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Les affaires sont les affaires.

Je jette un coup d’œil désintéressé au tas de dossier posé sur mon bureau qui trône là avec autant de fierté qu'un pochtron ayant orné son front dégarni de sa cravate comme s'il s'agissait la d'un diadème  Ils m'avaient été envoyé par Kyles Emerson, l'un de mes subordonnés sur Bliss. Je lui avait demandé de me faire une petite recherche pour déterminer quel île de North serait la plus à même d'adopter l'une de mes forges.

La petite veinarde n'était autre que Zaun, île réputée pour ses prouesses technique et la dureté de sa société élitiste. Mais bon rien ne valait mieux qu'un vrai défi...et puis sérieusement y'avait il réellement une personne de m’inquiéter Moi ?

J'observe l’île depuis la baie vitrée de ma cabine. Une île digne d'un film d'horreur bon marché. Falaises écharpées, couvertes de bâtiments grisâtres crachant leur fumée vers les cieux. Je ferais bien un passage à Kage Berg après...
Le seul moyen d'atteindre l’île était ses ports, évidement, je peux toujours tenter d'escalader les falaises...mais la j'ai la flemme.

Après un temps que je juge incroyablement long, je débarque sur l’Île avec pour seule compagnie moi même, le loup trouvant l’Île trop pollué pour lui...quel coquet . Je sors à peine du navire qu'un docker m’aborde.C'est le genre de type assez imposant à la face patibulaire qui croit que ses muscles le rendent exceptionnel. Son t-shirt qui semblait avoir été enfilé de force sur son corps massif risquait de craquer à tout instant. Il darde sur moi un regard sinistre et l'éclat dans ses pupilles laisse penser qu'il était loin d’être à jeun et aussi profondément stupide.

-T'viens faire quoi ici pied tendre ?

Pied tendre, tu te prends pour un cow-boy l'ami ?

-Pour les affaires ?

-Ah, ouai en quoi ?

-Forge.

-Toi un forgeron...peuh, r'garde ça.

Il bande ses muscles relativement impressionnant dans une posture ridicule exposant le tatouage d'une ancre entouré du mot « môman ». Que c'est trognon

-Ca s'du muscle, allez montre moi c'que tu sais faire avec tes p'tits bras s'tu perds, j'te r'vois ch'toi.

Il pose son imposante carcasse sur tabouret devant un tonneau et me fis signe de le rejoindre avant d'y poser le coude. Visiblement, il veux affronter un forgeron au bras de fer. Peut on trouver quelque chose de plus ironique ?

Je m’assois face à lui et attrape son imposante paluche et directement il pèse de tout son poids sur mon bras. Je le regarde quelque secondes ennuyé puis me tourne vers l'un de ses comparses. Décidément, les dockers sont ils tous autant ridiculement battis ?

-y'a qui comme bon forgeron dans la région ?


Il jette un coup d’œil sceptique à son partenaire qui avait décidé d'utiliser sa deuxième main pour tenter de me vaincre.

-Bah, va voir l'anse creuse, cunette auberge que c'genre d'types f'réquente.

-On y mange bien ?

-Bah...ça passe...

-Pas trop cher ?

Le mec était devenu violacé et soufflait comme un taureau.

-Encore abordable.

Je le remercie d'un mouvement de tête et écrase au sol la main du pauvre gars d'un geste nonchalant. Il regarde quelque seconde sa main malmenée et me foudroie du regard.

-T'es un bon toi.

Il se lève et pars précipitamment se tenant la main, probablement pour demander un « bisou magique » à « Môman ». Je me tourne vers le gaillard qui m'avait renseigné sur la taverne.

-Sinon, où est l'anse creuse ?

-'solé, ma mémoire...est un peu paresseuse.

Ah, tu veux jouer à ce jeu...et bien moi pas.

-Dommage.

Je fais volte-face et avant que je n'aie eu le temps esquisser un pas, il s'écrie.

-Attend, s'tu'm'donnes un p'tit keck'chose j'ty conduit.

Il n'avait pas fini ma phrase que j'avais déjà aperçu l'auberge en question au bout de la rue.

-Elle est la, non ?

Pas de réponse. Il venait de se découvrir une fascination pour le mur de brique à notre droite l'examinant comme s'il s'agit la d'une œuvre d'art valant plusieurs milliards de berrys. Comment avait-je pu passer à coté de ces briques qui avait du être rouge, gracieusement alignée et délicatement saupoudrée de suie et de poussière !

Le bâtiment était pour le moins modeste, il s'agissait d'une maison qui avait été réhabilitée en taverne. Le seul changement apparent semblait être la pancarte avec le nom de l'établissement. Fait étonnant, le pieu auquel pends la-dite pancarte semblait avoir été planté dans la façade à main nue au vu des nombreuses fissures en encerclant la base.

Je pousse la porte massive  pour atterrir dans un local enfumé où flotte un onctueux mélange de viande fumée et de sauce grasse. Une ribambelle de gaillard occupe toutes l'espace de la minuscule pièce. Le barman assez épais pour rentrer trois fois dans la carcasse du plus maigre de ses clients observe l'assemblée d'un œil las, dur de se dire que n'importe qui dans la pièce aurait pu le briser en deux par inattention. Je me fraye un chemin à travers le dédale de table, de tabourets et de corps suant pour finalement arriver à une table où ne siège qu'un homme poisson  l'air revêche. Qu'il soit seul à sa table n'avait rien d'étonnant, de nombreuses personnes ne pouvait même pas voir en peintures ces gus à branchies. Je n'avais jamais réellement eu de problèmes avec eux entres des mecs qui savent respirer sous l'eau et d'autre qui  peuvent se transformer en tas de crottin...je préfère ceux qui savent nager. J’espère juste que ce type n'avait rien contre les humains et qu'il apprécie le fait de boire en compagnie

-'jour !


Il me fixe quelques secondes avant de répondre. J'en profite pour le détailler du regard, le qualifier de musclé aurait été un euphémisme et le comparer aux dockers de tout à l'heure aurait tenté de faire le rapprochement entre une mouche anorexique et un sumo bien en chair...ou à peu de chose près. Il était si épais qu'il avait du prendre deux chaise pour carrer son postérieur massif. Sa peau était verdâtre et ses traits plus poissoneux qu'humain. Même sa coupe de cheveux improbable faisait plus penser à un tas d'algues décomposé qu'a autre chose de par sa couleur et sa forme disgracieuse. On était loin des sirènes dont de nombreux badaud faisaient l'hommage. C'était un monstre de muscle probablement capable de plier n'importe quel acier à une main. La main en question ne serait même pas sa main préférée... et je ne parle ici qu'en terme d'utilisation pratique, rien de tendancieux la dessous bien sur.

Spoiler:

-Que me voulez-vous ?

-A vrai dire, je viens d'arriver et c'était la seule place libre.

Il soupire longuement, hého je suis sympa moi !

-Restez pas là, c'est mal vu d’être avec un homme-poisson.

-Je n'ai jamais porté grand égard aux convenances.


La bestiole ne réagit pas, j'ai raconté une connerie ou quoi. Finalement, ses lèvres s'étirent sur un sourire enjoué, j'ai réussis

-Et que vient faire un original par ici ?

-je pensais établir une forge ici.

-pour ça faut que tu sois bon coco...

-pas de souci à te faire

-Sinon, c'est à qui qu'j'ai à faire ?

-Yamamoto Kogaku

Je rêve où une étincelle vient d’apparaître dans ses yeux sombres, ce genre d'étincelle que l'on voit dans les yeux d'une fille se rendant compte à quel point je suis génial.

-Jamais entendu parler de toi...On m'appelle Dann, homme-anguille électrique..

On discute longuement de nos exploits respectifs et de nombreuses autres choses d'ailleurs, je n'avais jamais remarquer que le prix des yakitori de la marque « Miyam » avaient augmenté de 3 berry cette année. On apprends des choses tous les jours. Mais en soit, c'est vraiment horrible de se rendre compte que les capitalistes frauduleux augment le prix de leur produits en racontant que c'est la crise, l'inflation, tout ça...moi mon salaire y change jamais, preuve que l'économie marche bien.

-J't'aime bien...si tu m'bats dans une duel de forge j'suis ton homme et j't'aides à t'installer.

-Tu proposes quoi ?


-Voyons voir...un cylindre en métal le plus résistant et fin possible !


En soit, il s'agit plus d'un duel théorique qu'autre chose. En effet, savoir à quel température, quel métal ou même la manière de forger influence ce genre de détails. Il fallait doigté et connaissances, le simple fait que cet homme propose ce défi prouvait qu'il était assez doué lui même. Je le suis donc jusqu’à un modeste local où les éléments à dispositions étaient plus que spartiate.
Forger en condition difficile en plus...j'aime ça.

Le duel ne fut pas très long ce genre de travail ce fais rapidement généralement, les cylindres furent posé sous des enclumes de tailles réduites mais non moins lourde...et on reste la...de longues minutes...à regarder nos créations ployer sous le poids de l'acier. C'est vraiment chiant, comme assister à une course de limace, personnellement je n'avais jamais assisté à ce genre de course, mais j'imagine bien ce que l'on pouvait ressentir.

-Ok, t'es pas trop mauvais, tu peux compter sur moi.

Il sors, enfin, je n'en peux plus de rester dans ce local surchauffé où plane des relents de transpiration, j’esquisse un pas vers la sortie, à moi la douceur de l'air...ah non...on est à Zaun...et tout pue la bas. .

Cleeng

Mon cylindre vient de céder à à la masse sombre ...son abandon est il réellement dû à un manque de patience ?
Ou a il trouvé en moi quelqu'un d'appréciable au point de mettre au point une épreuve bidon pour se justifier...techniquement, tout est possible...et dans tout les cas, je m'en fout. Ce qui se passait dans la tête d'un homme devait y rester, chacun devait avoir ses raisons et les garder sienne...que ce soit pour courber l'échine ou pointer le menton vers le ciel.

Voila, qu'on marche dans cette ville sale qu'est Zaun, silencieux, je lui fais confiance et il sait où aller. Zaun offre un contraste vraiment étonnant, d'un coté des hommes et des femmes respirant la confiance et la fierté se pâment couvert d'or et de l'autre des misérables marchent tête baissée. J'avise même au coin d'une ruelle un homme filandreux sur lequel pends une redingote couverte de tache de vinasse. Il dévisage les passants d'un air mauvais et montre d'un doigt qui aurait pu être impérieux ce qui avait du être un tricorne un jour. Tout en lui pue la décadence, une pancarte assez grande couvre ses pieds probablement nu et sales «la piraterie est un crime et le crime ne paye pas, donnez moi de quoi boire ». Soit un criminel en disgrâce soit un misérable pensant avoir trouver la technique de mendicité ultime...quoi qu'il soit son tricorne reste vide et poussiéreux, on s’attend presque à y voir une toile d'araignée... En résumé, cet homme représente à lui tout seul l'équipage du radeau de la méduse...

Notre marche nous conduits face à un bâtiment plus classe que l'ancre, à vue de nez je dirais qu'il s'agit d'un guilde ou d'un sorte de club .L'intérieur est agréable et comparable à ma cabine fauteuils et bars classes.Le tout occupé par une bande de types baraqués parlant paisiblement, ils sont sûrement tous forgerons. Dann s'adresse à eux.

-Ce mec m'a battu et il se demande si on es tous aussi nul à Zaun ... mais il offre à tout ceux qu'il bat une place dans l'une de ses forges...

Merde...ou attends...pas merde...euh...sais pas...

Il me dévisagent, je fais un petit signe du genre je viens en paix amis.Après quelque seconde et l'un d'eux se lève. C'est un géant barbu aux paluches tellement épaisses qu'il n'as autre choix que de se curer le nez à l'aide de ses petits doigts...le pauvre...

Spoiler:

-Vous fatiguez pas, j'me bats pour vous contre la crevette, si gagne on le tabasse si j'perds on le rejoint tous...mais ça arrivera pas. La poiscaille dégénéré veut juste qu'on lui file une correction sans se fatiguer...

Ah...sympa...salops...

-On se battra sur une bataille de pouce !

Attend...what...WHAT, une bataille de pouce...pour décider de votre avenir...vous êtes pas bien les gars...

Il tends son bras vers moi pouce tendu...et dire que j'ai la flemme de me mouiller la. D'ailleurs peut on avoir la flemme de faire quelque chose qui nous pousserait en un état de fatigue relatif. La flemme étant juste le manque d'envie et d'énergie de faire quelque chose, en fait non...on s'en fout...Il ne me reste plus qu'a faire la technique de fainéantise ultime...tout donner d'un coup pour ne plus rien avoir à faire après !

Je lui attrape la main et la tire d'un coup sec pour le déséquilibrer avant d'écraser son pouce et de compter jusqu’à trois. Il me regarde, surpris, ses mains trop large ne lui ont été d'aucune utilité.  Il se relève et regarde Dann...droit dans les yeux.

-Ou alors tu lui faisais confiance, hareng pourris ?

-Il est bon,  barbe de forain.

Ça y est, ils vont se foutre sur la gueule ... pas sérieux ça... mais finalement ils partent tous les deux sur un grand rire avant de se frapper les épaules. Mon équipe sur place commence à se créer.

Je prends une chambre dans une petite auberge miteuse nommée «le poney fringué ». j'aurai pu prendre ma cabine qui surpasse de loin cette chambre plus que modeste, mais je préféré rester au cœur de la ville...ou du moins dans l'une de ses artères principales...au niveau des orteils. Bon, c'était une idée à chier dehors en fait...d’ailleurs je penses que c'est le cas, il n'y à aucun sanitaire à l'étage et le patron m'a montré l'extérieur d'un geste évasif lorsque je m'étais renseigné sur ce manque.

L'auberge possède à mon grand étonnement une salle commune spacieuse, bien que déserte. Je n’aperçois qu'un vieux à l'aspect moribond qui mange seul sa soupe au croûton. Il est épais comme un clou et semble juste avoir l'énergie de tenir un misérable morceau de pain.Un courant d'air et il est par terre... Je m'approche de lui.

-Vous avez besoin d'aide ?

Il me lance un regard torve ou du moins il essaye, c'est moche d’être vieux.

-Que me veux le blanc-bec ?

-Vous ne semblez pas en forme et je me questionnai sur votre état de santé et si vous désiriez quelque chose...je n'ai rien de prévu ce soir.

En effet Dann et les autres forgerons étaient partis recruter du monde.

-Si vous pouviez me trouver de quoi remplir et réchauffer ma carcasse sur le long termes, sinon...


Ah ?

-Qu'elle est votre profession ?

-J'm'occupais de gosses abandonné du coin, mais ma pension à fini par fermer...dire que je pourrai plus jamais voir pousser des gamins...ça me désole.

Je me mets à réfléchir à toute vitesse, je me sens obligé d'aider tout le monde, j'en viens même à regretter de ne pas avoir aidé le mendiant. Je pourrai...éventuellement reprendre des apprentis dans cette forge et les faire loger sur place comme de nombreux autres artisans faisaient...et j'ai face à moi un vieillard semblant aimer s'occuper de la jeunesse. Je peux l'aider et au cas où il me poserait problème...je peux m'en occuper facilement.

-Écoutez ... j'ai pour projet de bâtir une forge ici, avec un baraquement pour s'occuper des apprentis qui logeront sur place...si ça vous intéresse d'y travailler une fois que tout sera finalisé --


-J'accepte Crénom...J'en demande peut-être un peu beaucoup patron mais...je connais deux jeunes qui tentent tant bien mal de survivre serait il possible que...


Pourquoi faut il que je me sente responsable de toute la misère du monde...

-Le dortoir sera votre domaine, tant qu'il reste de la place pour les apprentis ... je n'y vois pas d'objection.


Il enserre ma main entre ses paumes fatiguées pleurant et souriant à la fois, marmonnant une flopée de merci. Il finit par renverser son bol et tirant un mouchoir de sa poche, il éponge la flaque.

-J'épanche donc j’essuie...C'est ce que disait du moins un philosophe à l'accent particulier.

Nous causons un peu pour finalement décider qu'il se faisait tard pour lui et que l'appel du ventre se faisait sentir pour moi ...je ne peux décemment pas me nourrir exclusivement de bouillons, spécialité et seul repas proposé au poney. Je sors donc en ville laissant le vieillard se reposer des petits boulots ingrats qu'il était obligé de réaliser si il souhaitait subsister. Je reprends mon bloc notes et y rature une ligne, l'équipe se forme.

Spoiler:


J'avance perdu dans mes pensées soudain interrompu par un homme volant, ou du moins un homme lancé.... Les rideaux d'un petit bar à sushi s'écartent pour laisser passer un homme musculeux qui pointe un index accusateur sur l'homme à présent étendu au sol. Ils sont l'exact opposé l'un de l'autre, le premier grand et fort et le second petit et fin. D'un coté, une tenue de travail couverte de sauce et de l'autre une tenue bouffante et extravagante.

-Garde tes plans, on m'paie avec du sonnant et trébuchant pas avec du PQ !

-Ces plans pourrait te rendre riche...tu travailleras plus facilement et tu gagneras plus.


-Moi j'prends que ce qu'y me rapporte direct, va le vendre et reviens me voir...

L'homme se lève....j'vais l’appeler Garry...

-Mais accepte mon paiement crétin, je t'offre la chance de ta vie et tu craches dessus !

Le tenancier empoigne Garry, le relève comme si il ne pèse rien et lui présente son poing serré.

-T'as dis quoi ?

Je n'ai plus d'autres choix que d'intervenir. Je préfère les interventions « insouciantes » plutôt que les musclées, le résultat est généralement le même et on évite les problèmes pour les deux camps. Je me rapproche, le sourire au lèvre et pose mes mains sur l'épaules des deux hommes. J’adopte une posture détendue me faisant passer pour un gars qui ne passe pas sa vie à se battre. Lorsque l'on regarde un combattant, il est toujours droit et fier, n'hésitant pas à rentrer tout ce qu'il fallait et faire sortir le reste.

-Voyons Messieurs, rien ne sert de de disputer par cette belle soirée.

Le tenancier me foudroie du regard, qu'importe j'en ai vu des plus dangereux que toi et pourtant nettement moins menaçant.

-Pas de vos affaires !

-Il n'y a nulle malice, cette homme veux simplement vous offrir un paiement qu'il juge digne de vous.

Il projette son poing vers moi, pourquoi faut-il toujours en passer par la. Ma main fuse tel un serpent et bloque le poing à mi course. Le sourire sur mon visage se dissipe comme les rayons du soleils masqué par des nuages d'orages. Je pose sur lui un regard glacial et change ma stature pour me retrouver à sa taille. Je serre mes doigts autour de son poing le forçant à ployer le genoux, ce faisant une colère froide fis saillir les muscles de mon cou et de mes épaules, comparé à moi cet homme ne semble plus si musclé *aura froide*. D'un geste discret je relève le pan de ma chemise pour faire apparaître un poignard à la lame menaçante.

-T'vas m'le broyer.

-Nous avons trouvé un arrangement...

Je me retourne vers Garry, toute trace de mon énervement disparue.

-Allez vous allez me montrez ces plans et nous allons nous restaurer chez ce brave homme dont le  travail semble vous intéresser.

Il me jette un coup d’œil suspect, mais accepte néanmoins ma proposition. Nous entrons dans la modeste échoppe à la suite du tenancier. Nous lui commandons sa spécialité et j'interroge l'homme que j'avais aidé, ignorant le cuistot qui nous lance des regards apeuré.

Je pointe un doigt vers le fin rouleau de papier que le Garry garde sous le bras. C'est une feuille bleutée qui pour une raison inconnue est fort appréciée par tous les ingénieurs.

-Puis je voir ce plan ?

Il hésite quelques secondes,ses doigts maigre montent et descendent dans une sorte de malaise, il se sent obligé de me les montrer mais n'en avait aucune envie. Finalement, avec un mouvement qui exprime tout l'envie qu'il ne possède pas de me montrer les plans qu'il ne veut pas me montrer...je faisais référence à quoi encore ? Bon en résumé il me tends les plans.

La feuille est pleine de calculs compliqués, de schémas tordus et de taches de graisses...comme si l'ingénieur ne porte aucun intérêt à ce plan. J'avais entendu parler de peintres qui étaient tellement dans la dèches, et facultativement mauvais qu'il leur arrivait d'utiliser leur peinture comme assiette ou sous verre. Cet ingénieur me donne cette impression, soit c'était un génie qui ne vendait pas soit un gars incroyablement mauvais, genre le type qui avait reçu son diplôme d'ingénieur uniquement grâce à l'examinateur qui appréciait sa cravate.

-Vous en avez beaucoup des comme ça ?

Il hoche de la tête...moins bavard que tout à l'heure le garçon.

Je jette un coup d’œil aux coins supérieur du plan « friteuse vapeur » qu'il est écrit...

-Si je me trompe pas, c'est une machine à la vapeur...une friteuse ?


Il me regarde étonné, toute trace de mépris et de suspicion à disparu de son regard.

-Z'ètes aussi ingénieur ?

-Simple forgeron, mais je m'informe sur l'ingénierie.

On es interrompu par le baraqué qui pose deux bols de ramen devant nous, il tremble encore. Nous vivons dans un monde dangereux, c'est vrai, on peut croiser un pirate dangereux tous les cents mètre...le poignard était peut être de trop... Je tente de lui sourire gentiment en levant la main d'un signe amical, pas de bol mon coude rentre en collision avec un objet pointu, la tête se tourne le sourire se transforme en rictus et les yeux se plissent, le gars déjà effrayé s'en retrouve à sucer son pouce sous la friteuse...allez quoi... suis pas si terrible que ça...si ?

On ne parle plus, on mange c'est tout. On se lance des commentaires sur la nourriture mais ça ne va pas plus loin. Dés que je porte le regard sur le musclé il se rétracte plus, comme quoi même les plus puissant était parfois les plus peureux. Je jette un coup d’œil sur le tarif et décide d'agrémenter le repas de quelques coupes de saké, la chochotte étant incapable de nous servir, j'attrape une bouteille à portée de main et nous sers un verre, je n'oublie bien sur pas de la replacer sur les quelques billets destinés à payer le repas et la boisson .Une fois que les ceintures commencent à se desserrer les mâchoires par une loi de la physique fondamentale se desserrent aussi, ça marche d'autant mieux si le gosier est bien hydraté et les deux conditions sont remplies.

-Et donc, vous faites quoi dans la vie l'ami ?

-J'monte des gadgets, j'vends de plan, mais comme vous avez pu le constater, ça marche plus trop bien.


Gotcha, vu tes vêtements et la qualité du papier t'es loin d’être pauvre l'ami ou du moins tu as été riche et doué y'a quelque temps.

-Vous cherchez un job régulier ?

-Pardon ?

Il me fixe l'air de pas comprendre, mais tu vois mon bonhomme, je sais que t'es malin. Ça se voit, ça se sent, ça s'entend, tu veux faire le type pas intéressé, éh ben j'vais te vendre du rêve.

-Imaginez, un grand groupe d’artisans doué travaillant de concert et vous ! entouré d'hommes de valeur que vous avez vous même choisis ! Vous les commandez, vous les instruisez, vous créez et vous fabriquez. Vous possédez une paye régulière et recevez des primes pour vos plans et vous êtes respecté. Avec vous, de vendeurs et des forgerons pouvant vous procurez les matériaux dont vous rêvez et une main d’œuvre pour vos créations et des savoirs sur l'art de la manipulation du métal...qu'en dites vous ?

Ses yeux brillent d'envie mais aussi d’incompréhension. L'homme dit oui, le génie dit que se passe t'il ? C'est trop beau pour être vrai, pourquoi moi ?
Mais le génie est vaniteux, mais oui se dit il, je suis exceptionnel mes plans sont parfait !
Pourtant le génie en reste un, il veux vérifier que tout est vrai qu'il n'y a pas anguille sous roche.

-Où se trouve cette utopie ?

-En cours de création, j'ai déjà a mes coté un forgeron exceptionnel et un groupe de forgeron talentueux. J'ai aussi un homme capable de s'occuper de l'hébergement des artisans qui le désire ainsi que des apprentis qui viendront apprendre votre art si vous désirez l'enseigner. Il ne me manque plus que vous, de vos candidats et des gens capable de s'occuper de la paperasse.

-Qui est le forgeron en question ?

-Dann .

-Le Dann ?

Mon pote à branchie était reconnu par ses pairs, haïs par certains et adulé par d'autres. Mais il possède une réputation rare d'invaincu, certains prétendent qu'il est le meilleur forgeron du patelin et d'autres prétendent que les vrai forgeron ne l'ont jamais défié.

-Alors, vous marchez l'ami ?

Il me tends la main.

-Appelez moi Harry !

Je lui sers la pogne, Harry ne marche pas, il cours.

-Appelez moi Yama.

On se sépare après avoir papoté. Je sors un bloc-note et notes un nom, on a un ingénieur.
Spoiler:

Je jette un coup d’œil au ciel sombre, étonnement, la lune n'est pas voilée. On doit être aux alentours de minuit, l'heure du crime ou de la sieste, ça dépends des gens. C'est vraiment particulier, même à cette heure-ci, les ouvriers s'activent encore, même les fourmis sont moins assidue. Zaun est le lieu de l'industrie par excellence, chacun à sa tache et chacun la remplis quitte à passer plusieurs nuits blanche. Tout ces gens s'activent tant, à la recherche de la liasse promise, de réputation d'expérience, de tout.Pas de pause et les syndicats sont eux mêmes rejetés par les ouvriers...ou à peu de choses près.

Je ne sais pas où je pourrai trouver les homme qu'il me manquait. Puis soudain, l'illumination:les bars. Si des gens ne travaillent pas, c'est la qu'ils seront, les autres dorment où se tuent à la tache...il ne reste plus que les inemployé ou ceux capable de se reposer s'étant perfectionné dans leur métier.
Finalement, mon choix se porte sur un troquet à l'air pas trop miteux mais pas trop bien non plus.

Je pousse la porte et me retrouve accueilli par une vague de chaleur de loin plus agréable que celle de la forge que j'avais visité. Je passe le seuil de la porte et me retrouve entouré par le brouhaha des conversations. Je n'aurai imaginé que ce pub à l'allure modeste aie une telle clientèle. A part quelques pochtrons à l'allure minable, le troquet est remplis de gens richement vêtus parlant affaire, le contraste est choquant.
A ma gauche une bande d'ivrogne se prenant pour les roi du bar et ne se rendant pas compte qu'ils hurlaient presque.

-Wai, m'suis pris une jardinière...j'ai compté fleurette, j'me suis pris un râteau et j'ai pas profiter des pelles...et dire que j'revais de conclure dans le foin.
-C'types est un aimant...malheureusement c'est pas les gonzesse mais les râteaux qu'il attire.

A ma droite nullement dérangé ou du moins prétendante ne pas l’être, des mecs en costards discute à voix basse.

-Donc, si on change le coton par de la laine nos produits se vendront mieux.
-Je possède un homme capable de nous fournir un tel type de marchandise.

Je m'assois au bar à coté d'un paie bien fringué profitant calmement de son martini. J'ai le choix, soit je me la joue à la cow-boy lui payant un verre pour lancer la discussion soit je lui parle comme ça.

-Un bourbon pour moi et resservez un verre pour mon ami.


L'homme prends le verre s’envoie une traite et commence à ronfler avant même d'avoir touché la table...c'est pas censé se passé comme ça. Dans les histoires le mec y donne directement des infos utile et on lui dit au revoir. Mais la ce mec m'a coûté un un verre d'alcool pour rien...foutu buveur de lait. Je me lève après avoir réglé la note, j'vais me bourrer la gueule avec de l'alcool bon marché pour oublier tient. Le tavernier m’arrête d'un geste de la main.

-Ramène ton pote chez lui, c'est pas que j'en veux pas mais il fais désordre.

Donc ce gusse me coûte de l'argent et après il m'oblige à le ramener chez lui, j'le laisserai bien à l'entrée mais j'suis un type honnête moi et le gentil marin qui bazarde un pochtron dans le caniveau ça le fais moyen pour un justicier. J'attrape mon ami et le jette sur mon épaule en mode sac à patate, par contre une question se pose...je mets sa gueule de quelle coté ? L'avait la mâchoire pendante et l'avait sans doute oublié de se laver les dents...après avoir vomi. En fait non, la question se pose pas il va parler avec mon arrière train déjà qu'il pue il bave en plus, j'vais pas le laisser dégueulasse mes pompes. J'peux le porter en mode princesse mais comme c'est réservé aux jolies filles qui ont une bonne haleine, ça va pas le faire. En plus je sais même pas où il crèche le garçon...

Je le balance à terre avec un peu trop de violence, mais bon, on va pas me demander d’être sympa avec ce type non plus. Je sors son portefeuille à la recherche d'une pièce d'identité pour retrouver son adresse, j'en profite pour subtiliser les quelques berry que m'avaient coûté son martini...jouer le taxi ne rentre pas dans les attributions rémunérées de la marine.

Je demande aux passants où se trouve la piaule du pote...Jean-Eude...un bon prénom de merde et désolé à toi Jean-Eude éventuellement plus baraqué que moi. Finalement, après un ensemble d'indications on ne peux plus aléatoire j'arrive devant le manoir de Jean-Eude...en fait non c'est trop long comme nom...Garry suffira. Y a pas à dire y s'emmerde pas le mec, jardin de sculpture et grosse baraque...un type aisé comme ça peux pas être décemment bazardé sur le pas d'une porte...je toque, si y'a personne il rentre par la fenêtre.

La porte s'ouvre pas, je commence à calculer comment le balancer sans trop le blesser...quoi ? J'le ramène à domicile et je lui paye à boire avec son propre pognon y peux bien accepter de payer les pots cassé. Heureusement pour lui, et malheureusement pour moi...j'avais vraiment envie de le balancer par la fenêtre, la porte s'ouvre.

Un femme d'un certain age pour ne pas dire un age certain me regarde sans comprendre...ah oui...il a la tête de l'autre coté...l'est vraiment chiant Garry. Je le soulève et le présente à la dame.

-C'est à vous ?

-Jin !

Ah...Garry s'appelle donc Jin...pourquoi personne ne s'appelle Garry de nos jours ?

-Que lui est t'il arri...mais il pue l’alcool !

Je vais éviter de dire que c'est moi qui lui ait offert de l'alcool ça passerait mal...

-J'l'ai trouvé dans un bar et on m'a demandé de le ramener...


C'est véridique et pourtant pas des masses crédible...

-Oh c'est gentil à vous, Jin ne m'avait pas dit qu'il avait des amis si serviable.

Ah si, elle a marché à fond...ça cours beaucoup les gens ici...

-Entrez, entrez !

Bon, bah j'vais pas refuser, avec une telle baraque, le Jin doit avoir un père plein au as qui connaît beaucoup de monde. Je lâche le gars dans son plumard et je retourne au salon où sa maternelle m'avait promis un verre.

-Et donc, d'où connaissez vous Jin.

Allez c'est l'heure de se la jouer tactique pour gagner l'appui de la maisonnée et ainsi trouver du monde.

-Je cherchais quelqu'un pour les affaires et on m'a parlé de lui.


D'un coup, un grand sourire apparaît.
Aaah le Bluff, quelle chose fantastique, c'est presque aussi extraordinaire que moi. Ou alors ce serait un bête mensonge ? Nan, on va dire que c'est du bluff !

-C'est une bonne nouvelle, son père exige qu'il commence à travailler si il veux rester à la maison.

Merde...

-Bah, comme je ne lui ai pas parlé, je ne connais pas ses qualifications réelles.

Bon...avec ça, je me sors un peu de la merde, non ?

-Je vois...son père lui a tout enseigné en gestion, économie, marketing, comptabilité...tout ce qui touche l'argent en général.

Le père il est bon au moins ?

-Pourquoi ne travaille il pas pour son père ? ... Si ce n’est pas indiscret.

La petite formule qui permet de sauver n'importe quel situation.

-Son père refuse de lui laisser son entreprise, il le juge trop inexpérimenté, pas assez sur de lui et j'en passe. Il ne veut surtout pas que Jin joue les fils à papa...Vous dirait il de le rencontrer pour voir ça avec lui.

-Avec plaisir


et voila, c'est dans la poche. Rendez-vous avec le père je recrute son gosse si il en vaux le coup soit je lui demande un nom pour le dérangement.

-Vous voyez la porte la, c'est son bureau, il travaille actuellement donc frappez et il verra si il a le temps de vous parlez.

Allez j'te parie...le gros lard en costard les cheveux laqué, le cigare au bec, le verre de cognac à la main et les pompes brillantes. Le mec qui va me regarder de haut, entre deux dossiers et me congédier d'un signe de la main. Je toque à la porte, le genre de porte en bois bien cirée pour montrer qu'on a du pognon.

-Entrez !

Ah...non...raté. J'ai devant moi un certes un gros, mais il donnait pas l'idée d'un homme d'affaire. La chemise à carreau, le jeans, la barbe de père noël et les cheveux blanc en une coupe à l'ancienne. Pas de whisky mais du jus d'orange, pas de cigare mais des bonbons pas de pompes mais des pantoufles. Il a la physionomie d'un mec qui a troqué son six pack contre le one pack de bière .Il me regarde gentiment et me parle d'une voix aimable.

-Bonjour, comment allez vous ?

-Bonjour...bien et vous ?


-La forme !

Oui mais non quoi, pourquoi le mec y suit pas les stéréotypes ?

-Je me présente Yamamoto Kogaku.

-Des forges Yamamoto forge & co, je présume.

-en effet, mais comment ?

-Je me fais un point d'honneur à connaître mes clients, je suis le patron de la compagnie Ashport.

Il s'agit de l'une des compagnies qui fournissait du métal à mes forges, cet homme est impressionnant. Mais si jamais, y'a un dieu sur ce bas monde, il doit bien m'aider la...mais aussi sacrément se foutre de ma gueule.

-Quelle est la raison de votre visite ?

-Je vais installer l'une de mes forges sur l’île et je cherche une personne capable de s'occuper des finances.

-Bonne nouvelle, vous avez penser à mon fils .

-A vrai dire, je suis tombé sur lui par hasard.

-Je vois...je penses que vous connaissez mon histoire non ?

J'avais moi même choisis mes fournisseur et la société Ashport, m'avait plu. L'histoire d'un garçon qui avait lancé son industrie en vendant des melons. Un parfait autodidacte qui avait formé une compagnie qui vendait des marchandises partout sur les blues.

-Vous comprenez donc que je désire que mon fils travaille pour lui même avant qu'il ne prenne les rênes mon entreprise. Mais ne vous inquiétez pas il est compétent.

-Eh, bien je penses que je vais le prendre...

Je n'ai pas vraiment d'alternative...

-...encore faut il qu'il veuille travailler pour moi.


-Ne vous inquiétez pas.

-Je lui laisse le soin de recruter l'équipe qu'il souhait pour l'aider.


Il se lève et on se serre la main, à ce moment j’aperçois mon nom sur un dossier...bon c'est surtout que t'a lu mon nom pendait que tu travaillais. On se serre la pogne et je quitte la maison. Je rajoute une note dans mon calepin.

Spoiler:

Il ne me reste plus qu'a trouver le dernier homme. Mais où ?
Tenter de le trouver dans un bar ?...je suis pas chaud pour, pas envie de retomber sur une connerie du genre...
Je continue de déambuler dans les rues à la recherche du motel, je ne ais plus où il se trouve et je commence à fatiguer. J'arrive dans une petite place, devant un panneau d’affichage.

Samedi soir, à « l'ancienne Zain ».Mugen Heat, le non moins réputé annonce qu'il affronte qui le désire dans le domaine de son choix récompense à la clé.

J'pourrai partir de la ...


Voila on y est, je me suis rendu avec Dann voir ce fameux Mugen. Une arène a été ménagé devant le bar qui accueille l’événement. Une série de gradin encercle une zone où se trouve un homme et de nombreux objets. On s’assoit sur l'une des structure, les défis s’enchaînent à une vitesse folle, il est inutile de préciser qu'il y à autant de duelliste que de défaits. On a eu de la chance pour les place, il m'a juste fallu dire « coucou » à l'une de mes connaissances sur place pour que celle-ci parte en courant...j'en ai presque été vexé...si il n'avait pas laissé sa boite à Bento et deux places libre.

Deux heures passent, l'homme reste invaincu, Dann tremble de tout son corps, son sang bouillonne d'envie de partir affronter la « légende »...bon théoriquement parlant, je ne pense pas que son sang veuille réellement parlant partir affronter Mugen ... Parlant, j'aime bien ce mot, je devrais l'utiliser plus souvent...il est vraiment très parlant...

Trois heures, passe plus personne ne bouge, tout le monde pense que nul peux le vaincre. Je me lève , nos regards se croisent et je fais un petit coucou au public...bizarre il bouge pas, bon je vais devoir traverser la foule alors...

-Alors morveux, en quoi veux tu que je te vainque ?


Cet homme doit atrocement souffrir des chevilles, il croit réellement pouvoir se comparer à moi...qu'il est drôle.

-En forge...j'te laisse décider comment t'humilier !

Bataille de regards, tu l'a pas venue venir celle la ...

-La lame qui tranche celle de l'autre à gagné.


Il me montre une forge en plein air...pas génial pour garder la chaleur, mais je ferai avec. On nous amène la même quantité de métal et je me mets au travail. Je me lance, j’aplatis le métal, le tords et le replace. J'ai en tête une lame de katana de la longueur d'un couteau vu le peu de métal que j'ai. Je superpose feuille de métal sur feuille de métal. Je fais un trempage rapide et présente ma lame terminée. Il s'approche avec un machin triangulaire encore plus court que mon tanto...visiblement, il a décidé de se la jouer sécurité une lame qui brise mais qui ne se coupe pas...sauf qu'il a face à lui un lieutenant d'élite et un bon forgeron.

-Mignonne ta lame, gamin.


-bah j’essaye pas de compenser moi...


Grand éclat de rire chez le public et regard assassin chez l'adversaire.

-T'va le regretter...en garde.

Il brandit son gros machin, mon bras se détend les lames s'embrasse et un son étouffé suivi d'un hurlement de douleur survient. C'est ça le problème avec les sandales si on se prend un truc sur le pied, ça va direct sur les orteils, surtout que bon c'est quand même un gros morceau d'acier qu'il s'est ramassé. Je regarde son pied mi coupable, mi-amusé, une bosse est apparue à l'emplacement de l'un de ses ongles brisé...je savais pas que c'était possible tient. Plus personne ne dit rien, tous le monde est choquée, la série à été soufflée.

Je lève la main et une grande ovation s'ensuit. Il me regarde, anéanti.

-Que veux tu de moi...

Voici donc la récompense, demander ce que l'on souhaite au bonhomme.

-Tu travaillera pour moi !

Spoiler:


Il ne reste plus qu'a présent de s'occuper d’acquérir le bâtiment...  Jin en a déjà trouvé un et les procédure d'achat ont déjà été lancée. L'équipe est presque au complet il ne manque plus que quelques autres artisans mais ce n'est plus de mon ressort. On peut déjà considérer comme mon projet finalisé.
  • https://www.onepiece-requiem.net/t2619-fiche-de-yama
  • https://www.onepiece-requiem.net/t2499-yamamoto-kogaku-dit-lame-fini-test-rp-fini