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Le Tour

Rappel du premier message :


Précédemment

1625, Départ de Dead End.

Sur les quais, des pirates rejoignirent en masse l'expédition que j'avais monté. Si une minorité de ceux présents ce jour-là s'attendaient à ce que la marine mette en place une défense solide, la plupart était aveuglé par le désir d'amasser les fortunes présentes sur Juicy Berry. Bien sûr, à ce moment-là, aucun ne se doutait que je ne laisserais pas la moindre parcelle d'or atterrir dans leur poche. Si il s'avérait qu'à la fin de la bataille nous sortions victorieux, les trésors dont l'île dispose seraient miens. Quiconque s'opposera à ça mourra.
C'était très clair dans ma tête, mais moins dans la leur. Pour eux, j'étais leur guide, leur messi, leur capitaine qui les menaient sur le joyau de Grand Line. A la clé, un partage équitable des parts. Mais le risque, lorsque l'on s'engage dans une expédition sans connaître le capitaine de celle-ci, c'est que la plupart du temps, on se fait rouler.
C'était ce qui allait leur arriver. Et je n'avais pas une once de remord à prendre cette décision. Toutefois, j'avais aussi ce sentiment que tout allait capoter. Que quelque chose allait mal se passer. Cela paraissait évident. Lorsque l'on s'engage dans ce genre de voyage, tout ce qu'on peut trouver à la fin, c'est la mort et la désolation. Il était presque inutile de faire remarquer qu'une flotte de combattants aguerris de la marine nous attendait là-bas, à Juicy Berry. Mais personne ne voulait penser à ça. Et pour cause. Ici, l'aventure continuait. Et la motivation des hommes présents ne fléchissait pas. Et pour cause. Le vent était favorable, le ciel était dégagé, et la mer était calme. Pour une fois qu'une route sans embûche s'annonçait, on n'allait pas broyer du noir.




Dernière édition par Satoshi Noriyaki le Ven 6 Mar 2015 - 10:22, édité 8 fois
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Non.

Non.

NON !

Ce n'est pas une option. Il a déjà été dit tout à l'heure qu'il doit réussir à les sortir de là. Parce que mine de rien, c'est un beau bordel chaotique à l'heure qu'il est. Le navire sera bientôt totalement à la verticale, faisant céder le bois au niveau du centre de gravité du bâtiment. Inévitablement, le navire se brisera totalement en deux et ce sera après cela qu'une question de secondes avant que la marine ne décide de les couler pour de bon. Alors il n'a pas le choix.

Vas-y.

Fait le.

Fait le !

ALLEZ !

Signe d'une volonté inébranlable et sans faille, une boule jaunâtre similaire à un amas de minerai d'or apparaît. Sans que le processus ne puisse être stoppé, la dite boule se transforme peu à peu en bloc. Et du bloc, cela passe d'un coup à un pont. La transition est violente et loin d'être linéaire. Le choc provoqué par la collision entre le pont d'or et le navire en fait chuter plus d'un dans les eaux de Juicy Berry, ou sur un mur qui est bientôt recouvert de sang et boyaux.

Mais qu'est ce que sont quelques morts face à des dizaines de survivants.

Tous se mettent à dévaler le pont miraculeux et providentiel comme des foutus mendiants de Grey Terminal qui aperçoivent un objet scintillant à travers la merde dans laquelle ils vivent.

Mais ils arrivent à destination, et c'est ce qui compte. En parlant de compte. Si il avait deux cents pirates sous son commandement avant d'apercevoir Juicy Berry à l'horizon, il ne reste maintenant qu'une cinquantaine de pauvres bras démotivés et apeurés par la sombre vision de leur mort plus ou moins proche.

Clairement, leur mentalité est fragile.

Mais elle se fragilise encore plus lorsque le massif du sous-marin du Vice Amiral Teitoku pointe son nez hors de l'eau. Déboulant du sas de sauvetage, sa vingtaine de zigotos sautent dans tous les sens à la sauce ninja pour encercler le reste de l'expédition. Vingt contre Quarante, un pour deux. C'était ce qu'il faut. Après tout, ce sont les vingts combattants les plus aguerris qui participent à cette opération.

Mais y en a un qui s'en fout.

Ouah...

Parce qu'il admire.

Il admire ces piliers renfermant les plus grandes richesses de Grand Line.

Ne rêve pas. Ça ne t'appartiendra pas, pirate.

Et comme dirait l'autre :

Meurs

...
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Pas un mot de plus n'est nécessaire pour décrire la haine dans les yeux qui sont dirigés vers Teitoku actuellement. Plus ardent que le feu des volcans, le regard de braise de Satoshi permet de prévoir précisément ce qui arrivera ensuite. Avec plus de violence que le cours d'un torrent, le Truand s'élance sans plus de sommation que son "meurs" vers le Vice-Amiral. Si la force exercée sur le sol est égale à la masse multipliée par l'accélération, alors on peut dire que le capitaine sa vitesse entre un temps zéro et maintenant a augmenté de façon assez drastique pour que le sol s'affaisse à son décollage, faisant trébucher la plupart des petites frappes présentes autour des deux colosses que sont les deux leaders des deux camps.

Toutefois, Fuku n'est pas la petite frappe que Satoshi a l'habitude d'affronter. Non. Si l'on peut comparer le combat d'aujourd'hui et un antécédent du Truand, ce serait le combat contre le Colonel Arashibourei, à bord du Léviathan. Enfin, le "combat", puisqu'il s'est au final soldé par une alliance entre les deux protagonistes.

Et il prouve sa valeur dès le début du combat. Le temps que Satoshi se rue sur lui, il a déjà dégainé et est prêt à contrer. Cette fois, pour commencer le combat, Noriyaki décide d'attaquer par le bas. Il a bien vu le sabre à la ceinture de son adversaire. En attaquant par le bas, il peut briser la garde de son ennemi plus facilement. Du moins, c'est ce qu'il croit. Son adversaire n'est pas dupe. Si il a montré sa volonté de contrer son assaut aux premiers abords, ce n'est plus du tout son intention lorsqu'il anticipe les mouvements du Truand. Non. Il esquive avec un pas en arrière, puis, profitant de la posture désavantageuse de Satoshi, tente d'abattre son sabre sur lui de façon verticale.
Décrit comme cela, vous vous attendez sûrement à un coup d'épée tout simple, tout banal, tout mignon. Mais il n'en est rien.
La puissance du coup est telle qu'une faille de cinquante centimètre se créée à partir de sa position et sur une dizaine de mètre. Satoshi esquive de justesse, mais y perd quelques mèches.

C'est quoi, ce sabre...?

Reprenant ses esprits au plus vite, il repart à l'assaut. Cette fois, changement de tactique. Il se déplace telle une ombre dans le dos de son ennemi, puis tente de lui asséner un coup direct dans l'articulation du genou gauche. Ca passe pas. Encore une fois, son sabre fait opposition. Satoshi n'est pas surpris. D'où le sourire qui s'étale sur sa gueule d'ange. Il se concentre. Il se concentre bien. Du sol sort un éclat d'or qui vient se planter dans son genou droit.
Malheureusement, utiliser son fruit consume encore beaucoup trop d'énergie, et la contre attaque réflexe sous le coup de la colère de Fuku ne peut être évitée totalement. Résultat, malgré qu'il se soit recouvert d'or au niveau de l'épaule, le sabre du Vice-Amiral se fraye un chemin jusqu'à celle-ci, obligeant Satoshi à reculer de quelques bonds dans un éclat de minerais d'or brisés et recouverts de sang.

Autour, pendant ces deux échanges visant à tester les capacités des deux côtés, personne n'a bougé d'un pouce. Il y a bien Johnny qui s'est écarté pour éviter de tomber dans la faille béante créée par Fuku, mais globalement, ce fut d'un calme affolant.

Toutefois, lorsque le regard de Satoshi croise une nouvelle fois celui de Teitoku et que les hostilités sérieuses sont officiellement lancées, les premiers fers sont croisés et les premiers balles sont tirées du côté des sous-merde figurantes étant là uniquement pour dire que oui, c'est officiel, untel a la plus grosse.

En clair, les choses sérieuses commencent.
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C'est d'ailleurs ce qu'ont remarqué les quarante six navires qui écument dans la baie. Voyant l'apogée des combats commencer, ils décident de se rapprocher des hostilités. Tous étant restés en stand-by le temps de connaître le lieu d'arrivée exact de Satoshi, ils n'eurent qu'à suivre les navires de la marine, le tout ayant eu un effet boule de neige. Résultant de ça, on a une baie remplie de pirates, marchands, bandits et autres simples mercenaires. Certains veulent se faire enrôler par Noriyaki, d'autres veulent jouer les charognards en douce.

Mais personne ne bouge, tout le monde regarde. Tout le monde assiste. Personne ne parle, ils contemplent.

Sur la plage, l'ambiance est tout autre. Bruits d'épées croisées, coups de feux tirés, cris d'hommes meurtris, mutilés, blessés, démembrés retentissent à foison.

Et au milieu de ce carnage morbide, les deux meneurs s'observent, sans un mot. Le combat reprendra, c'est certain. Mais pas pour l'instant. Non. Pour l'instant, ils attendent l'erreur. Ils attendent que l'un provoque l'autre. Ils attendent que l'un se rue sur l'autre.

Et cela fait une minute qu'ils attendent. Et ni l'un ni l'autre ne brise le silence de cet échange glacial.

La différence entre les deux protagonistes, c'est celle-ci : Fuku a tout le temps qu'il veut. Son but est d'arrêter Noriyaki, il n'a pas besoin de gagner du temps, donc. Pour Satoshi, c'est plus compliqué. Si il attend trop, il prend le risque que des renforts soient appelés, ou que d'autres profitent de la cacophonie pour s'emparer de Juicy Berry à sa place.

Alors il charge le premier. Mais il ne va pas au corps à corps. Non.

Strike 1-0-1.

Son coup de pied d'introduction. Une onde de choc est provoquée par un coup de pied rapide et puissant. Se propageant dans la direction du Vice Amiral, Satoshi n'espère pas beaucoup de cela... A part qu'elle divertisse assez son ennemi pour qu'il puisse le surprendre. Lorsque Fuku s'apprête à trancher l'onde, il se rue sur lui.

I'm your God.

Arrivé à distance idéale, il bondit en prenant appui sur le sol et commence à tourner sur lui même. C'est pour prendre de l'élan. Une fois à portée de jambe de son adversaire et alors que celui-ci vient juste de trancher l'onde, son pied maintenant transformé en or s'abat violemment en sa direction. Mais Teitoku est rapide. Assez rapide pour voir l'attaque arriver.

Soru.

Quelques bonds dans les airs et le voilà derrière Satoshi, qui est contraint par son inertie à continuer son attaque. Derrière lui, Fuku s'apprête à le découper. Tel un chirurgien de la mort, son sabre se rapproche de Satoshi.

Ho Cut Ho no Cut !

Son sabre commence à créer des lames d'air dans toutes les directions. Il n'y a aucune échappatoire. Ce n'est pas une technique que l'on peut esquiver. Alors quoi ? Alors quoi ? Il doit réfléchir. Goûte coulant sur sa tempe, il est en position défavorable. Mais son fruit. Oui son fruit. Sa veine de front se gonfle. Sa mâchoire se serre tel un étau. Son dos découvert se recouvre peu à peu d'une épaisse couche d'or qui se brise sous les coups assénés par le Vice-Amiral. Dans une étendue d'éclats d'or, il retombe au sol sans égratignure. Ca peut donc le protéger à ce point là.

Mh.

Il se retourne vers son adversaire et découvre qu'il profite de l'inattention de Satoshi pour... S'allumer sa pipe. Acte si innocent à première vue, mais qui donne lieu à un conséquent changement d'attitude pour l'olibrius d'en face. Ouaip. Vous voyez la lame de son sabre ? Elle devient noire. Noire comme...

Du... Haki...?

Boom.

Sans qu'il ne puisse rien n'y voir, son adversaire se retrouve à son corps à corps, et sa lame vient s'abattre comme la faux du dieu de la mort vers le cou du pirate, qui esquive en se baissant de justesse. Malheureusement, son nez rencontre sur le chemin le genou hakifié de Teitoku. Et malgré qu'il ait eu le réflexe de changer son visage en or, celui-ci est projeté sur plusieurs mètres. Et cette fois, ce n'est pas que de l'or qu'il a perdu, mais aussi du sang. Et ce qu'il a gagner, c'est de s'enfoncer dans le sable. Et le sable dans les vêtements, ça gratte. Alors il se gratte. Parce que ça gratte.

Die
...


L'hurluberlu en vêtements de mouette bondit dans les airs. Haut. Très haut. Trop haut. Ca pique les yeux. Il est devant le soleil, le salaud. Qu'est ce qu'il tente ? Son sabre est vers le haut. Ses muscles se bandent. Beaucoup. Ses dents grincent. Il grogne. Il va tenter un truc. On sent déjà que ça va être violent. Du jamais vu. Son sabre - toujours noir - s'abat, une lame se créée. Elle est gigantesque. Tout le monde sera balayée par celle-ci. Large de cinq bons mètres et haute d'une bonne dizaine, elle va s'écraser sur les deux camps et tout trancher sur son passage.

Mais si seulement elle n'était que grosse...

Non, elle est aussi extrêmement rapide. D'où la complexité de la chose. Imbibée de haki, utiliser un dôme d'or ne servirait à rien. A moins que... A moins que... Qu'il puisse. Il se concentre. Il force. Il pousse. Il veut que ça fonctionne. Le dôme apparaît. C'est la partie la plus facile du plan. Après tout, la lame n'est plus qu'à quelques mètres. Alors. Alors. Alors quoi ? Du haki. Du haki. Du haki et vite. Allez.

Il y arrive. Du haki recouvre peu à peu la surface de son dôme.. mais ça s'arrête. Il n'y en a pas assez. Juste au milieu. Il faut que les gens se rassemblent en dessous. Mais... Ils ne voient pas où est recouvert le dôme. Alors ils ne savent pas.

Choc.

Le dôme s'écroule sur les côtés. Satoshi collé au dôme, précisément là où le haki recouvre sa création. Les pirates et marines étant trop prêt des bords sont balayés, tranchés et propulsés dans toutes les directions, et pas en un seul morceau. Le sang fuse. Les membres fusent. Les os se brisent, se fracturent, se fissurent. C'est un Vice Amiral, c'est une bête, c'est un monstre. Et ce n'était pas prévu.

L'attaque passée, le dôme disparaît, et seul un pilier de sable demeure tandis qu'autour de celui-ci, le sol s'est affaissé de cinq bons mètres. Gouffre dans lequel sont entassés les corps parfois inertes, parfois bougeant tel un poisson qu'on retire de l'eau.

Essouflé, épuisé, les jambes tremblotantes, Satoshi avait beaucoup donné pour utiliser toutes ces capacités en même temps. Tellement qu'il plie le genou. En face, Fuku fait de même. Il voulait en finir en un coup. Visiblement ça a raté, et il est grandement affaibli. Au bord de la mer, des chaloupes se sont accumulées. Ils ont réagi au quart de tour en voyant l'énormité de l'attaque lancée par Teitoku. Pour eux, c'était le moment idéal.

Plus loin, plusieurs navires font demi-tour, n'assumant pas le fait qu'ils aient tentés de doubler des pointures telles que celles-ci.

La phase finale du combat va maintenant pouvoir commencer, mais cela va se jouer uniquement à l'instinct et à la volonté. Les capacités sont maintenant hors jeu.
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Ils avancent l'un vers l'autre avec difficulté.

Crampes, vision qui se floue, pertes d'équilibre sont le résultat du surplus de techniques utilisées demandant trop d'énergie. Mais ils continuent d'avancer, mettant tous leurs efforts pour ce dernier échange qui marquera la fin de cette bataille.

Derrière, la marine et les pirates tentent de résister à la tentative des brigands, mercenaires et pirates essayant de se frayer un chemin jusqu'aux deux colosses pour récolter la gloire d'une pseudo victoire écrasante sur un vice amiral et un capitaine de haute renommée.

Mais le centre de l'attention reste et restera l'échange de coup lent et sans réelle détermination entre Fuku et Satoshi. Un coup de pied non rapide qui ne peut qu'être contenu et non pas esquivé par le vice amiral le fait reculer d'un pas. Un coup de sabre tranchant la chaire de la jambe de Satoshi le fait plier le genou et l'empêche d'utiliser son populaire karaté jambique. En finir vite étant devenu une priorité pour Teitoku, il s'apprête à donner le coup de grâce en achevant Satoshi comme on le ferait à un homme d'honneur. Mais il sous estime la résistance du pirate qui attrape le genou du marine et le brise d'un coup de main sec et rapide.

Cri de douleur, genou qui s'écrase dans le sable fin, ça sent le sapin pour Teitoku.

Satoshi met tout son coeur pour se relever. Il tangue, mais il équilibre. Sa vision est flou, il ne sait pas vraiment où il va frapper. Son poing rencontre le nez de son adversaire qui encaisse vaillamment. Mais il ne dit pas son dernier mot car son sabre vient s'enfoncer dans l'estomac de Noriyaki. Les effusions de sang lorsqu'il retire la lame le couvre du liquide rouge, obstruant sa vision. Malgré la douleur, le Truand veut en profiter pour en finir. Il veut donner un coup de pied violent, son dernier du combat, mais il n'y parvient pas. Sa jambe est découpée et une crampe le prend. Il chute, à genoux devant son adversaire. Tous les deux à genoux l'un devant l'autre, la scène est presque pathétique. Aucun des deux n'arrive à prendre l'avantage.

Sauf là.

Fuku est aveuglé par le sang qu'il a reçu dans les yeux.

C'est le moment.

Prenant de l'élan, Satoshi met tout son corps en arrière et se laisse ramener par la gravité vers Teitoku, tête la première vers son crâne. Le choc est brutal et expéditif. Fuku tombe sur le côté, évanoui, sans force, rien, le néant total dans son esprit. Tombé tellement profondément dans les abysses qu'il n'est pas capable de rêver. Satoshi peine à tendre sa main vers son adversaire défait, mais réussi à extirper l'eternal pose qu'il a en possession.
C'est une victoire, mais pas totale. Non. Il saigne. Il saigne beaucoup. Son estomac est perforé, sa jambe découpée. Il faut faire vite, il faut le soigner.

Derrière, le dernier navire de la marine coule dans la baie, enterré sous les coups de canons des navires voulant fuir les combats.
Un peu plus à proximité - juste derrière - les derniers pirates chantent un hymne en l'honneur du Truand, marque de leur hypocrisie, mais aussi de leur soumission complète et totale à la supériorité de l'homme qui vient de vaincre un Vice Amiral.

Lui, il regarde en l'air, vers ces pics qui vont bientôt faire sa fortune. Le regard apaisé, serein, fier de lui et de la tournure que prennent les événements. Sauf qu'il a mal. Il a très mal. Il a trop mal. Ses vieux et nouveaux compatriotes se précipitent vers lui, trousse de soin à la main. Ils le bandent, ils le cousent, ils tentent tout.

Mais il s'en fiche, son regard ne se détourne pas des pics. Parce qu'il ne peut pas s'arrêter là. Pas si près du but. Non. Il doit réussir. Il doit atteindre cette grande tour, au centre de l'île. Celle-là même où sont certainement réfugiés à la fois le Gouverneur de Juicy Berry et son syndicat. Celle-là même où des coups fourrés doivent être en train de se jouer.

Alors il doit faire vite. Très vite. Avant que le pouvoir ne change de main.

Mais cela ne sera pas aussi difficile et compliqué... Non... Le peuple l'attend... Tout le monde l'attend...
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