin fit un geste de la tête à son capitaine l'air de dire "c'est bon, rien à craindre" lorsque ce dernier changea littéralement d'humeur quand il aperçut le crédule sortir de la pièce. Il ouvrit la porte, puis la referma sans faire de bruit lorsqu'il vit deux matelots en train de causer, il se cacha derrière un tonneau puis les écouta :

Matelot 1 ▬ Alors tu te sens prêt ?
Matelot 2 ▬ Pour cambrioler tout ceux à l'intérieur? Ouais, c'est la première fois que je fais ça mais... j'suis prêt.
Matelot 1 ▬ T'inquiètes, ça va bien se passer, ça fait longtemps que j'suis avec le capitaine, on a jamais eut aucun problème. En général, on tombe que sur des tafioles.
Willy ▬ *Bordel de merde...*

Le play-boy n'en croyait pas ses yeux... son intuition ne l'avait pas trahi. Il fallait qu'il avertisse, tout ceux à l'intérieur avant que ceci n'commence, ou du moins qu'il fasse quelque chose. Mais tout n'allait pas se passer comme il le voulait.

Gaspard ▬ T'es trop curieux.. *BAM*

Et le jeune Willy était reparti pour faire de beaux rêves, lui qui venait de se manger le pistolet à silex de ce Gaspard en plein dans l'arrière du crâne...
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Tajic Virlimo
Tajic Virlimo

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Intégrité: 4

Jeu 24 Juil 2014 - 22:15

Ah la lecture, moment béni par tous. Moment de détente et d'aventure, de repos et de frisson. Rien n'était plus fascinant que ça. Nous étions tous dans la salle, enfin, je le supposais, car de toute façon pour moi, on était déjà bien trop dans cette salle. Une vingtaine de personnes, une vingtaine d'inconnus, une vingtaine de menaces potentielles. Enfin bon, ici tout allait bien, le jeune Chapeau de paille mangeait sur le Baratie avec ses amis, ah ce bouquin était vraiment génial. Tout coulait de source, les méchants ressemblaient bien à des méchants et les gentils à des gentils. Ah, l'esprit de chaque personnage pouvait se deviner sur sa figure, résultat personne ne pouvait être effrayant. Ah lire un livre, près de la porte, sous un doux air de piano. Rien, vraiment rien au monde ne pouvait me faire lever les yeux de mon bouquin. C'est ainsi que je me rendis compte que je n'étais plus que le seul, enfin, je le pensais vu le peu de lumières qu'il y avait à présent. Tant mieux, je pouvais ainsi lire tranquillement.

De nouveau, rien ne pouvait troubler mon moment de bonheur, absolument R-I-E-N... Enfin rien, excepté le flingue calibre 42, après je ne m'y connais pas en armes à feu, qui se pointa directement sur ma tête. Si le mur derrière moi n'avait pas été en métal, je l'aurais traversé. Mais c'est qu'il fait peur... Mais... Mais... Il s'ap...s'appro....s'approche. Il lève son ar...arme.... Puis plus rien. Le noir, le calme et la paix, ah tout allait bien. Puis vient le réveil, douloureux, avec un sacré mal de crâne.

J'étais attaché, au début, j'ai pensé à un poteau, mais il était trop large et puis il bougeait un peu...Attendez.... Il bougeait ? Mais alors je suis attaché à...un...êt...être...humain ????? Je me mis à crier.

« À l'aide, pitié, tous mes pas çaaaaaaaaaaaaaaa. Je ne veux pas être attaché à un inconnu. AU SECOURS. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH. Pitié, balancer moi à l'eau s'il le faut mais par pitié pas çaaaaaaaaaaaaaaa.»

Je me secouais comme un dément, il fallait absolument que je m'en sorte, pitié quelqu'un à l'aide. Je ne veux pas rester là, avec quelqu'un accroché dans le dos, mais pourquoi je n'avais pas décidé d'y aller à la nage ? Au moins, je serais tranquille, à nager et sans personne autour de moi.
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Willy Walker

♦ Localisation : East Blue

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Intégrité: -33

Sam 13 Sep 2014 - 13:37

Le brun avait si mal au crâne. Il avait vraisemblablement saigné et pouvait facilement l'imaginer vu la douleur qui grandissait au fur et à mesure que le truc contre lequel il était attaché bouger. Quoi ? Attendez, il était attaché à un truc qui bougeait ? Ouais, un truc qui gueulait en plus de ça. Il criait dans tous les sens pendant que la douleur crânienne de l'homme à la cicatrice augmentait. Putain, il avait vraiment horreur de ce genre de cri. Ce cri de loseur... Ce son produit par ce castré... C'était comme des coups de massues sur la tête de Willy. P'tain, il avait tellement mal qu'il avait l'impression que son crâne grandissait de sorte à devenir un bocal, ou de prendre la forme de la tête d'un Neandertal. Non, il n'en pouvait plus, heureusement à un moment le type attaché au basané se calma. Le brun en profita pour prendre la parole :

Willy ▬ Tu te décides enfin à la fermer... Tu vas arrêter de crier à partir de maintenant sinon ça va mal se passer pour toi.. Ahhh *se tient la tête*. Bon, il est temps de sortir de là, c'est quoi cette corde de lâche.

Le bambin réalisa rapidement que la corde était mal attachée. En plus elle semblait pas être très solide en l'observant attentivement. Ces voleurs sous-estimaient visiblement le Walker. Ou bien c'était des novices, mais bon, vu la discussion qu'avait entendu Willy avant de s'prendre un coup sur la boîte crânienne, il avait plus l'impression qu'on le prenait pour un simple rêveur incapable de passer à l'action.

En parlant d'action, c'était la transition parfaite pour décrire les mouvements effectués par le brun ce jour-là. Il se leva prestement et poussa de toutes ses forces pour déchirer cette corde grâce à sa force brute. La corde ne put résister à une puissance si considérable. "Bon, ça c'était fait" se dit alors le capitaine d'aujourd'hui, mais le civil d'hier. Il se retourna et regarda le type avec qui il était et se présenta :

Willy ▬ Willy Walker, pecnot. Bon, va falloir dégager de là, si tu veux t'peux te tourner les pouces ici, ou compter le nombres de planches que composent ce bateau pendant que je vais faire le taff, ou tu vas poser tes couilles sur la table et venir m'accompagner comme un bonhomme.

Le gars avec qui il parlait était, tout-à-l'heure tétanisé, autant dire qu'avec des paroles aussi trash, ça n'allait rien améliorer. Mais bon, encore une fois, le jeune homme était trop bête pour pouvoir réussir à parler sur un autre ton.

Ainsi, après ces quelques paroles il se retourna et ne se souciant pas de regarder derrière lui pour voir si la pédale douce le suivait. De toute façon, tout était clair pour le brun. Il allait se faire le capitaine de cette expédition, il s'en sentait obligé. Il n'aimait pas qu'on lui la mette. Ouais, il était - et est - plus du genre à la mettre, pas le contraire. Bah je sais pas, l'est comme ça, sont susceptibles les pecnots. Plus jamais on n'allait le lui la mettre, non plus jamais ! Et il allait montrer justement à ce capitaine qu'il n'était pas n'importe qui. Bon ok, c'était un pecnot, mais un pecnot avec une dignité. Oui, oui, ça existe.

Bon par contre, il fallait qu'il sorte de cette pièce, car ici, hormis le vent pour lui répondre, il n'y avait pas ça. Il se mit donc à chercher une issue. Une sorte de labyrinthe ce sous-sol. Dans la pénombre, on ne pouvait pas trouver l'échelle pour accéder au niveau supérieur. Ou du moins, ce n'était pas évident. Il avait la flemme de chercher mais ne voulait pas faire du gars tétanisé son larbin. Non, le pauvre, il était déjà en guerre contre lui-même selon Willy. Il inspecta à droite, puis à gauche, puis un peu partout dans le niveau d'ailleurs. Malheureusement il ne voyait rien dans cette obscurité. Et là, coup du destin, un bruit se faisait retentir. Quelqu'un s'approchait, Walker pouvait l'entendre. Alors il se cacha pour le surprendre. Il se plaça contre une poutre en bois et attendit l'arrivée de cet "obstacle". Il déboula en un instant lorsqu'il remarqua de loin que quelque chose clochait.

Matelot λ ▬ Wesh ?! Qu'est-ce qu'il s'passe ? Il est où le moche ?
Willy ▬ BAH C'EST LUI LE MOCHE *Pointe du doigt son éventuel coéquipier* !

Euh ouais, il venait de casser l'effet de surprise qu'il envisageait de mettre en place. Aucune lucidité chez cet imbécile à cet époque-là. Ouais, comme je vous l'avais dit, il était susceptible. Bon, du coup, il venait de se rendre compte de sa connerie. Il cracha sur sa main droite avant de la refermer et d'asséner un uppercut ravageur dare-dare, pour éviter que le matelot ne puisse demander de l'aide. Le matelot vola littéralement, se cogna contre le plafond et se prit le plancher violemment ensuite lorsqu'il retomba. Le jeune homme sourit, il avait progressé ces derniers temps. Comme quoi ça payait de travailler la terre. Il prit la parole après cette querelle, enfin après cette micro-querelle, tout en prenant soin de se craquer les doigts :

Willy ▬ Bon, j'attends finalement ta décision, t'es chaud ou pas ?! T'es prêt à rigoler pour une fois dans ta vie ou pas ?!
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Tajic Virlimo
Tajic Virlimo

♦ Localisation : Partout où il y a du mystère
♦ Équipage : aucun

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Intégrité: 4

Mar 23 Sep 2014 - 22:36

Je venais de me calmer quand l'homme dans mon dos me dit de me taire et me menaça. Non mais en plus, j'étais attaché à un fou psychopathe ? Pourquoi ? J'en pleurais, mais en silence, car j'avais trop peur qu'il mette sa menace à exécution. Puis l'homme se détacha assez facilement me libérant au passage et me permettant d'aller me planquer derrière un poteau le temps que ce dernier se présente.

Willy ▬ Willy Walker, pecnot. Bon, va falloir dégager de là, si tu veux t'peux te tourner les pouces ici, ou compter le nombre de planches que composent ce bateau pendant que je vais faire le taff, ou tu vas poser tes couilles sur la table et venir m'accompagner comme un bonhomme.

Euh, sincèrement son drôle langage me fait encore plus penser à un fou, quoique le coté psychopathe ait peut-être laissé sa place à un coté campagnard un peu vieux jeu. Bon ben essayons de lui répondre, mais c'est qu'il fait quand même un peu peur.

-Euh... Ta... Tajic Virl... Virlimo. Et euh... je... je... je crois que je... je... vais att... attendre là.

Je commençais d'ailleurs à m'asseoir pour pouvoir profiter tranquillement de mon relatif calme, quoi que, si jamais le dénommé Willy s'approchais encore de moi, je pense que j'aurais beaucoup de mal à maintenir ce calme très fragile. D'ailleurs, je tremblais encore légèrement. Je regardais autour de moi, mais la quasi-obscurité, puis je shootai dans un objet à plume. Pecker ! Il était attaché, et même bâillonné, en même temps peu de gens supporte cet oiseau étrange. Alors que je tentais de le libérer l'emplumé, un tumulte me fit sursauter. Apparament un pirate était venu pour tenter de savoir ce qui se passait, et le pecnot avait décidé de le frapper. Il commençait à m'effrayer encore plus que le kidnappeur celui-là. Enfin il se tourna vers moi, par réflexe je reculais, et me demanda qu'elle fût ma décission.

-Je... Je vo... vous l'ai dddd dit je rest..... Attendez il va rester là le pirate ????

Je n'attendis même pas sa réponse que je partis en courant pour fuir cette zone avec ces dangereux protagonistes. En course, je libérais Pecker, qui vola au-dessus de moi et trouva à lui seul la porte de sortie. J'escaladais l'échelle en quatrième vitesse, pour me prendre la porte fermée sur le crâne et je retombais sur le sol, Pecker appuyant le comique de la situation en sortant un cri suraigü, semblable à un rire. Je levais les yeux pour me rendre compte que des pirates avaient ouvert la porte et me regardais.

-Il s'est libéré, Max et Jo, allez-y et rattaché le.

Les deux nommés descendirent et se retrouvèrent devant moi. Je rampais au sol pour éviter de me faire attraper. Soudain, je sentis quelque chose dans ma main droite... On dirait... Un bâton, mais oui, c'est ça. Je le récupérais à deux mains et frappais à l'aveugle. Un coup, deux coups, trois coups. Je ne savais pas qui j'avais touché, j'hésitais à appeler à l'aide le Walker, mais après tout, si je dois choisir entre un psychopathe ou deux autant choisir les moins nombreux.

-À l'aide, s'il... te... te... te... plait. AIDE MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!

Je continuais mes frappes à l'aveugle ne sachant même pas si je touchais quelqu'un.
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Willy Walker

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Intégrité: -33

Sam 11 Oct 2014 - 17:55

Le jeune homme s'approchait de son congénère apeuré visiblement par son attitude, par la place qu'il occupait en imposant sa présence. Willy ne pensait pas que ça allait se passer comme ça, il était naturel, ne cachait rien et parlait avec le seul parlé qu'il avait assimilé : celui de la rue. Alors peut-être que ça pouvait choquer le Jean-Yves Chabouchi du coin, qui lui a grandi en se foutant de la gueule de ses esclaves et toussa. Ouais les riches n'ont aucune logique, aujourd'hui encore, ils peuvent traiter l'humain de la pire des manières et en rire, mais quand un pecnot déballe son langage, alors là ils ont mal, mal au coeur, mal à leur français. 'Fin bon, celui-ci, il paraissait quand même étrange. Ouais il puait trop pour appartenir à cette classe là. Nan, c'était une intuition, peut-être qu'elle allait s'avérer être fausse, seul le temps allait nous le dire.

Quoi qu'il en soit, la fuite de cet étrange homme n'était pas une bonne nouvelle. S'il se faisait cramer, il mettait également le Walker dans la merde (profonde). Ces types étaient armés jusqu'aux doigts de pieds, et même s'ils étaient aussi fort que des révolutionnaires du dimanche, avec une arme à feux, ou même une arme blanche, ils pouvaient évidemment ôter la vie. Chose qui n'devrait pas être permise à tout le monde d'ailleurs. Du coup, ces conséquences trop importantes faisaient prendre à Willy la décision de suivre le froussard (bien sûr intuitivement, il n'aurait jamais pensé qu'il allait le mettre dans la merde).

Comme chance et Willy faisaient 2, j'vous fais pas de dessin pour la suite de l'histoire. L'évadé que recherchait Willy se fit attraper en quelques secondes à peine et se mit à crier comme une femme en chaleur tout en faisant des "gestes" ressemblant brièvement à des coups avec l'aide un bout de bois. Le seul problème c'est que y avait personne à qui il mettait des coups, et un piaf semblait se moquait de cet homme.

Ça faisait même sourire Willy, lui qui était censé être énervé de voir un faiblard comme lui se faire avoir. J'sais pas, les tapettes, en général c'est intelligent nan ? Alors pourquoi il s'était jeté dans la gueule du loup, comme ça, sans aucune raison ? La panique avait prit le dessus vous m'dîtes ? Vous foutez pas d'ma gueule. Certes, le degré de testostérone que devait posséder ce type était sans doute supérieur à un produit plus grand que 10 à la puissance 50, en d'autres termes son degré de testostérone était pratiquement inexistant mais c'était pas une excuse selon Willy. Il avait limite l'impression que ce type avait fait ça exprès, rien que pour lui broyer les couilles. Cerise sur le gâteau, il demanda de l'aide auprès de notre protagoniste campagnard, alors qu'il l'avait fuit quelques minutes avant. Cherchez la logique.

Le brun ne pouvait pas rester insensible aux appels de cette demois- homme en détresse. Il avait beau être le dernier des enfoirés, il ne supportait pas de voir quelqu'un se faire écraser sous ses yeux de pecnot. Peut-être dû à une épreuve éprouvante psychologiquement dans le passé comme le dirait un sociologue déterministe ? Oui, sans doute.

Du coup il devait s'farcir deux personnes, Max et Jo visiblement vu que la trouillarde n'allait pas leur faire mal en tentant ce genre de trucs. Willy n'avait pas l'habitude de se battre pour sauver sa vie, et encore moins celle d'une autre, du coup, son corps sécrétait de l'adrénaline à un niveau assez élevé, tellement élevé qu'il arrivait à prendre plaisir à se battre étrangement. Futur psychopathe ? Qui sait...

N'ayant pas le temps de réfléchir sur un quelconque plan vu que les deux hommes venaient de se saisir du bambin, Willy décida de passer à l'acte. Il prit de la vitesse en prenant appui sur une poutre et bondit sur le type qui travaillait les abdos à la pédale douce en lui assénant des tates-pa sur le ventre. Wily lui rentra dedans avec son gros crâne dur. Un crâne aussi dur, ça se travaille avec du phosphore. Bah ouais ! Du coup Dieu sait si les cojones de la victime du brun n'étaient pas tellement remontés que ça lui faisait des ganglions au niveau du cou.

Le deuxième, sous l'effet de surprise ne sut quoi faire et relâcha sa victime. En le relâchant il se fit mal au dos tout seul... Et il s'écroula contre une poutre en bois ce qui le défonça carrément. P'tain la fin nul du type quoi. Mais bon, c'était comme ça, les faibles n'avaient pas le droit de choisir comment ils allaient perdre. Willy regarda de haut le lâche à la chevelure étrange après cet incident.

Willy Walker ▬ Pff...

Il ne lui adressa pas la parole mais lui fit tout simplement un geste, l'indiquant de le suivre. Il fallait qu'ils réussissent à sauver toutes les futures victimes de ces pirates du dimanche. Question de principe.
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Tajic Virlimo
Tajic Virlimo

♦ Localisation : Partout où il y a du mystère
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Popularité: 9
Intégrité: 4

Ven 24 Oct 2014 - 22:05

J'étais vraiment effrayé ! Cet homme m'avait sauvé, mais il me faisait encore très peur ! Ce voyage était devenu effrayant ! Mais pourquoi en étions-nous arrivés là ? Hein ? Pourquoi ? Je tremblais de peur lorsque je suivis Willy en montant à l'échelle. Enfin sortit ! Le vent qui souffla dans mes cheveux me fit l'effet d'un nouveau souffle de vie. La nuit, après avoir été sombre et pluvieuse, était redevenue calme et fraiche. Avec le calme sur le pont, on aurait pu croire que ce n'était qu'un bateau calme, juste un bateau comme tant d'autre. Pourtant en son sein, il y avait eu une attaque et les jeunes touristes étaient retenus en otage.

Mais cela n'était pas pour moi ! Moi, je devais me tirer le plus vite possible, tant que j'en avais l'occasion. Je fonce vers un radeau ! J'y suis presque quand soudain, je me rends compte qu'il me manque Pecker ! Merde ! Sale perroquet à face de macaque ! Où il est quand je dois me barrer ? Hein ? Il est où ? Je me tourne vers le lieu que je viens de quitter : personne ! Pas la moindre trace de ce perroquet. Soudain, j'aperçois Willy qui est penché à la fenêtre de la salle de réunion. Je regardais avec lui. Les pirates avaient pris possession des lieux et commençaient leurs rapines. Immondes personnages ! Effrayants monstres ! Et au-dessus de leur tête, Pecker suspendu au lustre de la grande salle. Il ne semble pas avoir été repéré, mais comment le récupérer ? Par où est passé cet imbécile ? Et comment ça se fait que je suis tranquille à côté du mec qui était attaché avec moi au fond du bateau ? Je recule ! Manque de me cogner ! Appuyer contre un mur, j'entends des pirates passer ! Je reste silencieux ! Mais ils restent devant la porte ! Je regarde au-dessus et repère la cheminée de la salle que nous observions.

-On peut ent... entrez... par la... la haut... no...non ?

J'avais posé cette question en espérant qu'il aurait l'inconscience d'accepter, grâce à cela, il ferait diversion, attirerait tous les gardes et me permettra de fuir hors du navire en prenant un canot de sauvetage, après avoir appelé Pecker, qui volerait vers lui s'il l'entendait.

HRP:
 
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