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[Quête] Du rhum, des femmes et de la bière non de dieu ♫ [PV : Sofia]

C'est donc ainsi que commence le voyage de Bulle, dans une barque qu'elle a acheté en vendant une partie de la nourriture qu'elle a gagné et en route vers une autre Blues ? Elle avait le choix de l'île, mais Shell Town a beau être une île très sympathique, la cornue ne voit pas comment elle pourrait vivre là-bas. Il y a la Marine qui la protège et qu'elle pourrait rejoindre, mais elle a peur de ne pas pouvoir retrouver la mémoire si elle se lance dans le métier de marine, sûrement qu'elle n'aurait plus de temps libre si cela arrivait, ce sera plus tard du coup. Elle ne pouvait pas non plus devenir chimiste là-bas car ... il y avait déjà assez de scientifiques de la marine, et bien qu'ils ne refusent pas les civils, ils n'ont plus de places disponibles. C'est dommage, elle aimait bien Shell Town, même si les gens avaient légèrement peur d'elle à cause de son spectacle, la prenant pour une sorcière pour avoir fait "invoquer" cette énorme créature fait de savon très chaud. Bulle avait beau s'être défendue en disant que ce n'était que de la science, personne ne l'a cru sauf ceux qui avaient des bases en chimie, c'est-à-dire pas grand monde sur cette île. Malheureusement, il fallait qu'elle trouve un travail, elle avait des connaissances en chasse et en chimie, bien qu'elle n'ait pas trouvé d'île qui se spécialise dans la chasse dans les Blues, elle a entendu parlé de Zaun, une île gouvernée par des scientifiques, "quelle aubaine" pense Bulle, "une île remplie de gens comme moi", et elle n'a sans doute pas tord.

Et pourtant, une semaine de voyage plus tard à manger la même nourriture en variant entre fruits et viandes crues pour éviter le scorbut, Bulle arrive à destination et ce qu'elle pense lui paraît déjà faussé. Elle ne voit que des paysages futuristes noyés par les machines et un ciel gris, masqué par la pollution des usines. Si cette île est une île peuplée de scientifiques, elle ne pense pas qu'il y ait une place pour une chimiste de grande taille, de plus, Bulle n'aime pas vraiment l'environnement qui s'offre à elle. À peine entrée en ville, ses poumons sont déjà en train de rejeter la pollution environnante, la forçant à mettre son masque à gaz et ses lunettes de protection pour pouvoir voir clair de cette ville sombre et sans air pur. Cela lui permet de remarquer tous les regards qu'on pose sur elle : des regards pleins de haines et de violences. Bref, elle n'est pas la bienvenue ici, mais elle n'a hélas pas d'autres choix que de rester, elle n'a plus assez de nourriture pour pouvoir survivre à un voyage en mer, mais elle sait d'avance que le prochain délit que ces personnes risquent de lui tomber sur la figure. Heureusement, dans toute cette haine environnante, elle trouve finalement une roulotte, un restaurant sur roue, l'endroit semble sympathique vu de loin ...

Heureusement, l'intérieur à l'air déjà plus accueillant que la ville elle-même, même si la porte est encore une fois trop petite pour Bulle qui se cogne une nouvelle fois dessus. Le temps de souffrir en position latérale de sécurité, elle prit le temps de voir l'intérieur de la roulotte. Il semblerait qu'il n'y ait pas de monde là-dedans, sans doute la roulotte ne devait pas être ouverte ... d'ailleurs, elle y pense : pourquoi ne pas travailler dans la cuisine en attendant ? C'est loin d'être un cordon-bleu, mais ces connaissances en chimie peuvent se révéler utiles pour un cuisinier ... pourquoi ? Elle ne le sait pas encore, mais la cornue trouvera bien un moyen n'est-ce pas ? En tout cas, elle se relève dès que la douleur est partie, gardant encore la main sur sa tête pour frotter généreusement la bosse qui s'est formée. Quelques pas lui suffisent pour atteindre une table et se mettre assise sur une chaise ... beaucoup trop petite pour elle, mais bon, il n'a pas l'air d'y avoir de tabouret dans le coin. Bulle garde cependant son masque, ça ne la surprend même plus si la pollution était présente ici ... mais elle ne peut pas sentir les plats qu'on cuisine dans cette roulotte.

HRP:
  • https://www.onepiece-requiem.net/t20460-fiche-technique-de-bulle
  • https://www.onepiece-requiem.net/t20436-bulle
C'était en une belle journée ennuagée que Sofia pris Leif et partit faire de la publicité à travers l'immensité de Zaun, cherchant à faire connaître son minuscule commerce pour obtenir une certaine renommée auprès des habitants. En effet, Diemer avait grandement besoin de renouveler ses produits, ce qui était loin d'être gratuit, donc elle ne cracherait nullement sur un surplus de profit. La cuisinière couvrait la moitié ouest de l'île tandis que son fidèle plongeur s'occupait de coller des affiches sur les murs dans la partie est. La propriétaire de la roulotte étant partie tôt le matin pour aller vaquer à sa tâche, il était à peu près midi quand elle retourna finalement à son commerce, ayant propagé la connaissance autour de la ville industrielle.

Sur le chemin du retour, la femme aux cheveux écarlates vit qu'une immense affiche avait été collée sur un mur sur lequel elle avait déjà placé une de ses annonces dans les heures précédentes. Frustrée de voir son travail gâché par d'autres individus, Sofia décolla violemment l'affiche sans lui prêter grande attention, la roula et la plaça dans sa poche, se disant qu'elle pourrait la faire brûler pour se réchauffer si elle avait froid dans les nuits suivantes. La cuisinière continua alors sa promenade vers sa demeure et entreprise, pensant au confort que la chaise et la table qu'elle avait installée à l'intérieur pour pouvoir remplir la paperasse sans avoir à se pencher sur ses comptoirs lui apporterait. Bien entendu, le mobilier était sorti lors des heures de services, ce dernier encombrant l'endroit et empêchant Diemer et son employé de travailler efficacement. Quand elle arriva finalement à la place centrale où la roulotte était positionnée, les nuages commençaient à se noircir, laissant présager une pluie à venir, voir même des orages, ce qui ne disait rien de bon quant aux affaires.

Quand Sofia arriva finalement devant la porte de sa cuisine, elle remarqua une marque de coup inhabituel sur le haut de la porte, comme si un objet avait frappé contre la structure. N’y prêtant pas plus attention que ça, la cuisinière ouvra la porte, voyant devant ses yeux un spectacle assez inhabituel : une très grande femme, qui devait faire au moins une tête de plus que celle dont le crâne était écarlate, était assise sur sa chaise, semblant attendre que quelqu’un arrive. La tête de la femme était couverte d’un bonnet qui faisait grandement penser au sommet du crâne d’un panda, le couvre-chef laissant apparaître quelques cheveux roses. Son visage était couvert d'un masque a gaz qui laissait présager que la grande femme n'était pas habituée a l'atmosphère pollué de Zaun.

« Che zuis dézolé, cette section n’est bas ouverte aux clients… »

Après avoir dit cela, Diemer prit un instant pour penser aux raisons qui pourraient amener la femme qui se trouvait la à se rendre dans la roulotte. Elle aurait pu être une voleuse, mais rien ne semblait avoir été fouillé ou saccagé. Peut-être se cherchait-elle alors un emploi?

« Êtes-fous venus ici bour un embloi? Dans ce cas, ch’aimerais en zaffoir blus zur vos compétences. »

En effet, bien que Sofia n’avait pas un besoin urgent d’employé à l’intérieur de sa cuisine, elle aurait sûrement besoin dans un futur proche ou lointain d’employés qui entreprennent des tâches différentes, tels que les achats, la publicité, etc., ce qui permettrait au commerce de Diemer de rapporter plus d’argent que jamais et de lui permettre de se hisser vers des sommets culinaires toujours plus haut. Attendant la réponse de celle qui s’était infiltrée dans sa demeure, la jeune femme aux cheveux écarlates sorti l’énorme affiche qu’elle avait arraché auparavant et la déplia sur la table, lui permettant de voir son contenu qui avait tant d’importance qu’il avait été posé par-dessus sa propre publicité.
  • https://www.onepiece-requiem.net/t20369-sofia-diemer-demone-culinaire
Bulle attendait un moment, sa bosse se calme petit à petit, ne laissant qu'une marque de plus sur sa tête entre ses deux cornes brisées. Elle se dit qu'à force, elle aura une deuxième paire de cornes, voire trois si elle continue encore sur cette lancée. Pourtant, elle n'arrive jamais à penser à se baisser, sans doute est-ce que les portes chez elle était à sa taille, difficile à dire, elle ne se souvient pas de grand chose. C'est déjà un miracle qu'elle ait réussi à savoir son véritable prénom, mais sinon ... le reste, c'est encore le vide. Peut-être qu'en voyageant, elle retrouvera la mémoire, mais pour voyager, il faut les moyens pour : il lui faut un navire, des vivres et surtout de l'argent, car le monde ne tourne qu'à ça malheureusement. En gros, il lui faut un travail, mais ici, les gens ne semblent pas l'apprécier, elle qui pensait que ses talents de chimiste sont la bienvenue ici, elle a l'impression de se sentir rejetée par les habitants, est-ce parce que les gens ici ne sont pas habitués aux inconnus ? Sûrement, en tout cas, ça ne peut pas être à cause de sa race, la cornue ne montre pas ses cornes, tout simplement car ... il n'y a rien à voir ? Ce n'est que des cornes brisées, pas de quoi en faire tout un fromage, c'est pour ça qu'elle a mit son bonnet par-dessus, pour éviter les questions gênantes dessus auxquelles elle n'a pas toutes les réponses, après tout, si elle ne se rappelait plus de son prénom, c'est qu'elle ne doit pas non plus se rappeler de son accident qui lui a valu la perte de ses chers bouts d'os.

Après quelques minutes d'attentes, Bulle voit une femme entrée dans la roulotte suivi d'un homme, une femme habillée en tablier de cuisine, cela doit être la propriétaire de cette roulotte. Elle est plutôt grande, enfin, moins que cette chère Bulle qui doit presque à touchée le plafond avec sa taille, mais pour une personne "normale", la différence de taille se fait quand même sentir. À vue de nez, elle doit être dans les 1m80. Son visage à découvert lui laisse présager qu'elle doit être habituée à la pollution environnante, ses poumons doivent sans doute être dans un très mauvais état, et puis, ce n'est pas dangereux de cuisiner dans toute cette pollution ? Il n'y a pas un plus grand risque que ça prenne feu ou quelque chose du genre ? Une idée d'expérience vient germer dans la tête de Bulle, et si elle essayait de voir la composition de l'air de cet endroit, il y a moyen de provoquer une grosse explosion avec tous ces gaz environnants, pas forcément faire exploser toute l'île, elle n'est pas folle à ce point, mais ça pourrait intéresser cette île de savoir qu'est-ce qui pourrait réduire en cendres cette ville polluée jusqu'à la terre. Dans tous les cas, il semblerait qu'elle se trouve dans une section qui n'est pas destinée aux clients, véritablement ? Ça veut dire que ses clients mangent ... dehors ? Dans la pollution ? En même temps, les gens doivent sans doute être eux-aussi habitués à la pollution, donc mangé dans un environnement rempli de poussière doivent sans doute être chose courante ... Personnellement, elle ne supporterait pas manger de la nourriture avec un goût de poussière dedans. D'ailleurs, il est assez drôle à entendre l'accent de la demoiselle ...


- Oh, veillez m'excusez, je pensais que cette roulotte servait à accueillir les clients.


Elle se lève, non pas pour sortir, la cuisinière ne l'a pas chassé après tout, mais pour laisser la place à celle-ci, c'est sa chaise après tout. Surtout, Bulle n'est pas vraiment une cliente, elle ne vient pas manger ici, plus pour trouver du travail, bien que son ventre travaille un peu en ce moment en voyant cette belle cuisine qui contraste totalement avec l'état de la ville ... au moins quelque chose de propre ici. Mais Bulle devait avoir l'air d'avoir besoin d'argent vu que la miss lui dit qu'elle veut bien savoir ses compétences si elle cherche un travail. Eh bien, les grands esprits se rencontrent, Bulle qui n'aime pas beaucoup parler va pouvoir aller directement à l'essentiel sans passer par les questions.

- Oui, je cherche un travail. Je me présente, je m'appelle Bulle, et je suis chimiste et chasseuse.

Quant à faire une démonstration ... Bulle n'a pas vraiment d'idée en ce moment, en tout cas, pas d'idées dangereuses, et puis, sans doute que cela ne l'intéresse pas des masses d'avoir une chimiste dans sa cuisine ... mais sinon, elle peut toujours faire du travail manuel. La demoiselle semble profiter de la présentation de Bulle pour dérouler une affiche, une grosse affiche d'ailleurs, elle se demande, c'est quoi son contenu. Mais la géante aux cheveux roses se ravisa, c'est sans doute confidentiel donc elle reste un peu à l’écart, même si de sa hauteur, il est difficile de ne pas lire ce qui se trouve dessus.
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Suite aux paroles de la propriétaire de la roulotte, la femme au capuchon de panda se leva, laissant la place à Sofia si cette dernière éprouvait le besoin de s’asseoir. La visiteuse vit plutôt Leif prendre place sur la chaise, s’endormant immédiatement et silencieusement. Pendant que Diemer examinait l’affiche qu’elle avait trouvée, la possiblement future employée présenta brièvement ses compétences tout en se donnant son nom : Bulle, une soi-disant chasseuse et chimiste, qui étaient deux compétences qui avaient une utilité certaine si appliqué au milieu de la restauration en tant que telle. Si un établissement avait un ou une chasseur(seuse) attitrée, il aurait l’occasion de se procurer des viandes d’animaux qui seraient complètement hors de la portée de la majorité des fournisseurs des mers bleues. Du côté de la chimie, quelques chercheurs et cuisiniers à travers le monde avaient, au fil des années, fait des recettes en coopération, utilisant le savoir scientifique de l’un et les dons culinaires de l’autre pour créer des plats complètement unique et hors-du- commun. Bulle serait donc une employée potentiellement très utile au commerce de Sofia et à son futur restaurant.

Diemer concentra finalement ses pensées sur l’affiche, ne laissant plus les idées vagues la faire voguer dans l’océan de son esprit. Sur cette dernière, un gros homme roux barbu semblait regarder l’horizon sur un fond bleu éclairé par un magnifique dessin de soleil d’un orange caractéristique des glorieux ciels en fin de journée. Sur le haut et le bas de l’affiche, une phrase était écrite en gras :

L’Emperhum a besoin de vous!
De malveillants voyous ont touché à la Gragass Corporation!
Consultez le magasin de Zaun pour en apprendre plus.
(Plusieurs millions de Berry en récompenses)


La dernière ligne de l’affiche fut évidemment ce qui attira particulièrement l’attention de la femme aux cheveux écarlates. En effet, la situation de la cuisinière n’avait toujours pas changé après plus d’un mois sur Zaun, ayant toujours et encore besoin de plus de Berry pour survivre au climat compétitif de son île natal. De plus, la situation semblait idéale pour accomplir la tâche, Sofia ayant décidé de fermer la boutique pour la journée, voulant faire de la publicité à travers l’île. Elle pourrait donc laisser Leif surveiller la roulotte durant quelques heures (qu’il utiliserait sûrement pour dormir et manger), tandis que Diemer irait faire couler le sang de quelques voyous et amasser une petite fortune.

Non seulement les conditions de la boutique étaient favorables, mais la cuisinière était convaincue qu'elle pourrait utiliser Bulle pour réaliser la mission, cette dernière ne semblant pas connaître l'île de par son masque à gaz. Elle se tourna donc vers la chasseuse avec son sourire habituelle et lui dit d'une voix autoritaire :

« Ch’ai un test à te faire réalizer zi tu feux traffailler bour moi! Tu fas m’aider a réalizer le contrat qui est offert zur cette affiche et tu bourras traffailler bour moi zelon des condizions que nous déciderons par abrès. »

Ayant proposé cela sa potentielle future employée, Diemer sortit de la roulotte et se dirigea d'un pas rapide en direction de la fameuse boutique de rhum de la Gragass Corporation. Cette compagnie était mondialement connue pour ses ingrédients de hautes qualités et leurs diverses variétés de rhums qui étaient tous plus divins les uns que les autres. De nombreuses succursales de la Corporation existaient partout sur les mers et le liquide sucré était vendu dans de nombreuses boutiques et épiceries spécialisés un peu partout dans le monde. On pouvait donc considérer Gragass comme un homme assez riche, qui poussait toujours les limites de ses rhums, faisant de lui un habitant pur-laine de Zaun de par son esprit compétitif.

Sofia marcha pendant une bonne demi-heure, s’assurant de temps à autre que celle au masque à gaz la suivait, avant d’arriver devant la façade de la grandiose boutique de l’alcool de canne à sucre de l’Emperhum. La façade du bâtiment était faite d’un bois peinturé de la couleur de l’ébène et un gigantesque signe avec le symbole de la Gragass Corporation figurait sur l’espace du mur du deuxième étage, brillant de sa splendeur d’écriture bleuté. Voyant qu’elle était arrivée à destination, Diemer pointa de sa main la porte du bâtiment tout en se tournant vers Bulle, lui disant avec son sourire carnassier :

« Che te laize entrer en bremier, che fais te zuiffre directement. »
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