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La Bureaucratie de Tsor [FB 1623]

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PNJ Requiem
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Jeu 24 Nov 2011 - 21:35

Rappel du premier message :

"Ne vous laissez pas avoir par leur air apathique et leur manque d'imagination quasi-institutionnalisée. Ces mecs sont des vrais tordus. Et pas en angle droit, c'est moi qui vous l'dit."

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On ne peut pas dire que que l'île de Tsor soit un paradis adulé des touristes. Ni de la Marine. Ni des Pirates. Ni de la Révolution. En fait personne ne l'aime. Non pas que tout le monde la déteste pour autant. C'est juste qu'elle existe. Les étrangers savent plus ou moins qu'il y a un pays là bas, avec des gens qui y vivent, une armée qui la garde, des marchands qui y font des profits, peut-être même qu'il y a des animaux. Et tout le monde s'en fou. Et pour cause, le principal (et unique) produit d'exportation de Tsor c'est son ennuyeuse, sa rampante, sa jusqu'au-boutiste, son inexorable Bureaucratie. Il y a toujours eu des bureaucrates à Tsor: lorsque l'homme avait encore plus de poils que de cervelle les habitants gravaient déjà des rapports dans les cavernes de l'île. Puis sur des tablettes d'argiles lorsqu'ils se sont rendu compte que des gravures c'est pas facile à envoyer par recommandé. Puis sur du papier quand les postier se sont plein des douleurs au dos. Et ils n'écrivent que des choses administratives. Ne cherchez nul artiste sur cette île, ce qui se rapproche le plus d'un poème dans le pays c'est un mémo sur la forme asymétrique des desserts de la cantine. La seule forme d'art acceptée (et envisagée) c'est la Bureaucratie: créations nouvelles divisions chargées de nouvelles tâches, restructuration, rapports, comptage, re-rapports, re-comptages, carriérisme exacerbé et, globalement, un ennui mortel. Pour ça ils sont méga-balèses.

Et pourtant le pays a sû se développer de manière exponentielle, s'offrant même le luxe de ne jamais avoir été en guerre durant sa longue et inintéressante histoire. Et pour cause: les pays voisins ont toujours été très heureux de sous-traiter chez eux leur administration fiscale, la comptabilité et autre gestion d'avoir sociaux en contrepartie d'une bienvaillante protection. Il faut dire que les Tsoriens sont excellent dans ce rôle, d'une méticulosité à toute épreuve (et qui fait parfois un peu peur) même si l'efficacité laisse toujours un peu à désirer. Cette "industrie" c'est développée à un tel point que toute l'île n'est plus qu'un immense bureau à ciel ouvert, au service quasi exclusif du Gouvernement Mondial qui lui laisse gérer une bonne partie de sa paperasse. L'île dispose en conséquence d'une garnison de la Marine, mais ils refusent généralement de sortir de leur caserne à cause de tous les papiers à remplir. On dit même qu'une bonne partie est devenue dingue à cause de l'étrange atmosphère qui règne dans le coin, un mélange de fadeur et de gris teinté de dépression nerveuse. Le plus gros de la sécurité est donc sous la houlette du Grand Administrateur actuel, monsieur Ridculle, et de sa petite armée de Questionneurs. Le GA et les administrations principales se trouvent dans la Pyramide de Tsor, une pyramide titanesque qui renferme...hé bien...des bureaux quoi. Habités par des légions de secrétaires, des cohortes de comptables et quelques troupeaux d'archivistes binoclards. L'intérieur est un vrai labyrinthe, et le sous-sol s'enfonce profondément sous terre. Et les Tsoriens n'arrêtent pas de creuser: la paperasse n'arrête pas de s'accumuler et il faut bien trouver une place pour la ranger. Même dans ce pays l'Ennui arrive à progresser un peu plus chaque jour.

Vous comprenez maintenant pourquoi personne ne veut y aller ?
Et pourtant...quelqu'un y va. Plutôt de force que de gré.

Une message a été envoyé au service des enquêtes internes du Gouvernement Mondial, mentionnant la perte inexpliquée de 100.000 trombonnes. Un trombonne, passe encore, mais 100.000 c'est vrai que c'est intéressant. Enfin pas vraiment en fait. Intriguant à la limite. C'est pour ça qu'on a envoyé une Mandataire pour auditer la Pyramide à ce sujet. Une mandataire, c'est une espèce de femme à tout faire située juste en dessous de la secrétaire. Le genre dont on arrive jamais à se rappeler le nom, même si on sait qu'elle est plus ou moins à l'origine du café qu'on est entrain de déguster. Elle doit sûrement s'appeler Maria ou Fred. Sûrement.
_____________________________________________________________________________

Voilà qui aurait pu être pire. Bien pire. Heureusement qu'aucun de nos "collègues" des affaires internes ne sait que "trombonne" est un nom de code. Si seulement ils arrivaient à vraiment savoir...ça ça alerterait le Gouvernement. Et ce n'est pas ce que nous voulons, non non non. Mais bon, il faut bien prendre des risques. Pour le Projet. Ni vu ni connu. Ou quasiment.

La Pyramide se trouvait le long de la côté de l'île et abritait un vaste port intérieur, dont la principale fonction est de transvaser des papiers dans un sens ou dans l'autre. C'est là, sur un vieux quai en bois, que l'Administrateur Délégué Loostick attend l'envoyée venu vérifier les dires d'un anonyme informateur. Lequel est dors et déjà mort, cela va de soit. Mais l’ennui avec le métier du classement et du renseignement c’est que toute information est gardée. Derrière des portes vermoulues, sous une épaisse couche de poussière, dévorées par des rats mais elle est là. Toujours là. Aucun Administrateur digne de ce nom ne détruirait des documents comme ceux-ci, mais si ils peuvent le faire tomber pour faux en écriture et le faire envoyer directement par Impel Down sans passer par la case "Tribunal". En fait c’est une question de principe. Non, de logique. Ne rien perdre. Tout collecter. Tout ranger. Le GA y tient plus que tout. Et si l’information existe…elle peut être découverte. C’est ennuyeux.

Tromper la vigilance de ce petit rat qui vient fouiner dans MON administration ne devrait pas être si difficile. Un petit tour en compta, on lui montre les chiffres, on lui dit qu'on ne comprend pas ces accusations et que tout est toujours là. Oui oui oui rien de plus simple. Elle fera semblant de comprendre, posera quelques questions idiotes puis s'en ira, comme tous les autres. Et sinon...ben...il y a toujours des solutions...administratives

Les multiples tentacules sur le visage de Loostick s'agitèrent. Il n'est pas très bon en parlote. Ni en mensonge. Il a beau être un homme-poisson de type pieuvre comme tout bon Tsorien il aime mieux l'encre et le papier. Il doit faire une impression bizarre pour les personnes qui l'observent depuis le navire de la Marine qui s'apprête à accoster. Un gros fruit de mer en costard ça ne se voit pas tous les jours.


Dernière édition par PNJ Requiem le Ven 9 Déc 2011 - 23:10, édité 1 fois
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Mar 21 Fév 2012 - 22:47

Lorsqu'on vit dans un Frigo géant on apprenait deux-trois trucs sur la vie, une bonne douzaine sur les angelures et surtout une chose extrêmement importante se rapportant aux déplacements rapides, concept d'ailleurs copyrighté par les pingouins de North Blue et leurs légions de Morse-avocats. Ledit concept étant: quand t'as un ventre accusant un certain surplus de gras t'es parfaitement capable de faire de la luge sans luge. C'est comme du ski sans ski mais sans l'allusion salace m'voyez. Bref, profitant de sa masse corporelle, du relâchement de l'Enquêtrice et d'un sol particulièrement glissant Kalorifik prit la poudre d'escampette d'un vigoureux mouvement de bras. Tel un vulgaire palet de hokey il tournoya plusieurs fois sur lui-même sur la fine couche de glace recouvrant le plancher et fila dans le direction opposée à la furie violette mal éduquée. Il ricocha plusieurs fois contre les étagères de l'Archive avant de repasser en trombe la porte d'entrée, et de terminer sa folle glissade dans un crissement caractéristique d'un homme empâté vigoureusement frotté au sol. D'un bon il fut de nouveau sur ses jambes, se retourna puis appuya sur une pierre apparament anodine du couloir de la Pyramide. Des clics et des déclics se firent entendre, provenant de l'intérieur du mur. Les bruits se propagèrent aux murs adjacents, firent vibrer le sol-même de l'Archive Frigorifique, le grondement menaçant faisant même tomber plusieurs stalactites.

D'une manière assez décevante cela ne se conclut que par la descente soudaine d'une épaisse grille en acier là où il y avoit auparavant l'entrée de la pièce. Le bon vieux coup du j'te-coince-par-surprise-mwahaha. Sans le mwahaha. Les bureaucrate ne mwhahahatent pas, ils se contentent de pouffer comme des jeunes filles prépubères. Et de crier sur les malotrus, bien entendu. Il brandit un poing rageur depuis la sécurité de sa solide herse:
NAN MAIS VOUS ÊTES PAS BIEN DANS VOTRE TÊTE VOUS EXCLAMATION ! VOUS M'AVEZ FRAPPE EXCLAMATION ! Vous voyez je saigne du nez exclamation ! Mon dieu mon dieu mon dieu suspensiooooon...ça fait mal point de suspension...tu vas payer pour ça haha, t'es encore rien vu hahaha ! Vous deux vous avez violé mon magnifique gagne pain avec votre chaos et vos mains sales virgules, vous ne ressortirez donc pas vivant d'ici hihi ! J'ai pas encore dit mon dernier mot !!!

L'Archiviste pivota une nouvelle fois sur lui-même et se carapata ventre à terre dans le couloir. Allait-il appeler des renforts ? Non. S'enfuyait-il dans les jupons de sa mère ? Non. Chercher un harpon de remplacement peut-être ? Pas vraiment. C'était bien pire. Pénélope n'avait pas le monopole du pétage de câble et en fait c'était bien pire quand c'était les Tsoriens qui s'y mettaient. C'est une civilisation très calme, très ordonnée, qui ne pronne ni ne soutient aucune forme de chaleur humaine ou de sentimentalisme. Comme de juste, alors qu'extérieurement les Tsoriens sont aussi froid qu'un iceberg, à l'intérieur ils sont de véritables grenades dégoupillées qui n'attendent qu'une occasion pour exploser. Médicalement on appel ce phénomène le Syndrôme de l'Holocauste. Et ça inclut le plus souvent pas mal de tendances pyromaniaques. Le fait que toute l'ennuyeuse vie d'un citoyen-employé soit basée sur du papier inflammable y est sans doute pour quelque chose. Ainsi donc, comme tout Tsoriens, Kalorifik avait un plan. Un plan méchant. Un plan final. Un plan qui crâme. Au cas où. Un moyen de se rassurer en se disant "si le chef fais trop chier, de toute façon je peux le faire exploser". Atodéfense psychologique quoi. Et la Mandataire, avec son manque de tact coutumié, venait de briser les pourtant épaisses barrières mentales de l'Archiviste, et par là-même d'atteindre le coeur de la folie homicide cachée au fin fond de chaque habitant de cette île:

Me frapper, moi interrogation ? Briser mes étagères, les miennes interrogation ? Mettre KO MES trolls, les MIENS interrogation ? C'est un cauchemar virgule, je vous le dis virgule, un cauchemar exclamation !

Lorsque vos repères sont atomisés, que vous habitudes sont oblitérées et que votre intégrité physique est menacée on en vient toujours aux solutions radicales. Et dans ce genre de cas les Tsoriens sont plutôt du genre radicaux d'extrême droite à tendance fasciste. Les deux Violeurs allaient avoir une drôle de surprise lorsqu'ils se rendront compte que la climatisation venait d'être totalement inversée. Un Frigo à l'option Four, c'est bizarre, c'est improbable, et donc extrêment efficace pour éliminer la vermine. C'était du reste une instruction directe de Monsieur Loostick: en cas de doute, éliminer les preuves. Toutes. On parviendra toujours à recréer l'archive avec les copies des dossiers éparpillées à travers le monde. Une vulgaire perte de temps, certes, cependant c'était aussi une garantie maximale de sécurité. Mais là n'était pas l'obsession psychotique de Kalorifk. Comme il l'a été dit ce plan n'était même pas le sien. Non, LUI, il fallait qu'il l'atteigne LUI. Son pourvoyeur d'oblitération totale.

Au détour d'un couloir l'Archiviste s'arrêta et appuya de nouveau sur une brique apparament choisie totalement au hasard. Un pan de mur entier se déroba.
Hahaha ! ÇA, ça va les arrêter nyark nyark nyark ! Tout exploser, tout hahaha ! Veulent raser mon archive hein hahaha ? Pas si je la rase avant hahahhaha ! ET EUX AVEC !
Yukikurai
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Ven 24 Fév 2012 - 18:32

Le troll sur lequel Yuki venait de casser son tabouret se mit à se dandiner en cherchant après le monsieur au chapow. Prout lui n'hésita pas et lança des ordres à son collègue.

 « Sur ta tête, pas bouger. »

Un troll ce n'est pas vraiment ce qu'il y a de plus obéissant, au lieu de se tenir tranquille, il lança des coups au-dessus de sa tête à l'aveuglette. La nature avait décidé de se mettre du côté du révolutionnaire, en plus de sa supériorité intellectuelle, il semblerait que les bras des hexapodes ne sont pas prévus pour se gratter le dos. Du coup, le forgeron put éviter les coups de poing qui arrivait relativement lentement en faisant un bond. Le seul problème était qu'il avait oublié la présence du plafond. Ses mains rencontrèrent la surface froide et dur lui rappelant sa présence. Dans un réflexe il repoussa le plafond de ses mains et calqua son atterrissage sur le crâne qui venait de casser son tabouret. Il atterrit pied joint sur la tête de monstre orange. Le choc était assez violent pour faire cesser les mouvements de l'hexapode. Prout en profita pour balancer son gourdin dans un swing pleine puissance. C'était ce que notre héros attendait, il sauta de son promontoire et la batte le suivit instinctivement venant s'écraser sur la tempe de son collègue le mettant par la même occasion dans les vapes. En grondement se fit entendre au loin juste au moment de l'impact ce qui renforça l'impression de puissance de l'attaque.

Il avait prévu la collision de la massue et de la tête, mais ce qu'il avait oublié de prendre en compte c'était qu'il se battait dans un véritable frigo et que donc le sol, ben il est vachement glissant. Ce petit détail lui apparu tout de suite lorsqu'il se retrouva à glisser sur le dos vers un Prout de plus en plus énervé. Les deux bras inférieur de la bête sus-mentionnée se saisirent des deux jambes de Yuki qui se retrouva pendu la tête en bas et dos à son agresseur. Heureusement pour le jeune homme, le froid se faisait sentir chez les monstres à fourrure également. Chez Yuki, l'atmosphère glacée de la pièce, bien qu'il ne soit pas quelqu'un de frileux, le faisait frissonner. Il commençait à ne plus sentir ses extrémités et surtout ses objectifs avaient changé. Il n'était plus question pour lui de continuer à chercher après de quelconque informations sur l'achat de ses trombones, mais bien de sortir se réchauffer. La créature, elle, était devenue plus palote, mais le plus important, elle s'engourdissait et sa poigne n'était pas ce qu'elle était en temps normal. Le jeune forgeron se dégagea de la prise de glace orange avec la complicité de celle-ci. En effet, la force coup que Prout envoya avec son poing supérieure gauche, en plus des gesticulations de Yukikurai lui firent lâcher prise.

Une nouvelle fois air Bakasaru reprit du service volant à travers une étagère, puis glissant dans l'allée qu'il venait de découvrir. Le jeune reprit ses esprits lorsqu'il finit sa glissade. Il se releva et regarda la distance qui le séparait de Prout fonçant sur lui. Ni une ni deux, Yuki reprit sa course pour essayer de semer son poursuivant et par la même occasion se réchauffer. Tout en courant, il passa sa main sur sa tête pour vérifier que son chapeau y trônait encore. Il passa ensuite sa main sous son nez, là où il aurait dû y avoir du sang suite au coup qu'il venait de prendre dans la caboche, il n'y avait rien à croire qu'il était lui aussi geler.

Il ne savait pas si c'était l'effet de la course poursuite sur glace qui le réchauffait ou bien s'il se rapprochait de l'entrée et donc s'éloignait du cœur polaire de la bibliothèque des archives, en tout cas il avait de moins en moins froid. Et pour cause, ce qu'il ne savait pas, c'est que le frigo venait d'être transformé en four par l'archiviste dans un élan de fureur. La glace commençait à fondre ce qui augmentait ou plus diminuait l'adhérence des protagonistes. Yuki prit un virage serré à s'accrochant à un coin d'armoire. Il vit alors passer devant lui son gros poursuivant qui dérapa et alla s'emplâtrer dans un mur d'armoire. Effet de la chaleur qui réveillait son corps Bakasaru se jeta sur Prout qui avait les quatre mains pleines de débris. Il cria alors.

Kyomei

On ne sait pour quelle raison, cette attaque avait toujours été associée a des ennemis gros qui encaisse plutôt bien. Il attaqua dans le dos du troll. Il envoya une première paume dans le creux des reins. Il laissa sa main appuyée une fraction de seconde pour ressentir la répercutions du coup. Il enchaina une succession de coup de coup de paume de plus en plus rapide et en rythme de manière à augmenter les dégâts. Il finit par un coup plus puissant pour faire tomber le troll en avant. Quand il reprit sa course vers la sortie, le bruit de ses pas l'interpella. Il faisait plouf, plouf et plus swif. Il se redit alors compte qu'il y avait de l'eau partout maintenant. Le sol était couver d'eau, toute la glace fondait. Il commençait même à avoir chaud, presque bientôt trop chaud. Ça se réchauffait vite et fort. Le choc thermique faisait un drôle d'effet à Yuki, il se sentait raplapla.

En chemin vers la sortie, il dut éviter les stalactites qui tombaient du plafond. Il courait donc la vers le plafond pour éviter les pieux de glace. C'est pour cette raison qu'il trébucha sur le premier troll qu'il avait assommé avec une stalactite. Il fit un gros sploutch, la tête première dans l'immense flaque qu'était devenu le sol. L'eau du sol commençait à devenir vraiment chaude. Il ne tarda pas à se relever et à poursuivre sa route en suivant les dégâts qu'il avait causés lors de son passage dans l'autre sens. L'eau commençait même à s'évaporer rendant l'atmosphère chaude et irrespirable.

Dans les rayons des archives on entendit que la nouvelle température ne plaisait vraiment pas aux trolls. Ceux-ci donnant de la voix et passant au travers des rayons pour gagner du temps. Au vu du vacarme, ils avaient tous repris conscience, mais perdu l'esprit dans cette atmosphère étouffante.

Spoiler:
 
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Jeu 1 Mar 2012 - 23:28

Et crac, un pallier de franchi dans la connerie monumentale, un nouveau jalon posé dans le cadre dantesque de la bêtise faite homme. Ce crétin était un précurseur, véritable pionnier dans la stupidité et l’arriération mentale. Un artiste, un virtuose de la lenteur d’esprit. Mais voilà, Pénélope avait joué et Pénélope avait perdu. À trop faire dans la dentelle, elle l’avait laissé se tirer de là un peu trop facilement. Pendant qu’elle rejoignait le groupe des petits cons en slip et du costume-cravate, elle avait perdu de vue ce qui était censé n’être qu’une larve, un déchet oublié dans sa magnanimité par la jeune femme. Sauf que voilà, il avait encore le culot de faire le malin et elle, de son côté, avait trouvé d’un mauvais goût excessif sa sortie théâtrale.


Bon, une grille de fer, c’était gérable, mais le côté lave en fusion, cela faisait bien trop folklorique. Déjà, elle suait comme une lutteuse dans son parka subitement devenu obsolète. Quel gros bordel ! Il avait mis, du feu, de l’eau de source et du fun. Une jolie embrouille en perspective et par-dessus cela, les guignols de l’autre côté de la pièce finissaient de se mettre sur la gueule sur fond de thermostat qui plafonnait.


Cela dit, la mandataire n’était pas tant dans la mouise qu’il y paraissait. Elle avait enfin un moment de répit relatif dans cette bouilloire. Elle comptait bien mettre à profit ce court moment de tranquillité pour mettre la main sur ce qu’elle cherchait et prendre la tangente. Le moment était raisonnablement choisi pour quitter le navire et les laisser se dépatouiller de leur mélasse. Cependant, cela n’était pas si évident que cela.


La chaleur, la jeune femme la supportait, et ce puisque sa combinaison n’avait rien d’épais. Toutefois, il y avait dans cette eau portée à une température insolente une certaine volonté de nuire. En gros, ça faisait un putain de mal aux chevilles et il ne restait pas tellement de temps avant que la salle soit submergée. Alors, il ne resterait plus de preuves à dénicher ni de complot à éventer. Pénélope ne saurait le tolérer. Il s’agissait de s’aligner les yeux en face des trous et de trouver une solution.



« Geppou »


Déjà, elle se sentait mieux. Il ne lui restait qu’à se remémorer les quelques mots qu’elle avait vus dans le petit carnet. Il y avait quelque chose, comme une indication avant le lieu où elle se trouvait. La fournaise se faisait de plus en plus insupportable pendant que la jeune femme sentait la fatigue peser sur elle. Cela l’enrageait de ne pas mettre le doigt sur cette partie du texte en particulier. Le temps s’étirait et se précipitait en la menaçant d’un échec total et elle se sentait impuissante et fourbue, prête à laisser tomber cette histoire. Quand soudain, elle vit devant elle, assis sur une armoire l’homme qu’elle avait rencontré tantôt. Il était assis nonchalamment et tentait d’éviter son regard. Elle sut immédiatement qu’il avait quelque chose à lui dire.


« - Je t’écoute.
- Box 212-B, c’est là-bas. »


Elle n’eut pas le temps de le remercier qu’il partait déjà, elle comprenait, colle et hautes températures ne faisaient, en général, pas bon ménage. Elle se sentit ragaillardie d’avoir trouvé en cet esprit un allié. Qui aurait cru que cette situation désespérée aurait débouché sur un quelconque élément portant à l’optimisme, peut-être deux, à supposer qu’elle mette la main sur l’objet de sa quête ? Déjà, elle s’élançait à la conquête du dossier. Elle évitait vaillamment le bois qui, en s’embrasant, libérait flammes hardies et échardes vivaces. Malgré cela, l’agent continuait sa route. Implacable maîtresse dans l’art de l’esquive, elle surpassait la fourberie des meubles en feu et la malice de la flotte fiévreuse.


Déjà, la piscine finissait de s’emplir pendant que Solète parcourait les rayonnages et enfin, elle trouva. En d’autres temps, il y aurait eu une illumination, un moment de communion avec le cosmos pendant que le temps s’arrêterait. Puis, il y aurait une fée, oui une fée qui apparaîtrait d’on ne savait où pour porter aux nues le héros ayant tant souffert pour le salut de l’humanité tout entière. Néanmoins, elle se contenta de jeter un coup d’œil rapide pour constater qu’elle avait tout ce qu’il lui fallait. Elle glissa le tout dans sa tenue abandonnant ainsi la plupart de ses effets personnels. Il fallait maintenant opérer la dernière étape du plan : « l’extraction ».


Quand elle revint à la sortie, elle constata que la grille n’avait pas bougé. L’homme au chapeau, lui, était planté devant comme un cèpe. Quant aux géants, elle ne les voyait plus et ne souciait guère de connaître leur devenir.



* Qu’ils aillent se faire foutre et le gamin avec. D’ailleurs, tu fais chier, dégage.*


Propulsée comme une fusée à l’aide du Soru, elle mit un coup de coude dans le flanc de sa cible avant de se mettre sérieusement à éclater la porte. Cette fois, elle atterrit en sachant que cela lui ferait souffrir le martyr. Elle n’avait pas le choix, il lui fallait un bon appui pour déformer ces lourds barreaux et de toute façon, la douleur servirait de catalyseur à sa force en plus d’être inévitable.


Les mains posées sur deux barres de fer adjacentes, Pénélope laissait libre cours à sa force brute. Elle campait sur des chevilles et des jambes en feu et en nourrissait sa vigueur. Le souffle coupé, elle poussait à s’en faire éclater les veines de son cou. Elle n’avait plus le visage humain, la face déformée par l’effort. Elle avait mal aux bras, elle avait mal aux pieds et pourtant, elle était résolument décidée à faire céder cette salope de barrière.


Brusquement, le métal se tordit dans une plainte à peine audible. Enfin le dehors, enfin la sortie. Et à nouveau, elle avait froid pendant que ses membres inférieurs la lançaient, rancuniers qu’ils étaient.



« Atchoum ! »


*Et merde ! *
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Lun 5 Mar 2012 - 23:08

Le couloir, mystérieusement, était envahi par les ténèbres, les torches soufflées par la simple présence d'un esprit malade. Ou parce que les torches, toujours très professionnelles, savent s'éteindre au bon moment pour donner l'effet mélodramatique adéquat. Lorsque Pénélope arriva enfin à ouvrir la grille il n'y eu que quelques échos inquiétants pour lui répondre...et un déclic. Le genre de déclic qui vous forcent à regarder vers le plafond avec un air inquiet, car les seuls choses les plus communes qui ont un déclic ce sont les couteaux à cran d'arrêt ou un amas de pierre prêt à s'écrouler sur votre tête. Mais si la Mandataire avait levé le nez ça ne l'aurait pas sauvé pour autant, parce que bien évidemment ce bruit faisait parti d'une catégorie très spéciale de "clic": les clics qui donnent des claques. Ou des mandales. Un énorme poing en acier jaillit soudainement de la noirceur de la sortie de l'Archive. Un poing téléscopique qui faisait "tchic-tchic-tchic" au fur et à mesure de son inexorable course vers le visage de la représentante du Gouvernement Mondial. Incapable d'échapper à ce mur d'acier Pénélope se prit le poing en pleine poire et fut rebalancée sans ménagement dans le brasier qui commençait à s'étendre à travers les étagères vermoulues et les dossiers centenaires. Il y a eu un joli nuage de débris à l'impact. Le bras mécanique se replia dans le couloir dans un concert de claquements mécaniques. Un rire se fit entendre depuis les ténèbres. Un rire qui faisait bien comprendre que la blague était unilatérale.

Hihihihi vous rentrez dans les Archives, vous restez dans les Archives ! Que dis-je...vous CREVEZ dans les archives !

Il y eu le raclement du métal contre la pierre. Le bruit de murs qui se faisaient nonchalament défoncés par une masse de fer et d'acier qui se taillait un passage à même le roc dans l'étroit boyaux de la Pyramide. Dans un boucan infernal de piston pistonnant à plein régime, dans un chaos de dalles volant en tout sens, dans un rire machiavélique qui ne pouvait provenir que d'une hyène ou d'une sadique en phase terminale, les deux humains des Archives virent charger un gateau géant. Il faisait trois étages, chaque étage faisant deux bons mètres, et était monté sur deux puissantes jambes qui, bizarrement, avaient des chaussures. La machine infernale avait aussi une toque à sa mesure et...une moustache. Une attribut facial à la française, longue et fine, qui bouclait aux extrémités. Pour finir, comme cerise sur le gateau, il semblait y avoir un petit bonhomme derrière une vitre au somment de la toque. Un petit bonhomme tout rouge. Il était trop loin pour qu'on puisse apercevoir son visage pourtant on pouvait être sûr qu'il souriait. On ne se marrait pas de la sorte sans avoir ce gigantesque sourire qu'ont en commun les tigres et les psychopates.

Agrandissant le couloir à chaque pas, creusant une voie en direction de ses proies, le Kikasstou fit une entrée cataclysmique dans la pièce. Comprenez par là qu'un Troll qui avait passé une tête curieuse par la porte vola en l'air, que la grille fut transformée en un tas de trombonnes et qu'un nuage de poussière grisâtre se déversa lorsque l'improbable engin stoppa sa course quelques mètres après la sortie. Deux yeux rouges s'allumèrent à travers le brouillard de mortier oblitéré. Des yeux énormes. Une masse sombe se tourna vers les humains. Et le pilote givré continuait à se marrer.

Yekyekyek on perd des tas de chose dans l'administration point. Vous voyez ça interrogation ? Un bataillon d'abrutis a voulu l'installer dans mon archive exclamation ! Ha virgule, comme si c'était une place pour lui ! Ces analphabètes de trolls on dû lire le bordereau à l'envers exclamation ! Mais virgule, comme personne ne l'a réclamé virgule, je l'ai rangé dans un coin point. Qui aurait cru que j'en aurais besoin un jour hein interrogation ? Qui aurait cru que quelqu'un violerait mes archives un jour hein ? QUI AURAIT CRU QUE JE SERAIS OBLIGE DE TOUT CRAMER PARCE QUE DEUX MACAQUES ONT VOULU FOUTRE LEUR MUSEAU DANS CE QUI NE LE REGARDAIT PAS HEIN ????

Un poing téléscopique jaillit de nouveau, vers Yukikurai cette fois, qui ne dû la vie qu'à une poignée de chance et un zeste de galipettes. Le bras retourna dans le brouillard. Il y eu un claquement. Un cornet de glace géant, parfum vanille-chocolat, sortit à son tour et se ficha à côté de la Mandataire. Elle loucha sur cette improbable apparition qui venait de se planter entre ses jambes. Derrière elle, les Trolls, après avoir aidé leur infortuné collègue à se relever, vinrent tous les quatre se pencher également sur le mystérieux objet. Ils l'auraient certainement léché (la glace, pas Pénélope) si les boules (de la glace, pas de Pénélope)n'avaient pas commencé à clignoter alternativement, puis toutes ensembles. L'humaine eu plus de réflexes que les hexapodes et échappa de peu à l'explosion catastrophique qui s'en suivit, déflagration qui créa un mini-champignon nuclaire et fut tellement puissante qu'elle éteignit les incendies à des dizaines de mètres à la ronde. Les créatures oranges, quant à elles, se retrouvèrent noirs comme des morceaux de charbon et tombèrent à la renverse, grillés à point et aussi KO qu'un morceau de beacon oublié trois jours sur le barbecue. La poussière se dissipa, dévoilant l'incroyable robot géant trèèèès occupé à se lisser la moustache avec un air distingué. Sa main droite était toujours tendue vers ses deux adversaires, la paumée renversée en arrière, dévoilant un tube duquel sortit une nouvelle glace goût TNT.

Hahahaha je vais vous cuisiner aux petits oignons ! Vous avez le choix, bande d'inaptes: la haute cuisine ......... ou le grill ?
Yukikurai
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Sam 10 Mar 2012 - 23:04

Le temps qu'il arrive au niveau de la porte, l'eau était devenue tellement chaude que si on avait dit à Yuki qu'il avait les pieds dans la lave, il l'aurait cru. Cette chaleur était vraiment insupportable. Il montait sur les débris qui dépassaient de l'eau bouillonnante pour pouvoir soulager ses pieds et ses chevilles dés qu'il le pouvait. Il se retrouva alors bien con, lorsqu'il constata qu'à la place de la porte qu'il avait fracassée pour rentrer, il y avait maintenant une lourde grille de fer qui bouchait l'entrée. Il était coincé dans cette fournaise à moins qu'il ne trouve un moyen pour détruire la grille. Il s'approcha alors au plus près de la herse pour regarder si elle ne possédait pas de défaut structurelle. Il arrive bien souvent quand on travaille l'acier qu'une soudure soit mal faite ou que des tensions s'emmagasinent en un point la rendant plus fragile. De plus les grilles qui sont installées depuis longtemps et qui servent rarement on tendance à rouillé et perdre un peu de leur solidité.

Bakasaru était à la recherche de trace de rouille ou de défaut visible de l'obstacle qui le séparait du couloir où il devait faire si bon. La herse était de très bonne facture et Yuki ne trouvait rien qui lui permette de s'attaquer à cette porte. Il tapa une ou deux fois avec la paume de la main pour faire vibrer la grille et ainsi voir si un défaut se révélait. Rien n'apparaissait aux yeux du forgeron qui contemplait maintenant l'ouvrage avec fascination. Il s'était perdu dans ses pensées, bercé par l'air frais qui provenait du couloir. Il était dans cette position débile quand quelque chose vint le percuter de côté.

Sous le choc ses pieds quittèrent le sol trop chaud et se retrouva étendu de tout son long dans l'eau en fusion. Il ne resta pas longtemps dans cette position tant la chaleur était insupportable. La sensation de brûlure sur tout son corps masquait la douleur du coup de coude qu'il venait de prendre dans les côtes. Ses mouvements seraient gêné dans la suite. Il se retourna à temps pour voir une furie à la chevelure mauve défoncer l'obstacle qui barrait la sortie.

* Purée, elle en a pas marre de m'envoyer voler celle là.*

Il s'apprêtait à suivre la dame, enfin ce qui y ressemblait vaguement en vachement plus forte que la moyenne, quand il entendit des cliquetis. Le bon vieux cliquetis du mécanisme qui s'enclenche et qui n'annonce rien de bon. En effet, peu après il vu la masse mauve des cheveux de Pénélope repasser en vol plané dans l'autre sens. Il ne put s'empêcher une exclamation pleine de frustration.

« HAHA! Bien fait, tu vois ce que ça fait maintenant. »

Je pense qu'il lui tirait même la langue quand il aperçu la chose qui venait de renvoyer l'ascenseur à la dignitaire. Il n'en croyait pas ses yeux. Il avait devant lui un gâteau géant. Oui, vous avez bien entendu un gâteau de trois étages avec des jambes, des bras et une moustache. Le machin ou plutôt la machine venait d'agrandir l'entrée et d'atomiser un troll curieux. Tout d'un coup, il fut content d'avoir été éjecter au loin de la porte d'entrée. Il aurait pu être à la place du troll.

Ses réflexions furent stopper par le discoure du dément qui pilotait la pièce montée. Une fois le dernier mot de sa tirade interminable de psychopathe qui parle tout seul prononcer, il lança un poing télescopique en direction du jeune homme. Yukikurai voulu esquiver d'un bond, mais ce dernier s'avéra trop court. Il n'évita le poing que parce qu'il trébucha sur un morceau d'armoire au moment de sa réception. Le nez au sol, le poing fit un courant fort appréciable dans son dos.

Pendant qu'il se relevait, il vit une sorte de cornet de glace géant clignoté avant d'envoyer valdinguer ce qu'il restait de troll dans les archives. Le souffle éteignit les armoires qui avaient prises feu. Lorsque la poussière soulevée par le souffle retomba. Il pu voir le lance glace à la TNT du gâteau se préparer à refaire feu. Le nouveau cornet explosif sortit et alla se planter à proximité de Bakasaru. Il utilisa directement son Ryoko Kage pour mettre assez de distance entre lui et l'explosion. Il partit dans la direction où se trouvait une alliée potentielle. Lorsque l'explosion eut lieux, il sauta ce qui donna une scène très Power Rangeresque. Le manque de courage et la lucidité du jeune homme le poussèrent à tenter une alliance avec la furie qui semblait plus forte que lui.

« Je ne sais pas ce que vous faites là, ni pourquoi ça vous éclate de m'envoyer sur orbite dés que vous le pouvez, mais je pense qu'une alliance contre ce gâteau serait la bien venue. »

Il eut un sourire quand il s'entendit dire une alliance contre un gâteau. Ça ne fait pas très sérieux quand même.

N'ayant pas avec lui sabre, il ne restait plus beaucoup de technique offensive pour s'attaquer au désert monstrueux et ses effets calorifiques. Heureusement, son style combat était basé sur l'esquive. Cela s'avèrerait pratique pour rester en un seul morceau. Considérant que la portée et la puissance de feu de l'ennemi était trop puissante pour rester à distance. Il se lança au combat.

Utilisant tout ce qu'il avait en matière de vitesse et d'esquive. Il utilisa son Ryoko Kage pour se propulser vers la pièce montée. Grâce à son Kitai il effectua une vrille pour éviter une attaque et prendre de la vitesse pour son coup de pied. Ce dernier n'eut pas un grand impact sur la machine qui trembla à peine. Un autre coup le força à battre en retraite. La succession d'événement avait déjà bien esquinté le corps de Bakasaru et voilà qu'il devait faire face à un truc encore plus gros. Il était déjà essouffler et ça venait à peine peine de commencer.

* Ma seule chance est d'arriver à m'approcher et lui porter un Kyomei. La mécanique n'aime pas les chocs ni les vibrations. Il y a moyen que ça marche.*
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Jeu 15 Mar 2012 - 23:23

Pénélope applaudissait. Parce que tout de même, dans le genre glandu, il faisait fort. Il partait dans l’optique de faire une alliance contre le mal, un truc de héros à la noix. Puis, que dalle dans les jambes. Un coup de pied qui n’a même pas fait trembler la ferraille de l’autre. Autre ferraille qui avait élevé sa dette en beignes à des taux astronomiques. La joue rougie de la jeune femme en témoignait, ainsi que le désordre honteux de sa coiffure. Elle contemplait le spectacle navrant du bouseux en pleine action : un vrai saltimbanque, bien sûr, il n’avait aucunement affecté l’autre bidule. Donc bon, comme alliance, on avait vu plus prolifique.


Maintenant, il restait à savoir ce qu’elle allait bien pouvoir en faire de ce guignol. Ce n’était pas que le pain qu’elle s’était pris lui faisait mal, mais presque. Force lui était de constater qu’il valait mieux tenter une coopération circonstancielle et purement temporaire. Elle ne s’alliait pas, elle utilisait les autres, nuance. Ce n’était pas ce petit rigolo qui allait gagner sa confiance.



« Ouais OK, on s’allie si tu veux. Par contre, si c’est tout ce que tu peux faire, je te conseille de prendre un banc et de peler des châtaignes. Ou tu montes un cran au-dessus, ou tu ne restes pas dans mes pattes. »


Une fois qu’elle était certaine d’avoir fait passer l’autre pour un inutile moins que rien, elle fit face à la pâtisserie peu amène. Pour ce faire, elle se hissa sur le haut d’un meuble bien en vue. Devant elle se tenait un gigantesque morceau de bouffe et ça vivait. Bon, le mec aux commandes y était probablement pour quelque chose, mais se faire toiser par un gâteau à moustache ce n’était pas évènement ordinaire.


* Je ferais mieux de ne pas raconter ce passage au boulot, déjà qu’ils me prennent pour une dingue, je sens qu’il vaut mieux que je n’en rajoute pas.*


Son plan était encore à l’état embryonnaire, mais elle comptait donner sa chance à ce gosse. Ou alors elle n’appréciait pas des masses de se retrouver au contact direct de la bête. Elle ne connaissait pas son projet exact, mais, vu comment il regardait la grille tout à l’heure, il avait ses petits arrangements avec les mécanismes. Ou alors, il était un peu con, ce qui n’était pas forcément une solution à éliminer. D’un autre côté, fallait bien occuper la boustifaille donc en un sens, elle prenait un risque. Bien sûr, elle savait qu’elle se débrouillerait à peu près pour ne pas se faire cramer. Son « Soru » était à ce jour sans égal et puis, ses trucs explosifs, c’était assez gros comme arme à double tranchant. Il fallait donc l’appâter. Comme il était parti pour jouer le fou furieux sanguinaire, il ne lui en faudrait certainement pas beaucoup.


« Tu ne grilles personne là. Tu ne serais pas un peu mou du sifflet ? Parce que là tu parles, mais t’es que de la gueule en fait. Rien dans le froc. »


C’était largement suffisant pour lui faire cracher son explosif. Par contre, cette fois, elle était prête à retourner l’arme contre lui. Avant qu’il n’ait le temps de profiter de son cornet qu’une équerre vint se planter dans la gargousse. La détonation fit s’évaporer l’eau portée à ébullition et un écran de fumée enveloppe le robot. Pénélope en profita pour retrouver le Box 212-B où elle ne trouva que quelques stylos à plume. Ses autres projectiles avaient été emportés par un courant si tant est que cette eau soit circulante. Cela dit, elle se démerda pour les lui mettre en pleine poire, non sans avoir esquivé un poing télescopique inopportun.


Elle ne savait pas exactement ce qu’elle pouvait raisonnablement attendre de son allié éphémère, mais elle comptait au moins aveugler le conducteur avec ce tour de passe-passe. Bien sûr, si le morveux arrivait à le déloger de sa bécane, elle se ferait le plaisir de l’écarteler à main nue. Sinon, elle tenterait de profiter d’une faille ouverte à la fois par l’encre et par l’intervention du gringalet pour les laisser solder leurs comptes en privé. Ce n’était pas son genre d’intervenir dans les histoires de couple, après tout. Ce n'était pas pour autant une raison de prendre des risques inconsidérés. Sa présence dans les lieux pouvait durer autant qu'il le fallait pour écarter toute probabilité de poignard dans le dos, son ostéopathe était farouchement contre le principe.
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Jeu 29 Mar 2012 - 23:23

Kalorifik mit sa main devant son visage, sa colère provisoirement remplacée par un air attéré. Ces intrus étaient bête. Mais alors bêtes...à en pleurer. Pire que des trolls. Les voir se chamailleur ainsi en passant, pour la troisième fois de suite, par les phases coopérons! - nan ! - éjection était très gênant pour leur adversaire du jour. Le gamin ressemblait à un petit qui continuait, malgré qu'on lui donne des coups de pieds, à venir quémander des croquettes. Comme si son maître allait peut-être changer d'avis la prochaine fois. Ou la fois suivante. Ou encore après. On sait jamais. Une espérance aussi aveugle qu'imbécile. Heureusement qu'il était là pour mettre tout le monde d'accord. L'attaque de Pénélope l'avait provisoirement mis dans le brouillard, cependant ce petit problème technique marchait dans les deux sens. Vu que les Cornet goût acier ne semblmit pas aussi bien marché que prévu il allait devoir s'en servir autrement. Il a toujours un plan de rechange. En une série de tirs plusieurs cônes furent plantés dans le sol autour de lui, réglés pour réagir au mondre mouvement, ce qui en faisait de facto un champ de mine. Un champ de mine deux boules, mais un champ de mine quand même. Le gamin était arrivé à le touché, et si ça n'avait servit à rien, ça l'avait tout de même un peu stressé. Et il réagit très mal au stress.

Toi, le petit gars, t'es pire qu'un anguille nom d'un signet ! Une anguille ANALPHABÈTE ! Ce robot c'est de l'acier trempé, tu sais ce que c'est de l'acier ? Hein ? Illetré va ! Frappe tant que tu voudras avec tes petits poings, aux jeux mains c'est moi le meilleur irk irk irk.


Bon, c'était un discour en l'air, un de plus. Quoique. Cela distrayait ses ennemis pendant que sa main droite revenait en position "normale" et que l'autre se repliait en arrière à son tour. Même tube, différent projectile. On peut dire ce qu'on veut sur la chantilly, ça colle quand même un max quand on veut en asperger le visage de quelqu'un. Vu le calibre de tube il est fort probale que des véritables cas de noyades soient même à prévoir. Tant que ça empêchait ses proies de gigoter, c'était le plus important. Après on passera à la phase malaxage, la plus courte tout en étant la plus salissante. Toujours battre la viande pour la rendre plus tendre disent les cuistots. Mais d'abooord...Kalorifik visa au jugé et tira des jets de liquide à haute teneur en sucre à travers le brouillard. Engluer l'insecte. Tuer le cafard. L'explosé si il se montre trop entreprenant. Un plan génial sur le plan théorique, et pour l'Archiviste, la théorie est toujours vraie. Faut dire que, de son point de vue de bureaucrate, la "pratique" n'est qu'une vaste rumeur lancée par un petit malin pendant la pause café.

Il tiqua alors qu'une bordée d'injure lui était renvoyé en guise de contre-attaque.

"Rien dans la...cagoule ?"
Souvent le module de traduction d'un bureaucrate se sent d'humeur google-trad'. Parler l'argot face à un archiviste revient à parler de peintures rupestres avec un ingénieur industriel. Sans mimer, sinon c'est de la triche.
Vos phrases n'ont aucun sens ! Je parie que pour vous, de la culture, c'est des champs !!!
Yukikurai
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Dim 1 Avr 2012 - 22:04

Yukikurai obtenu une réponse positive de son alliée de circonstances. Il pensait avoir décelé une pointe d'ironie ou de dégout dans la réponse, mais elle allait coopérer, c'était ça le plus important. Sa nouvelle alliée se mit bien en évidence sur le haut d'un meuble. Ce qui paniqua quel peu le jeune homme qui se demandait ce qu'elle faisait, si elle avait un plan ou voulait juste mourir.

A parement elle avait un plan, car au moment où le monstre d'acier allait cracher son explosif, elle lança quelque chose dedans. Il s'en suivit une explosion et la formation de brouillard dense de gouttelette. Yuki, attendant une ouverture pour se porter au contact du robot, réagit promptement et fonça droit sur la pièce montée. Il profita de la couverture visuelle provoquée par Pénélope pour arriver au contact sans devoir esquiver constamment les poings télescopiques de la machine. Il entendit une salve de tire et vu même passer un cône au gout détonant passer à moins d'un mètre de lui. Arrivé à quelque mètre du gâteau, il plongea en dessous. La pièce était montée sur des jambes robotisée d'environ deux mètres de haut et la large base du gâteau offrait un abri. Il était désormais hors du champ de vision et du champ de tire du robot. Il reprit son souffle et se remit debout pendant que le psychopathe qui conduisait le robot repartait dans une autre tirade aussi insultante à son égare que remplie de mot qu'il n'aurait jamais employé dans ces circonstances.

Pendant ce temps, il observa la structure mécanique de la machine. Il entendit bien des mécanismes fonctionner au sein de la coque d'acier. Il dut faire abstraction que c'était du bon travail et chercher une faille qui serait à son avantage. Ils auraient l'avantage s'ils arrivaient à le priver de ses mouvements. Pour cela il faillait s'attaquer aux épaisses jambes. Et là, il observa la structure et comme pour les jambes humaines, le point faible c'est les articulations qui doivent reprendre les efforts et les transmettre tout en assurant la stabilité.

Le bruit d'une substance que l'on projette tira le forgeron de son expectative. Il se mit d'un côté ou l'articulation n'est pas prévue pour se plier et il lança son Kyomei. Dans un souffle, il lança sa paume contre une partie qui permettait à l'acier de glisser contre l'autre partie. Il accéléra le rythme de ses coups et le son produit par les chocs traduisait que la structure n'aimait pas ça. Yuki ne savait pas si le pilote percevait les vibrations dans son cockpit, mais il ne traina pas, car un contre durant cette attaque était toujours problématique. Avec un peu de chance, le système d'amortisseur était tellement bien conçu qu'il supprimait toutes les vibrations dues à la mécanique et il ne se rendait pas compte qu'on l'attaquait.

Le forgeron ressentait l'intérieur du genou bionique s'agiter et les roulements grincer. Dans un dernier coup de paume de paume quelque chose se rompit et les deux parties de la jambe n'était plus parfaitement alignée. A l'intérieur très certainement, une conduite de transmission hydraulique avait rompu. Il allait avoir des problèmes pour se déplacer. Il ne lui restait plus qu'à attendre que le gâteau se déplace pour voir le résultat de son attaque.

Il ne dut pas attendre longtemps, son alliée du jour devait l'avoir appâté, car la mécanique motrice se mit en route. Il fit un pas avec la jambe qui n'avait pas subis d'attaque. Le fait d'avoir tout son poids sur sa jambe abimée, fit sauter quelques boulons, dans un bruit qui annonçait quelque chose de probant pour le jeune forgeron. En attendant que la bête ne tombe, Yuki ramassa les boulons qui venaient de sauter, il pourrait s'en servir plus tard, en particulier un, long de plus de dix centimètres et de deux de diamètre. La pièce montée d'une moustache fit encore un pas, aggravant encore les dégât dû au désaxement de l'articulation. Quand il reprit appuis sur son mauvais pied, il perdit totalement l'équilibre et commença à tituber. Bakasaru qui se trouvait en dessous observait la scène avec appréhension. Il alternait les déplacements en avant, en arrière à gauche et à droite pour ne pas se retrouver écraser sous un gâteau. Il finit par tomber en arrière dans un bruit de ferraille creuse.

Une fois qu'il eut finit de tousser Yukikurai se précipita vers une trappe qu'il avait repérée. De plus près, il eut confirmation que les gonds était à l'extérieur. A l'aide de son boulon, il fit sauter les gonds ce qui lui permit d'entrer dans les entrailles du gâteau surprise. Aux premiers engrenages croisés, il jeta les petits boulons qu'il avait ramassé, en gardant le plus long pour s'en servir comme d'un semblant d'arme.

Spoiler:
 
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Dim 22 Avr 2012 - 13:26

Pénélope regardait le gâteau s’affaisser avec une certaine hébétude. Dire que le gamin avait la force de briser en deux une telle machine, c’était tout simplement épatant. Elle se rappelait soudain qu’elle lui avait mis deux coups et qu’il aurait peut-être une certaine rancune envers elle. L’autre hypothèse était que la machine avait été construite en fétus de paille, cependant cela ne tenait pas debout. Alors que la structure avait résisté à deux explosions, cet intrus l’avait démontée à main nue. Il valait mieux éviter de s’en faire un ennemi.


Solète trouvait l’atmosphère insupportable et s’épuisait beaucoup trop. Elle ne pouvait se permettre de faiblir en territoire ennemi. Elle était en nage et ses pieds lui faisaient mal. Sa blessure au bras avait arrêté de saigner, mais la croute de sang séchée lui tiraillait l’entaille. Ses pieds irrités par l’eau bouillante geignaient sans discontinuer. Bref, elle avait eu son compte de gnons et elle était décidée à filocher à la première occasion.


Alors, quand elle vit le jeune homme prendre d’assaut le cockpit de la machine, elle sut que plus rien ne pourrait lui barrer la route. Elle traça, enjambant le corps inanimé d’une grosse bestiole, sautant d’une bibliothèque émergée à une autre telle la joueuse de marelle. Sans un mot pour les deux connards, elle prit la poudre d’escampette pour un monde meilleur, un monde sans échardes, harpons et bouillons de gambettes.


La pyramide était vraiment sombre par rapport à la salle dans laquelle elle se trouvait. Il lui fallut quelques instants pour s’habituer à l’obscurité ambiante, quelques moments de cécité provisoire pour souffler un peu. Elle sentait le poids du dossier qu’elle trimballait, un dossier qui allait compter dans sa carrière. Tout portait à croire qu’il s’agissait du bon, tant en matière d'indices qu’à la lecture en diagonale qu’elle en avait faite.


Enchaîner les couloirs plongés dans la pénombre fut salvateur pour l’agent. Le silence environnant et les contours estompés des rares meubles qu’elle rencontra lui donnèrent une impression de sérénité. La bureaucratie de Tsor était un endroit résolument impersonnel ; la fantaisie n’y représentant qu’un principe abhorré. Aussi, l’aménagement des lieux se faisait dans un style minimaliste laissant une impression de vide quelle que soit la pièce. De ce fait, Solète sentait que le chemin dont elle s’était désintéressée à l’aller lui était précieux au retour. Ce dépouillement était l’idéal pour quelqu’un à la recherche d’une reprise de contrôle sur soi. Il était indispensable qu’elle calme la tension qui l’avait habitée lors du combat pour se concentrer sur l’épilogue de cette mission.


Elle visualisait un lac qui en cercles concentriques dispersait la perturbation causée par un caillou. Les vaguelettes s’effaçaient pour ne laisser place qu’à un calme plat, une plénitude majestueuse. Elle put se détendre et son esprit s’affuter à nouveau. Quand elle sortit du bâtiment, elle avait déjà laissé derrière elle les souffrances de tantôt pour se focaliser sur la suite des évènements : il lui fallait la lecture complète des fichiers avant d’envisager son départ incognito, elle était certaine de ne pas faire l’unanimité ici.


Plus loin, vraiment plus loin, elle retrouva une de ses caches d’arme et s’équipa à nouveau avant de désinfecter sa plaie et de changer ses habits pour de plus discrets. Au passage, il lui parut évident que quelqu’un lui en avait vidée une. Ceci l’aurait presque fait s’indigner si elle n’avait pas pris le soin de se concentrer sur sa tâche et uniquement sur celle-ci.


L’aube naissante offrait un spectacle de toute beauté. Le ciel passait par des teintes sublimes pendant que le rodeur cheminait à travers la ville encore endormie. Elle ressemblait dorénavant à une brune habillée d’un tailleur gris et d’une chemise blanche. Un aspect parfaitement banal sous ces cieux. Elle s’éloigna de la clameur de la métropole et s’installa sur le dos d’un arbre. Il faisait frais et le sol était humide, toutefois ce n’était pas le moment de s’encombrer de futilités. La lecture du dossier si chèrement acquis devrait se révéler passionnante. Espérons que ses précautions pour s’assurer de l’absence d’emmerdeurs suffiraient.
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Jeu 14 Juin 2012 - 18:46

Un gâteau qui s'écroule. Pire chose possible lorsqu'il s'agit de votre gâteau de mariage. Ou, le cas échant, si vous étiez entrain de le piloter. Vu le profil du conducteur, a mi-chemin entre la balle en caoutchouc à moustache et le ballon de rugby à capuche, ce ne fut pas étonnant de le voir rebondir à travers tout l'habitacle, tel un poisson rouge dans un bocal tenu par un hyperkinéthique atteint de Parkinson. Une fois le gâteau immobilisé Kalorifik fit de même, après deux-trois derniers rebonds pour la route. Son cerveau ayant été tellement malmené qu'il confondait le sol et la droite, la gauche avec l'avant et l'arrière avec une banane, il décida de fermer boutique jusqu'à ce que les senseurs externes arrêtent de lui envoyer des messages sans queue ni tête (ni, a fortiori, de directions). Installer tête en bas et fesses en l'air sur son siège, il passa donc provisoirement en mode KO. Toutefois une partie de sa machinerie ne suivit pas sa ligne de conduite.

Par les rouages d'un ordinateur quantique, c'était quoi cette sous-pression hydraulique dans l'articulation B ? Administrateur ? Administrateur ? Répondez administrateur ! Demande d'instructions. Administrateur ?

On peut difficilement qualifier Boulon de personne. D'après le dico' il faut être vivant pour ça. Or Boulon est définitivement, intrinsèquement, indubitablement, tout-à-fait-vraiment, mort. Ensuite il faut penser. Il n'a jamais été formellement prouvé que Boulon pensait. Il a des automatismes, raison pour laquelle on le qualifie d'automate, mais sa capacité d'apprentissage est similaire à celle d'un sandwich au jambon. Raison pour laquelle on ne l'appel pas "androïde". Un robot, quant à lui, est au minimum indépendant au niveau géographique. Ce n'est pas le cas de Boulon, relié par...ma foi...ce qui, sur un humain, correspondrait à ses fesses, au moteur du robot-gâteau. D'un autre côté, on peut dire que Boulon n'est, au final, personne. Les joies de la langue française.

Allez savoir quel cerveau malade a pu penser que placer un tas de boulon à la direction d'un tas de boulon serait une idée brillante. Un peu comme mettre une montre dans coucou suisse. Le fait est que, quand Yuki s'introduisit dans l'engin, Boulon était là. Enfin...là...plutôt par-ci par-là. Les articulations du gâteau n'ont pas été les seules à lâcher. De plus, Boulon était désormais aveugle, ses deux yeux brisés par un ressort en manque d'indépendance. Certaines personnes n'arriveraient pas à trouver leur popotin avec leurs deux mains. Essayez peu de chercher un bras avec vos pieds en ne voyant rien du tout. Tout cela dans l'équivalent d'une boite à outil qui a dévalé un escalier. Bon gré mal gré, il recolla ses membres à son tronc plus ou moins correctement. Puis, vu qu'il n'avait pas grand chose à faire sans une réponse d'Administrateur, il s'assit. Sur le Révolutionnaire. Un automate ne pense pas, mais il a des réflexes. Le réflexe lui valut un coinçage de crâne dans le plafond de son compartiment. Une voix mécanique, avec un écho métallique, parvint aux oreilles de Yuki.

Administrateur ? Mes excuses je n'avais pas paramétré votre présence. Nous avons rencontré un bug je le crains. Dois-je le fixer, administrateur ? Ho, et j'oubliais...

Une porte s'ouvrit dans le torse de Boulon. Il en sortit un engin jaune, incurvé comme un sabre arabe, et le pointa sur le jeune homme:

Banane ?
_____________________________________________________________________

Dehors. L'orée d'un bois. L'aube. Pénélope ouvre le dossier tant convoité. Soudain une patte de chat, rayée bleue et mauve, surgit de la frondaison de l'arbre sous lequelle elle se tenait. Le regard de la Mandatée se leva instanément vers les feuilles. Rien. Trop sombre. Puis une lueur blanche apparut. Des dents. Le début d'un sourire. Le sourire s'élargit. Dent après dent, des dents extrêmement aiguisés apparurent une à une, comme si les feuilles elles-mêmes trouvaient la petite humaine amusante. Le sourire arrêta de grandir. Deux yeux s'ouvrirent au dessus. Des grands yeux. Des yeux violets. Des yeux de chats, ça se voyait. L'étrange tête sortit de la frondaison. Accrochée à ce qui apparaissait comme étant ses pattes arrière. Les pattes avant tenaient quant à elles toujours fermement une branche. Nul trâce du dossier. Rien dans les pattes. Pas de poches visibles. La tête désolidarisée de son corps n'eut pas l'air de déranger outre masure le matou au sourire de requin.

Un visiteur. Venu d'ailleurs. Hooooo. Quel agréable évènement. Nous avons tellement de chose à faire vous à moi. Des choses urgentes. Importantes. Pourquoi cet air énervé ? Ne venons-nous pas de nous lier d'amitié ? Le contraire serait regrettable. Nous allons nous plaire, croyez moi j'ai du flair ! Merci d'avoir sortit ce précieux dossier du frigidaire qui ne faisait pas mes affaires. Que je me présente: Deliora. Roi des fous de Tsor...un bien triste sort.

Le chat remit sa tête sur ses épaules et retomba sur ses pattes, comme seuls les chats savent le faire. Il refit son regard de requin à Pénélope. Il pencha la tête sur le côté, dans une attitude moqueuse.

Mais moi je m'appel Normal. Les fous, ce sont les autres. Plumes et stylos, costumes et lumbagos. Ennui et automatisme, papiers et grand banditisme. Complètement siphonnés du lavabo, et ils disent que c'est moi le rigolo. Et maintenant laissez-moi VOUS présentez. Vous êtes Pénélope Solète. PS, comme une note oubliée dans une lettre. Le destin est un petit malin. Un petit plaisantin. Vous êtes complètement folle. Vous changez vite de couleur ma parole ! Nous sommes donc amis. Les meilleurs amis du monde. Parce que vous avez quelque chose que je veux: ce dossier volumineux. Laissez-moi vous en défaire et nous ferons affaire. L'affaire du siècle. Je sais tout. Je vois tout. Vous cherchez quelque chose à tous les coups. Je vous l'offre volontiers, en échange de ce tas de papiers. C'est ce que les amis font: des cadeaux réciproques. Un raccourci fait parti de ma panoplie. Plus de temps perdu, la mèche déjà vendue. Qu'en dites-vous petite inconnue ?

Il commença à jongler avec sa propre tête, sans pour autant quitter la jeune fille des yeux.
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Mar 19 Juin 2012 - 14:00

Bon maintenant qu’il était rentré dans les entrailles de la machine, le jeune homme se sentait bizarrement rassuré par le doux ronron que produisait la machinerie et vachement plus en sécurité qu’à l’extérieur. Il faisait aussi un peu moins chaud ici que dans la fournaise extérieure, mais surtout son vilain défaut qu’était la curiosité le poussait à visiter la machine. Ce n’était pas tous les jours qu’on peut voir le fonctionnement d’une telle création mécanisée capable de se mouvoir. Il continua du coup à se balader dans le robot qui était couché sur son flanc. Il admirait les rouages qui étaient des pièces d’acier taillées avec une précision qui surpasserait presque celle d’un sabre. En effet les rouages s’imbriquent à la perfection, les bords étaient bien polis, un vrai travail de précision. C’était différent du travail de l’acier pour forger une lame, mais il était sûr d’une chose, il demandait tout autant de compétences.

Notre bon touriste continuait son avancée vers le centre du gâteau. Certains passages qu’il empruntait ne devait pas être prévu pour qu’on s’y ballade, car il était vraiment étroit et puis il faisait un peu sombre aussi. Plus d’une fois, il se cogna la tête et crut bien qu’il allait rester coincé là où il était. Alors qu’il abordait un de ses passages étroits, il fit passer sa tête et son bras quand soudain la paroi se mit à bouger. Il n’eut ni le temps de se reculer, ni d’avancer pour éviter de se faire écraser. Il crut bien que son heure était arrivée, qu’il allait mourir la cage thoracique écrasée par un mécanisme quelconque. A sa plus grande surprise la pression augmenta suffisamment pour le bloquer, mais pas de quoi le tuer. Comme si un capteur avait repéré qu’il y avait quelque chose dans le chemin et avait arrêté son action. Cependant, ça devait être un mécanisme hydraulique, car la pression restait bien présente et empêchait le jeune homme de bouger. Alors qu’il commençait à essayer de se dégager, une voix mécanique parvint à ses oreilles.

Administrateur ? Mes excuses je n'avais pas paramétré votre présence. Nous avons rencontré un bug je le crains. Dois-je le fixer, administrateur ? Ho, et j'oubliais...

Yuki entendit des bruits de mécanique qui s’agitait, puis il vit au milieu de ce qu’il pensait être un piston, une petit porte, comme celle qui laisse passer les coucous des horloges, s’ouvrir. On lui tendait quelque chose d’incurver et qui n’avait pas une couleur grise, peut-être bien jauge. Il ne faisait pas vraiment assez clair pour bien distinguer l’objet.

Banane ?


Bakasaru était surpris, on l’appelait administrateur. Quel pouvait bien être cette chose qui parlait et qui lui posait des questions. Il n’en savait rien, mais il se dit que se faire passer pour l’administrateur était la meilleure solution qu’il avait. Son bras gauche étant coincé le long de son corps et qu’il lui faudrait gagner du temps pour dégager son bras droit qui était tendu vers l’avant.

« Oui, c’est moi. Je veux bien la banane, j’ai un peu faim. Et si tu pouvais en effet me laisser bouger, ce ne serait pas de refus. »

Yuki avait répondu instinctivement vu qu’il avait faim. Il n’avait pas su manger suffisamment depuis qu’il avait commencé son infiltration dans cette pyramide, s’étant perdu plusieurs jours pour finalement arriver dans ces archives de folie. Le fait d’entendre parler de nourriture, lui rappelait qu’il n’avait pas mangé à sa faim depuis deux jours. Du coup, une petite banane était la bienvenue. Pendant ce temps, il réussit à libérer son bras droit en forçant un peu. Il s’était rappé et écorché le bras, mais ce n’était plus rien comparé à tout ce qu’il avait déjà subi aujourd’hui. Il attendait donc que la machine veuille bien le libérer et lui donner sa banane, car son ventre faisait à présent autant de bruit que les entrailles du robot.
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Mar 19 Juin 2012 - 18:16

Quand elle vit la tête apparaître de nulle part, elle ne fut pas vraiment choquée. Quelqu’un d’autre trouverait les évènements de ce genre étranges, elle non. Il fallait dire qu’avec la ribambelle d’esprits qu’elle se traînait, plus rien ne pouvait la surprendre. Le seul fait qui lui semblait peu commun était la manière dont il se présentait. Se matérialiser par étape ne lui était pas familier.


Par contre, elle trouva gênant le fait qu’il lui prenne son dossier ; elle ne pouvait résolument pas retourner à la base les mains vides. Quoi qu’il se passe entre eux, elle avait beaucoup de respect et d’affection pour les esprits. C’étaient tout de même ses partenaires de vie, les seuls sur lesquels elle pouvait compter envers et contre tout. Aussi, elle voulait bien l’aider, lui, esprit comme un autre, dans l’espoir qu’ils deviennent proches d’une certaine manière. Il était dommage pour le reste du monde qu’elle ne manifeste cette envie de plaire qu’envers ces êtres bien particuliers, imperceptibles pour les plus démunis des mortels.


Aussi, elle décida de lui donner un coup de main en se disant que de toute façon, il y avait toujours une solution alternative. Une solution que seule une secrétaire de son talent pouvait exécuter en un laps de temps raisonnable. Elle lui parla donc en ces termes :



« Enchantée Normal, comme vous semblez le savoir, je suis Pénélope Solète. Malheureusement, je ne peux me séparer de ce dossier. Les amis s’entraident certes, mais ils veillent surtout à ne pas en demander plus que l’on peut leur offrir. Cadeau qui se ferait volontiers, cela va sans dire. »


Pénélope gratouilla le cou de cette entité qu’elle trouvait adorable tant son poil était brillant. Après avoir pris quelques instants pour le flatter, elle ajouta :


« Je ne vais tout de même pas laisser un ami dans le besoin sans réagir. Voilà ce que je vous propose : je vous fais une copie du dossier – rapidement, ne vous inquiétez pas — pendant ce temps, racontez-moi ce que vous savez. D’ailleurs, la réciprocité serait respectée puisque nous serions tous les deux en possession des mêmes présents. Alors que si vous aviez pris le dossier, vous auriez les mêmes informations que moi, avec ces papiers en plus. »


Elle se perdait dans la contemplation de cette chimère surtout depuis qu’elle commença à jongler avec sa tête. À bien y réfléchir, elle ne ressemblait pas vraiment à ses fréquentations régulières. Pénélope était assez ouverte à ce genre de surprises, mais le sentiment général l’inquiétait vaguement. Ce n’était définitivement pas quelqu’un qui la mettait à l’aise, de surcroit avec un sourire pareil. Ce n’était pas une fourniture de bureau comme elle en avait pris l’habitude, le morphotype n’était pas celui d’un être humain. Cela dit, elle avait toujours gardé en sa tête une réserve concernant l’aspect normal de ces personnages. Elle avait certes pris l’habitude de l’excentricité et du polymorphisme des esprits, toutefois quelque chose la gênait. Elle ne saurait dire quoi. L’expérience lui disait que ce qu’elle avait en face n’était pas forcément aussi amical qu’il le prétendait. Ou alors, Équerre était à l’origine de ce doute avec son air réprobateur devant le nouveau venu. L’agent regretta ses paroles au bout du compte. Elle se décida malgré tout à l’écouter tout en lui offrant ce qu’elle lui avait promis. Pendant toute la durée de leur échange, elle se tiendrait prête à s’enfuir.


* Faîtes que ça se passe bien, je suis vraiment assez fatiguée comme ça et le plus dur commence peut-être maintenant. *
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Mer 18 Juil 2012 - 1:54

Personne ne sait pourquoi l’automate gardait une banane dans son coffre ventral. Ni même comment il faisait pour la garder fraîche depuis vingt ans. Ho bien sûr quelqu’un, il y a longtemps, le savait. Peut-être même que l’information est notée sur un mémo. Quelque part. C’est de Tsor que nous parlons après tout, et si le pays met un point d’honneur à tout noter elle met nettement moins d’effort dans le classement des documents. Personne ne sait donc qu’il ne s’agit ni d’un coffre, ni d’un four, ni d’une TV au programme aussi vide que celui de TF1, mais bien d’un adaptateur de personnalité. Le « pourquoi » est encore une question superflue. Comme beaucoup d’inventeurs prolifiques, le créateur de Boulon avait, par pure curiosité scientifique, mélangé deux de ses inventions pour voir ce qui en résulterait. Puis il est passé à autre chose. Probablement une arme de destruction massive ou lotion qui rend les cheveux invisibles. Des trucs scientifiques quoi. Le temps à passé, Boulon a été envoyé au marché au puces pour faire de la place, et un jour quelqu’un a rangé son déjeuné dans sa cavité thoracique. Une banane, c’est jamais qu’un embryon de plante, et une plante, c’est fait pour pousser. Point barre. Pas de place pour des pensées parasites comme…ben…des pensées quoi. Devant la manque d’intellect induit par l’objet son acheteur l’a envoyé à Tsor qui, se disait-il, devait sûrement avoir besoin de main d’œuvre décérébrée (et nettement moins d’un joli petit paquet de berrys).

Une fois le fruit jaune offert à « Administrateur », procédure standard lors d’un problème technique qui pourrait le mener à maltraiter l’hardware, Boulon s’est retrouvé sans personnalité. Bon, en fait, ça a pas changé grand-chose. Boulon avait un programme de base et ça faisait parfaitement l’affaire. Une bannane ça n'a jamais qu'un QI de 1,2. Soudain la trappe par laquelle Yuki était rentrée s’ouvrit à la volée et une demie-douzaine de trolls orange cabossés rentrèrent à l’intérieur, se serrant comme des sardines. Le révolutionnaire, lui, était cantonné au rôle de « petite sardine frêle au bout de la boite ». Celle qui a la gueule collée à la paroi. La trappe fut refermée d’un coup de patte. Les trolls grognèrent ensuite entre eux:
- Chaud !
- Trop chaud !
- Chaud chaud kaïkaï
- Prout stupide !
- Toi stupide Grumf !
- Ta faute tout crâmer !
- Ta faute ! Pas garder porte !
- Chapo !
- Toi chapo !
- Na, lui chapo !

Il pointa un index éloquent vers Yuki. Repéré. On oublie pas facilement un individu qui a rétamé la face. Quand ledit individu se retrouve en face de vous, dans un espace étroit, et que vous avez cinq potes à côté de vous on l’oublie encore moins. Les créatures à quatre bras craquèrent leurs nombreuses phalanges de manière menaçante. Rien n’uni mieux qu’un ennemi commun en position d’infériorité. Quelque chose bipa au dessus d’eux. Ils levèrent des yeux soupçonneux vers Boulon, toujours suspendu au plafond comme un lustre d’un gout d’douteux.

- Alerte ! Cheval de Troie détecté ! Virus virus ! Enclenchement du firewall ! Kayaaaa !

Un pied mécanique frappa Prout sur la tempe, l’envoyant cogné contre la paroi mécanique du robot. Un autre coup de pied remarquablement ajusté balaya les visages des autres trolls d’un puissant mouvement de gauche à droite. Difficile de dire si l’immobilité qui s’en suivit était la conséquence du KO ou d’une décision résolue de ne plus recevoir de coups de la part du fada étranger et du truc pendouillant du plafond. Ils avaient déjà pas mal dégusté aujourd’hui, ça suffisait. Tant que Yuki et son nouveau « copain » ne leur marchaient pas sur les Gwak ils resteront sans doute là où ils sont. Sauf si y a des carottes. Cas toutefois fort improbable. Dehors la chaleur avait encore augmentée d’un cran. Les services mitoyens commençaient à se plaindre d’une chaleur inhabituelle et envoyaient des notes de services tout azimut. La monstrueuse créature qu’était la Pyramide de Tsor commençait à sentir le début d’une inflammation gastrique. Ça mettra peut être encore un peu temps mais elle allait réagir. Elle allait prendre des médicaments. Le genre armé de matraques et de boucliers antiémeutes. Dans la pièce elle-même les étagères étaient désormais réduites en cendre. Un rideau de feu bloquait la sortie empruntée par Pénélope peut de temps auparavant. Le gâteau de métal commençait à rougeoyer.

L’expression « fondre comme Yuki aux archives » risque de devenir célèbre si on ne prend pas des mesures rapides.

__________________________________________________________________________________

A l’extérieur, dans l’ombre fraiche d’un arbre, le chat rose et mauve remit sa tête en place. Du moins sur son cou, vu que front et menton avaient momentanément échangés leur place.

Je ne suis pas sûr que vous compreniez toute la mesure. Pour qu’un secret fonctionne il faut le limiter à une seule personne.

Sans crier gare sa patte droite commença à gonfler tel un ballon de baudruche qu’on venait de raccorder à la bonbonne d’hélium. Le chat tourna sa tête male imbriquée vers son membre en expansion. Son visage ne changea pas d’expression. L’autre patte fit de même. Puis une autre. Puis la dernière. D’un coup d’épaule il remit sa tête droite pour admirer sa soudaine poussée de croissance. Il eu un « hohoho » amusé avant que son torse passe de la forme d’un ballon de rugbys à celle d’un tonneau de bière de 50 litres (au bas mot). La croissance cessa. A part la tête qui se mis au diapason du reste du corps et doubla de circonférence dans un « pop » de bouchon de champagne. Normal ressemblait désormais à une bonhomme michelin. En rose et mauve. Ce qui était assez moche. Pourtant ça ne s’arrêta pas là. Le corps reprit sa croissance de plus belle, la tête du chat monta à travers les feuillages de l’arbre, brisa des branches et fit s’enfuir des nuées d’oiseaux dont le bail n’arrivait pourtant pas à expiration. La tête perça finalement le feuillage comme un poisson jetant un coup d’œil curieux à la surface de l’étang. La croissance cessa de nouveau. Définitivement. Le corps de Normal était entièrement caché par les feuillages, mis à part ces pattes qui dépassaient à la manière des tentacules d’une pieuvre ayant empruntée une branche glissante de l’Evolution.

Hahahaha ça commence déjà. Pourtant le gamin est même pas échauffé. Retour à la Normalité hahahaha. Vite vite ma fille, nous sommes en retard en retard, comme dit mon copain le lapin ! Tu dis oui, on devient copain et …. Hahaha …. Je te promet de te faire voir des merveilles. Un pays entier hahahahahaha.

Dans un « pop » il revint immédiatement à sa taille normale. Du moins celle avec laquelle il s’est présenté. On dirait que les dimensions ne s’appliquent pas vraiment à cette créature. Ni les lois de la physique. D’ailleurs, si on lui avait demandé comment il avait fait, Normal aurait répondu : « ce ne sont jamais de que des recommandations ! ».
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Lun 13 Aoû 2012 - 16:36

La machine qui le coinçait se déplaça, laissant ainsi à Yuki l’opportunité de se redresser pour recevoir ce qui s’avéra être réellement une banane. Que faisait-elle là, depuis quand était-elle là, il s’en souciait peu. La pelure était toujours belle. Il l’éplucha et mordit dedans, pas de gout horrible. Tant mieux, il continua de manger le fruit qui le requinqua un peu après tous ces efforts. Le ventre apaisé par la nourriture sortie de nulle part, Bakasaru reprit du poil de la bête. Et en parlant de bêtes, voilà que les trolls viennent se réfugier également à l’intérieur du gâteau. Il rentra avec eux un souffle d’air brulant, indiquant que la fournaise continuait à chauffer. S’ils restaient là, il ferait bientôt assez chaud pour faire fondre du métal et se mettre à forger. Quoique, il ne survivrait pas assez longtemps pour faire quelque chose.

Les trolls étaient beaucoup trop gros pour la place disponible à l’intérieur de la machine. Ce qui fit qu’il se retrouva de nouveau écraser contre la paroi étouffé par de la fourrure orange. Une qu’ils furent plus ou moins bien installé, ils commencèrent l’une de leurs conversations super intellectuelles. Soudain, l’un d’entre eux remarqua la présence de celui qu’il nommait chapo et qui les avaient malmenés plutôt dans la journée. Comme un seul troll, alors ils se tournèrent vers lui pour lui faire passer un mauvais quart d’heure. Yuki ne pouvant pas fuir dans un gâteau aussi étroit et remplit de bête immense. Son salut provint du plafond.

- Alerte ! Cheval de Troie détecté ! Virus virus ! Enclenchement du firewall ! Kayaaaa !

Yuki vu ce qui lui sembla être une jambe appartenant à celui qui l’avait appelé administrateur venir botter le visage des hexapodes. Le travail fut rondement mené, en quelques instants ils se retrouvèrent en un beau tas, laissant à présent plus de place à Yukikurai. A la suite de quoi plus de signe de vie ne fut détecté du côté de la fourrure.

Yuki se releva et observa de plus près boulon qui pendait au plafond. La sueur qui coulait dans son dos suite à la hausse de température due à l’ouverture de la trappe lui rappela qu’il fallait qu’il quitte cet endroit. Il avait de quoi faire un rapport à celui qui avait demandé son infiltration et il ne pourrait pas le faire s’il finissait rôti. En essayant de prendre un ton assuré et protocolaire typique de l’ile, il donna ses ordres à la machine.

« Tu voudrais pas nous sortir de là… Allez bouges ! »
« Putain, ça marche comment ce truc ? Il parlait bizarrement le type, on va essayer. »
« Ici administrateur. Vérification des fonctions motrices. Si elles sont opérationnelles, ordre d’évacuation d’urgence. »


Il s’en suivit une série de Bip bip, puis des bruits d’engrenage qui tournait. Il y eut des grincements plus puissants, suivie de secousses. Le robot gâteau se relevait péniblement. Les coups portés par Yukikurai avait fait trébuché et assommé le pilote, ce qui avait rendu inactif l’invention. Là, elle repartait avec à son bord des passagers bien contents de pouvoir quitter l’enfer des archives. Le gâteau passa le mur de flamme et s’engagea dans les couloirs direction la sortie. A chaque pas, les grincements se faisaient de plus en plus forts. La chaleur ayant dilaté la plupart des mécanismes, chaque pas entrainait des contraintes supplémentaires. Le robot laissait un chemin de petites pièces qu’il perdait en avançant. C’était une belle machine, mais elle allait devoir s’arrêter avant de tomber totalement en morceau.
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Dim 9 Sep 2012 - 17:46

Le robot moustachu s'écrasa finalement au sol à la fin du couloir. Le tintamarre qu'il fit fut hallucinant et ressemblait, avec un peu d’imagination, à une section cuivre d'un orchestre philharmonique dévalant une montagne cul par dessus têtel. Toutefois, techniquement, seul l'explosion synchronisée de tous les ressorts de la bête d'acier fut à l'origine de ce concerto: le contact en lui-même ne fit qu'un "sploch" aussi pathétique que déplacé après une telle agression sonore. La chaleur avait été telle dans ces Archives Frigorifiques que toute la surface du robot avait fondu comme neige au soleil ! Le dernier mouvement de la pâtisserie-artillerie fut d'ailleurs fournit par sa moustache qui glissa sur le sol et qui format, avec l'aide de quelques tâches de métal bien placées, un visage tristounet. Mais l'épave fumante n'était pas seule dans ce couloir traditionnellement mal éclairé de la pyramide de Tsor. Des pas se firent entendre alors qu'un brouhara à l'intérieur de la machine signalait que quelqu'un cherchait un moyen de sortir. Soit il s'agissait d'une horde de personnages très pressés, soit d'un mille patte géant très mal coordonné. La confusion était d'autant plus facilité que les éléments de cette horde avaient plus de bras que ce qui était humainement possible.

L'armement déployé par l'entité-horde soulignait cependant à tout observateur que l'on assistait à l'arrivée de l'équivalent des forces de l'ordre locales. Et qu'il était pas vraiment question de "venir en paix", bouche en coeur et doigts en V. Les nouveaux arrivants entourèrent ce qui restait du gâteau en grognant et ... n'eurent pas vraiment le temps de faire autre chose lorsque la trappe du gâteau vola en l'air, dévoilant un Yuki déterminé à sortir de ce micro-onde ambulant et bien décidé à ne plus jamais y retourner. Le point dérangeant de cette sortie somme toute assez épique c'était la peau de banane qu'il avait en main. On avait déjà vu plus épique comme attribut viril. Lorsqu'il fut complètement sortit de l'habitacle il montât par réflexe sur le dos de son véhicule désormais déclassé. Il eut donc une vue imprenable sur la centaine de torches qui s'allumèrent de manière parfaitement coordonnée, éclairant autant de trolls oranges en armures noires. Les trois mains qui n'étaient pas occupées par un moyen d'éclairage étaient remplies d'instruments contondants et/ou tranchants. On note toutefois une certaine tendance générale à préférer la poelerie taille XXL.

Un individu franchit le cercle de torches, habillé de l'équivalent local d'un costume Gucci et doté du faciès d'une serpillière verdâtre. L'Administrateur Adjoint Loostick, en chair et en tentacules.

- Cher représentant de notre honorable partenaire commercial, quelle surprise de vous voir en ces lieux ! Nous sommes hélas déconcertés par votre stratégie économique actuelle, mais peut-être seriez-vous disponible pour des ... négociations à pied levé ? Entre gentleman.

Le ton employé était poli, mais sous-entendait que si on rejetait l'invitation la table de négociation serait démontée et fourrée dans la glotte du réfractaire, avec le service de table qui va avec. Un troll négligeant fit même accidentellement feu avec l’énorme arbalète qu'il avait emmené pile au dessus de la tête du révolutionnaire (ce que tout le monde prit pour un coup de semonce bien opportun) Initiative qui lui valu le regard admiratif de ses collègues et de chaudes félicitations de son supérieur:

- Merci, monsieur Détritus
- M'sieur ! *Schponk*
- Qu'on relève monsieur Détritus ! Personne ne lui a donc jamais appris à saluer correctement ?
- Lui saluer trop pressé, Boss Adjoint. Se fourre tout seul le poing dans figure, Boss Adjoint.
L'Administrateur homme-poisson se passa la main sur ce qui lui servait de visage
- ... Amenez... amenez les justes chez les DRH. Prenez les trolls et l'Archiviste avec !
- S'qu'on prend ce truc avec, Boss Adjoint ? Ça avoir l'air d'un machin hostile...

Suivit un long gémissement après que l'automate qu'il tenait par la la jambe lui ait fourré son poing dans la partie charnue de son individu tout le traitant de "sale trojan".

- Faites

Il fallut un petit moment aux hexapodes de choc pour maîtriser le révolutionnaire peu coopératif mais le poids du nombre (littéralement: ils se sont assis dessus) l'emporta finalement. Un autre laps de temps fut nécessaire pour sortir le moteur du robot-gâteau auquel était rattaché l'automate qui se prenait pour un ninja. Un des troll en profita pour cacher dans son torse le morceau de lasagne qu'il avait piqué à la cantine, ce qui eu un drôle d'effet sur le presque-robot: il arrêta de frapper les gens. Des étincelles lui sortirent même par les oreilles. Bah, tant qu'il restait tranquille la soldatesque se moquait des petits détails techniques. Les quatre gardes et l'Archiviste à l'intérieur du gâteau n'opposèrent quant à eux pas de résistance, justement parce qu'ils étaient évanouis. Kalorifik eu quand même la force de demander une Margarita sans glaçons. Alors que la compagnie hétéroclite se mettait en marche la pyramide trembla sur ses bases: les Archives Frigorifiques venaient de tomber sur la section 3 du service Compta, ce qui eux le bénéfice de réduire drastiquement (disons carrément de réduire en fumée) leur charge de travail mensuelle. Ceci ne manquera pas de conséquences: c'est la section responsable de la distribution des tickets-repas. Et on était jeudi, jour de la distribution. Par un hasard du calendrier c'était également le jour des carottes à la cantine.

Après quelques minutes de marche un chat rose rayé violet rejoignit la troupe et sauta sur les épaules de Loostick, qui marchait en tête. On put les entendre dire:

- A-t-elle été satisfaite de ton explication anthropomorphique de la réalité alternée localisée ?
- Pas vraiment, j'ai dû me montrer méchant huhuhu
- Elle rendait toujours si compliqué. Et vous avez ... ?
Le chat se tapota l'estomac
- Et le dossier ?
Nouveau tapotage de bidon. Cette fois celui-ci prit la forme d'un coffre fort doté d'un gros bouton. Le chat déverrouilla en faisant tourner le bouton de quelques gestes rapides. Il ouvrit. Un épais dossier se trouvait dans le coffre, occupant toute la place disponible.
- Est-ce sécurisé ?
Le matou referma le coffre, qui reprit la forme d'un ventre tout ce qui a de stantard
- A 100%, rien ne sort, tout reste dedans

Le chat eut alors un hoquet et le stylo de Pénélope jaillit de sa gorge telle une vulgaire boule de poils.

- Enfin, presque...certains éléments sont durs à digérer
- Tant que les éléments perturbateurs ne ressortent que par petite partie, je suis satisfait hahaha
- Héhéhé
- Hahaha
- Héhéhé
Une main jaillit et tira sur le visage élastique de l'ectoplasme
- Si tu ne contrôle pas ton estomac ton prochain sarcasme se fera depuis le fond des océans. Compris, Lucifer ?
- Oui....A...Administrateur Adjoint

Le chat se frotta la joue puis se retourna pour faire à Yukikurai son sempiternel sourire de requin
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Ven 2 Nov 2012 - 21:23

Lorsqu’il sortit, Yukikurai se retrouva face à la sécurité locale. Un grand nombre d’hexapode se tenait là l’air hostile. Puis suite aux ordres d’un homme poisson serpillère, ils maitrisèrent le révolutionnaire qui n’eut aucune chance face au poids du nombre. Une fois maitrisé Yuki se fit conduire dans une salle d’interrogatoire. Une petite salle vide, au mur lisse, avec une table et une chaise de chaque côté. L’archétype de la salle d’interrogatoire en plus ennuyeux et rébarbatif que d’habitude. On lia les poignets du jeune homme à son siège pendant que le directeur prenait place en face. Le chat étrange dénommé Lucifer se coucha sur la table en spectateur au sourire carnassier.

« Bon mon petit, avoir traité avec vous m’a causé pas mal d’ennuis. Il va falloir trouver un moyen de compensations. Vous êtes d’accord Lucifer ? »

Le chat acquiesça poliment, mais avec une lueur de perfidie dans le regard. Il s’en suivit un espèce d’interrogatoire à la sauce Bureaucratie de Tsor, durant lequel Yuki ne savait quoi répondre. N’ayant eu que le minimum des informations lorsqu’on l’envoya en mission, l’interrogatoire tourna vite en rond. Cela eut pour effet de taper rapidement sur le nerf de l’administrateur en chef qui était habitué à ce que tout se déroule bien et aux réponses de bureaucrates. Bakasaru avec sa naïveté et son ignorance vint à bout de la patience de son tortionnaire qui décida que la manière forte serait peut-être plus efficace. Plus efficace pour quoi ? Là était toute la question, Yuki lui avait déjà dit tout ce qu’il savait. Il ne savait rien, donc il ne mentait pas. Rentra, alors, un troll en armure noire avec un gros gourdin.

« Toi va parler ! » SPoooffff !
Le troll à peine entrez dans la pièce abattit son gourdin sur la tête de Yuki. Décidément, il en prenait pour son grade durant cette mission. Cependant, il préférait ces attaques-là à celles de son prédécesseur, au moins celle-ci il les comprenait parfaitement. Il avait aussi réussi à cerner ces créatures orange durant sa précédente rencontre avec l'un de ses congénères. Il faut dire que ce n’est pas un grand exploit vu leur niveau d’intelligence. Ils sont simples d’esprits et ont les mêmes défauts que les humains en beaucoup plus facile à exploiter. En quelques mots, il allait utiliser la jalousie et l’orgueil à son avantage. Il se secoua la tête pour se remettre les idées en place. Puis, il contracta le plus qu’il put les muscles de sa nuque et de son dos de manière à ce qu’il ne lui rompe pas le cou lors du prochain impact.
« Hé, c’était quoi ça ! Prout frappait beaucoup plus fort que ça. »
Il n’eut pas besoin d’en rajouté plus le gourdin s’abattit sur sa tête. Il transmit du mieux qu’il put l’impact à sa chaise qui émit un grincement plaintif. Encore un coup comme cela et elle céderait. Yuki n’eut qu’à lui lancer un petit regard moqueur pour que le coup suivant arrive. Et comme prévu le siège se rompit, libérant le révolutionnaire qui en un contre un avait toutes ses chances.

Il se leva malgré tout un peu sonné. Il esquiva la massue d’une roulade sur la droite, puis il plaqua sa main gauche dessus et l’agrippa fermement. Palms Locks. Le troll voulut récupérer son arme, mais Yuki la tenait bien et réussi à lui arracher des mains. Avant que les trois autres mains de l’hexapode ne l’attrape, il effectua un nouveau Palms Locks de la main droite sur le plastron du troll. De sorte qu’au moment où le troll souleva du sol Yukikurai, celui tira d’un coup sec et arracha l’armure noire qu’il portait fièrement. Il la lui balança à la tête, la surprise faisant lâcher prise au monstre orange. Yuki profita de la chute pour faire une vrille rapide augmentant la puissance du coup de paume qu’il lança ensuite dans le ventre poilu. Le choc coupa la respiration du troll qui tituba et tomba en avant. Bakasaru accueillit la tête qui prenait de la vitesse dans sa chute en lui présentant son pied dans un bon Kitsune no Chaban. La tête orange donna l’impression qu’elle voulait se détacher de son corps et le tortionnaire se retrouva étendu sur le dos.

Yuki allait essayer de s’enfuir par la porte quand il remarqua une bouche d’aération dans le plafond. C’était juste ce qu’il lui fallait. Il déplaça la table juste dessous, arracha la grille de ventilation et se faufila dans la conduite. Il rampa sur une vingtaine de mètres avant d’arriver à une possible autre sortie. Il jeta un coup d’œil et put constater le chaos avait commencé à régner suite à l’incendie des archives de Kalorifik. Le feu se répandait un peu partout semant le désordre. A cela, il fallait ajouter les comptables devenus fou par la perte de leur machine à calculer, mais surtout les trolls qui n’avaient toujours pas reçu leur ticket repas et pour cause ils étaient partis en fumée. Sachant que c’était le jour des carottes, ils étaient devenus des alliés à la cause du chaos. Yukikurai s’extirpa de la conduite, remis son chapeau droit, épousseta son costume qui avait subi les morsures du froid et puis du chaud. Il quitta la pyramide comme il était arrivé, l’air de rien. La sortie s’avéra plus facile que l’entrée, car il faut bien leur reconnaitre ça aux bureaucrates de Tsor les sorties sont bien fléchées.

Yuki monta clandestinement à bord d’un navire quittant Tsor alors qu’on pouvait à présent voir d’immense flamme provenir de la pyramide. Il n’y a pas à dire sa faculté à passer inaperçu est vraiment des plus pratiques pour resquiller un voyage à un navire marchand, couplé en plus à la démarche légère du chasseur et voilà Yuki déjà assis confortablement dans la cale. Une fois réveillé d’une sieste provoquée par le roulis des vagues, il sortit une feuille et un bic.

Rapport de mission à Tsor
J’ai pu infiltrer sans trop de difficultés la pyramide de Tsor. Une fois arrivé à la salle des archives, celle-ci était gardée, mais le plus gros problème était la présence d’une autre personne infiltrée. Je n’ai pas su déterminer son affiliation, mais vu les techniques utilisées elle devait avoir un lien avec le gouvernement. Vu qu'il garde des traces de tout c'est gênant.

Je n’ai pas pu mettre la main sur le dossier lié à l’achat des trombones. L’autre infiltrée non-plus n’a normalement pas su mettre la main dessus. Les archives sont parties en fumée suite à la défense des archives par l’archiviste en chef.

J’ai eu des problèmes avec un homme à la tête de poulpe, Loostick qui semblait savoir que j'étais un révolutionnaire. Il m'a interrogé sans ménagement, mais il n'a rien appris vu que la seul chose que je savais était : "Se rendre à Tsor pour enquêter sur l'achat de trombones".

En conclusion, je conseillerais de ne plus jamais faire affaire avec ses maniaques qui gardent des traces de tout et qui sont complètements fêlé de la cafetière, car ils attirent les soupçons du côté de la marine également.

Affaire classée.

Avis personnel : gardé un œil sur ce Loostik, menace potentielle.

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