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Le toit du monde.

Anatara
Anatara

♦ Localisation : East Blue

Feuille de personnage
Dorikis: 4320
Popularité: +187
Intégrité: 116

Jeu 17 Déc 2020 - 13:04


_____Nous voici donc sur le toit du monde, là où la terre rejoint le ciel. Red Line, une immense falaise de plus de dix kilomètres qui fait le tour du monde, le coupant littéralement en deux. Et à son sommet, une équipe de six personnes, six intrépides aventuriers recrutés par une tête brûlée qui n’a peur de rien, pas même que le ciel lui tombe sur la tête. La tête brûlée, c’est moi, et même si je peux vous paraître folle, dit comme ça, j’ai les idées bien en place. Après avoir sauté sur le haut de la falaise grâce à la puissance de Reverse Mountain et du fruit du démon d’une mercenaire que j’ai recrutée tout exprès pour cela, nous avons subi un atterrissage catastrophique où nous avons bien failli y laisser notre peau. Enfin, surtout moi, et d’ailleurs j’en ai laissé, de ma peau. Les nombreuses coupures et contusions qui me picotent en sont témoins. Heureusement, il n’y a rien de grave, et après m’avoir inspectée, mon ex-marine préférée, j’ai nommée Svinette Biffrine, m’a confirmé qu’il n’y a pas de risque d’infection.

_____Au début, le haut de Red Line s’est révélé particulièrement inhospitalier. Il faisait froid. La terre était complètement aride et craquait sous nos pas, comme si elle s’apprêtait à tomber en lambeaux. Le sol, lui, était complètement accidenté. Du relief, des rochers de toutes formes qui sortent dans toutes les directions et qui gênent la progression, voilà le paysage cauchemardesque qui nous a accueillis. Ajoutez à ça les nuages de poussière qui se soulèvent à chaque pas et qui tourbillonnent presque indéfiniment, en absence de vent, et vous obtenez un tableau complètement surréaliste. Mais voyant cela, nous n’avons pas fait demi-tour pour autant. Nous avons continué. Nous avons emprunté une sorte de canyon où nous avons progressé dans une obscurité quasi-insupportable, et dans un silence morbide. De temps en temps, un bruit d’écoulement parvenait à nos oreilles, et nous donnait l’espoir qu’un jour nous apercevrions un semblant de vie au milieu de cet enfer.

_____Pourquoi nous sommes-nous entêtés et que faisons-nous ici ? Nous sommes à la recherche d’un trésor. Un trésor qui aurait été laissé par un certain Jérôme, un homme bien mystérieux qui est venu s’échouer sur l’île de Clare, amputé de ses deux jambes. Bien qu’il comprenait parfaitement la langue, il n’a jamais prononcé le moindre mot et s’est éteint une bonne vingtaine d’années plus tard, emportant el secret de son histoire dans sa tombe. Mais Jérôme, il a écrit une lettre, que la petite-fille de la femme qui a l’accueilli a pu lire avant de la brûler. Et cette lettre nous a menés ici, sur Red Line, où vivrait un peuple dont il serait originaire. Lui seul possède les réponses à nos questions, questions qui prennent la forment d’une petite plaquette de granite que nous avons trouvée en fouillant l’île de Clare. Sur cette plaquette, plusieurs paragraphes sont gravés de manière compacte, mais dans une langue inconnue. C’est dans l’espoir de la déchiffrer, et accessoirement d’en apprendre plus sur le légendaire Jérôme de Clare, que nous avons accédé à l’inaccessible.

_____Au bout d’un moment, le canyon s’est estompé. Petit à petit, les deux parois rocheuses qui nous entouraient se sont enfoncées dans la terre et nous avons atteint une sorte de plateau, où la terre est à peu près plate. Et là, nous l’avons vu. Un arbre ! Seul, au milieu de nulle part, habillé de milliers de petites feuilles mauves à la limite de la flétrissure, il nous attendait calmement, comme pour nous indiquer que nous étions arrivés à destination. Je me suis précipitée dessus et nous avons touché son tronc, son sol, ses feuilles. Motivés par cette découverte, nous avons continué de plus belle et nous avons compris l’origine de ce phénomène : une île climatique. Red Line en est entièrement constituée. Il s’agit en fait d’une chaîne d’îles climatiques qui se touchent, et qui chacune accueille son propre climat. Et si la première île était particulièrement hostile, la deuxième est bien plus propice à la subsistance : déjà, la température y est à peu près supportable, et je me sens peu à peu réchauffée ; je revis ! Ensuite, un mince filet d’eau coule du flanc gauche du canyon : c’était donc ça, les bruits de ruissellement ! Plus loin, de l’herbe, et un champ de fleurs ! Des petites fleurs violettes tachetées de blanc.

_____À l’horizon, nous repérons un timide filet de fumée.

_________________


Le mot est une maladie oralement transmissible.
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Kardelya Koshin
Kardelya Koshin
♠ Cavalier de la révolution ♠

♦ Localisation : Grand Line

Feuille de personnage
Dorikis: 4375
Popularité: -181
Intégrité: -50

Ven 18 Déc 2020 - 22:07

Le début d'expédition est vraiment complexe et chahuté et j'ai difficilement fait pire.
Donc... je suis infiltrée dans une expédition vers une mission à l'objectif encore inconnu, après avoir joué sur le fil mon identité de révolutionnaire, en me donnant en spectacle durant un concours d'escalade. Et là, nous venons tout juste de nous remettre d'un crash sur le sommet de Red Line, un endroit inexploré et dont je n'ai jamais entendu parler de ma vie.

Après que nous nous soyons remis d'aplomb, je rejoins bien vite l'endroit où nous avons regroupé notre matériel ayant survécu au fracas sur la roche. Bien vite, je repère quelques trous dans les voiles survivantes de notre embarcation, ce qui me fait grimacer; nous avons besoin de ces dernières intactes, pour espérer pouvoir redescendre avec mes pouvoirs.

Peu à peu, nous laissons de coté nos réparations, la cheffe d'expédition, la marchande Anatara, ayant décidé de partir en expédition et je n'ai pas spécialement envie de la laisser seule. Je suis supposée faire un rapport sur ses découvertes, surtout avec les rumeurs autour du siècle oublié.
Aussi intriguée par le fait de découvrir un nouvel endroit, surtout quelque chose d'à la fois si connu et inconnu que Red Line, mais surtout les falaises entourant cette dernière.

Ma seconde, la Tontatta Skela, sous sa forme animale de chat, se trouve sur mon épaule, tournant la tête à gauche à droite, aussi curieuse que moi il semblerait.
Je reste silencieuse, un peu en retrait, mais aussi très attentive à ce qui m'entoure: s'il arrive quelque chose à Anatara, la mission risque de tourner court et je pourrai aussi avoir bien des difficultés à me sortir de la situation dans laquelle je me retrouverai.

Haussant un sourcil, je remarque la fumée au loin, qui semble assez petite pour ne pas être un incendie:

- On dirait... un campement?
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Anatara
Anatara

♦ Localisation : East Blue

Feuille de personnage
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Intégrité: 116

Mer 23 Déc 2020 - 9:31


_____Derrière une colline habillée d’une herbe jaune se cache un champ. Oui, un champ : des plantes qui poussent en rangées, pas tout à fait alignées mais presque, et sur une zone bien limitée. Elles ont des tiges marron, une tête d’or et des feuilles vertes, elles parsèment plus d’un hectare et s’étendent aussi loin que la plaine le permet, jusqu’à ce que le relief fasse de nouveau n’importe quoi. Nous nous avançons, émerveillés, jusqu’à remarquer que le petit ruisseau que nous avons remarqué tout à l’heure fait des méandres et des bifurcations jusqu’à terminer dans un lac. Puis, un petit barrage de bois l’empêche méthodiquement de se précipiter trop vite dans le vide pour rejoindre Grand Line, et le force à passer par un petit moulin, non loin du champ. Ce moulin est en bois, tout ce qu’il y a de plus simple. Alors, naturellement, nous cherchons du regard l’origine de ce bois, et nous remarquons que l’horizon en est couvert : des arbres, partout, sur la montagne qui nous barre la vue. Mauves, d’un bois terne, ils recouvrent le sol dès que ce dernier monte un tant soit peu, mais semblent complètement bouder la plaine.

_____Juste sur le flan se trouve une sorte de village : quelques maisons sont faites de terre, de boue, d’argile, d’autres de bois et certaines même de pierre. Rapidement, je comprends qu’elles n’ont pas été construites au même moment ni par les même personnes, parce que les styles sont vraiment différents et répondent à des besoins spécifiques. Par exemple, la petite maisonnette en pierre semble être destinée au stockage parce qu’il n’y a pas de fenêtre et qu’elle n’est pas assez grande pour accueillir des habitants. La cabane en bois semble être un lieu de vie : très grande, très ouverte, elle offre l’espace qu’il faut pour les réunions et les jeux à plusieurs et possède même un deuxième étage que j’imagine réservé aux plus jeunes… ou aux plus vieux, pour ce que j’en sais !

_____Rapidement, nous remarquons que le village n’est pas désert. Çà et là, des habitants vaquent à leurs occupations : certains nettoient leurs chaussures, d’autres transportent de gros sacs, d’autres discutent, assis sur les marches qui mènent à un grand bâtiment. Enfin, grand… c’est tout relatif ! Grand par rapport aux autres, ça c’est sûr. Un enfant, qui jouait près des champs, est le premier à remarquer notre présence. Nos regards se croisent. Ses yeux sont d’un noir d’encre et se figent d’incompréhension alors qu’il comprend que nous ne faisons pas partie du village. Alors il s’immobilise, complètement. Je l’imagine tremblant de peur, se demandant ce qu’il doit faire, alors je m’arrête et j’essaie de montrer que nous ne sommes pas méchants. Mais peut-être qu’il interprète ça de travers parce qu’il se met tout à coup à courir en criant « Eh ! Eh ! ». Aussitôt, des hommes et des femmes tournent la tête dans sa direction et les grands gestes qu’il fait guident leur regard vers nous. Eux aussi se figent et froncent les sourcils. Moi, je ne sais pas quoi faire… devons-nous rester ici en attendant qu’ils viennent nous accueillir ? Devons-nous venir à leur rencontre ? Je n’ai pas envie d’être invasive, alors je guide mon groupe jusqu’au seuil du village, quelques pas avant les premiers bâtiments.

_____D’ici, nous pouvons bien voir l’aspect expérimental de l’architecture, parce que les constructions extérieures sont mieux réussies que celles du centre ! Au milieu, ce sont majoritairement des yourtes en boue séchées, faites avec les moyen du bord : sans doute avec de la terre collectée au bord du ruisseau. Puis ce sont des maisonnettes en bois, puis enfin un ou deux bâtiment en pierre. Je jette un coup d’œil à Christobald, mon savant fou de service, que j’ai recruté parce qu’il y avait marqué archéologie dans son CV. Bien sûr, il est émerveillé et est déjà en train de marmonner des choses dans sa barbe en prenant compulsivement des notes dans un petit carnet. De l’autre côté du groupe, Maxton, mon cartographe, est tout simplement bouche bée.

_____Du côté du village, une sorte de délégation s’est formée. Ils sont six, trois hommes et trois femmes, comme nous. Deux des hommes s’arment de lances imposantes et une des femmes porte un arc bien voyant, en retrait du groupe. Ils sont habillés simplement, pas autant que moi, mais moi c’est parce que j’ai dû enfiler quelques vêtements de rechange à la hâte après notre atterrissage catastrophe, parce que ce que je portais s’est tout simplement retrouvé en lambeaux. En fait, ils portent juste des chemises ternes, sans couleur ni ornement, et des pantalons délavés et recousus de partout. Tout comme nous, ils se placent bien en face de nous, à la lisière du village, les hommes gonflant les pectoraux et s’agrippant à leur lance de manière menaçante.

_____Et bien sûr, je n’ai pas pris d’armes.

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Le mot est une maladie oralement transmissible.
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Kardelya Koshin
Kardelya Koshin
♠ Cavalier de la révolution ♠

♦ Localisation : Grand Line

Feuille de personnage
Dorikis: 4375
Popularité: -181
Intégrité: -50

Mer 23 Déc 2020 - 20:51

Après quelques minutes de marche, occupée à observer les environs, je bloque soudainement devant le décor qui s'offre à nous, me faisant me frotter distraitement les yeux, pour être sûre de ne pas rêver...
On... On vient vraiment de passer d'une falaise rocailleuse et escarpée à des champs et des arbres?!? De l'eau... des plantations... un barrage... des bâtiments plus loin...

- C'est dingue... Comment des naufragés ont-ils pu construire un tel écosystème sur une falaise?
Ou alors il y avait déjà des ressources présentes sur place et ils se sont acclimatés? Ils auraient construit ce barrage pour créer le lac et permettre d'irriguer ces champs? Ils auraient utilisé le bois d'épaves pour construire ces habitations?


Habituée à jouer divers rôles dans mes déguisements, j'ai pourtant du mal à savoir qui je joue actuellement, entre Yzora la mercenaire... ou la jeune Kardelya, grande adoratrice de romans d'aventure, racontant moultes aventures dans des contrées exotiques...

Cependant, je parviens à rattraper mon sérieux et à me remettre les idées en place, lorsque nous voyons se rapprocher un groupe de personnes et la première chose que je vois est la présence d'armes. Même si elles semblent rustiques, leur simple présence montre bien le semblant d'animosité ou de nervosité qui animent ces personnes.

Laissant Anatara en première ligne, je me décale lentement et minutieusement, comme si c'était naturel, sur la droite de la marchande, légèrement en retrait, de manière à avoir une ligne de tir directe sur les "indigènes".
Je glisse doucement les mains dans mon dos, générant des petits tourbillons autour de mes doigts, parée à utiliser Airsoft, pour faire un "tir de sommation" et couper la route des possibles agressions. Pour coupler à ça, je suis aussi prête à utiliser Bouffée d'urgence, pour repousser d'autres éventuelles menaces, mais clairement, je vais jouer la prudence.

C'est l'expédition d'Anatara, donc je vais la laisser parler, mais je tâche quand même de me montrer en support à ses cotés, à la fois pour son intégrité physique, mais aussi pour l'intégrité de ma mission.
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