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Pour une fin de mois...

Invité
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Jeu 20 Jan 2011 - 22:50

Mission: Pour une fin de mois...


Des tas de rires éclataient autour de moi. Une bonne humeur et une très forte odeur d'alcool nimbaient l'air ici. J'étais dans un petit bar, l'oie des sables je crois bien. Enfin peu importe ils fonts un excellent rhum ici. C'est vraiment très inhabituel de trouver un alcool de cette trempe aussi sucré je dois dire, cela donne un goût que l'on aurait jamais imaginer avoir en buvant cette boisson là. L'oie des sable se trouvait sur une grande île, perdu elle même dans l’immensité de l'océan. Pour une fois j'avais fait une pause à terre de mon plein gré, bien sûr j'en ais profité pour racheter de la nourriture, mais c'est dedans que mes derniers Berry's sont partis. Enfin pas tout à fait il me restait de quoi séjourner une nuit dans une auberge et de quoi descendre quelques pintes aussi. En ce moment je peine vraiment à joindre les deux bouts et personne ne m'a proposer de contrat depuis un moment. Et je n'ais jamais la chance de tomber sur des pirates dont la tête est mise à prix. Le premier endroit où je partis fut bien évidemment le bar du coin, enfin le bar qui me plaisais le plus de dehors. Bon je vais pas vous raconter comment j'ai descendu deux pintes et un grand verre de rhum.

Nous arrivons donc au moment précis où je viens de terminer mon verre. Le barman me demande de payer ma note et en voyant qu'il me reste tout juste de quoi passer la nuit au chaud je décide qu'il est grand temps de partir d'ici. Mes jambes tremblent légèrement mais ce n'est rien je ne suis qu'un peu pompette, rien qui ne puisse m'empêcher de de me lever. Je me dirigeais vers la porte quand elle s'ouvrit à la volée et qu'une quinzaine d'hommes entrèrent. A en croire leur démarche, leur attitude et leurs vêtements ils devaient être des pirates, oui c'est certains. Je me stoppa alors dans l'idée d'observer leurs agissements. A vrai dire ça m'a presque fait un choc de les voir se comporter correctement. Ils ne hurlaient pas, ne frappaient personnes, ne foutaient pas la merde quoi. J'allais partir et les laisser en paix mais il y avait un gros problème, ce calme ne dura pas. Bien qu'ils n'étaient pas violents ils dérangeaient vraiment. Mais même avec cela j'allais les laissé quand je comprit qui était leurs chef. Le fameux capitaine Véolia, rechercher par la marine et dont la tête était mise à prix pour 50 000 Berry's. Si je l’arrêtais je recevrais la prime promise par le gouvernement et mes problèmes d'argent disparaîtraient d'un clin d'oeil. Je n'avais vraiment rien contre eux je le promet mais dans de telle condition j'étai dans l'obligation pour ma propre survie de combatte ces malfrats.

Ils étaient tous éparpillés dans le bar et je décida de me battre même contre les subalternes de Véolia. Un petit blondinet proche de moi ne comprit pas pourquoi mais juste après avoir sentit une main se posé sur son dos il vola d'une telle force qu'il s'en retrouva expulsé du bar. Tous les pirates se retournèrent alors à cause du bruit de l'explosion:

- Ecoute Véolia tu n'a aucune chance contre moi. Si tu renonces de suite tes hommes ne subiront rien je te le promet.

La réponse du capitaine fusa comme l'éclair au moment même où ma phrase se termina. Il me regardait avec de grands yeux pleins de rage:

- Jamais petit, ne rêves pas éveillé. Tuer le....

Instantanément deux pirates sortirent leurs épées et commencèrent à foncer vers moi, mais je n'allais en aucun cas me laissé faire. Chacun de mes index prit une crottes de nez et poussées par mes majeurs, elles volèrent vers leurs tête ahuris. Deux explosions se firent entendre et les hommes à terre ne bougeaient plus d'un poil. Tout mes ennemies étaient surpris, ils ne comprenaient rien à la situation, il est donc facile de comprendre pourquoi il on tous ensemble foncés vers moi. Lorsqu'on est appeuré il arrive de faire des choses stupide et ce fut exactement leur cas.
Je voyais venir vers moi une multitude d'épées dont la seule envie était de prendre ma vie. J'esquivais très bien toutes les attaques et dès que je pouvais, ma main se collait au visage d'un pirate pour lui exploser la tête et le laisser au sol sans vie. Rapidement tous mes ennemies furent à terre.

- C'est finis pour ce qui est du menu fretin, maintenant viens te battre si tu en es seulement capable !!!

Véolia se leva nerveusement de sa chaise, il tapa ses poings l'un contre l'autre pour se donner du courage probablement. De nul part il sortit une grande hache qu'il prit de la main droite. N'avait-il pas comprit que contre moi le corps à corps ne marcherait pas. A mon tour, je sortis mon sabre, en position de garde nous fonçâmes tout les deux en même temps. Je fus vraiment surpris de constater sur une de mes épaules une entaille moyennement profonde et assez douloureuse. Pas si mauvais que ça dis donc, même si lui saignait bien plus que moi. Ma lame venait de transpercer son ventre mais sans heurter quoique ce soit, aucun point vital, très étonnant. Contre lui je risquais de me faire blesser au corps à corps, je prit donc l'initiative de ranger mon katana et de sortir mon 44 magnum. Ma main gauche fit s'ouvrir le barillet de l'arme et ma bouche s’entrouvrit pour laisser de mon souffle se loger dans les compartiments pour balles. D'un sec mouvement du poignet droit je fis ce refermer le chargeur et ensuite mon bras se tendit en direction de l'ennemi. Mon index exerça une faible pression sur la gâchette trois fois de suite, rien ne se passa, du moins c'est que les gens autours croyaient. Véolia commença à rire de ma stupidité et me traita d'abruti quand tout à coup trois explosion retentirent. De la fumée entourait le fugitif et quand elle se dissipa tout ce qui restait était le capitaine rampant avec ténacité au sol.
Histoire de le mettre définitivement dans les pommes je me prépara à une dernière attaque contre lui, mon index se mit donc dans mon nez et en ressortit une crotte verte.


- Ce combat va se terminer maintenant, lorsque tu te réveilleras tu seras attaché et probablement dans un repaire de la marine. Nose Fancy Canon !!!

La crotte de nez fusa l'air et se colla sur le front de Véolia qui pleurait, quelle minable.... La crotte explosa alors et mon ennemi n'était plus en état de se battre.

Le bar avait subit quelques dégâts mineurs, une table cassé ici et là mais rien d'important en comparaison à ce que ça aurait pus être si je les avais laissé tout saccager. Sortant de mon sac une corde je m'empressa d'attacha fermement Véolia, mon gagne pain ne s'enfuirait sûrement pas ça non.
Bien maintenant pour toucher ma prime il ne me manquait plus que trouver un post de la marine. Mais Me laisserais-t-on y aller tranquillement ? Voilà ce que je me demandais en ce moment.....
Invité
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Ven 21 Jan 2011 - 16:09

Mission: Pour une fin de mois... La suite...



Je marchais en ce moment vers ma barque, le capitaine Véolia sur mon épaule. Je venais de demander où je pouvais trouver un poste de la marine. On m'avait répondu qu'il y en avait un dans une grande île au sud d'ici à environ cinq jours en mer. Mouais mais le problème c'est qu'avec ma petite embarcation il en faudrait bien le double... Enfin ce n'est pas très grave, attaché comme il est en ce moment mon prisonnier ne s'enfuira pas et un petit voyage tranquil ne me fera pas de mal. La mer ici est calme, nul besoin d'un bateau execptionnel, les tempête sont rare et les monstres marrins pas très présents. Une voile fut tout de même nécéssaire pour naviguer, en ramant je ne serais pas aller loin.
J'avancais donc en direction du port où mon "navire" était resté, le chemin était verdoyant. On trouvait plein d'arbres et de fleurs, de couleurs habituelles certe, mais tout de même très agréables. Les graviers sur le chemin faisaient à chacun de mes pas de petis roulement sonores. Tout se pasait très bien, et jepris enfin place dans mon embarcation. Véolia était déjà "bien" instalé et je me chargais de dénouer les liens qui retenaient mon bateau au ponton.

Soudain en grondement sonore se fit entendre. Sans relever la tête, j'analysais avec mon masque la situation. Une hordes de pirates fonçaient dans ma direction, armes en l'air. Ils courraient vite de peur que je ne m'échappe. Prévoyant je cracha un gros molard sur la tête de mon prisonnier sans faire exploser la salive. S'il m'attaquent je lui fais exploser la caboche à leurs chef. Enfin ils s'entassèrent dans le port et sur le ponton où je me trouvais. Ils n'attaquaient pas, je me contenta de voir combien ils étaient, après un tout petit moment je pouvais conclure que cette foule comptait 70 pirate. Un grand homme sortit alors de la foule, bien habillé, l'air prétentieux et une longue barbe. Un capitaine pirate à coup sûr. Mais que fait-il ici ? Que me veux-t-il ? Il pointa du doigt Véolia et commença à parler:

- Toi, je te connais. Tu est le chasseur de primes aveugle. Kinjiro Tanaka hein ?

Il ne semblait pas vraiment prêt à m'attaquer pour le moment. Je retira donc mon masque pour lui montrer mes yeux. Une fois cela fait je le mis de nouveau à sa place.

- C'est moi en effet. Toi en revanche je ne vois pas du tout qui tu peux bien être...

Ma phrase avait été froide et très blessante. Elle avait eu l'effet d'un couteau sur l'homme devant moi, son visage comença à rougir de colère, bien qu'il continuait de se contenir.

- Moi je suis simplement un capitaine alié à celui que tu viens de capturer. Ce serait pour mon équipage et notre alliance vraiment embêtant s'il mourrait. Donc rends le nous et nous ferons en sorte que tu ne souffres pas.

Les mots ne sont pas toujours la chose qui permet de se faire comprendre le mieux. Pour qu'il comprennent vite que je tenais la vie de Véolia entre mes mains je cracha simplement vers la mer. Un peu avant que ma salive ne touche l'eau une explosion retentit. Les pirates sursautèrent sans vraiment comprendre. Avant qu'ils ne fassent ou disent quoique ce soit je montra la tête de mon prisonnier où se trouvait un énorme mollard bien imprégné dans les cheveux.

- Je vais être très clair. Si vous essayer de m'arrêter ou de m'empêcher d'aller à ma destination. Je ferais exploser sa tête...

Tous mes ennemis se regardaient sans trop savoir que faire, sans me soucier d'eux je poussa de mon pied mon navire et après avoir sauté dessus je pris la direction du poste de la marine. Certains pirates crièrent pour montrer leurs dégouts et leurs envies de me saigner. Mais l'autre capitaine semblait avoir un plan. Mais quoi ? Qouiqu'il en soit tous les hommes commencèrent à partir vers l'intérieur de l'île.


Cela faisait une semaine que j'étais en mer. Le temps était paisible et reposant, je passais un voyage étrangement agréable. Je tiens à vous rapeller que je suis dans le même navire que mon prisonier et à quelques mètres pas plus. Mais bon je suis très prévoyant, non seulement il est attaché de façon à ne rien pouvoir faire mais en plus toutes les deux heures et je crache sur sa tête. Ainsi il sait que même s'il se détache il explosera dans le seconde qui suivra. Bien que ce soit un mécréant méprisable et assez sadique il n'est pas non plus stupide et jusque là il se tenait bien, je ne l'entendais que lorsqu'il devait faire ses besoins où voulait manger. Ce que je ne luis refusais jamais, je ne suis pas un tortionnaire non plus, je chasse des pirates pour gagner ma vie. Je n'est pas réelement grand chose contre lui mis à part du mépris.
Le temps passait rapidemment et l'île ne se trouvait plus qu'à une heure de moi. Je pouvais d'ailleurs l'aperçevoir d'où je me trouvais. Eh bien voilà, une fois à terre je pourais enfin me reposer. Non en fait j'irais d'abord livrer Véolia à la justice, ensuite je prendrais mon pied dans des sources chaudes. Je commençais à ranger ma voile et me préparais à ramer jusqu'à terre. Ce fut une grossière erreur de ma part, en effet lorsque ma voile n'est plus déployée je vais bien moins vite même si je peux naviguer plus aisément dans de petis endroits.
Je m'explique, en soit ce n'est rien d'avoir ranger ma voile une fois à cinq kilomètres de la côte. Le véritable problème est que tout à fait par hasard en me retournant j'ai perçus deux bateaux se raprochant à grande vitesse. J'ai entendus ensuite des gris de guerre m'injuriant la plupart du temps. Merde !!! Les pirates ont finalement réussit à me trouver. Je dois me dépécher d'arriver à terre si je veux pouvoir survivre. J'ai encore une distance assez grande pour ne pas être touché par des boulets de anon mais étant donné la vitesse des navires ça ne va pas durer. Mais au fait pourquoi voudraient-il me couler ? S'ils font ça ils tueront Véolia et ce n'est pas leur intention. Je sais, ils vont tenter de se mettre à mes côtés et aborder ma barque pour reprendre mon prisonier. Mais c'est débile, si je vois un soupçon de tentative d'attaque envers moi je ferais exploser la tête de ce capitaine. Et je ne bluff en aucun cas...


Bien que je ne me trouvais très près de la terre les navires finnirent par me bloquer la voie. Trois chaloupe où se trouvaient deux hommes à chaque fois s'approchèrent de ma propre embarcation. Une fois qu'ils m'avaient encerclés ils sortirent des fusils qu'ils pointèrent vers mon crâne.
Le capitaine alié à Véolia prit alors la parole de son navire un peu plus loin:

- Je suis généreux, rends nous Véolia de suite et tu ne seras pas tuer. Sois lucide, si tu fais exploser le crâne de nôtre ami, nous te tirerons dessus dans la seconde qui suivra. Abandonnes !!!

Les arguments de l'homme était intelligent mais en aucun cas je n'avais confiance en eux. Et puis Véolia est ma prime, mon gagne pain du mois. Je n'ais plus un rond, j'ai besoin de la récompense pour sa capture. Je devais tuer les hommes qui me pointaient avec leurs fusil en premier, ils étaient en tout six. Bien avec ma technique du Breeze Breath Bomb il ne feraient pas long feu. Rapidement je sortis mon psitolet. D'un mouvement du poignet je fis s'ouvrir le barrillet, je soufflai dedans et d'un second mouvement je le fit se refermer. Je devança alors mes ennemis en leurs tirant une balle chacun dans la tête. Rien ne se passa jusqua ce que je baisse mon arme, c'est alors que les six hommes subirent l'explosion et tombèrent raides morts à l'eau. Je ne pouvais ma m'arrêter maintenant, chacun de mes index se fourra dans une de mes narines et en sortit une crotte de nez. Mes bras s'allongèrent respectivement vers un bateau chacun et juste après avoir crié " Double Nose Fancy Canon " Les projectiles verts fusèrent vers leurs cible pour exploser ensuite. Dans les deux bateaux se trouvait un trou béant par où l'eau commençait vivement à s'engoufrer. Ils allaient couler, rien n'empêcherais le contraire....

Je ne pouvais tout de même pas rester là à attendre qu'ils viennent retourner ma barque. De toute mes forces j'utilisai les rames pour arriver enfin sur la terre ferme. Ouf, enfin sauvé. Sur terre je me bats bien mieux et de toute façon le temps qu'ils arrivent ici, ce qu'ils ne feront pas à cause de la marine, Véolia sera déjà en prison. Je pris mon prisonier sur mon épaule en lui crachant une dernière fois au visage pour lui montrer sa soumission. Je marchais d'un pas assez lourd à cause du poid de Véolia mais en même temps je me dépêchais pour arriver enfin à la base de la marine.
J'arrivai enfin après mon voyage mouvementé à destination. Je rentra alors à l'acceuil de la base militaire. Une femme aux cheveux roses me regarda entreren souriant.

- Salut, que puis-je faire pour vous ?

- Euh salut... Bah vous pourriez appeler le chef de cette base, j'ai comme qui dirais un colis pour lui.

La demoiselle haussa les sourcils et partit par une petite porte derrière son bureau. Quelques minutes passèrent. Cette endroit était peind principalement avec du bleu, pas étonnant remarque... Un vieil homme chauve et moustachu fit son entré accompagné de la femme aux cheveux roses.

- On vient juste de me faire part que quelqu'un voulait me voir pour un "colis" important.

Je retira de mon bras libre mon masque sonar et de l'autre bras je posa déliactement par terre Véolia. Je le va la tête vers le marin en ouvrant mes yeux pour qu'il les voit.

- Je suis Kinjiro Tanaka, le chasseur de primes aveugle. Je vous apporte le capitaine pirate Véolia activement recherché et dont la tête est mise à prix pour 50 000 Berrys. Donner moi juste mon argent et je m'en irais de vôtre base.

Je dus remmetre mon masque pour percevoir parfaitement les mouvements du commandant. Sans faire dans les détails il a ordonné à un homme à lui d'emmener Véolia et m'a inviter dans son bureau pour me remmetre l'argent et me féliciter.

Super !!! C'est une bonne chose de faite, mes problème d'argent sont résolus pour le moment. Je vais m'offrir une petite récompense, en venant ici j'ai "vus" une auberge avec des sources chaudes. Je vais pouvoir me reposer un peu avant de reprendre la mer......
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