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[King Pig] Quand des Pirates ruinent le festival de la bière...

Drogo
Drogo

♦ Localisation : North Blue
♦ Équipage : Les Bloody Sorrow, j'en suis même le Capitaine s'tu veux tant savoir !

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Jeu 30 Aoû - 21:23

"Dans deux heures, au pied de la statue à l'effigie du gros lardon, ok ? Sinon on s'y retrouve à l'aube, avant l'début de l'épreuve finale. Et fais gaffe à toi Aïo !"

Drogo s'adressait à Grey, qui de son propre chef avait décidé d'arpenter le reste de l'île accompagné de quelques Bloody. Heimdall, Zarechi et Aoï pour être précis. Pour quoi s'il vous plait ? Une expédition dans les fins fonds de la brousse...euh... Très peu pour lui, c'pas comme ci y'avait un quelconque intérêt à observer l'gazon pousser. Ouais, par'c'que selon le nain de guide qu'on leur avait collé aux basques, la seule partie de l'île qui avait le mérite d'être vu, c'était le "coeur" et ils s'y trouvaient déjà, le reste n'étant que champs et pâtures à cochon à perte de vue. Mais puisqu'ils insistaient, ils n'allaient pas les contraindre à rester avec lui. Non, pas son genre. Pas son genre du tout. Mais alors pas du tout.

La compétition à laquelle ils étaient venus participer se déroulait plutôt bien. Certes, pas aussi bien qu'il l'aurait imaginé, mais d'après les autochtones, les Bloody avait été la première équipe a avoir donner autant de fils à retordre à l'équipe toujours invaincue des brigands. Par'c'que ouai, pour chaque pas qu'ils faisaient sur l'île, y'avait un civil pour les congratuler. C'était marrant au départ, mais là, ça avait perdu tout son charme. C'est qu'ils étaient des pirates nom de dieu, pas des idoles pour adolescente en chaleur, oh ça non. Pourtant, rien à faire. Ni les otoctones, ni les touristes en quête de divertissement ne remettaient sa gueule au sanguinaire capitaine pirate qu'il était supposé être. M'enfin, quelque chose lui disait que ça n'allait pas tarder. Tout se déroulait bien, même un peu trop bien. L'genre de truc qui laissait prévoir des emmerdes. Sans même parler de l'atmosphère étrange qui pesait sur leurs épaules. Non, quelque chose clochait.

Depuis la dernière épreuve qu'il avait lui-même remportée, huit heures s'étaient écoulé, huits longues heures qui avait permit au Capitaine Pirate de désaouler en dormant, de retrouver son équipage, de s'empiffrer comme jamais, de se ruiner en achetant des babioles hors de prix qui allaient probablement perdre de leur intérêt aux yeux du pirate d'ici quelques jours et de boire à nouveau de la bière, des litres et des litres de ce doux breuvage, qui d'ailleurs n'avait jamais eu si bon goût dans ses souvenirs. Ce n’était pas un festival de la bière pour rien.

Le "coeur", partie de l'île où il se trouvait, regorgeait de vie. L'heure était à la fête malgré le soleil qui avait définitivement piqué du nez il y a de cela quatre heures. D'immenses tables avaient été dressées sur chacune des plages de l'île, à même le sable, où les touristes buvaient à en perdre l'esprit. Les prix avaient beau être affolants, tous semblaient fermer les yeux sur ce léger détail, Drogo compris.

C'était là qu'ils avaient pris siège, lui, Hayato et Galowyr. Et c'était là qu'ils constatèrent que le festival allait dorénavant prendre une toute nouvelle tournure.

À peine avait-ils pris le temps de s'assoir que l'ensemble des individus partageant un bout de table avec eux avaient pris leurs jambes à leurs coups, horrifiés. Un comportement auquel ils étaient davantage habitués...et qui d'un côté le réconfortait.


Suite à cela, Drogo adressa un rapide sourire à Galowyr et Hayato, un sourire qui en disait long. Et eux aussi semblaient avoir compris. On les avait reconnus...enfin !

"Un pichet, la même pour eux." Dit-il au serveur qui les accueilli chaleureusement. Un local semblerait-il.

"Bravo pour la compét', on crois en vous les gars." Finis celui-là en les servant.

"Ouais ouais, dégage maintenant, tu veux ?" lui répondit Drogo d'un air blasé, réellement blasé pour le coup.

Il avait beau avoir l'humeur à la fête, l'issu de la compétition lui préoccupait une bonne partie de l'esprit. Et puis y'avait toute une part de lui qui tendait à crier au complot. Ils avaient beau être en tête, rien ne s'était déroulé comme prévu, et la tournure des évènements ne demandait qu'à empirer, ça se sentait clairement dans l'air.

Il était grand temps de prendre le taureau par les cornes. Ou le cochon dans le cas échéant.

"Bon vent, ça fait du bien d'avoir un peu d'air. C'est qu'ils sont étouffants ces cafards...J'ai un truc à vous proposer." Il s'approcha de ses deux camarades et enchaîna dans une voix feutrée : "J'sais pas vous, mais y'a clairement un truc de louche sur cette île, pourtant, pas moyen de mettre le doigt d'ssus. Et les trucs louches, moi ça m'branche pas trop. Pas quand l'enjeu est si gros. Du coup, j'me suis dit, et si on se servait nous même ? On est des pirates, non ? On va clairement pas attendre que gras du lard daigne nous gratifier de ses Berrys personnels. Non. Moi j'dis, au diable la compétition, on s'infiltre chez Octo et on rafle la récompense, et d'avantage si on à l'occas. Y'a juste le problème de la milice...ahahah, autant pour moi, j'ai rien dit." Finit-il en gloussant comme une pucelle. Puis il continua en fixant Hayato. "J'te connais pas encore, mais tu m'as l'air d'être un bon gars. Du coup, si on réussit ce coup là, c'est un ticket pour les Bloody Sorrow que tu pourrais t'offrir, en plus de ta part sur le magot. Et ça, c'est une offre bien plus alléchante que c'qu'Octo pourrait t'avoir. Oh oui, bien plus" finit-il dans un sourire remplit de malice.



Dernière édition par Drogo le Dim 4 Nov - 22:57, édité 2 fois
Hayato Raito
Hayato Raito

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Sam 15 Sep - 21:36


«Quand des Pirates ruinent le festival de la bière...»


Il faut croire que se faire envoyer dans les rambardes et sauter par-dessus des haies hors normes impressionnait pas mal de monde. Ou du moins dans la péninsule de Bëer s’était le cas. Une aubaine pour notre héros pour qui rêve de voir sa tête dans tous les bars et être célèbre. Cette situation de challengeur de dernière minutes en qui le peuplé placé ses espoirs lui allait comme un gant … début. Qui ne rêve pas de sortir dans la rue et d’être congratulé pour les actions que vous faites et que le monde entier semble vous apprécier. Ce genre de chose vous mets l’eau à la bouche durant les premiers jours. Mais que vous dites-vous quand dans la rue, vous ne pouvez faire un pas sans que quelqu’un vous touche ou vous interpelle pour vous dire un mot. C’était la situation dans laquelle se trouvait notre navigateur. Fatigué sur le long terme de ce fond de sac. Epuisait de toute cette popularité. Il était temps de faire une pause.

Les épreuves enfin terminées, il était largement temps de soufflé un peu. De profiter de l’endroit où ils se trouvaient. Ils étaient au festival de la bière non ? Alors autant en profiter. C’est ainsi donc que le Capitaine des bloody invita le cuisto de l’équipage, le manchot et notre personnage à lunette au bord de la plage. La nuit ayant déjà fait son apparition depuis quelques heures, il était trop tard pour espérer voir un magnifique couché de soleil. Mais quelle importance. Assis dès lors sur une table immense à même la plage les trois hommes se prirent à boire. Le prix ? Tout le monde s’en fichait un peu, après tous les bonnes choses non pas de prix. Ce n’est qu’après leur arrivé qu’un certain nombre de personne quittèrent d’eux même la plage. Comme un ras de marré avait été sur le point de surgir. Coïncidence avec l’arrivée des Pirates ? Surement que non. Etaient-ils découvert de leur vices cachés ? Probablement. Une situation qui n’empêcha pas le jeune capitaine d’envoyer pètre un élégant serveur venant prendre sa commande. Il avait l’air blasé, c’est certain.

Commande maintenant en main, Hayato ne se fit pas prier pour déguster son pichet. Il faut dire qu’elle était bonne cette bière rien n’a en dire, il en avait même sorti ses lunettes. Ce à ce même moment que Drogo débuta son léger mais plus que pertinent discours. Concernant les trucs louches, tout le monde les avaient remarqués ici. Rien ne semblait normal durant ces épreuves. Ce n’est qu’après ça, qu’il enchaina sur quelque chose de plus intéressant. Revenant au principe même de la piraterie, piller le butin et partir sans payer sa dette. Euh … notre héros n’était pas venu pour ça à la base ? Je crois que si, alors tout ça ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Mais ce qui suivit laissa sans voix notre navigateur. La proposition du capitaine sur le nouveau venu, le laissa tout ébahit. Il déposa délicatement son pichet, laissant son étonnement prendre le dessus. Prenant quelques secondes pour réfléchir et ensuite s’exprimer.
[King Pig] Quand des Pirates ruinent le festival de la bière... 26892619
    Hayato : Tu sais Drogo je ne t’ai jamais caché que je suis venu ici pour rafler la mise et je t’avoue que le gros pig ne m’inspire gère confiance niveau butin. Alors pourquoi m’embêter à souffrir pour gagner une misère si je peux en gagner le triple avec toi. Par contre pour l’équipage, je suis bluffé. Mais avant d’être ton navigateur, dis-moi si les bloody ont pour projet de rejoindre un jour Grand line ? C’est ma seule condition pour rejoindre l’équipage, la route de tous les périls ne peut être que ma prochaine destination. Avec vous ou sans vous.

Il le fixa durant de simple secondes. Simple marque de respect ou moment de respiration qui le sait.
    Hayato : Alors veux-tu d’un mec en ressort pour diriger ton navire dans la tempête ?



Dernière édition par Hayato Raito le Dim 25 Nov - 11:31, édité 5 fois
Drogo
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Dim 4 Nov - 22:48

"Oh que oui ! Grand Line, le Nouveau Monde, le One Piece, ils n'attendent plus que nous, et crois moi, on s'fera pas prier ! " dit-il en lui serrant vigoureusement la main après avoir engloutit d'une traite le doux breuvage qu'on leur avait servit. "Et tout ça ne dépendra que de toi et tes compétences en navigation. Mais j'sens que ça va le faire. Maintenant, il nous faut un plan, ou quelque chose qui y ressemble. Foncer la tête baisser ne m'aura jamais vraiment réussi jusqu'à présent..."

Deux petites minutes furent le temps qu'il leur fallut pour établir ce simulacre de plan qu'il allait dorénavant suivre. Pour commencer, ils devaient trouver un moyen de savoir où créchait Octo. Et pour ce faire, ils n'avaient qu'à trouver le nain guide, tâche prédestiner à sa personne tant son odorat était impressionnant et efficace. Et après l'avoir pris dans ses bras plutôt dans la journée, le pirate pouvait espérer retrouver sa piste, et le débusquer où qu'il soit sans trop de difficultés. Pendant c'temps là, Hayato allait s'affaisser à leurs trouver un moyen de transport. Ils avaient aperçu sur l'île des charrettes tirées par des cochons ailés et des montures de la même espèce montées par des miliciens. Ne lui restait plus qu'à en trouver trois de la sorte et les conduire vaille que vaille à la frontière qui séparait le coeur du reste de l'île. Et afin de lui faciliter le travail, et ce qui allait suivre, Galowyr s'était proposé, dans ce qui sembla être aux yeux son capitaine un éclat de génie, de crée une diversion qui leur permettrait de se débarrasser de l'attention d'une bonne partie de cette milice lourdement armée qui rodait sur la péninsule. Après ça, ils se rendraient chez Octo, foutraient le boxon comme il les aimait bien, et repartiraient les poches pleines, et lui pourrait finalement se payer assez de bouffe et de boisson pour une vie entière à passer en mer. Le rêve.

Le travail répartit, Drogo partit en quête de l'étrange Mr Ginggles. L'auberge du Colisée, lieu où le nain les avait quittés, semblait être le lieu idéal pour débuter la traque.

Ce genre de tâche requérait une concentration des plus absolues. S’il était capable de faire abstractions des odeurs enivrantes qui planaient sur l'île et celle des habitants et touriste qui la peuplait, alors l'odeur du nain pourrait être aisément traqué. Mais le hic avec cette capacité qui le suivait depuis le tendre âge, c'est que ces odeurs en questions avaient toujours eu tendance à le distraire et empêcher son odorat à faire son travail.
Mais avant tout, fallait qu'il fasse un effort sur sa mémoire pour retrouver l'odeur du nain, ou du moins se faire une idée la plus fidèle de celle ci. L'genre de truc qui lui prenait le choux. S'il pouvait allait au plus simple, il le ferait. Et c'est pas comme si il avait tout le temps au monde. Non, cette nouvelle tournure que les événements prenaient avait pour effet de l'exciter au plus haut point. Cet état ne laissait malheureusement pas beaucoup de champ libre à la patience. M'enfin, fallait déjà qu'il ait su un jour se montrer flegme. Et ça c'était pas son genre.

L'auberge atteinte, il laissa son odorat entrer en action. En reniflant à droite à gauche, sans même être entré dans le bâtiment, il réussit à repérer l'odeur de ses compagnons de voyage, celle de l'étrange homme au bouc et des gus qui l'accompagnaient, quelques brigands dont les gueules lui revenait subitement, et enfin la seule qui méritait son attention, celle du nain.

Y'avait comme quelque chose d'épicé dans son odeur corporel, quelque chose d'exotique, ce qu'il n'avait jamais senti auparavant sur un individus lambda. Les hommes, comme les femmes avaient pour habitude de partager une odeur presque similaire, seules quelques nuances, sans compter les odeurs dont en s'enticher au jour le jour, lui permettait de les différencier et les rendre uniques. Le commun des mortels ne s'en doutait probablement pas, mais l'Homme avait tendance à sentir excessivement fort, et d'une manière qui n'était propre qu'à lui seul. La, y'avait clairement un truc de louche, comme chez Tourte, ou cette saleté de poiscailles qui polluaient les fonds marins. C'était surement dû à sa condition de nain, ou alors à un éventuel parfum bas de gamme. Entre les odeurs de bouffe et les parfums cheaps, il n'aurait su dire ce qui le déstabilisait le plus lui et son odorat. Pourtant, il avait affirmé n'être qu'un homme de petite taille. Du coup, le parfum en était surement la cause. Enfin. Il ne lui restait plus qu'à faire abstraction de tout à l'exception de l'effluve du nain, et la trace qu'il avait laissée derrière lui.

Le buste penché, le nez au taquet, sa traque débutèrent sans encombre. Son allure était vive, il se jetait d'un coin de rue à un autre, se faufilait entre des touristes entre deux reniflements, repartait snifer un bout d'maison, et il traçait sa route sans prêter la moindre attention à ce qui l'entourait. Il crut cependant perdre la trace du nain lorsqu'il atteignit la place où se trouvait ériger une fidèle statue d'Octo, mais il ne tarda pas à la retrouver au détour d'une rue qui menait tout droit au Colisée.

Comme il aurait du se le douter, demi-portion avait assisté aux épreuves. Mais comme lui, il avait bien dû finir par quitter l'édifice et retourner vaquer aux occupations qu'un nain pouvait avoir. C'est pourquoi, toujours le nez pointé vers le sol, Drogo fit trois fois le tour de l'arène avant de retrouver l'odeur qu'il cherchait. Ceci fait, il continua son manège trois bonne minutes avant de se retrouver devant un taudis sur une colline qui donnait sur le et l'immense océan qu'était North Blue. La baraque était pittoresque. Si elle avait beau à voir deux étages, elle ne payait pourtant pas de mine. C'était tout juste si elle dépassait un édifice à un seul étage. Encore un délire de nain visiblement.

Drogo ne se fit pas prier, et débusqua en force dans la demeure de demi-portion, après avoir sauvagement défoncé la porte d'entré et être rentrer par le trou bayant que comptait dorénavant la facade en se penchant de sorte à ne pas se cogner la tête, pour trouver le nain en compagnie d'une naine au féminin et sa porté de demi-portion, au milieu d'un mobilier adapter à leur petite taille.

Face à un si joli tableau, Drogo ne put qu'éclater de rire.


"Hey, mais tu m'as menti ! T'es vraiment un nain ! J'suis sur que toi et ta famille vous débarquez d'une île secrète où tout un tas de demi-portions comme vous vit dans des petites maisons comme la vôtre ! J'me trompe ? Hahaha, mais c'est une putain de foire aux monstres c'festival !!!"

Ging se jeta sur ce qui semblait être un fusil totalement disproportionné pour sa taille, mais avant qu'il s'en saisisse, Drogo était entré en mouvement et avait bondit jusqu'à lui pour le saisir par le col de sa tunique et le soulever à sa hauteur.

"M'enfin Ginggles, faudrait pas que tu fasses quelque chose que tu pourrais amèrement regretter par la suite. J'te croyais malin. J'ai pas envie de faire de ta jolie petite famille une brochette de nain à passer au grill, mais si tu braques ce fusil sur moi, j'ai bien peur de ne plus avoir le choix. Tu m'suis ?"

Drogo le déposa sur ses pieds tout en douceur et effectua un pas en arrière de sorte qu'il puisse brandir son arme s'il le désirait.

"J'ai juste besoin d'un service. Il s'trouve qu'on à envie de voir l'endroit où crèche ce lardon d'Octo. Il s'trouve aussi que tu es la personne toute désignée pour nous y emmener. T'es bien notre guide, non ? Alors, fais ton job de guide."

Il jetta un rapide coup d'oeil vers la femme du nain, raide comme un clou, et les deux marmots en larme qu'elle tenait dans ses bras, puis reporta son attention au pirate.

"Alors ?"

Ging lâcha le fusil et hocha du chef.

"Parfait, pas d'temps à perdre alors."

Ni une, ni deux, Drogo le resaisit par le col avant de bondir en l'air, être à l'origine du second trou béant que comptait dorénavant la baraque, et de se stabiliser, lui et demi-portion, sur le toit du taudis. D'ici, il dominait toute la péninsule. Rapidement, il repéra le lieu de rendez-vous qu'ils s'étaient fixé avant de se séparer sur la plage.

Le pirate dénoua sa ceinture en tissus, positionna le nain contre son dos, pour finalement l'attacher à lui. Comme il l'avait dit un peu plus tôt, il n'y avait pas de temps à perdre.

Il dévoila les ailes de son Dragon Wings avant de se lancer dans l'vide en direction du barrage. Le nain semblait se refuser à crier, mais à la seconde où ils avaient décollé, Drogo sentit ses petites mains se crisper contre lui, et ne put s'empêcher de décrocher un sourire.

Le pirate longea le barrage et la côte avant de retourner en direction de l'île au profit d'un fort courant d'air qui allait le porter suffisamment loin selon son estimation. Et il vut juste, en moins de temps pour le dire, il avait dépassé l'ensemble des stands et attractions qui foisonnaient sur l'île pour atterir à la frontière entre le "coeur" et le reste de King Pig, sur un bar plus précisément.

Puisqu'il était arrivé le premier, il en profita pour scruter l'horizon à la recherche du reste de son équipage, qui lui n'était pas encore au courant du changement de plan...


Spoiler:
 
Galowyr Dyrian
Galowyr Dyrian
Le Sable Rugueux
Mousse

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Mar 6 Nov - 0:34

Galowyr flânait dans les rues. Il avait quitté Drogo et le Binoclard il y avait de cela une bonne vingtaine de minutes pour accomplir sa part du boulot. Le problème c’est qu’avec le paquet de bière qu’il avait ingurgité plus tôt dans la journée, le moins qu’on pouvait dire c’est qu’il n’avait pas l’esprit clair. La (très) longue sieste qu’il avait faite après la fin de la compétition lui avait certes permis de récupérer ses esprits, il se payait quand même une sacrée gueule de bois.

Pourtant s’il y avait bien un moment dans cette fichue journée où il allait avoir besoin de ses capacités cérébrales c’était bien maintenant. Hors de question de laisser filer un si gros magot que le prix du festival, déjà qu’il avait dû participer à ce festival parfaitement ridicule, si il n’empochait pas les berrys quel intérêt ? Non mais franchement d’ailleurs pourquoi ne pas l’avoir volé tout de suite ce grand prix, il n’aurait pas eu à s’emmerder avec ces histoires de combats sur poutre et tout le tintouin. La bouffe de cette maudite archipel devait avoir une mauvaise influence sur ses capacités cérébrale sinon c’était sûr qu’il aurait échafaudait ce plan bien plus tôt. Rien que le fait que ce soit ce gamin qui y ai pensé avait un côté insultant.

La fraicheur de la nuit lui faisait du bien, le passage d’une légère brise lui faisait oublier son mal de tête, marcher lui avait désengourdi les muscles. Il lui fallait trouver le moyen de distraire tous ces bouseux pendant qu’ils braquaient le bourgeois et qu’ils se faisaient la malle. Le problème c’était la nature de cette distraction. Pas moyen de trouver une idée valable, une bagarre générale, trop banale puis là il risquait bien de se faire pincer avant d’avoir pu rejoindre le capt’aine. Hum déclencher une émeute, trop compliquée ça. Ah ça y est. Il avait trouvé un incendie. Non fausse bonne idée. Il était déjà balafré, borgne et manchot, il n’allait pas prendre le risque de se retrouver à moitié cramé et sans cheveux. Puis là où les cicatrices donnent un air incroyablement sexy et viril (tout du moins à son avis), les brulures c’était d’un vulgaire. Bon bah il était pas plus avancé avec tout ça toujours aucun plan en tête. Il se mit à siffloter tout en marchant, espérant voir apparaître comme par miracle l’aspiration au coin d’une rue.

Albator, Albator
Du fond de la nuit d'or
Albator, Albator
De bâbord à tribord
Tu veilles sur les océans.
Sur la liberté aussi


Pourquoi il avait cette foutu chanson en tête bordel ? Ce n’est pas comme ça qu’il allait trouver une idée … Faute de mieux il continua de marcher. Au fur et à mesure qu’il avançait les rues changeaient d’aspect, les larges bâtiments de pierre du centre-ville laissaient peu à peu place à des bicoques en bois bien moins jolies. C’était le lieu parfait pour faire démarrer un incendie … Ah non ça c’était exclu.

Albator, Albator

Le corsaire de ...

Ah non fallait qu’il arrêt de chanter ce maudit air. C’est pas possible un pirate ça ne cha …

Groiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!

Qu’est-ce que c’était que ce bruit ? On aurait dit un ours géant imitant le cri d’un cochon, qu’est-ce que ça pouvait bien être ? La réponse à sa question lui apparut au coin de la rue. Enfin si on pouvait encore parler de rue. Une cage immense se dresser au milieu d’un large terrain vague. Et à l’intérieur se tenait un immense sanglier, du genre gigantesque, titanesque colossal, enfin vous avez saisis l’idée (dans le cas contraire saisissez au plus vite de votre dictionnaire des synonymes). Mais oui c’était le cochon géant qu’ils avaient lâché dans l’arène plus tôt dans l’après-midi. Logique le stade n’était pas si loin et il n’avait pas les infrastructures pour garder ce genre de bestiole. Deux gardes se tenaient en faction assis devant la cage en train de jouer aux dés. Remarquant Galowyr l’un deux l’interpella.

Hey vous là-bas ? C’est vous qui chantez ? Faudrait arrêter ça l’effraie la pauvre bête, elle a terriblement peur quand les gens chantent.

Le borgne se retint de ne proférer aucune insulte. Comment ça ça l’effrayer, il était en train de dire qu’il chantait affreusement faux là ou quoi ? Non mais il allait voir. Il allait la faire cuire sa bestiole, un truc gros comme ça il y en avait pour des jours. Puis soudain ça fut le flash, elle était là sa distraction. Une bestiole aussi grosse lâchée dans la ville, si ça ne foutait pas un bordel monstre alors rien ne le ferais mais comment relâcher ce cochon géant ? A part assommer les deux gardes et ouvrir la cage rien ne lui vint à l’esprit. Et n’étant pas d’humeur à réfléchir d’avantage il avança calmement vers les deux types.

Mais je vous reconnais vous êtes un des membres de cette équipe-là, c’est quoi votre nom déjà ? Ah oui je sais c’est les …

Un coup de pied magistral vint lui couper le sifflet et l’envoya valdinguer dans le décor. Son collègue le rejoignit assez vite. Et la porte de la cage fut ouverte tout aussi rapidement. C’est là qu’il eut un léger accro dans son plan. Le porcidé géant n’avait en effet pas apprécié la façon dont ces maitres, ces nourrisseurs, ces soigneurs, ces amis même avaient été molestés et souhaitait apparemment châtier le coupable. A peine la porte fut elle ouverte que le sanglier chargea notre borgne. L’envoyant à son tour valdingué. Heureusement le peu d’élan de la bête rendit sa charge bien moins dévastatrice qu’elle n’aurait pu l’être. Par contre la prochaine promettait d’être bien plus méchante. Instinctivement le borgne bondit sur le côté évitant de finir empalé par l’une des défenses de la bête.

Ce n’était pas bon ça il allait soit finir tuer, soit il allait devoir tuer la bête et de ce fait perdre sa distraction. Fallait qu’il trouve un plan de secours. Mais attendant seule sa survie comptait. Il déploya la chaine de son crochet qui fila s’accrocher dans la branche d’un arbre qui se dressait fièrement dans le coin, les sangliers ne montent pas aux arbres même les géants. . Rembobinant la chaine il se retrouva en deux temps trois mouvements sur la branche du vieux chêne. Mais le sanglier ne l’entendait pas de cette oreille (et oui les sangliers en ont aussi). Il chargea l’arbre qui bien enraciné ne bougea pas. Galowyr sourit. La bestiole allait bien abandonner et partir gambader en ville. Mais non le sanglier c’est tenace, une deuxième charge ébranla l’arbre, il n’en fallut pas plus d’une troisième pour que l’arbre ne se brise. Merde.
Il tomba sur le dos, pendant que le sanglier s’apprêtait à lui foncer dessus et le piétiner. Il allait devoir tuer la bestiole, hors de question de mourir là. Puis qu’est ce qu’il foutait les riverains, il faisait un sacré boucan ce maudit porc. Ils devaient être bien pénard à profiter du festival, à danser à picoler à chanter à … Mais oui bordel c’était ça ! La voilà la solution pour se débarrasser de ce jambon sur pattes.

Alors que dans un nuage de poussière le sanglier s’élança. Le Borgne s’était relevé comme il pouvait. Puis de sa plus « jolie voix » se mit à chanter :

« Albator, Albator
Même si tu paraîts de glace
Ton coeur est bon
Ton coeur est grand
Comme le coeur d'un géant
Le bel Atlantis est ton bateau
Le pavillon noir est son drapeau
Albator, Albator
Bien plus fort que la mort
Tu es toujours au rendez-vous
N'importe quand, n'importe où
Tu es toujours au rendez-vous
Toujours avec nous ! »


La bête sembla tout à coup comme prise de panique et dans un pathétique couinement fit volteface et fonça vers le centre-ville. Galowyr resta totalement bouche bée. Comment une bestiole aussi grosse pouvait avoir peur d’une petite chanson comme ça. Incroyable. Enfin ne fallait mieux pas chercher à comprendre. Sa voix devait avoir quelque chose. Qui sait, il était peut être comme le célèbre Brook des Mugiwara qui disait on pouvait faire des trucs incroyables rien qu'en chantant. Ou alors l’ouï du sanglier était trop développé pour supporter sa voix rauque et âpre de fumeur.

Enfin maintenant que la bestiole était lâché effrayée dans la ville. Il pouvait rejoindre Drogo tranquillement. Tiens il allait se griller une cigarette, allumant une allumette il regarda les restes du vieil arbre, les tas de détritus qui jonchaient le terrain vague ainsi que les vieilles maisons de bois. Il alluma sa clope, puis balança l’allumette négligemment. Elle tomba au niveau des feuilles de l’arbre qui peu à peu s’enflammèrent. Après tout l’incendie c’était pas non plus une si mauvaise idée ...
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Hayato Raito
Hayato Raito

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Mer 21 Nov - 14:44


«Quand des Pirates ruinent le festival de la bière...»


Il faut savoir tout de même que de trouver un moyen de transport dans la péninsule qu’était Bëer été une chose pour le moins difficile. Bon il est vrai que traverser des contrés à dos d’humains pouvait paraitre cool, mais la déontologie ne pouvait pousser notre navigateur en herbe de ramener de telles créatures à son nouveau capitaine. * Pour marquer le coup il faut que je ramène un truc cool à notre point de rendez-vous. * Voilà donc les pensées sur le moment de Hayato. Il voulait marquer le coup devant ses futurs compagnons de route. Il n’avait pas vraiment tort. Pour comprendre le tout, il faut savoir que quelques minutes ou heures plus tôt le gamin qu’était Drogo demanda à notre héros de trouver un moyen de transport pour découvrir les plaines de Bëer. Chacun avait sa part à faire et notre Raito lui se retrouvait avec surement la plus délicate des missions. Parce qu’il avait beau se trouver dans un pays où la bière collait à fléau et les cochons pullulants à l’infini, il ne trouvait que sur sa route homme ivre et litre de bière tachant le sol. « Quel gâchis ! ». Une vraie réflexion d’ivrogne qu’il assumait pleinement.

Quand bien même sa quête de cochons paraissait assez peu fructueuse, il eut une idée qui sans nul doute allait lui apporter gloire et respect dans l’équipage des bloody. Il devait retrouver es fameux cochons volants dont il avait entendu parler lors d’une épreuve au festival. Ayant étant hs lors de la plupart des épreuves il n’en avait jamais vu mais qu’importe. Il fallait croire que les habitants n’allaient pas l’aider dans sa quête. Pour la plupart tous ivres, ils l’envoyaient tous balader pour cause ses lunettes trop loufoque pour eux. La réponse fut alors toujours la même, un bon vieux punch in the face, dégradant pas mal de mur de la ville avec ses victimes. Le respect, le respect. C’est ainsi qu’il passa une bonne partie de son temps imparti à chercher ces fameux cochons volants. Il faut croire qu’ils étaient bien cacher les bougres.

Ce fut par un pur hasard qu’il se retrouva nez à nez avec les fameux cochons volants. Comment avait-il fait ? Il vous dira que son instinct de lynx l’avait guidé comme un chef, mais la réalité voulait que ce soit en délaissant l’arrière train d’une jeune demoiselle que son regard se fixa sur les fameuses créatures. Un pur hasard que le mensonge transformera en véritable prouesse. Mais un blem s’opposait à lui. Vous croyez quoi qu’il allait arriver, prendre les cochons par le gras et partir en deux – deux. Non un gus, genre immigré de nos jours gardait un enclos avec une douzaine de ces bestioles. C’est en discutant avec lui que notre héros compris que l’une de ces bêtes valait plus de 400 000 berrys. Rien qu’à l’annonce du premier chiffre Hayato compris que ce n’était pas gratuit et qu’il ne pourrait jamais en avoir 3 avec sa bourse misérable. Une seule restait donc à faire … négocier.
    Hayato : Bon dis-moi petit gars ça te dirait pas genre de me les faire à 2000 berrys ? Ou même une location ? Je te jure que je te les ramène dans pas longtemps. Je te laisse mes chaussures en guise de bonne foi.
    Gardien : Non mais t’as vu ma gueule ? Tu m’as pris vraiment pour un pigeon ? Aller va voir ailleurs si j’y suis.
La cause était sans nulle doute perdu et bien enfouit sous terre. Mais grâce au ciel les évènements sont parfois si imprévisibles et d’une chance inouï. Alors qu’il s’apprêtait à continuer sa contestation, Hayato vu bon nombre de gens le dépasser, courant, hurlant comme s’ils avaient vu un montre. * Ils sont vraiment bizarre les gens ici *. N’y prêtant pas plus attention, il reporta son regard sur le gus de tout à l’heure et fut une fois de plus coupé par le gus lui-même.
    Gardien : Si j’étais toi mec, je me retournerais et commencerais à courir. C’est juste un conseil.
    Hayato : C’est moi que tu prends pour une truffe là. Je vais me retourner mais pas de conneries autrement ça va chier.
A peine notre héros eu fini sa phrase, l’homme en face de lui prit lui aussi la poudre des escampettes. C’est à ce moment que Hayato tourna alors la tête pour regarder juste derrière lui. Son visage ne se décomposa en rien, il prit juste un air dépité. * Putain pas encore ! * Il venait juste d’apercevoir à une dizaine de mettre l’énorme sanglier qu’il avait affronté lors de la première épreuve. Au vu de la distance et de la vitesse de la bête la collision allait être brutale. Et elle le fut. Envoyant alors notre héros se cracher dans le bâtiment en face, laissant sa marque de corps ainsi dans la ville. A peine le temps de dire ouf que la bête avait déjà tracé son chemin. * Je lui ferrai la peau un jour à ce cochon. * C’est sur ces pensées qu’il retourna à terre, amortissant sa chute de ses ressorts. Mais bon la bête avait un point positif en tout cas. Grâce à lui, il n’y avait plus personne dans la rue. Plus personne à par l’enclos des cochons volants. Miracle ! Notre héros s’empressa alors d’entrer dans le box, d’enfourcher l’une des bêtes, d’attraper les anses de deux autres et d’éperonner sa monture. Malhreusement pour lui le cochon n’était en rien habitué à avancer de la sorte. En lévitation au-dessus du sol à une dizaine de centimètres, ils restèrent tous ainsi durant de longues minutes.

La compréhension fut longue mais très instructrice. Ayant compris le fonctionnement, Hayato commença donc à avancer, centimètres par centimètres. Il ne fallait pas arriver trop vite. Mais machine ne route il fallait tester le premier vol. Tâtonnant des talons le cochon se mit à prendre de la hauteur. * Woua c’est trop classe ! * Une classe qui ne dura quelques instants. Alors même qu’il croyait maitrisait les engins qu’il avait entre les mains, son cochons se mit alors à plonger la tête la première dans le sol. Voilà donc ce qui se passait quand on ne touchait pas aux raines. Une vraie erreur de débutant. Il mangea pour la deuxième fois du béton. Un délice. Un brin excité et quelque peu chagriné, il remonta sur sa monture et ce dirigea vers le point de rendez-vous. Il manquait plus qu’arriver en retard …
Drogo
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Lun 3 Déc - 17:17

"Tu vois Ging, moi on m'as apprit dès le plus jeune âge à haïr du plus profond de mon être les gars comme toi. Enfin, pas les nains en particulier, mais toutes les erreurs de la nature qui peuplent nos océans. Les demi-portions, les géants, les cornus, les hommes poissons...Surtout les hommes poissons. C'est comme ça qu'on ma éduqué, j'y peux rien, et jusqu'à présent, ça ne m'avait pas dérangé plus que ça de mépriser les monstres dans ton genre, je trouvais même cette manière de voir les choses légitime. Mais toi, tu m'as l'air d'être un bon gars, malgré ta condition, donc du coup j'vais faire une exception et j'vais te traiter comme si tu étais normal. C'est que j't'apprécie bien, eheh. Ah mais voilà l'cuistot qui s'pointe. Viens."

Il quitta le toit de l'auberge pour rejoindre Galowyr qui marchait d'un air satisfait, son cigare à la bouche, accompagné par le nain qui ne l'avait toujours quitté.

"Hahaha, vu la tronche que tu tires, j'peux en déduire qu'ils sont beaucoup moins enclins à faire de nous des idoles, j'ai pas raison? V'là une bonne chose de faite. "

Puis ce fut au tour d'Hayato de pointer son nez, accompagné par trois montures qui lui tapèrent immédiatement dans l'oeil... Des cochons ailés ! Excellent ! Rien que pour ça, il se félicitait de l'avoir pris dans l'équipage. Pas d'temps à perdre, il devait essayer une de ces bestioles.

Et c'est ainsi qu'ils se trouvèrent chacun sur un des trois cochons partit au trot en direction de la baraque d'Octo menés par les bons soins de Mr. Ginggles. Comme il l'avait prédit un peu plus tôt dans la soirée, y'avait strictement rien à voir si ce n'est des champs à perte de vue. En plus de ça, ces saletés de bestioles n'étaient pas fichues de voler sur plus d'une dizaine de mètre tant il était difficile pour elles de supporter leur poids. La barbe. Et puis cette saleté d'odeur de purin qui flottait dans l'air avait décidément tout pour le répugner. Il réussit cependant à distinguer l'odeur de ses camarades partis un peu plus tôt. Étrangement, ils avaient eu l'air d'avoir emprunté la même route qu'eux...Il s'attendait à les croiser à tout moment, pourtant, rien.


"C'est là, sur la crête, là."

"C'est...*immonde*...c'est pas si étonnant. J'veux dire, on aurait pu s'y attendre venant d'Octo."

Un manoir en forme de cochon, ouais, c'était pas une surprise.

"Attendez-moi là."

Il les laissa en retrait pour se lancer dans une mission d'éclairage. Bien qu'en cas d'échec, il n'hésiterait pas tant à faire du rentre-dedans. Quelques bras à cassés et l'affaire était joué. Du moins, ça aurait été l'idéal. Mais tant qu'ils n'avaient pas idée de ce qui pouvait les attendre sur place, l'éventualité était à écarter.

Le pirate, à moitié radar quand il se focalisait sur son odorat, ne repéra aucune présence ennemie, mais l'odeur de ses camarades persistait. A croire qu'ils les avaient devancés dans leurs intentions.

Puis il entendit une, puis deux voix s'élever à l'arrière du manoir. Lui se dissimula derrière un bosquet une fois à proximité, et tendit l'oreille de sorte à ne rien manquer de la conversation.


"Vous trois, allez en ville et distribuez ces avis de recherches. Je veux qu'à l'aube, toutes les tavernes, les hôtels et les restaurants de la péninsule soient placardés de ces avis. Et toi, Miles, on te suit. Ça serait irrespectueux de faire attendre une telle quantité de pognon, tu crois pas ? Hinhinhin..."

"Ouais, ouais, cause toujours. Allez les gars, on est parti ! Et si vous voyez un de ces pirates, tirez à vu ! "

"Oui Capitaine !"

C'était quoi ce merdier ? Pourquoi le chef des brigands se trouvait-il dans l'arrière cours de la demeure du lardon ? Et de quelles primes parlait donc ce con ? Et quel pognon ? Aux dernières nouvelles, personne n'avait encore gagné la compétition. L'enfoiré. Lui aussi avait décidé de prendre les devants. Mais alors, les primes..?

Il fut comme frappé par la foudre. Il se redressa à la hâte, mais trop tard, quatre fourgons avaient quitté les lieux en empruntant une route qui s'enfonçait encore plus profondément dans la cambrousse, et à leurs bords se trouvaient Gendry et le gars qu'il nommait Miles, dorénavant hors de sa portée...Ses questions allaient rester sans réponse encore un petit moment. Juste le temps qu'il lui faut pour les rattraper et leur tirer les vers du nez. Pas plus. Ou pas.

Alors qu'il faisait volte-face, il buta sur quelque chose, ou quelqu'un. Quand il le reconnut, sa première réaction fut de le plaqué au sol, tiré l'épée de son fourreau qu'il portait à sa hanche, et lui foutre un pain dans la poire. Au moins, ça c'était fait.


"Tes champignons de malheur, ils m'ont foutu la gerbe pendant une heure !! C'est quoi le délire, t'es de mèche avec les brigands ? Ou alors t'as juste pris ton pied à me tourner en ridicule devant tout North Blue, c'est ça ? Tu va voir c'qu'il en coûte de te foutre de moi l'ami."

Alors qu'il s'apprêtait à lui trancher le gosier en deux, la crapule reprit ses esprits et eut le bon sens de répondre à ses questions avant que sa propre épée ne lui tranche davantage la chair.

"Ils étaient supposés maintenir ton ventre vide, quelle que soit la quantité d'nourriture ingurgitée. Mais avant ça, fallait te vider le ventre. Le champignon n'aurait pas fait effet sinon...mais tu n'as pas écouté mes consignes...et puis...j't'ai pas forcé à les prendre, hein ? Maintenant enlève...peut tu, s'il te plait, éloigné cette épée de ma gorge ? J'ai des informations pour toi."

De manière légèrement incertaine, Drogo veilla tout de même à se retirer, mais il conserva l'épée. Le bougre avait beau réussit à titiller sa curiosité, ça n'allait pas plus loin. Son désir de le buter restait intact.

"J't'écoute."

"Les primes que Gendry à mentionner, il s'agit des vôtres. 11.000.000 pour le dénommé Grey, 13 pour le fameux borgne qui me ressemble, et 23 pour ta bouille. Et Octo à l'intention de s'en servir pour vous disqualifiez."

*Vingt-trois millions ?*

"Tu ne dois probablement pas le savoir, mais les pirates ne sont pas autorisé à participer à la compétition, bien qu'Octo ne se gène pas à travestir des pirates en civils qu'il paye pour participer aux épreuves et laisser la Gendry Family empocher le magot. Tu m'suis ?"

"Vingt...trois.."

"Hein ? Quoi qu'il en soit, c'était son compté sur votre débarquement sur King Pig. Vous leur avait donné du sacré fil à retordre...Du coup, comme tu l'as surement pigé par toi même, Gendry n'a nullement l'intention de se faire blouser le magot. Toi aussi je présume ? T'as de la chance, je sais où Octo cache son pognon."

"Vingt-trois millions ? Je suis maudit...MAUDIT, TU ENTENDS ?"

"Euh.."

"Écoute toi, j'sais pas c'que tu m'veux, mais moi j'ai du fric à encaisser, et après j'me tire de ce bled pourrit. Alors soit tu m'indiques où est-ce que j'peux le trouver, soit j'te bute là et j'pars aux trousses de ton pote Gendry. Au choix. Alors ?"

"T'as écouté au moins ce que j'ai di...peut importe. Ouais, j'vais t'indiquer le chemin à prendre. Quand ils vont se rendre compte du bordel que vous avez fait en ville, cet enfoiré de Miles et ses miliciens devraient y retourner. On aura plus qu'une poigné de brigands à se farcir."

Drogo acquiesça du chef, quand le reste de la bande qu'il avait aperçut un peu plus tôt fit son apparition, les gars en tenues d'infiltration, le minus au sac à dos gargantuesque et la minette au capuchon bleu, tous monté sur des cochons ailés eux aussi.

"Ils vont nous accompagner. Crois-moi, ils sont plus utiles qu'ils n'ont l'air."

Sur ce, ils rejoignirent Galowyr et Hayato. L'homme au bouc, qui après présentation s'avéra se nommer Jason Marlow, se chargea de les tenir au courant de la situation alors qu'ils avaient déjà repris la route en direction de la planque d'Octo.
Galowyr Dyrian
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Lun 10 Déc - 0:38

Marcher, marcher, marcher, marcher encore marcher et marcher. Enfin vous avez saisis l’idée. Et bien le petit groupe ne faisait que ça. Et bordel qu’est-ce que c’était chiant. Enfin encore heureux que c’était les porcs qui se tapaient le trajet parce que si il avait dû faire ça à pied. Surtout que leur guide ne semblait pas apprécier le charme des routes pavés et autres joyeusetés de la civilisation. Non non, l’autre débile leur faisait prendre les petites routes bien caillouteuses, boueuses enfin la joie de la campagne. Enfin joie … La nature ce n’était pas son truc au borgne. Enfin la nature. Surtout la cambrouse en fait, oh et la forêt aussi mais là c’était un peu hors sujet. Puis en plus la nuit, sans vraiment avoir de quoi s’éclairer, je vous raconte pas la galère. Bref, sans savoir vraiment pourquoi, le manchot s’était retrouvé à suivre ce drôle de type dont il ignorait jusqu’au nom. Enfin ça les noms, il avait toujours du mal donc bon. Tout ça pour dire qu’il se sentait un peu paumé. En plus, il y avait de plus en plus de types qui les accompagnaient, et l’idée de devoir partager le magot lui plaisait moyennement. Déjà qu’il se serait bien débarrassé de l’homme ressort. Non vraiment, il ne voyait pas d’un bon œil tous ces nouveaux arrivants. Fallait faire avec après tout. Il s’alluma une petite cigarette. Et le premier qui lui demande de l’éteindre, ça sera sa fête. Le cuistot était un gentil garçon mais faut quand même pas pousser le bouchon trop loin Maurice.

Soudain le décor se mit peu à peu à changer. La végétation disparaissait peu à peu. Laissant place à de terrain vagues jonchés d’ordure et où la seule trace de nature restante était quelques brins d’herbes jaunis et éparses. Ils en avaient enfin fini avec la cambrouse. Tant mieux. Puis c’est à cet instant-là qu’il la vit. Une immense usine. Enfin ça, il en savait pas grand-chose avec l’obscurité ambiante, il s’agissait ni plus ni moins qu’une immense masse sombre qui se dessinait au loin. Leur accompagnateur leur signifia qu’il s’agissait de l’ancienne usine de saucisse de l’île fermé depuis quelques années pour insalubrité et que c’était aussi leur destination. Charmant … Un rendez-vous avec des inconnus en pleine nuit dans une usine de saucisse désaffectée et insalubre ça aurait presque pu paraitre malsain pour quelqu’un d’un peu fermé d’esprit. Enfin ce n’était pas le moment de faire l’emmerdeur. Plus vite, ils en auraient fini, plus vite ils quitteraient ce trou paumé avec le fric. Pas de temps à perdre !

Eperonnant son cochon, le borgne fonça vers l’usine. Les autres poussèrent eux aussi leur monture jusqu’à l’ancienne fabrique. La porte n’était retenue fermée que par une chaine et un cadenas. Rien de bien méchant en somme. C’était presque comme une invitation à rentrer dans le bâtiment. Et en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire ils étaient tous à l’intérieur.

L’odeur du lieu avait presque son charme. Un subtil mélange de viande avariée, de graisse et de renfermé. Non vraiment sur ce coup-là rien à dire, ce séjour sur Beer était vraiment des plus agréable. Puis si on exceptait, les toiles d’araignées, la poussière et le bestiaire varié d’araignées et de rats, le lieu était vraiment des plus accueillants. Surtout qu’avec une seule fenêtre je vous laisse imaginer l’éclairement du bâtiment la nuit. Il se demandait vraiment ce qui le retenait de faire une remarque des plus désagréables et s’apercevant qu’au final il n’y avait rien, il s’apprêta à ouvrir la bouche. Lorsque tout d’à coup le guide leur fit un signe de main en hurlant suivez-moi. Son élan cynique brisé, le borgne ne pipa mot, et ceux malgré la flaque de produit visqueux et inconnu dans laquelle il marcha. Ce qui en soit était une performance pour un râleur de première comme lui. Mais quand après quelques minutes de marches dans l’usine, le bandit s’arrêta net devant un cul de sac, il ne put s’empêcher de lâcher.

C’est quoi l’idée là ? On a traversé la moitié de cette putain d’ile pour débarquer dans un endroit particulièrement dégueulasse pour admirer la qualité de la maçonnerie de ce maudit mur ? Je n’aime pas trop tes blagues toi. Tu vas te bouger de nous amener au magot, ou je te jure que je te fais récurer le sol de ce taudis avec ta langue.
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Hayato Raito
Hayato Raito

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Sam 15 Déc - 10:43


«Quand des Pirates ruinent le festival de la bière...»


Et bien une chose pouvait être sure c’est que cette péninsule regorgé de trésors pour les moins diversifiés. Bien que certain ne soit pas réellement des trésors en soit, à moins d’aimer les odeurs exécrables et apprécier le fait d’avoir envie de germer à chaque pas. Cette fameuse usine abandonnée, accumulant les diverses odeurs de temps et de charogne remuer avec les tripes de chacun. Chaque pas dans cet endroit était plus de la torture mentale que de la réelle découverte, bien que le guide lui semblait habitué à l’endroit. Sans même une quelconque source lumineuse, il semblait à ses aises et il en était de même pour ces 3 compères. Les uns aussi loufoque que les autres. Bien que le groupe de pirates, ne devait pas trop critiquer, avec un manchot qui plus est borgne, un capitaine au ventre sans fin avec un nez surdéveloppé et un mec fait en ressort, côté loufoque y avait le compte. Tout ça pour dire, qu’après plusieurs dizaines de minutes, le groupe s’arrêta net dans leur progression. Comme si un obstacle de poids leur faisait face. Ce qui fut le cas.

Un obstacle et une marche qui amena notre ami en second au bord de ses nerfs semblait-il. Son impatience et sa lassitude se faisait clairement ressentir et il faut dire qu’il y avait de quoi. Sachant que d’après le guide le voyage devait se continuer derrière ce mur. De quoi faire rire jaune, la moitié de l’assemblé. Fatigué et quelque peu lassé lui aussi, Hayato ne put s’empêcher de s’assoir contre le l’immense mur qui leur bloqué le passage. Après tout autant qu’il serve à quelque chose ce mur. Les secondes défilèrent et notre héros commençait péniblement à tomber dans l’ennui, ne prenant alors aucune part aux directives qui pouvaient être données dans son dos. De par ce fait il loupa complètement le passage, sur l’éventuel mécanisme qui actionné la muraille devant eux et qui laisserait donc apparaitre le passage secret menant au repaire d’Octo. Prit dans le dépit de voir le temps passé sans rien faire de son côté, Hayato prit ses initiatives, il était grand temps de faire appel à ses atouts. S’agitant sur lui-même, il ne lui fut gère plus d’une seconde pour se retrouver sur ses jambes. Debout face à l’énorme mur, il écarta d’un mouvement horizontal les gêneurs sur son passage et prit la pose. Pieds presque perpendiculaire à son objectif, dans l’axe de son buste, il serra dès lors son poing. Ce fut en moins de temps qu’il faut pour le dire que son avant-bras se transforma en un ressort. C’était certain, il ne connaissait vraiment que la manière forte. Il accompagna alors son geste d’une réplique.
    Hayato : Pas besoin de chercher midi à quatorze heure, autant le défoncer ce mur. Vous allez voir. CANON PUNCH !!!
Malheureusement pour lui l’effet de son attaque n’eut pas réellement l’effet escompté. La bâtisse de pierre étant bien trop dure pour le niveau de notre héros, son coup n’eut que pour conséquence que de l’envoyer voler quelques mètres plus loin. L’effet du ressort au lieu de se transmettre au mur, lui est revenu sur lui par le biais de son bras. Voilà le pourquoi d’un tel vol en arrière pour un simple coup de poing. L’atterrissage fut brutal lui, en plein sur les fesses, les bleus risque de former de sacré hématomes. Pourtant croyez-le ou non c’est grâce à l’idiotie de notre héros que le groupe put enfin continuer sa quête au trésor. Alors même que ses fesses venaient à peine de toucher le sol, voilà que les dalles sur lesquelles il se trouvait commencèrent à s’affaisser. Oui, ceci était bien ce que vous pensez. Sans même vouloir le faire, par de la pure idiotie et une énorme dose de chance, le groupe de pirate venait de trouver le mécanisme d’entré de la salle au trésor. Ce fut ainsi que le passage s’offrait à nos compères. Un bruit sourd ce fit d’abord entendre, puis celui de divers encrages coulissants entre eux, le tout qui finit dans un « clic ». Il annonça la monté du mur. Une action qui dans un premier temps apporta sa dose de poussière, rendant la visibilité plus que difficile. L’édifice s’enfonçait dans le plafond petit à petit laissant apparaitre un tunnel assez large mais vraiment haut. Un diamètre optimal pour un porc comme Octo. Mécanisme arrêté, le groupe se remit en marche toujours derrière le guide.

Le mur fut enfin franchit. Laissant derrière lui un décor digne des plus grands châteaux glauques du monde. Le chemin étant dès lors devenu un tunnel, plus large de haut, éclairé par de simples torches, il y faisait quand même sacrément sombre. L’édifice semblait elle s’incruster un peu plus dans le sol, à chaque pas pour nos aventuriers, il se rapprocher un peu plus du centre du monde. Jusqu’à où allaient-ils descendre ainsi ? Le tunnel était interminable et nos pirates toujours plus impatients de savoir où tout ça allaient bien pouvoir les menés. Chose qu’ils purent découvrir bien assez tôt, parce que les voilà dehors. La descente était belle et bien terminée. Une traversé à travers la terre qu’ils les menèrent directement dans une pièce aussi immense qu’un château en lui-même. Un véritable hall digne des plus grands hôtels. Il fallait dire que ce bon vieux Octo ne faisait pas les choses à la légère. Eclairé divinement, Hayato aurait pu ce croire dans l’auberge des premiers jours, un véritable palace. Comme quoi le bon vieux gros cochon savait relativement bien cacher ses trésors, mais surtout aménager l’espace qui lui appartient. Un véritable bourge à l’état pur et qui s’engraisse au-delà de ses limites. Un véritable porc.

Le guide qui n’était autre que Jason, continua sa marche, ne s’arrêtant même pas sur le décor qui s’offrait devant lui. Il porta directement son attention sur une porte immense en fond de pièce. Hayato ne put s’empêcher de penser que si jamais elle lui tombait dessus, c’est sur tout le monde serai direct en direction pour l’autre monde. Mais qu’importe, le guide annonça que cette immense obstacle de métal était l’objectif. Derrière elle se trouvait les immenses richesses de ce bon vieux Octo. Rien qu’à entendre ces dires chacun eux la même expression. Des berrys à la place des yeux. Des Nami d’un nouveau genre. Mais une chose restait sans réponse, comment ouvrir cette satané porte ? Une question qui à la grande surprise de tout le monde trouva très vite une réponse. Sous l’ordre de son chef, le gamin au sac énorme sorti de son bagage un tas aussi grand que lui d’explosif. De quoi faire exploser toute la péninsule à lui tout seul. En moins de temps que ne faut pour le dire, ce tas d’explosifs disparût ou du moins fut dispersé sur l’ensemble de la porte. On entendit alors un « Attention ça va faire BOUM » et … BOUM ! Au moment même où tout le monde avait pu trouver une cachette en guise de protection, un énorme fracas se fit entendre et ressenti dans la pièce. Soulevant alors un épais nuage dans la pièce, laissant tout le groupe aveugle pendant les précieuses secondes qui suivirent. Le trésor était maintenant à porter pas une minute à perdre …

Attention TO BE CONTINUED !!!


Drogo
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Mer 26 Déc - 2:15

Spoiler:
 

"J'vais t'faire sauter la porte du coffre fort, et c'est aussi simple que ça."

Dit comme ça, l'plan avait l'air de tenir la route. Mais y'avait comme un truc qui le chiffonnait. L'genre de truc qui arrivait pas deux fois dans la même journée. Quoi que, dans l'cas présent, ouais, son pressentiment sur la partialité de la compétition et ces explosifs, ça f'sait deux.

Déjà, ce rouquin et son air de timbré ne lui inspirait nullement confiance. Que ce soit à cause de son regard fou partiellement dissimulé pas d'étranges lunettes ou bien son rire nerveux qui le saisissait par intermittence, pour rien au monde il ne lui aurait confié ne serait-ce que son chat, ou sa grand mère, parc'que les vieux...voilà quoi... alors lui confier des explosifs, fallait même pas y songer. S'il avait été un jour le genre de gars susceptible d'avoir un chat, ou une grand mère. Hum. La blague.

D'autant plus que le crazy ginger qui aimait se faire appeler "Ka-Boom" avait, lui semblait-il, un peu forcé sur la dose de poudre. Que ce soit dans l'pif ou sur le coffre. Pourtant c'était bien lui qui allait ouvrir la chambre forte qu'ils avaient chercher avec tant d'avidité. Loin d'lui était l'désir de remettre en question ses talents, il n'y connaissait strictement rien aux explosifs, mais là, y'avait comme un soucis de proportionnalité entre la charge d'explosif et l'espace environnant. Enfin c'était c'qui lui semblait. Il aurait p't'être du ouvrir sa gueule. Mais non, cette putain d'cupidité qui lui était jusqu'à présent étrangère lui avait clairement sommer de la fermer et d'ballayer ce vil sentiment que lui semblait être le doute.

Pourtant.


"Tenez-vous prêt, ça va faiiiire KA-BOUUM"BOUUUUUMM

La porte de la chambre forte avait cédée. Mais pas que. Le tunel aussi avait cédé. L'explosion et les années lui avaient été fatale. Tout commença à s'écrouler sur leurs têtes quand il comprit que pour une fois, il aurait mieux fait de l'ouvrir. Fort heureusement, le toit marbré leur laissa suffisamment de répit pour qu'ils s'engouffrent dans la chambre forte avant de finir six pieds sous terre.

Point positif dans tout ça, l'dénommé Ka-Boom ne s'en était pas sortit. La bonne affaire. Ce con avait grillé leur unique moyen de sortir de c'gépier. C'était même peu cher payer à côté de c'qu'il lui aurait fait subir s'il s'en était sortit. Aucun de ses p'tits camarades ne sembla s'émouvoir ne serait ce qu'un poil lorsqu'ils constatèrent sa disparition. A l'exception de Jason, qui excissa une espèce de grimace en apprenant sa mort. Vive la camaraderie eut-il envie de dire, mais ce qu'il avait sous les yeux lui coupa tout simplement le souffle. Net. La multitude de coffre qui les entouraient avait été tous, sans exception, vidés précautionneusement.


"T'avais dit qu'on arriverait avant eux !! BOOORDEEEEELL !! Ma bouffe, mon rhum, j'y crois pas... J'étais supposé trouver d'quoi m'en payer assez à en rendre jalouse une putain d'corne d'abondance, et au lieu d'ça, j'ai l'droit à quoi ? D'là poussière, d'là poussière et encore d'la poussière ! Tu va payer pour ça l'ami. Cher."

Ca lui pendait au nez d'puis quelques heures maintenant, il allait enfin pourvoir se défouler un peu... Et pour ça, il avait Jason et sa bande. Il allait payer pour un peu tout à défaut d'avoir de brigand ou ce lardon d'Octo sous la main .
Avant qu'il ne passa à l'acte, et alors que les hommes de Jason avait tous dégainés, son attention fut attiré par un son reconnaissable entre tous : une porte qui grince. Et qui disait porte supposait une issue, non ? Ou p't'être un garde-manger secret, bien qu'il ne voyait vraiment pas la logique d'un tel raisonnement, mais qu'importe, c'était d'ça qu'il avait envie et rien d'autre. Hayato était à l'origine de la découverte, et n'avait pas manqué d'ouvrir ladite porte. Drogo le devança et s' y engouffra le premier, sans même crier gare.

D'l'autre côté l'attendait une surprise de taille. Il aurait probablement finit mort, une balle dans l'crane, si le tireur d'en face avait su ajusté son tir, mais heureusement pour l'pirate, la balle n'avait fait que l'effleurer. Un mignonnet peloton d’exécution composé d'une vingtaine de miliciens se tenait au fond de la seconde chambre forte qu'on avait dépouillé de ses berrys qu'il venait de rejoindre à l'instant. Et Chacun d'eux le tenait en joue, et étaient tous pendus aux lèvres d'une blondinette qui faisait pale figure à côté des hommes robustes qu'elle semblait commander.


"FEU !" qu'elle avait braillée.

L'pirate, lui, de son côté ne s'était pas fait prier, il avait rebrousser chemin dare-dare avant d'finir troué comme une écumoire. Et s'en était fallut d'peu .

"Ils ont quand même penser à nous les gars. Un joli lot d'consolation composé d'une belle brochette de milicien pour faire passer notre frustration, que pouvait-on espérer de plus ? " Blagua le pirate tout en passant sa main droite dans son kimono pour y sortir l'une de ses précieuses et difficilement procurable lacrymogènes qu'il ne tarda pas à dégoupiller et faire glisser par l'ouverture de la porte.

"PSSSSHHHHHH " que ça avait fait. Des cris de discordes émanèrent immédiatement de la seconde chambre forte, pendant que lui attendait, attendait, pour finalement y retourner une fois encore, mais cette fois ci mieux accompagné, et faire face aux miliciens qui les attendaient de pieds fermes. Seule variante, l'épaisse fumée opaque qui leur obstruait à tous la vue, ennemis comme amis. Des coups d'feu dans de tels conditions étant à proscrire, tout allait dorénavant se jouer à force de bras, et au nombre de pain qu'il allait leur foutre dans la gueule. En particulier la blondinette. Elle là, celle qui avait donné l'ordre. Pour ça, elle allait morfler sévère.

"Personne ne touche à la blonde, elle est pour moi ! Pas d'quartier pour les autres."

Pour chaque nouveau milicien qui lui fondait dessus, il assénait un essaim d'torgnole toutes appliquées dans une frénésie des plus virulentes, quand finalement celle qui avait osé suggérer les termes de son sort vint à son encontre.

[U.C.]
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