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Un moment de paix dans la vie de deux guerrières

Un moment de paix dans la vie de deux guerrières
Le jour se levait à peine quand l'ange de Parisse passa le pas de la porte de ses appartements. Comme tous les matins à l'aube, l'albinos était sortie faire son footing. Un instant de quiétude durant lequel l'agente gouvernementale pouvait profiter sans craindre de voir les rayons du soleil lui brûler sa peau d'albâtre. Mais surtout du calme qui régnait dans les rues de Marījoa qui n'était pas sans lui rappeler ses petites sorties nocturnes sur son île natale. Des instants fugaces qui lui manquaient parfois.

En plus de lui permettre de garder la forme, ce petit rituel quotidien lui servait également pour se purger l'esprit de mauvais rêves qui auraient pu la hanter durant la nuit. Ce qui par chance se faisait rare pour la jeune femme qui ne voyait ses nuits berçaient que de merveilleux songes concernant sa fille ou encore son amour perdu.

Quoi qu'il en soit, l'heure de se rendre à son rendez-vous allé bientôt sonner. Il ne lui restait que deux heures pour se préparer avant de rejoindre sa meilleure amie pour une journée entre filles dont la simple idée la ravivait depuis la veille. Juste le temps pour elle de prendre une bonne douche afin de se décrasser et de s'apprêter comme il se doit pour ce moment magique qui l'attendait.

Pour grands nombres de personnes, deux heures étaient bien plus que suffisant, mais pour cette femme superficielle, chaque seconde était cruciale pour parfaire sa tenue. C'est ainsi qu'à peine ses pieds frôlèrent le plancher de son logement impeccablement bien agencé, la Parissienne se dirigea d'un pas décidé vers sa salle de bain après s'être déchaussé de ses chaussures running qu'elle laissa à l'entrée.

D'un pas souple et gracieux, la Cipher Pol au corps perlant de sueur ôta sa brassière ainsi que son legging dont la couleur se mariée à merveille avec ses yeux écarlates avant de se jeter sous une douche bienfaitrice. L'eau ruisselant sur sa peau nue la fit pousser un doux soupir de bien-être alors qu'elle commença à savonner son corps.

De longues minutes plus tard qui dépassèrent ses prévisions estimées, la Sœur de Lune sortie enfin de la cabine pour continuer sa préparation minutieuse. Soudain, alors qu'elle se retrouvait installée devant sa coiffeuse avec pour seule tissu une serviette de bain pour dissimuler sa nudité, la demoiselle s'arrêta l'air pensive dans le brossage de sa longue chevelure blanche comme la neige.

- " Depuis combien de temps ne me suis-je pas préparé de la sorte avec le cœur aussi léger ? "  Se questionna-t-elle brusquement en fixant le miroir qui la reflétait les yeux pétillants de joies et un fin sourire aux lèvres. " Cela me semble si loin que j'ai du mal à m'en souvenir. "   

À dire vrai, l'albinos se méprenait totalement car un tel moment ne s'était jamais présenté à elle. Bien qu'elle avait à plusieurs reprises passé des moments agréables en compagnie de Lulutsu et d'Echidna, jamais elle n'avait ressenti une telle paix en son cœur. Il faut dire qu'à chacune de ces sorties, l'ombre de l'Ordre de la Lune planait constamment au-dessus d'elle. Comme guettant chacune de ses actions, la jeune femme se devait d'être prudente. Ce qui ne fut pas toujours le cas au vu de sa liaison qui fut dévoilé au grand jour.

Non, il s'agissait bel et bien de la première fois que la Danse-Lame se sentait enfin libre de faire ce qu'elle voulait sans crainte. D'où l'expression de son visage qui pour la première fois de sa vie ne fut pas forcé. Un fait qui n'échappa nullement à la trentenaire qui n'y croyait pas elle-même au vu de sa maladie qui l'empêchait en temps normal d'exprimer quoi que ce soit naturellement.

Laissant cela de côté pour le moment, Chang'e fini de se préparer tranquillement. Vêtue d'une magnifique robe bleu roi descendant juste à la limite de ses genoux, aux épaules dénudées et au corsage échancré, la déesse blanche était presque prête à sortir.

Mariant sa tenue avec divers bijoux dont la bague en cristal que lui avait offert la femme de ses rêves, Chang'e appliqua une dernière note de maquillage sur ses lèvres pulpeuses avant de se chausser d'escarpins beiges aux hauts talons et dont le bout ouvert laissait paraître ses petits orteils.

- " Parfaite ! " S'exclama la Parissienne en regardant le résultat dans un miroir sur pieds tout en prenant la pose pour s'admirer sous tous les angles. " Heureusement que ce n'est pas un crime d'être aussi belle sinon je me ferai arrêter à coup sûr. "

Ravie de ce qui lui renvoyait son miroir, la jeune femme qui n'en oublia pas son sac à main sortie enfin de chez elle pour se mettre en route vers l'endroit où devait l'attendre depuis déjà pas loin d'un quart d'heure Eléonore. Car en effet, l'albinos avait malheureusement dépassé l'horaire malgré tout le temps qu'elle s'était accordée pour se préparer. Ne souhaitant pas la faire attendre plus, cette dernière pressa le pas en espérant que son amie ne lui en veuille pas trop d'avoir poireauté si longtemps.


Dernière édition par Sœur Chang'e le Lun 8 Juil 2024 - 17:40, édité 1 fois
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Temps repos.“Les jouissances de l'esprit sont faites pour calmer les orages du coeur.”
Après une longue séance d'entraînement habituelle, Éléonore entra dans sa salle de bain, ses muscles encore tendus et son souffle lentement revenant à la normale. Elle ouvrit la douche, laissant l'eau brûlante ruisseler sur son corps athlétique, nettoyant la sueur et la fatigue accumulées. La pluie ardente glissait sur sa peau claire, traçant des chemins scintillants le long de ses courbes avant de s'écraser en petites flaques sur le carrelage de la douche et aller se perdre dans la marre d’eau de la douche. Éléonore leva son visage, savourant la chaleur de l'eau sur sa peau, ses cheveux mouillés collait à son dos le temps qu’elle les savonnait. Quelques minutes plus tard après avoir prit une pause et profiter d’un massage d’eau, elle s’extirpa de la douche pour attraper ensuite une serviette moelleuse, commençant à chasser l'humidité de son corps d'un geste ferme et rapide. Elle sécha ses bras, son torse, et enfin ses longues jambes musclées. Ses cheveux, encore dégoulinants, furent enveloppés dans une autre serviette qu'elle utilisa pour les essorer avec soin.

Ses soins matinaux étaient simples et rapides. Depuis longtemps, Éléonore avait abandonné les multiples attentions féminins, appréciant la simplicité et l'efficacité. Elle appliqua une crème hydratante sur sa peau, la laissant souple et douce, avant de choisir sa tenue du jour. Elle opta pour une robe sombre sans manches, au col long, qui épousait parfaitement sa silhouette tout en lui offrant une liberté de mouvement appréciable. La soldate attacha le cordon de la robe autour de sa taille, ajustant le nœud pour qu'il tombe parfaitement. Elle compléta son look avec un veston blanc aux larges poches. Dans ces poches, elle glissa les objets essentiels à sa survie quotidienne : des berries pour les dépenses imprévues et des snacks pour apaiser les petites faims durant la journée. Son corps lui rappelant à quel point il appréciait la nourriture.

La commandante d’élite quitta l'un des appartements basiques offerts par les militaires, un logement fonctionnel mais sans fioritures, parfait pour une présence temporaire à Marie-Joie. Sa tenue sobre mais élégante attirait les regards alors qu'elle descendait les escaliers en béton nu et franchissait la porte principale, débouchant sur les rues bondées de la capitale. Marie-Joie, avec son atmosphère effervescente et cosmopolite, accueillait une foule de personnes de tous horizons. Les rues étaient animées par des marchands ambulants, des familles en promenade, et des militaires en patrouille. Les bâtiments majestueux se dressaient fièrement, leurs façades ornées de sculptures et de fresques racontant l'histoire glorieuse de la ville. Éléonore se fraya un chemin avec agilité, ses pas rapides contrastant avec la lenteur de la foule autour d'elle. Traversant les rues principales, elle arriva enfin dans le quartier des restaurants, une ruelle pavée bordée de petites enseignes lumineuses et de terrasses animées. Elle se dirigea vers un petit bistrot populaire, réputé pour sa cuisine délicieuse.

L'endroit, bien que chic, conservait une ambiance chaleureuse et conviviale. Le bistrot, nommé "Le Petit Coin", se distinguait par ses tables en bois massif, ses chaises en osier tressé, et ses nappes blanches impeccables. De grandes fenêtres laissaient entrer la lumière naturelle, illuminant les murs décorés de photographies en noir et blanc de la ville. Des plantes vertes, suspendues dans des paniers ou disposées sur des étagères, ajoutaient une touche de fraîcheur et de couleur à l'ensemble. À l'intérieur, l'air était empli de délicieux arômes de plats fraîchement préparés. Le murmure des conversations et le cliquetis des couverts contre les assiettes créaient une ambiance animée mais agréable. Le comptoir en bois poli, derrière lequel s'affairaient les serveurs, était orné de bouteilles de vin et de spiritueux, ajoutant une note d'élégance supplémentaire. La Bloodhound repéra rapidement une table libre près d'une fenêtre, offrant une vue parfaite sur la rue animée. Elle s'installa, prenant soin de poser son veston blanc sur le dossier de sa chaise et de disposer ses affaires personnelles à portée de main. En attendant l'arrivée de Chang'e, Éléonore observa les allées et venues des clients et du personnel, appréciant l'atmosphère vibrante du bistrot.
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