AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  

-65%
Le deal à ne pas rater :
Geox – Bottes Chukka Garçon
31 € 89 €
Voir le deal

Welcome in Hell 1

Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Lun 1 Juil 2013 - 7:12

Année 1624
QG de West Blue

Voilà, je viens d'accoster. Je suis enfin sur l'île du QG ... Chouette. Je n'ai plus qu'à traverser rapidement ... heu ... cet endroit afin d'y arriver. Le QG. Depuis le temps que j'en rêve, c'est comme une vie qui devient réalité, un fantasme qui s'accomplit. Et ça fait du bien au moral. Après avoir erré pendant plusieurs années, après s'être fait rejeté, je vais enfin avoir un chez moi.  Pour l'instant, je traverse. D'ici quelques heures, je serais en train de boire un bon alcool bien fort, assis sur un transat à me dorer la pilule au soleil. Le rêve quoi ! Bon, assez rêvasser. Un pas devant l'autre, et on avance. On traverse la ville rapidement, et on y va. Au passage, j'en profite pour regarder les boutiques, et croise plusieurs personnes avec un air bizarre. L'une d'entre elle vient même me demander si je ne suis pas recherché. J'ai beau lui répondre par la négative, je n'ai pas du être très convainquant. En effet, il m'attrape le bras et me tire vers lui.

T'es sur que t'es pas recherché ! T'as jamais rien fait de mal ?
Non, je ne suis pas recherché. Et ... personne n'est tout blanc, tout le monde a forcément déjà brisé une loi au moins une fois dans sa ...
JE TE TIENS !
Quoi ?! Mais hey ! T'es pas bien !


Il sort une paire de menotte qu'il commence à m'accrocher. Je réagis vite, mais pas assez. Une boucle de la paire se retrouve autour de mon poignet droit tandis que je dégage moi bras gauche derrière moi.

Mais t'es vraiment idiot ou quoi ? Je t'ai dit que je suis pas recherché ! Je vais au QG m'inscrire afin de devenir marin. Tu crois vraiment qu'un type recherché ferait ça ?
Cherche pas à m'entourlouper. Je vois clair dans ton jeu.
Et moi je peux aisément dire combien de litres tu as bu ce matin ...
La ferme ! On va aller au QG, et j'aurais ma prime.
Mais je te dis que je suis pas primé !
Haha ! Tu viens de dire que t'es pas primé, mais pas que tu n'es pas recherché !


Ô grand moi ... Pourquoi faut-il toujours que je tombe sur les types les moins futfutes du monde ? Qu'ai-je fait pour mériter ça ... Ai-je tué des chiots dans une vie antérieure ? Ai-je écouté du Céline Dion pendant des heures ? Ai-je tué quelqu'un ? Suis-je à l'origine d'un génocide ? Pourquoi moi ?!

Allez, en route. Il tire sur la menotte qu'il vient de se mettre autour du poignet afin de me faire avancer. Non. Je tire sur mon bras un grand coup, ramenant le pirate à côté de moi. Tu as trois secondes pour ouvrir les menottes. J'ai pas le temps de jouer, je suis pressé. Et tu vas faire quoi sinon ? Je lui assène un coup dans le ventre, ce qui le soulève un peu. Il tombe à genoux en se tenant le ventre. Je crois que je lui ai fait mal. Oups.

Enfoiré.
Je t'ai dit que je suis pressé. J'ai un calendrier à respecter, moi. Alors ouvres les menottes et dégages de mon chemin.
Tu vas me payer ça, enflure !

Je rêve ... Je n'ai rien fait, c'est lui qui a commencé, et c'est moi qui vais payer ... Génial ... J'adore déjà cette ville. Mais heu ... Attends une seconde. Il a parlé de prime. Il est donc au courant que certaines personnes sont recherchées activement. Comme il ne semble s'intéresser qu'à ça, se peut-il qu'il soit un de ces chasseurs de prime ? Si tel est le cas, j'espère qu'ils ne sont pas tous comme lui ... Les pauvres sinon.


Dernière édition par Clotho le Ven 29 Nov 2013 - 6:43, édité 5 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Ven 5 Juil 2013 - 9:32

L'homme semble vraiment énervé que je l'aie frappé. Pourquoi c'est toujours les mecs les plus jolis qui sont les plus crétins ? Si seulement il pouvait ne pas parler, ça serait génial. Je suis sur qu'il a du succès avec la gente féminine. Mais bon, c'est pas sa jolie gueule qui va le sauver aujourd'hui.

T'as fini de gueuler oui ?
Ta gueule !


Il me donne un coup, mais je ne sens presque rien. Il n'a pas de force visiblement. Ou en tout cas, largement moins que moi. Si je le frappe, je risque de le tuer ... Mais je sens qu'il ne va pas me lâcher de sitôt. Je dois le faire céder. Je sais. J'ai une idée !

Hey, toi le débile. C'est ton jour de chance. J'suis de bonne humeur, alors jvais pas t'éclater la tronche. Je vais devenir marine, je peux donc pas te tuer. Par contre, je suis sur que je peux t'arracher le bras ou la main en tout cas. C'est pas un crime, juste une rixe. Donc je ne risque rien. Tu as une seconde pour dégager ces menottes de mon poignet, sinon je fais en sorte que ton bras soit séparé de ta sale gueule. Et si jamais ça te suffit pas, je peux aussi bien arr ...

Bling. Les menottes tombent par terre avant que je ne finisse de parler. Mon super pouvoir à encore fonctionné. Personne ne peut rester à m'écouter parler pendant des heures sans perdre son cerveau et ses neurones restant. Le gars s’enfuit donc, la queue entre les jambes. Et moi, je reprends ma route comme si de rien n'était. En route vers l'amirauté ! Je vais devenir amiral en chef de la marine, youpi !!! Rien ne peut m'arrêter désormais. Bon, ok, c'est sans compter sur la marche que je rate et me fait m'étaler au sol comme ... bah ... une grosse bouse venant juste d'être déposée. Je me relève rapidement et espère que personne n'a rien vu. Pourtant, je vois que tout le monde me regarde et rigole. Certains même me pointent du doigt.

Bon, bah c'est pas comme ça que je vais devenir amiral en chef moi ... Je devrais ptet revoir ma façon d'être ... C'est vrai que c'est pas mal pour amuser, mais là où je vais, je dois pas amuser les gens, juste les massacrer, et apprendre à siroter des cocktails à longueur de journée. Donc si je fais une gaffe, le cocktail va se renverser sur moi et je devrais appeler quelqu'un pour qu'il vienne nettoyer ma chaise longue au bord de la piscine. Or je n'ai pas envie d'embêter quelqu'un pour ça. Donc, je dois absolument arrêter les gaffes. Et ça, ça va être l'épreuve la plus dure de toute ma vie ...

Je reprends mon avancée vers le QG de la base. Je m'essuie rapidement afin d'enlever les traces de poussières. Puis je franchis la ... porte ? Je me retrouve devant ce qu'on pourrait qualifier de poste de présentation. Je m'approche, et un marin vient me demander ce qu'un gamin comme moi vient faire ici. Il est vrai que je n'ai que 22ans, mais bon. C'est pas une raison pour me traiter de gamin. J'ai horreur de ça !!! Je me retiens autant que possible de lui éclater la tronche, car je suis presque sur que ça ferait une mauvaise impression et qu'on pourrait me refuser l'entrée dans la marine pour ... disons comportement indiscipliné. Or, je VEUX rentrer dans la marine. Donc je contiens mes pulsions.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 5:56, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Dim 7 Juil 2013 - 10:28

Le "gamin" voudrait s'engager dans la marine.
T'as quel âge ?
L'âge de m'engager.
Premier bâtiment sur ta droite.

Je rentre donc dans la caserne et suis les instructions qui m'ont été données. Autrement dit, trois fois rien. Je me retrouve devant un bâtiment. Il est immense. Bien plus grand que la maison dans laquelle j'ai vécu. Il doit faire dans les quinze mètres de hauteur je pense, pour vingt de diamètre. Mais malgré sa hauteur, un détail m'interpelle. Il semble en ruine, délabré. On peut voir des rafistolages fait avec du bois dans certains endroits. Me serais-je trompé de bâtisse ? Tant pis. Je rentre par la porte. Un petit écriteau indique les destinations possibles.

Spoiler:
 

Bon, bah on est parti pour le 7ème ciel. Heu, étage. Pas d'ascenseur ... Sérieux ... Ils ont créés les pacifistas, et il n'y a aucun moyen pour monter les étages sans peiner ... Vive les priorités du monde ... Du coup, à chaque fois, on doit se taper plusieurs étages à pied. Ça, c'est vraiment pas cool, et encore moins sympa. En cas d'urgence, ça pourrait être pratique pourtant. Imaginez qu'un colonel doive se taper plusieurs étages à descendre afin d'aller rejoindre ses troupes sur le sol. Je suis sur qu'il en aurait marre lui aussi. Donc tout le monde gagnerait à ce qu'on installe un moyen de monter ou descendre automatique et rapide. Ha, bah j'y suis déjà. Cool. J'ai tellement réfléchis que je me retrouve au 7ème étage sans même m'être rendu compte que j'ai grimpé. Je suis désormais confronté à un couloir sombre, dont les deux seules lumières fonctionnant au plafond sont en fin de vie. Elles clignotent à intervalle irrégulier. D'un seul coup, une porte s'ouvre en claquant, ce qui me fait sursauter. Moins d'une seconde plus tard, un type sort en courant, hurlant et pleurant comme s'il avait perdu quelqu'un, ou le relevé de crédit de sa femme. Il passe à côté de moi et dévale les escaliers aussi rapidement que possible tout en me disant quelques mots.

N'Y VA PAS ! N'Y VAS SURTOUT PAS ! Quoique tu fasses, ne vas pas dans ce bureau !!!

Je me dis que ce type ne doit pas avoir toutes les cases de remplies dans sa petite tête. Je décide de m'approcher des portes afin de voir ce qui est inscrit dessus. Sur la première à ma droite, on peut lire 'TORTU.E'. Tortue ? C'est mignon tout plein ça. Mais ... attends. On dirait qu'il manque une lettre .. Qu'est-ce que ça peut être ... Tortu?e ...  Celui à gauche indique 'Bureau des pris......'. Ils ont fait une faute. C'est x pour prix, pas un s. Mais là encore, on dirait qu'il manque des lettres ... Prises de terre ? Prise d'escargophones ? Boarf, je m'en fiche et décide de partir du principe qu'ils ont engagés des illettrés pour mettre les noms sur les portes. J'avance. La porte suivante a été à moitié défoncée. Je jette un coup d’œil dans la salle. Des toiles d'araignée en veux-tu en voilà, de la poussière, très peu de lumière. Les locaux sont abandonnés ou quoi ? Je poursuis ma route vers le bureau duquel le type s'est enfuis. Je suis sur mes gardes, au cas où. D'un furtif coup d’œil, le bureau à l'air normal, et sur la porte on peut lire distinctement 'Bureau des admissions & inscriptions'. Cool, je suis au bon endroit. Je rentre dans le bureau. A peine ai-je fait un pas que la porte se referme rapidement derrière, comme pour ne pas me laisser le temps de faire demi-tour. Le tout dans un grincement digne d'une maison hantée. Une voix résonne, mais personne ne semble présent.

Qui t'as permis d'entrer mollusque d'eau douce desséché ?!
Heu ... moi.
Pourquoi viens-tu ici ?
Pour m'engager dans la marine.
Toi ? Un gamin comme toi qui veut faire partie de l'illustre marine ? Laisses moi rire.
Que ça vous fasse rire ou non, je vais m'inscrire.
Laisses moi te dire un chose, espèce de sale vermine. Si je dis non, personne ne dira oui. Ici, je suis dieu. Sans mon accord, on ne devient pas un marine. Être marine c'est être dans l'élite des troupes, renoncer à toute possession matérielle, se vouer corps et âme à son travail, être prêt à mourir pour ce dernier. Est-ce que tu penses ...
Arrêtez votre baratin. Je suis toujours, là, non ? Alors donnez moi les papiers qu'on en finisse.

Je bronche pour faire comprendre à cette voix que je suis motivé, et que rien ne pourra m'arrêter. Le fauteuil se retourne doucement, lentement. Un squelette apparait. C'est la première fois que j'en vois un. Bof. Je suis un peu déçu. Je m'attendais à quelque chose de plus effrayant. La main droite du  squelette, posé sur ses genoux se lève doucement. Elle vient se poser sur le bureau.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 5:58, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Lun 8 Juil 2013 - 7:34

"Écoutes mon pt'i bonhomme. Si tu veux devenir marin, vas falloir que tu apprennes deux trois choses.
Lesquelles ?
Premièrement, Il y a des rangs, des grades dans la marine que l'on se doit de respecter.
Ouais, je sais ça.
Deuxièmement, tout marine a une autorité supérieure à celle d'un simple civil.
C'est pas une nouveauté ...
Troisièmement, C'EST DE LA FERMER ET DE S’ÉCRASER QUAND UN SUPÉRIEUR TE PARLE !"

Il finit sa phrase en hurlant. C'est sûrement ainsi qu'il espère se faire obéir et terroriser les petits nouveaux. Sauf que pour ma part, j'ai vu des animaux plus effrayant. Un simple grognement d'ours m'a bien plus effrayé de sa voix. Le squelette me fixe dans les yeux. Comment il peut voir d'abord ? Il n'a pas de rétine, pas de globes oculaires, pas de liquide céphalo-rachidien, pas de moelle épinière ... rien ... Ça serait intéressant de l'étudier ...

"Je n'ai plus de formulaire pour les inscriptions. Si tu vas m'en chercher, tu seras accepté.
Je les trouves où ?
Au 5ème étage, service des formulaires. Demandes le n°56A24TZ, et surtout pas le 56A24ZT ou encore le 56A24TT, ou pire, le 56A24ZZ. Rapportes m'en plusieurs copies. Une trentaine devrait suffire pour la semaine. Demandes les à Bettany surtout, parce que si tu vas voir Jack, Craig, Hilary ou encore Samuelle, ils n'accepteront pas."

Bah voyons ... Il m'envoie chercher des documents alors que je ne suis même pas encore enregistré ... Il ne manque pas de culot lui. Je reprends donc l'escalier, descends deux étages et m'adresse au bureau Bettany. Il m'a donné les noms et les différents formulaires juste pour que je me mélange. Mais manque de chance pour lui, j'ai une bonne mémoire. Je m'adresse donc à la jeune femme. Longue chevelure blonde, lunettes de bibliothécaire, des piles de paperasse sur son bureau, une sucette à la bouche. L'archétype qui caractérise une certaine partie de la gente féminine en somme. Elle me regarde, et j'entame la conversation.

"Bonjour. Votre collègue du 7ème m'envoie chercher le formulaire n°56A24TZ, en 30 exemplaires.
Le n°56A24TZ vous dîtes ? Est-ce que vous avez le dossier qui va avec, l'explication quant à cette demande ? Et plus important, pourquoi vous a-t-il envoyé me voir sans le document certifiant qu'il n'a plus de feuille d'inscription ? Il sait que sans ça, je ne peux pas vous fournir le dit document dont vous avez besoin.
Vous êtes en train de me dire que vous ne pouvez pas me donner la feuille qui se trouve juste derrière vous et faire trente photocopies ?
Je ne dis pas que je ne peux pas, simplement que je ne le ferais pas. Pourquoi devrais-je faire une exception pour lui, risquer un blâme alors qu'il n'a qu'à m'apporter le formulaire et simplifier les choses ?
Bon, je le trouve où ce formulaire ?
Je ne sais pas, je suis en pause pour deux heures à partir de ... maintenant. Bonne journée."

Elle a joué avec sa sucette pendant qu'on parlait. Et là, elle est en pause. Est-ce un signe ? Oh la garce ! Elle se lève, part se pose sur le rebord de la fenêtre, et allume une clope tout en me regardant. Je remonte au 7ème étage et rapporte au squelette ce qu'elle m'a dit. Il m'envoie alors dans le bâtiment 2K, 3ème étage. Je descends les marches, sort, cherche le bâtiment, monte à l'étage en question. On m'envoie dans le bâtiment 5G car je n'ai pas le formulaire expliquant que je n'ai pas de formulaire afin d'avoir d'autres formulaires. Je n'ai jamais vu une telle organisation de toute ma vie ... Je comprends mieux pourquoi les pirates voguent librement sur les flots ... Ou alors ils le font exprès ... Là encore, ils n'ont pas le document. Je retourne donc voir la personne chargée du recrutement. Je frappe mon poing sur le bureau, étant debout.

"Vous allez arrêter de vous foutre de ma gueule bande d'abrutis ?
Et voilà, gagné. Il s'énerve. Tu me dois trois millions de berrys.
Et merde. Tu pouvais pas t'enfuir comme l'autre, gamin ?
Je suis pas un gain. Et qui est là ?
Oui, excellente question."

Deux personnes sortent de l'ombre de la pièce tandis qu'une troisième entre. Les deux se mettent au garde à vous en voyant le dernier lascar. C'est encore une blague je parie. Quoique ... Lui possède une veste avec des jolies trucs dessus. Des médailles, des décorations, autant de trucs inutiles en somme.

"Désolé sergent. On voulait juste ...
Passer le temps, effrayer des recrues potentielles, jouer avec les nerfs des employés, faire courir des pauvres civils à travers la base.
Désolé, ça ne se reproduira plus.
Je vous avais prévenu. Vous savez ce qui va se passer maintenant.
Ô non, pitié. Tout sauf la cuisine. On fera les toilettes pendant un an, on nettoiera vos bottes pendant toutes votre carrière, on vous amènera des cafés pendant 5 ans. mais pitié, ne nous laissez pas passer deux jours dans cette cuisine ... S'il vous plait sergent ...
Stop ! Vous connaissiez les règles. Oust, allez donc voir s'il n'a pas besoin d'aide."

Les deux soldats quittent la pièce la tête basse, dépités.Visiblement, la cuisine semble être le pire endroit de la base, car pour se porter volontaire de corvée de toilettes pendant un an ... ouah ! Le dernier me regarde de haut en bas.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:00, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Lun 8 Juil 2013 - 7:35

"Qui es-tu ?
Je m'appelle Clotho.
Tu veux entrer dans la marine ?
Oui m'sieur.
Tu n'as rien à faire ici. Ce bâtiment est condamné en principe. Mais les gars s'en servent pour faire des blagues aux nouveaux de temps en temps. Tous ceux que tu as vu dans le bâtiment sont des bizuts.
Oui, j'avais remarqué. Ça leur arrive souvent de faire ça si j'ai compris ?
Une fois de temps en temps. C'est des bons gars, mais comme la base est tranquille, il faut bien s'occuper pendant son temps libre. Alors ils s'amusent comme ils peuvent. Le bureau est inscriptions est le prochain sur ta droite."

Je le remercie tandis qu'on descend les escaliers. Une fois dehors, on se sépare. Je rentre dans le bâtiment qu'il m'a indiqué. Déjà, ça a une autre gueule. L'endroit est propre, entretenu. Un vrai local en fait. Je me dirige donc vers le bureau des inscriptions. Aucune queue. Parfait. Après avoir frappé à la porte et avoir entendu le fameux 'entrez', je franchis la porte. Un type plutôt mince se présente à moi.

"Bonjour. Je suis Phil. C'est moi qui vais décider si oui ou non tu peux entrer dans la marine.
Bonjour. Moi c'est Clotho.
Remplis le formulaire s'il te plaît."

Je remplis donc vite fait son questionnaire. Prénom : Clotho. Nom : Tas'Natak. DDN : 26/04/1602. Origine : Troop Erdu (West Blue). Motivation : Devenir amiral en chef. Il regarde quelques instants mon questionnaire, semblant perplexe.

"Bah t'as de l'ambition au moins ...
Ouaip.
T'as des aptitudes particulières ?
Je sais chasser. Mon père m'a appris depuis mes six ans. Je suis assez doué avec un fusil aussi. Comme on a pas beaucoup de plante par chez nous, j'ai lu des livres pour apprendre lesquelles peuvent nous servir à soigner. J'aime bien ce qui touche à la météo aussi.
Quelle diversification. Une spécialité ?
La chasse.
Sniper ?
Pourquoi pas.
Ok. T'as pas de casier, tu ne sembles pas recherché puisque ta tête ne me dit rien. C'est bon pour moi. Avec ce papier, vas voir Clem à l'étage au dessus. Elle saura quoi faire.
Merci.

Ça y est ! Je suis enfin un marin ! Youpi !!!! Je monte les marches rapidement. Là, je découvre une pseudo salle de sport. Elle est équipée de matériel médical je crois. Une femme s'avance vers moi.

"Bonjour, je suis Clémentine.
Enchantée. Je m'appelle Clotho. Phil m'a envoyé ici.
Parfait. Tu peux te déshabiller.
Heu ... pardon ?
Bah oui, tu vas faire un test d'effort habillé quand même ... "

Ha, ok. J'étais pas au courant de ça ... C'est pas grave. Je me déshabille et plie mes vêtements. Puis Clémentine me dirige sur le tapis de sport. Elle me demande de tenir aussi longtemps que possible. Aucun problème pour ma part. J'ai du esquiver les coups, courir pour survivre aux attaques des animaux pendant mon voyage. Je suis habitué, et ça ne me pose pas de problème. Elle me fait ensuite soulever des objets de différentes masses. Là, déjà, j'ai plus de mal. Je suis incapable de soulever des objets trop lourds. Je suis testé ainsi pendant une petite demie-heure. Puis elle m'envoie vers son collègue à l'étage au dessus. Cette fois, c'est mon intellect qui est testé. Et il faut dire que je ne brille pas très souvent ... Pour cause, je n'ai jamais vraiment étudié. On m'a appris à lire, parler, écrire, c'est tout. Le reste, j'ai du trouver et réussir par moi même. Les résultats ne semblent pas très prometteurs. Dans cet étage, on teste également ma vue, mon ouïe, mon odorat. Puis on dit de descendre au rez de chaussée attendre mon résultat. Je ne savais pas que la marine faisait ce genre de tests ...


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:01, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Juil 2013 - 4:23

Ok. Je reste assis aussi longtemps que possible, tout en minimisant mes mouvements. Mais déjà qu'en temps normal je suis limite hyper actif, alors là où je suis stressé, c'est moins facile à maîtriser. Je fais ce que je peux, mais vraiment pas facile ... C'est bon, j'ai tenu aussi longtemps que je le pouvais. Maintenant, je dois bouger. Je regarde l'heure. J'ai tenu environ cinq minutes. Un exploit, puisqu'en temps normal, je n'aurais pas pu rester sans rien faire plus d'une minute. Je me lève, et fait les cents pas. La personne à l’accueil me demande de me rassoir et de me calmer. Mais pourquoi elle me dit ça ? Elle ne voit pas ce que ça veut dire ? Je n'ai toujours pas de réponse, personne n'est venu me voir. J'ai attendu des années, je me suis entraîné afin de pouvoir entrer dans la marine sans être trop largué. Si je me fais refuser maintenant ... Je perds tous mes rêves, mes espoirs. Tout. Non ! Je dois rester optimiste. Mes résultats sont peut-être tellement bons qu'ils doivent les analyser plus longtemps que la moyenne afin de me donner un grade qui me correspond.

Je décide d'attendre dehors. Pour faire passer le temps plus vite, je regarde les recrues s'entraîner. Et là, c'est le décalage. Mon père m'a vanté la marine comme un passe temps agréable et idéal. Il m'a parlé de piscine, de gens sous nos ordres ... Mais ce que je n'avais pas réalisé, c'est qu'il parlait pour lui, qui avait un grade. Pour ceux n'en ayant pas, visiblement, la réalité était toute autre. Les marins en face de moi, parfois à peine plus vieux que moi, entament leur troisième série de cent pompes de la journée. Ils enchaînent avec deux cents abdominaux, une centaine de tour de la caserne. Je tombe sur le cul. Je n'ai qu'une envie, aller me désinscrire. Pendant que je les regardais, le soleil s'est bien abaissé dans l'horizon. Il doit être dans les cinq heures je pense. Tout le monde sort des bureaux. Je vois la dite Clémentine qui sort aussi, je vais donc vers elle.


"Alors ? Quels résultats ?
Quoi ? Personne ne vous l'a dit ? On a pourtant prit la décision cinq minutes après ton départ.
Et alors ? Je suis vice amiral ou amiral ?
Heu ... Ta force physique est au dessus de la moyenne, mais pas de beaucoup. Tu n'as pas de capacité te faisant sortir du lot. Tes connaissances semblent plutôt limitées. Mais ta motivation demeure exemplaire. Pour rentrer dans ce QG, il faut avoir au minimum 20 points. Tu en as eu 10/30 pour le physiques, 2/30 pour l'esprit, et 8/10 pour la motivation. Avec seulement 20 points, tu ne peux avoir d'exception. Tu devras commencer en bas de l'échelle. Félicitations, tu fais parti de la marine désormais. Reviens demain vers 5h."

Et elle s'en va ainsi, sans rien dire de plus. Je commence en bas de l'échelle ... Et merde. Ça va me prendre combien de temps pour devenir amiral en chef alors, hein ? Je ne peux pas perdre de temps ... Puisque je vais devoir gravir les échelons, autant essayer de commencer dès demain. Je sors de la caserne tranquillement. Dès que j'ai franchis l'enceinte, une banane se dessine sur mon visage. Vous savez, les vrais sourires, ceux qu'on ne peut retenir. Ceux pour lesquels on déclenche des guerres, ces mêmes sourires qui sont contagieux et qui donnent l'impression de rendre le monde meilleur. Aujourd'hui, mon univers viens de s'embellir. A partir de demain, je serais un marin !!! Youpi ! Je pars fêter ça au bar en buvant un coup. Évidemment, mon sourire fait tâche avec l'endroit qui semble pas forcément très accueillant. C'est une fois assis que je me rend compte que je n'ai toujours pas d'argent. N'ayant pas vraiment d'autre solution, je me lève, bouscule discrètement quelqu'un. J'utilise les techniques de chasse qu'on m'a appris afin d'être furtif, rapide et discret. Je me confond en excuse, garde la tête basse, puis sort rapidement du bar afin d'aller dans le suivant. Mais je suis plus lourd à la sortir du bar qu'à l'entrée. Plus lourd d'environ dix mille berrys. Je cours jusque dans l'autre antre de la décrépitude, au cas où le volé s'apercevrait qu'il n'a plus son or. Il n'y a presque personne. Juste un homme en train de se morfondre sur le bar. Je pose un montant sur le bar et commande un bon vieux whisky. Je me rapproche du type pendant que le barman me sert mon verre.

"Et bah. T'as pas l'air dans ton assiette mon pauvre. Y's'passe quoi ?
Z'dois écri *hic* re un article zur le flemme, et sa dir *hic* izente. Mais ze les trouv' pas.
C'est pas en buvant que ça va aller mieux ... Tu veux un coup de main ?
*hic* T'es qu'un ...
Ta gueule ! Dès demain, je suis marin. J'suis plus un gamin."

On discute un peu, et il reprend ses esprits petit à petit. A tel point qu'il finit par me dire qu'il doit écrire un article sur le FLEGME et Yuma, sa dirigeante et seule membre. Mais manque de chance, elle se cache, étant recherchée par la marine. Je lui propose de lui filer un coup de main. Il me donne le dossier qu'il a sur la dite Yuma. Autrement dit, pas grand chose ... Mais un détail m'interpelle. Elle semble à fond dans le trip 'protégeant les escargophones'. Je peux surement m'en servir afin de l'attirer dans un piège, la capturer, la faire parler ... Oui, mais pas sur qu'elle coopère de cette manière ... Je préviens le type que je vais essayer de me renseigner, mais que si je réussis, la récompense de la mission est pour moi. Après tout, si je fais son boulot, il est normal que j'ai son salaire aussi ...


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:02, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Juil 2013 - 4:50

On sort du bar et chacun reprend sa route pour rentrer chez soi. Mais ... C'est par où chez moi ? Je n'ai plus de chez moi. Alors une fois encore, je vais dormir dehors, dans la rue. Je sais bien qu'il y a des auberges gratuites, mais il est hors de question qu'on me fasse la charité. Plutôt mourir. Je veux faire les choses par moi même. Je suis indépendant. En six ans, je n'ai eu besoin de personne, c'est pas aujourd'hui que ça va commencer. Je vais derrière le bar. J'entends un bruit, et vois un autre SDF sortir de l'ombre.

"T'es seul ?
Oui.
T'es sur mon territoire ?
Et alors ?
Et alors faut qu'tu paies si tu veux traverser, et encore plus si tu veux rester.
Ta vie vaut combien ?
Hein ?
A combien tu estimes ta vie.
Elle n'a pas de prix.
C'est tout ce que tu auras. Je te laisses la vie  sauve, alors considères que j'ai déjà payé."

Le type semble surpris. Mais il ne bronche pas. A cet instant, mes yeux expriment la joie de devenir marine, la colère envers le monde pour avoir perdu mes parents et me retrouver SDF, la détermination d'atteindre mes objectifs quitte à commettre des impairs parfois. Et l'individu doit avoir remarqué cela. Finalement, il se détend. Il m'explique que lui aussi est sans abris, et que parfois des casseurs viennent le frapper gratuitement. Il me raconte aussi être un ancien scientifique de la marine. Ça me surprends, parce que franchement, il est très loin d'en avoir l'air. En même temps, qui pourrait dire que demain, je vais devenir marin vu mon état ? Il me parle des escargophones, à quel point ils peuvent être merveilleux, utiles, pratiques et évolutifs. Il est visiblement très porté sur les petites bestioles, un peu Yuma. Hey ! Ptet que si je les faisais se rencontrer, elle serait enclin à me parler, je pourrais ainsi faire l'article et empocherait le pactol. Ouais ... Cool ! Il m'explique ses idées de faire des escargophones bien particuliers, spécifiques à certains besoins. Un partenariat qu'il pourrait développer avec la marine afin de lui fournir des Den Den tout nouveaux, et pas encore sur le marché. Je dois avouer que son idée me semble pas mal. Toutes ses idées en fait. Aussi, je décide de m'associer avec lui. Mais malheureusement, ni l'un, ni l'autre n'avons d'argent ... Je lui propose donc une chose.

"Demain, je rentre dans la marine pour un an. Je toucherai de l'argent que je mettrai de côté. Si tu es toujours dans les parages à cette date, on pourra essayer de faire quelque chose ensemble. Mais pendant ce temps, penses à d'autres choses, des idées nouvelles. Tu ferais bien de les noter je pense.
Pas besoin. Mon cerveau enregistre toutes les informations sans les laisser sortir. Jamais.
Ok, comme tu veux."

Le pouvoir de deux rêveurs est capable de faire quelque chose de grand ... Nous sommes jeunes, nous sommes stupides. Mais ce rêve de monter une boutique ensemble me tentait. J'avais toujours voulu avoir une boutique à moi, mais aucune idée. Ken, de son prénom, avait les idées, mais pas d'argent. En attendant un peu, j'aurai assez d'argent pour ouvrir ma propre boutique, avec ses idées. Et nous gagneront plein d'argent, tout plein d'argent. Mais pour l'instant, c'est l'heure de dormir. Alors on s'enroule dans les journal qui traînent, et on essaie de fermer les yeux. Avant même que le soleil ne se lève, je suis debout. Je me jette dans la petite fontaine afin de prendre ma douche. Je me sèche avec le journal, et m'habille en vitesse. J'espère qu'il n'est pas trop tard. Je me précipite vers le QG. Une fois devant, je vois une file de personne entrant à la queue. Ouf, je suis à l'heure on dirait. Chouette. Et c'est ainsi que va commencer ma première journée en tant que marin.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:03, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Juil 2013 - 8:11

Note : paroles du sergent chef instructeur

Le soleil est encore indistinct dans le ciel. On aperçoit quelques petits rayons quand même, mais ils restent légers. On passe la baraque à l'entrée et on se fait répartir en plusieurs petits groupes. On nous ordonne d'aller faire dix tours de terrain, direct. Tu t'exécutes. Encore une chance que j'ai l'habitude de courir, sinon ça pourrait vite devenir gênant. On enchaîne ensuite avec des pompes, des abdos, du sport ... Une fois que tu as finis de transpirer, pas le temps de se reposer, non. Ça serait trop facile. Un grand gars s'approche de nous et nous gueule dessus en nous disant d'aller à la cuisine. Ha. la fameuse cuisine qui fait tant peur ... Il nous y emmène en courant. Dès que les portes s'ouvrent, on voit plus de cent kilo de pommes de terre. La trentaine de toutes jeunes recrues que nous sommes se met à l’œuvre. On commence à éplucher sans qu'on ai besoin de nous le dire. Il est environ 10h30. Il nous reste donc 1h30. Ha, ba, non, moins en fait. Et oui, faut ptet les faire cuire les patates avant de les manger, non ? C'est meilleur il parait ... On met le turbo afin d'en faire un maximum en un minimum de temps. Chacun a son sac de patates devant lui qui se vide, avant qu'on ne le replisse. C'est inhumain de nous faire faire ça ...

11h00. Plus que 55 minutes, et on a encore plus de la moitié des légumes à éplucher ... On y arrivera. On va en chier, mais on va le faire. On a pas le choix. C'est le bizutage qui commence je crois. La cuisine en elle même semble plutôt bien équipée en fait. 11h30. Encore quelques vingt petits kilos et on y est. 11h50. Aller, dernière ligne droit ! Cinq kilos restants. On épluche, encore et encore. Nos mains saignent parfois à force de nous éplucher la peau pour les moins doués. Mais certains semblent avoir un don pour cette action. On dirait qu'il ont préparés des pommes de terre toute leur vie. 11h55 ! On pousse un soupir de soulagement. Le dernier légume vient d'être posé dans le bac d'eau froide. YES ! We did it ! On se lave les mains quand un homme entre dans la cuisine. Il nous regarde, jette un coup d’œil aux patates, puis devient toute rouge. Entièrement, de la tête aux pieds.
Mais qu'est-ce que vous faîtes ici ?! Dégagez de ma cuisine espèce de fourre merde ! Puisqu'il dégaine le rouleau à pâtisserie, on sort, courant vers l'extérieur du bâtiment. Et c'est là qu'on voit quelques anciens en train de se rouler de rire par terre, plié en deux par leur 'blague'.

Ça commence bien dis donc ... Ça va être prometteur cette année, je le sens. Un sergent vient vers nous. Il se présente comme étant sergent XXXXX. Désolé, mais je ne retiens pas vraiment les noms. Il nous envoie à la lingerie chercher des uniformes à notre taille. Ensuite, la journée commence une fois habillé. Mais tout en les enfilant, la personne s'occupant de la lingerie nous prévient de ne pas trop les salir, car c'est nous qui allons les laver. Et que donc plus ils seront sales, plus on devra passer de temps à les nettoyer. Paf. Deuxième désillusion à ajouter à celle d'hier. Le reste de la journée se passe dans une salle de cours. On nous explique les différents grades, le salut, les positions, le respect e la hiérarchie, le désertage, les sanctions ... Plein de choses que je n'écoute pas forcément. Je suis quelqu'un qui aime bouger et qui a besoin d'action. rester assis, non merci. Pourtant je fais un effort. Et un sourire revient sur mon visage. Je suis un marine aujourd'hui. Je vais rendre mon père fier. Et je réaliserai mon rêve le plus cher, devenir amiral en chef de la marine, et apporter la paix sur le monde. Un monde juste et équilibré, sans distinction de groupe stupide tels les dragons célestes, pirates ou marines. Un monde où tous seront égaux. Je me tiens donc droit et essaie de prêter au cours l'attention qu'il est censé mérité. Mais c'est plus fort que moi. J'aime pas les cours, ni rester le cul assis sur une chaise toute la journée. Le lendemain matin, alors que je suis confortablement endormis dans mon lit, en haut, un clairon retentit dans toute la caserne. L'heure de se lever. On est tous réveiller, surpris, et je tombe de mon perchoir.


Debout bande de mollassons ! Il est 6h. Vous avez une minute pour enfiler votre uniforme, faire votre lit et rejoindre le terrain d'entraînement. Une fois là bas, vous ferez cinquante tours. Pour chaque personne arrivant en retard, vous ferez dix tours supplémentaires. J'inspecterai vos lits pendant ce temps là. Pour chaque lit mal fait, vous ferez tous cinq tours en plus. A chaque contestation, je vous rajoute cinquante tours. Vous avez une heure. Ceux n'ayant pas finit à la fin du temps seront de corvée de toilettes, ménage et lingerie pendant deux mois, sans autorisation de sortie.

Quoi ? Il déconne le vieux, c'est pas possible ! Il nous réveille en fanfare, nous hurle dessus, nous donne des ordres, et il croit qu'on va lui ... Hey ! Mais ... Les autres sont déjà en train de s'habiller et faire leur lit. Merde ! Je me relève rapidement, enfile ma tenue que je bouclerai en courant. Je me dépêche de faire mon lit en essayant de me souvenir la façon dont le sergent l'a fait hier soir. Sans succès, j'abandonne. On fera cinq tours en plus, c'est pas la mort. On se précipite pour sortir et rejoindre le terrain. Les premiers arrivés ont déjà commencé à courir. Moi, courir le ventre vide, je suis pas chaud. Mais bon, j'ai pas le choix, donc on y va ! Après cinq tours, certains sont déjà fatigués. Ils n'ont pas d'endurance. Cinq tours plus tard, une dizaine de personnes s'arrêtent. En fait, à chaque tour un petit nombre abandonne. Ils se disent que personne ne les remarquera. Une heure plus tard, tout le monde se trouve au point de rendez-vous donné par le sergent. Il nous envoie dans le dortoir. Surprise, tous les lits, je dis bien tous, sont défaits. Les draps trainent dans le passage, les oreilles ont été balancés ... Une bataille de polochon aurait eut lieu sans nous ?

Vous êtes trente abrutis dans ce dortoir ! Pas un seul a été foutu de faire son lit dans les règles. Vous avez deux minutes pour le refaire. Ensuite pour retournez sur le terrain pour me faire les 150 tours restants. Le jour où vous en aurez marre de courir, peut-être que vous apprendrez à faire un lit correctement.

Je comprends ce qu'il fait. En fait, je trouve ça stimulant. Il nous force à nous améliorer. Et même quand on échoue, on en ressort plus forts. Pour ceux qui réussissent du moins. Vous là ! Plus personne ne bouge. On est tous paralysés. Il fixe une partie des nôtres du regard. Ouf, j'en fait pas parti. Je me dépêche de faire mon lit aussi bien que possible. Vous pensiez peut-être que faire cinq tours serait suffisant et que personne ne le remarquerait, hein ?! Vous me ferez deux cent cinquante tours pour la peine. Personne n'ose broncher ou dire quoique ce soit. On fait nos lits en silence, et pas un bruit ne se fait entendre, hormis les bottes du sergent qui quittent le dortoir. On est libre d'aller prendre notre petit déjeuner. Oui, je disais donc qu'on gagne, même lorsqu'on échoue. Il nous force à nous améliorer afin de nous rendre parfait. Et quand on rate, on fait des tours de terrains, de la muscu, des petits combats ... donc on gagne en endurance, résistance, force ... Mais c'est vrai qu'il faut supporter tout ça. Pour ma part, c'est ma motivation et mon rêve qui me permettent de tenir.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:05, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Juil 2013 - 8:54

Note : Parole du sergent Brad, spécialiste sniper.

Le temps passait à une vitesse folle. Après avoir acquis les bases, il nous fallait montrer ce qu'on valait. C'est ainsi qu'une semaine plus tard, on nous demande de prouver nos compétences sur le terrain. On se met par équipe de six personnes. On fait des petits matchs entre nous. On a pas vraiment de techniques de combat à proprement parler. On utilise nos poings, nos pieds, nos têtes, nos corps sans vraiment trop réfléchir. Après avoir battu les cinq personnes de mon groupe, on peut dire que je suis le plus puissant de ce groupe. Cet entraînement a pris deux heures. On va ensuite essayer des fusils. Tous ces tests ont pour but de déceler nos talents cachés. Les autres soldats du groupe ont un peu de mal à tirer. Mais dès que je prends l'arme en main, on voit la différence. Je n'ai pas tenu d'arme depuis 6ans, mais il faut croire que c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Je retrouve mes repères très rapidement. Tenant l'arme de la main droite, j'effectue un demi mouvement circulaire du poignet afin de la faire basculer sur mon épaule. Elle vient se loger juste à côté de ma nuque, à sa place habituelle. Je me pose à genoux, puis contre le sol. Arme pointée vers la cible. La cible en face a eut de la chance, personne n'a réussit à la toucher. J'attends l'ordre du sergent. Et avant même qu'il n'ait terminé, quand il est encore en train de dire 'Fe', j'ai déjà appuyé sur la gâchette. Le coup se fait entendre. La balle traverse l'air, elle le fend et poursuit sa route vers sa cible. Elle la touche en plein centre, dans la zone jaune.

Hey, toi, dis donc. Tu attends que j'ai dit feu avant de tirer.
Désolé mon sergent. Mais comme vous aviez déjà dit feu, je ne voulais pas perdre plus de temps.
Tu sembles avoir réussit à toucher la cible. Tu crois pouvoir le refaire ?
Sur une cible qui ne bouge pas ? Bien sur.


Je reprends donc ma position, charge, et tire dès que j'en reçoit l'ordre. On s'approche tous de ma cible afin de constater les dégâts. La première balle a effectivement touché la cible en plein centre. Mais il n'y a qu'un seul trou. J'ai donc du rater mon tir. Non. Impossible !

J'y crois pas ... T'es qu'un enfoiré de première toi ...
Heu ... oui sergent !
Tu as bien touché la cible lors de ton second tir. Mais tu as tellement bien visé que tu as touché exactement le même endroit. Seuls des snipers sont capables de telles prouesses. Il faut en principe des années. Comment peux-tu être capable de faire ça à ton âge ?
Mon père m'emmenait chasser, sergent. Depuis mes 6ans, jusqu'à mes 16ans, quand il est mort.
A six ans ?! Et ... tu es capable de toucher une cible mouvante ?
Faîtes votre choix.


Il me montre un oiseau sur le toit de la bâtisse. Traditionnelle manœuvre, je bascule mon fusil sur mon épaule avec mon poignet. Ça ne sert à rien, mais mon père m'a appris à procéder ainsi, alors j'ai gardé l'habitude. Je pointe l'oiseau. Il est bien plus loin que la cible ordinaire. Je dois prendre en compte le vent, la possibilité qu'il s'envole. Hop. Trop tard, il vient de décoller. Instinctivement, je réagis, sans en avoir reçu l'ordre. Attendant le moment propice, et dès que je le sens, j’appuie sur la gâchette. La détonation, du sang qui gicle, un cadavre qui s'écrase. Et avec ma malchance légendaire, il s'écrase ... sur quelqu'un. Je deviens rouge comme une tomate. La personne porte un uniforme. C'est donc un gradé. Et merde. Il se dirige vers nous, tenant l'oiseau mort dans sa main. Ses cheveux, son visage et sa clope sont maculés de sang. Je sens dans ses yeux une, non légère, pointe de colère.

Hey, le mongol. Tu pourrais faire gaffe à tes recrues et où atterrissent leurs proies.
Fais pas ta mijaurée, t'as vu pire. Tiens. Tu tombes bien Brad. Celui-là semble fait pour toi.
Ha bon ?
Je pense. Il vient de dégommer le pigeon que tu tiens alors qu'il volait. Je suis sur que tu peux lui apprendre quelques petites choses.
J'ai d'autres chats à fouetter.
Alors prends ça comme un ordre, et t'as pas le choix. Prends le, forme le à être un sniper aussi bon que toi. Fais en un digne soldat.

Le dénommé Brad me regarde de la tête au pieds pendant que je le salue, le fusil contre l'épaule. Il m'ausculte à la manière d'un médecin. Il remarque ma posture, différente de celle des autres. Une posture exprimant que je manie déjà le fusil, que je sais m'en servir, et que j'ai un peu d'expérience dans ce domaine. Il finit par lâcher un 'Ok. Suis moi'. Sans plus d'information, je le suis. Il donne le pigeon à une autre recrue qui va l’amener en cuisine.

Tu sembles être un bon tireur, ya pas à dire. Tu as vu où tu as tiré sur l'animal ?
Dans l’œil droit.
Pourquoi ?
Pour qu'il ne souffre pas.
Un sniper est quelqu'un d'extrêmement précis, de très rigoureux. Il a entre ses mains les vies de son équipe généralement. Il ne peut ni tomber, ni se faire blesser ou échouer. Il sert à éliminer les cibles ennemis avant qu'elle ne puisse blesser ses camarades, à couvrir ses alliés, il doit être capable de remarquer le moindre détail et d'anticiper la météo. Tu penses être capable de cela ?
Oui.


Ma franchise semble le toucher. Il s'allume une clope, la fume rapidement, puis on part dans un bâtiment. Il va se nettoyer au lavabo. En avançant, je me rends compte qu'on se trouve dans l'armurerie de la caserne.[/center]

Spoiler:
 


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:07, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Mar 9 Juil 2013 - 10:09

Le sergent m'explique alors plusieurs choses sur les snipers, leur art, leurs armes ... Il m'explique aussi la différence entre snipers et tireurs d'élite. Je ne savais même pas qu'il y avait une différence, j'ai toujours pensé que c'était la même chose. Et pourtant, non. Un tireur d'élite appartient à une unité d'infanterie et peut tirer jusqu'à 800m. Un sniper agit par très petits groupe, 2 ou 3 personnes tout au plus, voir isolément, utilisant une arme d'un calibre supérieur au précédent qui permet des tirs précis à plus de 1 800 m. Ils sont utilisés dans les assassinats surtout. Il me classe donc plus dans la case des snipers. Il est vrai que je n'aime pas vraiment être entouré par des abrutis qui ne sont bon qu'à se faire exploser le crâne. Mieux vaut être seul. Au moins, pas de surpris, on sait ce qu'on peut ou ne pas faire. Il me dit de choisir une arme après nous avoir fait rentrer dans le dépôt d'arme. Incroyable ... Il y a des centaines, peut-être même des milliers d'arme ici. Des couteaux, des lames, des épées, des sabres droits, des sabres incurvés, des faux, des haches, des fusils, des pistolets, et des fusils de snipers. Je les remarque directement. Ils attirent mes yeux. Brad remarque cette lueur dans mes yeux. Je fonctionne à l'instinct, et en cela, je suis difficile à contrôler et anticiper. Mais c'est également l'instinct qui me fait me dissocier des autres recrues.

Spoiler:
 

Je repère deux fusils. Il les prends tous les deux en mains et les pose sur la table devant moi. Il m'explique les différences : le poids, l'utilisation même si la fonction reste identique, la maniabilité, les conditions optimales d'utilisation ... Il est passionné par ça, ça se voit, on l'entend au son de sa voix. Mais pour ma part, le choix est déjà fait. Je le prends en mains, et il trouve tout seul le chemin. J'ai choisis le premier. Il est plus lourd, difficilement maniable, mais bien plus efficace. Je ne pourrais donc pas l'utiliser souvent, mais quand je le ferai, je suis sur de faire mal.

Choix intéressant. J'aurais pensé que tu prendrais l'autre.
Moi aussi.
Alors pourquoi as-tu pris celui-là ?
Je ne sais pas. Mais ... je sens qu'il est fait pour moi.
Tu sais qu'une arme comme celle-ci vaut très chère ... 500 000 Berrys.
Quoi ? Mais j'ai pas autant sur moi ...
Du calme. Tant qu'il reste à la base, on peut l'emprunter gratuitement. Et dès demain, je te mets dans mon unité.
Une unité ? Parce qu'il y a d'autres personnes comme moi ?
Moi.


Chouette. Enfin quelqu'un qui est content que je fasse parti de son unité. Il va m'apprendre l'art du sniper, des techniques, et tout plein de choses. Génial !

A quelle heure demain matin je dois ...
Woah. On va se calmer un peu, hein. Le matin, je dors. Disons, vers 13h.
Vers 13h ? mais il fera déjà grand jour sergent.
Et ...
Et un sniper doit se mettre en place avant ses proies.
Qui te dit que tu seras le sniper ?


Hein ? Je vais servir de proie ? A quoi ça va m'avancer ? Je ne comprends pas ... On remonte. Ma journée est terminée.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:07, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Ven 12 Juil 2013 - 6:16

Plutôt étrange comme journée ... Oui, vraiment étrange. Le sergent Brad m'a pris sous on aile. Quand j'ai dit ça aux autres de ma section, ils ont été jaloux et ont voulu tous les détails. En effet, il semblerait que mon référant soit surtout connu ici pour ne pas bouger son cul de la journée. Pour qu'il le bouge, il doit avoir une bonne raison. Aujourd'hui, cette raison, c'est moi. J'ai bien l'intention d'apprendre tout ce que je peux avec lui. La soirée passe, et le soleil se dresse dans l'horizon. Je me lève en même temps que les autres. Je subis la même inspection de la part du sergent chef instructeur quant à mon lit, ma tenue, ma position. Mieux qu'hier. Pas parfait encore, mais il note du mieux, et il me le fais remarquer. A sa façon. Il retourne mon matelas sur le sol, marche dessus, arrache mes draps. Tout le monde regarde, personne ne dit rien. Chacun se retient. D'autres recrues ont également le droit à ce scénario. Une fois qu'il est parti, on refait nos lits tout en le maudissant. Je sais qu'il fait ça pour nous, mais quand même ... C'est énervant à force de devoir refaire toujours les même gestes, chaque jour.

Il est maintenant 6h50. Je viens de finir mon petit-déjeuner. J'ai encore six heures à occuper avant de commencer officiellement ma journée. Alors je réfléchis. Mes talents sont la chasse, le tir, la cuisine, la médecine, les armes et la météo. Je peux soit me spécialiser dans un domaine, soit essayer de les développer tous. La chasse ne sera pas forcément utile partout. De même que le tir. tandis que la cuisine, la météo ou la médecine pourront être utilisées presque tout le temps. Sur un bateau, je pourrais me rendre utile pour pleins de choses. Après tout, c'est bien d'être diversifié, de toucher à tout. Le problème, c'est que je ne peux pas approfondir mes connaissances dans tous les domaines. Je choisis donc le tir. De cette manière, je pourrais m'amuser sur le bateau, pêcher à ma manière ... Je pars pour la bibliothèque de la base. J'ai besoin de feuilleter des documents. Malheureusement, avec le simple garde 'en formation', on me refuse l'accès. Que les archives soient secrètes, d'accord, mais les bouquins ... Je ne vois pas ce que je pourrais trouver dedans qui risquerai de nuire à la marine.

Tant pis. Je retourne dans mon dortoir, prend mon fusil, et essaye de trouver un endroit adéquat. En ouvrant la porte pour sortir, paf ! Je me prends quelque chose en plein torse qui me fait reculer de dix centimètres. Enfin, quelque chose me heurte je devrais dire. Je pivote à droite rapidement, me cachant dans le dortoir, derrière le mur. Je jette un coup d’œil à mon corps. Un grosse tâche verte est apparut. On m'a lancé quelque chose dessus. Qui ? Où ? La marque est en plein centre, donc la personne était de face de moi. Je n'ai rien vu venir, l'impact doit donc provenir d'un point supérieur à mes yeux. En hauteur. Sur le bâtiment d'en face ! Je prends mon fusil, je l'arme, le mets en position sur mon épaule, puis je me mets en milieu de la porte, vite en haut du bâtiment, en face. Personne. Il n'y a aucune présence là haut. Aurais-je mal évalué d'où provient l'impact ? Non, je ne pense pas ... Le tireur aurait-il changé de position ? Fort possible. Il peut être n'importe qui, n'importe où ... Paf ! Un coup arrive dans ma jambe gauche et me fait plier le genou, ce qui entraîne ma chute le sur le sol.


Tu sais combien de fois j'aurais pu te tirer dessus depuis ce matin ? Quatre vingt fois. Un sniper ne doit pas laisser autant d'ouverture, ni être autant à découvert.
Là on est en quartier libre.
Pas avec moi. Désormais, on passe en simulation. N'importe où, n'importe quand. Pendant 3 jours, on va se tirer dessus. Si tu me touches plus de fois que je ne te touche, tu auras une surprise. Si je te touches plus de fois, tu quittes la marine sans jamais y revenir.
Quoi ? Non !
Ce n'était pas une question. On commence à partir de 12h.


Le sergent Brad part comme ça, sans dire un mot de plus, en laissant une boite et un talkiewalkie. Je me relève, surpris, tandis j'essaie d'encaisser la nouvelle. Il veut faire une chasse à l'homme. Quelle chance ai-je de réussir à battre un homme étant dans la marine depuis plusieurs années, avec un tableau de chasse comme le sien ? A part des petits lapins, des petits animaux comme ça, je n'ai rien à mettre à mon tableau de chasse. Je suis perplexe. Je ne peux pas perdre. Car si je ne gagne pas, je dois partir de la marine et ne pourrai plus postuler. Non ! Je ne peux pas me permettre de perdre. Je dois gagner coûte que coûte ! Je prends le paquet de cartouche de peinture que le sergent a laissé près de moi, et charge mon arme. Je suis prêt. Que le meilleur de moi gagne ! Un sniper se met généralement dans la position la plus élevée afin d'avoir une meilleure vue sur sa cible. Je grimpe donc sur le bâtiment le plus haut, me met en position, et j'attends. Lorsque sonne le premier coup de midi, je regarde furtivement en bas, et me prends un projectile en pleine tête.

Le choc me fait faire un bon et tomber en arrière, sur le toit. Je perds connaissance pendant plusieurs minutes, avant de finir par revenir à moi. J'ai de la peinture verte qui coule sur ma tête Et un vert bien fluo ... Grr. 1-0. Il m'a fait mal. Je prends le communicateur et crie. Je lui dit que ça ne se fait pas de tirer en pleine tête. Il me répond que je n'ai qu'à pas être aussi prévisible. Il savait que je me mettrais dans l'endroit le plus haut afin d'avoir une vue d'angle supérieure. Il a donc attendu en se mettant en bas, là où je ne pouvais pas le voir tant que je ne regarderai pas. Il a ensuite attendu que je pointe ma tête pour tirer. C'est vrai que c'est prévisible comme action. Et si un sniper est prévisible, il n'est plus sniper, mais cadavre. Je dois devenir imprévisible. Je descends donc par les escaliers. Paf ! Qui aurait pensé qu'une bille de peinture pourrait traverser une fenêtre et venir s'écraser sur mon bras gauche ? Il vient de me tirer dessus alors que je descendais les escaliers. Ce type est fort. Vraiment fort.

2-0 pour lui. Je ne dois plus me prendre de coups. J'essaie de réfléchir. J'ai encore deux jours et demis pour lui mettre trois tirs. Je peux donc attendre et me cacher en attendant. Non ! Je ne suis pas un lâche. Je ne me cacherai pas. Je fais face à l'adversité, je la combats. Un marine jamais ne fuit. De plus, il pourrait lui aussi se cacher jusqu'à la fin du délai, et gagner. Il connait sa base comme sa poche, tandis que moi, à peine ai-je fait un tour que déjà je suis perdu ... Je ne peux pas le battre sur son terrain. Alors emmenons sur le mien. Mais le but d'un sniper est d'être parfait sur tous les terrains. C'est lui qui se déplace, pas ses cibles. Je ne sais pas trop quoi faire ...


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:08, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Sam 13 Juil 2013 - 5:51

De toute façon, je n'ai rien à perdre, alors autant tenter le tout pour le tout. Je finis de descendre les escaliers, mais je m'arrête derrière le mur. Il peut être n'importe où dehors. Si je sors ainsi, je vais me faire toucher une quatrième fois et ainsi faire un 3-0. Je cours vers le buisson. Rien. Pas de tir, pas de bruit. J'essaie de regarder à travers le buisson. Je ne vois rien qui sort de l'ordinaire. Le reste de la journée se passe sans accroc. Je suis sur mes garde, mais aucun shoot de la part de Brad n'arrive. C'est en retournant dans le dortoir que tout bascule.

" (Max) T'es là ?! T'es pas avec le sergent Brad ?
Non. Pourquoi ?
(Max) comme il a été appelé en urgence pour rappeler la présence de la marine sur les blues, je pensais que tu était parti avec lui.
Quoi ? Il est partit quand ?
(Max) ce midi.Tu ... Tu ne savais pas ?
Non ! Bien sur que non."

Paf ! Une bille de peinture me frappe en plein torse et me fait m'écrouler sur le lit. Le projectile a été tiré à bout portant. Le sergent Brad se relève. Il était caché sous le lit devant moi.

"3-0. Faudrait ptet que tu te réveilles Clotho ...
Mais ... vous ... il ...
En temps de guerre, il ne faut pas toujours croire ce qu'on entend. Mieux vaut vérifier par soi même de la véracité des informations. Les personnes qui hier nous aidaient peuvent se retourner contre nous. Ne l'oublie jamais. On va mettre une limite. Celui qui se reçoit cinq coups perds, automatiquement.
Hey ! J'en ai déjà trois. C'est pas juste.
Mon jeu, mes règles. Sur le terrain, on doit savoir s'adapter et retomber sur ses pieds très rapidement. Mais tu n'as droit qu'à une chance, alors fais tout pour la saisir. Si ça ne te va pas, tu peux tout aussi bien ...
Non. Ça me convient. Je suis meilleur sous pression.
"

Un rictus remplace ma bouche. Il n'a pas idée de ma motivation. Je ne peux pas me permettre de perdre et de me faire exclure. Et il le sait. Mais il sous-estime grandement ma volonté et mes aptitudes. Il se croit supérieur à moi, il baisse sa garde. Et là se trouve ma chance je dois exploiter ce filon. Je le laisse sortir et réfléchis déjà à un plan. Si je dors dans mon lit ce soir, je suis sur de me réveiller avec un autre impact demain matin. Il doit manger. Il ne peut pas tenir trois jours sans rien avaler. Là j'aurais un moyen. out ce qu'il faut, c'est que je le traque. Je suis un chasseur après tout, alors autant utiliser cet avantage. Je lui laisse quinze minutes d'avance, puis sors par une fenêtre du bâtiment. Il m'a dit que je suis trop prévisible, alors changeons de façon de faire, et laissons l'instinct prendre le dessus. Je vais réussir. Oui, aucun doute là dessus.

J'examine rapidement ses traces sur le sol. Elles sont peu profondes, il a donc courut. D'après la direction, il est partit tout droit. Je garde mon fusil dans ma main droite, armé et prêt à tirer. Le buisson bouge droit devant, je le tiens en joug par réflexe. Un piège ! Je me recule de trois pas, ce qui me permet d'esquiver une bille qui tâche le sol. Je cours sur le côté à vitesse irrégulière et dans une trajectoire curviligne, de façon à ce qu'il ne puisse pas prévoir ma route. Une fois mis derrière un nouvel édifice. Je le contourne, me cache derrière un autre. L'impact provenait d'une hauteur. Je peux monter essayer de le rattraper ou rester en bas pour qu'il redescende. le problème, c'est qu'il a l'avantage. Car si je grimpe, il pourra me shooter facilement. Si j'attends ici, il peut prendre une autre sortie, et je le rate pour recommencer à zéro. Hey ! Mais autant utiliser le terrain à mon avantage ... Quelques minutes plus tard, sans trop savoir comment, on se retrouve l'un en face de l'autre. Paf ! L'un en face de l'autre, qui a réussit à toucher l'adversaire ? Lequel de nous deux est parvenu à prendre l'avantage ? Un rapide coup d’œil à nos corps nous indique le résultat. 3-1 pour lui. Je l'ai finalement touché. En combat rapproché, il n'est pas très doué. Je dois en tirer avantage et le forcer à se rapprocher de moi. On s'éloigne rapidement, chacun de son côté. e viens enfin de le toucher ! Je dois continuer. Encore 3 fois et je le bats, 4 fois et je gagne.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:09, édité 1 fois
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
Popularité: -1200
Intégrité: - 1079

Ven 16 Aoû 2013 - 5:49

[A cause de l'irl imprévue, j'ai perdu l'inspi du topic J'ai pas envie de le bâcler, mais je dois quand même le clôturer afin de pouvoir passer à la suite dans le présent, je n'ai donc pas le choix si je veux pouvoir utiliser utiliser ces références en 1625.]

La suite se passe très vite, trop vite. Alors que la nuit est tombée, j'entends un bruit. Je me retourne, fusil à la main et paf ! paf ! paf! paf ! Quatre coups viennent heurter mon dos. ET MERDE ! Brad se relève, son arme pointée vers moi une fois que j'ai effectué mon demi-tour.

C'est pas juste ! On a pas le droit de tirer dessus plusieurs fois de suite.
Personne n'a jamais dit ça. Si je ne l'ai pas fait jusqu'ici, c'est parce que je voulais voir de quoi tu était capable. Mais tu ne m'as touché qu'une fois. Tu n'es pas prêt pour cet exercice, ni pour cette vie. Notre accord était clair, quittes la base et ne reviens jamais dans la marine.
Non.
Pardon ?
Non. Oui, l'accord était clair. 3 jours. On en est à 1, il en reste donc encore deux. Si vous voulez respecter certains termes du contrat, vous devez respecter les autres également, sinon le contrat devient caduque.
T'es quand même pas un paperassard j'espère ... Tu sais, quequ'un qui s'y connait en paperasse et qui adore ça, qui connait les lois, les vices de procédures ...
Bien sur que non. Mais les contrats en tout genre me fascinent. Les petites lignes, les erreurs, jouer sur les mots, savoir utiliser la langue ... C'est bien plus efficace de faire une guerre ainsi qu'avec des armes physiques.
T'as l'air de t'y connaître un peu, ouais ...
Juste ce qu'il faut pour ne pas me faire avoir par le premier venu.


On discute un peu, on argumente. Il essaie de me convaincre de partir, mais je refuse. Je lui dit la même chose que lorsque je me suis engagé, je deviendrai amiral en chef. Pour ça, je dois rester dans la marine et gravir les échelons. Donc quitter la marine est absolument hors de question. Il me dit que ce test n'était finalement que pour tester ma motivation, et en aucun cas mes aptitudes. En effet, je suis nouveau dans la marine, je ne peux donc pas être aussi bien formé qu'un vétéran ou un ancien. malgré tout, il m'avoue avoir été un peu surpris que je parvienne à le toucher, car les gens ayant réussis se comptent sur les doigts de la main. Il a par la suite continué de me prendre sous son aile, mais ça, c'est une histoire pour un autre jour.

[Pour les PNj rencontrés, tel Ken (le SDF), le journaliste la recherche de Yuma, ils feront des apparitions dans des prochains FB. Là, c'est juste histoire de les introduire ^^]
https://www.onepiece-requiem.net/t8191-clotho-tas-natak-en-attente-du-test-rphttps://www.onepiece-requiem.net/t8326-fiche-de-clotho-tas-natak#
Contenu sponsorisé



Page 1 sur 1