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Sous le nez de la marine.

Hunter
Hunter


Feuille de personnage
Dorikis: 710
Popularité: 23
Intégrité: 0

Jeu 19 Aoû 2021 - 13:21

Je viens à l'instant de quitter mon frère, Izo. Je dois me rendre sur l'île de Sirup, pour y choper un malfrat qui me servira à l'avenir d'appât... Mais pour le moment, je dois redescendre tout en bas de la ville, actuellement, je me trouve à côté de la base de la marine, c'est-à-dire presque au centre de l'île. Je suis heureux d'avoir pu rencontrer Izo, sa force est juste monstrueuse comparée à la mienne, il aurait pu me trancher la gorge avec une facilité déconcertante... J'envie son pouvoir, et je sais que j'en suis très loin. Je dois devenir plus fort, et surtout, plus expérimenté.

- Il le faut.

Autour de moi, se trouvent plusieurs personnes de milieu différent, des riches, des pauvres, des moyens... Bref, tous les habitants qui vivent dans une ville. Ils sont occupés, y en a même qui prennent le temps de discuter entre eux devant des boutiques, la plupart des gens sont en mouvement perpétuel... Comme s'ils étaient attendus quelque part, ils ne font que passer, sans jeter un regard sur autrui. Je suis avec mon armure, et mon casque... Pourquoi je porte encore ce casque ? Tout bêtement parce que j'y suis habitué, petit à petit, je vais me défaire de cette habitude, mais pour le moment, j'ai du mal. J'ai porté ce casque pendant plus de vingt ans, et je dois dire qu'il est comme une seconde peau pour moi... Je dois avoir l'air étrange aux yeux de tous ses civils qui ne daignent même pas me regarder, peut-être que je leur fais peur ? Ou, qu'ils sont comme ça avec tout le monde ? Peu importe, car ce n'est pas moi qui est au centre de l'histoire, non, pas aujourd'hui.

- Oh... Mais qu'est-ce qu'il fait ?

Si les autres ne posent pas le regard sur autrui, moi, je le fais. Je vois un enfant, un petit blondin qui marche dans la rue avec un œil au beurre noir sur le visage, ses habits sont déchirés et, il a l'air déterminé... Mais à faire quoi ? Je décide de surveiller le petit en marchant le plus lentement possible, et là, je constate que le blondinet n'a pas peur... Il vient de percuter un homme assez propre sur lui, disons aisé, et il lui fait ses excuses, l'autre ne semble pas affecté par l'état du gosse. Il s'en fout, limite il le chasse pour ne plus l'avoir devant lui, et cet idiot n'a pas remarqué que l'enfant venait de lui prendre son portefeuille... Agile pour un gamin. Je ne fais rien, je décide de le suivre sans intervenir, je veux savoir pourquoi il fait ça. Il recommence, encore, et encore, chaque fois, c'est la même chose... Cette ville, est-elle morte ? Aucun de ses habitants ne ressent la moindre compassion pour cet enfant, apparemment non.

- Il est temps d'y aller.

Je me place sur la route de l'enfant, ce dernier affiche un sourire satisfait, et il ne me regarde même pas, trop occupé à compter le nombre de portefeuilles qu'il a dérobé... Il se cogne contre mon armure, mon plastron l'envoi au sol, le petit tombe sur le dos... Toujours aucune réaction de la part des autres passants, le gamin est à terre, et eux, s'en foutent. Je pose mon regard sur le petit, je reste droit comme un piquet, hors de question de m'accroupir devant un voleur.

- Debout.

- Aie, vous m'avez fait mal... Je crois que j'ai le bras cassé, je souff...

Je lui envoie un coup de pied dans le ventre, le petit se lève aussitôt, il n'a pas apprécié le coup de pied. Il m'insulte, et me hurle dessus. Je lui réponds d'une voix calme, et autoritaire.

- Tu es un voleur, et de ce fait, j'ai le droit de t'emmener à la marine pour toucher une prime.

- Quoi ? Tu es un chasseur de tête, enfoiré !

L'enfant détale comme un lapin, comme s'il avait peur que je l'attrape... Quel idiot, si j'en avais l'envie, je le transpercerais avec ma lance.

- Tu n'iras pas bien loin.

Je décide de suivre le gamin, ce dernier se planque dans une ruelle peu éclairée, il souffle comme un bœuf, cet idiot à tout donner pour m'échapper... Enfin, non, car je l'observe du haut du toit du magasin qui donne sur la ruelle. Il a l'air effrayé, ça ne peut être à cause de la menace de finir chez la marine, un larcin n'est pas un crime punissable de mort, ou d'emprisonnement, surtout pour un gamin, et je pense qu'il doit le savoir... Il affiche un air terrifié, comme s'il risquait sa vie à chaque instant, comme s'il avait un poids à porter. Je dois le savoir, qu'est-ce qu'il cache ?

- Haha...Keuf... J'ai réussi... Il est loin derrière... Pfiou...

Subitement, j'atterris sur des caisses en bois, je bloque l'unique sortie et l'unique entrée de la ruelle... Le pauvre gamin est terrifié, son visage est pâle, ses yeux sortent de leur orbite, il a la bouche grande ouverte. Je m'approche de la cible, le petit se colle au mur qui forme le cul-de-sac de cette ruelle, il a peur, très peur... Des larmes coulent de ses yeux, mais en même temps, il a un air combatif.

- N...ne t'approche pas !

Ma cape vole au grès du vent, laissant entrevoir ma lance qui est accrochée à mon armure, grâce à un système aimanté. L'enfant comprend qu'il va mourir, enfin, c'est ce qu'il a l'air de croire, le pauvre gamin.

- Je ne te ferai aucun mal, tu n'es pas une proie suffisamment intéressante pour moi... En te livrant à la marine, je ne couvrirai même pas les frais de déplacements.

- Qu'est-ce que vous me voulez, si ce n'est pas pour m'arrêter que vous me poursuivez ?!

Je croise les bras, et je regarde le blond.

- Je veux juste savoir pourquoi tu as volé les passants tout à l'heure.

Le petit à l'air étonné.

- Hein ? Quoi, vous voulez savoir pourquoi ?

Sa voix est devenue plus frêle, plus aiguë.

- C'est... C'est pour sauver ma petite sœur ! Vous avez un truc contre ça ?!

Hein ? Sa petite sœur, ça devient intéressant.

- Comment ça, tu dois sauver ta sœur ? Elle est en danger ?

- Oui, elle est retenue en otage par une bande de pirates qui menacent de la tuer, si je ne ramène pas un million de Berrys avant la fin de la semaine !

- Comment ? Pourquoi tu n'as pas été voir la marine, elle bien présente sur l'île.

Le petit regarde par terre, il frisonne, tremblotant de tous les côtés.

- J...Je... Je ne peux pas, si je préviens la marine, ils vont tuer ma petite sœur et les autres enfants.

Quoi ?! Des autres otages, de plus en plus intéressant.

- Je vois... Et dis-moi où se trouvent ses pirates, que je puisse les rencontrer.

L'enfant est surpris, comme s'il ne s'y attendait pas.

- Comment ? Vous voulez les voir, pourquoi ?!

Je m'accroupis devant le gamin, et je pose mes avant-bras sur mes hanches.

- Pour les assassiner, tout simplement.

Le petit à l'air surpris, il en est bouche-bée. Il hésite, il ne sait pas s'il peut ou non me faire confiance, mais il n'a pas le choix, si les pirates aperçoivent un uniforme de la marine près de leur repaire, ce sera l'arrêt de mort de tous les otages.

- Promettez... Promettez-moi de ramener ma sœur, je vous en supplie !

Le petit s'effondre en larmes, je le regarde.

- Je te le promets. En fait, qu'elle est ton nom ?

Il s'essuie les larmes, et serre les poings.

- Je m'appelle Kaumaha, et vous ?

Je retire mon casque, et je souris à l'enfant, enfin, j'essaye.

- Appelle-moi Crossbones. Maintenant, conduit moi chez les pirates.


Dernière édition par Hunter le Jeu 19 Aoû 2021 - 16:29, édité 4 fois
Hunter
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Jeu 19 Aoû 2021 - 13:21

Kaumaha m'emmène dans le quartier pauvre de l'île, plus particulièrement dans des lieux où la marine n'est presque jamais présente, car trop éloigné de la base et de la ville, le quartier pauvre se trouve totalement à l'opposé de la capitale, ce quartier forme un petit village. Le décor n'est plus le même, fini la richesse, terminé le luxe, bienvenu dans le bidonville. L'ambiance est différente, l'odeur de pourriture est prenante, même avec mon casque, je sens cette odeur de rouille chauffée... Je jette mon regard sur les pauvres bougres qui vivent dans le bidonville, des pauvres gens qui n'ont que la peau sur les os, et certains sont même trop faibles pour bouger, ils restent allongé contre leur "maison".

- Pourquoi personne n'a jamais prévenu la marine ?

Kaumaha me guide, et il a l'air plutôt déterminé.

- Personne n'a les tripes de résister à ces pirates, et comme ils dirigent le port du quartier, et qu'ils contrôlent la nourriture que les marchands apportent... Personnes n'osent les contredire sous peine de mort ou de mourir de faim. Ce qui m'énerve c'est que devant les marchands, ils font bonne figure, comme si ce quartier était heureux... Je soupçonne même les marchands d'être soudoyé par les pirates pour qu'ils ferment les yeux, je n'en peux plus de cette situation !

Beaucoup de colère pour un enfant.

- Tu as quel âge ?

- J'ai onze ans, et vous ?

- Tu n'as pas à le savoir, mais dis-toi que je suis ton allié, et qu'aujourd'hui, toi et les tiens vous serez libéré de leurs emprises.

L'enfant me conduit devant une vieille usine en piteux état, il pointe du doigt le bâtiment, et me regarde avec insistance.

- C'est là-bas, ils se trouvent dans l'ancienne usine désaffecté. Ils sont une dizaine de pirates, faites attention, ils sont forts.

- Comme s'appelle ta sœur ?

- Son nom est Wahine, elle est blonde avec des yeux verts, c'est la seule du quartier.

Je demande au gamin de partir, le petit reste.

- Qu'est-ce que je dois faire des portefeuilles ?

- ... Tu peux les garder, tu en as plus besoin que ces gens à qui tu les as volés. Tu veux un conseil, va en ville acheter de la nourriture pour les gars d'ici, histoire qu'ils ne meurent pas de faim.

Le petit part sur-le-champ en ville. Tandis que moi, j'escalade l'usine avec prudence. Grâce à un trou dans la toiture, je repère vite les pirates, ils sont tous assis sur des chaises en fer... Ils glandent, ils sont bien une dizaine. Derrière eux, je vois les otages qui sont enfermés dans une cage, ils sont une bonne vingtaine, que des enfants. Il doit sûrement s'agir des enfants du quartier, de toute façon, ces pirates n'ont pas les tripes pour en capturer en ville... Ils ont peur de la marine, sinon pourquoi se cacher ? J'entends les forbans tailler le bout de gras entre eux, ils rigolent, boivent de la bière et mangent à s'en faire péter le bidon.

- Haha ! Que c'est bon de manger un bon gigot !

- Zéhéhé ! Je me demande comment ils font, eux, les otages pour jeûner aussi longtemps... Zéhéhé !

- Ils n'ont pas grand appétit, ce sont des fines bouches... Boubouboubou !!!

Je vois Wahine, cette petite fille porte une robe blanche salie par la saleté, elle n'a que la peau sur les os... Comme ses camarades, ils ne les nourrissent pas ? Oh, un des pirates se lève pour apporter la nourriture aux otages, mais ce sont les restes de leur repas.

- Tenez, et n'en abusez pas... Zéhéhé !!!

Les otages mangent le peu qu'ils ont, la jeune Wahine ne mange pas, la plupart d'entre eux n'ont pas la force de manger, seul les plus forts se régalent. Je vais intervenir... Finalement, pas tout de suite. Deux hommes viennent de rentrer dans la pièce, les pirates se mettent en ligne. Il doit s'agir de leur chef, le type avec une tête en triangle engueule les pirates... C'est sûrement le chef, l'autre à côté, est plus réservé. Il a une mitraillette greffée à son bras droit, je comprends pourquoi les villageois n'ont rien pu tenter contre ces types.

- Je vous ai dit de rester vigilant, pourquoi vous avez nourri les prisonniers ?

- Chef... Ils doivent manger, sinon leur famille n'aurons aucune raison de nous payer pour leur libération ?

- Crétin...

Le type à la mitraillette se permet de faire un commentaire.

- Eh, oui. Vous n'êtes que des larbins, vous n'avez rien compris. Il faut qu'ils soient miséreux, pour que leur famille nous prennes au sérieux, et pour qu'ils se dépêchent de choper la somme convenue !

- Ah... Dis comme ça, c'est plus logique. Disent les pirates.

Dans la cage, la petite Wahine se met à pleurer, ce qui agace le capitaine... Il ordonna à ses hommes de faire taire la gamine, et s'en va prendre l'air, loin de ce bruit. Un des pirates prend une pince, et s'approche de la cage, les autres se mettent à rire, car il a l'intention de lui arracher quelque chose.

- Je vais lui offrir le dentiste, gratuitement... Boubouboubou !!!

C'est ma chance, à peine le capitaine et son bras droit dehors, je saute dans l'usine, ma chute fait un fracas... Les pirates se retournent, ils sont étonnés, certains ont la présence d'esprit de sortir leur sabre... Mais il est trop tard, je cours vers eux, et je saute à ras de terre pour faire une glissade... Je passe entre les jambes du premier malfrat que je croise, j'en profite pour lui mettre un coup de pied dans les valseuses. Il tombe à terre en hurlant. Je me lève en prenant appui sur mes mains, je fais un saut que je réceptionne avec mes pieds. Les pirates me foncent dessus, je sors mon fusil automatique... Et là, je les allument proprement, j'achève le castré, aucune munition n'est perdue. Les corps sans vie de ces forbans jonchent le sol, il n'en reste plus qu'un, celui à la pince... Il est apeuré, ce froussard sort son sabre, mais comme il tremble, l'arme bouge de tous les côtés. Il en a les larmes aux yeux.

- A...Arrête... T... Suite !

J'avance vers lui, le type hurle et me donne un coup de sabre sur l'armure, sabre qui pète sur le coup... Mauvaise qualité. Je lui attrape la bouche, et je lui compresse cette dernière avec ma main... J'entends sa mâchoire se briser, et un grand crack se fait entendre. Le gars tombe devant la cage des prisonniers, ces derniers ne savent pas quoi faire, ni quoi dire, alors ils restent immobiles. Je regarde les enfants, et la serrure qui les empêchent de sortir, il faut une clé, chose que je n'ai pas. Oh, mais le garde qui les a nourris tout à l'heure, lui, il doit l'avoir. Je m'approche du cadavre du type, je le fouille, et je finis par tomber sur la clé, il l'avait mis dans son slip, quel manque d'hygiène, s'il n'était pas déjà mort, je l'aurais tué. J'ouvre la cage des otages, les enfants sortent de cette dernière, mais certains sont trop faibles pour marcher... Je vais donc devoir les porter. Je fais évacuer tous les enfants par la porte de derrière, les gamins sont si faibles qu'ils ne bougent pas de la sortie, ils sont allongés contre le mur de l'usine... Je rentre dans cette dernière, et je bouge les cadavres jusque dans la cage, ils feront illusion. Je recouvre la prison avec un drap gris. Je me pose sur une chaise, j'attends patiemment le retour du cerveau de l'opération.

- Qu'est-ce qu'ils trafiquent... ?

HRP :

Pirates:
 


Dernière édition par Hunter le Jeu 19 Aoû 2021 - 16:45, édité 5 fois
Hunter
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Jeu 19 Aoû 2021 - 13:22

Dix minutes après le sauvetage, voilà le retour des malfrats. Ils ne trouvent qu'une usine vide, je me suis planqué derrière un tas de cartons à côté de la porte d'entrée. Les chaises sont tournées vers la cage.

- Ils ne sont pas là ?

- Non, je dirais qu'ils doivent être partis faire un tour.

- Tous en même temps ? En laissant les prisonniers tout seul, ils ont la belle vie.

- Ils ont mis le drap sur la cage, les gamins doivent dormir.

Ils s'avancent tous les deux jusqu'aux chaises, et prennent place dessus, l'odeur des corps en putréfaction se fait sentir...

- Beurk ! C'est quoi cette odeur ?

- Je ne sais pas, un rat crevé ?

- C'est trop frappant pour que ce soit qu'un seul rat, ça doit être la colonie entière qui est crevée !

Pendant qu'ils se plaignent, je marche délicatement au centre de l'usine, le son que fait mon armure avertie les pirates. Celui avec la greffe se tourne vers moi, et me menace de faire feu si je ne m'arrête pas.

- Tire, mon gros.

- Tu l'auras voulu !

Il me tire une rafale de balle, sa prothèse tourne comme une sulfateuse en marche, des dizaines de balles foncent sur moi. J'esquive les projectiles en étant en perpétuel mouvement, je me planque derrière un bureau métallique. Ce dernier est percuté par les balles, le capitaine ordonne à son homme de cesser le feu, le gars s'adresse à moi.

- Qui es-tu, et que nous veux tu ?!

- Je ne vous dirais rien, hormis mon épithète.

- Son quoi ?

- Son surnom, crétin.

- Crossbones.

- Connaît pas, mais ça n'a pas l'air marine !

Le capitaine ordonne à son homme de confiance de faire feu, et de m'allumer.

- Merci, capitaine Dirk.

Le gros me retire dessus, mais le bureau me sert de protection, apparemment, il avance petit à petit qu'il tire. Le bruit des balles qui s'enfoncent dans le métal est strident, heureusement que je porte un casque pour amoindrir le bruit. Après une minute entière de fusillade, le gars n'a plus de balle, il se met à recharger le plus vite possible.

- Ha, merde !

- Dépêche-toi, Duncan !

Je sors de ma cachette, et je brandis ma lance, je jette cette dernière en direction de l'homme à la greffe. Le projectile se plante dans le cœur de Duncan, il tombe raide au sol. Le capitaine flippe, il craint d'être le prochain, crainte fondée. Il dégaine son fusil, et me tire dessus, les balles percutent mon armure en fer, je recule à chaque fois qu'il me touche, mais ça ne m'empêche pas d'avancer vers lui.

- Ah, tu vas voir quand mes hommes vont revenir !

Je sors deux pistoles à Silex caché dans mon armure, et je tire sur le mec, je le touche à la main droite, et il est droitier, il portait son fusil avec la main droite. Il recule contre la cage, le drap se prend dans sa lanière en cuir, et il se dégage de la cage, le drap tombe... Il se retourne, et constate les morts dans la prison, ce sont ses hommes, tout d'un coup, il pâlit.

- Ahh !!! Ce n'est pas possible, mais tu es qui ?!

- Un chasseur de primes, qui veut ta tête.

Il transpire, il n'est pas bien.

- Je te propose la moitié, non, toute la somme récoltée pour les prisonniers ! Qu'en dis-tu, tu travailles pour l'argent, et j'en ai !

- Tu veux m'acheter ?

- Je te fais une proposition, je te donne les cinq cents quatre-vingt-mille Berrys que j'ai en ma possession, et tu deviens mon garde du corps, mieux, tu deviens le chef ! Tu en dis quoi ?!

- Je veux bien prendre l'argent.

- Ah, je savais que tu étais un homme de raison... Après tout, nous sommes pareils, nous travaillons pour l'agent.

Il m'insulte.

- Je veux bien prendre l'argent, mais je vais aussi prendre ta tête... Je ne suis pas comme toi, raclure de bidet !

Je lui cours après, le gars est plutôt rapide. Il arrive à sortir par la sortie de secours, quand il arrive dehors, il constate que les otages s'y trouvent.

- Vous étiez là, j'ai encore une chance de me refaire.

J'arrive dehors, et là, je vois le salopard qui tient Wahine en otage. Il menace de lui briser la nuque si je bouge, les civils assistent à la scène sans pouvoir rien faire. Qu'est-ce que je peux faire ? Si je tente de faire quoi que ce soit, il tuera l'enfant, mais si je ne fais rien, il va s'enfuir... Arg ! Putain, je suis coincé.

- Lâche ma sœur !

Kaumaha décoche un coup de bâton dans la tête du pirate, ce dernier tombe devant moi, il saigne du crâne. La petite est récupérée par Kaumaha, ce dernier encourage les autres civils à reprendre leur quartier. Les villageois changent d'avis en voyant Dirk, ils se rebellent contre lui, ils se mettent en groupe pour lui faire avaler ses dents... Le pirate se lève, il recule devant la foule. Je l'attrape, et lui brise la nuque. Il tombe raide mort, Kaumaha me demande pourquoi je l'ai tué.

- Pourquoi, c'était à nous de le faire !

- Je t'ai dit que je voulais la tête de ce pirate, c'était ça, notre accord... Et puis, je refuse que les civils se salissent les mains, nous, les chasseurs somment là pour ça.

Les villageois célèbrent la victoire sur les escrocs, je fouille l'usine et je trouve l'argent qui a été dérobé aux civils... Je préfère laisser cet argent aux villageois, ils le méritent. Personnellement, je suis heureux d'avoir pu me défouler un peu, et surtout, d'avoir rendu justice aux opprimés. Par la suite, je me rends dans la base de la marine, pour les prévenir de la situation actuelle dans le bidonville. Je leur explique ce qu'il s'est passé avec les malfrats, un lieutenant prend note de toute l'histoire, et il me remercie de mon intervention. Il mobilise quelques hommes et part vers le bidonville. Pour ma part, je me dirige vers le port de Shell Town, et je monte dans mon bateau de pêche pour me diriger vers l'île de Sirup... Direction Crocodingo, tu es à moi, mon salaud !

HRP :

Duncan:
 


Dirk:
 
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