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Saladin, Salamin, Salami.

Seiko Sanzashi
Seiko Sanzashi


Feuille de personnage
Dorikis: 1877
Popularité: -65
Intégrité: -45

Jeu 19 Juil 2012 - 21:40

Un petit matin tranquille, les oiseaux gargouillent et la marée monte comme chaque matin sur la petite île nommée Lucky. Île souvent oubliée de tous car elle est un peu retirée des courants. Mais par pur hasard, Seiko avait réussi à l'atteindre...

Quelle poisse, je ne pensais jamais arriver ici. J'ai entendu parler d'un vendeur de sabres sur l'île de Tanuki, j'ai entendu dire qu'il aurait une des 21 grandes lames... Faut vite que je m'y dirige... Mais, c'est quoi là-bas ? J'aperçois une sorte de grand déplacement au sein du village. De nombreux gens se déplacent vers un même endroit. Cette petit île ne semble pas si peu gardée non plus. A côté de ma petit barque se trouve un assez imposant port pour la petitesse de l'île. Et il y a deux navires de la marine accostés. Mais que se passe-t-il ici.... Je me dis que ce n'est peut-être pas le hasard mais que c'est le destin qui m'a amené sur cette île. Je décide alors de sortir de ma petite barque et d'accoster.

J'accroche ma barque à un petit pieu. Deux-trois marines du bateau le plus proche m'observent, puis observent mes sabres, mais semblent trop occupés par leurs occupations pour s'occuper de moi. Parfait... Je m'avance sur le sable encore froid à cause de la nuit. Avançant à grandes enjambées, je me rapproche de plus en plus du village. Et peu à peu, je vois la grandeur de cette île. Ce n'est pas un village qu'il y a mais 4. Mis en place comme pour un trèfle à quatre feuille. Voilà d'où vient le nom. Très vite je rencontre un autre homme, assez vieux, qui se déplace également à grandes enjambées vers l'endroit du mouvement. Je lui demande :

- Mais qu'est-ce qui se passe au juste ?
- Vous ne savez pas abruti?, qu'il me rétorque de sa soixentaine d'années, et bien c'est aujourd'hui que se passe le grand concours de meilleur marine! Et on en est à l'épreuve finale. Le combat de sabre, mais où on peut pas tuer mon p'tit gars ! C'est juste du désarmement !

Ohoh oooh. Juste du désarmement ? C'est ce qu'on va voir... Courant même, je ne m'arrêterai plus jusqu'à ce que j'arrive à cet endroit. Sûrement au milieu des quatre villages. Je ne m'arrêterai plus non, un des enseignements de mon apprentissage, et de ne pas s'arrêter quand on s'est donné un but. Et ce but, est maintenant d'arriver le plus vite possible à cette place. Et peu à peu, je vois de plus en plus de monde. Une très grand foule c'est amassée devant ce qui semble être une sorte de longue table, où les deux marines sont en train d'affuter leur épée, chacun. De par ma taille normale, je ne vois presque rien. Je décide de monter sur un toit où je serai plus tranquille.

Quelques secondes plus tard, je descends d'un toit pour me poser sur le balcon d'une grande maison très proche. Sûrement la mairie ou quelque chose comme ça. Maison pas très solide en tout cas, et avec de nombreuses poutres, ce qui aide à monter. Une personne m'a vu monter, mais peu importe, elle semblait plus préoccupée par le combat qui se prépare. Me voilà bien assis et prêt à exécuter mon petit plan prévu à l'occasion. Je vais m'amuser, j'en ai le droit aussi je pense non?...

Quelques minutes plus tard, les deux marines se saluent. La foule est en acclamation. Il ne doit pas se passer grand chose ici, alors dès qu'il y a des petites activités dans le genre... Les deux marines se mettent en garde. Aucun n'avance, ils se jugent. Ils semblent être de très bon bretteur. Je vois ça par leur posture et par la façon dont ils tiennent leur arme. Ils semblent sûrs d'eux. Ce sont les meilleurs qui se présentent devant moi, les éliminer ne ferait pas de mal. Et pendant qu'il se jugent, je regarde un peu l'assemblée... Il semble y'avoir une cinquantaine de marines ici. Il doit y avoir le même nombre sur les bateaux, ou peut-être même un peu moins.

Mais je reviens sur le combat. Les deux hommes se sont engagés, et le choc de leurs épées se fait ressentir dans toute l'assemblée. Ils sont rapides, fiers d'être là. Quelques deux cents personnes les regardent. La sueur coule sur leurs fronts. Ils se battent maintenant pour gagner. Mais ce qui est... "beau", c'est la façon dont on sent qu'ils restent amis dans cette bataille. Pas pour longtemps. Un petit murmure sort de ma bouche. Mon Fruit du Démon est lancé. Des fils presque interceptibles se dirigent vers les deux marines. Un pour chaque main. Tout d'un coup, ils s'arrêtent. Mais assez vite mes mains leur font reprendre leur danse. La foule n'y voit que du feu. Mais les deux marines eux commencent à crier. La foule se tait peu à peu devant l'horreur des cris des marins. Et soudain, le drame. Tous les deux s'embrochent. Avec mes fils, je me dirige à l'aide d'une acrobatie sur le lieu où se trouvaient les deux marines tombés par terre où ils étaient quelques secondes plus tôt.

- Mahahaha. Vous ne trouvez pas ça plus amusant comme ça ?

Et des cris commencent à fuser dans l'assemblée. Quelques marines valeureux s'approchent de moi. D'autres semblent aller chercher leur chef. Je vais commencer par m'amuser un peu. J'en tranche un au niveau du ventre, il s'écroule. Un deuxième arrive, je lui coupe une jambe. Leur frénésie semble déjà se calmer, mais un autre se jette sur moi tandis que de l'autre côté un arme son fusil. Je désarme le premier, le déséquilibre, et l'amène devant moi. Il se prend la balle du marin qui impuissant se rend compte qu'il vient de tuer son allié. D'un bon, je le tue à son tour. Les gens s'enfuient, tandis que d'autres marines s'approchent de moi. Et sûrement que d'autres ont été cherchés des renforts... Il est temps de s'en aller. Et si j'allais m'éclipser dans ce bois pour quelques temps... Bonne idée...

Je prends mon inspiration et commence à courir. Quelques coups d'armes me permettent de sortir de tout ça. Mes poursuivants sont désorganisés et peu rapides. J'arrive assez vite au bois en ayant semé la plupart. Seuls quatre marins me suivent. Je me retourne brusquement, ils s'arrêtent. Je sors mes trois sabres et les mets en forme de Y. Je commence à tourner, de plus en plus rapidement. Quand soudain, le moment de l'impulsion arrive . Senzen Sekai (Le Moulinet Infernal)

Trois lames, quatre morts. C'est ça la magie du style à trois sabres. Vérifiant qu'ils sont bien morts, je récupère un escargophone sur l'un deux. "Tout est en ordre. Nous avons du le tuer. Nous nous occupons de son corps, rendez-vous au bateau." "Bien, entendu. Rendez-vous dans 30 minutes au bateau, pas une de plus." Ça ne les retiendrait sûrement pas très longtemps, mais ça devrait faire l'affaire pour trouver un bon petit coin dans le bosquet. Je décide alors de m'avancer dans le bosquet à la recherche d'une cachette... Je m'enfonce peu à peu dans les bois quand soudain je sens une présence pas loin de moi...

- Qui est là ?
Saladin E. Caldin
Saladin E. Caldin
PNJ
Le Modérateur


Ven 20 Juil 2012 - 12:09

Les spectateurs étaient nombreux et de tous âges. On jouait des coudes pour se tailler la meilleure place et assister au spectacle. Le rire des enfants, les critiques des hommes bourrus, les commères des femmes ; toute la société de l’ile tournaient autour de l’évènement. Peu habitué à tant d’activité, les bousculades étaient fréquentes, mais elles ne partaient pas de mauvais sentiments. Quand quelqu’un tombait, des dizaines de mains se tendaient et tout était oublié. Tous étaient heureux dans le meilleur des mondes. Un monde où la chance les protégeait de tous les maux. C’était aussi l’occasion de rencontrer des étrangers et d’échanger sur le monde, il y avait toutefois parmi ces inconnus des êtres qui ne parlaient pas beaucoup. Saladin était de ceux là. Se mouvant parmi la foule, il n’en faisait pas parti. Il était à part et le monde semblait être indifférent à sa présence. Etrangement, seuls quelques enfants prirent le temps de s’interroger sur cet homme, mais son attitude glaciale associée à un mutisme total finit par rapidement mettre leur patience à bout.

Que faisait-il ici ? On ne pouvait pas vraiment le savoir, mais maintenant qu’il était là, il sentait que quelque chose n’allait pas. Il connaissait ce sentiment. Cette odeur infecte. Cette chose qui fait tant de mal pour le bien de quelques uns. Un mal qu’il s’était donné pour cible. Un mal qu’il devait chasser. Il est et restera le purificateur. Le chasseur des chasseurs. Le plus grand incroyable des prédateurs. Plus que l’odeur infâme de ces fruits démoniaques, Saladin se mit à sentir l’odeur caractéristique du sang. Celui qui jaillit dans la souffrance. Des cris finirent par s’élever du lieu ou se dérouler les duels de marines. La rumeur d’une agression, d’un meurtre et de bien d’autres choses encore se fit entendre, se propageant comme une nuée parmi les gens entourant Saladin, insinuant la peur dans leur cœur. Fuyant, ils cherchaient qui pourraient les protéger de cette peur, mais ils ne virent pas Saladin. Car Saladin était comme une ombre parmi eux et Saladin avait déjà disparu pour le commun des mortels.

Traversant les foules comme un souffle de vent, il prit en vol l’écho des souffrances et sentit la puanteur d’un fruit du démon ; ses sens de chasseurs se renforcèrent, devenant un loup prêt à fondre sur sa proie. Comme une réaction instinctive de l’animal chassé qu’il était, l’homme s’éloigna dans la forêt semant les forces de l’ordre et éliminant ceux qui avaient eu le courage de le suivre dans l’obscurité angoissante des ombres forestières. Mais Saladin n’en avait cure. L’homme pouvait se croire tout puissant, c’était le territoire de Saladin, le territoire de sa traque et l’heure de mordre au cou de sa proie arrivait. Il fronça les narines tellement l’odeur abjecte se faisait sentir. Passant d’arbres à arbres, il s’approchait de l’individu, ne laissant que quelques feuilles bruissaient sous ses pas et quelques branches bouger sur son passage. L’homme se sentait épié ; il se retournait en tout sens, mais il ne vit jamais Saladin, tournant autour de lui, se rapprochant cesse, tel le loup qu’il était devenu.

Enfin, il fut sur l’homme. Celui-ci se retourna dans sa direction à l’exact moment où Saladin apposait sa main sur sa tête. La surprise traversa le regard de l’homme, mais il était trop tard.


God Bless You…

L’extraction du fruit du démon ne prit que quelques secondes, mais ces secondes furent sans doute des heures pour l’homme, comme s’il était plongé dans un rêve. Saladin ne prononça aucun autre mot, se contentant de faire son office. L’homme allait être purifié. D’autre allaient connaitre le même sort et la quête de Saladin restera sans doute sans fin, mais tel était la destinée qu’il s’était donnée d’accomplir. Alors que le pouvoir disparu de l’homme, Saladin continua sa route et disparu rapidement dans l’obscurité boisée comme une l’ombre d’un cauchemar éveillé.


----------------------------

Tu es maintenant débarrassé de ton fruit du démon. Tu peux t’en apercevoir tout de suite où bien plus tard. Tu ne gardes que très peu de souvenir de l’extraction du fruit du démon. Saladin a disparu dans les ombres et il est impossible de le retrouver.
http://oprannexe.onepiece-forum.com/t1067-saladin-e-caldin-le-mo
Seiko Sanzashi
Seiko Sanzashi


Feuille de personnage
Dorikis: 1877
Popularité: -65
Intégrité: -45

Dim 22 Juil 2012 - 16:15

God Bless You…

Woaw... Mais que... Je tombe à genoux. Une grande nausée au niveau de la tête. Mais bordel, que vient-il de se passer...

Et il s'évanouit. Seiko le guillotineur fou venait de perdre lamentablement, il n'avait rien vu venir. Il ne comprenait pas. Mais quelques minutes plus tard il se réveilla. Et beaucoup de choses allaient changer dans sa vie, à partir de son attitude générale...


Que s'est-il donc passé ? Entendant des cris au loin, je comprends que les marines ont repris ma recherche. Avec cette douleur à la tête, pas moyen de se concentrer. Et j'ai une de ces... lassitudes dans la tête. Que peut-il bien se passer dans cette dernière. Je regarde autour de moi. Je n'ai même pas envie de tuer qui que ce soit, et j'ai tellement du mal à me rappeler ce qui me vaut cette douleur. D'un coup, des ombres dans ma mémoire reviennent. Mais je ne peux observer qui que ce soit dans cette portion de ma mémoire, rien qui pourrait me renseigner sur ce qui m'a donné ce mal de tête. Il faut que je reste vigilant.

Avançant en me tenant aux arbres, je retrouve peu à peu ma démarche. Mais elle est elle aussi plus lente, plus laxiste. Comme si je n'étais pas pressé, oui. Je ne suis pas pressé. Qu'ils me rattrapent seulement. Marchant lentement avec une main sur la garde de mon épée, et l'autre dans ma poche droite, je m'avance lentement dans le bosquet. Bientôt une plage s'affiche au loin. Mais il semble qu'il y ait quelque chose qui obstrue la lumière. Seul moyen d'en savoir plus, c'est d'aller voir. Alors je m'avance jusqu'à ce que j'enlève la dernière branche qui obstrue ma vue.

Un navire de la marine. Un plus petit que tout à l'heure. Sûrement ont-ils du en poster un peu partout à côté de l'île, pour m'empêcher de m'enfuir. Mais ce n'est pas ce petit bateau qui va m'en empêcher. Je sors du bosquet tout en marchant. Je n'attire évidemment pas l'attention sur moi, mais un marine qui est posté sur le devant du bateau (bateau amarré sur la plage) me voit. Il prévient ses congénères. Je sens un danger, mais je n'ai pas envie de courir, pas envie... Je continue de marcher. Les marines se sont postés en rangée sur le bateau mais attendent l'ordre d'un chef. Au loin sur la plage, on voit ce chef arriver accompagné de deux hommes. Difficiles à reconnaître d'ici. En attendant, je continue de marcher vers le bateau, en regardant les traces de pas que je laisse dans le sable.

Un homme saute du bateau, criant se battre "pour la marine!", il sort son sabre et essaye de me frapper sur le flanc droit. Je sors avec grande rapidité mon sabre et en frappant sur le sabre du marine j'arrive à le déséquilibrer pour le mettre à terre. Mais je ne le tue pas. Tous se demandent comment cela se fait-il que je ne le tue pas. Pas envie, tout simplement. Le chef et les deux acolytes arrivent à ma hauteur. Un des deux saigne à la joue... Du sang. Mon esprit s'embrume, je vois mal. Mais mes gestes sont fluides et précis. Une gorge tranchée, un bras coupé, et la tête du chef coupée. Ma rapidité était parfaite, mes gestes d'une fluidité exemplaire. Mais je n'en ai pas fini, plus de sang, plus de sang!

Je prends mon épée favorite de deux bras, et l'abat sur le marine à terre. En la retirant, une petite fontaine de sang jaillit.

- Arrêtez-vous tout de suite ! Ou nous allons tirer !

J'aurai besoin de vitesse à l'avenir. Je ne suis pas assez rapide pour les tuer tous et en montant sur le bateau. Heureusement, j'ai mon fruit. Je mets ma main en face de lui. Il a peur, un cri sort de sa bouche. Je lance mon pouvoir mais... rien?! Tout de suite, c'est très clair. Je n'ai plus le pouvoir, et ce pouvoir m'a changé. Pas le moment de penser à ça, je passe à l'action. M'abaissant pour que les canons de la marine doivent changer de vue pour me tirer dessus, je saute d'un grand bond sur le navire de la marine.

- Qui est le navigateur ici ? Dites-moi, vite.

Un homme lève la main. Celui-là, c'est celui qu'il ne faut pas tuer. Je regarde le sang sur mon épée qui dégouline. Oui, du sang, toujours plus de sang. Je dégaine mes trois sabres, et le massacre commence. Les 6 marines présents sur le navire se font abattre l'un après l'autre. Deux gorges tranchées, un torse lacéré, une balle perdue dans un homme, et deux lames enfoncées profondément dans l'estomac. Il reste le navigateur.

- Reste envie, et conduit moi à Tanuki, c'est un ordre. Il en va de ta vie, et de tous ceux que tu connais.

Le marine semble si triste de ce qui vient d'être fait à ses coéquipiers, qu'il ne pense plus à son sens de l'honneur. Seule sa survie compte. Bientôt le bateau lève lancer et commence à se déplacer sur les courants marins. Peut-être des marines le suivront, mais où? Ils ne savent pas où Seiko ira..

La lassitude revenant à grands pas, je décide de m'assoir dans un hamac. Pourquoi pas dormir? Oh, et j'ai une épée cassée aussi, il va falloir en acheter une nouvelle à Tanuki. On m'a parlé d'un vendeur de meitou célèbre là-bas. Mes 45 millions devraient faire l'affaire. Et en m'assoupissant, je ne vois pas le marine qui appelle sûrement un de ses supérieurs dans son escargophone. Il me mènera à bon port, oui, mais j'y trouverai une surprise...
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