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Sous le sceau du secret [PV Rafaelo]

Canaille Rogers
Canaille Rogers

♦ Localisation : North Blue

Feuille de personnage
Dorikis: 2402
Popularité: -122
Intégrité: -67

Ven 30 Avr 2021 - 23:18

La tempête de sable battait son plein, aujourd'hui encore. Canaille pesta derrière le chèche qui masquait sa peau, son visage, et surtout sa bouche. Le sable s'y infiltra quand même, et elle bouffa quelques grains qui crissèrent sous ses dents. Elle avait encore ces deux yeux, et rien de tragique ne lui était arrivé. Pourtant elle était déjà d'une humeur massacrante, et n'avait pas envie de rire à l'énième blague sexiste que lui balança son guide, celui qui se targuait de savoir ou se trouvait le foutue Poneglyphe qu'elle devait retrouver. Aucune nouvelle de Jacob, mais ça, ça l'inquiétait moins que toute la mascarade qu'on lui faisait subir depuis trente six heure déjà. Trente six heure perdues, c'était beaucoup dans la vie d'une révolutionnaire, mais si peu à l'échelle planétaire. Pour autant elle n'allait pas se laisser mener en bateau par des boniments tout droit sortie de bouquins pour enfant. Si son patron voulait à ce point retrouver ce bloc de roche, marqué des cicatrices de notre monde ; Il avait qu'à se déplacer lui même.

Elle faillit abandonner. Elle voulait abandonner. Sauf qu'un instinct viscérale et profond, lui indiquait de continuer, de ne pas se laisser vaincre par les difficultés. Elle était pugnace, tenace, et même têtue comme subordonnée. Malgré tout, elle restait l'une des voix les plus pure du mouvement, enfant d'esclave, esclave libérée par un révolutionnaire de l'Ourobouros, elle leur devait tout. La liberté, l'influence et la tranquillité d'esprit. Quelques part, ça l'arrangeait bien d'avoir le permis de tuer, sous couvert d'une cause plus grande qu'elle. Cela avait l'avantage de lui laisser les mains libres, tandis que son esprit était concentré sur le principe, plus que sur la vérité.

Même si ces derniers temps, elle essuyait déboire sur déboire, elle y avait eut quelques années bienveillantes et humaines, tranquilles et bénies. Elle s'en souvenait encore, des entraînements avec les assassins, des cours d'espionnage tout ça chapeauté par un grand homme. Un homme qu'elle admirait autant qu'elle le craignait, et même parfois se demandait-elle s'il n'y avait pas de l'amour là dessous. Après tout, il était l'origine de tout le bien qu'elle avait connu jusqu'à lors, celui qui avait ordonné sa libération ; Celui à qui elle devait tout.

Alors elle tuait pour lui, elle mentait pour lui, elle rampait dans la crasse et répandait le sang des ennemis de la cause pour lui. Elle aurait fait bien plus si elle l'aurait pû. Ce fut dans cet état d'esprit qu'elle enfonça un pied dans le sable chaud d'Hinu Town. Cela faisait à peine quelques semaines qu'on l'avait missionnée pour cette tâche. Cela faisait déjà plusieurs semaines qu'elle n'en pouvait plus de cette satané île. La chaleur, le climat inhospitalier, les sables mouvants, les gens moins accueillant encore que des portes de prisons. Elle sentait que quelque chose clochait quand elle arriva dans la base révolutionnaire.

Il y'avait un climat de tension, une sorte de méfiance, l'impression que personne ne voulait lui tourner le dos. Comme s'ils savaient tous, qui elle était et ce qu'elle faisait là. Car plus qu'une révolutionnaire banale, elle était la garante des idéaux d'hommes bien bas. Elle était le glaive dans la main invisible de l'AR. Elle était le bouclier des valeurs de sa maison. Elle était, après tout, une membre à part entière de l'Ourobouros. Et même si elle n'était pas la plus reconnue de ses pairs, même si ces derniers temps, le fil des évènements semblait lui échapper, elle resterait un membre intègre de son équipe.

Puis était venu ce fameux guide. Un homme discret, presque trop sobre pour être honnête, dans un mouvement qui se voulait souvent futile et désuet par son esthétique. Il était passe partout, n'avait aucun signes particuliers sinon d'être un grand escogriffe décousu, aux membres trop graciles malgré leur taille disproportionnés. Surtout, c'était ses yeux mordorés qui avaient attiré l'attention de la jeune femme, et elle le suivit quand il lui souffla : C'est ton patron qui m'envoi, le vrai cette fois. Il lui tendit une carte que nul autre n'aurait reconnu, à part un membre de la police secrète. Il m'a dit de te souffler à l'oreille, que l'objectif de sa mission se trouve quelque part que seul moi connaît, alors suis moi et tout ira bien.

Avec le dit chef qu'elle se coltinait, cela était possible. Tout était possible, rien n'était vrai, disait-il tout le temps, ou quelque chose du genre.

- Très bien, mais pas d'entourloupe, ou j'te fais la peau et j'serais pas tendre ! Qu'elle fit, tandis que le gars disparaissait en riant dans un couloir sombre et obscure.

Retour à la réalité, ils étaient à présent bien loin du QG de la révolution. Ou la menait-il ? Pour quelle obscure raison faisait-il autant de détour ? Le secret, le secret était le seul objectif de cet homme. Qui était-il d'ailleurs ? A mesure qu'ils avançaient, sa silhouette se modifiait, semblait changer. Comme s'il n'était pas un seul homme sous la capuche et le chèche qui lui enserrait le crâne, mais plusieurs. Sa voix se faisait tantôt sèche, tantôt doucereuse, tantôt langoureuse, tantôt enfantine.

Ils arrivèrent dans une ville qu'elle eut du mal à identifier. Elle remarqua seulement le symbole qui était gravé dans la roche au dessus de la porte qu'ils passèrent. Canaille enleva son turban, et tout le monde à l'intérieure du bouge se tut. Les conversations reprirent seulement quand son guide enleva le sien, dévoilant ses yeux fauves et ses traits gracieux, bien que matures. Tout le monde semblait le connaître, tout le monde sauf elle. Elle enrageait.

- Suis moi, et laisse pas traîner tes yeux partout non plus. Qu'il fit en la voyant dévisager les hommes qui la regardaient tous d'un air méfiants. Oeil pour oeil, dent pour dent, c'était la devise de Canaille.

Ils ouvrit une porte de derrière, mais plutôt que de s'ouvrir sur la rue, celle-ci s'enfonçait profondément dans les entrailles de la terre. Et pendant qu'elle se demandait qui avait acté que les révolutionnaire aimait se cacher sous terre comme des vers, il attrapa une torche qui brulait à l'entrée du labyrinthe souterrain, et s'enfonça sans demander son reste.

Elle le suivit jusqu'à sa destination, une pièce enfumée et cachée de tous.

- Attends là, fit l'homme.

Putain, elle espérait que tout ceci n'était pas une vaste supercherie, sinon on allait encore se foutre de sa gueule, dans la hiérarchie. Déjà qu'elle était la risée de tous, depuis que le "tribunal" des révolutionnaires de North, avait voulu sa peau parce qu'elle avait rencontrer le mauvais type, au mauvais endroit, au mauvais moment. Manquerait plus qu'on lui reproche d'avoir voulu filer un coup de patte à un révolutionnaire en crise.

Elle poireauta sans regarder partout, obéissante donzelle quand on savait la prendre. Et ça, Cesare le savait bien.

Rafaelo
Rafaelo
La Justice
♠ Atout de la révolution ♠

♦ Localisation : Méga-Rêva

Feuille de personnage
Dorikis: 10194
Popularité: - 1125
Intégrité: - 1140

Dim 2 Mai 2021 - 16:14


Tant d’années, tant d’événements. Le sable gommait, inlassable, tout ce que l’homme cherchait à construire. Force de la nature contre lequel tous s’échinaient à lutter. En vain. Au loin, un mur colossal mangeait l’horizon et diffusait des nuances mordorées dans le ciel. Les portes claquaient, les masures se fermaient. Chacun disposait ses étoffes pour empêcher les grains de s’inviter chez eux. C’était devenu un rituel en cette terre hostile, où l’homme demeurait. Une mauvaise herbe parmi d’autres, là où quelques-uns préféraient y voir l’espoir et la marque d’une vie irrépressible. Et encore, la cité était un réel joyau en comparaison des bourgades dissimulées dans les sols rocheux affleurant les dunes.

Le mugissement du vent emplit tout à coup le ciel, sinistre alarme d’un cataclysme devenu bien trop régulier pour les indigènes. Rapidement, les rues devinrent vides, les étals furent remballés. Ne resta qu’une étrange caravane, de dromadaires chargés de caisses emmitouflées dans cuirs et laines. Des cache-yeux avaient été disposés sur les bêtes tandis que les hommes se munissaient de protections similaires. Ils franchirent les portes de la cité sous l’œil intrigué des quelques gardes qui tardaient encore à fermer les portes, aux pattes certainement graissées pour permettre à ce convoi de quitter Hinu Town.

Il ne fallut que quelques centaines de mètres pour qu’ils ne soient happés par le mur de sable, qui rugit en les avalant. Sa première victime fut une silhouette gracile montée sur un chameau maigrelet, dont les bosses se balançaient au gré de ses pas. La bête baissa la tête et la fureur du vent fit glisser la capuche en arrière de celle qui semblait mener la caravane. Des cheveux couleur cendres. Ils disparurent tous sans un cri, et les gardes qui avaient été payé pour leur ouvrir haussèrent les épaules lorsque les portes se fermèrent. Il fallait être fou pour braver les tempêtes, fou ou désespéré. Or, dans cette direction, il n’y avait aucune ville à moins de deux jours de chevauchée. Mais ils n’avaient pas l’habitude de poser des questions. Si faire rentrer n’importe qui était en général difficile, faire sortir une troupe de marchands pour une mission proche du suicide n’était pas chose à les rendre curieux. Tant pis pour eux, tant mieux pour le désert.

Les traces de pas du dernier chamelier disparurent en quelques secondes à peine et il ne resta plus la moindre trace de leur passage. Car tout ce que la furie de la tempête avalait disparaissait à jamais.

Quatre coups sourds furent frappés à la gigantesque porte de pierre qui masquait l’entrée de la ville enterrée. Dissimulé au creux des montagnes, la ville d’Ougarit connaissait de nombreux accès. Ce dernier était l’un des plus méconnus. La porte coulissa pour faire rentrer un groupe hétéroclite, mêlant camélidés et humains. Le vent et le sable s’y engouffrèrent quelques instants avant qu’on ne referme derrière eux. C’était un des plus gros convois de ces derniers jours, de vivres, armes et … autres. La traque au révolutionnaire qui avait suivi les événements de Jötunheim avait rendu la vie bien compliquée pour de nombreux sympathisants. Alors il devenait nécessaire de couvrir davantage ses traces. Les caisses furent rapidement saisies et inspectées avant d’être réparties selon leur contenu. Toutes, sauf une. Cette dernière portait le symbole d’un cercle, qui ressemblait vaguement à un serpent se mordant la queue. Celle qui menait le convoi, toujours sous sa capuche, dissimula le symbole à l’aide d’une lanière de cuir.

« Celle-ci vient avec moi. »
croassa-t-elle, d’une voix éraillée par le sable et le vent.

Elle se racla la gorge et fit glisser la capuche en arrière. Ses longs cheveux dévalèrent ses épaules. Elle remonta ses lunettes, baissa son foulard pour révéler des yeux gris et bleus, une bouche en cœur et un visage d’ange qui contrastait avec son regard acéré. Nul ne sembla la reconnaître. Ainsi donc elle tira sur le côté le tissu qui cachait son plastron pour révéler un symbole honni. Symbole d’une certaine caste révolutionnaire. Pour toute réponse, un hochement de tête. Elle s’empara de la caisse, qui devait bien avoisiner la centaine de kilos, et la vissa sur son épaule comme s’il s’agissait d’un baluchon. Elle s’enfonça dans les méandres de la cité, disparut dans les tunnels en laissant une trainée de sable derrière elle.

« Bon sang … il y avait longtemps que j’en avais pas vu un … » murmura l’un des gardes de la porte à destination d’un de ses pairs.

L’un des chameliers qui avaient accompagné la donzelle haussa les épaules.

« Et encore … si je te disais de qui il s’agit, tu ne me croirais pas … »

Les minutes s’étiolaient à mesure que l’invitée attendait, avec plus ou moins de patience. Trop long, dans un silence assez relatif car les vibrations d’une musique indigène parvenaient parfois jusqu’à sa table, faisant onduler la fumée qui traînait encore par terre. La cire de la bougie fut consumée jusqu’à sa moitié lorsque, enfin, des sons de pas lui parvinrent. Graciles, bien moins lourds que la plupart des habitants de ces lieux. La nouvelle venue entra sans frapper, poussa la porte et jeta un regard courroucé dans la pièce avant de se focaliser sur la patiente révolutionnaire. Elle soupira, puis tira une chaise des quatre chaises disposées autour de la table et s’assit d’une manière un peu trop masculine pour la poupée qu’elle était. Elle se gratta un manque de barbe puis observa Canaille.

« T’attends depuis longtemps ? »

Elle avisa un pichet, quelques verres sur une commode en bois, vieille et abîmée. Elle se releva, la fumée ondula autour de ses pieds. Elle renifla le liquide. Ça ferait l’affaire. Elle serra les dents, du sable crissa encore entre ses molaires. Foutu sable, foutus cristaux. Elle détestait le sable.

Elle apporta le tout sur la table, entreprit de servir Canaille tout en répandant quelques grains çà et là. Elle se redressa, pesta et secoua sa tunique pour en faire chuter quelques poignées. Ce qui n’étaient rien comparé à ce qu’il restait dans ses bottes.

« C’est tiédasse, y’a plus une seule bulle, mais si t’es passé au travers de la même tempête que moi, ça te fera du bien. Reste plus à espérer qu’on attende pas encore trop longtemps … As-tu une idée de qui on attend ? »

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Canaille Rogers
Canaille Rogers

♦ Localisation : North Blue

Feuille de personnage
Dorikis: 2402
Popularité: -122
Intégrité: -67

Ven 7 Mai 2021 - 21:15



Elle haussa les épaules. Elle était prête, en cas de coup dur, à s'en sortir par la manière forte. Elle était prête à mourir pour la cause, pourquoi stresser autant pour un entretiens secret avec son employeur ? Après tout, Canaille n'avait rien à se reprocher, aussi détendue que possible, elle posa les pieds sur la table bancale qui faisait le centre de la pièce, et attendis en regardant le plafond. Si ça se trouvait, on allait même la félicité, ou bien même lui donner une promotion. Ce serait bien ça, d'évoluer, un jour. Stagner c'est comme mourir, on arrête d'aller de l'avant, et pendant que les autres prennent de l'avance, on a l'impression d'aller à reculons. Elle détestait rester en place, sur place, laissé comme un boulet sur le bas côté. Et c'était ce qui était entrain de se passer sur Hinu town, se dit-elle. Elle avait suffisamment rouler sa bosse pour savoir quand on la mettait au placard.

Et cette affectation ressemblait en tout point à un cul de sac. Une voie sans issue ou elle n'emmerderait plus personne, avec ses questions, et les réponses auquel elle s'attendait. Un lieu ou elle ne ferait plus de grabuge, et ne remettrait pas en question l'ordre établie. On la muselait quelque part, et elle détestait ça. Elle se serait faite plus rapidement à une mission suicide qu'à ce genre de poste sans intérêt. Au moins, le suicide à du panache, et l'on passe pour un martyr, l'on peut être utile.

Quelqu'un arrivait, elle entendait des bruits de pas dans la pièce voisine. Des craquement, des raclements, des voix. Sans avoir besoin d'approcher, elle sentait que la scène allait bouger, que les cartes se mettaient place, et qu'on allait abattre une partie de son jeu ce soir. Elle le pressentait. Entra une personne fluette, de sexe féminin, comme elle. Enfin, plus abîmée, plus expérimentée et plus bourrue qu'elle.

Elle jouait à merveille son rôle de la guerrière effarouchée, mais quelque chose disait à Canaille qu'il y'avait anguille sous roche. Pourquoi l'homme ne l'avait-il pas mené jusqu'à la salle, comme elle ? Cela présupposait qu'elle connaissait déjà le chemin, qu'elle était un habituée, donc. Peut être que c'était un test, peut être que c'était un autre piège de sa hiérarchie. Elle était retorse, la hierarchie. Perverse par moment, aussi.

- Mh, assez oui, mais j'suis pas pressée de retourner dans la tempête, donc ça va j'ai le temps... Qu'elle fit sur le ton de la conversation, sans lâcher sa position débonnaire.

Elle respectait hein, mais sans savoir qui était son interlocuteur, difficile de deviner comment réagir. C'était peut être le but de la manœuvre, savoir qui elle était, dans le fond. Elle attrapa la goudre que lui tendit la petite nouvelle arrivante. Le sentit de manière méfiante, essayant de deviner ce que c'était. De la bière, cela avait l'odeur, et quand elle trempa les lèvres, cela lui confirma que s'en était. Elle but quelques lampées, prudente et pas sûr de la qualité de ce qu'on lui présentait. Finalement, pas dégueu, elle se laissa  aller à une vraie gorgée et fit tourner le mélange à sa partenaire du moment.

- Aucune idée, mais toi, tu sais sûrement ce qu'on attends non ? J'veux dire, t'es arrivée toute seule jusqu'ici, sans guide , tu dois avoir l'habitude de ces rendez vous ... Alors dis moi, toi, ce qu'on fiche ici d'habitude, peut être que je pourrais deviner qui on attends comme ça ...
Elle haussa les épaules. De toute façon, si elle était dans la merde, autant l'être jusq'au bout et poser les questions qui fâchent.

Elle était pas du genre à avoir la langue dans la poche, et des idées plein la caboche, son cerveau carburait à dix mille à l'heure, sans qu'on lui pose toutes ses questions sans une once de sens. Elle défit son manteau, dévoilant des cicatrices sur les bras et des mains calleuses, tannées par des années à tenir le sabre et à défaire des coupe jarrets de toute sortes.

Elle s'ennuyait ... Mais bon, pourquoi s'agiter quand on peut rester peinard à cuver son jus ? Elle tendit le bras vers sa partenaire ... Il t'en reste un peu, il commence à faire soif à force d'attendre dans ce taudis. Elle mima la bouteille avec son pouce, et ouvrit la bouche en attendant la réponse de sa compère.

Elle la détailla un peu plus. Elle était un peu plus grande qu'elle, filiforme, avec des cicatrices sur le visage. Surtout une, qui barrait son œil, était impressionnante. Il se dégageait d'elle une tranquillité d'esprit, et une force certaine. Elle pouvait le dire rien qu'en l'ayant vu se déplacer, et se mettre naturellement là ou sa craignait le moins en cas d'attaque, cette fille savait se battre et faire la guerre, ça s'était clair.

Alors peut être que cette mission, avait un autre but que de retrouver le poneglyphe disparu, peut être que toute ça n'était qu'une mascarade pour des plans brumeux, ça, elle connaissait un minimum ceux de l'Ourbouros pour le savoir.
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