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Le 3 en 1

Clotho
Clotho

♦ Localisation : Blues

Feuille de personnage
Dorikis: 9280
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Intégrité: - 1079

Sam 5 Oct 2013 - 4:38

[Acquisition de Cagouille Land]

Après avoir passé quelques jours dans une sorte de coma artificiel, je me réveille. Oui ça vaut mieux, le temps m'est compté. Je suis donc sorti de l'hôpital de Las Camp, contre avis médical. Évidemment, j'ai besoin de béquilles pour marcher, car ma jambe gauche me fait toujours souffrir quand je m’appuie dessus trop longtemps. Mon épaule droite est remise, on ne distingue que quelques petites cicatrices en train de se résorber. Quand à mon poing droit ... Lui, me donne encore du fil à retordre ... Il me fait souffrir bien plus que toutes mes autres blessures réunies. Je peux serrer le poing, mais la douleur me fait presque tomber inconscient. Malgré les chirurgies, il me manque encore un peu de peau. Pas trop grave, je peux bouger mes doigts, en souffrant un peu, certes. Et pour ceux qui me connaissent, un peu veut dire beaucoup. Toujours est-il que j'ai pris le premier bateau à destination de West Blue. Par chance, ce coursier allait au QG. Il m'y a donc déposé après quelques temps passés dessus. Et là, j'ai commencé mes recherches. De l'autre côté de l'île, sur le coin réservé à la BNA et à la ville. Je me suis rendu dans le bar où j'avais croisé le type qui devait écrire l'article sur Yuma et le FLEGME.

Le barman ne se souvient pas de lui. Ok, suivant. Je lui parle du SDF qui a vécu derrière son bar pendant plusieurs mois. Il me dit qu'il a finit par trouver du travail dans un hôtel. Il me donne l'adresse et je fonce. J'ouvre la porte de l'hôtel, et devinez sur qui je tombe en train de porter des bagages ? Une hôtesse m'accueille, mais avant qu'elle ne puisse ouvrir la bouche, je l'arrête et lui dit que je suis venu voir cet homme, un vieil ami. Il porte les valises, puis redescend. Il semble surpris de me voir.


Ken, tu te souviens de moi ?
Comment oublier une tête pareille … Je vais prendre ma pause Katia. On sort dehors pour discuter tranquillement.
Comme promis, je reviens te voir. J'ai les fonds pour l'entreprise. Tu as toujours tes idées ? Toujours partant ? A moins que tu aimes ton job, obéir à des gens, porter des bagages toute la journée pour pas grand chose.
Pas la peine d'essayer ça avec moi. Évidemment que je suis partant.
Ok, alors poses ta dem, on va choisir un endroit pour s'installer.

Il ne perd pas de temps. Il revient quelques minutes plus tard. On visite un peu la ville tout en cherchant ce qui pourrait le plus se rapprocher d'une agence immobilière. Manque de pot, il n'y en a pas. Ok, tant pis. On va chercher nous même le lieu. On marche pendant plusieurs heures, ce qui n'est vraiment pas facile avec mes béquilles. Quand le soleil commence à se coucher, on finit par trouver un endroit qui pourrait convenir. Il n'est pas en pleine ville, mais légèrement reculé. Le terrain est entouré de champs, ce qui nous permettra d'agrandir au fur et à mesure. L'accès à la ville est rapide à peine cinq minutes de marche. On voit une maison près de là, alors on va frapper. Un vieil homme nous ouvre.

Bonjour. On vient pour le terrain à côté. Vos savez à qui il appartient ?

Il est à moi.
Parfait. Je veux vous l'acheter.
Il n'est pas à vendre, bonsoir.
Attendez ! La marine veut acheter votre terrain, vous ne pouvez refuser. Si vous le faîtes, on peut le saisir sans rien payer. De toute façon, il sera à nous, que vous le vouliez ou non.

Ouah. Qu'est-ce qui me prend de lui parler aussi méchamment ? Je suis en train de le menacer ... Je m'excuse, puis il nous fait entrer.

On n'a pas besoin de tout le terrain, seulement une partie.
C'est tout ou rien.
On a pas besoin de tout, pour l'instant. Mais je vous promet qu'au fur et à mesure, on finira par acheter tout votre champ, peut-être plus même.
Qu'est-ce qui me le garanti ?
Moi. Et à travers moi, la marine.
6 millions maintenant, 3 par mois pour entretenir le reste.
Quoi ? Vous êtes tarés ?!
Vous semblez avoir besoin de ce champ absolument, avec le bâtiment qu'il contient. Je dispose donc d'un argument de taille. Ce qui veut dire que je peux marchander comme je le souhaite.
Ok, alors on va jouer carte sur table. J'suis un marine. Ça veut dire que si je pense que tu es un criminel, je peux t'arrêter. Tu as vraiment envie de finir à Impel Down pour le reste de tes jours ?
Vous ne feriez pas ça.
Essaies moi pour voir.

Il grogne ... Longtemps, très longtemps. Puis son fils rentre dans la salle  manger, où nous discutons. Il le regarde. Reporte son regard sur moi.

Tu vois cet abruti là. C'est mon fils. Il ne fou rien de ses journées, il les passe à rêvasser. Tu me débarrasses de lui en l'engageant, en lui donnant un job stable, et je te fais le tout 3 700 000 Berrys.
Si j'engage ton fils, tu réduit le prix ?
C'est ça.
Marché conclu.

Il veut vraiment s'en débarrasser dis donc ... Pourquoi j'accepte ? Déjà parce que le prix diminue drastiquement, mais en plus parce que le jeune est plutôt pas mal. Il va nous apporter de la clientèle féminine je pense. On conclut l'accord par un écrit, e chacun rentre chez soi. Je prend un chambre dans un hôtel minable, et y passe la nuit. Je suis trop content. On vient enfin de trouver le lieu idéal pour l'entreprise ...


Dernière édition par Clotho le Ven 29 Nov 2013 - 6:48, édité 4 fois
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Sam 5 Oct 2013 - 7:39

L'auberge n'a vraiment rien de bien. Mais bon, pour une nuit, ça dépanne quand même. Et puis la seule pensée qui occupe mon esprit, c'est que j'ai enfin acheté les locaux pour mon entreprise. Mon entreprise à moi, rien qu'à moi. Je vais enfin gagner plus de sous, pouvoir investir, engager des gens. Mais par dessus tout, je vais pouvoir intercepter les communications de la marine, avoir des information prioritaires top secrètes … Une première étape sera enfin franchie, une fois qu'on aura ouvert la boutique, et qu'on aura commencé à vendre. Là, on a juste signer les papiers de la cession du terrain. Mon rêve à bout de bras … Je fais ma liste mentalement sur tout ce qu'il me reste encore à faire. Devenir amiral en chef, attraper les traîtres de la marine, avoir le plus grand réseau d'informations au monde. Je pense également à l'autre raison qui me pousse à monter Cagouille land. Yuma et son article … Il me faut une exclusivité sur le FLEGME afin de toucher des berrys, encore et toujours plus de berrys. Car on a beau dire l'inverse, mais l'argent fait le monde. Sans argent, tu n'es rien.

Jusqu'à présent, vivant à l'académie, je n'ai jamais rien payé. Mais depuis que je suis passé sergent, j'ai dormi dans des auberges minables. J'aurais pu en prendre des classiques, normales, voire même extravagantes. Mais j'aurais du renoncer à mes rêves pour l'instant, or ils sont bien plus importants que tout le reste pour moi. Je dois garder le cap, ne jamais en sortir. Je dois les garder à l'esprit. Ce sont les rêves et les espoirs qui me font avancer, ça ainsi que l'argent, ok. Donc, avec plus de sous, je pourrais faire plus de choses, y compris investir pour en gagner encore plus.  Car après tout, tel est le but de tout le monde, non ? Les marines ont besoin de sous pour avoir une vie confortable afin d'être en forme pour attraper des pirates. Les pirates ont besoin de luxe pour prouver leur puissance. Les civils ont besoin d'argent pour vivre. Les chasseurs de prime ont besoin d'argent pour survivre. Les révolutionnaires ont besoin d'argent pour leurs actions. Et avec Cagouille Land, je vais bientôt avoir tout plein d'argent. Dès demain matin, on va entamer les travaux.

Et la nuit passe rapidement alors que je continue de réfléchir. Comme toujours, sans calmants j'ai du mal à dormir, à cause des douleurs provoquées par mon corps. Je me réveille donc vers les 7h, soit après une grasse matinée de deux heures environ. Bah oui, quand on est marine, 7h du mat', c'est la grasse mat, le jour de repos quoi. Je quitte l'hôtel, et part sur le lieu de rendez-vous. L’entrepôt fait dans les 40 mètres carrés. Ken et Karl sont déjà là. La journée de dur labeur commence alors pour nous. Par chance, je suis allé au QG ce matin ett j'ai pris autant d'hommes que possible. Oui, je vais les faire travailler pour moi. Appelez ça exploitation ou quoi je m'en fiche. Je veux mon entreprise rapidement, et je l'aurais. Tandis qu'on coupe l'herbe, on fait l'extérieur et l'intérieur, Ken, lui, dessine. Il passe son temps un crayon et des feuilles à la main. Je m'occupe de l'intérieur avec Karl et dix marins pendant que le reste couvre l'extérieur.

Certains râlent, mais d'autres sont content d'être là. Au moins, il y a la bonne humeur, et couper de l'herbe c'est quand même mieux que de faire si cent fois le tour de la base, faire une série de trois mille abdos puis cinq cent tractions, le tout en se faisant copieusement insulté par son supérieur. Dans tous les cas, je m'en fiche. On avance vite. L'intérieur est entièrement dégagé, plus rien ne traîne. On commence à nettoyer. Grands coups de jets d'eau, car oui, on a quand même installé l'eau avant, on est pas trop con. Sauf qu'un abrutis a oublié de couper l'électricité. Mais bon, ça arrive de temps en temps. Alors dès qu'un marin s'en ai aperçu, il a arrêté le compteur en le faisant disjoncter, ou un truc comme ça. Bref, on a pu continuer en toute sécurité. Je n'ai pas fait grand chose à cause de mes béquilles et de mon poing.

A coups de balais, de brosse, d'huile de coude, de frottage, de grattage, on est venu à bout de la crasse. Le sol était noir, alors on a tut mis dans le système d'évacuation posé au sol. Grand dieu, il fonctionnait encore. On a ensuite tout ouvert en grand pour que ça s'aère. Pendant que les marines continuaient l'extérieur, nous on est allé en ville, chercher du matériel. Ken nous a accompagné, forcément. Car après tout, qu'est-ce que j'en sais s'il faut des béchers pour créer des escargophones ou s'il vaut mieux des tubes ? Je ne suis pas scientifique, juste marin. Pendant que le doyen est parti se faire plaisir dans les magasins pour chimistes, on est allé, les gars et moi, dans les boutiques de meubles. Là, j'ai tout de suite flashé sur le bar. Un bois marron foncé avec de la gueule, des petites gravures dessus rendaient le tout magnifique. Sans même regarder le prix, je l'achète. On continue à déambuler dans les rayons. On achète des étagères, des pancartes et bien d'autre choses.

Quand je passe à la caisse, je dit ouch. Oui, bon, bah, le bar, c'est le seul truc de 'classe' que j'aurais pour l'instant. On paie et précise qu'ils devront nous livrer les meubles demain matin à 7h précise. On continue avec quelques uns dans un magasin pour pelouses artificielles. Je calcule rapidement. On a 40m. Sachant que 5mètres carrés sont réservés au labo pour l'instant, il m'en reste 35 à occuper. La salle est tout en longueur. Sachant qu'elle fait, pour la partie qui m'intéresse, environ 9m sur 4m de large, on retire l'espace pour le bar qui fera office de comptoir. On pense qu'il y a trois étages par étagère, plusieurs passages au milieu. Il me faut à peu de chose près 84m de longueur de fausse pelouse. Mais je ne fait que passer la commande, en demandant à ce qu'elle soit prête pour dans quelques semaines. Oui, Ken m'a rapidement expliqué qu'on ne peut pas ouvrir la boutique tant qu'on a pas d'escargots. Or ils mettent deux semaines pour atteindre une taille correcte.

Donc en achetant la pelouse maintenant, je ne ferais que dépenser bêtement mon argent, car elle fanera et je devrais en racheter. Donc on viendra la prendre dans environ deux semaines, et ça aura intérêt à être prêt. On quitte la boutique pour voir Ken. Il a acheté tellement de choses que je me demande s'il se rappelle que pour l'instant, il n'aura que cinq mètres carrés de place … Là, il livreront le matériel demain. Ouah. En quelques heures, les choses ont bien changés. Dehors, on voit où l'on met les pieds, un passage a été créé dans les champs, une clôture a été installée en bois fraîchement peint. Les plantes qui courraient sur les murs ont été enlevées. Je regarde les gars et leur dit qu'ils ont fait un bon boulot. Côté intérieur, les choses sont sèches. Bien. Les meubles arrivent demain. Je renvoie les marines à la base, et leur dit de revenir demain  la même heure. Il est 16h, ils ont donc 15h de libre avant de devoir revenir, à 7h demain matin. Ken continue de dessiner, pendant que Karl rentre chez son père, essoufflé.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:31, édité 1 fois
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Sam 5 Oct 2013 - 7:40

La même chose se passe le jour suivant. On se rejoins tous à l'entreprise. On reçoit les meubles et le matériel à l'heure. Chouette. Étant intelligent, je propose quand même aux hommes s'ils veulent baisser les prix, et en échange, ils auront droit à des den den. Mais ça n'a pas l'air de bien les convaincre. Tant pis, on paie plein pot la livraison, puis ils partent. Oui, je ne suis pas fou, je n'ai payé que la moitié hier, et le reste à la livraison. Pour qui me prenez-vous … ? On se met à peindre les objets. Une fois terminé, quelques heures plus tard, on installe les meubles, puisque tout est sec à l'intérieur. En deux heures, tout est rentré, installé, positionné tel que je le souhaite, car oui, je ne fais que diriger. Il est 14h. On remet l'électricité bien entendu, les ampoules, les lustres. Bon, c'est sur que c'est pas la Mona Lisa, mais enfin, c'est pas trop mal pour une entreprise qui débute je trouve. Je donne aux marines ms dernières directives. Ils s'y attellent afin que tout soit nikel, puis ils disparaissent en un éclair.

Pendant que Ken continue de dessiner, je discute avec Karl de son rôle. Ken sera le gérant en mon absence, bien entendu. Il est plus vieux, a plus d'expérience. L'entreprise est centrée sur lui. Sans cette personne, on en vaut rien. Il ne doit donc rien lui arriver. J'explique au jeune, un peu plus vieux que moi en fait, qu'il sera vendeur. Son atout étant son charme, il devra en user et même en abuser. Il doit augmenter les ventes, les booster. Car plus il vend, plus je gagne de sous, et plus j'ai de berrys plus je peux engager de gens, augmenter la qualité du lieu … Donc si je gagne, tout le monde y gagne. Si je perds, tout le monde y perd. Le futur gérant finit par sortir de sa salle confinée. Il nous montre ses dessins et nous explique brièvement ses idées.


« Mon idée est de faire des den den spécialisés dans un domaine. Par exemple, un qui résiste très bien au feu, un qui peut aller sous l'eau et être utilisé sans problème, un capable de contacter quelqu'un à l'autre bout du monde sans soucis de connexion …
Ok, pas mal.
Mais ça ne va pas suffire pour s'accaparer le marché. La PKK est notre ennemi numéro un. Il faut innover si on veut progresser. Alors j'ai réfléchis.
… Oui ?
Un den den personnalisé, c'est bien. Mais c'est gênant.
Comment ça ?
Il ne peut faire qu'une chose, ne servir qu'à une seule chose. Or, généralement, on a besoin de choses multitâches. Voilà pourquoi j'ai décidé de créer des combinaisons de den den. Une sorte de vêtement qui donne des particularités bien spécifiques selon la combinaison. Une permet de résister au feu par exemple. Moins bien que le den den personnalisé, c'est sur, mais si l'instant d'après on a besoin d'un escargophones résistants sous la mer, on change la combinaison et paf.
Des vêtements pour escargots, en fait, qui donne différentes capacités selon la volonté … Pas mal du tout. Bien pensé Ken.
Ouais, mais c'est … bizarre.
On s'en fou. Tant que ça rapporte des sous et des clients, c'est très bien.
J'ai aussi pensé à … créer des den den capables d'absorber certains pouvoirs spéciaux.
Tu penses à …
Oui.
C'est faisable ? Je veux dire, tu te rends compte de la puissance qu'ils peuvent avoir ?
Hey, de quoi vous parlez ?
Oui, mais la puissance est très limitée. C'est juste pour … éviter d'avoir à en racheter un à chaque fois.
C'est sur que vu que les possesseurs dominent le monde, ça peut être pratique …
Mais de quoi vous parlez à la fin ?
Mais pour ça, il va me falloir du renfort.
Oui, je m'en doute. On verra a quand on aura plus d'argent, hein. Parce que pour l'instant, je suis presque à sec.
Pas de soucis. Je garde ça dans un coin de ma tête en attendant. Mais de toute façon, ça sera dangereux comme expérience, il faudra le pouvoir originel, donc le propriétaire.
On en reparlera plus tard. Karl, tu peux nous laisser steupait ? T'as fait du bon boulot, tu peux entrer chez ton père.
Mais ! Dites moi de quoi vous parlez !

Il finit par partir, voyant que ni Ken ni moi ne continuerons à parler. Une fois qu'il a quitté les lieux, je prends un air sérieux et demande à Ken la question qui va décider de tout.

Ken, je suis le boss, on est d'accord ?
Tu es le seul investisseur, mais je suis le seul à inventer. L'un sans l'autre, on est rien. On va dire que oui.
Ce que je vais te demander risque de ne pas te plaire, mais je n'ai pas le choix. Pour atteindre mon but, je dois gravir les échelons de la marine. Pour y arriver, je dois avoir des scoops, les informations en priorité. Est-ce possible, d'après tout, que dans chaque den den que tu créés, tu insères une sorte de faille qui nous permette d'accéder aux conversations ?
Tu veux espionner la marine ?
Pas que. Imagines si on était capable d'entendre la conversation de pirates ou de révolutionnaires qui attaquent tel ou tel endroit, leur stratégie … On pourrait prévoir, sauver des vies …
Je vais y réfléchir.
C'est tout ce que je te demande. Merci. Maintenant, si on …

Quelqu'un frappe à la porte. J'ouvre, et là, je tombe des nues.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:43, édité 1 fois
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Sam 5 Oct 2013 - 11:25

Je tombe nez à nez avec deux escargophones, gigantesques. Ils font presque la moitié de ma taille, et possèdent des dents. De terribles dents prêtes à déchiqueter visiblement. Une femme se tient entre eux. Ils me poussent dans la boutique pendant qu'elle prend la parole.

Où sont-ils ?
Qui ça ?
Vos escargophones. Où est-ce qu'ils sont ?
Quoi ? Mais on en a pas encore, on a même pas ouvert la boutique.
Menteur ! Je sais qu'ils sont là, quelque part. Je suis sur que vous ne les traitez même pas comme ils le méritent.
Ce sont des escargots, il seront traités comme …
Non ! Ce ne sont pas des escargots. Ce sont des êtres vivants, dotés d'une intelligence hors du commun.
C'est vrai qu'ils sont plus stupides que la moyenne des êtres vivants, je vous l'accorde.
Attaquez !

Je ne connais pas la force de ses bestioles, mais une chose est sure, je n'allais pas laisser mon corps traîner. Mais elle est dans ma boutique, celle que je viens tout juste de me payer. Elle vient sûrement m'intimider. Si je cède aujourd'hui, je céderai toute ma vie. Alors pas question. Je donne un violent coup de pied au bestiau de droite, recule en esquivant la morsure de celui de gauche. L'escargot de droite semble légèrement sonné car il ne bouge plus, et bave, beaucoup. Ils sont ptet plus gros que la moyenne, mais toujours aussi lent, et avec les même faiblesses. Je sais que le sel tue les limaces, est-ce que ça fonctionne aussi sur les escargots ? Malheureusement, je n'en ai pas sur moi. La femme devient en quelque sorte folle de rage. Elle me fonce dessus et m'attaque. J'esquive ses coups tout en surveillant les deux mastodontes. Le second à retrouvé ses esprits, et ils s'avancent ensemble dans ma boutique, vers moi. Je suis en civile, elle ne tilte donc pas que je suis un marine. Elle essaie de me frapper, mais soit j'esquive, soit ses coups ne me font rien. Les deux choses changent de direction et vont vers mes meubles, en ouvrant grand la bouche.

Ah non, pas question. Ça coûte assez cher comme ça ! Rappelle tes bestioles ou je vais les frapper et je risque de les détruire. Jte dis ça pour elle, si tu ne veux pas qu'elles souffrent, rappelle les.

Elle refuse de me croire, pensant que je bluff. Elle change vite d'avis quand j'en soulève un et que je le balance sur l'autre. Elle me frappe de toute ses forces. Pour la première fois depuis longtemps, je me rend compte d'une chose. C'est ça que ça fait d'être bien plus puissant que les autres ? C'est ça que ressent Mogaba en permanence ? Nos coups lui on vraiment fait cet effet là ? Dans ce cas, je dois encore continuer de progresser. De toute façon, un amiral de la marine ne peut pas être faible. Je dois acquérir un pouvoir spécial. Quand j'y repense, tous les amiraux de la marine ont un fruit du démon comme pouvoir … Sauf l'amiral Fujitora, mais lui, il était spécial. Est-ce qu'on ne pourrait pas devenir amiral sans avoir de fruit du démon ? Dans ce cas, il m'en faut un aussi, absolument. Mais comment m'en procurer un ? Est-ce que … Oui, il en existe d'autres.

Je me souviens de vieux rapports de mission, disant que telle personne possédait les pouvoirs de XXX, ou une autre qui pouvait XXXX. Rien que dans l'équipage du pirate au chapeau de paille il avait bien sur lui même, Nico Robin, Choper et Brook. Donc 4 personnes. Ce qui veut dire qu'il y en a d'autres sûrement. Mogaba en avait un lui aussi. Ivan en possède un autre. Ça fait donc six différents, plus le fruit du magma d'Akainu, la glace d'Aokiji, la lumière de Kizaru, le phénix de Marco, les séismes de barbe Blanche … Et parmi tout ça, on dénombre 3 types différents je crois. Jusqu'à ce que j'affronte Mogaba, j'ai toujours cru qu'on se foutait de moi, qu'on exagérait. Maintenant, je sais que les gens avaient raison. Ces pouvoirs monstres existent vraiment. Et je dois le faire mien.

Mais revenons en à la femme. Je finis par la reconnaître comme étant Yuma, la folle aux escargophones recherchée par le gouvernement pour outrage à ce dernier. C'est donc elle que je dois interroger. Mais elle ne semble pas décidé à coopérer. Je dois donc changer de stratégie. Je lui donne une balayette, lui tombe dessus. Tout mon poids sur son corps, mon bras droit sous son cou, je la tire en arrière, mes genoux dans le creux de son dos. Elle commence à crier de souffrance.


Rappelles tes bestioles et discutons calmement, Yuma.
Quoi ? Comment tu m'as reconnue ?
T'as une prime sur ta tête …
Oui, ça … Arg.
Alors ?
Jamais.
Dans ce cas, je vais les détruire.
Non !
Ken !
Ne les détruit pas, ils sont si beau … Regarde un peu leur taille si impressionnante, leur musculature, pense à toute la beauté qui émane d'eux …
Enfin quelqu'un d'intelligent …
Clotho, libère là s'il te plait. Elle ne fera plus de mal.
Clotho ? Comme le marine de Las Camp ?
Moi même.
C'est bien ma veine de tomber encore sur un marine … Vous vous êtes donné le mot pour créer des boutiques d'escargophones ou quoi ?

Elle cesse de se débattre, siffle ces deux gastéropodes, et je la libère, comme promis. Elle se méfie quand même de moi, mais reporte rapidement son intérêt sur Ken.


Dernière édition par Clotho le Mar 8 Oct 2013 - 6:46, édité 1 fois
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Dim 6 Oct 2013 - 6:16

[On passe désormais à la mission]

Ken regarde Yuma qui le lui rend bien. Ils s'observent sans rien dire pendant plusieurs minutes.

Vous avez vraiment deux très beaux … gastropodes.
Merci. Je les ai élevé moi même.
Comme ça, vous vivez escargophones vous aussi ?
Vous aussi ? Je n'ai jamais rencontré un autre gastérophile. C'est tellement rare les personnes qui aiment les belles choses …
Comme vous le dites.

Ils continuent les flatteries jusqu'à ce que je m'impose. Je dis à Yuma que la gazette m'a demandé de l'interviewé, d'obtenir un scoop. Dans un premier temps, elle refuse. Mais évidemment, je parviens à la convaincre.

Réfléchissez. Vous avez une occasion de parler au monde entier, de faire connaître votre point de vue, narguer le gouvernement mondial, lui faire savoir que vous êtes toujours en vie … Imaginez seulement leur surprise de vous savoir vivante de nouveau.
C'est vrai que ça pourrait les humilier encore un peu plus …
Et tout ce qu'il vous faut faire, pour ça, c'est de me parler de vos idées, de vos actions. Et puisque vous semblez à la fois intéressé par les escargophones et vous entendre avec Ken, comme nous montons une entreprise d'escargophones, vous pourriez peut-être travailler avec nous.
Travailler pour un marine ? Plutôt mourir !
Réfléchissez avant de parler comme ça. Vous pourriez surveiller les escargots, vérifier qu'ils sont bien traités, améliorer leurs conditions … Tout ce qu'il vous faudra pour ça, c'est de suivre les demandes de Ken, lui soumettre des idées …
Hum ….
J'ai cru comprendre que vous étiez recherché pour outrage à la marine, que vous aviez falsifier la voie de l'amiral en chef Kenpachi, et que vous aviez une dent contre la PKK. J'ai bon jusque là ?
Ouais.
La PKK est une entreprise basée sur les escargophones, elle aussi. Cela signifie que le marché lui appartient presque entièrement. Si nous parvenons à grandir, à améliorer l'entreprise, la développer, nos parts de marchés vont augmentées. Ce qui va, forcément, entraîner la diminution des parts de marché de la PKK, et donc diminuer sa fortune. En gros, plus on s'enrichit, moins ils gagnent d'argent, et plus ils seront pauvres. Sachant qu'en plus, l'ex sous amiral Red est passé du côté des pirates, la PKK va voir ses parts diminuer, ses commandes s'effondrer très rapidement. Il faut en profiter. Si on veut leur porter un bon coup, c'est maintenant qu'il faut se développer et frapper.
Vous êtes en train de me dire que si je vous aide, je peux couler cette entreprise qui détruit les escargots ?
Sans oublier que vous participerez à l'amélioration des conditions de vie des escargophones que Ken va créer. C'est tout bénéfice pour vous. Évidemment, vous ne pourrez  pas rester travailler ici en gardant ce look. On est proche du quartier général, il faut vous déguiser, sinon on va vous arrêter, et moi je serais le traître qui a engagé une criminelle.

Elle semble réfléchir. Visiblement, elle est plus intelligente qu'elle n'en a l'air.

[Petit doute dans la chronologie pour l'annonce que Red passe chez les pirates. Donc si c'est pas bon, n'hésitez pas à corriger ^^]


Dernière édition par Clotho le Dim 6 Oct 2013 - 7:08, édité 1 fois
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Dim 6 Oct 2013 - 6:55

Elle réfléchit, elle hésite. Je connais les types dans son genre. Orgueil, fierté, ils sont prêt à mourir plutôt que d'admettre qu'ils ont eut tord. J'essaie alors de la pousser au bout de mes envies.

Nous avons le même but, faire tomber la PKK. Son chef est passé du mauvais côté, il va se faire arrêter. Son entreprise en souffre forcément. Avec son dirigeant qui devient l'ennemi public numéro un, toute sa politique commerciale basé dessus va s'effondrer, il vont perdre clients et commandes en un rien de temps. On aura pas de meilleur opportunité pour les renverser. C'est maintenant ou jamais.

Elle finit par accepter mes conditions. Ken me regarde alors et me dit bien jouer. On va commencer par l'article qu'elle me doit. Je pars prendre stylo et papier, je reviens, on commence.

Alors, racontez moi comment vous a fondé le FLEGME. Mais avant tout, qu'est-ce que le FLEGME ?
Le Front de Libération des Escargots Génétiquement Modifiés et …
et … ?
J'oublie tout le temps la dernière lettre.
Pourquoi avoir fondé ce groupuscule ?
Notre but est d'améliorer les conditions de vie des escargots, qu'ils servent de moyen de communication ou non. Savez-vous que généralement on les utilise alors qu'ils devraient se reposer  Est-ce que ça vous plairait, vous d'être réveillé en plein milieu de la nuit pour conversation sur la prochaine marque de rouge à lèvre qui va sortir ? Pour passer un coup de fil de quelques secondes à l'autre bout de a planète ? Vous ne pouvez imaginer les conditions de travail de ces magnifiques gastéropodes. Est-ce que ça vous plairait qu'on vous détruise par simple caprice ? Qu'on vous écrase car on est de mauvais humeur ?
Non, en effet, il y a mieux comme façon de … ne pas mourir.

Elle continue de me parler pendant des heures, et des heures, et des heures. Lorsque le soleil commence à tomber sur l'horizon, on en a enfin terminé avec son histoire. Elle nous quitte, je commence alors à rédiger mon article.

article:
 

Même si je l'ai forcé à écrire tout ça, si je l'ai forcé à mettre sa signature, elle sait que c'est pour son bien. En s'excusant publiquement, elle avoue ses fautes. Et comme on dit, faute avouée, à moitié pardonnée. J'ai du faire pression sur elle. Mais de cette manière, elle peut démonter son ennemi, la PKK, aider Ken, surveiller que nos escargots sont bien traités … tout ce qu'elle aime faire en fait. Sans compter qu'elle peut parler avec Ken pendant des heures à propos des escargots. Seraient-ce des âmes sœurs ?
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Dim 6 Oct 2013 - 7:43

Il doit être dans les vingt heures et quelques quand je termine mon article. Yuma est partie plus tôt, vexée d'avoir été obligé à écrire ça de sa main. Mais entre son orgueil et sa passion dévorante, le choix a été fait quand même. Et j'ai eut raison de miser là dessus. Niveau sécurité pour l'entreprise, elle pourra assurer. Et puis, la BNA est à quelques mètres, on est sur une île d'un QG des blues, avec un sous amiral quand même, c'est pas rien. Je ne pense pas que quelqu'un va attaquer mon entreprise, je peux donc partir tranquille. Demain dès l'ouverture, Yuma va aller se faire teinter les cheveux en noir, se faire rajouter des extensions afin qu'on ne la reconnaisse pas. Elle va aussi arrêté de porter les même vêtements. De cette manière, à moins qu'on l'est sous le nez, personne ne pourra voir qui elle est. De toute façon, avec sa prime à 10 000 Berrys. Bon. Demain je vais en ville rendre mon article, me faire payer. Après, je passe au QG en apprendre plus sur les fruits du démon dont Ivan et Mogaba ont parlé. Je dois en trouver un. Pour l'instant, direction l'hôtel minable pour la nuit. Quelques heures plus tard, quand je me réveille, je décide de passer à la boutique, qui est sur mon chemin. Yuma est là, totalement relookée, métamorphosée. Personne ne pourra la reconnaître, c'est sur. Ken me fait part d'une de ses idées.

Les den den ne seront pas près avant au moins deux semaines pour les normaux. Mais on peut les vendre quand même. Quand il me dit cette phrase, je suis sceptique. Qu'est-ce qu'il va me sortir encore … Il enchaîne rapidement 'oui, on a pas les produits, mais on peut faire des pré commandes. De cette manière, on ne perd pas de temps, on gagne de l'argent directement … 'Pas mal comme idée. Je lui dit ok. Il va aussi réfléchir à la question que je lui ai posé. Je me dirige ensuite vers la ville, dans les bureaux de la gazette pour être précis. Je demande à parler à la responsable, on m'indique le bureau du fond. Je frappe à la porte. Pas de réponse, les stores baissés, les rideaux tirés, aucune visibilité. Je rentre. Je n'ai pas fait un pied dans le bureau qu'on me crie dessus.


Non mais vous pouvez pas attendre espèce de merde de moineau ? Votre mère ne vous a jamais appris  frapper aux portes et à attendre qu'on vous dise d'entrer ? C'est quand même pas compliqué, même ma nièce de 4ans sait le faire !!!

Elle me regarde des pieds à la tête. Au fur et à mesure qu'elle monte, son visage s'empourpre. Peut-être parce qu'elle se rend compte que je porte mon uniforme de la marine. Je décide de ne pas me laisser marcher sur les pieds, et d'agir comme je devrais le faire dans la marine en étant gradé. J'en ai marre de me laisser écraser, bordel de merde.

Non, ma mère est morte quand j'avais seize ans. Je me débrouille seul depuis. Mais peut-être que la vôtre aurait du vous apprendre la politesse, c'est le minimum dans un métier qui demande du relationnel je crois, non ?
Heu … Oui, vous avez raison. Qu'est-ce qui vous amène dans mon bureau ?
Je viens pour l'article concernant le FLEGME.
Le quoi ?
Les escargots, Yuma, la femme recherchée …
Ah oui. Vous le voulez, prenez le, mais vous n'aurez pas beaucoup de chance de réussir, je vous préviens. J'ai déjà des dizaines de personnes sur le cou …

Elle se tait lorsque je pose l'article sur son bureau. Elle le saisit, appelle une collègue, mais je reprends l'article aussitôt.

Ne me prenez pas pour n'importe qui. Vous avez besoin de l'article, je l'ai. Mes conditions. On signe d'abord, ensuite vous avez l'article.
Ne soyez pas stupide. Rien ne nous prouve qu'il est authentique.
C'est un risque à courir. Sauf que si c'était un faux, pensez-vous vraiment que je serais venu ici, avec l'uniforme de la marine, mon nom dessus ? Vous ne pensez pas que je serai venu déguisé … Ce n'est pas plus logique, non ?

On continue de discuter ainsi, mais je détruit tous ses arguments. Je finis par m'asseoir, car les efforts conjugués des trois jours passés me font souffrir. J'ai essayé de supporter, sans béquilles, sans rien. Mais là, c'est vraiment trop fort. Je suis à deux doigts de tomber dans les pommes. Mais non, je ne le ferai pas avant d'avoir signé les conditions. D'ailleurs, la voilà qui se ramène avec. On vérifie, se met d'accord, puis paragraphons tous les deux. Je lui tend alors l'article qu'elle s'empresse de lire. Elles vérifient avec sa collègue que c'est bien un original. Puis elles me posent des tas de questions sur comment j'ai réussit à trouver Yuma, où est-ce qu'elle était … Pas un instant elles n'imaginent que c'est elle qui est venu à moi, car elle a appris que j'ouvrais ma boutique d'escargophones. Après avoir donné mon numéro de compte, pour verser la récompense, je quitte son bureau. C'est fou l'effet que peu avoir un simple uniforme sur les gens …

La moitié du bureau me dévisage comme un morceau de viande. Tandis que j'ouvre la porte, je vois un charmant jeune homme qui me regarde. Je lui fais un signe de la main pour le saluer, il devient tout rouge et plonge dans ses dossiers. Rahlala … Il est mignon à croquer comme ça. Je sors donc du journal, et part pour le QG.
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Dim 6 Oct 2013 - 8:01

[On passe à la quête]

La route jusqu'au QG se passe sans encombre, comme à chaque fois. Mais ça fait quand même presque des semaines que je n'y ai pas remis les pieds. Les gardes à l'entrée me laissent passer sans problème. Je recroise même celui qui m'avait 'accueillis' quand je suis venu me présenter il y a plus d'un an. On se regarde, on se jauge.

Et ouais mon gars, j'suis sergent maintenant. Tu te foutais de ma gueule quand je suis venu m'inscrire. Tu rigoles moins là, hein ?!

Il ne peut rien dire et se contente de me saluer tout en essayant de rester impassible. Mais bon, je ne fais pas ça pour le narguer, simplement pour lui montrer que mon rêve n'est pas si difficile que ça à réaliser, et que je viens de gravir une petite marche sur cet immense escalier qui me mènera à ma récompense suprême. Je me dirige ensuite vers la bibliothèque. Là, je sors la lettre du lieutenant Jormungard qui me sert de laisser passer pour la réserve. Je me présente au guichet, donne la lettre, et pose ma question.

Bonjour. Je voudrais tous les ouvrages relatant les fruits du démon s'il vous plaît.
Les fruits du démons ?
Oui.
Vous êtes un de jeune aventureux qui croient que tout leur ai acquis ?
Heu … non, je veux simplement me renseigner, savoir ce qui va nous attendre sur Grand Line.
Vous seriez bien le premier à vous renseigner sans vouloir en manger un …
Bah comme je veux devenir amiral de la marine, c'est un peu obligé, non ?
Je crois qu'il existe quelques personnes très puissantes qui ont été amiral sans pour autant avoir mangé un de ces fruits …
C'est vrai ? Dîtes m'en plus.
J'ai quelques livres ici, c'est tout. Vous ne trouverez pas ce que vous voulez. Il vaut mieux aller au centre d'archives, sur Logue Town, dans Eat Blue. Eux ont un centre immense, vous trouverez ce que vous chercher surement.
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Dim 6 Oct 2013 - 8:44

Je me lance dans la lecture en avalant les livres qu'elles me donne. Il y en a quatre. C'est pas grand chose, mais c'est mieux que rien. Elle m'explique ensuite les rumeurs dont elle a entendu parler pendant toutes ses années de service dans ce QG.

Les fruits ne sont pas la seule manière de combattre les fruits. Il existe des objets capables d'aider durant les combats.
C'est à dire ? Quels objets ?
Des armes enchantées, magiques, maudites, spéciales …
Les meitous en sont capables ?
Ces sabres légendaires que seule une poignée d'homme sont capable de manier ? Ils peuvent le permettre oui. Mais je crois avoir entendu que ça ne suffit pas, qu'il faut autre chose en plus.
Quoi ?
Je ne sais plus.
Est-ce que vous savez où on peut trouver ces meitous ?
De par le monde. Soit ils sont déjà en la possession de quelqu'un, comme le contre amiral Fenyang Alheïri Salem et il faut battre le porteur, soit ils sont dans la nature, quel que part, ou encore ils sont en vente. La chance d'en trouver un en vente son presque nulle. Je conseillerai de trouver un vilain pirate avec un sabre, le battre, et garder ce dernier.
Si ça me permet de lutter contre les fruits du démon et leur pouvoirs, alors mon choix est fait. Vous n'avez pas la liste par hasard ?
Non, mais le centre d'archive l'aura sûrement.
Donc je dois aller sur East Blue …
Je crois qu'il y a un bateau justement qui va cette mer aujourd'hui. Il doit partir dans l'après midi il me semble.
Quoi ? Mais c'est génial. Merci !

Je la remercie, sort de la bibliothèque et court jusqu'au port. Là, je demande le bateau partant pour la mer de l'est. On m'indique celui tout au bout. Il s'agit d'un coursier. Pas puissant, mais le plus rapide. Chouette, on mettra moins de temps qu'avec un autre vaisseau. Je monte la passerelle, vais sur le pont. On m'indique le lieutenant qui commande.

Lieutenant. Avec votre permission, j'aimerais vous accompagner sur East blue. Je dois me rendre sur Logue Town, au centre d'archive pour une mission que m'a donné le lieutenant d'élite Sovereign. Pouvez-vous me déposer  là bas ?
Une mission, hein ?
Oui mon lieutenant.
Vous savez de la chance sergent. C'est justement à Logue Town que nous nous rendons. Nous partons vers 14h, soyez à l'heure, sinon vous prendrez le prochain.
A vos ordres.

Tandis que je romps le rang, un sourire se dessine sur mon visage. Une seconde marche va bientôt être gravie. Les gens qui se moquaient de moi, ceux qui disaient que jamais je ne parviendrai à réaliser mes rêves vont prendre toutes leurs illusions dans les dents. Non seulement je viens de créer ma boutique, mais en plus je vais avoir un meitou, le tout avant d'aller sur Grand Line. Chouette. Je reste sur le bateau où je discute avec les soldats.
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