AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  


Frite, fuite et cætera

avatar
Kusachi Kazuki

♦ Localisation : Las Camp, West Blue
♦ Équipage : Las Gambas Corp

Feuille de personnage
Dorikis: 1182
Popularité: -18
Intégrité: -10

Lun 31 Juil 2017 - 18:56




Gnieuha Nnnnnn MARIGNAN !

D'un coup, sans crier gare, un corps émergea d'une pile de carton posé au coin d'une ruelle. Réveil difficile au milieu de nulle-part, l'âme en peine auto-proclamée Las Gambas venait de se dégager de son abri de fortune en gueulant n'importe quoi de bon matin. Le bras plaqué devant les yeux face à la lumière matinale s'engouffrant dans les rues de la ville, Kusa reprenait lentement du service après s'être réveillé enseveli par des déchets, presque dans son milieu naturel pourrait-on dire. Sans repère, le cul sur les pavés, savoir comment il en était arrivé là relevait de l'impossible. A vrai dire, à cette heure-là, toute tâche semblait ardue pour lui, son esprit, déjà pas très coopératif d'ordinaire, n'était pas encore assez chaud pour commencer à faire tourner les méninges. Tout ce qu'il pourrait gagner à activer sa réflexion ne serait qu'un claquage à un muscle si peu exploité. Machinalement, il écarta sa couverture de fortune et se releva, non sans mal, de sa couche improvisée afin de reprendre son voyage à travers les rues de Las Camp.

L'esprit vide, tout comme ses yeux, seul son corps semblait savoir quoi faire, le faisant déambuler au fil de pas hasardeux sur les pavés de la ville. Rien de plus que ce qu'il avait pu faire depuis qu'il avait posé les pieds sur l'île. Le chemin était dégagé, pas grand monde ne semblait être dehors à ce moment-là de la journée. Trop tôt ou alors trop effrayé par tout le ramdam des événements récents sur l'île, la population de ce merdier ne semblait pas être vraiment courageuse, ou alors elle attendait un retour au calme qui ne semblait jamais arriver. Kusa se retrouvait dans une artère un peu plus viable, le bout de ruelle d'où il venait devait principalement à jeter les ordures de son genre. Planté en plein milieu, le regard porté au loin sans raison, Kusaki ne savait pas quoi faire de sa peau, l'engrenage mental ne prenait pas pour lui permettre de planifier, comme à son habitude, quoi que ce soit. Au bout d'un moment à rester figé comme un idiot dans sa rue, une brise fit reprendre du service à son esprit. Il était temps de se bouger et donner un peu d'action à sa vie.

Alors que la brume mentale se dissipait peu à peu, Las Gambas pouvait se recentrer sur ce qu'il allait pouvoir faire de son précieux temps. Les méninges au boulot, la première chose qui lui vint à l'esprit était « comment j'ai pu arriver ici ». Cette question était problématique. Ce dont il se souvenait en dernier, c'était qu'il traînait encore dans la base des hommes-poissons, à boire partout où il pouvait. Après tout, il avait réussi à sympathiser avec ces gars-là par un heureux concours de circonstances et en retour, il avait eu le droit de vivre sa vie chez eux, sans se soucier de ce qui pouvait bien se passer ailleurs. A vrai dire, il n'était là que parce qu'il avait réussi à se retrouver dans le gang de Roy Dalton, et voilà bien longtemps qu'il ne l'avait pas vu plus que ça. Ceci expliquerait cela. Sans lui, il n'avait probablement plus son passe-droit, d'où la raison pour laquelle les poiscailles aient été si gentils et lui ai donné autant à boire hier et ainsi profiter enfin d'un de ses nombreux coma éthyliques pour se débarrasser de son corps dans la première ruelle venue. Pourtant, hormis être un parasite, un profiteur et avoir vidé plus d'une fois les stocks d'alcool, Kusaki avait été plutôt courtois. Incompréhensible.

Peu importe, il se retrouvait de nouveau seul, abandonné, dans une ville dont il n'avait rien à faire et qui n'avait pas l'air de vouloir de lui. Mais, même si le milieu était hostile, une idée lui trottait dans la tête. Après tout, ici, il avait trouvé des compagnons, dans des conditions déplorables, certes, mais ces joyeux lurons restaient des camarades. Ils semblaient plus savoir ce qu'ils faisaient que Kusa dans toute sa vie. Et quel formidable passeport pour quitter cet endroit, en plus Roy avait promis qu'il se débrouillerait pour avoir une cave fournie sur le bateau de son équipage tout neuf. Bref, tant de raisons qui faisaient peser la balance pour la suite de son aventure.



Bon bah, en route.


Une jambe après l'autre, Kusa commençait son périple pour trouver une quelconque trace de ses copains de fortune. Première étape, retrouver le camp des hommes-poissons. Pas une mince affaire, il n'avait même pas fait attention à comment il y était arrivé. Plein de courage, il s'élança dans sa quête pour retrouver la poissonnerie.
http://www.onepiece-requiem.net/t11761-une-prez-sauvage-apparaithttp://www.onepiece-requiem.net/t19281-ft-kk
avatar
Kusachi Kazuki

♦ Localisation : Las Camp, West Blue
♦ Équipage : Las Gambas Corp

Feuille de personnage
Dorikis: 1182
Popularité: -18
Intégrité: -10

Lun 1 Jan 2018 - 0:00




Bordeeeeeel


Furetant un peu partout, Kusaki n'arrivait pas à trouver une quelconque entrée pour rejoindre les types à moitié poisson. Sous une caisse, sous un papier, sous une table. Non, rien. Il lui était impossible de retrouver le trou de souris par où passer pour retourner dans les cavernes maritimes. Oui, évidemment, il aurait été trop simple d'aller directement chercher là où il y avait de l'eau, Kusa ne voyait pas ça comme ça. Le monde est totalement différent à travers ses yeux et la logique n'est en aucun cas de mise, ou tout du moins, l'on peut établir l'état inverse du bon sens. Peu importe. La tâche était finalement plus ardue que prévu, il faudrait plus que cinq minutes d'attention de sa part afin de remettre la main sur cette foutue caverne.


Jackpot !


Après un effort surhumain de concentration de sa part, Kusa avait tenu bon et gardait le cap sur son objectif et il en était récompensé. A ses pieds, un trou d'eau. Cela ne pouvait être que l'accès au camp des hommes-poissons. Il n'y avait aucune raison pour que ce soit autre chose. Après avoir remercié sa bonne étoile, fait quelques étirements avant le grand plongeon et s'être mouillé la nuque pour éviter tous les risques, il était prêt à se lancer et retrouver la compagnie de la poiscaille. Les mains jointes, les bras tendus, il se laissa tomber dans l'eau, plein d'espoir et de rêve, avec le plaisir du devoir accompli et du travail bien fait.


Blblblbl FAIT CHblblblbl


La tête la première, Las Gambas avait fait un plongeon facilement notable avec un 10 sur 10, en plein dans le sol. Ce qu'il avait vu n'était en fait qu'une flaque. Mais une belle flaque avec une belle profondeur causée par un trou dans cette portion de la rue. La tête à moitié dans l'eau de ce dernier étouffait le flot de jurons qu'il déblatérait à la seconde. Les rares passants ne comprenaient pas bien ce que faisait ce type qui semblait jouer à l'autruche, et s'en amusait bien. Alors qu'il relevait la tête de son espoir de retrouver ses camarades, il faisait face à l'hilarité de l'audience. Encore grincheux de cet échec cuisant, c'est sans retenue qu'il se préparait à insulter copieusement le public de ce spectacle de rue.


JE VAIS VOUS FAIRE LA PEAU MOI, CASSEZ VOUS DE LA AVANT QUE JE VOUS FASSE SUBIR... Kof kof... Eurk... Qu'est ce que...


Les habitants ne se faisaient pas prier, non pas parce que ces pseudo menaces leur avaient fait peur, mais plutôt voir un malade crier, le visage couvert d'eau et de bouillasse dégoulinante était suffisant pour penser que cette personne avait tous les syndromes de la folie furieuse et qu'il valait mieux s'en éloigner avant qu'il ne fasse n'importe quoi. Pendant ce court instant, Kusa crachait ce qu'il venait d'avaler sans consentement aucun. Un goût atroce et la possibilité d'avoir le choléra, voilà tout ce que lui avait apporté ce trou d'eau qui était supposée, dans son esprit, un accès direct au repaire des hommes-poissons. Le jackpot, parfaitement. Partagé entre un sentiment de haine, de honte et d'intense colère, il se tira de cet endroit de malheur, sans vraiment prêter attention à la direction qu'il prenait. Droit devant toute, plus le temps de déconner. Et c'est donc, intelligemment, qu'il s'essuya le visage sans regarder où il mettait les pieds. Jusqu'à ce qu'il se retrouve au pied du mur.
C'était une impasse, tant littéralement que figurativement parlant. Devant ce mur, il étalait sa déception de ne toujours pas avoir retrouvé son chemin, à presque douter de ses souvenirs et à se dire que tout cela n'était peut-être qu'une simple hallucination causée par une trop grosse absorption de boisson alcoolisée. Traînant toute la misère du monde, Kusaki n'était plus que l'ombre de lui-même et se laissait déambuler dans les piteuses rues de Las Camp. Et qu'en fait, il avait fait n'importe quoi... pour rien. Et qu'au passage il avait probablement choppé une maladie potentiellement mortelle, un détail en soit.

Plus rien. Plus aucun but, pas un sous pour aller boire. Tout ceci n'avait plus aucun sens. En fait, depuis qu'il avait posé le pied sur l'île, rien n'avait de sens. Un mauvais rêve plus qu'un cauchemar en fait. Tout ce qui lui restait à faire était de trouver un moyen de foutre le camp de cette île. Plus la peine de perdre du temps et courir après des amis imaginaires. Et c'est en continuant ainsi son chemin qu'il fit la plus improbable des rencontres, un clou dans un mur. Sans faire attention, Kusa était rentré dans un mur au détour d'une rue et sa tête avait heurté le seul morceau de métal rouillé dépassant. Une bien piètre journée, dans des termes plus civilisé que ce qui, à ce moment, était en train de fuser dans sa tête.
De rage , il enfonça son poing en plein sur le distributeur gratuit de tétanos, en utilisant bien toute sa haine et toute sa force. C'est bien sûr après avoir hurlé comme un damné et sautillant qu'il se rendit compte de sa bêtise. Mais, à deux doigts de refaire la même chose pour se venger de ce clou, Kusa fut interpellé par ce qu'il y avait à côté, accroché à ce mur. Des affiches, et pas n'importe quelles affiches, celles du genre avec des photos et des gros chiffres en dessous. Oui, des avis de recherches. Et quelle ne fut pas la surprise d'y retrouver un visage familier, un certain Roy D. Aston.
Après tout, ce n'était pas tant les hommes-poissons qu'il recherchait, mais plutôt ce gars là, qui lui avait fait de grandes promesses et qui, en deux temps trois mouvement avait disparu. Non content de voir qu'il n'avait finalement pas rêvé, Kusaki arracha le wanted, ce serait toujours une meilleure base pour rechercher une personne disparue d'avoir sa photo. Fier de lui, il reprit la route, à la recherche d'une concentration de population afin d'interroger chaque passants au cas où ils auraient vu le type sur la photo ces derniers temps.


http://www.onepiece-requiem.net/t11761-une-prez-sauvage-apparaithttp://www.onepiece-requiem.net/t19281-ft-kk
avatar
Kusachi Kazuki

♦ Localisation : Las Camp, West Blue
♦ Équipage : Las Gambas Corp

Feuille de personnage
Dorikis: 1182
Popularité: -18
Intégrité: -10

Lun 1 Jan 2018 - 23:51




Cette fois-ci, c'était la bonne. Fini les idioties, c'était d'un pas assuré que Kusa avançait à travers les méandres de Las Camp. Il regardait où il mettait les pieds et tâchait d'éviter de rentrer à nouveau dans les murs, même si le dernier en date avait été de bon conseil. L'avis de recherche de Roy en main, il n'avait plus qu'à trouver des gens susceptibles de l'aider pour continuer à avancer dans cette quête. Pas une mince affaire me direz-vous, mais Kusaki Las Gambas était plein de bonne volonté et remonté à bloc, rien ne semblait pouvoir l'arrêter, hormis sa tendance à s'attirer dans les situations les plus improbables possible. Peu importe. Même si il ne savait pas se situer au sein de la ville, il n'abandonnait pas pour autant. Après quelques demandes infructueuses auprès des passants, Kusa se retrouva à côté d'un lieu de vie. Le bruit en émanant faisait supposer que l'endroit devait être fort convivial et bien remplis. Et c'est ainsi que la suite des enquêtes de la Gambas se poursuivit dans une taverne située au coin de la rue.

Il y avait en effet une forte concentration d'individus au sein de cet établissement. Difficile de s'entendre penser au milieu de tout ce ramdam, cependant, l'endroit semblait être loin des standards de ce genre d'établissement dans la ville, propre et plutôt bien tenu. Il ne faisait aucun doute que l'endroit était rempli de gens civilisés et qu'il glanerait probablement quelques informations en restant en ce lieu. Tranquillement, Kusaki se rapprochait du comptoir. Il n'y avait pas beaucoup de places disponibles, le comptoir semblait la meilleure opportunité pour faire un avant-poste et prendre des provisions avant de lancer les recherches. Une fois accoudé à son port d'attache, il scrutait la populace présente. Il y avait de tout visiblement, du plus miséreux aux types les plus aisés, quoi que ceux là ne semblaient pas forcément avoir eu cette situation honnêtement, au vu des armes sur eux ou posé sur leur table. Bref, il y avait des individualités diverses et variés dans cette taverne, de tout pour contenter une ville cosmopolite comme Las Camp. Tout le monde discutait tranquillement, un groupe qui semblait faire quelque chose ressemblant vaguement à de la musique, essayait tant bien que mal de se faire entendre depuis le fond de la salle. Peut-être était-ce volontaire qu'ils soient placés à cet endroit, afin de protéger les oreilles des consommateurs.

Mais, pas le temps pour les questions existentielles, Kusa fut brusquement sorti de ses pensées. Un homme venait de l'empoigner par l'épaule afin de le retourner. L'homme en question n'avait pas l'air d'un rigolo, sur son visage on voyait clairement que ce n'était pas le genre, ou du moins pas intentionnellement. Un nez retroussé, un strabisme prononcé, sans parler de ses oreilles décollées et son mono-sourcil très prononcé. Alors que Las Gambas luttait pour éviter de rire de son prochain, l'homme s'adressa à notre protagoniste.


Mon copain il dit que tu as une sale gueule ! C'est vrai que t'as une sale gueule !



Et là c'était le drame. C'était de trop, Kusaki ne pouvait plus rien retenir. Crachant à moitié sur le visage de son interlocuteur en relâchant la pression, il ne pouvait s'empêcher de rire, au point de presque en manquer d'air. Encore une fois, il n'avait pas réussi à se tenir correctement en public. Cela était d'autant plus dramatique alors qu'il s'était trouvé une nouvelle et récente conduite afin de retrouver son compagnon disparu. Mais on ne contrôle toujours pas tout et le destin est parfois cruel, d'autant plus avec Kusaki. Ce n'est pas faute d'essayer de faire bien les choses. Mais c'est ainsi, la vie est une chienne et il restera son réverbère. Alors que, peinant à reprendre son souffle après sa longue séance de travail des abdominaux, Kusa se relevait pour reprendre son sérieux, l'homme se relança de plus belle.


Joue pas au plus malin, on est condamné à mort sur une vingtaine d'îles.



Non. Toujours pas. C'était bien essayé pourtant, mais Kusaki ne pouvait se tenir. Chaque seconde qui passait était une nouvelle réponse encore plus hilarante que la précédente qui lui venait instinctivement à l'esprit. Il n'avait même pas le temps de bafouiller le début de sa phrase qu'il se tordait déjà. Tout cela était au-dessus de ses forces. Son rire nerveux commençait à interpeller la clientèle, qui se demandait bien ce qui pouvait se passer au comptoir pour que ce type rigole autant depuis tout à l'heure. Alors qu'il sentait les regards braqués sur lui, Las Gambas reprenait peu à peu le contrôle de lui-même, afin d'éviter de perdre complètement ses chances d'arriver à ses fins en se faisant autant remarquer. Aussi pour éviter les ennuis, chose rare pour lui qui en général fonce en plein dedans, puisque ce type semblait ne rechercher que ça. Un établissement remplis de gens civilisé, s'était dit Kusa à son entrée. Tout ce que l'on pouvait dire, c'est qu'il n'était pas observateur pour deux sous. A peine remis de ses émotions que son interlocuteur en rajoutait une couche.


Joue pas au héros !


Cet enfant ne vous veut aucun mal. Laissez-moi vous offrir un verre !



Et là, prenant les acteurs de cette scène par surprise, un vieillard, encapuchonné fit irruption. Techniquement, il était assis à côté de Kusa, mais ce dernier n'y avait pas prêté attention. La dernière fois qu'il avait conversé avec un homme d'un certain âge, celui-ci lui avait donné de la tisane au pissat. Bref. Donc cet homme dans la force de l'âge, venait d'essayer de s'interposer, ou plutôt de calmer jeu. Kusaki n'arrivait plus à rire, parce qu'il ne comprenait pas trop ce qui se passait. Il était resté bloqué sur le fait qu'on le considère comme un enfant, ce qui pourrait montrer que le vieil homme est sénile et qu'il ne sait pas ce qu'il fait, et qu'ensuite, on propose un verre aux emmerdeurs mais pas à lui. L'hospitalité à Las Camp était déplorable, pour sûr. Mais à peine avait-il eu le temps d'ouvrir la bouche et d'essayer de comprendre tout ce qui se passait autour de lui tant la situation était en train de dégénérer, maintenant qu'il était apaisé de sa crise désopilante, qu'il fut complètement écarté de cette conversation. Physiquement. D'un balayage de bras, l'homme au visage porcin avait envoyé valdinguer Kusa afin de faire face à ce vieillard qui se mêlait de ce qui ne le regardait pas.

Alors que la tension montait entre ces deux personnes, Kusa, lui, se relevait de son bazardage express sans dire un mot. Il se doutait que son karma lui renverrait bien quelque chose en pleine poire après s'être autant moqué de quelqu'un d'autre. Et puis, il n'était pas là pour la bagarre, d'ailleurs il était un peu las de toujours devoir prendre et mettre, parfois, des gnons. Là, ce n'était plus son tour, pas la peine de foncer la tête la première pour récupérer son dû, un autre le fera à sa place. Pas besoin de trouver de remplaçant, le choix s'était imposé naturellement. Et alors qu'un combat entre quatre yeux était en train de se dérouler, Porcinet dégaina on ne sait quoi. En un tour de main, le vieux attrapa sa canne et tapa sur les doigts du brigand. Un air fier semblait ce dégageait de ce vieil homme, un je ne sais quoi plein de satisfaction, un genre de « ah, je l'ai bien corrigé ce mécréant ». Malheureusement, ce coup de bâton n'a fait qu'attiser les flammes et quelques secondes plus tard, le vieux était au sol en train de se faire tabasser par le voyou qui venait de se faire corriger.

Sans demander son reste, et avant qu'on le mêle à toute cette affaire, Kusa s'éloignait tranquillement de la scène, à l'inverse de la salle qui venait se masser autour de toute cette affaire. Certain pour observer, d'autre pour intervenir et empêcher un massacre et quelques-uns pour prendre les paris sur la façon dont le vieux allait mourir. Cinq contre un pour combustion spontanée, dommage, Kusaki n'avait rien en poche pour miser là-dessus. Profitant du mouvement de masse et de l'inattention totale de la clientèle, il s'empressa de récupérer les godets des clients une fois que ceux-là, trop absorbé par le passage à tabac en cours, perdent leur vigilance. Il aurait été dommage de repartir d'ici complètement les mains vides. Il s'empressa d'avaler le contenu et fila à l'anglaise de cette taverne. Ni vu, ni connu. Mieux valait-il ne pas faire de vieux os dans cet endroit. Retour à la case départ, la rue. Sans le moindre indice encore en plus, c'était bien la peine de s'arrêter ici. Sans demander son reste, le pirate à la Gambas reprit son chemin, en quête d'un lieu bien plus propice pour ses recherches.



« C'est ta gueule qui est criminelle ». Voilà ce que j'aurais dû répondre bordel. Qu'est ce que je suis naze.... parfois...
http://www.onepiece-requiem.net/t11761-une-prez-sauvage-apparaithttp://www.onepiece-requiem.net/t19281-ft-kk
Contenu sponsorisé



Page 1 sur 1