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Un nouveau couteau dans la manche

Suite à son affrontement avec Mayaku Miso lors de la défense de la Translinéenne, Robina se retrouvait maintenant avec presque deux cents millions de berries en poche elle comptait bien s'amuser un petit peu à en dépenser. Arrivée sur l'archipel aux éveillés depuis maintenant quelques heures, se remettant encore de ces nombreuses blessures, que lui avait infligé la psychopathe chocolatée elle boitait de la jambe droite en faisant le tour du marché. Depuis qu'elle avait commencé ce travail de chasseur de primes sur Cocoyashi, elle avait amassé plusieurs millions de berries, ce qui lui avait permis de se faire plaisir en achetant de meilleures denrées pour le navire. Ainsi, les hommes de Sanderr et les hommes-poissons pouvaient manger à leurs envies la cuisine de notre cuisinière. Libertalia toujours accrochée à ses hanches, le fourreau plaquer contre son dos, elle ne jurait pas avec les autres personnes visitant l'archipel, elle était sur la route de tous les périls pour ses propres aspirations, la gloire, la fortune et l'aventure.

Mes choux ! Mes beaux choux !

Calamar ! Seiche ! Anguille ! Bar ! J'ai tous les poissons qu'il vous faut pour pouvoir faire ce que vous voulez.

Regardez-moi mes belles étoffes ! Regardez-moi cette qualité, cette épaisseur, cette finesse pour certaines ! J'ai même de la dentelle si vous voulez !

Saucisse de porc ! Côte de bœuf ! Foie de canard ! Pattes de poulet ! J'ai tout ce qu'il vous faut pour pouvoir vous faire un bon repas !

Pommes ! Poires ! Figues ! Raisins ! Dattes ! Tout ce que vous pouvez trouver dans le monde, vous l’aurez ici sur mon étal.

Les maraîchers faisaient la vente à la criée rameutant les clients en vendant leurs produits sur la place du marché. Parfois, la native de Sanderr tournait la tête de droite ou de gauche pour s'émerveiller devant les produits qu'elle ne connaissait pas forcément venant des blues. Les produits Alabastien, Luvneelois ou de l’île elle-même, elle regardait tout avec des yeux d'enfant.

Suite à leur départ de l'île du Cap des jumeaux, ils n'avaient presque pas touché à leurs réserves, le voyage avait été très rapide, et mise à part leur accrochage avec l’équipage pirate de Miso et ses attaques chocolatées, il s’était passé moins d'une journée pour arriver à leur but. Chacun vaquait à ses occupations et la capitaine était excitée comme une puce de voir toutes ces nouvelles choses qui s'offraient à ses yeux. Nouveaux livres de cuisine et si elle découvrait de nouveaux ingrédients, une myriade de possibilités s'offrait à elle, elle aurait voulu tout prendre, malheureusement ce n’était pas possible.

Cependant, le climat n'était clairement pas au goût de Robina, il faisait humide, chaud, un véritable climat tropical, ce qui lui rappelait malheureusement de mauvais souvenirs avec l'épisode de l'îlot flottant et des cannibales. Une lumière diffuse se dégageait de partout, à la fois des petits fruits, sur les étals des poissons, du bois dont était construit les maisons ici sur l'archipel, la lumière était omniprésente. Sans comprendre pourquoi elle se baladait en sandalettes, une robe légère, ainsi qu'un chignon à l'arrière du crâne pour retenir ses longs cheveux bleus, la jeune aventurière bien que n'appréciant pas les conditions de vie, trouvait tout cela fascinant.

La capitaine de l'Iceberg se mit à chercher quelques denrées, qu'elle ne travaillait pas d'habitude, pour pouvoir en faire un repas pour le soir, après tout, elle était aussi la chef du navire et devait penser à cela, elle aurait voulu pouvoir penser à autre chose et ne pas avoir ces obligations, pourtant elle ne rechignait pas à la tâche. Des filles de son âge auraient peut-être voulu plutôt s'amuser à batifoler avec le sexe opposé, chercher à tester ses limites, où voir jusqu'où elles pouvaient aller, elle le faisait, mais à sa manière. Elle était partie depuis maintenant longtemps de Sanderr, pour pouvoir devenir la meilleure cuisinière du monde, c'était un voyage long, difficile et qui demandait un sérieux à toute épreuve, en tout cas d'après notre héroïne, mais elle était contente de le faire. C'était son but, certains cherchaient la liberté, d'autres le One Piece ou encore à devenir amiral voir Vegapunk, elle, elle visait le sommet culinaire.

Libertalia était un excellent couteau de chef, cependant depuis qu'elle avait goûté à faire la cuisine avec une lame exceptionnelle, une idée s'était insinuée dans son esprit, celle de faire la cuisine avec seulement des lames de qualités. Et pour cela, il fallait des finances, les finances elle les avait maintenant que Mayaku Miso était sous les barreaux sur l'archipel des éveillés, ce qu'elle cherchait maintenant, en priorité, était donc une armurerie, elle pourrait peut-être trouver par le plus simple des hasard un diamant perdu au milieu de cette île illuminée. Le village était composé majoritairement de bûcherons et de pêcheurs, la plus grande île du regroupement vous avez fait une place au port au navire de la chasseuse de primes.

Un fruit de luminou dans la main, elle se fraya un chemin à travers la foule, l'émerveillement dans le regard, elle attirait les yeux des hommes en se baladant avec son sabre d'abordage qui battait le creux de ses reins. Elle prit une bouchée du fruit acidulé et croquant, un petit frisson la parcourut en découvrant le goût nouveau. Elle se promit de faire une tarte pour faire le repas de ce soir, des dizaines de tartes ainsi elle avait déjà son dessert, il ne lui restait plus qu'une entrée et un plat facile. Alors qu'elle était dans ses pensées, elle percuta quelqu'un, une officière de la marine qui semblait avoir un coup dans le nez.

Eh ! Faites attention à, où vous allez bordel ! Voyez pas que je suis sur votre route ! C'est pas possible ces autochtones.

Mais je viens d'arriver sur lîle. Je m'appelle Robina Erwolf, je suis la chasseuse de primes qui vous a apporté Mayaku Miso et son équipage.

Pas fais attention. Je sais pas quand est-ce que c'est arrivé, mais je devais être en train de dormir ou de décuver. Et je ne dors pas souvent.

Vous devriez tenter le café ça vous aiderait peut-être pour vous réveiller et éviter la gueule de bois. Sinon pour dormir, pourquoi ne pas tout simplement fermer les yeux ?

Ah ! Vous venez vraiment d'arriver, il ne fait jamais nuit ici, les jours se suivent et se ressemblent… Cette île est un enfer !

Et pourquoi vous ne demandez pas votre réaffectation alors ?

Parce que j'ai pas le choix, en tout cas pour l'instant. C'est… Peut-être pas une mauvaise idée, je verrais avec mes supérieurs pour me faire muter.

Et je peux savoir comment vous vous appelez ?

Lapie Nichaut.

Enchantée, j'espère que ça ira mieux dans le futur. En attendant, je vais vous laisser, je dois continuer mes courses.

Et pourquoi pas boire un petit verre avant ?

Ce serait avec plaisir, mais malheureusement, j'ai d'autres choses à faire.

Ça sera pour une prochaine fois alors !

C’est sur ces dernières paroles que Lapie Nichaut et Robina se séparèrent, la commandante de la marine semblait avoir repris un peu de poil de la bête, elle redeviendrait peut-être un élément sur lequel le Gouvernement Mondial pouvait compter. C'est sur ce départ que la Sanderrienne se rendit compte qu’elle aurait pu demander son chemin à la jeune femme. Haussant les épaules intérieurement, elle reprit son chemin comme la touriste qu’elle était.

Le log pose mettrait plusieurs jours à se recharger d’après les dires de Fang, cependant ce n'était pas un souci quelques jours sur terre remettraient l'équipage sur de bons rails pour les futures aventures qui suivraient. Certes elle aurait pu suivre le Giro pose qui lui indiquer déjà l'île suivante néanmoins elle aurait perdu le goût de la Découverte de l'aventure qu'il animait en ce moment elle voulait pouvoir découvrir tout ce qui l'entourait chacune des îles qu'elle avait visité sur les blues lui avait offert quelque chose que cela soit de nouvelles connaissances pour son travail des amis des aventures ou tout simplement un moment de calme.

Toutefois, si elle repartait quelques heures seulement après grâce à son avantage et la boussole indiquant déjà l'étape suivante, elle perdrait tous ces plaisirs. C'est pourquoi elle avait ordonné entre guillemets au membre de l'équipage des Glaciers de s'amuser, le temps que le log pose se recharge et de profiter du sable fin des différentes plages et de découvrir tout ce que ce nouvel environnement avec à offrir. C'est ainsi qu'elle ne se pressa pas, en tout cas qu'elle n'était pas pressée, marchant d'un pas mesuré, elle flânait en cherchant un magasin de sabre ou une bonne coutellerie pouvant rivaliser avec les standards des sabres d’exceptions.

Il ne lui fallut que quelques minutes de plus pour trouver une échoppe, légèrement à l'extérieur de la ville, excentrée, en effet la réserve de bois du forgeron se trouvait dans une bâtisse dans les bois, ainsi pour ne pas avoir à faire trop de route entre sa réserve de carburant et son atelier, le propriétaire, c'était mis un peu en retrait. Ne sachant pas si elle devait frapper, ou non, elle se permit tout de même un coup d'œil pour voir s’il y avait du monde à l'intérieur, pas de tintement de marteau frappant une barre d'acier, ce qui était bien étrange pour une forge. Le teint de peau halé son air hirsute et ses bras extrêmement développés montraient que l'homme avait l'habitude de passer plusieurs heures devant les flammes.

Voyant quelqu'un à l'intérieur elle frappa doucement à la porte, comme pour qu’on ne réponde pas, ne voulant pas déranger au cas où. Pourtant, c'est une réponse forte et intelligible, grave et rocailleuse que le forgeron de l'archipel répondit à la cuisinière.

Vous pouvez rentrer, j'ai fini dans mon atelier pour la journée. Je suis libre, vous ne me dérangez pas.


Dernière édition par Robina Erwolf le Ven 25 Mar 2022 - 12:10, édité 1 fois
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Elle poussa la porte lentement, s'attendant presque à entendre un grincement comme dans les romans d'horreur, qu’elle n'appréciait pas tant, mais rien de tout cela les gonds étaient bien huilés et c'est sans un bruit que le battant de chêne s'ouvrit. Ici, l'homme aimait son métier, il en avait fait presque un art, il l'accueillit avec un grand sourire, pas de dent manquante, de mauvaise haleine ou de mauvaise surprise comme elle s'y était attendue. Juste un homme un peu bourru et rustre tout comme les autres forgerons qu'elle connaissait.

Bonjour, je cherche un couteau d'office pour mon travail.

Si vous cherchez un couteau d'office, vous n'êtes pas dans la bonne boutique, je suis forgeron mademoiselle pas vendeur de couteaux de cuisine. Vous devriez aller chercher en centre-ville, c'est jour de marché, vous devriez trouver votre bonheur.

Oui, j'en viens, cependant, je ne cherche pas un couteau comme les autres, mais plutôt d'exception tout comme mon couteau de chef.

Elle posa sa main gauche sur la garde de Libertalia, qu’elle détacha de sa ceinture pour la présenter. Une large garde ouvragée en forme de coquillage protégeait toute la main ainsi que le poignet de celui qui maniait le sabre, une lame épaisse de quatre-vingt-dix centimètres de longueur s'élargissait jusqu'à la pointe pour donner sa forme si caractéristique à la légende pirate. Le connaisseur et expert ouvrit des yeux interdits et surpris sur un des trésors oubliés des armes de premier rang du monde.

Cette lame est si ancienne que même moi, je ne saurais vous dire quel âge elle a. On dit que celui ou celle qui la manie deviendrait forcément une légende de son époque, on dit aussi que son ancien propriétaire arrivait à faire bouger et diriger les cordages de l’entièreté de son navire juste en bougeant ce sabre. Plus personne ne la recherchait depuis bien longtemps, je suis surpris de la voir dans ma boutique et vous me dites que vous l'utilisez comme un couteau de cuisine ?

Exact, il est comme une extension de mon bras, je trouve adéquat de l'utiliser de cette manière, vu que je passe le plus clair de mon temps en cuisine.

Mais c'est un sabre d'abordage, et pas un couteau de cuisine ! Vous devriez en changer !

Il n'a pas l'air de se plaindre, en tout cas moi, je ne me vois plus travailler sans lui.

À ces paroles et sans même le savoir, la lame vibra de plaisir. Les légendes disent souvent que les plus grands ouvrages ont leurs propres volontés, vu la vie du sabre cela devait être le cas pour ce dernier. Personne ne se rendit compte de rien, pourtant le lien qui c'était créé entre Robina et le meitou se retrouva renforcer. Ne pouvant pas vendre une lame d'une telle qualité, et ne voulant pas le faire, la Sanderrienne fit une grimace et récupéra son arme au forgeron.

Je n'ai rien d'une telle qualité dans ma boutique. Je suis désolé, vous allez devoir trouver votre bonheur ailleurs.

Un peu déçue de la réponse, elle rattacha le fourreau en cuir à sa ceinture et fit demi-tour pour sortir de la boutique. Voulait-elle absolument un meitou ? Pas du tout. Cependant, elle avait goûté au plaisir des lames d'exception, pour travailler et bien que ces outils soient toujours utilisables, elle n'arrivait plus à se contenter du commun des mortels. C’est à ce moment-là qu'un petit sabre, d'une quinzaine de centimètres, attira l'œil de notre capitaine. Le Coupe-Faim était présenté sur un coussin de velours, pour le mettre en valeur, une lame courbée d'un acier tranchant comme ce qui battait les reins de Robina, accrochait la lumière.

La poignée était entourée d’un velours noir mat absorbant la lumière, aucune garde ne venait protéger la main de la manière d’une arme de combat, comme un couteau d'office, le fourreau était laqué dans un vernis noir brillant. Un éclair traversa l'esprit de Robina, elle sut à ce moment-là en posant ses yeux sur Coupe-Faim que cette rencontre n'était pas fortuite. Elle se retourna vers le propriétaire qui venait de l'inviter à partir, il avait vu sa réaction, son arrêt et son regard, tourné vers la lame supérieure, lui fit vite comprendre ce qu'elle avait en tête. Cependant, en espérant un miracle, il ne dit rien et attendit que la jeune femme face à lui mette des mots sur son brusque arrêt.

Je voudrais vous prendre cette lame.

Mais mademoiselle Coupe-Faim n’est pas d'aussi bonne qualité que Libertalia, vous serez peut-être déçu de votre achat, je pense que la meilleure solution est de trouver votre bonheur ailleurs.

Non, non, je suis sûr que je vais prendre ce sabre-là ! Combien il coûte ?

Vous êtes sûr que vous voulez ? Je dis ça pour vous, il n'est vraiment pas donné, surtout si vous voulez l'utiliser en tant que couteau d'office.

Oui, je suis sûr que je veux celui-là !

L'homme n'avait pas envie de vendre la pièce qui avait le plus de valeur de sa boutique, il souffla et fit tomber le couperet.

De toute façon, elle n’est pas à vendre.

Ah bon ? Pourtant, il y a un prix, je vois que vous vous le vendez pour un million de berries.

Oui, mais c'était avant, je le retire de la vente.

Il y a un souci avec cette lame ?

Je suis désolé, mais je n'ai pas envie que de la vendre pour que vous cuisiniez avec.

J'ai de l'argent ! Je vous assure que je m'occuperai bien de ce couteau !

Ce n'est pas un couteau ! C'est un wakizashi, l'épée courte à la mode de Wano Kuni. Une des meilleures lames du monde et vous voulez l'utiliser comme couteau d'office dans votre métier, je n'ai pas l'impression que cela rendra hommage à ce dernier.

Je ne savais pas Vous savez, j'ai déjà eu cette conversation avec mon navigateur Fang, il m'a dit que je n'étais pas digne de Libertalia, de l'usage que j'en faisais. Pourtant, au regard que vous m'avez lancé, je sais que quand vous avez touché le sabre, vous ne vous êtes pas senti à l'aise, elle vous a rejeté tout comme elle rejette toute personne mise à part moi. Je sais que ça n'est pas forcément le cas de coupe-faim, mais je sens que cette lame est faite pour moi. Je veux devenir la meilleure cuisinière du monde, pour devenir la meilleure cuisinière de monde, il me faut les meilleurs instruments et je pense que Coupe-Faim, que vous avez en votre possession, est l'un d'eux. Est-ce que vous voudriez bien me le vendre s'il vous plaît ?

L'homme bourru souffla, il savait que c'était une bonne vente, que malheureusement la majorité voir personne sur l'île ne pourrait jamais acheter cette lame, et il trouvait une cliente qui voulait bien lui acheter. Qui était-il exactement pour juger de l'utilisation de ce qu'il vend exactement ? Avec un pincement au cœur, il se dit que c'était peut-être lui qui était dans le faux et souffla de nouveau.

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Vous êtes bornés.

Une véritable tête de yak.

Une tête de yak ?

Oui, c'est une expression de mon pays natal Sanderr, je ne sais pas si vous connaissez. Là-bas il fait très froid toute l'année, il neige quatre-vingt-dix pour cent du temps donc il y a vraiment une grosse différence de température entre nos deux îles. Nous avons des ours polaires, des Manchots et des yaks, un peu comme vos mules.

Je vois vous avez un fort caractère quoi.

Oui, ça vient de ma mère.

Ça ne m'étonne même pas et elle est fière de ce que vous faites ?

Très fière, elle est contente de savoir que sa fille suit sa propre voix.

Légèrement rassuré, l'homme sortit de derrière son comptoir, les planches du sol grincèrent sous son poids, sa lourde carcasse se déplaça lentement alors qu'il était perclus de douleur, les traces de vieillesse ne se voyaient pas sur son corps, pourtant, il approchait de la soixantaine. Le crâne chauve, une moustache en guidon, son tablier de cuir autour du cou, il récupéra le coussin de velours et le déposa sur le comptoir.

Cela vous fera un million de berries, s'il vous plaît mademoiselle.

Oui bien sûr ! Je vous donne ça tout de suite !

Cherchant dans son sac, elle attrapa une liasse de billets, elle se mit à compter ce qu'elle devait donner au forgeron.

Dix mille Vingt mille Trente mille Quarante mille Cent mille Deux-cents mille Cinq-cents mille Et un million ! Voilà, je vous laisse recompter, je pense que le compte y est.

Je vous ai vu faire la manipulation devant moi, ne vous inquiétez pas, j'ai déjà pu compter aussi, prenez-en soin surtout. Je l'ai racheté aux marines, parce qu'ils n'en n'avaient pas besoin et que cela prenait la poussière chez eux. J’étais content d'avoir une telle pièce dans mon échoppe, mais j'espère et je crois que vous lui offrirez une meilleure vie que ce que je peux faire. Je vous souhaite une bonne journée, mademoiselle.

Une bonne journée à vous aussi monsieur... Monsieur comment ?

Monsieur Steel. Phinéas Steel.

Je vais donc maintenant vous laisser, monsieur Steel. Bonne journée,

Elle passa le fourreau de sa nouvelle acquisition dans sa ceinture, à sa droite, ainsi, elle n'aurait plus un couteau de cuisine lambda pour se battre avec Libertalia, mais un deuxième meitou.

Elle vérifia que la lame coulissait bien et qu'elle n'était pas dérangeante pour ses gestes, avant de valider d'un hochement de tête et de sortir de l'armurerie. Comme quand elle entra, la porte ne fit pas de bruit, un petit claquement retentit quand la poignée se referma derrière Robina. Elle prit une grande inspiration, heureuse de sa nouvelle acquisition, elle savait que Coupe-Faim et Libertalia ne la quitteraient jamais.
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