AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  

Le deal à ne pas rater :
Mannesmann – Set de tournevis – 18 pièces
13.02 €
Voir le deal

Nous nous en allerons (de requin) [PV Kaito]

Mallory Murphy
Mallory Murphy

♦ Localisation : Échouée sur Inu Town
♦ Équipage : Ce n'était pas ce que je voulais dire!

Feuille de personnage
Dorikis: 1150
Popularité: 0
Intégrité: 0

Mer 7 Avr 2021 - 7:49

Mallory c’était foutu dans de beaux draps. Depuis son implication accidentelle dans la libération d’un susnommé Jack Black, et une capture humiliante après s’être époumonée devant pédalo, elle fut jetée aux fers en attendant que la marine décide quoi faire de son cas. La poiscaille solidement menottée fut débarquée au QG de North Blue, première escale du baleinier question de remettre leur rapport, remettre le bateau à flot avant de repartir pour exécuter les deux prisonniers restants dans la joie et la bonne humeur. La seule chose qui fit sourire Mallory fut l’affirmation de ses nouveaux geôliers que le collier explosif qu’elle portait autour du cou était bel et bien faux! Quel soulagement! Cela signifiait qu’elle pouvait garder sa tête… Du moins pour le moment…

Les marines de la base n’avaient pas beaucoup plus d’initiatives que leurs collègues partis quelques jours plus tôt. Fallait-il l’enfermer? Commencer la démarche pour une décapitation en bon et de la forme? La transférer vers une autre cellule? L’envoyer à Saint-Urea et laisser un esclavagiste s’en charger? En attendant que l’on trouve réponse à cette question elle fut jetée dans l’une des cellules de la base; son statut d’homme-poisson lui assurant un traitement royal.

Une petite cellule sombre et miteuse, le pavé et les murs en pierre étaient partiellement recouverte d’une moisissure verte et spongieuse, le matelas reposant sur une base métallique rouillée et branlante avait été en partie éventré par l’ancien locataire des lieux et personne n’avait pris la peine de le changer, le tout couvert une couverture faite d'un matériel inconnu, hybride entre la laine, papier abrasif et herbe à puce. Comme seule source de lumière pour éclairer son palais, une fenêtre obstruée par d’épais barreaux de fer offrant une vue relative sur le tronc d’un arbre, quelques racines disparaissant sous l’herbe fougasse et un simple caillou, Mallory en avait vite fait le tour…


Ses repas partageaient un lien de parenté avec son logement. Une épaisse bouillie d’une couleur variant au gré des jours mais n’inspirant jamais confiance, mais dégageait toujours une odeur… Particulière… Mallory estimait qu’il s’agissait des restants de la journée précédente, mais elle n’y mettrait pas sa main à couper, si ça se trouve les ingrédients de cette répugnante mélasse ont depuis longtemps passés leurs dates de péremption. Le tout servis dans un modeste bol en bois, sans couverts pour rajouter un peu plus de plaisir. Les différents gardiens faisaient leur ronde sans réellement marquer l’esprit de la jeune femme. Ils passaient sans trop se soucier d’elle, elle récoltait quelques insultes aux passages, mais comparé à la bouffe et son lit c’était presque rafraichissant… Un peu de froideur humaine de l’autre côté de ces barreaux de fers.


Après environ une semaine, Mallory avait oublié le sentiment de la liberté, elle était habitué à l’odeur fétide de la taule et s’imaginait passer le restant de ses jours en cellule (l’esprit combatif de Mallory n’est pas ce qu’il y a de plus solide). Ses seules occupations consistaient à se peigner les cheveux, de regarder la mousse verdâtre par terre ou encore de discuter avec David, la pierre de l’autre côté de sa fenêtre. Il est peut-être encore moins bavard que les gardes, mais au moins lui il ne risquait pas de l’insulter si elle osait lui adresser la parole… Et puis lui vint une idée… Elle pourrait essayer de s’échapper tient!


Elle aurait peut-être mieux fait de réfléchir à son plan au lieu de nommer des cailloux maintenant qu’elle y pense…


Dernière édition par Mallory Murphy le Dim 9 Mai 2021 - 20:14, édité 3 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t22576-la-loi-de-mallory-murphy-en-courshttps://www.onepiece-requiem.net/t22590-ft-de-mallory-murphy
Kaito Yamamoto
Kaito Yamamoto

♦ Localisation : Sur North Blue
♦ Équipage : Les Intrépides Libres

Feuille de personnage
Dorikis: 1590
Popularité: -34
Intégrité: 3

Mar 27 Avr 2021 - 13:43


Commodore Wallace Gambetta, vous m'avez dit ?
Tout à fait, c'est lui qui m'envoie.

Kaito répondit du tac au tac à l'officier qui lui faisait face. Un homme à l'allure renfrogné, quoique plutôt avenant dans sa posture. Il ne paraissait nullement montrer de méfiance envers le kanokunien, bien que son poste devait nécessairement lui inculquer de ne pas baisser sa garde face au jeune pirate, bien qu'il ignore ce statut.

Je vais en informer mon supérieur, il attestera de vos dires le moment venu. fit savoir le marine avant de s'éclipser tranquillement.

Le sabreur resta ainsi seul dans cet petite pièce catatonique, dans un silence de mort doublé d'une ambiance oppressante. Malgré tout, il conserva son habituel sourire enjoué, motivé par l'objectif qu'il s'était fixé en arrivant en ces lieux. Maintenant, essayons de comprendre comment il avait pu en arriver là. Comment … il en était venu à se rendre jusqu'au QG de North Blue, véritable forteresse de la marine dans cette partie du monde.

Peu après son intervention sur le convoi qui transportait sa cible, Buster Finn, vers une mort certaine, Kaito, ayant échoué à sa mission première, s'était mis en tête de sauver l'autre personne qu'il avait alors rencontré sur place : une femme-poisson dont il ignorait jusqu'au prénom, mais qui s'était liée à lui sans le vouloir lorsqu'il l'avait aidé à s'extirper de l'emprise du bateau. À sa grande tristesse, il n'était pas parvenu à la soustraire totalement à ses geôliers et avait dû se résoudre à la laisser pour parvenir de son côté à fuir.

Néanmoins, il n'avait pas souhaité en rester là-dessus. Dès qu'il en avait eu l'occasion, il s'était mis à la poursuite du convoi où elle se trouvait, cherchant dès lors à découvrir où elle serait emmené. Lorsqu'il découvrit qu'elle avait été transféré au QG de North Blue – ou du moins le supposait-il, le convoi de prisonniers y faisant finalement halte après une journée de voyage supplémentaire.

Sur le coup, Kaito avait hésité : s'il n'était pas connaisseur du danger que l'endroit représentait, et bien que la zone ne paraissait présenter une menace trop grande pour lui, il sentit qu'il ne pourrait pas arriver sur place et simplement attaquer tout ce qui bouge sur son chemin. Avait-il seulement une stratégie pour parvenir à pénétrer sur l'île ? Dans un premier temps non, mais très vite, il s'était remémoré la lettre que lui avait fourni Wallace. Cela avait marché pour se couvrir lors de son passage sur le bateau de la marine que suivait l'étrange convoi, alors pourquoi cela ne pourrait-il pas se produire de nouveau ?

De toute façon, il tenait avec cette lettre la seule possibilité qui lui paraissait sécurisée, et il était déjà décidé à tenter de sauver cette femme-poisson qui pour lui n'avait rien à faire en prison. Du moins, son instinct le lui avait dicté. Ainsi, après avoir rapidement modifié comme il pouvait quelques mots dans cette lettre, il s'était finalement tenté à approcher l'île en espérant qu'il ne soit pas abattu sur le champ.

Il parvint finalement sans trop d'encombre jusqu'à une des plages de l'endroit, mais comme il s'y attendait, un groupement de marines l'attendait de pied ferme, fusils pointés et prêts à tirer à tout instant, aussi il avait pris la peine de lever en avance ses bras pour faire comprendre qu'il n'était pas une menace. Enfin, cela n'empêcha guère les hommes à la casquette de maintenir leur position, surtout en voyant le katana à la ceinture du kanokunien.

L'un d'eux, très certainement le chef de peloton, avait fini par s'avancer, demandant par la même occasion à Kaito de quitter son bateau, ce qu'il fit dès qu'il eut confirmation qu'il était bien ancré dans le sable et ne risquait pas de partir à la dérive à la moindre montée des eaux. Il garda ensuite les bras bien en évidence, restant stoïque en laissant le soldat approcher lentement en s'assurant qu'il était seul ou qu'il ne présentait visiblement pas une menace. Il finit par rejoindre le kanokunien et se pressa pour lui choper les mains et le menotter bien comme il faut, lui demandant alors enfin la raison de sa venue dans un tel endroit.

Je suis envoyé par le commodore Wallace Gambetta. J'ai une lettre de sa provenance. avait-il fait savoir sur un ton sérieux et honnête.

Techniquement, ça n'était pas faux. En tout cas, officiellement, la raison était valable. Restait à savoir si l'homme était prêt à le croire.

Tu nous raconteras tout ça plus en détail là-haut, hein. avait répliqué le chef de peloton.

Il ne le crut donc pas totalement, mais le bénéfice lui fut visiblement laissé. Après tout, Kaito n'avait rien d'un pirate – sa coque de noix le faisant plus facilement passer pour un simple pêcheur qu'autre chose – et visiblement, le nom de Gambetta en avait fait tilter plus d'un. Le sabreur fut donc emmené en bonne compagnie jusqu'à l'intérieur de la garnison géante, escorté jusqu'à cette fameuse salle où on lui imposa de rester pour au moins les quelques prochaines heures.

Très vite cependant, un nouvel officier s'était présenté à lui, l'homme qui avait été mis à la charge de l'interroger. Destitué de tous les biens qu'il avait à sa disposition, lettre comprise, le marine n'avait pas manqué de la récupérer pour en discuter plus longuement avec le kanokunien. Enfin, à vrai dire, la discussion avait été expéditif, le jeune homme se montrant des plus coopératifs avec son interrogateur.

Nom, prénom, profession « officiel » – à savoir homme de main de Wallace Gambetta, en l'état –, raison de sa présence – de ce qu'il en avait écrit, il continuait de chercher Buster Finn car il avait besoin d'informations en sa possession nécessaire pour la protection de civils – et même l'existence de ses camarades, passant rapidement sur leurs prénoms sans entrer dans les détails. Il se présenta enfin comme un ancien habitant de Kanokuni – vrai pour le coup – ayant alors rejoint Luvneel pour se mettre au service du commodore – un sacré mensonge cachant le peu de vérité qui lui suffisait pour rendre cela crédible.

Et voilà que toutes les informations visiblement obligatoires obtenus, l'homme était parti s'en référer à son supérieur, laissant ainsi Kaito solitaire. Et voilà donc où nous en étions, avec le pirate au cœur de la zone où se trouvait sa cible et achevant gentiment de peaufiner son plan. De son point de vue, le plus dur restait encore de parvenir à quitter l'île sans que l'Aventurier ne soit détruit avant même qu'il n'y parvienne, mais avec de la chance, personne n'y ferait attention et il pourrait partir avec la femme-poisson avec.

Allez, c'est l'heure. se lança-t-il à lui-même.

Kaito quitta son assise et se dirigea tranquillement vers l'unique porte de la pièce, constatant que l'officier s'en revenait dans le même temps. Difficile de dire s'il était armé, mais peu importe. Il se positionna du côté de l'ouverture et attendit que l'homme commence à pénétrer à l'intérieur, constatant la « disparition » du pirate, avant de se jeter sur lui, profitant de ses menottes pour l'attraper au cou et le projeter au sol dans un fracas des plus audibles.

Le marine se trouva alors sonné par l'assaut fulgurant qu'il venait de subir, laissant l'occasion à son prisonnier de se diriger vers la pièce d'à côté, où se trouvait les pièces à conviction qu'ils avaient pu rassembler sur lui – à savoir l'ensemble de ses possessions à son arrivée sur l'île. Récupérant ainsi son katana et ses quelques effets personnels, il ressortit pour tomber nez à nez avec quelques soldats de la marine visiblement alertés par le bruit provoqué par son assaut. L'officier, quant à lui, finissait de retrouver son souffle par quelques quintes de toux rauques.

Vous ne me laissez pas trop le choix … soupira Kaito.

Lui qui espérait profiter de sa vitesse pour échapper à la vigilance des hommes de ce QG, il s'était montré un peu trop présomptueux. Qu'il se surestime, en revanche, était un point qui demandait encore les prochaines secondes à venir pour s'en assurer.

En tout cas, le sauvetage de la femme-poisson venait de commencer …
https://www.onepiece-requiem.net/t22479-kaito-yamamoto#240789https://www.onepiece-requiem.net/t22486-ft-kaito-yamamoto#240803
Mallory Murphy
Mallory Murphy

♦ Localisation : Échouée sur Inu Town
♦ Équipage : Ce n'était pas ce que je voulais dire!

Feuille de personnage
Dorikis: 1150
Popularité: 0
Intégrité: 0

Mer 5 Mai 2021 - 5:07

Pour être commencer, il était commencé. Mais Mallory n’a pas besoin qu’on vienne la sauver, elle avait déjà bien entamé son plan d’évasion. Elle l’a tracée au fur et à mesure dans la pierre friable et poisseuse du sol de sa cellule, avec son doigt comme seul outil. Entre ces quatre murs exigus son espace de travail devait être ménagé sous peine de manquer de place pour retranscrire son plan génial. Bien évidemment, tout bon gardien ne laisserait pas un prisonnier lambda préparer pénard sa propre évasion avec calcul et schéma. Du coup le requin c’est fixé comme objectif de rendre le tout le plus confus et incompréhensible possible, afin qu’au premier regard un geôlier passant par-là ne verrait au mieux une fresque se voulant artistique, sinon les premiers symptômes d’une folie grandissante.

Mallory excellait à ce jeu. Il faudrait une mauvaise foi légendaire pour admettre être capable de tirer un sens à tous ces gribouillis. Le tout était si bordélique que Mallory elle-même n’arrivait plus à les décoder. Elle qui avait passé un quart d’heure à jouer dans la boue est maintenant assise en tailleur devant son propre dessin, tentant de se souvenir l’ordre et la signification des espèces de hiéroglyphes nouveau genre qu’elle vient tout juste d’esquisser. Perplexe, elle se frotte passivement le menton avec son index, se barbouillant en partie le visage de terre alors qu’elle recherche dans son subconscient la signification de se qui pourrait bien être au choix un nuage, une explosion ou un chou-fleur et de retrouver le lien qu’il pourrait bien entretenir avec l’homoncule atrophié et mécontent, la flèche tourbillonnante et le reste des symboles.
Les actions de son bon samaritain, dont elle ignorait toujours l’existence, finit par attirer l’attention de quelques gardiens, alors que les autres soldats menaient la vie dure au kanokunien l’un des hommes s’étaient détacher de la troupe afin de chercher des renforts. Pas la peine de sonner l’alarme, clama-t-il, l’intru était seul et, vu la tête de son embarcation, dont lui et le reste de son groupe s’étaient allégrement moqué avant de surprendre son propriétaire dans la même pièce qu’un officier étouffant, un péquenaud un peu fêlé. S’il fallait causer une panique générale à chaque fois qu’un plouc passe dans le coin…

Pendant ce temps, le requin avait atteint ses limites, elle en vint à effacer son travail au mieux de ses capacités recouvrant sa paume de crasse qui se retrouva rapidement sur son visage. Sa nervosité pris peu à peu le dessus, se métamorphose ensuite en une colère aveugle. Étouffant un juron elle prit son bol de bouillis, heureusement vide et le lance contre l’un des murs de sa taule. Le pot eut immédiatement sa revanche et ricocha pour la frapper sur le front et mettre le feu aux poudres. Comme une furie, elle se projette contre les barreaux rouillés pour ses faire les dents sur l’un d’entre eux, elle secoue sa tête dans tous les sens, pareil à un prédateur océanique qui aurait enfoncé ses crocs dans une proie potentielle. Manque de bol, cette tige en particulier a été le souffre-douleur d’un bon nombre de prisonniers avant elle, la pierre le maintenant s’était ameublit sans que personne ne sente le besoin de rénover la cellule.

Elle était sur le point de se calmer que dans un bruit retentissant, paf, la voilà armée d’un beau cylindre rouillé, figée de surprise en réalisant l’implication de ce qui venait de se passer. Elle fixa un moment le barreau démantelé de ses grands yeux ébahis, partagés avec ceux d’un gardien venu tester les valeurs thérapeutiques du pommeau de son arme. Le silence se posa, aucun des acteurs de cette scène n’était prêt à cette tournure de situation. Mallory fut la première à agir, essayant de remettre la pièce manquante à sa place, ni vue ni connue…

Va sans dire que le stratagème ne porta pas ses fruits. Alors que Mallory tentait de remettre la barre de fer de ses gonds le marine sortit des siens. Il se rapproche des barreaux, pour mieux postillonner au visage du requin, même si du haut de ses 1 mètre 40 il lui arosait plus le torse que le visage.


« Hey! Les mains en l’air là où je puisse les voir! »

La géante obéit en recrachant toutes les excuses qui lui traversaient l’esprit, qu’elle avait les nerfs en boules et qu’elle ne voulait pas faire de bris, qu’elle a glissée, tout ça…
Le problème avec les tiges de fer c’est que sans support ça ne tient pas exactement en place. Une fois libre de la poigne de la femme poisson, le barreau se stabilisa pour un très bref instant avant de tomber sous l'effet d'un truc que les savants appellent la gravité en direction de la tête du gardien. Les yeux du marine rivés sur la géante, il fut pris de court et la lourde barre lui martela solidement sa jolie casquette sur le crâne.

Voilà le gardien au sol, frappé d’une soudaine crise de somnolence. Bon… Ce n’était pas exactement le plan, mais de toute façon elle n’arrivait pas à le déchiffrer. Elle avait toujours le choix de rester dans sa cellule comme une bonne petite détenue, mais elle aurait bien du mal a expliquer la présence d'un guardien assoupi devant sa cellule, et l'absence d'un barreau dont elle devrait rester derrière... Bon, vallait meiux tenter sa chance du coup.

« Excusez-moi… Ce n’est pas contre vous… »

S’excusa la géante au gardien inconscient question d’avoir bonne conscience tandis qu’elle lui empruntait son uniforme et le glissa avec peine dans sa cellule. Et quelle chance! L’uniforme était exactement à sa taille! Hahaha, non je rigole. Son uniforme était fait sur mesure. Mallory gardait en tête qu’un déguisement de fortune et partiellement déchirer valait toujours plus qu’aucune couverture, alors bon, peut-être qu’en gardant la tête basse et en saluant tout ce qui bouge ça allait passer crème… En enfilant les manches de l'habit il se déchira au niveau du dos. Un mal pour un bien au final, le sillon permettait au requin de boutonner le tout et d'avoir une apparence presque normal (En estimant que durant la période estivale les marines se baladent nu-pieds avec un mid drift combo salopette). Elle pratiqua doucement son salut dans le corridor vide, essaya au passage la sueur froide qui ruisselait sur son front. Elle même n'y croit pas trop.
https://www.onepiece-requiem.net/t22576-la-loi-de-mallory-murphy-en-courshttps://www.onepiece-requiem.net/t22590-ft-de-mallory-murphy
Contenu sponsorisé



Page 1 sur 1