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Présentation de Malon [ En cours ]

Malon Rouge
Malon Rouge


Lun 26 Avr 2021 - 13:31

Malon Rouge
Présentation de Malon [ En cours ] Gascoi11

Pseudonyme : Le porte peste
Age : 33 ans
Sexe : Homme
Race : Cornu
Métier : Infirmier
Groupe : Révolutionnaire
But : Découvrir toutes les maladies existantes et les transmettre à tous.
Équipement : Une mallette remplie de matériel médical de base. A savoir: Pansements, alcool fort, produit anesthésiant. Un grand manteau, un pantalon lâche et des bottes en cuir noires.
Parrain : Aucun

Ce compte est-il un DC ou un "reroll" ?Non


Codes du règlement :


Description Physique

Dans l'atmosphère lourde et polluée de l'île de Zaun, on pouvait y croiser un colosse cornu déambulé sans but apparent dans les rues. Il n'était pas difficile de le suivre. Il boitait. Une grande corne dépassait de son chapeau noir. Le son de ses grosses bottes sur les pavés s'entendait même lorsqu'il fendait la foule d'un marché aux puces. A vue d'œil, il devait mesurer 2 mètres, un peu plus quand il redressait sa colonne voutée. Bien qu'il était très large d'épaule, il ne bousculait personne. Il n'impressionnait pas par son gabarie, mais repoussait par son odeur fétide. Il paraissait amorphe de dos, si il ne semblait porter sur lui rien de valeur, quelque jeunes bandits le suivaient pour l'invectiver, de loin...
En restant derrière lui, on finissait à un moment ou à un autre par atterrir dans un cul de sac, où traînent poubelles et déchets entassés. C'était le moment de le passer à tabac, ne serait-ce que pour s'amuser.
Quand il était interpellé par des insultes, il se retournait lentement. Un moment de silence observait son visage.

On raconte que ces yeux verts fixaient ceux de ses interlocuteurs. Peu importe ce qu'on lui disait il nous souriait. Ses dents étaient verdâtres et difformes. Personne n'osait regarder l'intérieur de sa bouche tant l'odeur qu'il s'en dégageait était immondes. Une longue barbe brunâtre allongeait son visage, mais ne suffisait pas à cacher ses boutons et blessures mal cicatrisées. On avait du mal à distingué sont nez minuscule sur un visage où fourmillait autant de détails. Des petits boutons en masse aux peaux mortes, des plaques rouges aux plaies verdâtres, c'était un étrange spectacle. On pouvait entrevoir à travers ses longs cheveux gars que ses oreilles avaient été mutilées. Sur ses épaules reposaient la pointes de sa tignasse que l'on confondrait presque avec sa barbe.

Il répondait à ces interpellations avec un voix à la voix rauque et douce:
Bonjour à vous, comment se passe votre journée?
Sa prosodie était si lente que certains la trouvaient insupportables, d'autant plus que l'homme ponctuait ses phrases de quelques sons gutturaux répugnants.  

Les voyous de seconde zone étaient déjà terrifiés, les plus téméraires essayaient de jauger son physique. Même en le regardant de plus prêt, on n'apprenaient pas grand chose de plus. Son long manteau cachait on ventre à l'avant et ses talon à l'arrière. A cause de son pantalon très large, on ne pouvait pas estimer la largeur de ses jambes. Lorsque l'on posait son regard sur les bottes qui faisaient tant de bruit dans les rues, on pouvait se rendre compte qu'elles serraient le bas de ses jambes. Ses gants troués ne laissaient voir qu'un index droit sans ongle.

La plupart de ces rencontres se terminaient sans heurt. Il paraît que ceux qui ont frappé Malon ressortait du combat avec une morsure. Mais bon, ce ne sont que des rumeurs car comme par hasard tous ceux qui se seraient battus avec lui auraient passer l'arme à gauche quelques semaine plus tard. De maladie dit-on. 


Description Psychologique

Malon est connu dans plusieurs coin de Zaun, dans l'usine de métallurgie où travaillait son père comme dans l'hôpital de fortune dans lequel il a exercé en tant qu'infirmier.

Ce que tous diront, c'est Malon est un grand rieur. Il arbore un sourire naturel en toute circonstance. Malgré son apparence et son odeur repoussantes, ceux qui ont mangé à sa table appréciaient grandement sa compagnie pour sa bonhommie. Il était connu pour parlé beaucoup et très fort, mais il savait tout autant écouté. D'une grande patience et d'un calme olympien, on se sentait en sécurité à ces côtés. Même les plus âgés l'appelaient "père" ou "grand-père" pour louer sa sagesse et son détachement face aux situations les plus délicates. Il avait un très grand appétit, mais jamais ne se plaignait de la faim ou de la soif.

Personne ne l'a jamais vu pleuré. Sa vie l'a rendu très stoïque face à la douleur. Il était souriant et joyeux, mais très cru et froid face à la mort. Parler d'événement dramatique comme du temps qu'il fera demain est une partie intégrante de sa personnalité tordue.
Malon est né avec une constitution fragile et est tombé malade très souvent, il a  par conséquent adopté une attitude assez particulière face aux maladies. D'un cadavre se nourrissent des milliers de créatures, toutes plus petites les unes que les autres. On se nourrit de plantes et d'animaux, pas de caillou. La vie se nourrit de la vie et, au final, la mort donne naissance. La vision d'un nourrisson tétant sa mère est aussi belle que celle d'un champignon poussant sur les restes d'un animal, disait Malon. Il faut accepter que rien n'est éternel pour profiter pleinement de la beauté de notre existence. Tout le monde finit par mourir, tous les empires s'effondreront un jour, tout a une fin. C'est avec cette idée en tête que Malon accepte sa finitude et celle de tout ce qu'il aime. Il ressort toujours heureux de ses pensées morbides. Il a mené sa réflexion jusqu'à l'extrême, en voulant accueillir en lui toutes sortes de bactéries et virus. Cela l'a conduit à se mutilé atrocement et il a finit par devenir le colosse malade qu'il est aujourd'hui.

Sa philosophie ne l'a pourtant pas mené à l'amorphie la plus totale, puisqu'il a finit par rejoindre les rangs de la Révolution. La vie à Zaun est mené par la compétition entre les individus. Cette injonction à écraser les autres et à devenir le meilleur l'a toujours dégoûté. Malon exerce en tant qu'infirmier, il voit tous les jours des gens souffrir et mourir. La mort est acceptable, mais la souffrance n'est pas nécessaire. Elle empêche la cohabitation sereine entre la bactérie et son hôte. Le sort des travailleurs l'importe, il se sent proche d'eux. Ils n'éviteront pas les maladies, ni les accidents graves, ni la vieillesse, ni la dégénérescence et encore moins la mort. Malon ressent le besoin de les aider pour accepter la fatalité de la vie et la fragilité de leur corps. Ce n'est pas la vie qui fait souffrir, mais cette organisation sociale et économique basée.  
Dans le principe, chaque être humain est libre et quoi de plus naturel que de laisser cette liberté s'exprimer sous toutes ses formes? Mai que vaut cet idéal dans le monde matériel? L'ouvrier et le propriétaire de l'usine sont ils autant libres l'un que l'autre? Dans l'idée oui, mais dans les faits, qu'en est-il? Les indigents le sont-ils par choix? Par fénéantise peut-être? Celui qui est né avec une cuillère d'argent dans la bouche, l'a-t-il forgée sa cuillère? Ces interrogations l'ont mené à détester Zaun et sa manière de fonctionner.
Il dénonce ces gens qui s'accaparent les richesses créées par les autres et qui passent leur temps à la dilapider, à inventer des concepts philosophiques pour justifier leur domination.
L'idéal de la liberté individuelle qui règne à Zaun à donné naissance à une société violente, régie par un tyran, des grands bourgeois et une stupide milice. Il est temps de mettre un coup de pieds dans cette fourmilière.

Sans prétendre faire le bien, sans avoir d'idée préconçue sur ce que doit être demain, sans se penser vertueux, Malon a rejoint les rangs des révolutionnaires pour gangréner ce monde jusqu'à sa mort pour qu'une vie différente se cimente à nouveau. Il va chercher à imposer sa volonté. Tous les moyens sont bons pour réduire la souffrance dans ce monde pourrissant.

Je pars partager la vie qui grouille en moi à la terre entière. Le monde sera pourri, il sera beau et les gens seront heureux et plus vivants que jamais.

Ecrit-il sur sa lettre d'adieux destinée à ses frères.
   


Biographie


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Salut Othon! J'ai entendu que ta femme a accouché. Comment va le gamin?

Oui, c'est le troisième. Encore un garçon. On a bien cru que celui là allait y passer... Et Mylda avec.

L'infirmière m'a raconté... Vous avez eu chaud! C'est la corne qui...

Il n'a pas osé terminé sa phrase. Le père de famille semblait déjà épuisé. Son fils est né prématurément. L'accouchement avait des allures de fausse couche. Même si finalement la mère et l'enfant s'en sont sortis, la santé du nouveau né était très fragile. Comme si Othon n'en avait pas déjà assez bavé.

Ils étaient les seuls cornus du quartier, peut être même de toute l'île, puisqu'il n'en avait vu aucun depuis son arrivée il y a vingt ans de cela. Othon et sa femme étaient venus pour trouver un travail. Mylda devant maintenant s'occuper de leurs fils, le salaire d'ouvrier d'Othon était leur seul revenu. Cela était suffisant.
Les problèmes de la naissance de Malon était à sa corne, son unique corne très développé sur le côté gauche de son crâne. Il était petit, maigre et s'agitait très peu. Il était une source d'angoisse constante pour sa mère. Pour ses frère Krolon et Tzénon, il était déjà mort.  

Malon était si souvent malade, que sa famille ne se demandait si leur fils l'était, mais seulement si Malon était cloué au lit. Sa mère prenait fort soin de lui, mais petit à petit ne s'inquiétait plus. Le mono cornu finissait toujours par s'en sortir avec très peu de médication, faute de moyen financier. Il fut contraint cependant de ne pas assister à la naissance de son quatrième frère, Slanon, avec qui il a cinq ans d'écart. La famille Rouge avait peur que le dernier fils ne survive pas aux maladies de son ainée.

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N'oublie pas de nettoyer la cuisine et de recoudre le pantalon de ton père, surveille bien ton frère surtout!

Bien sûr maman, fais moi confiance!

Malon tenait la main de son petit frère, maintenant âgé de 7 ans, pendant qu'il regardait sa mère s'éloigner en direction de la place du marché. Une atrophie musculaire de sa naissance l'empêchait de courir et sa respiration douloureuse et bruyante lui a valu le surnom de " ronfleur " par ses frères. Il savait pertinemment que si Slanon se mettait à courir pour s'amuser dehors, il lui serait impossible de le rattraper.

Il fit rentrer son frère dans la maison, puis verrouilla la porte. Son frère partit s'amuser avec son bilboquet dans la chambre. Trop fragile pour travailler à l'usine, Malon restait aider sa mère au foyer, " comme une fille " s'amusait à rappeler Krolon. Le malade aimait bien les tâches ménagères, il les exécutait avec soin et minutie. Il se mit au travail immédiatement. Il tendait l'oreille au cas où son cadet aurait décidé de faire une bêtise. Décidément, il ne l'aimait pas. Il n'a que sept ans pourtant, mais Malon avait la sensation que ça n'évoluerait pas avec le temps. Ses aînés non plus n'avait de place dans son cœur. Krolon le plus vieux est un imbécile violent. A 17 ans, il se bagarre dans les ruelles sombres de Zaun en rentrant de l'usine. Le second, Tzénon, a fêté sa quinzième année la semaine dernière. Il est fourbe et menteur. Il a réussi à se faire remarquer par des intellectuels de la ville et est le seul à faire des études sérieuses. Tant mieux pour lui, mais son intellect ne le rendait guère sympathique. Les quatre frères ne s'aiment pas, mais se supportent. Ils vivent sous le même toit, mange à la même table et c'est déjà bien. Son père, Othon, ne leur laisse de toute façon pas le choix. C'est un travailleur fier, mais très absent. Il rentre rarement saoul et on peut déjà s'en satisfaire.
Ce qui manque vraiment à Malon, ce sont les câlins de sa mère. Comme il est tout le temps malade, il a très peu de contact physique avec autrui et encore moins de geste affectueux. Sa mère a pris l'habitude de ne plus le toucher et cela l'affecte. Il comprends son comportement, mais il a cruellement besoin d'elle. Il s'est prix d'affection pour les chats errants qui passent devant le pas de la porte. Il les nourrit et les caresse dès qu'il peut.
La cave est propre, le pantalon rafistolé, son frère n'a rien fait. Il se dirige vers la fenêtre.

Il ne manque plus que toi maman... * Soupire t'il *

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Aïe! Putain de merde! Ca fait mal!

J'arrive ne vous en faite pas!

L'infirmier applique le coton imbibé d'alcool sur la plaie béante du manutentionnaire.

Aïe! C'est quoi ce truc c'est encore pire!

Ca va passer.

Il continue d'appliquer une pression sur la cuisse blessée malgré les râle de l'homme. Ce dernier finit par se calmer regarde attentivement le gaillard. C'était le troisième fils d'Othon. Lui qui était minuscule étant petit, c'est un véritable colosse à présent. Il se passe des choses étranges en vingt ans...
Jamais le vieil ouvrier pensait que ce gamin allait survivre. Il connaissait bien son père et d'après lui, son fils était une encyclopédie des microbes à lui tout seul. C'est vrai qu'il a l'air bizarre.
L'homme commença à se demander si il n'allait pas attraper quelque chose de louche en se laissant toucher par Malon. Quoiqu'il en soit impossible de s'en défaire, il tenait sa jambe avec une poigne de fer. Pendant que l'infirmier s'appliquait a serrer un bandage bien propre autours de la plaie, le blessé demanda avec une voix fébrile:

Alors comme ça... Tu bosses ici?

Bien sûr. *Répondit tranquillement le soignant*

Mais, ils te laissent faire? Je veux dire... Je croyais que dans ton état...

Le vieillard était gêné. Il avait le pressentiment que posé ce genre de question allait lui valoir des ennuis. Son interlocuteur est une force tranquille, mais il a peur de la réveiller.

Je me lave les mains assez souvent. Ne vous inquiétez pas...

L'ouvrier se mit à frémir. C'était bien de la frustration dans sa voix, il n'a pas rêvé! On raconte des trucs bizarres sur ce type. On l'aurait vu torse nu entrer dans la forêt, dans des usines abandonnées ou encore dans une fosse aux ordures. Comme s'il cherchait à tomber malade par tous les moyens possibles... Mais bon, des gens comme lui qui font fonctionner un hôpital de fortune pour les démunis, ça ne court pas les rues, surtout à Zaun.

Et Mylda? Comment se porte-t-elle? Ton père m'a dit pour son accident.

Malon reposa sa jambe puis tourna sa tête vers l'homme grisonnant. D'un air grave il lui répondit:

Maman ne guérira pas. Sa brûlure est profonde et les médecins pensent que des organes vitaux ont été touchés. Elle est coincée au lit et peut à peine avaler un bol de soupe.

Choqué par la réponse si brute, le vieil homme a jugé qu'il devait arrêter de poser des questions. Othon lui avait dit que son fils était le seul à s'occuper de Mylda. Il était visiblement décidé de l'accompagner jusqu'au bout. Finalement ce Malon est bien particuliers. A la fois malsain et affectueux, rieur et insensible à la douleur, on ne sait pas par quel bout le prendre. Le convalescent regarde l'infirmier se diriger vers un autre alité, le sourire aux lèvres, comme si la souffrance de sa mère était déjà dans la norme.

Le soir même, à la tombée de la nuit, Malon rentra chez lui et monta d'un pas lourd les escaliers vers la chambre de sa mère. Elle semblait s'être réveillée à l'instant. Les yeux à moitié fermés et le sourire aux lèvres, elle balbutia:

On t'entends venir de loin. Comment s'est passée ta journée?


Comme d'habitude, on ne me laisse que faire des pansements et donner des anti-douleurs. Comment-te-sens-tu?

J'ai un peu faim...

Je t'apporte quelque chose très vite.

Pendant qu'il lui réchauffait un bouillon de légumes, ses frères et son père rentraient un à un. Il ne les regardait même pas et touillait le liquide patiemment. Il n'entendait même pas ce qu'ils disaient, il ne vaut mieux pas, ils sont tous inintéressants au possible. Son père et Krolon travaillait dans la même usine et se disputaient souvent. Des abrutis bagarreurs, il n'y avait rien à en tirer. Slanon et Tzénon sont moins stupides, mais le premier passe son temps à se droguer tandis que le second fait partie des intellectuels douteux de Zaun.

Il monta les escaliers avec un plateau et pénétra dans la chambre. Mylda l'attendait. Ses brûlures ont déformés son visage, elle ne peut manger que du mou. Pendant qu'elle mangeait, Malon lui parlait de sa journée. Non pas qu'elle soit intéressante, mais pour qu'elle ne reste pas seule dans le silence assourdissant de sa chambre. Il observait sa mère se sustenter. Elle peinait à ouvrir la bouche et tremblait en y amenant sa cuillère. Othon n'osait même plus la regarder, il n'a jamais su apprécier les belles choses. Les crevasses de ses joues rouges faisait d'envoutant mouvement lorsqu'elle mangeait. Ce spectacle, Malon prenait beaucoup de plaisirs à y assister tous les soirs. Quelle dommage qu'elle en souffrait autant. Certes, c'est malsain, mais il n'y avait personne d'autre que lui qui la lavait, la promenait pour lui faire prendre l'air et même, lui parlait. Cependant, elle s'affaiblissait petit à petit. Ce corps atrophié ne bougera plus très longtemps.

Elle mourut deux semaines plus tard dans son sommeil.


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Malon frappa la petite porte en bois en face de lui. Elle correspondait bien à description que Tzénon lui avait faite: au bord d'un petit ruisseau à l'eau trouble, dans une impasse proche de l'usine de métallurgie et sur la gauche, un tonneau marqué avec de la peinture rouge. Une voix se fit entendre à travers la porte.

C'est pour quoi?

Une livraison de clous.

C'est bon. Viens, rentre!

La porte s'ouvrit en craquelant en laissant apparaître un homme encapuchonné. Malon dû se baisser pour rentrer. Il espérait voir du monde. Ses frères étaient aussi dans la combine, à son plus grand étonnement d'ailleurs. C'est la première fois qu'il participait à ce genre de réunion clandestine. Il avait déjà fait comprendre à ses camarades à quel point il détestait la tyrannie qu'il régnait à Zaun. Ironiquement, l'information a finit par tomber dans les oreilles de Tzénon, lequel est venu vers lui un soir le sourire aux lèvres, pour une fois. De nombreux ouvriers et intellectuels en avaient assez du mode de vie, ou plutôt de survie, que la tyrannie faisait régner à Zaun. Tzénon était l'un deux et lui a proposé de s'intégrer à groupe de " révolutionnaires " pour changer tout ça. Un grand coup d'éclat se préparait à Zaun.






   
Informations IRL

• Prénom : Kévin
• Age : 25 ans
• Aime : La dungeon synth (musique)
• N'aime pas : Les Spaces Marines de W40K
• Personnage préféré de One Piece : Nico Robin
• Caractère : Je suis très peu confiant et assez patient. J'aime beaucoup parler au second degré.
• Fait du RP depuis : J'en ai fait un peu il y a une dizaine d'années
• Disponibilité approximative : Une fois par semaine
• Comment avez-vous connu le forum ? Au hasard


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