Le Deal du moment :
[CDAV] LG TV LED 65″ (165cm) – 65NANO756 ...
Voir le deal
564 €

post Parisse

~~~~~~~~é

[*]La Ligne de Front :
Bâtie tout le long de la Saigne, la Ligne de Front délimite les deux parties de l'île, chacune sous la gouvernance d'une république : au nord, la RPP (République Populaire de Parisse) sous le contrôle de la révolution et au sud la RIP (République Internationale de Parisse) sous celui du Gouvernement Mondial. Ici, le combat perdure jour et nuit dans des tranchées abominables creusées à même les vestiges des bâtiments démolis par les tirs de canon. Et les rares endroits où les deux territoires se rejoignent constituent de véritables charniers à ciel ouvert, dont la simple vision suffit à évoquer tout l'horreur dont peut être capable le genre humain. De rares assauts peuvent parfois faire varier les frontières tracées par la Ligne de Front, toutefois chaque pas en avant est généralement suivi de deux pas en arrière. Enfin, si peu d'hommes ont la chance de revenir du Front, il arrive toutefois que certains "Veinards" en réchappent grâce aux mutilations dont ils ont été victimes, parfois infligées de leur propre chef. Et même si ces vétérans ont la chance de retrouver leurs foyers, la plupart d'entre eux se rendent compte qu'ils ont été affectés aussi bien physiquement... que psychologiquement.

[*]L'Arrière :
Quand les soldats partent au Front, ils laissent derrière eux un Monde, une vie et tout ce qui leur est cher. Et plus le temps passe, plus ce Monde évolue et devient ce que l'on appelle communément "l'Arrière". Contrairement à ce que le Gouvernement Mondial croit penser, l'Arrière est insoumis. L'Arrière est fort, l'Arrière tient bon et prie pour que les hommes réquisitionnés pour se battre sous l'uniforme de la Marine contre leurs propres frères reviennent un jour. Et en attendant ce faste jour où les hommes reviendront, l'Arrière c'est principalement des vieux, des enfants et des femmes dotées d'un fort caractère, dirigées d'une main forte par les vestiges du Syndicat. Et désormais, à l'Arrière, tout le monde est logé à la même enseigne, bien loin des conflits séculaires qui brouillaient auparavant les Campagnards des Métropolitains. Car l'Arrière s'est organisée et pourrait bien considérer une menace au moins aussi grande que la Révolution Pacifique pour le RIP du jour au lendemain.

[*]La Révolution Pacifique :
"Manifestants ! Révoltés ! N'avez-vous pas peur que l'on vous prenne vos fils, vos maris, vos pères pour une guerre qui n'est pas la votre ?! Ne saisissez-vous pas ô combien nous avons été bernés par ces deux géants pour qui les pertes de vos proches ne sont que des pions en moins sur leur colossal échiquier ? Je vais vous le dire, moi, Insurgé qui me suis laissé entraîner dans cette guerre, moi qui ai cru en la Révolution, en la fondation du RPP, qui l'ai soutenue jusqu'à ne plus pouvoir dormir. Si je suis ici aujourd'hui, c'est parce que j'ai déjà bien assez tué pour ces officiers, bien trop servi leurs sombres desseins. Nous autres, Parissois, sommes opprimés. Nous tous, que nous fûmes Dissidents, Métropolitains ou Campagnards... nous sommes désormais un peuple uni dans l'opposition contre la tyrannie ! Nous avons vu ce que les armes ont donné, il est désormais temps d'utiliser les mots et de faire entendre nos voix ! Cessons de trimer pour ces politiciens véreux qui ont remplacé leurs prédécesseurs. Mes frères et mes sœurs, j'en appelle aujourd'hui à un mouvement de grève générale !" - Dernier discours de Pierre Gabroche avant son arrestation, tenu devant l'Assemblée le 31 Septembre 1627, jugé comme étant un pamphlet contre la République Populaire de Parisse et à la suite duquel donnèrent lieux nombre de grèves et de manifestations.

[*]L'Assemblée, le Flambard :
Jadis, l'Assemblée était un monument magnifique et fier où venaient se réunir la crème de la crème de la politique, ou presque. Ici, les sénateurs débattaient amendements et projets de loi tandis que le roi n'avait qu'un pouvoir partiel et une faible influence sur la direction du pays. Raison pour laquelle, outre le fait qu'elle soit située en plein sur la Ligne de Front, l'Assemblée est aujourd'hui un édifice ravagé par les batailles qui s'y sont déroulées et les nombreux incendies qui en ont noirci les murs. Point stratégique et charnière de la Ligne, c'est aussi un symbole pour la révolution et une insulte pour le Gouvernement Mondial, ce qui en fait le champ de bataille parfait pour les deux oppositions. Ainsi, même aujourd'hui, il est courant de voir les ruines du bâtiment encore en proie aux flammes, ce qui a fini par lui donner le doux nom argotique de "Flambard".
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini
je garde ça dans un coin https://media.durmaplay.com/images/games/wallpapers/silkroad-online-silk-gold-silkroad-gold-durmaplay-oyun-004.jpg
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini


Loth si tu passes par là post Parisse 1433839424
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini
Then.


Angelica "Rain" Browneye
Tacticienne du CP9




Tant de choses que vous ne savez pas.

Patiente, intelligente, réfléchie et respectueuse, Angelica rentre difficilement dans les stéréotypes véhiculés par les autres agents du CP9. Pourtant la jeune femme remplit aisément tous les pré-requis pour devenir un agent d'exception : que ce soit dans sa force physique et sa pratique des arts martiaux aussi bien que dans sa capacité hors-norme à mettre au point des tactiques nettes et efficaces en un claquement de doigts ; elle est un véritable atout pour les missions les plus complexes et les plus risquées du Bureau.

Sœur cadette de la Lieutenante Browneye officiant au sein de la 346ème Division, avec laquelle la brunette rivalise d'intelligence et de culture générale, la brunette s'est fixée comme objectif d'accumuler le plus de connaissances possibles avant sa sœur. Si la première a une fâcheuse tendance à trimballer une bibliothèque partout où elle va, la plus jeune n'est pas en reste dans le sens où elle possède deux fois plus de livres. Dont certains souvent dissimulés dans les replis infinis de sa veste. Puits de savoir capable d'éclairer sur les histoires et récits des endroits où se déroulent les intrigues, il est difficile d'imaginer que l'agente Browneye considère n'être qu'au début de son périple littéraire.

Les ambitions qui l'ont conduite à intégrer le CP2 puis le CP9 demeurent les mêmes : voyager et découvrir le monde et les richesses qu'il renferme. Le premier Bureau ne lui ayant offert que des missions de routine et un accès restreint aux Archives, c'est naturellement qu'Angelica s'est durement entraînée à la maîtrise du Rokushiki pour pouvoir être remarquée de ses supérieurs et espérer une mutation au pôle le plus ancien et le plus reconnu des services secrets.

Les seuls défauts que l'on peut noter chez elle sont : son sens de l'orientation inexistant et l'attachement qu'elle voue à sa supérieure, qu'elle respecte et vénère au point d'en faire son idole. Celle-ci ayant une fâcheuse tendance à se mettre dans des positions délicates, le quotidien d'Angelica n'est désormais plus qu'une longue suite de rebondissements dangereux et la sensation de marcher systématiquement sur un fil au-dessus du vide. Ce qui lui plait plus qu'elle n'aurait jamais pu le croire.

Son nom de code, attribué à la suite de sa première mission, "Rain", viendrait du héros issu de la culture populaire "Rainman" : un homme doué d'une intelligence hors du commun.

 ► [1627] Reconnaisance
Sa première mission, Angelica la réalise aux côtés de la cheffe d'équipe Annabella Sweetsong à Parisse.  Ce qui devait être au départ une simple enquête sur la disparition du Directeur du CP9 devient alors un bain de sang et l'échec d'un coup d'état pacifiste mené par la révolution et dérouté par le CP9. Manquant de peu d'assassiner le Leader révolutionnaire de l'île, Angelica parvient toutefois à briller de par sa présence au sein du combat ayant opposé sa supérieure au dangereux Jonas Mandrake, vaincu de justesse et capturé par ses adversaires. Cette mission aura notamment permis à la jeune femme de gagner en assurance et en concentration, malgré le fait qu'elle soit toujours sujette aux nombreux rêves éveillés qui la poussent souvent à contempler l'horizon d'un regard vide. L'expression des pensées se bousculant dans sa petite tête.



Niveau évalué :
Dorikis : 1/3 d'Anna
PP : 0
PI : 180
Localisation : En mission
Créateur du PNJ : Annabella Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Fruit des Feux Follets
Geppou, Soru, Tekkai, Shigan


- Roi de Parisse (a survécu)
- Leader de Parisse (timbrée, revancharde)
- Jim Richards (une jambe et un bras en moins, As de la révo, conseiller du Leader)

+ Paysage dévasté de la capitale de Parisse
+ Exode urbain
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini
République de Parisse
Nouveau Monde


Population & Particularités


Longtemps appelée la "Ville Grise" ou la "Capitale des Lumières", Parisse n'est aujourd'hui que l'ombre du diamant étincelant de culture et d'aristocratie qu'elle était auparavant. Capitale éponyme d'une république révolutionnaire récente, Parisse est une ville meurtrie et ravagée depuis une lutte acharnée ayant opposé le Gouvernement Mondial et la Révolution dans un coup d'état ayant mal tourné. En dehors de son agglomération principale pratiquement en ruines, Parisse accueille une campagne verte et florissante où demeure aujourd'hui la majorité de la population, mêlant les citoyens de la métropole exilés et les campagnards, contraints à cohabiter en attendant que la situation s'améliore. Mais depuis la révolution, les choses ne vont que de mal en pis...


  • Les Républicains :
    Suite aux événements de 1627 et à la victoire fort coûteuse de la révolution sur l'île, Parisse devient officiellement la "République de Parisse". Officieusement, le pays n'a rien d'une démocratie, ni même d'une patrie unie : toujours déchiré par des luttes intestines plus nombreuses que jamais, l'ancien royaume est désormais partagé entre deux fronts se séparant l'ancienne capitale aujourd'hui transformée en champ de bataille. Ce ne sont plus seulement les Campagnards et les Métropolitains qui s'opposent désormais, au détriment des laissés pour compte entre les deux factions, mais aussi et surtout deux groupes armés révolutionnaires : la République Populaire de Parisse et la République Internationale de Parisse. La différence ? Le premier est issu du premier mouvement révolutionnaire mené par la princesse, le second est un mouvement contestataire et réfractaire espérant la dissolution du gouvernement révolutionnaire et une réouverture avec l'extérieur.

  • La Ville Noire :
    Jadis ville phare du Nouveau Monde, on parlait de Parisse comme de sa "capitale" et, à défaut d'être le poumon de son île, d'en être au moins le cerveau. Aujourd'hui la Métropole n'est plus grand chose, sinon dans sa vaste majorité un tas de cendres et de décombres. De nombreux quartiers, ravagés par les batailles ayant opposé Gouvernement Mondial et Révolution, continuent encore à être les victimes des destructions occasionnées par les combats entre la RPP et la RIP. Coupée en deux par la Saigne, qui fait désormais office de ligne de front, la capitale de Parisse tient davantage d'un no-man's-land que d'une agglomération désormais. Victime d'un exode urbain sans précédent, Parisse a ainsi vu sa population ouvrière, ses penseurs et ses philosophes fuir vers les grandes villes Campagnardes. Avant on la disait terne, on l'appelait la "Ville Grise", aujourd'hui on l'évoque comme la "Ville Noire", à cause de ses murs obscurcis par les flammes et les explosions.

  • La Ligne de Front :
    Bâtie tout le long de la Saigne, la Ligne de Front délimite les deux parties de l'île, chacune sous la gouvernance d'une république : au nord, la RPP et au sud la RIP. Ici, le combat perdure jour et nuit dans des tranchées abominables creusées à même les vestiges des bâtiments démolis par les tirs de canon. Et les rares endroits où les deux territoires se rejoignent constituent de véritables charniers à ciel ouvert, dont la simple vision suffit à évoquer toute l'horreur dont peut être capable le genre humain. De rares assauts peuvent parfois faire varier les frontières tracées par la Ligne de Front, toutefois chaque pas en avant est généralement suivi de deux pas en arrière. Enfin, si peu d'hommes ont la chance de revenir du Front, il arrive toutefois que certains "Veinards" en réchappent grâce aux mutilations dont ils ont été victimes, parfois infligées de leur propre chef. Et même si ces vétérans ont la chance de retrouver leurs foyers, la plupart d'entre eux se rendent compte qu'ils ont été affectés aussi bien physiquement... que psychologiquement.

  • Les Accalmies :
    Il ne s'agit pas d'un quartier en particulier, mais plutôt des rares parties de la ville qui n'ont pas été dévastées par la guerre et qui demeurent encore à l'écart des conflits. Abritant plusieurs dizaines de milliers de citoyens Parissois n'ayant pas trouvé refuge dans la Campagne, les Accalmies peuvent sembler habitables à première vue, mais constituent en réalité des zones sensibles où vivent un grand nombre de miséreux et de délaissés, d'orphelins et de prostituées. Ici, les larcins sont légion et l'absence de forces de l'ordre fait que "tuer ou être tué" est la loi en vigueur. La plupart du temps les rues sont donc désertes, au point que même les soldats se refusent à y passer.

  • Les Tours Échelles :
    Elles étaient le symbole de Parisse et la principale attraction touristique de la capitale, aujourd'hui elle ne sont plus que des tours de ferraille se dressant inutilement vers le ciel. Rompu, écrasé suite à la rupture des câbles le suspendant, le Féléterrique n'est désormais plus en état de fonctionner et sa réparation n'est pas prévue pour bientôt, malheureusement. Par chance, le monument se dresse dans l'une des Accalmies, au nord-est de la ville, loin des batailles faisant rage sur la Saigne. Tout n'est pas perdu.

  • Le Flambard :
    Jadis, l'Assemblée était un monument magnifique et fier où venaient se réunir la crème de la crème de la politique, ou presque. Ici, les sénateurs débattaient amendements et projets de loi tandis que le roi n'avait qu'un pouvoir partiel et une faible influence sur la direction du pays. Raison pour laquelle, outre le fait qu'elle soit située en plein sur la Ligne de Front, l'Assemblée est aujourd'hui un édifice ravagé par les batailles qui s'y sont déroulées et les nombreux incendies qui en ont noirci les murs. Point stratégique et charnière de la Ligne, c'est aussi un symbole pour la RPP et un outrage pour la RIP, ce qui en fait le champ de bataille parfait pour les deux oppositions. Ainsi, même aujourd'hui, il est courant de voir les ruines du bâtiment encore en proie aux flammes, ce qui a fini par lui donner le doux nom argotique de "Flambard".

  • La Saigne :
    Jadis, la Saigne était le véritable atout économique de Parisse ainsi que l'un des symboles les plus majestueux du royaume. Aujourd'hui, il ne s'agit plus que d'un fleuve sale et puant, aux abords vaseux, où sont fréquemment repêchés les cadavres des hommes se battant sur la Ligne de Front.

  • La Gare des Lions :
    Si l'endroit n'avait été restauré que partiellement suite à un grand incendie, aujourd'hui il se dresse péniblement en bordure de la ville, le long de la Saigne. Inondé puis détruit, la gare a été le premier bâtiment partiellement reconstruit par la RIP pour que les républicains puissent continuer à entretenir des relations avec l'extérieur. Malheureusement, plus aucun train n'entre dans Parisse depuis que celle-ci est en état d'alerte constant et que les sirènes hurlent entre chaque tir d'artillerie le long de la Ligne de Front. De ce fait, la Gare a rapidement été réinvestie en tant que centre de commandement de la RIP.

  • La Serre :
    Véritable miracle Parissois, la Serre est l'un des rares lieux de paix et de douceur épargnés par la guerre, au nord de la capitale. Légèrement endommagé suite aux événements de 1627, le bâtiment a rapidement été réparé et sert aujourd'hui de lieu de réunion pour les décideurs de la RPP. Au grand dam de certains intellectuels qui voyaient en la Serre une analogie du dernier bout de verdure de la Ville Grise et donc un endroit inspirant et reposant, aujourd'hui simplement recyclé en Quartier Général et symbole d'espoir pour les premiers révolutionnaires.

  • Le Soldat Moins Connu :
    Le Soldat Moins Connu fait partie des rares monuments du sud de la ville à avoir survécu aux tremblements de terre et aux tirs d'artillerie. Bien que son nom soit gravé sur une petite plaque sous la sculpture, le soldat à qui la statue rend honneur demeure systématiquement inconnu. Au lieu de cela, les gens l'admirant se prennent souvent à penser à un proche perdu au combat, mettant ainsi un nom qui leur est cher sur le visage émacié du bonhomme qui, pourtant, possède déjà un nom.

  • Le Pigeon Volant :
    Autrefois, le Pigeon Volant constituait un restaurant cinq étoiles, offrant un panorama inédit sur Parisse, vue d'en haut. Lorsque la guerre débuta et que la famille royale disparut, le gérant Hubert Rabeau eut le choix entre déménager ses affaires ailleurs ou se battre contre l'oppression. Resté dans la capitale pour servir la cause de la Révolution Pacifique, l'ancien grand chambellan est aujourd'hui l'un des rares à pouvoir jouer le rôle d'intermédiaire entre les deux camps.

  • La Campagne :
    Si la Capitale s'étend sur une longue distance au sein de l'Octogone, la majeur partie de celui-ci correspond pourtant à ce que l'on appelle ici la "Campagne". Verdoyant, coloré, beau, la Campagne possède une magnificence naturelle qui n'est pas sans rappeler une myriade d'îles sauvages à moitié colonisées par l'homme. Ici les constructions n'ont pas pris le pas sur la nature mais, au lieu de cela, vivent en harmonie avec. Les habitants sont chaleureux entre eux mais supportent assez mal les visiteurs, notamment les envahisseurs Métropolitains qu'ils ont tendance à chasser à coups de pelle ou de fourche. Toutefois il serait disconvenu de tous les mettre dans le même sac : si les agriculteurs sont les plus représentés, ici aussi il existe des hommes politiques, des intellectuels et des hommes d'affaires. Notamment depuis l'exode urbain qui succéda aux événements de 1627 et provoque, aujourd'hui, beaucoup de conflits à l'Arrière.

    Comme villes notables on peut notamment citer Marcelle, Réno et Lolles par exemple.

  • L'Arrière :
    Quand les soldats partent au Front, ils laissent derrière eux un monde, une vie et tout ce qui leur est cher. Et plus le temps passe, plus ce monde évolue et devient ce que l'on appelle communément "l'Arrière". Contrairement à ce que les groupes républicains croient penser, l'Arrière n'a de compte à rendre à personne. Ses habitants prient pour que les hommes partis se battre pour la cause qui leur semble la plus noble reviennent un jour. Et en attendant ce faste jour où les hommes reviendront, l'Arrière c'est principalement des vieux, des enfants et des femmes dotées d'un fort caractère, dirigés d'une main forte par la Révolution Pacifique. Ici, donc, tout le monde est logé à la même enseigne et les conflits entre Campagnards et Métropolitains, entre RIP et RPP sont fortement réprimandés.

    L'Arrière se trouve dans la Campagne, mais toute la Campagne n'est pas l'Arrière. Il existe encore de nombreux patelins d'irréductibles Campagnards qui supportent mal la présence des Métropolitains exilés, ainsi que des villages qui s'estiment assez isolés de la Capitale pour ne pas avoir à y jouer un rôle.

  • La Révolution Pacifique :
    La Révolution Pacifique est un mouvement pacifiste né de l'union des Syndicalistes et des Insurgés à l'Arrière. Suite aux événements de 1627, les deux groupes se sont désolidarisés de l'union révolutionnaire en reconnaissant leurs torts pour fonder un seul mouvement sous une même bannière apartisane et progressiste. Condamnant à la fois les différends séculaires entre les Campagnards et les Métropolitains ainsi que le combat mené par les Républicains, la Révolution Pacifique cherche à faire comprendre l'intérêt d'une paix durable à travers des manifestations, des grèves et des marches silencieuses dans les rues des grandes villes Campagnardes. Mené par Hugo Barnaud et Pierre Gabroche, le mouvement a récemment protesté vivement contre l'emprisonnement arbitraire de ce-dernier, jugé coupable de diffamation et de propagande libérale par la RPP. Ce qui a permis une relaxe rapide de l'individu dans les jours suivants. Les armées tenant à leurs ressources produites à l'Arrière, il s'est finalement avéré que la Révolution Pacifique possédait un poids contraignant pour les belligérants.


Forces de l'ordre et respect de la loi


De bonne taille, l'île accueille plusieurs millions d'habitants. Auparavant, plus de la moitié habitait la Capitale, cependant suite à l'exode urbain, ils ne sont plus que quelques centaines à survivre péniblement dans la ville sinistrée. Si jadis le royaume comprenait une armée et une police, aujourd'hui il n'en est plus rien et ce sont la RPP, la RIP et d'autres milices qui font respecter la loi.

Composée de soldats révolutionnaires, d'anciens Dissidents, Syndicalistes et Campagnards sensibilisés aux idéaux de Freeman, la République Populaire de Parisse accueille en son sein plusieurs milliers d'hommes et femmes armés avec, fréquemment, des nouvelles recrues toujours plus jeune venues de l'Arrière. Taxant la Campagne au nord du pays pour fournir des rations aux soldats, la RPP est directement aidée militairement parlant par la révolution basée sur Vitesse. De la même façon, la République Internationale de Parisse est composée d'un nombre équivalent de miliciens et doit son salut à la Campagnes au sud ainsi qu'à des armes secrètement fournies par le Gouvernement Mondial.

Le nombre de manifestants faisant partie de la Révolution Pacifiste est quant à lui estimé à plus d'une dizaine de milliers, ce qui en fait l'organisation politique la plus importante du pays.

Historique & Évènements récents


  ► [1529] Terreur :
Cela allait faire cent ans que les émeutes séculaires n'avaient pas eu lieu et cette fois-ci ça n'a pas raté ! Débarquement des Campagnards manifestant leur ras-le-bol dans les rues confrontés aux Métropolitains ayant l'impression de se faire envahir. D'un côté on demande à ce que les taxes sur les produits provenant de la Campagne soient réduites, de l'autre à ce que les salaires à l'usine soient augmentés. Et bien évidemment, les politiques de laisser les habitants décider du plus important. Aux dernières nouvelles, ce seraient les Campagnards qui auraient gagné en mettant le feu à nombre de bâtiments importants en commençant par la Gare. La taxe n'a jamais été réduite pour autant.

  ► [1627] ...et on recommence :
A nouveau les Campagnards projettent de faire entendre leurs voix dans les rues Parissoises. Toutefois le stratagème des politiciens ne marchera pas cette fois-ci puisque c'est l'influent Pierre Gabroche qui est à la tête du soulèvement. Et de l'autre côté, un Hugo Barnaud pas si enclin que ça à ce que les deux foules se tapent dessus. Il paraît qu'on entend les dents claquer à l'Assemblée cette année...

 ► [1627] La Ville Éteinte :
"Parisse, Parisse outragée, Parisse brisée, Parisse martyrisée mais Parisse presque libérée !" Il n'aura fallu que quelques jours à Parisse pour voir les morts et les destructions s'enchaîner tandis que les affrontements urbains entraînaient la Capitale dans une profonde guerre civile. C'est un combat de titans occasionné par les soulèvements révolutionnaires qui aurait transformé Parisse en tas de décombres, dit-on. Face à un discours rebelle occultant la défaite de Jonas Mandrake sous la mince victoire de l'Union, Parisse n'est désormais plus qu'un vaste champ de ruines divisé en deux parties, disputées par les sympathisants à la Révolution et les fidèles au Gouvernement Mondial. Certains pourraient affirmer avoir vu une femme aux cheveux blancs, manchot et unijambiste se battre à armes égales contre l'Atout de la révolution, mais étrangement personne ne les croit. En contrepartie de la capture de Mandrake, cette bataille signe la mort du Directeur du CP9 : Noxe.
Événement joué ici et ici par Annabella Sweetsong

 ► [1627] La Ville Noire :
Quelques semaines après le renversement du royaume et la défaite du Gouvernement Mondial, l'union révolutionnaire s'instaure en tant que nouveau gouvernement de Parisse et fonde la République de Parisse. Cependant, il s'écoule peu de temps avant que les groupes ayant formé l'union s'en désolidarisent pour fonder d'une part, la République Internationale de Parisse, un mouvement militaire contestataire, et d'autre part la République Pacifiste menée par les anciens chefs des Insurgés et du Syndicat. Séparée en deux, l'île est alors disputée par les deux groupes armés tandis que poètes et intellectuels essayent de résoudre le conflit de façon non-violente. En vain. Ce qui n'avait pas déjà été rasé par les séismes et les explosions l'est désormais par les batailles sanglantes se déroulant sur la Ligne de Front. Perturbant, bien évidemment, la reconstruction de la ville.

Personnalités importantes


Les Patriotes de Parisse
Lien cliquable :

Temps de recharge du Log
5 Jours


L'ile est reliée au réseau de train des mers du Cercle d'or. Une manne pour le tourisme, mais une route d'invasion parfaite pour la brigade ferroviaire du GM.

  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Les Républicains de Parisse




De bonne taille, l'île accueille plusieurs millions d'habitants. Auparavant, plus de la moitié habitait la Capitale, cependant suite à l'exode urbain, ils ne sont plus que quelques centaines à survivre péniblement dans la ville sinistrée. Si jadis le royaume comprenait une armée et une police, aujourd'hui il n'en est plus rien et ce sont la RPP, la RIP et d'autres milices qui font respecter la loi.



  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Bernardette Girac
Atout de la Révolution
Leader de la RPP




Donner sa vie pour une cause est une chose,
mais encore faut-il y croire...

Contrairement à ce que tout le monde croit, Bernadette n'est pas née princesse de Parisse. Fruit de l'union de deux Dissidents morts avant sa naissance, la jeune femme a été adoptée par le roi et la reine alors qu'elle ne devait avoir que quelques jours et est ainsi progressivement devenue la fine et belle jeune femme reconnue de tous, du temps de la royauté parissoise. Élevée dans le respect d'autrui mais aussi dans la richesse et l'endettement constant, toujours sur le dos du peuple, "Nenette" a un jour été amenée à repenser la balance de ses idéaux pour se rapprocher petit à petit de la révolution locale grandissante avant d'en devenir le leader charismatique.

Amenée à fomenter pendant de longues années une rébellion unissant les Dissidents, les Syndicalistes et les Insurgés dans le dos de ses parents, visant à bouter le gouvernement mondial et la royauté hors du pays, c'est en 1627 que la jeune femme se découvre réellement suite à un coup d'état prononcé par l'explosion de l'Assemblée. Une maladresse qui lui coûte par la suite de nombreux attentats orchestrés par le CP9, dont la destruction du palais royal occasionnant la mort du roi et de la reine, et rattachés aux actes de la révolution, visant à discréditer la rébellion et à faire passer ses fidèles pour des assassins. La stratégie fonctionne et en quelques jours Bernadette se retrouve à la tête d'une armée divisée et meurtrie par son discrédit, l'obligeant finalement à prendre les armes et agir par répression, loin du plan de départ. Faisant le jeu du CP9.

Après une longue journée de terribles batailles et la destruction d'une grande partie de la Capitale, la révolution ne règne alors plus que sur des ruines. Affaiblie par ses nombreuses pertes, comprenant la capture de Jonas Mandrake et la mort du frère biologique de la princesse, la nouvellement proclamée République se voit rapidement opposée à une union composée de conservateurs et de réfractaires au nouveau pouvoir en place, s'identifiant eux-aussi en tant que républicains.

Aujourd'hui à la tête de la RPP, Bernadette continue le combat tout en affichant une expression lassée et fatiguée par les effusions de sang. Mais aussi empreinte d'une incroyable culpabilité. Et si parfois il lui arrive de douter de ses propres convictions, elle n'a en revanche aucun doute quant à la monstruosité du Gouvernement Mondial et de ce qu'il est capable de faire pour réfréner la liberté sous toutes ses formes.



Niveau évalué :
Dorikis : 3000
PP : -400
PI : -600
Prime : 300.000.000 Berries
Localisation : Parisse
Créateur du PNJ : Annabella Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Haki de l'Observation


Dernière édition par Annabella Sweetsong le Sam 2 Sep 2017 - 18:08, édité 2 fois
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Pierre Gabroche
Philosophe du Comté Rochefort
Porte-parole de la République Pacifiste




Je vous écris Mylène, pour dire que je vous aime.
De ne pas m'en vouloir, si je veille tard ce soir.

Intellectuel humaniste et poète originaire de la Campagne, Pierre Gabroche a longtemps été sous-estimé au profit de ses contemporains issus de la métropole. Comme beaucoup de philosophes issus de la Campagne, l'homme s'est longtemps heurté au mur des "classes sociales" définies en fonction des milieux de naissance. Car sous prétexte que l'on naît à la Campagne, on n'aurait pas le droit de réfléchir, mais uniquement celui de travailler la terre, Gabroche a ainsi décidé de faire de cette lutte sa vie. Quand autour de lui beaucoup d'honnêtes professeurs, comptables et notaires se sont vus obligés de choisir une profession plus... salissante, le poète est resté poète et s'est battu pour se faire un nom.

Désormais Pierre et Gabroche sont deux mots qui reviennent fréquemment dans bons nombres de bouches de la Capitale et ses textes sont souvent étudiés dans une bonne partie des écoles de tout le pays. Cependant la problématique demeure et l'humaniste ne compte pas se satisfaire d'une victoire personnelle. Raison pour laquelle il préside désormais l'Insurrection et attend le moment parfait pour faire entendre non pas sa voix, mais celle de tout un peuple que l'on voudrait obliger à rester dans ses carcans.

Suite aux événements de 1627, le groupe des Insurgés mené par Gabroche est refondu dans un nouveau mouvement nommé la "République Pacifique", aux côtés des anciens Syndicalistes d'Hugo Barnaud. Loin des actions de la RPP et de la RIP, la République Pacifique ne fait alors que protester pour la fin des combats et l'établissement d'un véritable dialogue pouvant déboucher sur une entente entre les deux camps et la reconstruction du pays. Capturé et temporairement enfermé par la RPP pour diffamation et propagande antirévolutionnaire, Pierre Gabroche est finalement libéré suite aux nombreuses manifestations et grèves organisées par les pacifistes. Basée à l'Arrière, la République Pacifique possède bien plus de poids que ne le présumaient les deux autres républiques autoproclamées... et pourrait bien faire pencher la balance pour la suite.



Niveau évalué :
Dorikis : 10
PP : 200
PI : 0
Localisation : Parisse, Campagne
Créateur du PNJ : Annabella Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Des livres d'histoire et de poésie.


Dernière édition par Annabella Sweetsong le Sam 2 Sep 2017 - 18:20, édité 1 fois
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Louise "Hugo" Barnaud
Ancienne ouvrière
Porte-parole de la République Pacifique




Des hommes on en voit plus beaucoup dans notre métier.
Les fusils, 'disent qu'ils savent juste s'en servir, qu'ils sont pas là pour les bidouiller.

En voilà une qui a eu des armes dans les mains durant toute la moitié de sa vie et que l'on escompterait de ne pas savoir les utiliser, elle est bien bonne. D'autant plus que Louise, c'est pas n'importe quelle bonne femme, c'est une tireuse d'élite. Enfin, c'est la description que vous en feront ses collègues de travail car la ménagère sait rester humble, c'est peut-être même pour cela qu'on l'écoute.

Dans la Capitale, les gens ne savent jamais garder le sang froid et pètent toujours plus haut que leur derche, mais face à Louise, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'y a plus grand monde. Les contremaîtres respectent Louise, le grand patron obéit à Louise et même les intellectuels cessent de jacasser en sa présence. Et pourtant Louise n'est juste qu'une riveteuse. Mais elle a toujours le mot juste et sait toujours décanter une situation.

Elle part du postulat de base que les hommes ne sont que des frimeurs, que les femmes se complaisent dans leurs rôles de fanfreluches et ça a le don de remettre les pendules à l'heure à certain. Puis généralement elle diverge sur ce qu'elle pense de la société, de pourquoi les choses fonctionnent mal et les gens finissent étrangement par rejoindre son avis. Car toute ouvrière qu'elle est, la bonne femme sait parfaitement argumenter et synthétiser l'opinion publique. Elle aussi, elle sait écouter.

A l'origine du démenti de la rumeur affirmant que, si tout devenait plus cher, ben c'était à cause des Campagnards, Louise a su rediriger la haine et la frustration des honnêtes travailleurs vers ceux qui s'en mettent plein les fouilles à pas glander grand chose : le gouvernement. Désormais à la tête du grand mouvement nommé le "Syndicat" par les travailleurs, la bonne femme pense bien pouvoir mener une offensive qui saurait, par les mots sinon les poings, redresser un peu cette injustice.

Quant à la raison pour laquelle on l'appelle plus souvent Hugo que Louise ? C'est peut-être car il existe tellement peu d'hommes capables de porter leurs couilles comme elle que ça en fait un modèle pour la gente masculine.

Suite aux événements de 1627, Louise fonde le mouvement de la République Pacifique aux côtés de Pierre Gabroche et s'y consacre à plein temps, maintenant que son usine a été détruite. Avec les vestiges du Syndicat, la jeune femme essaye de ramener un semblant de raison dans un pays où tout le monde a décidé d'être stupide.



Niveau évalué :
Dorikis : 800
PP : 250
PI : 0
Localisation : Parisse
Créateur du PNJ : A. Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Tout un tas d'outils pour vous taper sur la caboche.


Dernière édition par Annabella Sweetsong le Sam 2 Sep 2017 - 18:27, édité 1 fois
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Hubert Rabeau
Patron du Pigeon Volant
Intermédiaire




J'ai participé à tellement de batailles et pourtant...
...c'est en cuisinant que j'ai compris ce qu'était la peur de mourir.

Vieux soldat, vieux officier, Grand Chambellan décoré de partout, de la tête jusqu'aux pieds, le bonhomme a depuis longtemps pris sa retraite pour passer le restant de sa vie dans la cuisine de son restaurant à mitonner de bons petits plats. Hubert a tout vécu, tout vu et probablement failli mourir plusieurs fois, pourtant ce qu'il se passe au Pigeon Volant est probablement la plus grosse énigme de sa vie : depuis que le vieil homme s'est découvert une passion pour la mise en contact d'aliments divers et d’ustensiles de cuisine, cela a mis du piment dans sa soupe.

C'est près d'une centaine de fois en quatre ans que le cuisinier a failli mourir par la lame d'un couteau, d'un hachoir, par la chute d'une casserole ou d'un wok ou encore par électrocution voire même combustion spontanée. Et pourtant à chaque fois le bonhomme en a réchappé de justesse avec des plats toujours plus succulents à présenter à ses clients. On ne sait pas, personne ne sait. Ce qu'il fait est dangereux mais ça lui plaît et en plus c'est bon. A savoir qu'en plus de ça, le gusse n'a jamais pris un seul cours de cuisine de sa vie. Si bien que sur la porte de la cuisine du restaurant figure un écriteau disant "A vous qui entrez, préparez-vous à ne rien comprendre et mettez un casque on sait jamais."

Pédagogue et de bon conseil, Hubert accueille souvent la famille royale sur son dirigeable où il essaye de renseigner au mieux son Roi sur les controverses actuelles. Ainsi qu'une bonne partie des membres de l'Assemblée, d'ailleurs.

Suite aux événements de 1627, Hubert décide temporairement d'abandonner sa profession de restaurateur pour essayer de ramener le calme, en parallèle de la République Pacifique. S'instaurant intermédiaire entre la RPP et la RIP, le bonhomme voyage à bord de son dirigeable d'un bout à l'autre de la ville en essayant de trouver des terrains d'accord entre les deux camps.



Niveau évalué :
Dorikis : 4000
PP : 400
PI : 200
Localisation : Parisse
Créateur du PNJ : Annabella Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Le bonhomme a de bons restes. D'ailleurs l'approcher alors qu'il tient un couteau de cuisine témoignerait d'une tentative de suicide.


Dernière édition par Annabella Sweetsong le Sam 2 Sep 2017 - 18:58, édité 1 fois
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini

Jim "Jimmy" Richards
Renégat révolutionnaire
Pirate solitaire




Je me suis battu pour la liberté, puis j'ai compris.
Qu'elle n'existera jamais tant que l'on se battra pour elle.

Ancien As de la révolution, Jim s'est battu toute sa vie pour la liberté et les idéaux y étant rattachés. Aussi loin qu'il puisse s'en souvenir, cet homme au regard sombre et au bras de fer a toujours été un fervent défenseur de l'union révolutionnaire... jusqu'en 1627 ou il a subitement mis un terme à cette vie pour en commencer une autre.

Jadis affable et bon vivant, Jimmy était un fringuant jeune homme séduisant toutes les demoiselles et profitant de la vie un maximum tout en contribuant lourdement à la Cause sur de nombreuses îles des Blues puis de Grand Line... avant d'en arriver à Arcadia où il a longtemps suppléé le Leader local avant de prendre sa place en 1627 au cours des soulèvements révolutionnaires et pirates contre la Bourgeoisie. Toutefois vaincu et capturé par Ethan McKlayn, Jim a finalement été libéré et contraint à fuir le pays avec les dernier rescapés de la Vox, avant que la Marine n'investisse les lieux, grâce à l'action de son amante pirate, Eleanor Bonny.

Réfugié à Parisse, dans les sous-sols de la ville avec l'union révolutionnaire, Jim a alors contribué à l'organisation de la révolution menée par la princesse Bernadette et Jonas Mandrake jusqu'à ce que les conflits n'explosent, suite à l'apparition du CP9. Découvrant alors le pot aux roses quant à la véritable identité d'Eleanor, qu'il chercha à abattre aussitôt, Richards fut sévèrement mutilé lors d'un combat l'opposant à Jâmal B. Levi. Amputé d'un bras et d'une jambe, il fut sauvé de justesse et put fuir la mort une fois de plus. Hospitalisé pendant plusieurs semaines, l'As découvrit alors à sa sortie les nouveaux conflits divisant Parisse et décida de prendre la tangente, convaincu de l'infructuosité de la révolution.

Désormais renégat à la cause qui a longtemps bercé sa vie et pirate solitaire, Jim va d'île en île en espérant revoir le visage délicat de celle qu'il rêve de pouvoir un jour poignarder en plein cœur.



Niveau évalué :
Dorikis : 5000
PP : -100
PI : -300
PRIME : 70M de Berries
Localisation : sur les traces d'Anna
Créateur du PNJ : Annabella Sweetsong

Habiletés/Pouvoirs :
Une jambe et un bras taillés dans l'acier
Haki de l'Armement
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10696-sweetsong-montrez-moi-ce
  • https://www.onepiece-requiem.net/t10652-a-sweetsong-ou-l-effet-papillon-100-fini