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Le retour au Royaume des Dunes



El Jezada. Ethan ressentait une certaine joie à l’idée d’y retourner. Il ne montra et resta stoïque tout le trajet durant, mais revoir ces sympathiques villageois et les dirigeants de ce désert rendit le voyage agréable. Autrefois, il ne supporta pas cette chaleur, mais la toléra à présent. Le petit homme, bien que toujours petit homme, grandit durant ces quelques années. Peut-être moins impétueux qu’auparavant, le regard un peu plus adouci, les traits plus apaisés... son récent affrontement y fut certainement pour beaucoup, mais l’officier n’était plus tout à fait le même homme.

Malheureusement, le motif de leur visite n’était guère très réjouissant. Le dirigeant en place, alors que les accords n’étaient pas encore tout à fait aboutis avec le gouvernement, appela à l’aide à cause d’attaques incessantes des hommes de Frost. Habile. Le royaume des dunes n’était pas encore intégré dans le cercle d’or, les paperasses prenaient du temps, et évidemment, un petit malin comme Le Fléau ne raterait pas une telle occasion. Ils ne voyagèrent pas pour une rencontre de courtoisie. Ce fut une véritable armada qui accompagna ce trio formé et mandaté par Kenora en personne.

L’île était d’une taille relativement dense. D'après les informations récoltées, les pirates avancèrent jusqu’à un village où ils semblaient avoir posé leur campement. Ou utilisaient les campements des autres. Daniel Mattlefield s’approcha de son vieil ami et scruta l’horizon de sa longue-vue. « Tu te rappelles des types qui m’avaient enlevé ? » Ethan acquiesça. « Ils n’étaient pas seuls. Des villages entiers s’opposaient à cette affiliation au gouvernement. » Le contre-amiral ne sembla pas plus étonné par les propos du commodore. « Je saisis, rétorqua Levi. Frost a bien étudié son terrain avant d’y envoyer ces soldats. Le peuple d’El Jezada est divisé, donc nulle difficulté de trouver un soutien sur place afin de faire tomber le pouvoir politique en place. »

L'art de la guerre. Manipuler des pions et les placer au bon endroit. Ethan apprenait encore à utiliser cette discipline indispensable à tout grand officier, mais son adversaire du jour le surpassait de loin. En plus d’avoir un pied-à-terre, ce dernier disposait d’hommes et de femmes supplémentaires, qui pourraient devenir des otages sans qu’ils ne puissent en prendre conscience. Une sacrée belle bande d’abrutis, pensa l’officier. Si cela ne tenait qu’à lui, il les massacrerait au même titre que les pirates, mais cela ne sera sans doute pas validée par ses supérieurs. Ni même par ses camarades. Daniel le regarda fermement, comme s’il devinait précisément les songes de son camarade.

Après tout, cela éviterait d’autres incendies, d’autres opportunités offertes aux empereurs. Ce fut été le raisonnement du jeune officier, autrefois, dont l’envie de faire couler le sang aux impurs fut débordante. Son raisonnement fut à jour différent. Pourquoi ne pas laisser les pirates envahir le royaume, laisser le temps aux traitres de regretter, puis ensuite venir leur sauver les miches, leur faisant ainsi comprendre que l’affiliation au cercle n’était pas une si mauvaise chose. Là encore, sans réellement comprendre comment une telle chose fut possible, Daniel le dévisagea. Un Levi restera un Levi, quoi qu’on en dise.

L’armée du gouvernement se trouvait actuellement sur le sable. Chose exceptionnelle pour les néophytes, qui découvraient cet univers surréaliste, tandis que Jakku resta stoïque, Yamamoto occupé à chouchouter son arme, Ethan et Daniel continuèrent leurs bavardages. Leur destination ne pouvait être autre que Sahrakis, plus grande cité du royaume où se trouvait le Califat, celui que le gouvernement désignait comme le souverain d’El Jezada. Ethan et Yamamoto eurent un peu honte de ce raccourci qui ne représentait pas réellement la réalité du système politique.

Penser que l’on pouvait naviguer ici comme dans n’importe quelle mer a causé la perte de nombreux équipages. S'ils réussirent la première fois et maintenant encore, ce fut uniquement grâce aux scientifiques de Sahrakis avec lesquels le gouvernement entretenait de bonnes relations. La vigie annonça l’approche de la grande cité. Les sentiments de l’officier étaient pour le moins partagés. D'un côté heureux de retrouver ces terres arides, mais de l’autre un peu préoccupé de se confronter de nouveau aux Sunsets. Son statut ne lui permettait plus de s’attaquer aux menus fretins. Après Kiyori, c’était maintenant au tour de Frost, avec évidemment l’accord de la cheffe.

Mais l’émotion qui domina le plus en cet instant : l’excitation. À l’approche des rudes batailles, Levi ressentait toujours une terrible excitation. Probablement un reste génétique de sa famille.

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-Colonel sur le pont ! Gaaaarde à vous !

Sur le gaillard d’arrière du cuirassé ou je viens d'apparaitre, tout le monde se fige dans un salut aussi impeccable et rigide que le code naval posé sur mon bureau, le temps que je parcoure du regard les officiers et les hommes assemblés autour de moi, et au delà du groupe, le navire et les hommes qui l'emploient, naviguant sur l'étrange mer de sable qu'est El jezada, me laissant aller un très bref hochement de tête quand je ne constate aucune erreur de discipline ou d'habillage autour de moi.

-Repos. Continuez.

Je suis loin d’être un grand navigateur, globalement plus familier des salons et des salles de commandement de Marijoa que de la haute mer et de ses tempêtes, mais malgré cela je me sens mal à l'aise ici. J'ai encore du mal à admettre que l'on puisse naviguer sur du sable plutôt que sur de l'eau, et je ne m'habitue guère aux changements que cela nous a apporté ces derniers jours depuis que nous avons quitté l'océan pour filer à travers le désert vers la capitale de cette ile étrange. Le crissement des grains sur la coque qui donne l'impression qu'une créature tente de la ronger, la chaleur sèche et puissante qui ne laisse aucun répit et assèche nos réserves d'eau, les rafales de vent chargées de sable qui vous piquent comme autant d'aiguilles. Approchant de la table ou les officiers se sont rassemblés autour du Lieutenant Clark, je me penche a mon tour sur les informations que nous avons rassemblés jusqu'ici.

-Mon Colonel, d’après le guide, nous serons bientôt en vue des murailles de Sahrakis.

Depuis sa place le long du bastingage, le regard fixé sur le sable au delà de la proue du navire, et a portée de main du volet de communication qui le relie aux hommes de barre, le guide confirme d'un hochement de tête dépourvu de la moindre rigueur militaire. En d'autres temps j'aurais refusé de laisser un civil jouer les navigateurs, mais il nous a suffit d'assister à la tentative désespéré d'un navire pirate tentant de nous échapper et s'encalminant dans une sorte de rivière de sable mouvant qui l'a immédiatement engloutie pour comprendre que nous ne pouvions pas naviguer ici sans l'aide des autochtones. Et sur chacun des navires de la flottille se trouvent donc trois guides indigènes chargés de lire le sable pour nous et de nous éviter l'échouage..

-C'est comme il dit monsieur, encore quelques dunes et nous pourrons voir les tours de la ville. Et ils nous verront aussi.  

Depuis l'appel à l'aide du gouvernement local la situation a changé sur El Jezada. Ce qui n'était qu'une demande d'assistance face à une série d'attaque de pirates appartenant aux Sunset et l'occasion de revoir les deux héros de la marine pour fêter leur promotion est visiblement devenu une opération de bien plus grande ampleur, et a peine avions nous posé le pied a terre et pris contact avec les locaux que déjà un noir orage se levait à l'horizon. Loin de la série de raids prévu il semblerait que les hommes de Frost soient revenus en force sur l'ile de sable pour y prendre une revanche sanglante, et que, plus malins que la dernière fois ils se soient attirés les faveurs des populations nomades du cœur de l'ile. Tribus sauvages exclues des grandes cités, s'opposant au Gouvernement Mondial et aux influences extérieures. De quoi assurer aux pirates une base sure et une parfaite connaissance des déserts de l'ile qu'ils ont immédiatement mis a profit.

Cinq jours avant notre arrivée les hommes de Frost ont attirés la flotte de guerre de Sahrakis dans une embuscade et l'ont proprement étrillé. Envoyant par le fond, ou ce qui en tient lieu dans la mer de sable, la plus grande partie des navires de guerre et des soldats de la capitale. Et pendant que les survivants fuyaient dans le désordre et se dispersaient pour ne pas subir le même sort, les pirates et leurs alliés mettaient le siège de la capitale. Reste maintenant à savoir si nous allons trouver une ville conquise et devoir tourner casaque, ou s'il y a encore quelque chose à sauver la bas.

Sur la table, un den den s'anime soudain, amenant un message de la vigie.
-Ville en vue !

L'étrave du navire traverse le sommet d'une immense dune, et soudain s'étale sous nos yeux le bassin sableux ou s'étend la capitale d'El jezada. Un vaste cirque entouré de dune immense au milieu duquel se dresse un plateau rocheux entiérement recouvert par une ville qui a tout pour être magnifique. Une haute muraille blanche, des centaines de tours surmontés d'or brillant au soleil comme autant de phares, l'endroit respire la puissance, la richesse...

Le retour au Royaume des Dunes 1444337920-1444335106-1000x604-10968-agraphur-of-turan-2d-fantasy-landscape-ancient-city-architecture-picture-image-digital-art

Ou du moins l'inspirait il y a encore quelques temps. Car passé la première impression c'est la présence de la guerre qui s'impose et saute aux yeux. Les faubourgs de la ville sont parsemés de colonnes de fumée noire et sale montant en ligne droite vers le ciel et signalant des incendies, les toits couverts de tuiles d'or sont troués, brisés, par un pilonnage massif venant de l’extérieur, les murailles blanches sont couvertes d'impacts noircis, les tours qui les protègent sont réduites à des tas de gravats et de moellons...  Et tout autour de la ville, une véritable nuée de vaisseaux et de véhicules semble dispersés autour des murailles comme autant de charognards s'attaquant au cadavre encore chaud de la capitale.

Attrapant la longue vue qu'on me tend je parcours rapidement la zone qui nous fait face. Une longe pente douce jusqu'au fond de la cuvette, puis quelques lieux jusqu'aux murailles. Sur notre route une myriade de véhicules étranges à roues et à voiles, croisement improbable entre navire et charrettes, sont en train de pilonner a l'aide de petits mortiers une partie effondrée de la muraille ou a lieu un féroce assaut. La bas autour de la brèche on s'écharpe au sabre, au couteau, on se crible de plomb et de mitraille pour ce qui doit être la dernière tentative des assaillants de rentrer dans la ville avant notre arrivée.

-Il n'y a pas de camp, ils savaient que nous arrivions et il se sont préparés à se replier.
-S'ils prennent la ville ils n'auront pas besoin de se replier.

Suivant la muraille, mon regard glisse jusqu'aux ouvrages défensifs qui marquent l'entrée du port de la ville. Des fortins massif et des chaines d'acier en interdisent l'entrée. Mais qu'est ce qui empêche les assiégés de tenter une sortie ? Je n'ai pas a chercher bien longtemps. A quelques encablures de l'entrée du port, trois grand voiliers sont en train de lever l'ancre tout en continuant à canonner la ville pour soutenir eux aussi l'assaut, des navires de ligne, de haute mer, et arborant sur chacun des mats le drapeau noir des Sunset Pirates.

-Contactez les Amiraux Levy et Yamamoto. Dites leur que je propose que les cuirassés se détournent pour affronter les Sunset pendant que le reste de la flottille part prendre l'assaut sur la ville à revers.


Dernière édition par Jakku Kattar le Ven 14 Jan 2022 - 15:24, édité 1 fois
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Après plus d’un an nous voilà de retour à El Jazeda, pas de la manière dont j’espérais mais d’une manière bien plus impressionnante de celle on était parti. M’accrochant d’une main au beaupré, j’admire la flotte, notre flotte. Quand on est arrivé, c’était avec les Dawn Swift et accompagnés de quelques navires de la flotte de Salem, mais à présent, cela avait pris une tout autre mesure. Cette fois-ci, notre escadre était composée de trois flottes, la mienne, celle d’Ethan, et celle de Kattar. Deux colonel d’élite et un vice-amiral, une force à reconnaitre. C’était presque rafraichissant de retourner sur les fleuves de sables, comme Toshinor et moi avions déjà navigué avec nos embarcations respectives sur ces étendues, on savait à quoi s’en tenir et l’Ankou nous suivait comme il pouvait, mais c’était moins le cas des deux autres flottes qui ne savaient pas trop comment gérer, encore, ces espaces. Cela dit, à l’instar de mes collègues j’ai accueilli à bord des collaborateurs de notre premier séjour sur l’île pour s’assurer notre efficacité maximale.

Qui plus est, mon équipage avait aussi une énorme qualité par rapport aux autres, celui que je ne prête que très peu d’égards à l’étiquette. Plutôt qu’attifer mes troupes d’uniforme de la marine, réglementaire, mais peu adapté au climat, je nous avais fait commander des tenues plus propices, des vêtements amples, et ajustés avec des ceintures pour assurer une bonne capacité de mouvement. En somme, une tenue largement inspirée des combattants locaux, à la différence, qu’elles étaient aux couleurs de la marines. Pour garder l’effet uniforme, on s’était d’ailleurs contenté de broder aux tenues les grades des membres de l’équipage, ainsi que dans le dos de chacun le symbole de leur équipage respectif. Ainsi, mes hommes portaient un cerbère stylisé, ceux de l’Ankou un chien de chasse, et ceux de Toshinori un loup monstrueux. Ma logique de réduire au maximum le nombre de combattants sous mes ordres et ainsi économiser mon budget d’affrètement au profit de matériel sera mis à l’épreuve.

Arrive enfin, notre destination, Saramachin, une ville dont j’avais apprécié le confort et les technologies mais qui aujourd’hui est en proie à la tourmente. La ville est en état de siège et notre arrivée à galvanisé suffisamment les troupes ennemies à s’emparer la cité, il est certain que personne ne voudrait se retrouver pris en tenaille entre une muraille et une flotte de l’état-major. Si bien qu’au lieu de battre en retraite, ils ont préféré tenter de s’emparer de la ville et se prémunir ainsi aux mieux de notre attaque, un choix sans doute malin, mais plus motivé par le dépit que par le génie tactique, du moins, si on réussit à les faire échouer… C’est alors que Kattar, le tacticien par défaut de notre escadre, propose un premier plan, séparer la flotte entre ceux qui s’en prennent à Sunset par une force de frappe et ceux qui libèrent la ville. Ce qui demande à mes troupes l’attaque de la ville, tâche pour laquelle on est aussi bien préparé que l’inverse. Mes forces reviennent à une petite centaines d’hommes, pas de quoi faire des mouvements d’envergure, mais des frappes chirurgicales. Si je mène mes troupes, et en me reposant sur toutes mes compétences, je devrais pouvoir tailler les troupes en face et faire tomber leur centre de commandement. Ce qui demande de traverser des dizaines de milliers de bonhommes fatigués et en revenir, une mission suicide quoi… mais j’ai comme qui dirait l’impression que ça va devenir notre marque de fabrique.


Si ça ne regardait qu’à moi j’aurais chargé les navires des Sunset au large de la ville, mais je reconnais que c’est assez risqué. En mer, cela aurait été faisable mais en territoire inconnu autant effectivement se reposer sur la puissance de feu des cuirasser. J’accepte donc la proposition du colonel et demande à l’équipage de Baskerville d’identifier où frapper. L’équipage est doté des meilleurs paire d’yeux de ma flotte, ils sauront assurément nous donner la cible sur laquelle foncer. Si les forces adverses perdent leur morale, on les forcera à rendre les armes… la subtilité sera de ne pas les faire chuter trop dans le désespoir et qu’ils se battent avec cette énergie…
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« Qu’ont-ils fait de Sahrakis, pesta le Contre-Amiral. » Aussitôt vint les recommandations du colonel Kattar que l’officier de la régulière trouva assez logique. La cité fumait de toute part, un nuage de cendre se mêlait aux grains de sables poussés par le vent. « Informez-en le commodore Mattlefield. Nous visons les grands voiliers qui arrivent en renfort. » L’ordre fut aussitôt envoyé. Avec Yamamoto pour soutenir les défenseurs de la cité, Ethan se sentit un peu plus serein, bien que la tâche ne soit des plus aisées. Après tout, lui était à présent un colonel d’élite, à savoir pratiquement ce qui se faisait de mieux dans la marine.

Nous étions bien loin des batailles rangées avec des cheveux, des armes à la pointe de la technologie ou des grands cuirassés. Ici, les dromadaires et chars à voile servaient de moyen de locomotion. « Original, murmura Levi en scrutant les alentours avec sa longue-vue. » Mozart, le cyborg chargé d’assurer les transmissions entre l’escadre, demanda l’approche décidée par les deux officiers. Les deux hommes, sans se regarder, eurent un léger sourire en observant l’horizon. Malgré un raisonnement robotique, Mozart comprit ce que cela signifiait : « Todooooooo rectooooooooo ! chanta le musicien. »

Une ligne d’une dizaine de navires, frégates, avec en leur centre, les deux cuirassés, avancèrent le plus rapidement possible pour couper la route aux trois voiliers. Les arrêter dans leur dessein était la priorité. L’arrivée surprise de l’armée du gouvernement en fut déjà un bon début. Inutile de tenter des stratégies, des formations particulières, ils perdraient à ce jeu. D'une part parce que les voiliers pourraient aisément les manœuvrer et les séparer de leur formation, d’autre part parce que la navigation sur ces courants de sable était loin d’être chose acquise pour l’escadre. Alors ils jouaient la dissuasion qui, en l’état actuelle, serait déjà une victoire.

À distance suffisante, l’escadre tira avec une synchronisation assez étonnante, en un seul son qui dissimula une pluie de canons. Le Contre-Amiral comprit la difficulté de la situation face à laquelle il se trouvait. Les trois voiliers étaient capables de se mouvoir à grande rapidité, naviguant sur ce sable comme sur south blue. Pourtant, pour y avoir déjà passé du temps, Ethan savait pertinemment que l’exercice était d’une grande difficulté. Autrement dit, même un bon navigateur comme celui dont il disposait, ne pouvait pas manœuvrer aisément sur ces courants instables et irréguliers. Pire encore : seuls des locaux en étaient capables.

Levi utilisa de nouveau sa longue-vue pour observer la bataille au niveau des remparts. L’ennemi n’arborait aucun drapeau et s’était vêtue des tenues traditionnelles des villages du royaume. Il ne put le vérifier avec son outillage, mais l’officier en était convaincu, les hommes de Frost s’étaient alliés aux révolutionnaires, ou du moins aux indépendantistes d’El Jezada. Les voiliers étaient certainement dirigés par certains d’entre eux. Aucune chance de les poursuivre. « Contre-Amiral Levi, message à Mozart pour tous : position barre du T. Lâchez les encres, armez les canons, on campe nos positions. »

Personne ne broncha ni ne contesta les ordres de l’officier. Daniel estima cette décision être la plus sage. Les poursuivre mènerait la flotte à sa perte. Rester ainsi en arborant leur puissance de tir était un message fort : « venez et périssez ou déguerpissez ». De plus, de l’autre côté, les navires pouvaient aussi soutenir les alliés au front au niveau de la brèche. Une protection dans un sens, puisqu’il empêchait les renforts d’arriver, et aussi un bourreau qui achèverait les potentiels fuyards ou les pousserait à se rendre dans le meilleur des cas.

Au loin, les trois voiliers s’arrêtèrent, certainement stupéfaits. Devaient-ils avancer et tenter de voir l’escadre serait capable d’aller ? Ou bien alors retrousser chemin et bien sagement faire un rapport à leur chef. Ethan ne céderait pas et ne bougerait pas d’un iota. Si les trois voiliers voulaient se frotter aux canons chauds de l’Escadre Levi, ils se feraient bien accueillir. Ethan s’installa sur son transat et s’alluma un beau cigare. Il sortit ensuite des lunettes de soleil de sa poche et les plaça à ses yeux. « Prévenez-moi s’il y a du mouvement, dit le Contre-Amiral. Mais à mon avis, les cuisiniers peuvent commencer à préparer le repas de ce soir. »



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La marine qui se bat en formation sur la terre ferme et puis quoi encore ? La maréchaussée qui se bat dans les airs ? Quoi qu’il en soit, ma flotte se range rapidement en ordre de bataille, les équipages débarquent à terre et s’organisent derrière leur capitaine respectif. Je passe en revue rapidement les troupes, et leur donne l’ordre de déchainer l’enfer. On se trouve a plusieurs centaines de mètres des conflits. Les vigies m’apportent alors une carte faite à la va vite avec les points qu’il va falloir frapper. Ma foi, c’est nous qui prenons le plus de risques, mais nous sommes des chiens fous après tout, et notre nom va devoir se répandre par-delà les mers avec l’un ou l’autre coup d’éclats. D’un pied hésitant, je tâte le promontoire rocheux sur lequel se déroule l’affrontement, cela semble solide et je me mets en marche. Mes troupes s’organisent sous forme de fer de lance, moi à l’avant et à ma droite et gauche mes officiers supérieurs, les capitaines du Gévaudan et du Baskerville sont à ma droite et ma gauche. Les troupes du Gévaudan se sont équipés de pavois et forme la coque extérieur de notre formation, la seconde couche est occupée par l’équipage du Cerbère équipé d’armes longues et au cœur de la formation, les Baskerville avec des armes longues portée.

Les troupes avancent au pas de course, des troupes adverses sur le coté nous remarquent et se mettent en posture défensive. Je lève haut mon sabre, prend une profonde inspiration et pousse notre cri de guerre, celui qui je l’espère fera frémir nos ennemis un jour prochain.

-RESIGNEZ VOUS !

-VOTRE DESTIN EST SCELLE !

Et pour marquer le coup, j’accompagne la fin de notre cri d’une puissante vague d’haki des rois tournés vers les troupes adverses. Je continue ensuite à faire pression sur nos opposants, en faisant briller mon aura de colonel, en laissant échapper une très subtile vague de haki qui me fait directement apparaitre comme une menace mortelle pour mes ennemis, et un supérieur fiable pour ms aliés. De nombreuses lignes s’effondrent les unes après les autres, nous facilitant alors grandement notre attaque, quand il n’y a plus grand monde debout pour bloquer un assaut, ça le rend directement plus dévastateur. Un petit groupe de soldat vient à notre rencontre, mais ils sont rapidement fauchés par une salve des Baskerville. Notre première cible se trouve à quelques centaines de mètre d’ici, un petit pavillon sur voile sur lequel est posté un type richement vêtu, sans doute un des chef de l’armée. On arrive alors au contact, d’un grand coup de lame j’ouvre une brèche et on y pénètre. Je mène ainsi mes troupes a travers les adverses, rompant leur formation comme un couteau dans du beurre. Les troupes adverses son hésitantes, entre la brusquerie de notre assaut et par mes quelques trucs, les troupes adverses tentent plus de s’effacer que de nous attaquer.

On arrive enfin à ce qui me semble être une tente de commandement. L’homme me pointe du doigt et une série de combattants se mettent en position et me charge dessus, mon empathie m’avertit directement, que ces gars la sont pas des tendre. D’un coup de coude à mes officiers, je les fais comprendre qu’il faut fermer la formation, et me propulse d’un soru vers mes adversaires. J’arrive a proximité du premier qui ne s’attendait pas à ce que j’arrive sur lui à une telle vitesse, et le tranche d’un simple revers de la lame. Un autre me lance une arme étrange, que j’évite en me penchant en avant, je le pourfends comme son collègue. J’entends alors un cri de l’Ankou qui me demande de me baisser, ce que je fais, et l’arme revient en vrombissant juste au-dessus de moi avant de se perdre au loin… un arme qui revient vers son propriétaire, ça me rappelle un de mes couteaux de lancer tient. Cela dit, cela donne le temps à un combattant qui tente de m’attaquer d’une lance, mais il est fauché par un tir de l’Ankou. Les deux derniers viennent au contact armé de sabres très arrondi et m’enchaine une série d’assaut, que je parviens à éviter en grande partie grâce à mon armure de haki, avant que je ne les mette à terre.

C’est alors que le commandant adverse met pied à terre et me charge dessus avec une masse d’arme terminée de crochets acérés. Il la fait tournoyer avant de m’asséner un coup puissant que je dévie en faisant glisser la lame sur la poignée de larme et je contrattaque directement. Cela dit, il se jette en arrière pour éviter mon attaque. Il revient avec une attaque descendante que j’évite d’un pas de côté, et je réponds d’un coup d’estoc qui ne fait que trancher son vêtement. Ses vêtements sont assez bouffants, si bien qu’il n’est pas aisé de deviner où se trouve ses points vitaux. Il tente une nouvelle attaque que cette fois-ci, je contre avec une projection de haki avec la main du colonel. Son arme ripe contre une barrière intangible, il est emporté vers l’avant, et je le tranche dans la foulée. D’une lame d’air je réduis la tente en charpie. Je remarque alors qu’on s’est fait encerclé par les troupes, soit, il faudra tenir la position, et reprendre la route vers le prochain commandant.
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Comme prévu les Sunset refusent l'affrontement direct. La puissance de feu de notre flotte est bien supérieure à celles de leur escadre, et après avoir assisté a la démonstration de notre volume de feu, le commandant adverse choisit prudemment de ne pas y risquer ses vaisseaux trop avant, se contentant de virer de bord pour nous délivrer à son tour une bordée complète, probablement histoire de ne pas partir sans combattre, avant de passer aux armements de poursuite, tout en sachant pertinemment que nous somme la pour la ville, et parfaitement incapable de le poursuivre si nous voulons stopper l'assaut.

Les quelques minutes que nous passons respectivement a portée de tir endommagent quelques uns de nos navires les plus légers tout en obligeant l'adversaire à faire réparer la coque d'au moins un de ses vaisseaux... Rien d'inattendu pour l'un ou l'autre camp, même s'il est toujours permis, même lors d'échange de tir à a cette distance, d'obtenir un coup au but chanceux qui peux détruire ou immobiliser un navire. Puis les Sunset finissent de virer de bord et nous tournant le dos, filent vers le désert aussi vite qu'ils le peuvent.

-Cessez le feu. Qu'une des escadres légères les suive à bonne distance pour s'assurer qu'ils quittent bien le combat, puis contactez l'amiral Yamamoto pour lui signaler que l'appui de l'artillerie est disponible.

Et pendant que ma longue vue revient vers le pied des murailles ou Yamamoto a débarqué, les tourelles des cuirassés abandonnent la poursuite pour se tourner avec un bel ensemble dans la même direction, s'alignant sur les coordonnées qui nous parviennent de l'équipe d'assaut, visiblement déjà isolé et encerclé au pied des murailles. Se guidant sur les fumigènes que déploient les troupes pour signaler leur position, les tourelles de la flotte ont tôt fait d'ajuster leur mire, expédiant quelques tirs de semonce pour s'assurer de la visée, avant de passer en tir rapide sur la zone assaillie. Les brèches dans la muraille disparaissent dans une déferlante de feu et de fumée quand une pluie d'obus explosif vient réduire en charpie la marée humaine qui se presse à l'assaut de la cité, et en quelques minutes de tir intense, la scène de combat se transforme en une scène de boucherie, un charnier jonché de corps mutilé, brisés,morts ou agonisants, ou les quelques survivants du pilonnage, toute velléité combative complétement détruite, ne peuvent que fuir en hurlant ou contempler le carnage sans réagir.

-Ils se replient Colonel.
-Faites ralentir le rythme de tir, nous allons encore avoir besoin de nos munitions. Envoyez le reste de la flotte en renfort a terre, et que les cuirassés continuent de pilonner les rebelles, il faut les convaincre de se replier, dés qu'un groupe se reforme ou fais mine de revenir, prenez le pour cible.

La bas sur les murs, des troupes portant l'uniforme des troupes de la cité font une timide réapparition sur les chemins de ronde. Vu la brutalité avec laquelle nous avons brisé les reins de l'assaut il ne devrait pas leur falloir trop longtemps pour contre attaquer à leur tour et faire la jonction avec les hommes de Yamamoto. Au delà des murs, dans le camp adverse c'est la retraite générale. Une nuée de vaisseaux légers sont chargés à la hâte par les soldats abandonnant les murs, hissant les voiles pour se disperser dans le désordre. A ce train la, dans moins d'une heure il n y'aura plus personne dans le coin..

Le siège est levé.

Reste a compter les corps des camps respectifs et a se porter à la rencontre des officiels.

-Signalez aux amiraux que je me dirige vers l'entrée du port. Et informez la ville que nous entendons entrer et débarquer à quai. Et préparez les hommes pour un débarquement officiel.

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« Contre-Amiral Levi, hurla un messager. Message du commandant Kattar : il se diriger en direction du port. » Ils avaient donc réussi à provoquer la fuite du siège ennemi, pensa l’officier. « Mozart, qu’en est-il de nos amis en stand-by ?
- Ils prennent la tangente. Doit-on les poursuivre ?
- Certainement pas. Rejoignons le reste des troupes au port. »

Fut un temps pas si lointain, Ethan aurait ordonné la traque des fuyards. En réalité, ce sable étant trop instable et relativement dangereux, le mieux était de préparer soigneusement le voyage et d’en apprendre davantage sur l’adversaire. Sacrifier ses hommes pour assouvir ses besoins de chasseur, Kenora ne lui pardonnerait pas.
L’escadre stationna dans le port. Concentré dans son rôle, conserva son regard noir et observa leurs arrières, par crainte, peut-être, d’une éventuelle contre-attaque. Il n’en fut rien. Par contre, il fut frappé par l’élan de joie, de cris, de chants, provoqué par son arrivée au port. Tous, autour de lui, l’acclamèrent, ainsi que le commodore Mattlefield présent à ses côtés depuis le début. Ce bain de foule, ces acclamations incessants, cette chaleur qui parcourut le corps de notre jeune officier, eurent pour effet de décontracter son visage et de laisser apparaître un léger sourire. « Voilà ce que c’est d’être un héros, Ethan, fit le commodore en lui tapotant l’épaule. Tu voulais être différent de ta famille, hein ? Voici un aperçu. » Levi ne répondit rien et savoura pleinement ce moment, analysant ce sentiment de fierté qu’il ne connaissait pas encore. C’est donc ça être un héros, pensa-t-il. Ce défilé, accompagné de la 102ème, se déroula exceptionnellement bien. Jamais Ethan n’avait aperçu la marine accueillie en fanfare dans un royaume. Souvent, leur venue était de mauvaise augure… Le Contre-Amiral visait souvent les équipages pirates, les royaumes révolutionnaires… Forcément.

Cette cohue s’acheva à l’entrée dans la cité, là où se trouvait le colonel Kattar que l’officier de la régulière rejoignit, devant laquelle calife arriva avec son escorte. Ethan remarqua évidemment l’état de certains d’entre eux qui avaient probablement participé à la défense de la cité. « Ne serait-ce pas l’un des deux héros de Sahrakis, l’illustre Ethan Ragglefield Levi ? Quel plaisir de te revoir, dit-il en le prenant dans ces bras.
- Tu m’étouffes, Saladin, rétorqua Levi, manifestement mal à l’aise dans cette posture.
- Un gaillard comme toi ! Tu ne t’es pas un épaissi ? Et tu n’aurais pas gran…
- Un mot de plus et je détruis la cité. Pigé ?
- Pigé… Tu n’as pas changé d’un poils, répondit Saladin, les bras ballants et désespéré par le manque d’humour de son héros. Tiens, à ce sujet, où se trouve le colonel Kogaku ?
- Derrière toi.
- Yamaaaaaa !
- Et lui, je ne te le présente pas, hein.
- Pour qui me prends-tu ? Colonel Jakku Kattar, je vous souhaite la bienvenue à Sahrakis. Suivez-moi, mes hommes se chargent du reste. »

Ses hommes méritaient de se reposer un peu. Ils s’exécutèrent. Ethan ordonna tout de même à ses propres hommes de gérer leurs affaires et de ne laisser personne s’introduire dans leurs navires. Au moins un trait qui ne changera définitivement pas chez lui : il se méfiait même de ses propres alliés. Les trois officiers de la marine suivirent le calife, accompagnés d’un cortège de musicien, amenant la joie dans le cœur des habitants qui sortaient de leur domicile pour danser autour des sauveurs. Le contre-amiral trouva cela un poils de trop. Après tout, ils n’avaient fait que leur devoir et rien d’autre. Une promesse était une promesse. Protéger El Jezada, était la promesse faite par Yamamoto et Ethan à ce peuple.

***

Au palais, ils furent accueillis dans une grande salle joliment décorés de fleurs – malgré le climat désertique – et de somptueuses sculptures. Les bras croisés, Daniel Mattlefield se pencha vers son camarade, tous deux confortablement installés sur leur fauteuil : « C’est moi ou le calife ne réalise pas le danger ?
- Il agissait déjà ainsi autrefois. Son air détaché le rend justement dangereux. Un bel accueil, un confort que nous attendions tous, puis il rentrera dans le vif du sujet. Sa cité compte pour lui et, à mon avis, son désir de diriger le royaume entier n’est pas mort. Notre présence est une bénédiction pour lui, alors il nous chouchoute.
- Puis vous êtes ses héros, ses gardiens, sa garanti. » Ethan acquiesça et but une gorgée du thé local. Il était exquis. Bien plus doux que ce qu’il avait l’habitude de boire, mais également plus sucré, sans trop l’être. Une menthe bien présente, puissante, comme on n’en trouvait nulle part ailleurs.

Les deux immenses portes en chêne s’ouvrirent, le calife entre après avoir été annoncé par l’un de ses servants. Sa tenue n’était plus la même que lors de son apparition au port. Le jeune officier ne comprenait pas tellement l’intérêt de se changer autant, mais sans doute manquait-il d’éducation.

« Chers convives, quel plaisir de vous recevoir dans notre belle cité, fit-il avant de s’asseoir à leurs côtés, les bras grands ouverts. Surtout en telles circonstances, je dois bien le reconnaître. Vous avez reçu mon appel et êtes intervenus en un temps record.
- Nous t’avions fait une promesse, Saladin, reprit Levi. El Jezada demeurera notre priorité. Nous en sommes les gardiens et assurerons nos fonctions. Qu’as-tu recueilli comme informations sur la situation actuelle de l’île ? Que s’est-il passé depuis notre départ ? »

Le roi se décomposa un court temps avant de retrouver son aplomb.

« Tst. Fidèle à toi-même… Mais tu as raison. Allons droit au but. Les Sunsets, l’équipage que vous avez fait fuir la première, semble être revenu en plus grand nombre, avec un leader bien plus compétent, et surtout avec le soutien des anti-royalistes locaux. En d’autres termes, ils sont parfaitement intégrés à notre mode de vie, à nos technologies et sont renforcés par la présence de jezadiens au sein de leur flotte. J’ai même peur que…
- Que quoi ? Plus nous aurons d’informations et plus grandes seront nos chances de victoire.
- J’ai peur qu’ils aient trouvé le moyen de contrôler Le Sablier. »

Cette fois-ci, ce furent les visages du colonel et de l’amiral de se décomposer un certain moment, le temps de digérer l’information.

« Les recherches de nos scientifiques ont démontré qu’il y en avait plusieurs, de tailles différentes. Les plus petits sont naturellement les plus mobiles, les plus criminels. Les plus grands bougent peu, trop facilement repérables. Mais quand ils ouvrent la bouche, c’est pour engloutir des villages entiers. »
Une sueur froide coula sur la tempe d’Ethan, malgré le thé chaud qu’il tenait dans ses mains. Il faillit perdre la vie lors de sa première rencontre avec cet espèce de ver de terre des sables… Alors plusieurs, sachant qu’il en existait des plus gros. Comme si les Sunsets ne se suffisaient pas.
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Décidément, ce bon vieux Saladin n’a pas changé. Les réjouissance pour faire mieux passer les mauvaises nouvelles. Ethan a assez mal accueilli la nouvelle de la présence d’autres sabliers, plus gros encore, et je reconnais qu’il avait failli y passer, il avait joué les appâts après tout. A l’entente de cette nouvelle je n’ai qu’une envie, tester mes nouvelles capacités. A l’accession du titre de colonel, et avec la charge mentale qui va avec, j’ai développé un nouveau niveau de conscience à l’instar de ma première découverte du Haki. Un peu comme se rendre compte tout à coup d’avoir une petite vanne dans un coin de l’esprit qui permet de faire quelque chose que l’on n’a jamais cru possible avec son corps. Après la réunion, les quartiers qui nous avaient été alloués à notre premier passage nous ont été rendu. Je contemple donc à présent l’île endormie depuis notre terrasse. Le champ de bataille est encore couvert de corps et de débris, la priorité de la cité et de reconstruire les défenses.

Je connais les capacités de mes camarades, du moins celle d’Ethan, il s’est amélioré depuis l’époque où il a rejoint mon équipage, il est devenu plutôt bon, mais il a encore ses limites. Il a diversifié ses capacités, notamment celles de commandement. Jakku lui m’intrigue, je n’ai jamais trop senti en lui la dangerosité d’un Moloch ou d’un Major, il est aussi plus du genre tacticien propret. Si bien que par élimination, il ne reste que moi, spécialisé dans le combat et le duel, pour m’occuper de cette nouvelle menace. Par séparation logique des tâches, ils s’occuperont de l’aspect commandement et reprise des zones… et je m’occuperai d’éliminer les gros joueurs. Je les laisse vaquer à leurs occupations et me laisse tomber en contrebas, amortissant ma chute d’un élégant geppou. Si les règles de cette nouvelle partie demandent à se battre contre des créatures chtonienne, alors, pour assurer la sécurité de mes troupes et de celles de mes frères d’armes, je dois être sûr de pouvoir les mater.

J’avais demandé au Calife de me faire parvenir un équipement local pour l’exploration des sables. Equipé, je retourne vers le champ de bataille, une longue dalle de pierre qui donne sur des sables navigables et quelques bandes sur lesquelles ont peut marcher. Il s’avère qu’il y a encore assez de cadavres pour en connaitre le chemin… pas que ça soit bien grave que je me trompe… ce n’est pas comme si je ne possédais pas le rokushiki et les pas de l’assassin enseignée par Gharr pour me déplacer sans trop de difficulté par ici… et ça s’est déjà prouvé par le passé. Je m’aventure donc sur une sente de sable, utilisant un bâton pour vérifier la solidité du sol. Pour ma petite expérience, j’ai d’abord besoin de m’éloigner, et surtout d’être seul. Je progresse ainsi sur ce que je crois être un ou deux kilomètres et trouve une pierre plate pour m’y assoir en tailleur.

Je ferme les yeux, et ouvre ma conscience au monde. L’île se révèle en corole, d’abord les petits animaux autour de moi, puis la nasse de vie que représente la ville de Saladin, et ça jusqu’aux extrémité supposée de l’île. Méthodiquement, j’essaye de faire abstraction des villes, des villages, et des formes de vie plus tenues. Je cherche des mastodonte, de ceux dont on ressent la présence en mer sous forme d’énorme flammes blanchâtres. Le temps passe et je finis par isoler ce que je cherche, les fameux sabliers… ils sont en effet innombrable, d’énormes formes de vies, presque comme ralenties, parfois accompagnés par une série d’autres formes qui se fondent presque avec elles. La plus proche se trouve a une quelques kilomètres et accompagnés d’une série d’autres formes, c’est inquiétant… hm… y aller en solo serait aventureux… même si à l’exception de cette forme de vie, je ne sens pas d’énormes menaces. Le plus gros risque reste le désert… ‘fin le sablier, mais le but de cette opération est d’en minimiser le risque. Est-ce que je demande à Ethan de m’accompagner ou profites de mes compétences personnelles pour m’en sortir ? pour l’instant la nuit est à mon avantage… bah, je m’en sortirai bien…

Je déplie mes jambes ankylosée après être resté assis par terre si longtemps et me remet en route. Après un bon kilomètre, j’arrive sur un sorte de campement en bois. Manifestement, il s’agit d’une sorte de plateforme sur pilotis. A en juger ce que je vois au clair de lune, c’est un sorte d’avant-poste. Une série d’embarcations sont d’ailleurs rangée dans un coin. Dur d’évaluer à quoi cet endroit peut bien servir, mais après recherche, je remarque que tout autour se trouve du sable navigable… j’avais déjà utilisé une des embarcations personnelles lors de ma première visite et je me souvenais à peu près comment m’en servir… Il s’agit d’une planche prévue pour les coures distances, elle est accompagnée d’une sorte d’hélices sur le côté, un peu à la manière des pédalos, et le pilote les conduit semi-couché. Je me met donc en route, et après quelques tentatives relativement infructueuse, je finis enfin a avancer avec l’engin sur ce que j’estime comme le dernier kilomètre qui me sépare de ma cible.

J’arrive enfin, à portée de vue, manifestement, il s’agit d’une sorte d’énorme radeau sur lequel se trouve une trentaine de personnes, des grosses chaines partent d’une structure centrale et s’enfoncent dans le sable en direction de l’énorme forme de vie. De plus près, à vue de nez, il s’agit d’une créature moins grande que le sablier qu’on avait affronté. Elle doit faire au jugé, une bonne soixantaines de mètre à tout casser.. je prends une profonde inspiration, et relâche lentement mon aura pour étourdir l’équipage de la structure. Ils tombent tous les un après les autres… je n’ose pas imaginer ce que pourrait ressemble l’équipage des ghost dogs s’ils possédaient le haki des rois, ce serait des fantômes parfait. De plusieurs geppou, j’atterris sur la plateforme et de deux coupes nettes, je tranche les chaines en acier. Manifestement, cela ne plait pas à la créature qui refait surface, faisant danser la plateforme sur le sable, un siphon se forme alors. La planche que j’avais utilisé est vite aspirée, et la plateforme s’approche dangereusement de la créature en tournant sur elle-même. Le centre du siphon, n’est plus qu’une énorme gueule avide avec plusieurs rangées de dents.

Je prends une profonde inspiration et je projette ma volonté sur la créature « arrête », je m’étais entrainé contre pas mal d’animaux, et ça marchait plutôt bien. Les détenteurs du haki royal peuvent imposer leur volonté aux animaux, et le sablier ne fait pas exception…

Une seconde passe, il n’arrête pas

Deux seconde passent, et il n’arrête pas…

Trois seconde passent et toujours rien…

ET MERDE !

Je ne parviens pas à assujettir la créature… je lance alors une rafales de lame d’air vers la créatures, produisant une série de gerbe de sang à chaque impact. Au bout de quelques secondes, les dents se referment et la créature s’enfonce dans le sol, non sans frapper la plateforme de son extrémité opposée, me propulsant en l’air, j’arrive de justesse a me rattraper en l’air et me poser sur un bout de bois flottant et l’animal s’enfonce vers le sud…bon… au moins j’ai prouvé qu’on allait galérer… Je rentre comment maintenant… je vais pas faire du Geppou sur deux kilomètres…

-Pelulue pelulelue peluleuelu… Hé Ethan, ça va ?… dis… tu pourrais venir me chercher ?
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Une fois terminé les cérémonies d'accueil et les trop long moments de remerciements pour l'action décisive de la marine, les retrouvailles des locaux avec leurs deux héros venus du GM, et les innombrables formalités qui vont de paire avec l'arrivée d'une ambassade dans un royaume indépendant, nous finissons enfin par avoir droit a un entretien qui ressemble un peu à un conseil de guerre.

Et comme prévu la situation s’avère tout aussi complexe que le briefing sommaire de l'amirauté l'a laissé entendre. Les Sunset ont cette fois ci manœuvré avec habileté avant de se lancer à l'assaut d'el Jezada. Et ont pris le temps de choisir leurs cartes avant de s'asseoir à la table de jeu. Et pendant que le Sultan parle, sur la carte d'état major de l'ile, ce sont surtout des pions ennemis que les aides de camp nous indiquent.

Il s'avére maintenant évident qu'avant que le sultan ne demande de l'aide, les Sunset ont passés un pacte avec les tribus du désert profond, devenus hostiles aux cités depuis l'accord avec le gouvernement mondial. Un pacte qui explique les pertes subies ces derniers mois par les navires de Sahrakis, partis combattre de simples nomades légèrement équipés, et qui ont du en fait rencontrer systématiquement des vaisseaux pirates taillés pour la guerre... Ce qui fait de nous la principale force navale de la zone et explique la cité assiégée.

Nos questions sur Syrte et Syddharta n'améliorent guère le tableau. Depuis le passage de mes deux compagnons, la vieille cité vaincue s'est refermée sur elle même et ne souhaite pas venir en aide a son ancien ennemie, et les princes marchands, privés de chefs, se livrent à une guerre de succession qui interdit tout espoir de les voir aider la capitale. Ces vautours semblent plutôt du genre à attendre de voir qui sortira vainqueur de l'affrontement avant de chercher à s'attirer les faveurs du gagnant. Voila des gens que je ne peux que comprendre...

Ce qui, une fois le conseil de guerre terminé, et chacun retournés dans les appartements qu'on nous a réservé, nous laisse avec une guerre sur les bras, et bien trop peu d'infos pour des opérations efficaces.

Une battue dans le désert à la poursuite des Sunset ? Absurde. Attendre un prochain assaut en leur laissant les mains libres pour nouer de nouvelles alliances et se renforcer ? Suicidaire. Diviser nos forces pour tenter de contre attaquer en protégeant la ville ? Dangereux... Et pourtant, si notre force est assez puissante pour vaincre les Sunset de front, elle ne sert a rien si nous ne pouvons pas les forcer à nous affronter...


Aussi, au matin, quand j’apprends que mes collègues reviennent d'une nuit en mer dont ils ne touchent pas un mot, j'évite d'aborder le sujet pour leur proposer plutôt le résultat d'une nuit de réflexion.

-Je pense que nous avons le bénéfice de la puissance de feu, mais évidemment ce n'est pas une certitude. Nous n'avons vu qu'une flotte mais les Sunset pourraient bien en avoir plusieurs. Face à cela, la manœuvre évidente serait de garder nos forces unies, en un bloc compact capable d'affronter et de vaincre tout ce qui nous défiera. C'est ce que préconisent nos livres de stratégie, et, je pense, ce a quoi s'attendent les Sunset, a qui il suffira de nous faire tourner en rond dans le désert pendant qu'ils auront les mains libres sur le reste de l'ile. Ce qui signifie qu'il nous faut prendre le risque de diviser nos forces pour restreindre leur capacité à agir ou ils veulent. Ils se sont attirés les sympathies des rebelles du désert, nous devons donc rassembler les forces des cités autour de nous pour leur faire face. Je pense que nous devrions laisser une force minimale ici pour assurer une défense de fortune, pendant que nous nous rendrons à Syrte et Syddharta. Au vu de votre passif, il me semble que vous serez plus a même de mettre fin aux tergiversations des princes marchand pendant que j'irais à Syddharta... Je préconise aussi que nous offrions aux Sunset de quoi s'inquiéter. Puisqu'ils se sont attirés les sympathies des nomades, je pense que nous devrions systématiquement attaquer tous les villages nomades que nous rencontrerons. Chaque navire que les sunset devront dépêcher au secours de leurs alliés sera un navire de moins qu'ils utiliseront contre nous.

Qu'en pensez vous ?

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      Quelle nuit d’enfer. Yamamoto n’en ratait définitivement pas une. On pouvait parfois se demander ce qu’il pouvait bien faire à ce poste-ci, mais sa puissance colossale était un argument de taille. D’autant plus que les critères pour les officiers de l’élite n’étaient pas les mêmes que pour ceux de la régulière. Mais quand le lendemain, après cette nuit des plus agitées, ils se retrouvèrent avec le colonel Kattar, le vice-amiral se dit qu’ils ne se ressemblaient en rien du tout. Le manque de sommeil rendit Levi d’humeur massacrante. Rien d’inhabituel en somme.

      Alors maintenant réunis, ils commencèrent à discuter de choses sérieuses et concrètes. Jakku commença du moins. Il proposa de nous séparer pour être plus efficace, bien que cela puisse devenir dangereux pour la troupe. L’idée d’éradiquer les villages nomades était peut-être excessive, mais loin d’être stupide pour autant. Cela fera beaucoup de victimes, peut-être même des innocents… Néanmoins, la leçon sera très enrichissante pour les générations à venir qui, peut-être, penseront un jour à s’allier à des criminels. Ils repenseront à cette tragédie et réfléchiront à deux fois avant de s’y reprendre.

      « Daniel, ordonne la préparation le Leviathan et le Beauchamps, nous partons immédiatement pour Syrte. Informe Mozart qu’il siégera aux côtés du colonel Kogaku afin d’assurer la communication entre nous. »

      Le commodore Mattlefield quitta la pièce et exécuta la demande de son supérieur. Seul coin encore inexploré pour l’officier. Syrte ne constituait qu’un ensemble de rumeurs à son sujet. Des Princes Marchands semblaient diriger l’endroit, riches à ne plus savoir quoi faire de leur richesse… Les pierres précieuses présentes dans ce coin d’El Jezada semblaient rapporter beaucoup dans le Nouveau Monde. Cette mine d’or devait être du côté du Gouvernement Mondial et non d’infâmes criminels qui s’en serviraient pour financer leurs méfaits. Hélas, Ethan suspectait fortement la présence de pirates ou de personnes liées aux pirates, au sein de royaume, dont les valeurs étaient discutables.

      Le Vice-Amiral laissa la moitié de ses navires et quitta Sahrakis en direction de Syrte.


      ***

      Des remparts ornées d’or, des bâtisses d’une majestuosité comme il n’en avait rarement vues, des gardes fiers, élégants et très bien armés, gardant une porte toute aussi impressionnante que l’ensemble de la cité. Dire qu’un cartel dirigeait tout ce bel ensemble. Ethan eut la soudaine envie de la détruire et d’y placer un pion plus docile. Le port gardait des navires commerciaux de très grandes tailles, également décorés de motifs et sculptures dorés. À côté, les deux cuirassés semblaient démodés et peu onéreux. Heureusement qu’ils ne venaient pas ici en vacances ou pour rencontrer des hommes d’affaires.

      « Ismaël ? dit un garde en s’approchant, sourire aux lèvres. »

      Ethan resta impassible et réfléchit. Parmi ses connaissances, seul Jamal a pénétré l’enceinte de ses murs pour sa mission. Naturellement, il a utilisé un nom d’emprunt, aussi local que l’original, mais cela tenait debout. Ils se ressemblaient tous les deux.

      « Un cousin éloigné. Vice-Amiral Ragglefield, enchanté, rétorqua poliment l’officier. Puis-je demander une audience auprès de vos souverains ?
      - N’en fais pas trop, quand même, marmonna Daniel, aux côtés de son vieil ami. »

      Ethan lui répondit d’un regard assassin qui ne perturba en rien le commodore qui resta stoïque. Le soldat pria les deux arrivants d’attendre quelques instants pour « vérifier la disponibilité » de ces derniers. Après quelques minutes, qui parurent interminables pour l’Amiral qui se retint de fumer une mèche, le soldat revint vers eux et les invita à entrer. La grande porte dorée s’ouvrit et les deux officiers entrèrent enfin dans l’antre du diable.

      « Purée. Ça pue le fric, ‘than. La démesure. Tous friqués, protégés par des mercenaires qui font couler le sang tant que l’or tombe. On pourrait tous les arrêter et les foutre au fond d’une cellule.
      - Tu ronges ton frein, surtout. On ne fera rien du tout pour l’instant.
      - C’est toi le chef, monsieur le Vice-Amiral.
      - Toujours bon de l’entendre, Danny. Je me demande lequel de nous deux est le chef… parfois.
      - Et tu sais que ça risque de mal tourner avec ces types ? » Sans complètement le sortir, Ethan montra un escargophone doré. « Même avec ceci ? » Daniel Mattlefied esquissa un sourire en continuant de regarder droit devant, en direction de l’immense tour, celle au centre de la cité, où résidait les Princes Marchands. Le soldat les invita une nouvelle fois à y entrer mais resta à l’extérieur. Son rôle d’escorte s’arrêta ici. Quelqu’un d’autre prendrait le relai à l’intérieur.
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Le plan de Jakku se tenait, a un détail près, la puissance de feu on l’avait pas. A moins de se mettre à trois, il n’est pas dit qu’on est la capacité de vaincre l’un de ses fameux ver de sable. J’ai croisé deux fois le fer avec l’un d’entre eux, la première fois avec Ethan et la seconde seul, et dans aucun des deux cas, je n’étais parvenu à l’emporter. Les conditions de combats sont trop complexes, sol instable, corps gigantesque et protégé par le sable. Si bien, qu’en cas de combat avec les vers, on subira de fortes pertes, de trop lourdes pertes. C’est pour cette raison, qu’il a été décidé que je resterai à Sahrakis pour à l’aide des scientifiques trouver des contre-mesures contre ces entités. Mais j’avoue avoir peu d’espoir, de mémoire d’hommes, aucun ver n’a jamais été défait. Donc a moins de demander un soutien de la scientifique, ça sera complexe d’en venir à bout, ou alors avec des stratégies bien spécifiques. Il va sans dire, qu’avoir des contre-mesures est un point déterminant dans notre guerre pour récupérer l’île. Une bestiole qui coule une flotte ou un village en une bouchée peut totalement retourner le cours d’une bataille. Comment est il possible de prendre une telle force, comment peut on seulement lutter sans sacrifier des centaines d'entre nous ?

Ethan est parti vers Sirthe et je lui ai laissé la garde de l’Ankou dont les compétences en recherche et traque lui seront sûrement profitable. En échange, j’ai le musicien chelou d’Ethan. Jakku lui est parti en direction de Siddharta. Ce qui me laisse la garde de Sahrakis. J’ai donc confié à Toshinori de mettre en place un périmètre de sécurité, il est nettement plus à l’aise que moi pour ce type d’exercice. Il dispose d’une partie de la flotte d’Ethan, deux navires de la mienne, et agit en collaboration avec les généraux locaux. Ce qui me laisse la mission protocolaire, de symbole pour faire fuir l’ennemi et de trouver une contre mesure aux vers. Pour l’instant, je laisse les chercheurs de la ville travailler sur base des informations que je leur ai communiqué suite à mes deux combats. Après tout je suis le héros qui a survécu à un duel avec une de ces bestioles, le seul dans l'histoire a n'avoir jamais survécu deux fois à sa rencontre avec ces créatures. Et malgré l'admiration des scientifiques, je sais ce que j'ai ressenti, je sais que c'est la merde, et que je n'ai pas la capacité d'abattre une créature... alors de dizaines voire plus ?

Résultat des courses, ça m'emmerde… j’ai tiré la courte paille, celle de l’attente. Ethan et Jakku sont largement suffisant pour rencontrer les autres cités. Si bien que tout ce que j’ai à faire c’est être prêt à intervenir en cas de mouvement de troupes. Un, deux, trois soleil, non toujours pas de sunset à l’horizon… je me tourne vers mon denden muet, rien. Je décide d’appeler Toshinori et il m’informe qu’ils ont écrasé quelques groupes isolés, mais rien de suffisant pour m’appeler en renfort… c’est chiant. Je me mets alors à faire les cent pas dans ma suite, puis fais les cent pas dans le couloirs, puis de retour dans ma suite. Je passe un appel à Ethan il est occupé… pourquoi les sunset ils font rien la… j’imagine que les locaux suite à leur débâcle ont besoin de temps pour un nouvel assaut… mais merde quoi…Je vais pas trouver la solution que tout le monde espère que je trouve tout seul dans mon coin...on toque à ma porte, Enfin !

-Colonel, Saladin vous invite à sa table.

Je suis déçu, je m’attendais à une attaque, un truc… non juste ça, ‘fin c’est pas mal. J’y suis rejoint par Mozart, une série d’autres chefs de guerres et courtisans et la soirée continue à avancer. Ça parle de politique, de stratégie, ce genre de chose. Un courtisans, commence alors à parler d’une légende selon laquelle un héros mythique serait venu à bout d’une de ces créature. Pendant quelques secondes, je m’attends à un indice pour battre la bête, mais non rien, juste un récit rocambolesque, avec des morales qui mettent en avant la ruse du malin face à la puissance de l’inéducable. Au moins, on mange et boit bien, c'est déjà ça ! J'en ai besoin.
Vraiment besoin.
Bon, c’est décidé, demain, je vois ce qui se passe si on fait bouffer à une de ces créatures plusieurs kilos de poudre et qu’on fait tout péter ! C'est alors que Saladin nous sort une bouteille de derrière les fagots. Le genre de machin qui rien qu'à l'odeur tu sens que ça tape dans les degrés. Le genre de machin probablement illégal selon une trouzaine de lois, dont la première demi-douzaines auraient été ratifiée par Lou Trovachenik en personne. L'avantage, c'est que Saladin c'est le boss de sa crémerie, donc s'il veut siroter de l'éthanol pur, il en a tout les droits !

Le calife, le vizir, l'imotep parmi les imotep, quel que soit son rang social nous sert à tous une bonne rasade d'alcool. Il nous prévient qu'on a intérêt à ingérer le liquide fissa, sinon, il deviendra impropre à la consommation après avoir attaqué l'argent de nos coupes, créant des liaisons chimiques néfastes. Le machin attaque directement les terminaisons nerveuses et pique la langue avant de se ruer dans la tuyauterie et finir avec une sensation de chaleur dans la cavité prévue à cet effet. Mozart dont les circuits venaient sans doute de griller, entame une gigue démoniaque, le genre de mélopée avec plus de notes qu'il n'y a d'accord, ou l'inverse, le genre de truc qui donne envie de swinguer, mais tellement vite que le corps n'enregistre même pas les pas de danses endiablés ! C'est alors que d'un saut puisant, j’atterris sur la table.

-ALLEZ LES GARS ON VA NIQUER DU PIRATES

Grandes ovations, les vieux soldats applaudissent se remémorant leurs jeunes années. Les plus jeunes eux veulent faire de leur preuve. Saladin lui n'est jamais contre une expérience ou l'autre. On s'enquille une autre fournée de shot, et on est prêt pour mettre fin à la morosité et l'emmerde d'un siège qui se fait attendre, et ce en allant chier sur le paillassons de l'ennemi. Mozart mène la marche en chantant à tue tête, et on se met à faire une belle chenille. Les pas sont désordonnés, mais harmonisés, un grand pas à gauche, un tangage vers la droite, un grand pas à droite, un tangage à gauche, et on roule Lucette ! ou Monique ! Merde je sais plus, c'est qui qui se met en route là !

-Bordel Mozart, c'est qui qui va dans la voiture ?

-Si--si--SI-SSSiiii-MoMoMo--Ne...NE SIMO-SIMO-SIMO-SIMONENENENENEENNE !

AH oaui voila, en voiture Simone ! Notre ligne est bien vite rejointe par mon équipage qui d'abord estomaquée par la giga classe de notre cortège de l'enfer fini par nous rejoindre suite à mon injonction de "ON VA PETER DU PIRATE". Eux aussi, les nerfs à vif dans l'attente du combat qui ne vient pas. On embarque alors sur le Cerbère, accompagné de la garde royale et de tout le beau monde de l'état major de Sarakhis. La guerre elle se fait en première ligne en allant casser des culs, par l'exemple, de manière à ce que les copains de nos pas copains se chient dessus avec excès dans l'attente non conforme de la fuite vers l'avant ! Mozart joue de plus belles, rompant l'équilibre de la nuit. Pour nous aidez dans la défonce, Saladin a eu la merveilleuse idée de ramener à bord un plein tonneau de l'alcool qu'il nous avait servi ! Ils savent s'amuser ici, j'le plaint les collègues. Ethan chez des putains de bourges à la con, et Jakku chez des vieux traditionaliste. D'un geppou pétardant et désordonné je me hisse dans le nids de poule, de mouette, ou d'aubergine, je sais plus comment ça s’appelle là ! Mais le machin en haut ! Je crie alors à plein poumon, et mon esprit aviné ouvert en corolle sur un monde coloré me désigne tout de go une bande de vilains situés loin derrière nos lignes de défenses. Je ne peux pas vivre cet instant de liesse seul, je passe un appel à un Ethan, qui m'est répondu par un Daniel inquiet.

-LES PIRATES ON VIENS VOUS NIQUER !
-Qu'est ce qu...*clic*

Daniel est chiant, il sait pas s'amuser, il va ruiner mon groove. Et le groove il est là, Mozart à la musique, l'équipage au chant ! Saladin et son état major entame une danse locale et je les rejoins continuant à garder un bras braqué vers notre destination, comme une boussole humaine ! Après tout, y'a que moi qui sais où qu'on va car c'est QUE MOI QUI SUIS LE COLONEL PUTAIN DE MERDE ! VOUS M'ENTENDEZ ! COLONEL ! MOI QUI AI TOUTE LA RESPONSABILITÉ ! MOI QUI PAYER LES POTS CASSE ! MOI QU'ON REGARDE POUR SAVOIR QUOI FAIRE EN ESPÉRANT LA SALVATION MAGIQUE ! ON RACONTE PAS CA DANS LES HISTOIRES PUTAINS ! LES HÉROS, ILS ONT BESOIN DE RIEN NI PERSONNE ! ILS SAUVENT LA VIERGE ET L'ORPHELIN ET PIS C'EST MARRE ! ON LEUR DEMANDE PAS DE MANIER UNE PUISSANCE QUI FAIT PASSER L'HUMAIN AU STATUT DE PSEUDO DIEU ! MERDE QUOI ! ILS ONT RÉPONSE A TOUT, ILS SAVENT QUOI FAIRE, ILS DOUTENT PAS, ILS SE POSENT PAS DE QUESTION PUTAIN ! J'SUIS JUSTE UN GAMIN QUI S'EST EMBARQUE DANS L’ARMÉE POUR SAUVER DES GENS ET GONFLER MON EGO ! ET MAINTENANT QUE JE SUIS ARRIVE AU SOMMET DE LA COURSE JE DOIS GÉRER UN PLAN DE CONQUÊTE D'UNE ILE ! JE DOIS SAUVER DES MILLIERS DE VIES CONTRE DES LOCAUX, DES MONSTRES INVINCIBLES, UN EMPEREUR ET ON ME REGARDE AVEC DES PUTAINS D'YEUX PLEINS D'ESPOIR ! MAIS J'AI PAS DE SOLUTIONS PUTAIN !
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Quelques tentes multicolores dressées autour d’un maigre oasis perdu au milieu d’une mer de dunes qui s’étend à perte de vue, une poignée de chars à voiles qui servent au transport de la petite tribu quand il devient temps d’accompagner les raies des sables qu’ils élèvent dans leur transhumance annuelle. Une centaines de civils qui se réveillent doucement pour vaquer à leurs occupations matinales, puiser l’eau, commencer à cuire le repas du matin, nourrir et compter les bêtes. On sent les habitudes nées d’une survie millénaire et paisible dans les dunes, un mode de vie adapté aux duretés du quotidien sauvage d’El Jezada. Et absolument pas aux méthodes de guerre moderne du Gouvernement Mondial.

Quand les voiles rouges de la 102eme surgissent des dunes elles ne suscitent que des regards curieux, qui ne comprennent que trop tard que les soldats étrangers ne font cette fois pas que passer pour aller combattre plus loin, mais viennent bien pour eux.

-N’utilisez pas l’artillerie, les hommes ont besoin d’entrainement au corps à corps.

Et je n’ai aucune intention d’être dérangé par des canonnades pendant le petit déjeuner…

Debout sur le gaillard d’arrière ou l’on finit d’installer ma table pour que je puisse assister au débarquement sans déroger à mes habitudes, je jette un œil rapide au déploiement des chaloupes autour du bâtiment, un exercice rendu complexe par un sable qui est loin de réagir de la même façon que l’océan habituellement sous nos coques, et dont l’exécution s’avère bien trop brouillonne pour la discipline et l’entrainement que j’entends faire régner à bord. Avant même de débarquer sur le village nous subissons déjà une première perte, quand un homme loupe sa réception en sautant a bord du canot et bascule par-dessus bord ou il disparait immédiatement dans le sable.

-Notez son numéro d’escouade, j’aurais a m’entretenir avec l’officier responsable de cette section…

Sur la table un déjeune atypique constitué de produits locaux. Une demande personnelle, tant il est important de s’habituer aux coutumes culinaires pour s’assurer de ne pas commettre d’impair en société. D’un geste j’invite mon majordome a développer le contenu et la provenance de chacun des plats, tout en continuant d’observer le débarquement et le bref combat qui se déroule a quelques encablures. Rien de bien nouveau évidemment, la disproportion de force est telle qu’a part une résistance de principe, les locaux n’ont guère d’autre choses a faire que courir et mourir. Une vérité rendue encore plus flagrante par l’absence de la plupart des guerriers de la tribu, certainement parti rejoindre l’armée qui se cache dans les dunes aux cotés des Sunset.

Je me demande combien de temps ils resteront unis en une force efficace et groupée quand ils apprendront que loin de venir affronter les guerriers sur leur terrain, nous préférerons nous occuper d’abord du sort des futurs veuves et des futurs orphelins qu’ils ont laissés sans défenses dans leurs villages…

La bas un des chars a voile déploie soudain toute sa toile et s’élance dans les dunes. Debout contre le bastingage, l’officier de quart m’interroge du regard pendant que je secoue le tête.

-Laissez les partir. Si nous voulons les voir se disperser pour revenir protéger leur famille nous devons nous assurer que les nouvelles de ce que nous faisons leur parviennent…

Je finis mon repas quand les chaloupes entament le trajet de retour au navire, laissant derrière eux un oasis souillé par les cadavres, et d’où s’élèvent un fin nuage de fumée montant des tentes incendiées, et autour duquel tournent déjà des nuées de rapaces attirés par le festin…

Je me lève pour assister à la revue des soldats victorieux qui s’installent en section sur le pont. Des officiers jettent a mes pieds une poignée de prisonniers choisis aux hasards parmi les locaux.
-Monsieur, celui-ci avait un den den et un fusil étranger, il a détruit l’escargophone quand nous l’avons pris.

Au sol le prisonnier relève la tête, me fusillant du regard d’un air de défi.
-Vous pouvez me torturer mais je ne vous dirais rien !
-Oh ce n’est pas très grave, je n’ai pas de questions à vous poser. Je ne fais torturer que pour occuper mes hommes. Comme le disait l’amiral Akainu, l’oisiveté est mère de tous les vices… Allez, emmenez-moi ça, nettoyez le pont, et reprenons la mer.

Il y a une longue route jalonnée de nombreuses petites étapes avant d’atteindre la ville..

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      « Ne nous insultez pas, Levi ! Ici, vous n’êtes pas la loi, ne l’oubliez pas, reprit gravement un autre prince, Hakim, plus agressif qu’Harûn. Des personnes ont été exécutés pour bien moins que ça.
      - Suis-je censé vous supplier de m’épargner ? Pour bien que cela, messieurs, des guerres ont éclaté dans le monde. Que pense le gouvernement en sachant qu’un royaume entier finance les actes criminels d’un des empereurs pirates ? Si l’on m’avait demandé mon avis, j’aurais déjà rayé Sirthe de la carte. Par chance, mes supérieurs sont plus réfléchis et refusent de voir du sang couler inutilement. Chacun sa philosophie. Mais si vous décidez de ne pas obtempérer, je me verrai dans l’obligation de forcer l’arrêt de ce pacte que vous avez avec l’ennemi.
      - Et comment comptez-vous faire ? Votre navire et vos hommes attendent à l’entrée de notre cité, bien gardée par nos soldats, tandis que vous n’êtes que deux… Aussi puissants puissiez-vous être, jeunes officiers, vous n’êtes pas... »

      Avant même de lui laisser le temps de finir sa phrase, Ethan sortit l’escargophone doré et le posa violemment sur la table basse en face de lui.

      « Sont-ce des menaces ? Vous parlez à un représentant du Gouvernement Mondial, Hakim, ne l’oubliez pas et mesurez vos propos. Sur le même thème, appuyer sur ce bouton ferait appel à une flotte bien plus grande et bien plus destructrice que la mienne et de tous les officiers présents sur El Jezada : le buster call. Dans l’histoire du monde, et vous le savez tout autant que moi, personne n’a pu témoigner des dégâts causés par cette flotte inarrêtable car personne n’en survit. »

      Hakim, qui s’était levé et presque apprêté à ordonner l’arrestation des deux officiers, se rassit maladroitement, comme vidé de son énergie.

      « Bon, reprit Daniel, dans l’idée nous aimerions éviter d’en arriver là. Bien que l’idée démange le Vice-Amiral, je préfère tout de même vous dire que, de mon côté, je ne tiens pas à voir une telle chose se produire. Ayant déjà participer à l’un de ces assauts, je peux vous assurer que personne ne ressort vivant de cette tuerie. L’image que j’ai encore tête me fut tellement insupportable que j’ai quitté la section pour rejoindre monsieur Levi. » Ethan ne broncha pas mais jubila intérieurement. Quel comédien ! Il décida de profiter de ce coup de massue pour prendre la température : « Vous savez, contrairement aux idées reçues, collaborer avec le Gouvernement ne fera que vous enrichir et certainement pas le contraire. Nous pourrons vous ouvrir des voies commerciales qui vous étaient jusqu’ici fermées. Imaginez, commercer avec les îles les plus reculées du cercle d’or, en utilisant les moyens de transport de marchandises derniers cris dont nous disposons. »

      Hakim resta affalé sur son fauteuil. Harûn, de son côté, plus sage et certainement plus grand mathématicien, prit la parole : « Avant toute chose, j’aimerais voir le contrat qui stipule tout ce que venez de nous dire et qui assurera la pérennité et la sécurité de la cité. » Ethan sourit. Daniel lui sortit les modalités, tout y était. Protéger Sirthe était une évidence, comme l’ensemble des cités de l’île.

      « Bien. Nous avons été forcés de collaborer avec les pirates de Frost. Un peu comme vous venez de le faire, ils ont menacé de nous brûler, ainsi que tous nos biens, si nous ne faisions pas ce qu’ils voulaient.
      - Que vous ont-ils demandé ?
      - Déjà, la discrétion. Si l’on parlait de tout cela à qui que ce soit, nous serions automatiquement condamnés à mort.
      - Il ne vous arrivera rien. Ensuite ?
      - De leur fournir des soldats compétents, pour les guider et renforcer leur armée, puis les fournir en armements. En d’autres termes, ils sont capables de naviguer sur ce sable capricieux et de se dissimuler un peu partout. Ils ont acquis El Jezada comme terrain de jeu.
      - Qui est venu vous voir ?
      - Un certain Jones. Il avait un peu vos manières, à vous autres, officiers du Gouvernement. »

      Ethan sembla se focaliser sur autre chose. Un des soldats de la garde s’était retiré sans autorisation. Il ne bougea pas le moindre doigt mais tenta de pousser ses sens à leur paroxysme pour ne rien rater de ses faits et gestes. Il reconnut sans difficulté la sonnerie d’un escargophone. D’un simple échange de regards, Daniel comprit et disparut d’un soru. Il revint quelques instants plus tard, écrasant violemment le soldat sur la table, qui céda face la puissance déployée. Il récupéra l’escargophone et le jeta à Ethan qui le réceptionna, toujours assis sur son fauteuil. Il savait très bien que la dernière à l’autre bout du fil raccrochera à l’écoute de sa voix.

      « Je sais qui tu es et je sais ce que tu prépares, Philip Jones. Je lisais justement tes gloires du temps où tu étais Contre-Amiral. On ne peut pas dire que tu puisses avoir un jour été un concurrent, mais tu as fait de ton mieux pour servir la nation, hein. J’espère que donner la patte à Frost te rend plus utile que dans ton ancienne vie. N’est-ce pour cela que tu nous as quitté ? »

      Le signal se rompit. Hakim tomba dans les vapes. Harûn, tentant de garder son calme, ne put dissimuler les sueurs froides qui l’envahirent. Levi saisit son escargophone et appela Mozart qui capta l’appel. « Quand vous aurez fini de vous la couler douce, rejoignons-nous à Sirthe, la plaque tournante de tout ce merdier. » En réalité, cette information ne changeait pas grand-chose à la situation. Ils ne pourront pas rappeler leurs hommes et ils détiennent toujours les armes gracieusement données par les princes. Mais ils ne pourront plus renforcer leur armée de ce côté-ci de l’île. Leur couper les vivres, petit à petit, pour enfin les engloutir, à l’instar de ces foutus sabliers.
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En définitive, aucun pirates ne fut niqué, massacré, démonté, défoncé ou tout autre détérioration physique. Bon y’a bien deux types sur une barque qui avaient été séparé de leurs armées qui se sont devenus des cibles de lancer de bouteilles, mais c’est tout. L’euphorie a vite pris fin, lorsque qu’un noble a chuté par-dessus bord car il désirait danser sur un bastingage et n’a été repêché que par l’ingénuité d’un de ses potes. De même que le tangage du navire avait bercé certains au points qu’ils s’endorment et d’autre à ce qu’ils rendent leur repas. Résultat après s’être bien défoulé, notamment en donnant des cours d’artillerie sur un rocher et en jouant à qui fera pleurer le pirate. On a pris le chemin de retour, et Mozart a reçu une demande de renfort de la part d’Ethan.

Après le rapport plus succincts de ce brave Daniel, on a donc décidé de la marche à suivre. J’ai donc donné l’ordre à kass Brick, le capitaine du Baskerville de se lancer dans la collecte d’information. Suite a la preuve de la défection du souverain de Sirthe je suppose que personne n’aura rien à redire à ce que lui et ses copains soient mis aux arrêts et largement interrogés sur leurs rapports. Après tout, ce n’est pas la première fois que la ville s’allie à la piraterie, on a été sympa la première fois, il n’y aura pas de troisième fois. Néanmoins, mon officier m’indique alors qu’il serait plus judicieux de juste les garder sous surveillance et éventuellement de les faire parler, pour ne pas que l’ennemi apprenne que l’on détient cette information. Je lui donne donc le feu vert, et le laisse organiser son plan avec Daniel. En même temps, j’essaye de voir quelles forces envoyer à Ethan. Je décider alors de lui envoyer Toshinori et son équipage, ce n’est qu’un navire pour le moment, mais on ne peut pas se permettre de perdre la capitale.

Il embarque donc et prend avec lui quelques embarcations de l’armée de Saladin ainsi qu’une douzaine de chars des sables, de quoi avoir un avantage stratégique sur les navires standards. Ethan devra se débrouiller avec ça, mais il a l’habitude de travailler avec peu de troupes. Je passe cela dit un appel à un QG proche de nous faire parvenir une flottille pour faire un blocus de l’île, ce que l’on ne peut pas réellement se permettre, ça permettra d’éviter ce fameux Jones de se procurer des troupes de l’extérieur. Dans le cas échéant, ils serviront aussi a nous épauler au combat, on est en assez grande infériorité numérique après tout… Ethan a tout intérêt a rapidement s’emparer de l’armée de Sirthe. Quoiqu’il en soit, il nous faudra nous débrouiller entre temps, les renforts n’arriveront pas avant une petite semaine, le temps que l’équipe soit constituée, que la logistique soit mise en place et que le déplacement se fasse.

Quelques heures après le départ le départ, on reçoit un appel à l’aide de la flotte de Kattar. D’après le rapport, sa flotte s’était fait prendre en embuscade a proximité d’une ville, la bloquant totalement et la mettant donc à la merci d’une flotte de Frost. Et merde, si on ne libère par Jakku il risque de perdre une large partie de ses troupes, ce qui fera chuter leur morale et la confiance accordée à la marine tout en donnant à l’ennemi la certitude qu’ils peuvent l’emporter. Le soucis, c’est que Toshinori est parti dans la direction opposée et vu la difficulté de la navigation il mettra énormément de temps à arriver, le tout ne fournissant pas à Ethan les renforts demandés. Cela dit, il est sans doute moins en danger que le colonel d’élite. Si ce n’est qu’il craignait une attaque en masse des pirates le laissant pris en sandwich entre les forces de la ville marchande et les pirates et donc en très large infériorité numérique… Bordel, pourquoi est ce que je me retrouve dans la position difficile… qu’est ce qui est plus important, conserver nos troupes, ou conserver les villes… Si je vais avec mon navire personnel prêter main forte à Jakku, j’expose Sarakhis au danger d’une contrattaque… tout en permettant aux ennemis de faire une pierre deux coups en affaiblissant possiblement deux colonels.

Le soucis c’est que je manque d’officiers réellement compétent à mon bord, comme je suis la, j’ai pas besoin de second, je ne peux pas donc laisser mon navire et mes hommes en partant avec des troupes de Saladin… bordel… j’ai beau cherché, mais je ne trouve pas de solution que d’y aller avec mon propre navire et espérer que les troupes de Saladin tiendront, l’avantage c’est qu’une fois Jakku libéré on aura notre double force de frappe pour libérer la capitale d’un siège…
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-Ou en sommes nous lieutenant ?
-Nous avons rouvert les puits monsieur, mais ils ont étés empoisonnés. Tous ceux que nous avons atteint contenaient des charognes en train de pourrir...

Fâcheux. Très fâcheux. D'un hochement de tête qui n'indique pas la profondeur de mon mécontentement, j'indique au lieutenant de continuer son boulot, rouvrir un par un les puits que les locaux ont comblés avant d'abandonner la ville, à la recherche de la provision d'eau qui va bientôt nous manquer. Et pendant qu'il salue et retourne à sa tache, je reviens au reste de mes préoccupations.

Sous mes yeux s'étend Al Zabadi. Une simple chiure de mouche sur les cartes d'état major d'El Jezada, une de ses nombreux petits avant postes fortifiées construits à l'époque ou les trois grandes cités grignotaient lentement mais surement le territoire des nomades du désert au moyen d'un chapelet de fortifications entourant le centre de l'ile et visant à limiter leurs raids... Un mur de terre et de briques couleur de sable formant une enceinte carré abritant une centaine de maisons collées les une contre les autres, un fortin massif qui n'est guère qu'une grosse tour hérissée d'une poignée de canons obsolètes. Un trou ! Un trou sordide ou l'adversaire que nous connaissons enfin par son nom m'a proprement piégé.

Arrivés ici il y a trois jours sur la demande du commandant local dont les éclaireurs prétendaient avoir repérés un fort rassemblement de troupes nomades autour d'une oasis proche, nous nous sommes en réalité jetés droit dans une fosse préparée à notre intention par l'ex commandant Philip Jones. La ville était déjà dans les mains des rebelles, le véritable commandant et ses hommes surement déjà égorgés et jetés dans les puits de la ville, les civils remplacés par des guerriers, et alors que nous étions en train de nous installer pour la nuit, ils sont passés à l'attaque. Et au signal de l'assaut, l'homme avec qui j'étais en train de diner à tenté de me planter une lame en travers de la poitrine, et je n'ai du qu'a des réflexes aiguisés par des dizaines de diner à Marioja de m'en tirer sans encombre après lui avoir ouvert la gorge avec ma fourchette..

Enfin, sans encombres... Assailli de toutes part nous avons néanmoins eu la chance que l'adversaire confonde la 102eme avec de simples soudards. Aucun des soldats n'avait consommé les mets empoisonnés préparés à notre intention, et l'esprit de corps et la discipline ont permis de garder le contrôle de la situation, l'effet de surprise à fait long feu, et après de sanglants corps à corps et de lourdes pertes, nous avons repris la maitrise du combat, exterminé les assaillants avant de les traquer maison par maison pour les abattre un à un...

Une victoire couteuse et hélas de courte durée. Si au matin nous étions maitres de la ville, c'était surtout pour s'y découvrir piégés comme des rats. Profitant de la confusion, des saboteurs s'en sont pris au navire, endommageant hélice et gouvernail, nous interdisant de repartir, pendant que soudain les dunes autour de nous se mettaient à grouiller de toutes les tribus que nous traquons depuis des semaines...

-Colonel, j'ai fini l'inventaire !
-Combien de temps ?
-Avec une demi ration nous serons à sec dans deux jours.

Après demain... Si vite. Et avec une demi ration d'eau qui rendra les soldats incapable de soutenir un véritable combat... Il suffit de les voir se terrer dans les ombres à la recherche de fraicheur pour combattre pourquoi les nomades qui nous encerclent se contentent pour l'instant de simples escarmouches au lieu de tenter un assaut massif qui pourrait nous emporter. Ils n'ont qu'a attendre de nous voir mourir de soif.

-J'ai signalé aux amiraux Yamamoto et Levi notre position monsieur !
-Vous n'auriez pas du. Il faut leur dire de ne pas venir nous porter secours.
-Monsieur ?
-Réfléchissez un peu, voyez vous la flotte des Sunset ici ? Nous ne sommes que l’appât d'un second piège ! Nous allons devoir nous en sortir seuls !
-Quels sont vos ordres Colonels ?
-Distribuez l'eau qu'il nous reste. Toute l'eau. Et préparez les chaloupes et les hommes pour ce soir, nous allons faire une sortie.
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« Que dis-tu Mozart ? Demanda Daniel, légèrement tendu. Le colonel Kattar pris au piège dans un village ?  Tu entends ça, Ethan ? Ça ne sent pas bon du tout cette affaire.
- Et que fait Yamamoto ? Demanda à son tour le vice-amiral.
- Que fait le colonel Kogaku ? D’accord. Il est déjà parti en direction du colonel Kattar pour lui venir en aide.
- Quel imbécile, pesta Levi en frappant sa tête. Il se dirige droit vers un piège. Mozart, fit-il en attrapant l’escargophone des mains du commodore Mattlefield, dis-lui de faire demi-tour.
- Je crains que cela ne soit possible, Ethan, rétorqua le cyborg à l’autre bout du fil. Il est parti un peu à contre-coeur mais ne fera pas demi-tour.
- Quel effectif avec lui ?
- Uniquement son navire personnel. »

Les forces sont bien trop dispersées. Il est évidemment que Jakku s’est prendre dans une embuscade très bien préparée. Un type comme lui sentirait une mauvaise manœuvre à des kilomètres, ça a été minutieusement préparé par Jones, qui connaît incontestablement nos stratégies. Il s’attend évidemment à ce que nous allions sauver notre partenaire, car on ne laisse personne aux mains de l’ennemi. Pour ce que j’en sais, le colonel Kattar est un grand garçon, bien plus expérimenté que moi, capable de se sortir de cette merde tout seul. À mon humble avis, une seconde embuscade nous attend, dissimulée sous ce sable chaud, pour définitivement mettre fin à nos agissements.

Cependant, pour une raison instinctive plus que concrète, je ne ressens pas vraiment d’inquiétude. Jakku est un brillant officier, excellent commandant et un habile combattant. Yamamoto, lui, n’est forcément le commandant rêvé, mais ce n’est pas non plus ce qu’on lui demande. C’est un monstre craint dans le monde entier, sa puissance, à lui seule, vaut bien celle d’une escadre. Pour toutes ces raisons, je sais que les bonhommes s’en sortiront comme des grands, comme des marines d’élite. De mon côté, j’ai pris ma décision.

« Que faisons-nous, Ethan ?
- On reste ici. Ordonne à nos hommes d’investir les lieux. Nous allons effectuer une inspection massive de la cité. Confisquez tout ce qui pourrait nous nuire ou prouverait l’implication de ces jeunes princes : mouchards, armes, pirates cachés et soignés...
- Ça roule. »

Le commodore s’en alla et Ethan resta dans la grande salle, complètement vautré dans le canapé. Harûn se tenait face à lui.

« Quelle vie menons-nous ! Qu’est-ce qui vous anime, prince ?
- Je ne saisis pas votre question.
- Est-ce l’argent ? Seul l’argent vous fait prendre autant de risques ? Vous pouvez remercier votre bonne étoile.
- Pourquoi cela ?
- Si l’administration ne faisait pas autant traîner les choses et qu’El Jezada avait officiellement intégré le cercle d’or, j’aurais légalement démoli cette cité et enfoncé vos têtes dans un piquet, posté à l’entrée des vestiges restants de Sirthe. Ne prenez pas le Gouvernement Mondial pour des enfants de chœur. Ils ne le sont pas. Nous protégeons nos citoyens mais infligeons de sévères châtiments aux nuisibles. Comprenez-vous, prince Harûn ?
- Oui, Vice-Amiral.
- Si dans un avenir proche ou lointain, vous persévérer à réaliser ce genre d’affaires, je n’aurais pas le moindre scrupule à appliquer ce que je vous ai décrit. »

Harûn le savait, son interlocuteur ne rigolait pas. Ethan était prêt à appliquer ses paroles. L’argent les animait, mais ses frères et lui-même tombèrent d’accord sur l’importance de la vie. Après tout, même en intégrant le cercle d’or, les affaires prospéreront et seront plus fructueuses. Un dernier regard partagé par chacun des membres de la fratrie.

« Vous aurez toute notre coopération, Vice-Amiral. »

Ethan fit un effort intense pour dissimuler sa satisfaction. Mais en repensant à ses alliés en danger, l’officier eut une idée qui déplairait aux princes. « Parfait. Vous allez me le prouver dès maintenant. Vos anciens collaborateurs ont décidé de nous tendre un piège. Rien de plus habituel dans une guerre, n’est-ce pas ? Un équipage entier est actuellement pris dans une embuscade dans un village. Le colonel Kogaku, que vous connaissez très bien, est parti presque seul, ce qui est largement suffisant, mais je suis toujours un peu inquiet pour mes amis.

Attendez, je n’ai pas terminé mon récit, fit-il en interrompant l’un des princes d’un geste de la main. Notre adversaire souhaite nous attirer dans un trou à merdes et pouvoir récupérer les cités. Hors de question que je bouge mon cul de ce fauteuil, sauf pour défendre la cité, c’est clair ?
-Mais…
- Vous allez envoyer votre armée soutenir mes camarades.
- Vous rigolez, Levi ?
- Il n’a pas pour habitude de rigoler, rétorqua le commodore Mattlefield en chargeant calmement son fusil. Je ne vous fait pas le décompte des têtes que j’ai dû plomber en mettant ses menaces à exécution. Je commence par lequel, Amiral ? »

Le Vice-Amiral lui indiqua du doigt Mustapha, celui qui fut le plus bavard de tous durant ses explications, en justifiant son choix par le fait qu’il l’a souvent interrompu. Harûn n’était pas certain de ce qu’il passait : intox ou réel ? Dans leurs attitudes, tout semblait montrer qu’ils n’étaient pas à leur coup d’essai. Il ne voulait pas prendre le risque de voir l’un de ses frères mourir aussi stupidement. « Allons, allons, dit Harûn en levant la main. Ne vous ai-je pas dit que vous auriez toute notre coopération ? Notre armée est à vous, faites-en bon usage. Demandez au général Kadhafat de vous accompagner, il convaincra ses hommes de vous suivre.
- Comme je vous l’ai dit, je ne bougerai pas d’ici. Le commodore Mattlefield se chargera de cette opération avec le général Kadhafat. »

Sans l’ombre d’une hésitation, le commodore rebroussa chemin en direction de la sortie, tout en rangeant son fusil à son dos. Levi avait entièrement confiance en son ami, aussi pour mener une armée qu’il n’avait jamais dirigé que pour mener à bien sa mission. Il fallait espérer qu’une mutinerie n’ait pas lieu, la marine serait minoritaire dans ce convoi. Mais là encore, la confiance accordée au commodore était telle qu’il n’en souciait pas plus que cela. « Détendez-vous, messieurs. Votre armée reviendra victorieuse et je vous protégerai de toute attaque provenant de notre ennemi commun. »

Aussi bien pour Daniel que pour Ethan, l’excitation commençait à monter progressivement. Les deux étaient de fervents adorateurs des grandes batailles. Leurs noms étaient déjà répandus dans le monde entier, mais ils se moquaient royalement de cela. Eux, ce qu’ils aimaient par-dessus tout, c’était d’être au centre d’une marée sale de criminelles, à nettoyer de leurs propres mains.
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Bien sûr Ethan que c’est un piège, bien entendu, c’est évident même ! Mais bon, il y a un détail à n pas oublier, ils nous attendent, certes, mais est-ce que ça va nous empêcher de les détruire ? Après tout, s’ils tendent un piège, ils vont se retrouver piégé avec moi. Un jour un philosophe a dit, lorsque tu regardes le burger de ton voisin, le burger te regarde, où un truc du genre, fin pas sûr que ça parlait de burger. Quoiqu’il en soit, quand tu fais un truc, faut que tu sois prêt au contre-truc, et personne n’est prêt à me contre-truquer moi. Sauf s’ils nous balancent un autre vers de sable, là on sera dans la merde, mais dans le cas contraire, ils seront dans la merde. On s’est dirigé avec hâte vers le lieu-dit, ne s’arrêtant qu’à quelques encablures. Du moins, à une distance suffisante pour qu’ils ne puissent pas vraiment nous remarquer, et que les mirages jouent en notre faveur.

On s’est alors arrimé à un énorme rocher, permettant à mes troupes de se reposer, tout en restant à l’abri. Foncer tête baissée serait une mauvaise idée, il faudra donc s’assurer de savoir dans quoi est ce qu’on met les pieds. Je reproduis alors mon petit tour d’il y a quelques jours, en ouvrant ma conscience au monde pour tenter de sentir ce qu’il se trame. Après quelques minutes, je finis par reconnaitre la flamme du colonel, il semble être en bon état, il est accompagné d’un bon contingent. Et c’est là que les choses se corsent. Ils nous ont sans doute déjà remarqué, il y a plusieurs navires qui encerclent l’île et un autre gros nombre situé a proximité, sans doute pour faire une attaque en tenaille contre l’inconscient qui vient s’attaquer au siège… quel dommage que le marteau vienne se faire massacrer avant même qu’il ne puisse arriver à proximité de l’enclume…En tant que forgeron, je regretterai presque de ne pas laisser ainsi un artisan faire son travail, mais que voulez-vous, les affaires sont les affaires.  

Je donne alors l’ordre de foncer sur le marteau, ni plus ni moins. Après tout, qui ferait ça ? surtout qu’ils n’ont aucun monstre à leur côté. Ils sont une bonne centaines, des pirates et des nomades sans doute. Ca ne fait pas grande importance quoi qu’il en soit, il n’en restera plus grand-chose. On s’approche alors totalement à découvert, c’est alors que devant nous se déploie l’offensive, plusieurs navires pirates accompagnés d’une multitude de plus petites embarcations locales. Je pense que mes troupes seront en mesure de se charger du menu fretins, pour moi, il est l’heure d’envoie un message. Je dégaine ma lame, me couvre entièrement d’une couche de haki renforcé et m’élance d’un geppou dans la direction du navire de tête. Je passe au-dessus des chars et autres embarcations qui lèvent la tête et m’invectivent. Je prends alors la peine, de prendre tout mon temps. Une série de tir à viennent riper sur ma protection, sans me causer le moindre dommage. Il s’agit d’une forme avancée de l’armement qui n’a pas de manifestation physique si bien que cela donne l’impression à mes opposants que les projectiles rebondissent tout bonnement contre ma peau… alors viennent les injures et enfin, un pirate qui crie mon nom.

Je me propulse alors à bord du navire et de deux coup de tranche je sépare le navire en quatre morceaux avant de reprendre mon envol. Le navire suivant lui a droit à un autre traitement. Je le tranche au niveau de la coque avec une coupe en biseau qui fait que le haut du navire glisse avec un grincement accompagnés des cris des pirates qui comprennent qu’ils viennent d’échanger d’un navire en bon état avec deux sortes de radeaux. Tandis que pour le dernier navire, je me contente de lui asséner une décharge de fluide royal, rien de plus rien de moins. Le temps que je retourne à bord, les nomades se sont déjà disséminés dans toutes les directions. Avec un peu de chance ils raconteront à leurs petits copains que les marins ne sont pas commodes.
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-C'est le Colonel Kogaku ! Il s'en prend aux navires pirates !
-Lancez l'assaut, il faut forcer leur ligne et le rejoindre ! Vous avez entendu vous autres ! Relevez vous et reprenez le combat !

L'arrivée inattendue des renforts tire les hommes de la morne apathie qui prélude au renoncement et à la défaite. Mais après une nuit de combat dans les sables, les survivants regroupés autour de la bannière ensanglantée du 102eme ne sont plus que la pale copie de la division d'élite qui a appareillé en grande pompes de la capitale quelques jours plus tôt. Une pale copie qui a néanmoins vendue chèrement sa peau, et fait preuve dans l'adversité d'un courage et d'une discipline qui m'ont presque surpris. Il faut dire que la nuit été dure..

Comme prévue nous avons attaqué au crépuscule, quittant la ville encerclée pour charger en chaloupe trois des camps montés par les nomades sur les dunes de sable solide autour de nos positions.Rassemblés en trois détachements nous nous sommes rués en avant, dans une tentative d'attaque surprise qui a fait long feu. Bien renseignés sur l'état de nos réserves d'eau, les nomades nous attendaient, dévoilant des canons surement déchargés des navires pirates ils disposaient d'une puissance de feu bien plus importante que prévue, et le temps de franchir le bras de sable liquide nous séparant de leurs positions et nous avions déjà perdu un homme sur quatre. Heureusement, eux aussi nous avaient sous estimés. Habitués des rapides escarmouches, des combats aux pertes minimes, des tactiques de guérilla qui impliquent de se replier et de se disperser face à une trop grande concentration de feu, les nomades ont étés surpris par l'implacable discipline de la marine, par la capacité des hommes de la 102eme à maintenir une formation et a continuer à se ruer droit vers l'ennemi au mépris des pertes et des tirs. Oui. Les nomades avaient beau nous attendre, nous les avons surpris malgré tout...

Sautant des chaloupes nous avons escaladé les dunes sous un échange de feu nourris, gravissant les pentes sableuses et traitres, sabre au clair et baïonnettes au fusil jusqu'aux positions des nomades que nous avons engagé avec tant de violence et de rage que nous les avons bousculés, piétinés, massacrés tout hurlants dans leurs tranchées et leurs tentes, n'épargnant personne, tels des diables couverts de sang et assoiffés de carnage. Un bel assaut, un beau combat. Mais les nomades étaient si nombreux qu'ils pouvaient plus facilement se permettre de perdre dix hommes que nous un seul soldat. Et passés la peur et le chaos causé par la violence de l'assaut, les nomades se sont repris peu à peu au lieu de se disperser au loin comme je l’espérais, leurs chefs survivants ont ralliés les fuyards pendant que des renforts commençaient a rejoindre le combat depuis les camps les plus éloignés. Et notre glorieuse avancée s'est engluée dans le sang et le sable pendant que nous nous retrouvions incapable de revenir en ville ou de nous emparer de suffisamment de navires pour filer dans le désert à travers les lignes ennemis.

Et pendant que la nuit avançait, les effectifs de la 102eme ont fondu comme le sang bu par le sable. Jusqu'a l'aube. L'aube et les renforts...

-Il a détruit un des navires !


Un flottement parcourt les nomades qui nous entourent; enfouis comme nous dans le sable a une demi portée de fusils et se préparant pour l'assaut qui aura raison de nous. Une dernière chance peut être de se sortir de ce guêpier.

-Avec moi ! En avant !

Et blessée mais pas encore morte, la 102eme se lève encore une fois comme un seul homme, un homme a bout de force, meurtri, fatigué, mais encore décidé à combattre jusqu’à son dernier souffle, et nous dévalons la pente vers l'ennemi. Sans un bruit, tant il est difficile de pousser un cri de guerre avec la gorge aussi sèche que le sable qui crisse sous nos pieds. Sans un tir pour accompagner la charge, tant il y a des heures que nous avons tiré nos dernières cartouches. Sans rien d'autre que l'intention ferme de traverser une dernière fois les lignes ennemies pour tenter de rallier la paire de navire venus en renfort.

Mais si l'arrivée de la plus puissante des cartes de la marine a soudain bousculé le cours du combat, les pirates ne s'attendaient pas à moins, et ont eux aussi encore quelques as dans leurs manches. Étrangement passé inaperçu lors de l'assaut fulgurant du Colonel, un navire surgi des dunes dans le dos de l'escadre de la marine, arborant la bannière de Sonia Reed, une des commandantes de la troisième flotte des Sunset, et ouvrant le feu de tous ces canons. Une salve de tir qui vient s'abattre comme la grêle sur la poupe du navire du Colonel et qui se révèle a l'impact étrangement inoffensive. La ou les marines se préparent à une grêle d'explosions et d'éclats meurtriers, les boulets qui explosent à l'impact s’avèrent contenir des flots de peinture rouge qui viennent maculer le pont et les hommes... Et c'est au moment ou le navire envoyé par
Ethan riposte que le colonel comprend soudain la raison de ce ravalement de façade. Comme hypnotisé par la couleur carmine de son navire, les marines du Vice Amiral ouvrent le feu sur leurs alliés !

Et comme si ça ne suffisait pas, des profondeurs des sables une demi douzaine de vers géants percent soudain la surface des dunes, et eux aussi convergent droit vers le navire maintenant repeint en un rouge agressif qui semble les plonger dans une véritable frénésie meurtrière.


-Ils sont finis ! Voila ce qui arrive quand on se dresse contre El Jezada !
-Gloire à El Jezada et à la princesse des Sables !


Le retour au Royaume des Dunes Pnj_jezada

Au milieu des rang ennemis se dresse une adversaire dont j'ai déjà entendu plusieurs fois le nom lors des interrogatoires des guerriers fait prisonniers. Samilia, princesse des sables, unificatrice des tribus nomades d'El Jezada, maitresse du sablier, et plus grande opposante à la domination des trois cités et de leurs habitants. Un adversaire dont la mort signera inévitablement la défaite et la fuite de ses soldats !

Du dernier soru que peux fournir mon corps perclus des douleurs d'une nuit de combat je me détache de mes homme pour fondre sur ma cible. D'une lame d'air circulaire je fais le vide parmi les soldats qui jaillissent pour protéger leur princesse, tentant vainement de s'opposer à ma progression pendant que je tranche dans leur rangs, découpant à grands coup de lame tout ceux qui se dressent sur ma route, jusqu’à ce qu'une main gainée d'acier se referme sur mon arme, bloquant le coup sans que la jeune femme qui me fait face manifeste la moindre difficulté.

La garde de mon sabre et sa lame se gainent du noir mat du haki pendant que j'accentue la pression, je manie une lame qui peut maintenant trancher n'importe quoi, et dans un instant je vais trancher la main de la donzelle et la fendre en deux dans la foulée ! Une perspective qui malgré ma fatigue m'arrache un sourire, jusqu’à ce que son étrange gantelet devienne aussi noire que ma lame, et que mes efforts pour me dégager ou écraser sa défense de ma force s’avère incapable de la faire bouger !

-Impossible !

Sous la pression de sa main, ma lame se fissure malgré le haki qui la recouvre et vole en éclat pendant que la griffe file vers moi. Mon corps se contracte pendant que je me protège d'un Tekkai qui s’avère parfaitement inutile contre les griffes qui se referment sur ma gorge. Et pendant que je tente de me dégager en multipliant les frappes, c'est tout le corps de mon adversaire qui se couvre d'une pellicule noire qui semble parfaitement indestructible...

Je suis battu...

Impossible...
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Voila qui est fort curieux, j’ai pris la peine d’inspecter les bâtiments une fois défaits et j’en suis retrouvé d’autant plus perplexe. Certes je ne suis plus le gamin incapable de trancher un simple rondin en un coup, mais là ces pirates ne m’ont opposé aucune résistance. De la part des troupes d’un empereur, c’est pour le moins étonnant. Tout de la tenue des gréments, du type de nœuds, de l’état du pont, jusqu’à l’amoncellement d’outils mal rangé m’évoquaient l’amateurisme. En fait, cette petite escadre ressemblait plus à des navires marchands et pataud dérobé au large de l’île rapidement rééquipé pour la rapine et remplis d’un équipage peu expérimenté, voir totalement civil… Manifestement, le commandant adverse avait décidé de jouer avec de la chair à canon pour nous diviser sans gaspiller ses troupes, peu honorable, mais efficace. C’est alors qu’une présence pique l’extrémité de ma conscience… bien joué Jones, bien joué…j’ai mangé le fromage et le piège s’est refermé sur moi…

Bien qu’avons-nous au programme… une nouvelle embarcation, avec à son bord une tenor de la piraterie, des vers des sables, une bordée de canons qui tire de la peintre, et les renforts d’Ethan qui s’en prennent au miens… J’ai déjà subi ce genre de piège, il s’agit d’un color trap, pour peu que j’ai un bon angle de vision sur les sceau d’encre et pas juste la couleur, je suis foutu…Je ne m’y serais jamais entendu à dire ça, mais merci à la révolution d’être une bande de petit salopards pour m’avoir fait découvrir ce tour de boudoir. Du coin de l’œil je remarque Jakku charger sur la nouvelle venue, parfait. Cela me laisse les coudées libres pour m’occuper du reste à savoir… protéger mes troupes, de mes troupes et mes troupes des serpents… putain de merde. Je serai tenté de tous les assommer d’une vague de haki, mais cela les rendrait ainsi totalement victimes des vers des sables… penses putain… tu vas pas perdre encore un autre équipage de la main d’un sbire d’empereur !

Ok, j’ai trouvé, c’est sans doute pas le plus optimal, mais c’est le plus direct. Je plonge la lame dans le sable, dos tourné vers mon embarcation et propulse un air blunt, une lame d’air non tranchante qui aura pour effet, en principe, de projeter du sable sur toute la ligne de coupe. Avec un peu de chance, le sable adhèrera à la peinture encore humide réduisant ainsi son pouvoir hypnotisant. Je passe ensuite l’ordre par mon escargophone que ceux qui n’ont pas subi l’hypnose sur le navire d’Ethan de se protéger les yeux et d’éviter que leurs collègues ne tirent sur mon navire, comme se tenir dos à mon embarcation, en restant dans la calle, ce genre de choses, ils trouveront bien un truc. Je demande aussi à mes troupes de se replier.

A présent, c’est l’heure de couper en rondelles des vers de sables… si je trouve pas un truc, on meurt tous, ça me semble pas mal comme motivation non ? Allez, tu sais quoi, on va essayer un truc, aux grands maux, aux grands remèdes. Je m’élance vers l’un des vers dont la trajectoire me permet de passer sur un des navires défaits. D’une série d’entailles rapides, je débarrasse l’un des mats de ses voiles et sculpte en pointe sa base. Je le passe sur mon épaule, me propulse d’un geppou a une bonne hauteur avant de me propulser d’un « one flap by bird », une combinaison de geppou et sorus vers le bas, donc vers l’un des vers. Je renforce alors au maximum la pointe du mât la couvrant d’une pellicule d’énergie renforcé qui facilitera l’insertion en augmentant son pouvoir perforant. Je pourrais me contenter de tenter de le trancher avec mon sabre, mais j’ai déjà vu le résultat… alors autant de passer à un autre registre d’arme, qui même s’il ne tue pas la bestiole la laissera avec un pieu profondément enfoncé dans le corps... j'espère que Jakku s'en sort mieux que moi.
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Navire dans lequel se trouve le commodore Mattlefield.

« Vice-amiral ou pas, on s’en branle. C’est moi qui dirige ce navire et même si nous serons peut-être ridicules, nous devrons faire la différence, fit calmement le commodore, sur le pont principal ; légèrement en hauteur. »

Daniel avait toujours cette sale habitude de vouloir exciter les foules comme un chauffeur de salle. Indirectement, c’était peut-être pour cette raison qu’Ethan l’avait envoyé, pour ne pas supporter ses discours.

« Faites honneur à l’amiral ! Faites honneur au blason ! Cette mission suicide n’a suicidaire que le nom ! Nous ne serons pas de la chaire à canon ! »

Mais comment allaient-ils pouvoir se rendre utile ? En effet, à l’approche de la zone de guerre, il observa la situation de sa longue-vue. Yamamoto était sur place, se battant contre des vers de sable surgissant du sol. Un équipage pirate, en plus des nomades, combattaient la 102ème, grandement diminuée. Ça n’arrange pas nos affaires pour la suite, pensa le commodore. Perdre autant d’hommes serait dramatique pour la suite de cette bataille. C’était une véritable boucherie. Des cadavres appartenant aux deux camps, mais en tant que soldats du gouvernement, Daniel ne put s’empêcher de déplorer les pertes alliées.

Dans ce capharnaüm, le commodore Mattlefield repéra le colonel d’élite, commandant de cet équipage, battu par la princesse locale. Il la tint d’une main recouverte d’un élément noirâtre, à l’instar de tout son corps, ressemblant étonnamment au haki. Mais cette domination étonna Daniel, pour qui le colonel devait normalement dominer cet affrontement. Il n’était pas détenteur d’un fruit du démon, comme lui, donc le granit marin n’aurait pas d’effet sur lui. Serait-ce la fatigué ? Cela faisait un bout de temps qu’ils combattaient, sans ressource, sans repos.

« Commodore ! À l’ouest, on nous tire dessus ?
- Pardon ? À l’ouest ?! Mais qui, bon dieu ?!
- Euh…
- Pourquoi est-ce qu’on te paye, soldat ! Laisse tomber, fit-il en dirigeant sa longue-vue vers la direction indiquée. D’où viennent-ils ?! N’était-ce pas le navire du colonel Kogaku qui se trouvait ici ?… Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Non! Ne tirez pas, bougres d’ignares ! Qui vous a ordonné cette salve de tirs, abrutis de bleu !
- C’est… C’est le sergent, commodore !
- La situation l’exigence, s’exclame le sergent avec assurance.
- Vous n’auriez jamais pris cette décision en la présence du vice-amiral, sergent. JE dirige ce navire. Annulez les prochaines salves.
- Mais on nous tire dessus, commodore ! »

Certes, pensa Daniel, mais quelque chose ne tourne pas rond. Un voilier ne pouvait se dissimuler dans le sable. C’était bien l’équipage du colonel d’élite qui était ici.

« Virez à tribord, on s’éloigne de la porte des tirs !
- Mais…
- Il n’y a pas de « mais » ! On s’éloigne du danger et on avise ensuite. »

Cela paya quelques instants plus tard quand, après une attaque puissante du colonel d’élite, l’effet du color trap se dissipa et fit apparaître le navire de la marine, comme le pensait Daniel. Il ne put s’empêcher d’esquisser un sourire. Mais la situation était encore loin d’être sous contrôle. Ainsi, il retrouva son sérieux et ordonna fermement que l’on lui rapportât son fusil de tir à longue distance. On le voyait souvent combattre avec ses puissants poings, mais Daniel était avant tout un tireur d’élite reconnut dans la marine entière.

On lui ramena l’arme en question. Assez imposante, avec une grande visée, donc pas très maniable sur un champ de bataille. Il plaça le bout de l’arme contre le bastingage afin d’avoir un appui stable, puis commença à viser la princesse. Une distance d’environ mille pieds les séparait. Une distance qui était loin de poser soucis, surtout face à une cible quasiment immobile, mais elle risquait d’utiliser le colonel Kattar comme bouclier. D’autant plus qu’elle semblait se protéger le corps d’un fluide noirâtre.

Il tira. La balle était renforcée au haki de l’armement. Elle traversa la zone de guerre, passant les différents vers, les bourrasques du colonel Kogaku, avant d’arriver au sommet de la dune où se trouvait sa cible. Un simple observateur aurait pu croire que le tir était raté, tant la direction semblait aller à côté. Cependant, un observateur aguerri pouvait apprécier l’effet circulaire, et ce, visible dès le début du tir, ramenant la balle vers la princesse, plus précisément au niveau de son poignet.

L’impact retentit. Ce n’était pas le son d’une perforation mais bien celui d’une balle qui frappe un plaque de fer. Mais elle lâcha prise. Jakku tomba, puis glissa le long de la dune. Il n’était sauvé pour autant. La princesse pourrait encore décider de le poursuivre ou des vers pourraient tout simplement s’en servir comme repas. « Sergent, ordonnez le chargement des canons. Tirez sur tout ce qui n’est pas de la marine. Surtout les petits vers de terre.
- Oui, nous allons viser les yeux !
- Bon dieu… Mais qui diable vous a promu à ce rang ? Ces choses ne voient pas mais ressentent les vibrations. De ce fait, elles ne disposent pas de yeux. Par ailleurs, il est possible que nos tirs ne servent à rien, quoi que leur peau ne me semble pas très épaisse.
- D-D’acccord, commodore ! Armez les canons ! »

Daniel observa le sergent avec beaucoup de peine et songea même à assurer sa formation. La première salve retentit. Ces tirs n’avaient pour but que d’attirer l’attention et permettre aux deux colonels de s’en sortir.
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