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Chacun pour sa peau.

Dans une cave humide. Un homme se débat, mais rien à faire les chaines l’attrapent et n’ont pas l’intention de le lâcher. Elles sont là pour ça et font parfaitement leur boulot. Le deuxième prisonnier se réveille, enfin.  Ses mouvements sont lents. Le bruit qui lui prouve que la liberté n’est pas pour lui le trouble. Encore prisonnier.

-Tu te réveilles enfin Ivan.

-Que… Que s’est-il passé ?

-Isaac est tombé, Kétamine a pris sa place.

-Mais, qui suis-je à leurs yeux ?


-Tu es le sauveur Ivan. Mais il semble que le sauveur est mieux mort.


Un peu plus tôt, lorsque les criminels reprennent leurs esprits, ils sont rassemblés par le nouveau chef. Le médecin lance un discours où il raconte qu’Isaac est un monstre qui le torturer, et qu’il a torturé tout le monde. Un vrai petit démagogue. La foule finie par l’acclamer après une question rhétorique où il demande qui serra le chef. Il a préparé son coup depuis longtemps. Tout le monde l’aime ici. Même les rebelles n’ont pas grand-chose contre lui. Il ne les a jamais combattus. Ivan est annoncé comme le sauveur qui est mort au combat.

Dans le troisième camp, le Commodore jette l’ancre. Les hommes sont au garde à vous.  Pas besoin de leur demander de le faire, ils respectent énormément cet homme aux cicatrices.  Il n’a pas hésité à se sacrifier pour ses hommes lors des nombreux affrontements contre Isaac. Au final, les affrontements ont cessé  grave à un marché. La bande arrête de tuer du marine et donne de l’argent, et ils sont laissé tranquilles. Mais aujourd’hui, s’il vient avec un croiseur, c’est pour arrêter toute cette mascarade. Il a décidé d’en finir avec cette histoire.

Commodore Miroslav

-Au repos messieurs. Détendez-vous pendant cinq minutes. Concentrez vous. Une bataille se gagne à l’avance. C’est dans la tête.

Le commodore prend un cigare et …

Keuf Keuf.

-Monsieur, vous savez bien que vous n’arrivez pas à fumer.

-Mais c’est classe ! J’veux fumer.

Il retire un coup et se remet à tousser. Impossible pour lui de fumer, mais comme d’habitude il essaie. Puis il cherche de l’alcool et finit par en trouver. La bouteille en main et tout le monde lui saute dessus.

-Lâcher moi ! J’veux boire un coup !

-Vous supportez pas monsieur, vous allez encore tomber dans les vapes.

-Bon d’accord. Après tout, ce n’est pas raisonnable avant une bataille.
    Sept cents hommes à bord du navire du commodore. Il n’est pas là pour rigoler. Qu’il finisse son cigare ou non, la suite risque de ne pas plaire à tout le monde. Avec cinq cents hommes il débarque. Les deux cents autres sont prêts sur le navire. Ils peuvent bombarder les lieux à tout moment. Accueilli les bras ouverts par le nouveau chef, le soldat cherche du regard Isaac. Pour lui, il n’y a pas de mystère, le génie se cache comme à son habitude et n’apparaitra que lorsqu’il serra sur d’être à son avantage.

    Le gradé est amené dans une maison. Personne n’entre sauf Kétamine est quelque soldat. Tous les autres restent dehors. Une lampe à l’huile est allumé est c’est dans la cave que ses hommes finissent.

    -Voilà l’homme qui a tué votre marine. C’est un révolutionnaire. Un pur et dur. Vous croyez qu’il a combattu Mogaba parce que c’était un traitre ? Non, il l’a fait juste parce que Mogaba empiéter sur son territoire. Faire croire qu’il se bat pour la justice juste pour pouvoir faire ses affaires. Un être extrêmement dangereux.

    -Je pense qu’il a fini de parler. Je peux ?

    -Oui capitaine vous pouvez.

    -Merci.

    Le commodore se tourne vers Kétamine et le pointe du doigt.

    -Vous êtes en état d’arrestation !

    Pour le commodore, l’individu en face de lui n’est autre que le bras droit du chef. Les soldats le mettent en joue et un sort des menottes. Cependant, la cible est toujours calme. Une démarche lente comme à son habitude.

    -C’est donc votre réponse. La fin du traité de paix.


    Les paroles sont lentes et tous les êtres attendent la suite de chaque mot. Comme s’il prend un malin plaisir à les faire patienter.

    -Mais venir avec. Hum. Un cuirassé. C’est une déclaration de guerre. Comme si vous pouvez cacher à tout ce monde vos magouilles. Vous vous dites que même si nous savons cela, nous ne sommes pas assez fort pour vous contrez.


    Keuf keuf.

    Le gradé se met à toussé. A ce moment, le médecin est bien content qu’Isaac à préparer le terrain pour le meurtre de ce soldat.

    -C’est bien de fumer, encore faut-il fumer ses cigares vous ne pensez pas ?

    A ce moment, le commodore réalise que le sergent qui lui a offert les cigares comme cadeau n’est qu’un traitre. Mais c’est déjà trop tard. Il continue de tousser, Nelly apparait dans le dos des marines et les attrapes tous avec ses bandelettes. La mort par assèchement, ce n’est pas très beau à voir.

    -Maintenant ! Keuf, Keuf… J’veux te tuer !


    Des bandelettes tentent de l’attraper, mais ce dernier les esquives et en choppe une. Il la tire et ramène l’assassine à lui. Son katana prêt à la transpercer, mais un bruit de fauve arrive.

    -Griffe du tigre.

    Kétamine frappe violemment le soldat qui est envoyé contre le mur. Le bruit ameute de nombreux soldats tandis que les criminels filent par une issue de secours.

    Pendant ce temps, Isaac contact le traitre se trouvant toujours sur le navire. Les instructions sont les suivantes, faire croire que l’appel vient du commodore, et bombarder la maison situé dans la jungle. Le sergent joue bien son rôle et fait croire à tout le monde que la bataille à débuter. Le bombardement commence.

    Du côté des criminels, c’est la déclaration de guerre, alors plus question de surveiller les soldats, c’est l’heure de l’attaque. Un véritable champ de bataille. Mais ce champ de bataille est pilonné. Ces criminels ne sont pas stupides, ils se replient rapidement dans la jungle tandis que les marines font de même. Avec ce bombardement qui ne dura pas plus de cinq minutes, plus de cent cinquante personnes sont mortes.

    La guerre ne fait que commencer et le génie rigole. Le monde va s’entretuer et lui n’aura qu’a ramassé le butin. La meilleure place pour assister à cela est le cuirassé. Il suffit d’un appel du commodore pour que le traitre se fasse attraper. Enfin… C’est dans une petite barque, que le génie accompagné de sa fille se dirige vers leur désire. Une machine qui leur apportera la victoire. Le navire de la marine.

    Dans la jungle, les marines se regroupent autour du Commodore qui ne semble pas au top de sa forme. Les deux prisonniers trouvés sont avec eux. Du côté des bandits, c’est Kétamine qui donne les ordres.
      Adossé contre un arbre, il respire lentement. Un escargophone lui est passé pour contacter le navire. Les ordres sont clairs, le soldat qui a ordonné l’attaque et probablement un traitre, il faut le mettre au trou et s’il s’avère que c’est la même personne qui lui a donné les cigares, alors c’est le traitre. Mais ne rien faire, juste le mettre derrière les barreaux. Puis une question sur la chaloupe qui se dirige vers eux.

      -La chaloupe, seulement deux personnes. Andrew Anaëlle et un inconnu.

      - Accueillez-les et mettez aux fers.


      La communication se termine tandis qu’un des prisonniers fait du bruit. Loin d’être calme, Igor se débat avec férocité malgré qu’il soit attaché.

      -Miroslav, un des prisonniers souhaite vous parlez et tant que cela ne se fait pas, il se débat comme un diable.

      Le commodore à la tête qui tourne, et mené une bataille dans ses conditions risque d’être difficile.

      -Enlever vos sales pattes ! Le prochain qui me touche et un homme mort !

      -Il est calme là ?


      -Euh… Probablement chef.

      -Que voulez vous monsieur Igor, c’est bien ça ?

      -Enfin un peu d’intention. Vous voulez la victoire, alors écoutez-moi. Mon neveu est la clef de tout cela. Ecoutez le.

      -Amenez le neveu alors . . .


      Le marine s’assied. Sa tête tourne et cela devient de plus en plus compliqué de faire marcher ses méninges. Les soldats s’exécutent et le trainent comme un vulgaire déchet. Le regard de l’oncle se focalise sur les marines. Un regard d’assassin. Il en veut à la marine, au oui il leur en veut, et lorsque le temps lui serra favorable, sa lame transpercera tous ces corps. Nous ne sommes pas encore là, et maintenant, une des sentinelles arrive en courant.

      -Les troupes ennemies sont en mouvement ! Impossible de rejoindre le navire. Les embuscades sur ce chemin sont probablement nombreuses.

      - Calmes-toi, nous sommes quatre fois plus nombreux. *Mais beaucoup moins fort individuellement…*

      -Excusez moi. Mais les criminels me considèrent comme un héros. Ils m’écouteront. Mais notre ennemi n’est pas Kétamine. C’est Isaac. J’ai joué au Go avec cet homme et j’en ai déduit sa façon de voir les choses. Nous ne sommes que des pions. Peu importe les pertes, ce qui compte pour lui c’est la victoire finale. C’est pourquoi je suis convaincu qu’il s’amènera lorsque tout le monde sera affaibli. Pour l'instant, nous devons éviter le combat et ....

      HAAAAAAAA

      La première ligne commence l’affrontement. Les bruits de balles s’enchainent et les hurlements de douleur les suivent. Le commodore se tient la tête. Kétamine, Isaac, c’est la même chose, il faut vaincre l’ennemi.

      - Pourquoi m’aiderais-tu ?

      -Pourquoi ? Je suis Ivan De Cimitiero, l’ange du jugement, je suis née pour apporter la paix dans ce monde. La justice. Relâchez nous et je vous promets que nous vous aiderons à sortir de ce début d’enfer.


      Loin d’être stupide, le marine ordonne à tout le monde de se replier et c’est un Ivan se trouvant sur le dos de son oncle que les criminels voient. Les marines le visent avec leur arme.

      -Cessez le feu ou nous tuons votre héros ! Ivan De Cimitiero !

      -Ce n’est pas la bonne solution, vous allez nous faire tuer !


      -La ferme, c’est les ordres.

      -Le commodore est malade, il ne peut réfléchir dans ces conditions ! Il ne tient même plus debout !


      Mais l’ange est mort ! Andrew Kétamine l’a dit ! Rares sont ceux qui ont eu la chance de voir son visage, alors ça peut être un marine qui joue le rôle du soi-disant Ivan. Les bandits ont bien été manipulés par le nouveau leader et il n’y a pas de cesser le feu. Les cimitiero deviennent la cible des attaques ! Même si Igor est reconnu, le tué montrera qu’ils n’ont point de faiblesse. Après tout, les truands ne plaisantent jamais, et ce n’est pas un otage qui changera leur comportement.


      Sur le navire, les deux arrivants sont rapidement menottés, Isaac n’est pas reconnu car personne ne l’a vu sans son masque. Les soldats ne sont pas sur leurs gardes. Le génie se penche vers l’avant, son pendentif a le même mécanisme de spirale en rouge et blanc que sa canne.

      -Lorsque je dirais bingo vous me considérez tous comme l’unique Commodore Miroslav.

      -P’tain qu’est ce qu’il raconte, jetez les au troue.

      *La place la plus sur de l’ile, les cachots du cuirassé. J’ai hâte de savoir qui va gagner entre les bambins.

      HA HA HA HA HA HA

      Tout se passe comme prévu. Tous mes problèmes partiront après la purge. *
        FEUX !!

        Igor se jette au sol et les balles tues les marines qui n’avaient pas l’intention de tirer contre l’ange. L’oncle se relève et se met à courir. Une balle dans le mollet, puis une autre dans l’épaule de l’handicapé. Mais le guerrier ne tombe pas, il continue sa course en serrant les dents. Après tout, ce n’est pas un ennemi, alors les criminels ne le poursuivent pas… En réalité, ils sont arrêtés par Andrew Raven et Covak. Ces derniers sont arrivé par l’angle mort et les ont plaqué.

        -Maiis euh, Raven, on ne plaque pas si violemment les nouveaux membres de la famille ! Allez câlin !

        Bim coup de poing dans la tête de Covak pour qu’il arrête de débiter autant de conneries.

        -Qui est la personne sur ton dos ? Un marine ? Réponds !


        Face contre sol, Igor en a marre de fuir, alors lorsqu’un criminel lui parle sur ce ton… ça commence à faire beaucoup. Avant les soldats, maintenant lui. Une tentative de se redresser, mais un pied le rabat au sol puis une lame se place proche de son visage.

        -Pff. C’est mon neveu, Ivan De Cimitiero.

        -Ivan est mort.

        -Tu crois vraiment tout ce que raconte un criminel ? Isaac vous a menti, pourquoi son ancien bras droit ne vous mentirez pas ? Tester son pouvoir, vous verrez. *Et sale merdeux, j’vais t’apprendre à mettre un pied sur ton ainé… *


        Mais Ivan n’est pas dans son assiette. Peu importe le camp, tout le monde veut sa peau. Est-ce ça de se battre pour la justice ?

        *Mon oncle disait qu’à la guerre la mort est permise. C’est même un honneur de prendre la tête de son ennemi. Après tout, les hommes ne comprennent jamais. Le vainqueur a tous les droits. Suffi de bien utiliser ses droits. Après las camp, je pensais que ma part d’ombre avait disparu, mais elle est toujours là. Plus terrifiante que jamais.*

        -J’vai le toucher et tenter de dire un mensonge.

        Le drap sous lequel est caché l’handicapé est retiré. Mais un regard différent de l’ange est lancé, un regard terrifiant accompagné de ce visage calciné. Raven recule légèrement, puis il tend sa main et le touche. Après avoir tenté un mensonge, il remarque que ça n’a pas marché, c’est une vérité qui est sortie. Les deux criminels tombent sur leurs fesses.

        -Sniff, Kétamine nous a menti sniff. OUIINN !! Mais j’suis content comme même qu’Ivan soit en vie.

        -Quand on s’est enfin débarrassé d’Isaac, on constate que la machine de manipulation est toujours présente. Fait chié.


        -Débarrassé d’Isaac ? Il s’amuse avec vous. Le combat est loin d’être terminé ! Comme le dit mon oncle, afin que le sang qui a déjà coulé n’ait pas été répandu en vain, nous n’avons d’autres choix que d’en faire couler plus. Cela ne signifie pas que nous cherchons la vengeance, nous continuons le combat de ceux qui sont tombé ! Nous ne sommes que des simples citoyens de ce monde. Nous sommes des anonymes. Nous ne pardonnerons pas certaines choses, et nous n’oublierons pas comme tous ces moutons.

        -Bien parler petit.


        Les trois hommes se relèvent, et l’handicapé et porté par son oncle. Le combat entre criminel et marine continue et nos hommes rejoignent les lignes des bandits et dans les dépris du bombardement, le justicier à roulette retrouve ses armes. Le sniper et les deux guns. Maintenant, ils peuvent se charger de Kétamine.

        Se dirigeant tranquillement vers la zone de commandement, Ivan est prêt à en découdre. Sa seule présence retournera la situation. Mais on n’approche pas si facilement ce genre d’homme. Des ennemies leur tombent dessus.

        -Que faites-vous ?

        -Que faites-vous ?


        Les jumeaux Pile et Face. Probablement les plus grosses pestent du coin. Maintenant que le chef à changer, ils sont probablement entrain de lécher les bottes du nouveau. Ils sont chargés des informations comme d’habitude.

        -Pour les informations, comme dit précédemment, vous devez nous les dires et nous transmettrons.

        -Dommage que Raven soit encore en vie.

        -Dommage qu’il ne s’est pas encore pris une balle perdue.


        De mauvais souvenirs remontent en Ivan. La dernière fois qu’il a rencontré ces énergumènes ses mains ont failli donner la mort. Mais son cœur s’est endurci. Sous ses yeux de nombreuses personnes ont péri de manière atroce. Est-ce devenu l’un de ces truands ? La suite des aventures nous le dira…

        -Nous avons une belle information. L’ange du jugement est toujours en vie. Je suis Ivan.

        -HO PUTAIN REGARD !

        -HO PUTAIN DES AILES !


        -Kétamine vous a menti ! Nous devons l’arrêter.


        -Un menteur !

        -Un profiteur !

        -Tike, faut se venger

        -Ta raison Mike. Après tout, on vaut mieux que lui.

        -C’est sur. Mais avant toute chose. Prouve-nous que t’es bien Ivan !


        -Prouve-nous que t’as le fruit de la vérité.


        Suite à la preuve, le groupe qui en veut à Kétamine s’agrandit. Ceux qui transmettent les stratégies aux hommes au front son informé de la supercherie et les ordres diffères. C’est donc un retrait général ce qui permet aux marines de fuir vers la plage. Les pauvres soldats devaient faire face aux plantes carnivores et aux criminels est cela était dur. Mais maintenant, le pouvoir est dans les mains d’Ivan qui avance avec tous les bandits. Ils encerclent Kétamine qui se trouve avec Nelly. Sur le dos de son oncle, Ivan avance et se trouve face au médecin. Ce dernier semble légèrement surpris. Quelle est la probabilité que l'ange soit encore en vie après les bombardements ainsi que les ordres qu'il a donné.
          -Je trouvais que le champ de bataille était trop calme. Voilà donc le fameux pourquoi. . .

          -Tu as perdu Kétamine. Je t’ai proposé une alliance mais tu as préféré tes intérêts personnels.

          -Pensez-vous réellement pouvoir vous en sortir sans moi ? Si vous me tué, vous mourrez tous autant que vous êtes. C’est moi qui ai perfectionné les drogues, pourquoi le cacher ? Sans moi vous mourrez d’un mal de tête
          .

          Les hommes grognent et veulent lui faire la peau. Ce dernier est toujours aussi calme comme si rien ne peut l’attendre.

          -Désolé de te l’apprendre, mais vous n’avez pas détruit les preuves. J’ai donc tout ce qui faut pour confectionner la drogue et nous pourrons travailler sur un antidote. Il semblerait qu’Isaac a énormément d’avance sur toi.

          -Mais si je meurs, vous perdrez votre seule chance de le vaincre. Je suis le seul capable de gagner. Son point faible, je le connais.


          Chez les criminels, certains ont le sang chaud, alors il lui saute dessus. Un combat s’engage. Puis d’autres ont besoin de voir une personne faire le premier pas pour suivre. Au final, tout le monde saute sur le médecin qui malgré sa force finit rapidement par être débordé. Nelly tente de l’aider avec son fruit du démon, mais Ivan ne l’entend pas de cette façon, deux balles dans l’estomac qui calme quelque instant la demoiselle qui se fait rapidement attraper et tué.

          -Doucement les gars. Doucement. Apportez le moi.


          Le visage des gars dégouter de laisser en vie le bonhomme. Les lames en mains. Mais ils obéissent. Kétamine ne tient plus sur ses jambes. Il est trainé de force avec du sang un peu partout. D'habitude il parle lentement, mais là c'est encore pire. Imaginez, un mot par second. Oui un par second !

          -Je connais ton pouvoir. Je ne répondrais pas lorsque tu me toucheras. Si j’vous le dévoile maintenant vous me tuerez. Mais tu n’es pas assez stupide pour me supprimer maintenant, n’est-ce pas ?

          Un homme rapporte la chaise de l’ange et celui-ci peut s’installer tranquillement. Le médecin face à lui. Le justicier à roulette commence par tapoter les habits de son ennemi. Il continue en arrangeant le col. Des mouvements délicats qui font peur, je ne vous le cache pas. Son sourire accompagne le tout bien évidemment. Pour terminer il le saisi par la nuque.

          -Il semblerait que tu n’aies pas bien saisi la situation. Je pose les questions et tu réponds. J’offre et tu prends. Capiche ? Alors maintenant tu vas me dire gentiment qu’elle est le point faible d’Isaac. Réponds, homme.

          Le visage serein, l’interlocuteur n’a pas l’intention de répondre. Mais c’est à la surprise de tout le monde que…

          -Son point faible c’est le jeu. Il est joueur. Comme il se croit supérieur à tous, il s’amuse avec ses adversaires.

          Tout le monde ouvre grand la bouche. C’est impensable. Inimaginable. Pourquoi ? Comment ? Ils connaissent tous Kétamine, c’est impossible qu’il parle comme cela. De plus l’ange sait que c’est la vérité. En réalité, les pouvoirs d’Ivan se sont encore amélioré.

          -Tu vois quand tu veux. Enchainez-le.

          Mais personne ne bouge. Ils sont encore sous le choc.

          -J’ai dit enchainez-le.


          OUI CHEF !

          *D’après leur réaction, j’en déduis que mon pouvoir c’est encore améliorer. Le visage de ce docteur me le confirme. Sous le choc d’avoir divulgué sa carte maitresse qui lui servait probablement à garder la vie. Enfin c’est sans doute pour ça qu’Isaac ne l’a pas tué. Mais attend attend. Ils m'ont appelé chef?! *

          Sur les trois cents criminels, il n’en reste que deux cents. Du coté des marines, sur sept cents, il en reste cinq cents. Ces nombres risquent de diminuer car la bataille est loin d’être terminé.

            Les soldats regagnent le cuirassé tandis que le commodore semble allé mieux. Il rend visite au prisonnier avec la compagnie d’un des hommes qui a capturé les trois.

            -Comme vous nous l’avez demandé, nous avons retiré tous les pinceaux d’Anaëlle. Mais nous n’avons aucune information sur l’autre.

            Un léger sourire chez le commodore qui s’estompe rapidement. La taille, la carrure, la voix, la gestuelle. Tout concorde. Ça devient même louche.

            -C’est donc ton visage, Isaac. Les rumeurs sont vraies, tu as perdu le contrôle de cette bande qui t’était dévoué à un point…

            -Ne t’en fais pas pour eux. Tu devrais plutôt t’en faire pour tes hommes. Sur un terrain aussi hostile, tu as probablement perdu plus d’homme que l’ennemi. Mais tu sais, maintenant ton ennemi c’est Ivan. La pire crapule qui existe. Il se sert de la justice, des sentiments des gens pour prendre le contrôle. Crois-moi, il est bien pire que nous.

            -Il a finis je crois. Bon. Alors, comment te dire ça. Il est probablement mort à l’heure qu’il est.

            -Probablement *clap clap clap*

            Un homme entre dans la pièce et chuchote à son supérieur.

            -Monsieur, nos espions viennent de nous signaler qu’Ivan a pris le contrôle et qu’il a vaincu Kétamine.

            Le visage serein du commodore change.

            -Alors ? Quelque chose se passe ? hu hu hu. J’ai fait mouche. Mon petit ange a pris les rênes ?

            -Non, je suis simplement surpris du nombre de perte. Mais maintenant, sans ce mal de tête, je vais envoyer tous tes hommes te rejoindre. Direction Impel.


            Pas besoin de cacher la vérité. Ce génie arrive à savoir ce que les gens cache. Un expert dans ce domaine.

            - J’en ai faits un Héros. Je l’ai amenée au sommet et je peux très bien faire l’inverse.

            Le messager est parti, il ne reste que le soldat qui accompagne le gradé.

            -Je n’ai pas besoin de ton aide.

            -Ton compte est bon.


            Un soupire chez le Commodore qui sait très bien qu’il se passera quelque chose d’improbable dans cette bataille. Si Isaac est en cage, c’est qu’il y a une raison. Il faut la trouver. Un nouveau messager débarque. Ce n'est pas vraiment le temps de papoter.

            -Capitaine Miroslav, les bandits se rapprochent avec un de leur navire. Le drapeau blanc est sorti. Quels sont les ordres ?

            -Négocie et les criminels seront toujours libres. Mais tu peux les frapper fort. Tuez c’est faire un choix. J’ai hâte de voir le résultat.

            -C’est la fin Isaac, enfin j'crois. Pour toi et t’es hommes. Après tout, sur les primes c’est vif ou mort. Tu sais ce que je veux maintenant ?


            CLAP CLAP CLAP CLAP

            Isaac aime ce jeu, il s’éclate, et applaudit l’un des joueurs.
              Une planche relie les deux navires. Seulement Ivan accompagné de ses bras droit passe. Un soldat leur demande de patienter quelques instants avant l’arrivée du chef. Miroslav apparait derrière les négociateurs. Dos à eux, face à l’autre navire.

              -Hum ?

              Igor place sa main sur son katana tandis que les soldats placent la leur sur leur fusil. Les criminels se préparent au combat aussi.

              -Mes hommes savent se tenir. Ils ne bougeront pas tant que vous nous faites pas de mal.

              -Tes hommes ? Tu es réellement un mafieux. La classe ! Toutes ses histoires sur las camp et cette bande. Criminel aussi ?

              -Non.

              -Qui es-tu ? Que veut-tu ?


              -Je suis un citoyen du monde. Ces hommes sont des commerçants. Nous demandons simplement notre indépendance. En échange, je vous offre les têtes primées les plus dangereuses. Isaac, Kétamine, Nelly.

              -Après avoir sauvé un soldat, tu sauves des criminels. Ensuite qui sauveras-tu ? Des bonobos? Et elle est bien celle blague non? ah bon. En tout cas, tu es dans l’erreur et je veux t’arrêter. Mais … Je vous propose la paix, en échange nous nous allions pour vaincre Isaac.

              -Vous êtes ce genre de personne. Ce n’est pas la paix que vous proposez, mais une trêve. Une fois Isaac vaincu, ça sera mon tour. J’ai parlé aux hommes et ils m’ont révéler quelques informations sur vous. Vous procédez par étapes.

              -C’est donc non. Cela est regrettable. Pouvez-vous mourir ? Non, mourrez! Oui, mourrez !
               


              Le bras du gradé se lève et les marines mettent en joue les trois hommes. S'il le baisse c'est l'attaque.

              -Peut importe que le vent souffle, la montagne jamais ne ploiera. Vous n’avez point d’honneur. Quel roi tuerait un roi ? Vous savez ce qu’il en coute ?

              L’ange prend ses deux armes à feu et les lève vers le ciel. A ce moment, le grand tissu qui recouvre une récente acquisition du groupe dévoile la bête.

              Chacun pour sa peau.  7eb11dcess_imagesia-com_da50

              Une sorte de dragon mécanique qui crache un puissant feu. Une sorte de puissant lance-flamme qui brule les marines qui se trouvent à gauche d’Ivan. Les hommes sautent à l’abordage côté droit. Les coups de feu entrent en scène. Mais Marduk joue bien le rôle que lui a désigné Ivan. Il se tient sur le mât avec un gros bout de métal qu’il jette devant les trois en première ligne. Ça se plante juste devant eux et force un bouclier anti-balle. Les criminels sont plus forts que les marines. Miroslav le sait. Il faut donc se servir de la supériorité numérique. Mais pas que de cela. Le vaisseau c’est leur terrain.

              Reculez !

              Le lance-flamme ne peut débarquer sur le navire donc, il n’est efficace que pour cette attaque surprise. Les marines reculent et tente de tenir une certaine distance. Le combat de front est un désavantage.

              Repli numéro deux !

              Le réplie numéro deux est une stratégie de répli développé par Miroslav. Les hommes les plus proches combattent, les autres reculs et les couvrent. Lorsque ceux qui couvre sont en place, ce qui sont au front reculent et couvrent à leur tour ceux qui les couvraient. Puis cela tourne. Avec cette technique, les marines s’en sortent bien et maintenant, ils ont la distance nécessaire pour faire parler leur nombre. Le combat à distance est à leur avantage.

              -Ramenez des canons, on va nettoyer tout ça. Contacter le QG et dite leur qu’Ivan De Cimitiero est le chef de la bande mystérieuse.

              Les soldats s’exécutent. Mais du côté des mafieux ça s’organise aussi.

              -Restez planqué !  Covak, vous n’avez pas des stratégies de base ?

              -En principe, on gagne tous nos combats en suivant le premier plan qu’Isaac nous donne. Donc non. Mais le temps nous est compté. Si on tente la fuite, ils nous couleront. Si l’on reste à distance, nous serons tués jusqu’au dernier. Nous devons allez au corps à corps. Mais leurs mouvements sont parfaits.


              -Rien n’est parfait. J’ai une idée. Igor tu mèneras l’attaque de front. Pédoras, plonge, et apprêtes toi à me réceptionner derrière leur navire. A la mer. Dite a Marduk de venir et de me jeter au-dessus de tous. Je suis la diversion, vous profiterez de l’instant où tous les soldats lèveront la tête pour foncer dessus.

              Marduk ce saisi de l’ange est qui assez léger.

              -C’est de la folie, mais ça peut marcher. Tu opère pour tuer des hommes braves ? Moi je m’en fou, mais toi.

              -Je ne fais que me défendre. Tué ou être tué. Ils ont voulu nous tuer. Ils ont choisi leur camp. Personne ne m’arrêtera. C’est parti Marduk. Les hommes ne bougeront pas si le chef ne bouge pas. *Ils ont vécu avec un leader qui ne risque rien. Les hommes risquez leur vie pour lui. Alors voir un leader qui est prêt à se sacrifier, cela va augmenter leur dévotion.*


              L’ange est jeté et quelle lancée ! Dans les airs sans son tissu, ses ailes bougent comme s’il vole. Tous les soldats lèvent les yeux et ouvrent le feu. UN ANGE !  Il est difficile de toucher un homme à cette vitesse. Mais avec leur nombre, certains ont la chance d’atteindre leur cible. Enfin…

              Adrénaline FAR WEST !

              Les balles sont contrées avec ses balles. Pendant ce temps, les criminels foncent sans crier, il serait regrettable que les marines les remarque rapidement. Les soldats ont à peine le temps de baisser leurs yeux que les coups pleuvent.

              *Miroslav, tu ne t’en sortiras pas indemne.*

              Avant de ne plus pouvoir tirer, il laisse une balle passée qui touche l’une de ses jambes. Lui tir deux. Mais la trajectoire des balles n’est pas le lieu où se trouve le commodore. Les balles se rejoignent un peu avant pour se heurter et s’écarter. Le gradé qui tente une esquive et surpris par cela et encaisse une balle qui perfore le poumon droit.

              Plouf

              Pédoras se trouve à quelques mètres du point de chute, et plonge rapidement pour attraper Ivan qui ne peut que couler.

              Sur le navire, les criminels reprennent l’avantage tandis que les canons sont prêts. Mais impossible de tirer dans tout ce tumulte. Des soldats sont entré dans le navire pour sortir de l’autre côté et prendre les criminels en sandwiche. Mais Covak a prévu le coup. C’est son rôle de prendre en compte toutes les possibilités. Des bandits son entrée en douce et attendent cacher. Les soldats sont tués avant d’atteindre la sortie. La victoire ne peut plus leur échappé. Le commodore est doué certes, mais il a affaire à plusieurs cerveaux en face. De plus Miroslav se fatigue trop rapidement. Avec la balle reçue, il ne peut continuer à tuer autant de criminels et réfléchir en même temps. Les muscles ne reçoivent pas assez d’oxygène. Igor décide de se charger de lui pour éviter davantage de mort dans ses rangs.

              -Je vais vous exterminez ! Ma vengeance ne prendra fin qu'à la mort du Gouvernement. Alors meurt représentant du gouvernement !

              -C'est celui qui dit qui est. Meurt en premier ordure !


              Dernière édition par Ivan De Cimitiero le Mar 14 Jan 2014 - 18:26, édité 1 fois
                La purge se passe à merveille. Il est temps pour le grand méchant loup d’entrée en action. Dans sa cellule avec sa fille et le sergent sous ses ordres, il sourit au garde qui a pour ordre de tirer au moindre mouvement du génie.

                -Tu devrais aller aider tes petits camarades. Ces doux cris. Écoute cette mélodie.


                -Laisse les mains en l’air.

                -Je suis fatigué de lever mes bras.


                Isaac les baisses simplement les coudes, mes gardes les mains hautes. Le soldat transpire et stress. Un coup de panique l’envahi. Il sent que ses frères d’arme sont en train de se battre, mourir, tandis que lui doit garder un homme.

                -Lève les mains putain.

                Le dernier mot monte dans les aigues ce qui fait ricaner l’homme mystère.

                -Hihihihi

                -Oui allons-y. BINGO !


                L’homme baisse les bras et le soldat s’apprête à tirer sauf que… C’est le Commodore qui se trouve en face de lui. Enfin, d’après lui. Mais cette hypnose ne dur pas longtemps car elle est très puissante.

                - Vite libère-moi !

                -C’est pas moi qui a les clefs monsieur, vous me les avez pris discrètement pour éviter que je fasse une telle chose.

                -Prends le banc, retourne le et sert toi s’en comme levier pour soulever la porte et nous faire sortir de là.

                -Oui chef.

                Le soldat place le banc mais l’hypnose prend déjà fin.

                -Que ? Hein ?

                Il ne comprend plus rien. Mais Isaac rigole. Il fait un petit signe de la tête à sa fille qui s’ouvre la main avec ses ongles.

                Color trap Le rouge du taureau furieux.

                Le soldat tape fort sur la marque en rouge qui est placé sur le banc et cela fait sauter la porte. Les criminels sortent et tuent le pauvre matelot.

                -Sergent, les couleurs pour ma petite Anaëlle ainsi qu’un pinceau.

                -Yé chef. Mais vous voulez vraiment détruire tout ce que vous avez bâti ?

                -Ça te pose un problème ? Puis c’est amusant tu ne trouves pas ?

                Hihihi

                La question est rhétorique et le traitre à la marine l’a bien compris. Alors c’est un oui qui sort de sa bouche pour la deuxième, même si son cœur pense l’inverse. Les yeux bas, il est prêt a ramper, c'est rare de voir un homme taillé comme lui s’écraser autant devant une personne. Une fois équipé comme il se doit, le trio se dirige vers la salle de communication. Ils font le ménage assez rapidement après avoir récupéré certaine informations. Puis Isaac  

                Perup perup perup. GATCHA

                - QG de West Blue, on vous écoute.


                Isaac joue la comédie et fait croire qu’il est essoufflé et a du mal à parler.

                -Ici Miroslav en personne, code 78GH27. . . J’ai enfin dé..dé..découvert l’identité de l’homme mystère. Le chef de la bande mystérieuse. . . C’EST IVAN DE CIMITIERO ! Il veut mettre tous les gangs sous sa botte. C’est pour ça qu’il a combattu MOGABA ! Sa prochaine destination est Grand Line.

                L’espion du receleur n’a pas que joué au monsieur informateur, il a recueilli cette information qui lui a été demandé depuis quelques mois déjà. Puis ceux avec Isaac fond du bruit.

                -NON IVAN NE FAIT PAS CELA !!


                Des petits coups de fusil sur le côté et le tour est joué.

                -COMMODORE, COMMODORE !


                La communication se coupe avec la mort de l’escargophone et le trio rigole à cœur joie. Le génie s’amuse. S’il souhaite faire le ménage c’est simplement pour s’amuser et voir ses hommes lutter pour leur survie. Avec tout l’argent qu’il a amassé, il compte se reposer sur marine land. Pourquoi ne pas avoir donné davantage d’information sur l’ange ? Tout simplement parce que cela ne serait pas drôle. Il aurait pu dire que sa prochaine action serra l’ile aux esclaves et que sa base et l’archipel vert, mais en faisant cela, il ne pourra pas rire du malheur des autres qui viendra grâce à ce projet farfelu.
                  Le combat fait rage. Le cerveau du côté marine est dans un duel compliqué. Igor met toute sa rage pour tuer le Commodore. Dans un combat loyal, le soldat gagnerait, mais là il possède un handicap. Le souffle court, il ne peut crier d’autre information. D’autres stratégie. La balle d’Ivan lui cause des dégâts, et pas qu’un peu. Les criminels continuent de s’organiser, d’utiliser des attaques plus travaillées les unes que les autres. La victoire est certaine.

                  L’ange est ramené sur le navire des bandits.

                  -Les marines sont presque tous mort.

                  -Ordonnez le repli.

                  -La victoire est notre ! Pourquoi se replier ?

                  -Nous avons gagné la bataille, maintenant ce n’est qu’une tuerie. ARRETEZ LES HOMMES !

                  -Non.

                  -Comment ?


                  -Si on les laisse, ils reviendront pour nous tuer.

                  *Pff, peu importe le camp. Ils veulent tous la victoire extrême. Je les ai libéré d’un malfaiteur, mais en réalité, chacun d’entre eux est pourri. En tout cas, mon orphelinat ne craint plus rien maintenant. Il faut que j’enferme tous ces prisonniers. Ça c’est le gentil est innocent qui pense comme ça. Pourquoi j’enfermerais une force de frappe qui me permettra d’atteindre mon objectif ? Ils veulent se battre, ils se battront. Le gouvernement est mon ennemi. Ceux qui me barreront la route seront mes ennemis. Je dois atteindre le sommet. La bonne méthode est dur, très dur. Alors une méthode un peu plus amère. Cela est risqué, mais si je réussis, le monde connaitra une ère de paix. Au pire, si cela vire au cauchemar… Oui je le ferais… Dans tous les cas, je dois avoir le pouvoir. Personne n’est prêt à faire ce que je compte faire.*

                  -Tu as raison. Nous ne pouvons faire marche arrière. *Si je montre la moindre faiblesse, ils prendront ma tête.*


                  Le combat continue, les marines sont acculés et entrent dans le navire. Le commodore en tant que leader se sacrifie pour sauver un maximum de ses hommes. Igor finit par le vaincre mais ne le tue pas. Il peut servir comme pièce d’échange ou autres. Ça devient une chasse à l’homme. Les bandits envahissent le navire et tuent comme ils savent si bien le faire. Certains ont la malchance de tomber sur Isaac. Mais il faut éviter le color trap d’Anaëlle ainsi que l’hypnose du génie. Cela est impossible. S’ils lèvent la tête il risque d’être piégé par le père, s’il regarde ailleurs, c’est la fille qui les aura. Un duo terrifiant qui élimine toute personne se trouvant sur leur route. Les couloirs ne sont pas si larges que ça, le nombre n’est plus un avantage ici.

                  Le massacre continu et les criminels finissent par se replier. Il n’en reste qu’une trentaine. Du côté de la marine, trois sont caché dans le navire. Le génie arrive seul sur le pont en jetant un corps plein de sang au sol puis il applaudit.

                  *CLAP CLAP CLAP*

                  BRAVO MES PETITS !
                  Vous avez vaincu un cuirassé. Je ne pensais pas que vous y arriverez. Heureusement que j’vous ai donné un petit coup de main en bombardant l’ile.


                  Les hommes sont fatigués après ce grand combat, mais la haine qu’ils ont envers cet homme les remotive. Mais la peur les paralyse. Certes, ce n’est pas l’être le plus fort au monde, mais avec ses capacités et son intelligence, il devient redoutable. Le seul capable d’ouvrir la bouche et Ivan qui aime jouer au leader.

                  -Que voulez vous ? Tout ce que vous avez construit, tout est détruit. La moitié des maisons sont brisés, la plupart de vos hommes sont mort.

                  -Que fait-on avec du papier toilette ? On s’en sert et une fois qu’on s’en est servi ?

                  -Tu n’as aucun respect pour l’homme et…


                  -Ivan, Ivan ivan. Je te l’ai dit plusieurs fois. A qui crois-tu t’adresser ?! Maintenant tu vas la fermer ! Ta petite voix d’ange, tu la mets en veilleuse. Oh, j’ai même une idée. Ta langue dont tu es si fier. Couik. Le premier qui lui coupe la langue pourra venir avec moi à MARINE LAND ! Le paradis sur terre. Vous rêvez d’y allr hein ? Les jacuzzis, les massages, les jolies filles, la nourriture.

                  Personne ne regarde l’adversaire par peur d’être hypnotisé et pour le moment personne ne bouge.

                  -J’ai assez d’argent pour vivre là-bas toute ma vie avec quatre personnes. Il reste deux places. Vérité ou mensonge ? Demandez à Ivan ! Dit leur la vérité, allé petit.

                  L’ange c’est que cela est vrai, mais hors de question d’augmenter les chances de trahison de ses hommes.

                  -Peu importe que cela soit vrai. Tu te joues des gens. Tu as peut être deux places, mais qui nous dis qu’un jour tu ne voudras plus d’eux comme aujourd’hui. Vous n’allez pas oublier tout ce qu’il a fait à cause d’une petite promesse. Il ne mérite pas. Je vais t’avoir, crois-moi.


                  -Ivan, tu n’es qu’une marionnette. Ne l’oublie pas fiston. J’ai fait de toi un héros. Mais tu es une mauvaise marionnette qui a tenté de couper le fil. Alors j’ai fait de toi un criminel. Regarde au tour de toi tous ces corps. Qui est le responsable ? La marine a était contacté. Tu es en sursis. J’ai hâte de voir comment tu vas t’en sortir. Avant que j’oublie. Si tu t’en sors trop bien, je viendrais te coupé les ailes, au sens propre et figuré.

                  L’homme mystère fait semblant de trébucher et ramasse l’une des armes au sol. Un tir. Un mort. Puis il saute à la mer. Son sac à dos s’ouvre et une sorte de planeur sort. Une barque l’attend au loin. Anaëlle et le sergent sont partie depuis quelque temps pour éviter d’être pilonner par les canons. Les voiles sont fermé, impossible de tenter une poursuite immédiatement.
                  L’individu touché et le commodore Miroslav. Une balle dans le cœur. Ivan n’a pas eu le temps de dégainé. Avec cette mort, le plan d’Isaac s’achève. Une victoire totale pour le génie.
                    Les hommes sont rassemblés pour le discours de leur chef.

                    Que ce jour reste dans vos mémoires ! Aujourd’hui je déclare la formation de la fratrie mystérieuse ! Nous ne sommes peut-être pas frère et sœur, mais nous avons combattu pour avoir les mêmes droits. Pour notre liberté. A partir d’aujourd’hui, nous sommes indépendants du gouvernement mondial et nous acceptons que ceux qui se plient à nos règles. L’archipel vert est notre maison ! Nous sommes une nouvelle nation.

                    Longue vie à IVAN !

                    Crier sur tout west blue que la fratrie mystérieuse recrute. Nous sommes la base de la future puissance qui n’aura peur de rien ni personne. Pour chaque recru, je souhaite lui parler par escargophone pour voir si c’est un espion ou autres. Personne ne doit mettre un pied sur l’ile sans avoir été recruté ! Cette île est sous ma protection, tant que je serais en vie, celui qui s’en prend à nous, s’en prendra à moi.

                    ***

                    Les jours passent et des textes sont écris pour ne pas oublier ce qui s’est passé. L’ange étant l’homme qui a fait naitre cela effectue une demande très spéciale. La permission de garder le cuirassé. Après tout, ce n’est pas un navire qui passe inaperçu et il risque d’attirer trop l’attention. C’est le navire le plus puissant, cela parait logique qu’il appartienne à Ivan.