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Ce n'est pas la rencontre à laquelle j'aurais pensée...

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Hotaru


Feuille de personnage
Dorikis: 310
Popularité: 0
Intégrité: 0

Mar 9 Jan 2018 - 17:04

Quand elle y repense Hotaru se demande bien qu’est-ce qu’elle est venue faire ici sur l’île de Hat Island. Retrouver son père mais quelle idée. C’est un trou paumé remplit de sable avec par-ci, par là des petits villages.

Elle est partie la veille de chez elle, Ru s’était disputée avec sa mère à propos de son père et de ses envies de le retrouver. Pour couper court, elle a dit qu’elle irait dormir chez une de ses amies et qu’elle reviendrait peut-être le lendemain, elle attrapa le sac qu’elle s’était préparée et hop ! Au lieu de ça, elle chercha au port, un bateau pour l’amener sur cette île désertique et en échange de son voyage elle offrirait ses services durant celui-ci.

Elle a pas mal étudié les îles des Blues au cas ou cette situation se présenterait et la première île probable de trouver son père, c’était Hat Island. Petite île non surveillé par la marine, bien pour quelqu’un qui voudrait se faire oublier et que sa fille «non-voulue» ne le retrouve.

Enfin bref, maintenant elle doit le chercher et elle désespère déjà de trouver de bonnes âmes qui vivent. Ici les habitants semblent méfiants et pas très sociables. Notre rouquine tente sa chance avec un vieux couple dans un véhicule qui n’existe pas sur son île, on dirait un espèce de bateau avec des roues. Elle leur fait signe pour qu’ils s’arrêtent, les personnes âgées semblent un peu grincheuses mais bon mieux vaut une vieille personne, qu’un individu avec qui elle pourrait avoir des problèmes.

Bonjour, vous pourriez m’indiquer Exact Town ?

Mais qu’est-ce qu’une jolie fille comme toi voudrais faire là-bas, tu n’es pas d’ici hein ?? Avoue.

Heu, oui en effet, je cherche mon père.

Eh bien bon courage, si tu veux un conseil ne réponds pas si facilement aux questions qu’on te pose, tu pourrais avoir de sacré ennuis. Pour ce qui est de ta question, cette ville est un peu plus loin derrière toi. Nous nous y rendons, tu peux venir avec nous si tu veux, se sera plus facile, les vents sont forts ici, tu dois mourir de chaud non ? Allez, monte !

Oh ! Merci beaucoup, c’est très gentil !

C’est parti finalement elle a eu de la chance que le bateau ne la largue pas si loin de sa première destination et surtout de tomber sur des gens assez gentils. Le voyage dura quand même une petite demi-heure.

Tu devrais mettre un chapeau, sinon tu vas avoir des problèmes.

C’est vrai qu’il fait chaud, Hotaru avait failli oublier son chapeau, elle se tressa les cheveux avec un peu de mal puis posa son chapeau sur sa tête. C’est plus un bonnet d’hivers qu’autre chose mais ça ferait l’affaire, pour le temps qu’elle a à passer sur cette île. Les deux vieux se sont retenus de rire en voyant l’allure que la rouquine s’était donné mais peu importe.

Durant le trajet, Hotaru observa le désert, gigantesque et magnifique d’un certain point de vue. Pour ce qui est de la nature, elle n’est pas vraiment présente, c’est vrai qu’il y a pas mal de cactus mais rien de bien extraordinaire, c’est comme des grands arbres verts avec des épines un peu partout.

À mesure qu’ils se rapprochent de la ville, elle voit un peu plus de transports comme celui dans lequel elle se trouve et une chose qu’elle n’avait jamais vu encore et qu’ils nomment vélo. Un étrange engin fin, avec deux grandes roues et un guidon pour se diriger. De temps à autre elle sent de grands vents passer en bourrasques, encore heureux que ses gentilles personnes aient eu l’amabilité de l’emmener avec eux.

À quelques mètres de la ville Hotaru dû descendre de son moyen de locomotion.

Encore merci, au revoir !

Fais attention à toi.

C’est lorsque Hotaru détourna les yeux des vieilles personnes, qu’elle comprit mieux leurs dires.

Quelle horreur, je comprends mieux ce qu’ils me disaient les petits vieux, j’ai intérêt à faire gaffe moi. Heureusement que je suis parti avec mon katana.

Le village de Exact Town est remplit de saloon, il n’y a pas un centimètre carré qui ne vous inciterait pas à boire une bonne boisson alcoolisée. Et puis il y a cette bière spéciale, la bière Hat, faite à base de cactus qu’on ne trouve que sur cette île et qui est produite dans une autre ville.

La rouquine a décidé de visiter cette ville en premier car, si elle se souvient bien, sa mère l’avait retrouvé mort-bourré près d’un bar. Elle a donc supposé qu’il aimait s’en doute boire et il lui fallu une grande inspiration pour prendre son courage à deux mains et faire un pas dans cette ville. À seize ans et quand on a l’apparence d’une gamine c’est pas super évident de se sentir forte.

Les saloons sont tous bondé et il y a pas mal de monde, c’est presque difficile de marcher, sans parler de ceux qui ont déjà trop bu au matin et qui commencent à se taper dessus ou encore ceux qui font empester la ville.

Hum, ça va être une super journée...

Ru avança encore un peu elle ne savait même pas par où commencer. Il y a vraiment des personnes de tous genres ici. Elle ne connait pas la couleur de ses cheveux, ni celle de ses yeux, sa taille ou encore son métier, autant dire que son idée était une perte de temps complètement inutile.

Maman avait raison, je peux pas le retrouver, enfin pas comme ça je pense.

Depuis qu’elle est ici elle n’a toujours pas bu une goutte d’eau et ce n’est pas faute d’en avoir emmené mais autant rentrer dans un des bars pour se rafraichir, ses questions passeront peut-être mieux. Elle se mit en quête d’en choisir un, celui qui lui inspirait le moins de crainte possible. Difficile de choisir. À sa droite, il y a une petite taverne, avec un écriteau qui dit : «Chez Gigi le cactus». C’est le bar qui lui semblait le plus chaleureux.

Cela devait être un des plus calmes parce qu’il n’y a pas foule, deux vieux en train de jouer aux cartes sur une table un peu bancale, trois mouches qui volent et un homme avec un seul oeil valide et bleu à vous glacer le sang, un chapeau de cowboy sur la tête, bizarre, c’est vrai que tout le monde porte des chapeaux de cowboys d’ailleurs mais dans le saloon, il aurait pu l'ôter.

La rouquine s’approche du comptoir.

Je n’ai presque plus rien à boire, j'espère que vous n’êtes pas difficile, sinon vous pouvez aller voir ailleurs.  

Oh ! Euh... Je voudrais juste de l’eau si possible.

La maison ne sert pas de flotte mais bon puisque je n’ai presque plus rien pourquoi pas.

Avant de s’installer au bar pour prendre son verre d’eau, elle s’approcha un peu des joueurs de cartes. Ceux-ci ne l’avait pas de suite remarqué.

Bonjour, excusez-moi, heu... Je cherche mon père et ce collier lui appartenait, est-ce que ça vous rappelle quelque chose ?

Hotaru avait sorti le collier auquel elle tenait le plus, son pendentif représente quatre poissons, forgé en bronze. Les deux vieux la regardèrent mécontent de s’être fait déranger en pleine partie.

Non, allez va-t-en, laisse nous tranquille.

Déçu par la réponse et le manque de respect du premier vieux, elle se tourna vers l’autre dans l’espoir d’une meilleure réponse mais, le deuxième lui fit non de la tête avec les sourcils froncés, d’aussi mauvaise humeur que son compagnon.

J’espère que c’est pas lui, mais vu comme il se fait discret pour pas qu’on l’embête, y a peut-être une chance...

Hotaru s’approcha du cowboy glacial.

Bonjour, dites, ça vous dit quelque chose ça ?

L’homme l’a regarda avec une expression indéchiffrable aux yeux de Hotaru et semblait ne pas du tout s'intéresser à sa question mais contre toute attente il lui répondit.

«Non.»

Hotaru s’installa devant le bar à l’opposer de l’homme qui lui donnait des frissons pour siroter son eau. Lorsque son verre fût servi, elle demanda la même chose à la serveuse, qui lui répondit elle aussi par la négative et puis un groupe de jeunes hommes, un peu plus âgés que Ru entrèrent dans le bar. Ils portaient tous les trois des sabres à leur ceinture et semblaient un peu éméchés.

ALOURS, Y A quoi de BON À BOIRE, ICI ?

Un des trois se tourna vers Hotaru et s’approcha d’elle.

Hum, qu’est-ce qu’une jolie petite fille comme toi fait ici ?

Qu’est-ce que je vais faire, c’est pas possible, pourquoi fallait que ça m’arrive...

Rien, je me promenais et d’ailleurs mon père m’attend dehors, j’avais pas encore fini mon verre d’eau.

Elle avale son verre d’une traite et s’en alla. Ru se tourne en direction de la sortie, à peine deux pas de fait, que le type lui agrippe le poignet.

Allez quoi, papa peu attend....

Ru avait dégainé son katana en direction du cou du jeune homme, celui-ci sourit en lui lâchant le poignet. La rouquine ne perdit pas un instant et quitta la taverne sans se douter que lorsqu’elle avait voulu le dissuader de désires quelconques, elle avait donné envie aux trois jeunes de la suivre pour s’amuser un peu avec.

De l’autre côté du bar le gars aux yeux perçants n’avait pas bougé d’un pouce en voyant la scène, n’y les vieux qui continuaient leur partie.
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Serpiente

♦ Localisation : North Blue : Manshon

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Intégrité: 10

Jeu 11 Jan 2018 - 16:45

Hat Island. Son désert, ses consanguins, sa violence, sa discrétion et ses bars. Le Serpent ne savait pas trop ce qui l’avait poussé à prendre le bateau, à débarquer sur cette gigantesque îlot de hargne et de poussière, et à s’assoir sur ce banc, à l’origine. Ou plutôt si, il ne le savait que trop bien, et préférait l’oublier. Contrairement à ses derniers pèlerinages il s’était permis une légère halte dans un trou qui était aussi sauvage qu’inhospitalier poussé par autre chose que ses envies de calme. Non. Le Serpent avait envie d’en découdre un peu, de se détendre les muscles, de mettre en pratique un peu ce corps qu’il avait un peu abandonné ces dernières semaines.

Oh, il se forçait toujours à exécuter l’intégralité de son programme d’exercices journaliers, il en va sans dire. Cette monotonie était nécessaire et semblait être une valeur refuge, un point d’ancrage dans sa réalité. Par la même occasion, cette série d’exercices – une heure d’activité physique suivie par une bonne demi-heure de pratique du sabre – le maintenait en forme. Pas assez pour se frotter à qui que ce soit de sérieux, mais suffisamment pour qu’on évite de l’emmerde. Parce que oui, certains hères trouvaient ça intelligent d’aller déranger un borgne louche en manteau en cuir – même lorsqu’il faisait une chaleur étouffante – et qui se baladait avec un sabre à la ceinture.

Le fait est qu’assis sur ce banc, caché dans la pénombre du bar et respirant la mauvaise odeur de bière mélangée à la puanteur de certains autochtones, Joseph Snake se reposait, non pas de son exercice physique qui avait eu lieu bien plus tôt dans la journée, mais d’une bonne branlée qu’il avait collé à un bonhomme qui avait eu le toupet de venir lui chercher des noises parce qu’il l’avait, soit disant, ignoré.

Entre nous, c’était vrai. Il l’avait ignoré. Mais ce geste n’avait été qu’à moitié volontaire. Après tout, Serpiente aurait ignoré à peu près n’importe qui en revenant de son heure d’exercices. Manque de pot, le pauvre corniaud avait jugé intelligent de prendre ce « manque de respect » - tout relatif, selon moi – pour lui. Cela n’avait pas été très malin. Il avait eu beau sortir un pistolet, probablement aussi vieux que lui, il n’avait pas été capable de l’utiliser une fois que le sabre du déserteur avait tranché le canon. Au contraire. Le pistolet avait explosé dans les mains de l’idiot qui, de surcroit, avait vu sa veste prendre feu dans l’explosion.

L’ancien marin lui avait donc botté le cul, et, comble de l’ironie, s’était approprié son couvre chef. Après tout le soleil tapait, et il n’avait aucune envie de tourner de l’œil bêtement. C’était tout naturellement qu’il avait décidé, après cette bonne mise en bouche, de se diriger vers un point où il pourrait se désaltérer. Il avait choisi un saloon un peu au hasard, et avait échoué donc sur ce fameux banc, juste après avoir commandé un Single Malt.

Évidemment, il n’y en avait pas, et il dut se contenter d’une mauvaise bière. Gardant son nouveau chapeau, il s’installa un peu plus confortablement, posant les pieds sur la chaise qui se trouvait à côté de lui. Alors qu’il allait commencer sa boisson, une drôle de personne poussa la porte battante du rade. Une jeune fille, dans la vingtaine, peut-être moins, la tête à moitié rasée. Un petit bout de femme qui n’avait sans doute rien à faire à Hat Island…

Jetant un coup d’œil à la jeune fille – qui contre toute attente commanda un verre d’eau au comptoir – il but une gorgée de son verre. La bière n’était pas fameuse, mais elle était presque donnée et plutôt fraîche. Il ferma son œil valide quelques secondes et lorsqu’il le rouvrit, il se trouva nez à nez avec la gamine, qui lui montrait une sorte de pendentif, et qui lui demandait si elle avait déjà vu quelque chose dans le genre.

Il réfléchit quelques secondes, mais finit par répondre par la négative. Il en avait vu des proches, sur certains hommes poissons, mais ne pouvait pas être sur. Après tout, le poisson était l’animal le plus commun à être représenté en collier. Cela pouvait donc tout et rien dire à la fois. La jeune fille ne semblant pas avoir eu plus de fortune avec le reste de la cour des miracles présente en ces lieux, elle sembla prendre la direction de la porte. Sauf qu’avant d’avoir pu la pousser, trois types aussi sobres qu’un irlandais à la saint Patrick étaient rentrés. Suite à une altercation aussi rapide que musclée, la petite pris la poudre d’escampette, sans se douter que le trio lui marchait sur les talons.

« Intéressant. » Marmonna le déserteur, posant une pièce en cuivre sur la table, et finissant sa choppe d’un trait. « On va voir où cela mène. » Ajouta-t-il pour lui-même alors qu’il se dirigeait, lentement, vers la sortie. Une fois dehors, il ne fut pas bien compliqué de localiser le quatuor. Apparemment, les jeunes n’avaient même pas été assez intelligents pour essayer d’être discrets. Ils avaient dégainé immédiatement après être sortis dans la rue, et avaient commencé à traiter la jeune rousse de tous les noms.

L’ancien marin longea la rue, laissant à sa gauche les quatre participants, et s’adossa à un poteau un bois, regardant désormais la scène avec intérêt. Les trois gars n’avaient pas la moindre idée de comment tenir un sabre, ça c’était évident. La prise de la jeune fille elle, était bien meilleure. Cependant, à trois contre une, tout pouvait arriver. Posant la main sur son sabre, le Serpent attendait de voir s’il devrait intervenir. Ou non.
http://www.onepiece-requiem.net/t18268-joseph-serpiente-snake#204927http://www.onepiece-requiem.net/t18305-c-est-l-histoire-d-un-mec
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Hotaru


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Sam 13 Jan 2018 - 16:38

Ééééééééhhhhhhhhhhh !!!!! Attend nous, tu vas pas t’en aller comme ça ?

Les trois gars n’avaient pas perdu une seconde pour s’occuper de leur nouvelle proie. Hotaru ne s’attendait pas du tout à ce qu’ils la suivent, en plus de ça ils ont déjà dégainé leur sabre.

C’est pas vrai.... Bon j’ai peut-être une petite chance, ils n’ont pas l’air de bien manier le katana vu comme ils tiennent le leur.

Malheureusement à Exact Town, c’est toujours comme ça, il suffit d’un rien pour déclencher un combat et même si ceux qui le commence sont bourrés. En effet ici les trois gars ont déjà tellement bien arrosé leur journée, qu’il y en a un qui a même oublié de prendre sont chapeaux et depuis un long moment d’après le cramoisi de son crâne. Celui-là est assez musclé et petit mais dans le maniement du sabre être musclé n’est pas forcement important. Celui qui porte un t-shirt vert est grand et effilé, tandis que le dernier de taille normal et assez gros, non, il est énorme.

Tous trois ne semblent pas bien tenir sur leurs jambes mais ils sont quand même nombreux pour la rouquine qui est seule face à eux. Dans la rue une petite foule a commencé à se rassembler autour d’eux manifestement intéressés par le combat qui va bientôt commencer.

Ils vont quand même pas juste nous regarder, c’est pas possible. C’est quoi cette ville de dingues, y en a pas un qui voudrait m’aider ici.

Le gars au t-shirt vert regarde un peu partout autour de lui, Ru se demande ce qu’il peut bien chercher comme ça.

Bah alors ma rouquine, il est où ton papouné... Il va pas venir aider sa fille chérie ou alors tu nous as menti.

Sans attendre la moindre réponse, il s’élance sur la rouquine qui dut dégainer son sabre en moins d’une seconde, Hotaru réussit à parer son coup, mais il s’en fallut de peu malgré son état de sobriété le jeune homme réussit tout de même à mettre de la puissance dans ses coups.

Purée, s’ils sont tous les trois aussi fort que ça je sais pas si je vais y arriver. Mais ils sont pas si rapides...

Hotaru repousse son adversaire avec tant bien que mal et puis les choses sérieuses commencent, les deux autres ont foncé sur la rouquine mais, comme elle l’avait constaté, ils sont tellement lents, que quand Ru se faufila entre les deux pour s’échapper, ils ont été tellement surpris qu’ils se sont cognés la tête l’une contre l’autre et sont tombés sur leurs fesses.

Une partie de la foule autour a commencé à rigoler et les traiter de nuls, qu’ils ne sont même pas foutu de mettre une raclée à une petite fille. Certains ont commencé à encourager Hotaru pour qu’elle gagne le combat. Déstabilisé par les hurlements de la foule, Ru ne vit pas le coup arriver de son adversaire derrière elle. La lame du gars au t-shirt vert, entailla de haut en bas le dos de la rouquine.  

AAAAAAAAHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!

Hotaru tombe à genoux par terre mais, dans sa malchance le gars manie tellement mal son sabre qu’il ne lui fit qu’une entaille superficielle. Ce qui à la base ne devait être qu’un simple amusement devient vite un vrai carnage. Le t-shirt vert commence à devenir fou, il ne pensait pas que la rouquine réussirait à se défendre et que cela devienne sérieux. Rouge de rage d’avoir raté son coup, il crie comme une bête et s’apprête à lui asséner un deuxième coup. La douleur est vive et presque insupportable mais, elle ne peut pas rester dans cette position de faiblesse. Elle se retourne pour regarder son adversaire et se roule d’un seul coup à terre pour éviter la lame qui allait s’abattre sur elle.

Rapidement elle se remet debout et évalue la situation, le gros lard et le crâne rouge se sont enfin relevés, leur coup de boule a été assez violent et une bosse pousse déjà sur le crâne de chacun. Tandis que le t-shirt vert se tourne face à Hotaru avec une tête déformée par la colère, il ne devait pas s’attendre à ce que la petite rousse lui résiste autant.

J’ai mal, purée j’ai mal... Le gros ne semble pas bien tenir sur ses jambes, il est lourd je devrais peut-être réussir à le déstabiliser mais les deux autres ça va être plus compliqué... Si y en a qui pourrait se bouger le cul au lieu d’me r’garder bêtement....

Les trois s’avance vers Hotaru qui recule, la douleur devient insupportable, du sable s’est incrusté dans la plait et la chaleur ambiante ne résout rien, la sueur qui coule dans le dos de la rouquine lui brûle sa plaie. Elle a du mal à respirer.

Au bout de cinq pas, Hotaru se rend compte qu’elle vient de se coincer contre un mur et pour en sortir ça va être difficile. Sa respiration est de plus en plus rapide et difficile, les trois bourrés en voyant la situation se profiler à leur avantage sourient de toutes leurs dents.

À ce moment Hotaru remarque l’homme borgne au regard glacial. Il se tient debout de l’autre côté de la rue derrière le cercle de gens qui prennent finalement parti pour le trio. Il est adossé contre un poteau en bois et regarde la scène.

J’avais bien vu qu’il était chelou celui-là, qu’est-ce qu’il fout ici sérieux. C’est un sale pervers, il vient sûrement me voir me faire casser la gueule...

Le trio se rapproche de plus en plus Hotaru se met en position défensive, elle a peur mais, elle décide d’attaquer la première pour ne pas se faire surprendre. Plus petite et plus rapide que les trois, elle s’élance sur le gros, elle prend son fourreau et lui donne un coup droit, nette et précis du bout de son fourreau dans le ventre, surprit et aillant le souffle coupé, il écarquille les yeux, dans son élan Ru lui fonce dessus et il s’étale au sol de tout son long.

Le musclé ne perd pas une seconde de cet échange et lorsque le rouquine se tourne vers lui, son poing vient frapper son joli visage. Hotaru sonnée, est propulsée en arrière et se retrouve couchée au sol.

Elle essaye de remettre ses idées en place mais, c’est difficile et lorsqu’elle tente de se relever elle titube et la douleur qu’elle ressent dans son crâne lui donne la nausée. De plus elle sent une main la pousser violemment ce qui la fait retomber par terre.

Là je suis pas vraiment sûr d’y arriver, si même le public s’y met...

ALLEZ RELÈVE TOI SALE GAMINE, POUR QU’IL PUISSE TE METTRE K.O.
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