AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  

Le Deal du moment :
ASOS : -20% sur TOUT dès 30€ d’achat
Voir le deal

[FB] Meet The TnT

Timuthé N. Tempiesta
Timuthé N. Tempiesta

♦ Localisation : Dans ses chaussures
♦ Équipage : Gun an Gun's

Feuille de personnage
Dorikis: 3100
Popularité: -411
Intégrité: -369

Dim 1 Avr 2012 - 16:07

Parrain de la mafia ? Haha, ainsi c'est donc comme ça que l'on me voit dans ce monde ?

Honnêtement, je ne pense pas pouvoir être désigner comme ça. Ouais, j'ai ma petite bande de criminel qui bosse pour moi, et ouais, j'ai mon petit buisness qui me rapporte un peu d'argent de poche, mais de là à me présenter comme un parrain... Non ! Je préfère me voir comme un pirate qui a sut se faire une petite place dans ce monde, un criminel comme les autres, toujours prêt à faire son trou avec les autres.

***

Le jeune homme au cheveux blancs ouvrit les yeux. Il avait terriblement mal au crâne. Il se souvenait à peine ce qu'il s'était passé depuis sa défaite contre le capitaine Gharr Hadoc. On l'avait placé dans un bateau-prison destiné à l'emmené à North Blue. De ce qu'il savait, il aurait dut finir enfermé dans le QG de cet océan. Pourtant, il n'avait pas de chaînes, il ne voyait pas de plafond au dessus de sa tête, et surtout, il n'y avait pas de barreaux autour de lui.

Les drogues que la marine avait dut mettre dans son repas se dissipaient, il commençait à comprendre précisément ce que l'homme à côté de lui lui disait. C'était un homme relativement petit, avec un chapeau immense et une moustache incroyablement longue.Deux épais sourcils qui semblaient faire partie de sa chevelure lui donnaient un regard sombre. On pouvait distinguer dans son dos ce qui était un fusil de gros calibre, une de ses armes que l'on voyait normalement dans la marine.


Bienvenue jeune Tempiesta, je suis Sam le sérieux, dirigeant de l'équipe rouge.

L'équipe rouge?

Tu es sur l'île pénitencière que l'on appelle la Forteresse. Sur cette île, il y a une trentaine de pirates, de révolutionnaires, et de criminels en tout genre tous placés ici par la marine, de peur de la menace qu'ils représenteraient si ont les enfermait dans une prison conventionnelle.


L'albinos attrapa le paquet de clope posé sur le rocher qui lui servait de chevet. Il était sur un tas de paille qui devait manifestement servir de lit. Au loin, il entendait les cris des oiseaux, et des animaux sauvages.

Il n'était pas uniquement avec Sam le sérieux. Il y avait quatre autres personnes qui l'entourait. Il y avait une sorte de Gorille monstrueux se promenant avec un canon dans les mains, accompagné d'un type étrange, qui se promenait avec une scie énorme et qui portait une collection de seringues comme certains pouvait porter des chapelets de munitions. Il y avait aussi un genre d'allumé avec une crète jouant constament avec une boite d'allumette.

Un peu plus loin un homme torse nue regardait dans le lointain. Il tenait un arc dans sa main gauche, son autre main semblait collée à la machette qui pendait à sa ceinture. Le bandana rouge noué autour de son franc finnissait de donner l'impression que cet homme était parfaitement capable de survivre tout seul pendant des mois sans la moindre forme d'aide extérieur.


Nous ne connaissons pas les raisons exacts, mais régulièrement, les trois navires de guerres nous surveillant depuis les côtes laissent passé un convoi, qui nous apporte des armes, des munitions, de nouvelles recrues et tout ce qu'il nous faut pour survivre ici.

Et vous n'avez jamais chercher à vous enfuir ? C'est quoi cette histoire d'équipe ?

J'y viens garçon, j'y viens. Sur ce point nous sommes partagés. Certains sont persuadés que les marines veulent nous donner une chance de faire amende honnorable, et du coup, se sont alliés et essaient de protéger leurs intérêts, et de liquider les autres criminels. Les autres, mon groupe, font ce qu'ils peuvent pour s'échapper, mais malgré tout ce que nous avons, nous ne pouvons pas faire grand chose contre les canons des navires de guerre. Puis, les "Bleus", qui bénéficient d'avantages par rapport à nous, ont une main mise presque totale sur les lieux. La seul chose que tu peux faire si tu veux t'échapper, c'est nous rejoindre, et les mettre en échec.


Le jeune garçon n'avait pas besoin d'en entendre plus. Il se releva. Il remarqua un sixème homme, dans la périphérie de son champs de vision. C'était sans doute le mieux habillé de tout le groupe. Il portait un costume que TnT lui-même aurait trouver parfaitement à sa place parmis les meilleurs buisness-man travaillant avec son frère. Mais ce qui était le plus marquant chez cet homme, ce n'était pas son standing, c'était la cagoule qu'il portait, et qui le laissait voir que ses yeux. Il n'avait aucune arme visible.


Et si tu me présentais tes petits camarades? Si je dois travailler sous tes ordres, faut bien que je sache qui sont mes amis

***

En fait, je pense que si je devais me définir en un seul mot, je pense que je choisirais le mot polyvalent.

Si vous regardez bien, je suis un mafieux opportuniste et qui a sut faire sa place dans le monde, mais je suis aussi un parrain qui n'a pas eut le cran de mettre entre quatre planche son ancien supérieur. Mes troupes forment un réseau d'information et de trafic d'arme relativement performant, mais le cercle de mes activité est très limité.

Pareil, en temps que pirate, j'ai certes une prime monstrueuse sur ma tête, mais au final, je reste le bras droit d'un capitaine qui ne s'illsutre que depuis deux ans. Et je ne parle même pas du combat, la liste des personnes capables de me vaincre en un contre un dans ce monde est particulièrement longue.

Vraiment, soyons honnêtes, la clé de ma réussite sociale, est que je suis à un niveau correct dans de nombreux domaines, même si beaucoup de spécialistes peuvent me faire passé pour un débutant dans leurs domaines respectifs.

Demandez à Toji Arashibureï d'être loyal ou de se lancer dans une entreprise suicidaire dans le seul but de libéré son patron. Demandez à Gharr Hadoc de trahir ses collaborateurs pour s'assurer qu'ils auront peur de lui. Demandez à Tahar Tagel d'épargner volontairement la vie à un de ses ennemis et de s'en servir pour s'assurer le contrôle d'une île complète.

Vous voyez, c'est ça que je reproche au monde actuel. La plupart des gens s'enferme tellement dans leur vision du monde qu'ils sont parfaitement incapable de faire de réels écarts avec leur ligne de conduite.

Ca vous semble normal ?

Vous avez vu un roi des mer se demander si les navires font partie de sa nourriture conventionnelle avant d'en gober un ?

C'est bien ce que je pensais...

***

PATAPOUM !

Le dispositif de stockage d'armement de l'équipe bleue venait d'exploser, poussant les soldats ennemis à reculer pour récupérer des munitions. Sam et Brogo, le gorille au canon, n'avaient pas attendu pour en profiter. La colline venait de tomber sous le contrôle de l'équipe rouge.

TnT regarda de sa position ses compères faire feux avec leurs gros calibres sur leurs adversaires. Il avait encore sur lui assez de bombes pour neutraliser les deux gros bras de l'équipe adverse, et pour mettre hors service les dispositifs gardes semi-automatisés qu'utilisait les bleues. Halu Mé Lefe, le démolisseur à la crète avait pour rôle de sécurisé la zone autour de la colline avec ses mines rudimentaires.

Cela voudrait dire qu'il devrait passé au travers des lignes ennemis tout seul. Le Coyote avait déjà quitté le groupe de puis une vingtaine de minute, il devait surement être déjà au niveau de la base bleus qu'ils ciblaient aujourd'hui. La Flèche avait volontairement été laissé derrière. Il avait pour rôle de traqué et d'abattre les éventuels éclaireurs adverse.

TnT s'élança. Pas le temps d'attendre le médic. Il devait jouer sur sa vitesse maintenant.

Un cris s'éleva très vite. Le pyroman de l'autre groupe l'avait repéré et lui courait derrière avec les deux battes enflammées dont il se servait pour se battre. L'albinos était cependant le plus rapide, et il profita des obstacles que formaient les arbres de la forêt pour ralentir encore davantage son adversaire. L'autre était trappu, il ne pourrait pas zigzaguer dans les bois avec autant d'adresse que le garçon au corps frèle.

Cela dit, il était téméraire, et ses cris attiraient l'attention de ses camarades. Gauche, droite, saut sur un tronc puis demi-tour pour surprendre ses adversaire. TnT redoubla d'ingéniosité pour esquiver les bleus. Il n'était là que pour attirer l'attention de la plupart des hommes de l'équipe adverse, pas pour les affronter.

Un arbre éclata devant lui. Les gros calibres de ses poursuivant était à porté de tir. Seul le saut périlleux en arrière qu'il fit au moment de la détonation le sauva. Il eut juste le temps de se saisir du poignard que lui avait confié Sam avant que l'un des éclaireurs bleus ne lui frappe le visage avec le manche de son marteau. Cependant le garçon avait trop conscience de sa situation pour perdre du temps en vérifiant l'état de sa machoire.

Il fléchit ses jambes et éleva le poignard, qui trancha son adversaire à l'aisselle. Le coup n'était pas fatal, mais il suffit à faire l'autre reculer. L'ado en profita et repartit, en sautant par dessus son adversaire.

Si ses estimations étaient exact, il avait poussé assez loin pour que ses adversaires soient obliger de choisir entre le poursuivre ou de couvrir la reserve qu'il sétaient aprioriés, et qui étaient soigneusement dissimulée dans la forêt. Manifestemant, ils avaient dut arriver à la même conclusion étant donné qu'ils ne le suivirent pas. plus loin. Malheureusement pour eux, ils ne s'étaient pas rendus compte qu'en plus de très bien rentabiliser son petit gabarit, il était parfaitement capable de pulvériser leur principal moyen de défense.

Il allait bien rire...


***

Et le pire dans cette histoire, c'est que contrairement à ce que pense la plupart des gens, ma famille accepte parfaitement mon choix de vivre comme un criminel. Je n'ai jamais compris pourquoi mon aîné accorde autant d'importance à son anonimat dans la pègre.

Au final, c'est un choix de carrière comme un autre. Le seul truc, c'est de veiller à ne pas tomber dans le cadre de l'aliénation mentale. Il faut toujours humaniser vos victimes, et ne jamais oublier que dans certains cas, ils ont même une famille comme la votre, qui leur envoie régulièrement un plat de lasagne complètement avarié parce que les services de livraisons sont pas foutus de comprendre la notion de denrée périssable.

C'est pour ça que je suis aussi cruel. Qu'est-ce qui est le plus généreux laissé vivre les femmes et les enfants, ou veiller à ce qu'ils ne souffrent pas de l'idée que l'homme de la maison a été étripé, brulé vif, et noyé sous prétexte qu'il a été incapable de comprendre le sens de la phrase "Quand TnT parle, on obéit" ?

Qu'on le veuille ou non, je ne suis pas le malade qu'on voudrait que je sois. J'irais même plus loin, je suis surement bien plus sein d'esprit que la plupart des agents du gouvernement. Suffit de voir, les pacifista, le buster call, la justice absolue, les Dragons célestes, les chat cyborg, la pizza pomme de terre : vous appelez ça des créations de personnes saines d'esprit vous ? Au final, je suis peut être créatif, mais je suis loin d'avoir le génie des actuels seigneurs du monde dans ce domaine.

***

Sam arpentait le champs de bataille avec calme. La défaite des bleus était totale, et ce pratiquement grâce aux seules actions de sa nouvelle recrue au cheveux de neige. Pour la première fois depuis qu'il était là, il commençait à reprendre l'avantage sur ses adversaires. En trois jours, le gamin avait fait preuve de bien plus de talent que le reste de son équipe en plusieurs mois.

Et pourtant, il ne pouvait s'empêcher de trouver quelque chose de dérangeant dans l'attitude du garçon.

Alors que la victoire était totale, et qu'ils avaient clairement l'opportunité de faire payé aux autres les souffrances endurées depuis tout ce temps, celui qui aimait se faire appeler démon faisait la fine bouche, et refusait de se joindre à la chasse à l'homme. Il restait là, assit sur les ruines du protecteur automatisé qu'il avait détruit, à fumer tranquillement.

Halu jeta un dernier regard vers le garçon avant de cracher et de partir martiriser le malheureux médecin qu'il avait apperçu un peu plus tôt. A lui tout seul, il résumait particulièrement bien la vision qu'avait le groupe de l'attitude détachée du jeune homme. Même la Fouine avouait sans honte qu'il trouvait particulièrement étrange de n'avoir aucun remord à neutraliser ses ennemis des façon les plus cruelles qu'il soit et de refuser de prendre par à la chasse à l'homme traditionnelle qui suivait la victoire.

De toute façon les geôles de la marine ne manquaient pas de nouvelles recrues pour l'île.

L'ancien capitaine pirate décida d'aller voir l'ado. Il fallait vraiment faire quelque chose contre ça. Cette inaction étant surement moins humaine que la cruauté du reste du groupe. Dans le manque de pitié, il y avait quelque chose de logique. Il n'y en avait pas dans l'attitude de TnT...


Tu glandes quoi TnT ? Tu veux qu'ils te tombe dessus tout seuls ?

Je tire mes 10 jours de taule... Ils m'ont rien fait à moi.


Ils ne lui avaient rien fait, mais il avait mutilé trois d'entre eux à la bombe, et n'avait eut aucun remord à en égorgé un de sang froid au milieu de leur dernier assaut, et ce sous prétexte qu'il lui avait dit qu'il était une fillette. Ce n'était pas l'attitude de quelqu'un de particulièrement détaché... Ce gamin était un véritable fléau. Et pourtant il était indispensable.


***

Vous voyez, ici bas, le plus important repose bien plus sur le paraître que sur l'être.

Prenons un exemple simple, à savoir les grands noms de la piraterie. Satoshi Noryiaki, Kaetsuro D. Shinji, et jusqu'à un certain point, Yvan Rosellcrow. Ils semble être de très bons pirates. Ils massacrent la populations, ils font de magnifiques coups d'éclats contre la marine, ils ont un équipage et des hommes de mains compétents... Mais est-ce que ce sont des pirates pour autant ? Le premier travaillerais sans aucune honte pour quiconque lui versera assez d'argent, le second est le plus grand allier de la révolution, et le troisième ne s'en prends qu'aux autres pirates.

Ils sont révolutionnaires, chasseurs de prime et membre de la marine, pas des pirates.

C'est cette règle qui fait de moi un si grand danger. Trouver qui que ce soit capable de me comprendre réellement, et de savoir ce que j'ai derrière la tête lorsque que j'agis. C'est ça qui me rend si dangereux pour le monde. J'agis sans que personne n'arrive à saisir la raison de mes décisions. Au moment où je commence à m'illustrer comme collaborateur de la marine, je m'empresse de prendre d'assaut une banque, et à provoquer mon emprisonnement. Dès que les gens commencent à me voir comme une menace pour le gouvernement, je retourne ma veste et entraine la mort de légions de pirates.

Voilà la raison de la haine que me vouent tout ceux qui se prétendent capable de diriger. Je ne rentre pas dans les moules. Les plus acides s'amuseront surement à vous dire que je suis incompétent, ininterressant, ou que je ne mérite pas le quart de la dangerosité qui m'est prêté, et il est même possible que certains y croient. Cependant à mes yeux, le problème majeur est bien plus qu'ils n'arrivent pas à savoir ce que je recherche. Face à l'inconnu, le mépris est la seul choix alternatif à l'admiration et la peur.

Regardez, j'ai le réseau d'information le plus performant des blues, au stade que personne, marine y compris, ne peut entreprendre d'action d'une certaine envergure sans que je ne soit au courant. Si j'étalais mon savoir, et que je l'utilisais, on pourrait savoir ce que je désir. Je paraîtrais être un type de personne, on pourrait donc me catégoriser, et me rendre aussi banal que n'importe qui d'autre.

Mais comment voulez-vous le faire en l'état actuelle des choses. La plupart des gens ne sait même pas ce que je connais, ce que je crois connaitre, ou ce que je fais semblant de savoir.

C'est ça qui me rend si imprévisible et dangereux. Je ne suis pas un bête archétype, et je suis assez malin pour ne pas jouer mes atouts. Le savoir, c'est le pouvoir, ce qui vous permet d'être à la tête de l'action. L'ignorance feinte pour sa part, c'est la domination...

***

La garde de la base bleue était renforcé à son paroxisme. Ils avaient détécté l'arrivée de TnT sur les lieux. Il était le seul espion encore en vie de son groupe, la Fouine s'était fait démolir par un des poids lourds de l'équipe adverse. En sept jours, et grâce à la capacité incroyable du jeune homme à agir comme on l'attendait le moins, le groupe de Sam le Sérieux avait réussi à renverser la vapeur, et à ramener l'égalité parmis les deux équipes de pirates.

Il n'y avait qu'une chose qui donnait encore de l'influence aux Bleus, une seule qui n'allait plus exister d'ici peu de temps. Ils détenaient dans leur QG des documents empruntés à la marine par on ne savait trop quels moyens. De ce que les rouges savaient, ces documents contenaient des informations de première ordre sur ce qu'ils faisaient tous en ces lieux, et probablement ce qu'ils pourraient faire pour sortir de l'île.

C'était à l'albinos de le découvrir. Il avait déjà esquivé la plupart des lignes de défenses.

En fait, il était très proche des documents, mais les autres avaient découverts le corps sans vie de leur médic, et ils avait tout de suite conclut que le fléau tout récemment arrivé de l'équipe rouge avait encore fait des siennes. Trois soldats, un inventeur et un flammeur qui avait réussit à se constuire une arme capable de cracher du feu. Tels étaient les effectifs protégeant les docs. Ils n'avaient aucun schéma de patrouille préconçut. Ils étaient persuadé que le garçon connaissait tout leur système de défense. Ils se trompaient.

TnT se cachat dans une des zone de stockage des munitions à proximité. S'il avait bien suivit, l'inventeur viendrait d'ici peu. Il fallait absolument s'en débarasser s'il voulait passer les pièges placés alentour. La porte grinça. Il entendit le son d'une paire de botte tapant sur le sol. L'homme se plaignait de l'usage intensif que faisait le flammeur des gaz dont il avait besoin pour ses pièges... Il ne se plaindrait pas longtemps.


***

Halte là !

Hey! C'est moi les gars ! tirez pas !


Lothar, posa le corps qu'il avait sur les épaules. Le bureau sur lequel reposaient les documents était un présentoir parfait pour montrer à quel point l'intelligence dominait la force.

Regardez, j'ai trouvé le petit blanc qui causait tant de problèmes. Il a essayer de se jeter sur moi pour m'avoir. Et le pire c'est qu'il à même eut l'air surpris quand il s'est rendut compte que j'avait compris qu'il ne pouvait m'attaquer qu'ici.

Les trois autres s'approchèrent du cadavre. Il n'y avait pas de doutes possibles, c'était bel et bien TnT Tempiesta. Il respirait encore, mais tout juste. Et son corps amorphe montrait clairement qu'il avait été assomé. C'était une bonne choses, ils pourraient l'interroger, voir le pousser à trahir ses compagnons. Après tout, s'il avait opter pour la discrétion et la vitesse, c'était très surement parce qu'il n'était pas particulièrement résistant.

Big Daddy trouva même très amusant de mettre le corps sur le dos et de se pencher au-dessus de lui. Il voulait que la première chose que voit le garçon soit son visage édenté en train de lui sourire. Il riait énormément de son idée. Tellement qu'il couvrit le bruit de chute du petint objets rond avec une mèche qui s'échappa de la manche du garçon.

Personne n'avait rien vu, et tout le monde s'approcha du balourd. Il lui arrivait de s'emporter un peu trop dans son élan. Il était préférable que le gamin puisse encore parler.

Mais personne ne put faire quoi que ce soit. Personne ne s'attendait à voir le corps sourire, ni à entendre la voix calme aux intonations sadiques de l'albinos aussi tôt. Surtout pour annoncer ce qu'il annonça.


Bon je présume qu'il va falloir qu'on se batte si je veux récupérer ces docs?

La mèche de la petite boule atteint la boule en elle-même. Ce n'était pas un jouet, ni un explosif de première qualité, mais vu qu'il y avait 50 centimètres entre l'objets et les pieds les plus éloignés de lui, les quatre gardiens avaient peut de chance de s'en sortir intact.

SPUDOWN !


J'accepte votre rédition, vous avez une bonne tête.

Cette remarque était inutile. Les bleus n'étaient de toute façon plus en état de se relever pour lui tenir tête. Ils ne devaient leur survit qu'à plusieurs mois de combat acharné dans l'île, ce qui leur avait forgé une grande tolérance à la souffrance. Ironiquement, Big Daddy avait fait pare-feu, et avait protégé le garçon des dégâts qu'aurait put lui faire sa propre arme.

Le jeune criminel s'alluma une cigarette et s'approcha des documents.

Ils contenaient toute les informations qu'il désirait depuis qu'il était arrivé. Ils lui permettraient de s'échapper. Il ne pouvait pas se permettre de rester trop longtemps. Il devait renverser son frère, et ce dans les plus brefs délais. Gharr Hadoc avait laisser un sursit de plusieurs mois à Manuel. Enfermé comme il l'était il allait forcément perdre le contact avec certains de ses hommes, qui ne pourrait pas mener les préparatifs qu'il voulait dans le temps qu'il le souhaitait.

Plus tôt il serait sortit, mieux se serait.

Il ouvrit le dossier qu'il avait entre les mains. Il devait s'activer. Sam allait bientôt arrivé avec le reste du groupe, tant qu'à faire, il était mieux qu'il ne sache pas que la moitié des documents secrets des Bleus allaient être brulés par son espion.


***

J'allais oublié un point important pour bien réussir. Je suis sur que vous avez remarquez qu'à part Unwin Vail, je ne parle de personne comme de mes alliés. C'est aussi une part importante de mon succès. Avoir le moins d'amis possible, et encore moins d'ennemis.

Paradoxale ? Oui, pour un esprit étriqué et peu ouvert comme le votre, j'imagine que ça peut vous semblez abherrant. Mais regardez, c'est un fait, Je n'ai que peu d'alliés, ma tendance à trahir mes collaborateurs pour mes propres bénéfices est loin d'être un mistère. Je vous avouerais, je suis même parfois moi-même surpris de voir que des personnes aussi intelligentes que Reyson D. Antis arrivent encore à accepter de bosser pour moi.

Mais cela n'empêche pas que je n'ai pas de réels ennemis non plus, dans le sens ou personne ne représente une menace pour moi. En fait, il y avait un équipage dans ce monde que je pouvait craindre réellement, mais ils m'ont accordé la liberté en refusant de s'impliquer dans mes plans. Personne n'a assez d'informations sur ce que j'ai à ma disposition pour me menacer. Au pire, ils pourront faire tomber quelques-uns de mes hommes, mais rien de bien méchant. Même moi, je ne suis pas indispensable dans mon réseau. Par contre je le suis souvent dans le leur.

Regardez, un exemple tout bête. Lorsque j'ai été intégré au projet pénitentière qu'ils appelaient le projet "Team". Sam le sérieux avait très bien compris que la moitié des infos avaient été détruites, et il avait également compris que c'était moi qui l'avait fait. Mais s'il me tuait, il perdait la seule personne qui savait précisément comment s'échapper de l'île.

Bon je reconnais, c'était particulièrement idiot de sa part vu qu'au final, ce que j'avais détruit était surtout la description très détaillée du projet. Celle qui expliquait que tous les habitants de l'île avaient été choisit pour divers très de caractères ou d'âge rendant possible une manipulation de leur mode de pensée afin d'en faire des chasseurs de primes ou des soldats de la marine. Ca me rappelle ce que je vous ai dit tout à l'heure sur la folie. Certes à force de pousser des pirates à se taper les un sur les autres, et en leur apportant des munitions, ont finit par les habituer à travailler pour la marine, mais de là à en faire des combattants fidèles...

M'enfin si j'avais voulut faire de la psychologie, j'aurais pas choisit une carrière dans le massacrage de nuisibles, donc, je dois avouer, je sais absolument pas s'ils ont raison ou pas.

Mais dans tous les cas, n'oubliez jamais que tant que vous n'avez ni alliés ni ennemis, vous avez la sécurité assurée, même si vous êtes loin d'être neutre.

***

Le navire de livraison était éloigné des quais pendant que les criminels récupéraient le matériel dont ils avaient besoin. C'était un navire civil, sans armes ni canons autre que ceux qu'ils apportaient aux prisonniers. Ca facilitait l'efficacité, et ça évitait au pirates la possibilité de tenter une percée. Un navire civil de livraison contre trois navires de guerres, ça n'avait aucune chance de passer.

Toute l'équipe bleue était présente sur les lieux, comme d'habitude. Mais contrairement à d'habitude, il y avait un membre de l'équipe rouge qui n'hésitait pas à se montrer au grand jour, et à regarder les autres prendre tout ce qu'ils pouvaient. Les livreurs étaient tranquillement sur le navire, le plus loin possible des quais. Ils avait peur. D'habitude, les équipes venait l'une après l'autre. Mais là, clairement, cela pouvait tourner au chaos. Un des rouges venait défier sciemment les bleus, et pas n'importe quel rouge.

Sam lui avait clairement fait comprendre qu'il n'était pas d'accord, et il avait tout fait pour le retenir. Cependant le seul moyen de faire mieux aurait été de le tuer, et de perdre la seule personne capable de les faire sortir de l'île.

Côté Bleu, l'ambiance était au moins aussi tendue. Big Daddy particulièrement avait tout faire pour convaincre ses compagnons de liquider ce nuisible. Mais, s'il était là, c'était que les autres n'étaient pas loin. Un tel affrontement ici revenait casiment à un suicide. Il y avait de la poudre à profusion, et des armes... L'autre démolisseur des rouges n'aurait aucun problème à tous les détruire s'ils tentaient quoi que ce soit contre le garçon.

Ils ne pouvaient rien faire d'autre que recupérer ce qu'ils pouvaient sous le regard moqueur de l'albinos, qui semblait beaucoup s'amuser de la situation. Une ou deux fois, il avait même insulter un ou deux des membres de l'équipe. Il poussait le vice loin. Et en plus il le faisait en savant qu'il ne risquait rien. Il était vicieux. Il y avait peu de choses plus ignobles que d'avoir son pire ennemi en train de vous défiez alors que la raison et l'instinct vous interdit de lui faire quoi que ce soit.

Le gamin tourna le regard vers le navire. Il avait toujours son sourir moqueur, mais ses sourcils se froncèrent. Manifestement, il était en train de concevoir un plan d'évasion. Comme tous les plans d'évasions datant d'avant son arrivée sur l'île, il ne se concrétiserait pas. Beaucoup avaient essayé avant lui. Aucun n'avait réussit. Pourquoi serait-il différent ?


***

On arrive sur le dernier point pour être un homme réellement dangereux. La réputation. Beaucoup vous dirons que l'important est surtout de ne pas laisser de trace lorsque l'on est un tueur efficace, parce que les traces permettent aux enquêteur de remonter à vous.

Et alors ?

Chapeau de Paille n'a jamais fait de mystère sur ce qu'il faisait, et au final, ça a posé temps de problèmes que ça ?

Au contraire, se mettre en scène est un moyen exceptionnellement efficace pour s'assurer la sécurité. Regardez, mis à part les grands noms que j'ai parmis mes hommes, d'où me vient la loyauté de mes troupes? Contrairement à ce qu'on martèle pour faire bien dans les journaux, le monde du crime n'est régit que par la loi du plus fort, les bétises du genre "si tu touche à un membre de la famille c'est toute la famille qui t'attaquera" c'est bon pour les comptes d'enfants. On m'obéit parce que ceux qui me défient finissent torturés à mort, autant moralement que psychologiquement, et ce, après avoir veillé à ce que tout ce qu'ils aimaient ai été soigneusement balayé.

C'est comme ça que je tiens mes hommes. La loyauté, le sens du travail d'équipe et ce genre de fadaises, c'est fait pour la marine, pas pour des gens qui par nature même défient toute forme de règles. Ca casse le mythe des parrains tout mignon tout gentils ultra paternalistes, mais c'est la réalité du monde. La tolérance et la pitié n'a pas sa place dans mon monde.

Ainsi, il devient évident que l'élargissement de ce concept devient une force. Combien de chasseurs de primes ne s'en prennent pas à moi parce qu'ils savent qu'au QG North Blue, j'ai tué à moi tout seul plus de marine que la plupart de leur victimes réunis ? Combien de marine m'ont laissé tranquille dans des lieux publique de peur que je ne profite de la grande densité de population pour me fournir en otage ? J'irais même plus loin, combien de criminels soit disant juste ont travaillés pour moi de peur de finir pendu en haut du mat de leur propre navire après s'être fait soigneusement arraché chaque centimètre de peau?

C'est la dure réalité de la vie. Si vous voulez un nom il faut veiller à ce que chaque coup que vous faites, même le vol d'une sucette à une gamine, soit connut.

***

Il ne pouvait plus s'échapper.

Billy Jack, le jeune navigateur de la Sirène Effarouchée, était caché dans la calle depuis plus d'une heure maintenant. Un des criminels qu'ils étaient venut ravitaillé avait réussit à monter dans le navire en se cahcant dans un tonneau d'arme qui, contrairement à ce que l'équipage avait cru, avait été vidé un peu plus tôt. Et ils étaient beaucoup trop loin de l'île pour pouvoir y retourner.

Il n'avait pas eu le temps de le voir correctement. Le capitaine lui avait ordonné de partir pendant qu'il l'affronterait. Il n'oublierait jamais le hurlement de douleur qu'il avait entendu. Personne dans l'équipage n'avait d'arme, il n'avait absolument aucune chance contre le tueur qui était venu avec un monstreux couteau de combat.

Un silence de mort reignait sur le navire maintenant. Il avait massacré tous les membres de l'équipage les un après les autres sans qu'ils ne puissent rien faire. Même les chats et les serpents, utilisés pour éviter qu'il n'y ai des rats dans la calle avaient été tués. A croire que cet homme était incapable d'éprouver la moindre pitiée. Comment avait-il put être laissé comme ça dans une île surveillée par quelques navires au loin? Un tel danger publique n'était bon qu'au fond d'Impel Down !

Le planché craqua.

IL n'était pas loin.

IL savait qu'il n'avait pas tuer tout le monde. IL le cherchait. Il riait. Billy tenta de regarder entre les deux tonneaux qui lui servaient d'abris. Il pouvait distinctement voir les pieds de l'homme. Il avait des chaussures qui autrefois avait dut être d'excellente qualité. Son pantalon était aussi l'oeuvre d'un grand couturier, même si maintenant, il était déchiré, brulé, et dans un état qui donnait l'impression que l'homme était un clochard.

Les pieds était très prêts de lui. juste de l'autre côté du tonneau.

Une main l'attrapa par le col et le souleva.

IL lui faisait face. IL avait les yeux rouge sang et un sourire démoniaque. Ses cheveux blancs encadraient son visage et lui donnait une allure de spectre vengeur. Son visage était maculé de sang. Pourtant, il n'avait aucune blessure visible...

IL avait dans la main un couteau de combat rouge du sang de ses victimes.

Le navigateur se rendit compte qu'en apparence, l'autre ne devait pas être pluvieux que lui, et pourtant ses yeux révélait une méchanceté que seul un tueur expérimenté pouvait avoir.

Son silence était si malsain.

Sans faire le moindre bruit, il le tira pour l'amener jusqu'au pont.

Au centre du navire, autour du mât, IL avait entasser les cadavres de tous les êtres vivants qu'il avait put trouver sur le bateau. Une véritable mare de sang formait un cercle tout autour des 25 cadavres d'hommes, d'enfant, de chat, de serpent, et de rat entassés. Un trophé macabre pour un être tout aussi macabre.

IL le jeta au sol.

IL ne semblait pas vouloir le tuer.

IL lui adressa la parole.


Maintenant que nous sommes débarrasser des gêneurs, si tu tiens à ton âme, amène-moi à Luvneel. Si tu ne te trompe pas de destination, et que tu te tiens tranquille, je t'épargnerais. Libre à toi de faire part à tous du retour de TnT Tempiesta, Celui-Qui-Détruit.

IL s'assit ensuite tranquillement sur la montagne de cadavre qu'il avait lui-même construit. IL mettrait sans doute sa menace à exécution. Billy se dirigea vers le gouvernail. Luvneel n'était pas si loin que ça après tout. Le démon aurait la patience d'attendre jusque là et de tenir sa promesse...

***

Voilà, je pense que nous en avons finit, à moins que vous ayez une dernière question peut être ?

A oui, cette question qui obsède tout ceux qui ont passé assez de temps à se renseigner sur mon oeuvre. Je ne vous mentirais pas, le fruit de la vérité m'a apprit que le mensonge est anti-viril.

En fait je ne sais pas pourquoi il avait été aussi facile pour moi de m'échapper de l'île. Et j'avoue m'être longtemps posé la question. Peut-être que je suis le premier à avoir tenté de s'évader tout seul, le projet ayant une certaine tendance à créer des liens très forts entre les membres d'une même équipe. Il y a aussi la possibilité que la marine s'était un peu reposé sur ses lauriers, vu que de ce que j'en savait, la dernière tentative d'évasion était remonter à un an plus tôt. Cependant, j'ai supposé récemment une autre possibilité, beaucoup plus farfelue.

Le projet Team avait pour but de créer des hommes qui traqueraient des criminels, et qui verraient les ennemis du gouvernement comme des ennemis personnel. Et si l'on y réfléchit, quelle est la différence entre un Chasseur de Prime trop sanguinaire et un pirate ne supportant pas avoir de rivaux ?

Si on pousse un peu, Unwin Vail serait juste un imprévu de leur projet qui se serait mit sur mon chemin.

Après, ce n'est pas moi qui choisirait une option plutôt qu'une autre, d'un parce que la réalité de mes conviction sera toujours mon secret le plus précieusement gardé, et de deux, parce que l'homme qui s'occupait du projet est mort depuis quelques temps maintenant. C'est le plus sauvage et malsain de mes hommes qui l'a tué. Quand j'y pense, avec le recul, j'ai probablement eut tort.

Aller, c'est pas tout, mais le boss a besoin de mes services, je vous laisse. Et prenez-gardes au lapin mécanique en sortant, comme je vous l'ai dit, je ne peux pas permettre que quelqu'un sache quoi que ce soit sur ce que je suis...

BRAOOOOOOOOM
Page 1 sur 1