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Un chantier infernal [PV: Alheïri S. Fenyang, Shippû Kurushimi]

Après une très longue semaine en mer, Shoma jeune pirate arriva enfin sur une île qui semblait assez agité et mouvement, cette île lui était inconnue et était arrivé ici grâce à l'aide d'un gentil équipage de voyageur qui devait faire une escale sur cette île où du moins cela y ressemblait. Les voyageurs avaient heurté un important roché lors de la traverser de la mer et avait décidé de faire un détour afin de rejoindre cette île au plus vite, selon leur dire cette île était connue à travers tous South Blue pour être le plus grand et important chantier naval. Shoma n'avait pas compris directement, se demandant toujours si ce chantier naval dont ont lui avait tant vanté les qualités étaient une île entière vouée à la construction de navire où simplement un chantier naval qui se trouvait sur une île. Cette information pouvait paraître quelques peu inutiles pour une personne qui connaissaient déjà les lieux, mais pour un inconnu, poser de tel question était utile cela pourrait lui être très utile le jour où il déciderait de faire construire son propre navire et ainsi d'arrêter de voyager grâce à la bonté des autres. Jusqu'à présent il avait eu assez de chance pour tomber sur des personnes aimables acceptant toujours de bien vouloir le prendre abords de leur navire, mais sa chance n'est sans doute pas sans fin, un jour il devra bel et bien agir comme un véritable pirate et donc avoir son propre bateau. Le navire endommagé n'était plus qu'à quelques kilomètres de la destination de secours et même s'ils n'étaient qu'à quelques nautiques des côtes, la situation abords commençaient à devenir critique à l'intérieur l'eau avait déjà pris le contrôle de plus de trois cales et rien ne semblait pouvoir arrêter l'eau de s'engouffrer à l'intérieur, si rien n'était fait, il était fort probable que le navire sombre avant même d'arriver à bon port, c'était une course à la montre contre la mer et dans ce genre de situation, les hommes étaient bien souvent les grands perdants. Shoma n'était pas très doué quand il s'agissait de maintenance, il n'avait aucune connaissance en construction navale et donc ne savait pas comment s'y prendre afin de maintenir hors de l'eau un navire, alors afin de ne pas être inutile pour ceux qui avaient accepté de le prendre, il décida de se rendre utile en essayant tant bien que mal de colmater les dégâts.

Le jeune pirate se trouvait au niveau du faux-pont qui se trouvait être au-dessus des cales qui prenaient l'eau à perte de vue. À l'aide d'un marteau et de clou, le jeune homme fessait de son mieux avec les membres de l'équipage afin de gagner du temps, ils devaient faire très vite, car la paroi qui les séparaient des cales inférieurs n'allaient pas tarder à céder et les engloutir sous des tonnes de flotte. Pour les hommes d'équipage être sous l'eau n'était pas un problème, ils n'auraient qu'à nager afin de rejoindre les marches qui les conduiraient directement au niveau du pont principal, mais pour le pirate Shoma, c'était une autre histoire, il ne pouvait rien faire face à l'eau de mer, il serait sans défense et dans l'incapacité de bouger. Ce qui devait arriver fini par se produire et très vite l'eau commençait à gagner les niveau supérieur et Shoma du quitter au plus vite le niveau où il se trouvait afin de monter au-dessus, vraiment ils ne pouvaient plus rien faire, maintenant que l'eau venait de gagner le faux-pont, ce n'était plus qu'une question de temps avant que le navire ne coule pour de bon, c'était la fin de L'Usmari, célèbre navire d'exploration connue à travers South Blue comme étant le navire de Cousta l'explorateur, l'homme qui avait découvert et répertorié de nombreuses espèces végétales et animales. En 40ans de mer le capitaine Cousta n'avait encore jamais eu de problème en mer et c'était son premier accident maritime, heureusement pour lui, Shoma n'était pas la cause de ce problème, non l'homme qui était responsable de cet accident était le jeune second encore apprentie qui avait bu alors qu'il était de garde la nuit dernière perdant de vue son rôle d'observateur. Cousta était fou de rage et exprimait clairement son mécontentement vis-à-vis de son subordonné, mais ce n'était pas l'heure des remontrances, mais plutôt l'heure de trouver une solution. Ayant déjà épuisé toutes les ressources disponibles, le capitaine se résilia à lancer une fusée de détresse afin de recevoir au plus vite l'aide d'un navire de l'île de Toshi.

Heureusement pour les hommes abords du navire, la personne en charge de l'île deToshi déploya très vite des secours afin de venir en aide au navire en détresse. Deux navires remorqueurs avaient été déployés afin de remonter le navire avant qu'il n'atteigne le fond de la mer. Shoma avait frôlé la mort, c'était la première fois qu'il avait manqué de peu de tomber dans la flotte. Il était normalement obligatoire d'avoir des canaux de sauvetage abords des navire d'exploration, mais à cause de sa fierté le capitaine les avaient retirés, en 40 ans il n'avait eut aucun problème, alors pourquoi cela devait-il arriver maintenant, voilà comment il devait penser, ironie du sort, quand il avait le plus besoins de ces fameux canaux de sauvetage, ils n'y en avaient pas, voilà de quoi lui donner une bonne leçon, leçon que ne tarda pas à lui donner le responsable charger de remorquer le navire jusqu'au premier carénage ouvert. L'équipage était maintenant sauvé et se dirigeait vers l'île. Plus les navires s'approchaient et plus les usines paraissaient imposante, au loin de puissante tours crachaient de la fumée, sur les côtes, de nombreuses installations chantaient sans faire de pause, l'île était bien comme il avait imaginé, une usine à ciel ouvert fabriquant et rénovant des navires sans pause, c'était un spectacle et à la fois une horreur, une telle activité humaine devait consommer énormément de ressource et causé de nombreux maux à la faune et flore sous-marine, tel était les mots du capitaine, qui avait entendu parler de cette île, mais n'y avait jamais mis les pieds, car cette île était dépourvue de vie végétale et animal, tout ce qui s'y trouvait était destinée à finir en objet pour la fabrication des navires, cette île était une puissance économique pour les habitants, mais un cimetière pour la vie animal. Une fois le navire amarré, le capitaine fut convoqué afin d'expliquer comment l'accident est arrivé et d'autre chose le concernant, Shoma ne savait pas quoi faire, sans doute allait-il devoir attendre quelques temps ici, le temps que les réparations soient terminées, un jour, sans doute deux si le capitaine ne rogne pas trop sur le prix des réparations, après 40ans d'exploration, sans doute avait-il assez d'argent pour faire réparer son navire à neuf. Prenant le peu de choses qu'il avait, le pirate quitte l'entrepôt où les ouvriers commençaient déjà à analyser la structure du navire et décida de se familiariser un peu avec les lieux.

Une île qui travaille sans s'arrêter devait sans doute contenir un lieu où les ouvriers passaient beaucoup de temps, un lieu où ils pouvaient se lâcher et quitter le temps d'uns instant le stress du travail, un endroit où il y fait bon vivre et donc où il devait y avoir de la boisson pour combler les gorges sèches ainsi que de la viande pour des estomacs affamé par le dur labeur. Trouver un tel lieu sans avoir de repère n'allaient pas être facile, Shoma n'arrivait pas à trouver son chemin à travers tous les entrepôts, quand il passait près d'un et le contournait, il y en avait un autre qui se dressait et quand ce n'était pas un entrepôt c'était une scierie où une usine de fabrique d'arme, cette île était vraiment un labyrinthe où il était très dicifilce de se repérer sans carte où une connaissance approfondie du terrain. Après plusieurs minutes à marcher, à sauter et à contourner des bâtiments, Shoma aperçu plusieurs bâtiments qui étaient entourés d'un long grillage et qui avait même droit à des surveillants sans doute pour ne laisser personne entré à l'intérieur. Shoma curieux et n'ayant rien à faire décida de laisser sa curiosité prendre le dessus et commençait à s'approcher lentement. Un homme approcha et Shoma sa planqua derrière une caisse et observa la situation, l'homme présenta un pass aux surveillants afin d'entrer à l'intérieur des installations, ce qui devait se passer à l'intérieur devait sans doute avoir un caractère secret pour ne laisser entrer que les personnes possédant un pass spécial. Shoma se devait de s'infiltrer à l'intérieur, il ne savait pas ce qu'il y avait, mais il avait du temps à perdre, alors autant profité des secrets des autres, peut-être découvrirait-il un secret qui pourrait lui être utile par la suite. Avant même de forcer le passage, Shoma se devait de faire le tour de l'installation afin de voir s'il n'y avait pas un endroit où la sécurité était moindre, mais après une demi-heure de marche, il abandonna l'idée de faire le tour, ces installations s'étendaient à perte de vue et partout la sécurité était la même, ce lieu sortait vraiment de l'ordinaire et ne lui disait rien de bon. Le jeune homme envoya son ombre tâter le terrain, il n'allait pas tarder à s'y infiltrer.


Dernière édition par Mantle Shoma le Dim 15 Jan 2012 - 23:34, édité 1 fois
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    C’était toujours la même chose avec les hautes instances. Rends-toi ici, rends-toi là, fais ci et fais ça… Que des ordres au lieutenant d’élite qu’il était. Et c’était carrément chiant. Oui, avec Salem et quand bien même il avait des hommes à sa portée, c’était fatigant, usant, irritant, éreintant, de quoi en tout cas le rendre malade ou complètement dépressif. De plus, ce genre d’ordres rongeait malencontreusement sa pauvre petite bourse qui arrivait à peine à contenir ses différents caprices, soit le sexe et l’alcool. Parce que ouais, fallait bien qu’il nourrisse ses hommes justement. Faire des provisions, remplir la cale de son vieux bateau de ceci ou cela. De quoi lui faire péter non pas un mais 50000 câbles. A chaque fois d’ailleurs qu’il énonçait ce problème de finances, on l’envoyait valser autre part en lui crachant tout un tas d’injures comme quoi il était avare. Le monde à l’envers quoi. Pour l’une des rares fois où il parlait sérieusement d’un problème qui lui tenait à cœur, on le remballait en lui disant de se débrouiller avec les moyens de bords. Les moyens de bords… Tout ça, c’était vite dit, hein ! Il aurait bien aimé les voir à sa place, ces sales gouvernementaux qui ne foutaient rien dans leurs bureaux de merdes si ce n’est vérifier les rapports de tel ou tel officier en remplissant quelques autres paperasses. Mais il en était malheureusement autrement. Comme quoi cette vie était cruelle. Le pire dans tout cela, c’était bien le fait qu’il ne pouvait en aucun cas en vouloir à ses hommes qui le comprenaient sans pouvoir bafouiller quelconque excuses. Était-ce leur faute ? Surement pas. Quoiqu’il devrait peut être réduire son effectif. M’enfin, pour l’heure, on était loin de toutes ces initiatives car sa destination était presqu’à portée de vue… De quoi le réjouir enfin… Même si débarquer dans un chantier naval avec un vieux bateau pourave, ce n’était tellement pas aisé quoi. Ca foutait la honte même. Encore heureux que l’esthétique soit potable…

    Parce que le pourquoi du comment de sa venue là bas, à cette île lointaine qu’on pouvait bientôt apercevoir, Salem ne le savait pas vraiment. On lui avait dit de venir ici, comme ça, aussi simplement soit-il. Peut être devait-il effectuer une petite ronde avant de repartir. Et puis non. Maintenant qu’il était arrivé dans cette ville, le lieutenant allait chercher à connaitre les prix de refontes des quelques pièces de son bateau qui se faisait vieux, trop vieux même. Il espérait sincèrement que les prix seraient abordables, en auquel cas, il allait en profiter pleinement. Pis, les marines avaient bien le droit d’avoir des soldes, non ? Un optimisme qu’il cessa de nourrir quand il entendit deux de soldats dire que les ingénieurs de cette île ne faisaient aucun cadeau à n’importe quelle personne, groupes confondus. Les pirates n’allaient certainement pas avoir de faveurs, mais il allait de même pour les marines sans compter les particuliers. Accoudé à l’une des barres de son pont, le lieutenant soupira longuement, avant d’appliquer sa main dans ses cheveux bruns que la brise maritime se faisait un plaisir d’ébouriffer sans ne serait ce qu’une once de pitié, pour tout le temps qu’il prenait à essayer de les friser correctement chaque matin. C’était un véritable sport avant chaque sortie, mais je vous passe les détails vu qu’il y avait eu quelque chose sur son bateau. Salem ne savait véritablement si son vigie était bête ou un truc dans le genre, mais alors que tout le monde voyait bien qu’on s’approchait de la destination, lui se mit à crier soudainement qu’une terre était en vue. De quoi provoquer l’hilarité générale quoi. Sauf lui, qui ne bouchait pas, plutôt affalé contre le rebord d’un de ses canons. Apparemment, le pauvre jeune s’était endormi, bien avant l’aperçu d’une gigantesque silhouette qui trahissait la présence de l’île.

    Dans son coin, lui ne fit que bailler avant de voir à bâbord, après avoir plusieurs fois cligné des yeux, ce qui ressemblait bien à un sauvetage de navires. Il avait du bol ce capitaine. Encore un peu, et sa frégate était bonne pour le fond de l’océan. Des gens qui étaient nés sous une bonne étoile probablement, puisqu’il était tombé sur la bonne région pour régler son problème immédiat. A cette vue, lui avait sérieusement pensé à réparer sa vielle épave ambulante. Fallait bien, en auquel cas, lui aussi connaitrait le même sort quoi. Toujours sur son canon, ses yeux comme par enchantement, plongèrent dans le fond océanique qu’ils traversaient, avant de s’enquérir de grandes ombres qui traduisait la côte extrêmement rocheuse. Peut être était ce pour ça que l’autre bateau avait failli couler… Ces salopards d’ingénieurs. Cette côte leur était rentable si elle favorisait des dégâts sur les différentes quilles qui passaient par là non ? De quoi lui donner un certain jus pour se précipiter sur la barre. Rien que pour la peine et sous les yeux dubitatifs de ses hommes qui n’avait pas compris sa soudaine précipitation, Salem se mit lui-même à le piloter l’engin. Navigateur aguerri, rien ne pouvait alors briser une concentration aussi sereine qui respirait l’odeur de l’argent à ne pas gaspiller pour rien. Donnant par la suite des instructions à ses hommes qui s’exécutèrent rapidement et sans broncher, le navire put quelques minutes plus tard, rejoindre l’un des grands docks de la ville de Toshi, là où les grands bruits d’entrepôts faisaient leurs tintamarres. De la pollution à n’en point douter, tout cela. Mais qui pouvait avoir l’audace de se plaindre dans le même temps ? En descendant de son navire et en donnant le quartier libre à ses hommes, Salem s’était vêtu de l’ample veste blanche qu’un officier de la marine se devait d’avoir, avant d’ajuster ses armes sur son dos…

    La journée promettait d’être longue, vraiment. Quoiqu’une délégation de scientifiques qui avait vu son arrivée, s’était précipitée vers sa personne avant de lui exposer directement et enfin, le pourquoi du comment de son affectation ici. Il devait lui et ses hommes surveiller un certain périmètre très important et blablabla. De quoi lui donner de la migraine, lui qui n’aimait trop pas les responsabilités. Soupirant alors, Salem fut obligé de rappeler sa vingtaine d’hommes à l’ordre, avant de les disposer ici et là au hasard après leur avoir fournis un plan de la ville que lui avait offerts les généreux scientifiques aux mines effarouchés et à l’odeur pas vraiment recommandable. De son air un peu nonchalant, Salem se cura le nez avant de commencer à pénétrer dans la ville. Pendant quelques temps et en bon navigateur qui se doit d’avoir un minimum d’orientation même sur Terre, L’héritier des Fenyang prenait ses repères jusqu’à ce qu’il parvienne dans la zone à surveiller. Jusqu’ici, pas de soucis puisqu’il se présentait automatiquement aux gardiens du coin pour ne pas qu’il y ait des méprises. Mais alors qu’il comptait se cloitrer dans un coin pour roupiller un peu, il vit une silhouette solitaire intrigante. Se rapprochant d’elle avec précaution et comme par intuition, il commença à suivre cet homme suspect à la chevelure blanchâtre. Il n’avait pas d’uniformes et ses tours dans le coin ne disaient rien qui vaille. Ainsi commença la filature, jusqu’à ce qu’il s’arrête dans un coin. Salem qui s’était perché par la suite sur une dizaine de tonneaux qui s’était empilés dans le coin, dégaina son sabre derrière son dos, avant de l’observer silencieusement faire mouvoir… Une ombre ?!!! Putain ! C’était quoi ce truc ? Un utilisateur de fruit du démon ? Vraisemblable. Il ne voyait que ça de toute façon. Mais alors que l’autre était concentré à infiltrer le coin avec son ombre, Salem racla bruyamment sa gorge comme pour lui dire qu’on le surveillait de très près, avant d’hausser doucereusement la voix…

    • Hey mon p’tit gars… Vaut mieux que tu arrêtes ce que tu fous là, sinon t’vas te retrouver vite fait dans la mouise, crois moi !

    Sa cape de marine virevoltait derrière son dos au gré du vent. Salem pensait être clair…
    L’équipage m’avais abandonné, un équipage qui était pourtant intéressant, de part ses objectif mais en plus par le caractère de chacun, prêt à tout pour parvenir à leurs objectif et pourtant, ils n’étaient plus la. Ces personnes en qui j’avais placé le peu de confiance existant en moi m’avais apparemment abandonné et j’avais eu beau chercher je n’avais pas réussi à les retrouver. Pourtant il leurs aurait bien fallu que je leurs rapporte ce fameux sac de médecine. Toute trace de gentillesse disparue en moi, je me promis de les retrouver afin de les tuer. La probabilité qu’ils soient capturé par des marines étant plutôt mince, du moins d’après moi, je savais que je pourrais les retrouvé un jour et les exterminer.

    Désormais, je m’habitué à ma nouvelle forme, c’était nécessaire pour ma survie, cella faisait plusieurs jours que je n’avais pas tué et, avec mes blessure, je passais plus pour une jeune femme que l’on avait attaqué que pour un homme sanguinaire. Les premiers problèmes que j’avais rencontré concernais les besoins naturel, tout changé par rapport à avant et cela me désorienté, je ne percevais plus les choses de la même façon bien que en soit je restais le même. Soupirant, je me dirigeais maintenant, après plusieurs jours de voyage en direction d’une île nommé Toshi, un voyage long et éprouvant de mon point de vue, je n’arrivais pas à me faire a l’idée que j’étais maintenant une fille et, les remarques des personnes naviguant avec moi était pour la plupart étrange. Heureusement pour eux, ils ne savaient pas qui j’étais à l’origine sinon ils auraient sans aucun doute arrêté. Non, je ne leur avais pas dit la vérité, des questions gênante serait sans aucun doute arrivé après et il m’aurait fallu les tuer. Pour le moment, je ne voulais pas faire de grabuge, ayant réussis à trouvé un médecin il y a peu pour soigner mes blessures, j’attendais maintenant patiemment que celle-ci guérisse en refreinant mes envie de meurtres.

    L’île était en vue, entouré d’un grand nombre de récif, le capitaine faisait bien attention à la direction à prendre, soupirant, je commençais à m’impatienter. Je voulais mettre pied à terre et trouver quelque chose à faire. Quelque chose de divertissant. Un combat serait l’idéal, du sang, des cries et accessoirement de la souffrance, mais, d’après le médecin je devais éviter tout combat pendant les prochaines semaines. J’avais gardé le sac remplie d’objet servant pour la médecine, certain comme un scalpel qui était déjà à l’intérieur m’intéressait bien que je ne me sois pas encore vraiment penché sur la question de leurs utilités. Enfin, nous étions arrivés au port, un endroit plutôt joli et agréable à regarder. Je remerciais faussement le capitaine afin de ne pas m’attirer d’ennuie et, chargé de mes lames et de mon sac, je me mît en route pour explorer la ville. Personne ne me dérangea, et, cherchant quelque chose d’intéressant à faire au risque de m’attirer des ennuies.

    C’est muni d’un jeans bleu clair à moitié déchiqueté retenue par une ceinture marron, d’un corset en cuir noir et de simple basket noir que je marchais dans les rues au hasard, sans même savoir ou j’allais. Au débouché d’une ruelle, j’aperçue quelque chose d’intriguant, un marine était posée en haut d’une dizaine de tonneau. En dessous de lui, un homme était assis contre un mur, sans doute ne l’avait-il pas vue, j’observais tranquillement pendant quelque secondes la scène avec un sourire avant de m’assoir en tailleur. Moi qui voulais m’amuser, j’allais être servie.

    kin'niku

    Les deux jambes touché, les deux tendons d’Achille déchiré, ce fût l’impression que ma cible devait avoir, à savoir le marine perché en haut de ses tonneau et l’impression que j’eu. Je me pliai en deux en grognant légèrement, les douleurs me déchirait, heureusement pour moi tout ceci n’était pas réel. Subissant exactement le même supplice que ma victime, j’arrêtais le tout quelque second plus tard et toute sensation de souffrance disparue. Une simple illusion, voilà ce que c’était. Mais pour toutes mes cibles il s’agissait de quelque chose de bien réel. Ayant terminé, sans vraiment regardé le résultat je sortie de l’ombre de la ruelle en faisant semblant de boiter, enlevant toute trace de méchanceté de mon visage. Ainsi, je m’approchais des deux personne comme si de rien était, jeune femme innocente qui ne comprend pas vraiment ce qui se passe et bien que je ne sois pas habitué à cette forme je comptais bien m’amuser une fois de plus.
      Shoma se sentait vraiment proche de quelques choses qui ne devaient pas être découvert, sans doute une arme très puissance où un plan navale pour le prochain navire de guerre de la marine, qu'importe, la curiosité du pirate venait d'être aiguisé, mais avant qu'il ne puisse tenter une véritable approche, le jeune homme dû stopper ses mouvements, car une personne l'avait pris en filature et tenta de le dissuader de na pas commettre une erreur qui pourrait être retenue contre lui. Le pirate se retourna et observa l'homme qui avait pris position en hauteur. L'homme était vêtu comme un soldat de la marine et à en juger par la belle veste qu'il portait, il ne devait pas être faible, il s'agissait d'un soldat avec un grade honorifique, un lieutenant-colonel, peut-être même un colonel, mais à en juger par le nombre de décoration sur son veston, il ne pouvait pas être plus haut placé que cela. C'était la première fois qu'une personne avec un tel rang se dressait contre lui, Shoma n'avait pas réussi à desseller la présence du soldat dans son dos, ni même depuis quand il le suivait, ce qui donnait à cet étranger un certain avantage et ne voulant pas commencer une fois de plus une bataille qui pouvait être perdu d'avance, le jeune pirate décida de la jouer en finesse. L'ombre se colla au sol et poursuivit son chemin à travers le complexe tandis que le corps du pirate continuait à fixer l'officier, Shoma se devait de gagner du temps et quand son ombre aura mis la main sur quelques choses de croustillant, alors il lui fausserait compagnie et poursuivrait sa visite du complexe sans que personne ne puisse lui mettre de bâton dans les roues. Alors que les deux protagonistes se regardaient, une troisième personne quitta le sentier principal et rejoignit les deux ennemis dans la ruelle interdite. La troisième personne était une femme, bien qu'elle sortait à peine de la pénombre, sa silhouette assez féminine la trahis, mais pour le pirate ce n'était pas un problème, il allait tout simplement se débarrasser de ces indésirables en leur faussant compagnie. [/i]

      Baka

      Non franchement, ce soldat était vraiment le type de personne que Shoma détestait, toujours prêt mettre son nez dans les affaires des autres, alors que personne ne l'avait appelé. Si cela ne tenait qu'à lui Shoma aurait déjà effacé le gouvernement mondial ainsi que la marine de la surface de la terre avec une gomme où un effaceur, car avec ces deux institutions, il était quasi impossible de s'amuser et de faire ce que bon lui semblait. Shoma n'allait pas tergiverser, le soldat venait de lui dire de ne pas franchir la limite qui le séparait encore avec l'illicite, mais s'il devait se résoudre à ne pas franchir cette frontière, alors il devrait renoncer à mettre la main sur un objet qui devait l'attendre tranquillement au chaud à quelques mètres de lui. En tant que pirate obéir tranquillement aux ordres d'un soldat de la marine n'était même pas envisageable, alors s'ils devaient croiser le fer à cause de ce qu'il s'apprêtait à faire, alors le destin serait le seul à choisir qui du pirate où du soldat tombera. Loin de la scène où se trouvaient les trois personnages, l'ombre du pirate venait de franchir une porte assez lourde et imposante. Dans cette salle de nombreuses cartes et schéma étaient stockés, avec une porte pareille, les propriétaires de ses cartes ne voulaient sans doute pas que des regards indiscrets puissent observer ces cartes, pensant que cela en valait quand même la chandelle, l'ombre interposa instantanément sa place avec le corps qui était face à face avec les inconnus. Le pirate se retrouvait maintenant loin du soldat le laissant ainsi avec cette femme assez bizarre, d'ailleurs même s'il ne c'était pas vraiment intéresser à la jeune femme, elle ne dégageait rien de bon, comme une sensation de déjà vue, quelques choses au fond de son être lui fit comprendre que la jeune femme aussi innocente qu'elle puisse paraître, n'était pas aussi sainte qu'elle pouvait le faire croire avec son apparition hasardeuses et douillet. Fouillant dans la salle à la recherche de plusieurs cartes pouvant être utilisé où vendu, le jeune pirate remuait toutes les étagères et observait avec attention tout ce qui l'entourait, il savait qu'à tout moment il pouvait être interrompu, alors il essayait de faire au plus vite, accordant quelques secondes seuleument à chaque carte, mais il y en avait trop, pour lui ce n'était que des bouts de papier, mais sans doute que pour un ingénieur navale où en armement cette salle devait être un trésor.

      Au bout d'une minute, une personne inséra une clé à l'intérieur de la serrure, puis une seconde et une troisième avant de toutes les tournées simultanément. La lourde porte s'ouvrit et un vieil homme entra dans la pièce, à vue d'oeil il devait largement dépasser les 83ans voir plus, son dos courbée lui donnait un aspect de bossus et après avoir effectué trois pas à l'intérieur de la salle se mit à crier qu'il allait mourir à cause de son mal de dos. La salle était en désordre, mais le vieil homme ne le remarqua pas directement, il ferma la porte et tendis la main afin de récupérer la dernière carte qu'il consultait, mais en ne sentant pas la carte en question réalisa que la salle était saccagée et que toutes les cartes n'étaient pas à leur place. Voyant l'état de la pièce, le vieil homme se tourna et voulu déclencher l'alerte, mais au-dessus du bouton interdit se trouvait le pirate qui s'était accroché au mur à l'aide de son sabre et ne voulant pas voir arriver tout un régiment où plus de soldat, le pirate descendit et stoppa le vieux. Shoma ne savait pas ce qui était vraiment important où non dans cette pièce, mais cet homme devait savoir ce qui devait avoir de la valeur où pas, alors une fois que l'homme se calma il se lança dans une petite discussion, leur conversation ressemblait plus à des négociations afin de sauver la vie de l'homme qui était en quelques sortes un otage du pirate, mais au vue de sa bonne coopération, ils se mirent d'accord sur quelques termes qui devaient garantir au vieil homme la vie sauf et au pirate quelques cartes pouvant être revendu à des armateurs où ingénieur en échange de quelques milliers de berry. Une fois le marché conclu, Shoma sorti de la pièce avec trois cartes en main, d'après le vieil homme elles devaient valoir plus de 30.000 berry chacune, le reste des cartes n'étaient pas assez importantes pour les vendre. Afin de ne pas se faire avoir par le vieil homme, Shoma le ligota au mur et lui donna un coup sur la tête afin de pouvoir partir en toute discrétion sans que ce dernier ne crie à l'aide, mais très vite une alerte se déclencha dans la base. Shoma n'avait pourtant pas merdé, mais il avait oublié la présence d'un Denden Mushi caméra de surveillance sur un mur qu'il avait longer.

      Au même moment à l'extérieur, l'ombre du pirate s'était mis à courir dans la direction de la jeune femme afin de la prendre en otage, si le soldat voulait essayer d'entrer dans la base, alors il devrait y réfléchir à deux fois, car la vie d'une personne innocente était maintenant en jeu, donnant un avantage certain au pirate. Quand l'alerte rouge sauna, l'ombre lâcha un peu la jeune femme laissant une importante ouverture pour le soldat, mais aussi pour la jeune femme si elle voulait tenter une riposte où une contre-attaque. Dans la prison, les soldats qui étaient en pause se levèrent simultanément et foncèrent à travers l'armurerie afin de récupérer leurs armes et se mirent à fouiller la base de fond en comble afin de retrouver le voleur et les objets volés. N'ayant pas son ombre à porter de main, le pirate tenta de se dissimuler dans les pièces ouvertes, mais très vite les soldats ne trouvant pas l'intrus se mirent à fouiller l'intérieur des salles à ce moment, le pirate n'eu pas d'autre choix que de combattre quand un homme de plus de deux mètres se décida d'entrer dans la salle où il avait trouvé refuge. De tous les soldats pourquoi le seul à entrer dans la pièce où s'était caché était un gros de plus de deux mètres armée d'une lance tout aussi grande que lui. Voyant le voleur dans la pièce qu'il avait choisie, le soldat ferma la porte derrière lui et demanda au pirate de lui rendre les cartes ainsi il allait pouvoir le tuer sans détruire ce qui avait été volé, qu'il les rende où pas Shoma n'avait pas le choix, il allait devoir se battre, le soldat était avide de combat et de promotion, sans doute était-il frustré de sa position au sein de la base, mais dans cette situation, il avait beau être grand et imposant il était le plus faible et n'allait pas tarder à regretter d'avoir fermé à clé la seul porte qui aurait pu servir à ses alliées d'interférer dans le combat. Un coup, puis deux, l'homme n'arrêtait pas de faire bouger son imposante masse, mais en vain, chaque coup détruisait les objets que contenait la pièce, quant au pirate, il n'avait pas besoin de faire de nombreux mouvements pour esquiver les attaques de ce dernier, mais à force de faire trop de bruit, le soldat attirerait forcément l'attention sur cette pièce et ferait de cette pièce une cible facile pour une attaque de pistoléro.

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        La surprise quand tu joues ta petite partition… On dirait que ça avait fait son petit effet là. Encore un peu et il se serait mit à rire quoi. Comment un mec comme ça pouvait être aussi peu prévoyant, franchement ? Dire qu’il aurait pu lui transpercer gentiment le dos avec son arme. Faudrait parfois qu’il se durcisse son caractère, histoire d’être un peu plus intransigeant. Il avait même voulu lui accorder le bénéfice du doute, comme quoi, ce homme était tout simplement un gardien en retard, qui voulait se faufiler en douce dans l’usine, histoire de commencer à bosser incognito, comme si de rien était quoi. Un petit retard comme un autre. Mais déjà, Salem avait fini par vite oublier cette pensée. De par ses expériences, il savait que les civils avaient de drôles de vêtements de part le monde, mais ce qu’il portait là, ne ressemblait franchement à rien quoi. Non pas qu’il s’habillait mal et même qu’il n’en avait rien à foutre le malabar. Seulement, que son code vestimentaire, trahissait un peu sa faction. C’était peut être pas évident pour tout le monde, mais il avait comme une sorte d’intuition. Peut être étaient-ce son sang de marine qui en découlait. Probable. Sans aucun doute. Au moins il savait tenir son rôle de lieutenant. Le truc qui appuyait son intuition, c’était cette salle ombre qui coulait. Une ombre… Putain… Ca sentait le fruit du démon et ce de très loin. Depuis combien de temps n’avait-il pas vu ce genre de personnes maudites par le granit marin ? Très. A croire que les blues l’avaient trop changé des bizarreries qu’on pouvait rencontrer sur Grand Line. Et puis c’était aussi sans compter son silence ainsi que son semblant de regard. A croire qu’il avait vu un fantôme. T’aimais pas les marines, mon grand ? Eh bien, fallait t’en faire, car ouaip, il va te faire chier gros celui-là.

        D’ailleurs, Salem voulut attaquer. Histoire de le capturer et de le présenter aux différents chefs du personnel de l’île. Fallait bien qu’on essaye de l’identifier malgré tout quoi. Qu’il est généreux le bon lieutenant. Lui qui avait cette permission de tuer sans risquer quoi que ce soit. La vie de marine, c’est le pied, j’vous dis pas. Mais c’est en pensant à cette zone là que ses malheurs commençaient. Dire qu’il avait souhaité une mission sans remous. A croire que non, il ne l’aura pas. A moins de déserter l’endroit en prétextant une douleur. Vu qu’il était vraiment proie à une douleur. Au début, il avait essayé de se retenir. Mais ses tendons l’avaient tellement enflammés subitement qu’il avait poussé un très grand cri, à la manière d’une bête sauvage grièvement blessé par un piège vicieux. Sa tête lui avait fait des tours, et c’est alors que son état, ponctué par des yeux vitreux le firent tomber des caisses où il avait gentiment posé ses fesses. Il chuta longuement. Très longuement, avant de se fracasser toute la surface dorsale, sur le sol qui lui était hostile. Une clef de mécanique qui trainait inconsciemment dans le coin, se logea malheureusement dan l’une de ses côtes, sans toute fois la transpercer ; pour vous dire que même sans saignement, ça faisait atrocement mal. La douleur qui piquait ses chevilles disparut tout d’un coup et ses clignements se faisaient multiples. Son dos lui faisait aussi mal. La chute n’avait pas été des plus agréables. Ses yeux se posèrent ensuite sur une silhouette approchante. S’il n’y avait personne d’autres aux alentours, il aurait parié qu’il s’agissait de cette même personne qui venait vers eux… Mais alors qu’il redressait son torse tant bien que mal, tout en essayant de rétablir sa vue, l’autre salopard avec disparu. C’était quoi ce ça ? Il avait profité de la chute de Salem ? Le salaud ! Il lui paierait chair…

        Tandis qu’il se relevait alors, il tourna sa tête vers une femme, qui était là, apparemment innocente, et c’était ça qui le taraudait aujourd’hui. Le coté innocent que pouvait arborer les gens. Mais pour la suspectait-elle ? M’enfin bon, tout ceci n’avait pas d’importance. Ce qui était alarmant, c’est que l’autre con avait pris ses jambes à son cou… Tout en leur laissant une ombre… Pas de doutes ! Il s’agissait bien du fruit du démon de l’ombre. Salem le savait maintenant puisqu’étant petit, il s’était documenté sur la plupart des fruits qui existaient. Même que son ex-femme avait celui de la cire, avant sa mort. M’enfin, tout ceci n’était qu’une autre histoire. Lançant un regard menaçant à cette femme –Ce qui n’était pourtant pas dans ses habitudes, lui qui magnifiait pourtant les femmes- le lieutenant prit sur lui ses armes, avant de commencer à courir vers le bâtiment où l’ombre s’écoulait précédemment. Il croyait d’ailleurs que ce clone allait l’attaquer, mais non, rien ne s’était passé. Si ce n’est qu’il courut en sens inverse. Pour protéger la femme vue qu’elle pouvait être sa complice ? C’était plausible tout ça. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que l’ombre allait attaquer la jeune belle blonde. M’enfin, il était déjà loin maintenant. Alors qu’il courait de long en large entre les couloirs et tout, survint une alerte dans la base. Dans sa course, Salem rencontra quelques uns de ses hommes à qui il ordonna de les suivre. Pénétrant la base, il ne leur fit pas moins de cinq bonnes minutes, avant d’atteindre une salle où il y avait du grabuge… Et peu de monde… C’est alors qu’ils s’enquêtèrent de la situation. Un géant garde voulait bousiller le mec qu’il avait poursuivit… Soit. Ils allaient donc faire mumuse dans ce grand capharnaüm. Silencieusement, Salem agença ses hommes autour de la scène alors que le combat faisait toujours rage. Lorsque le piège fut installé, il courut alors vers les deux combattants, avant de lancer avec véhémence, son bâton vers l’utilisateur du fruit du démon. Bémol pour lui, le géant chargeait aussi un bon coup vers sa direction…

        C’est dire que s’il évitait l’un des coups, il se mangeait automatiquement l’autre. Et dans tous les cas, il était dans la mouise…

        [HRP: un peu misérable mais pas trop d'inspi sur ce coup désolé^^]

        Je regardais avec un sourire le marine tombait, le hurlement qu’il avait poussé était pour moi, quelque chose de jouissif. Oui, un hurlement magnifique qui résonnait encore dans mon cerveau. C’est avec peine que je perdis mon sourire reprenant l’air que je devais avoir. Celui d’une femme légèrement inquiète vue ce qui venait de ce passé. Oui, je n’étais pas sensé comprendre pourquoi il avait hurlé et pourquoi il était tombé. L’homme qui était au départ en dessous s’enfuyez, quelque chose d’étrange se passer, non, il ne s’enfuyait pas, en faite je remarquais, un peu tard qu’il s’agissait d’une ombre. La véritable personne avait disparue. L’ombre courut vers moi, un fruit du démon était à l’œuvre, c’était visible et de loin. J’hésitais à dégainais mes armes bien que je doutais grandement de l’efficacité de celle-ci sur quelque chose qui ne semblait même pas humain. Même pas vivant. Interloqué, je regardais cette ombre arrivé à toute vitesse et, par la même occasion, je me demandais comment le marine allait réagir.

        Je ne dégainais pas, je testé mon fruit du démon sur cette chose arrivant sur moi, rien, cela ne devait même pas avoir de cerveaux. Je soupirais et, avant que je n’agisse, je servais déjà d’otage à cette Les vielle tradition se perdait au final. Je ne criais pas à l’aide, pourquoi faire, de toute façon j’étais un pirate et combattre cette chose allait sans aucun doute être amusant. Je regardais donc patiemment autours de moi en attendant une ouverture. J’étais un otage mais un otage inutile puisque le marins était déjà partie. Une minute après, même pas, cette chose eut une ouverture. Petite, mais suffisamment grande pour me permettre d’agir. Un déplacement sec sur le côté ajouter a un mouvement rapide des bras et du dos, et je fût libéré.

        Dégainant lentement mon katana et mon sabre, je regardais cette chose étrange qui m’avait agressé. J’allais lui faire payer, même si pour cela je devais appeler le diable. Bon il est difficile de s’appeler soit même pour éliminer quelque chose mais parfois il faut faire avec. Respirant régulièrement, prêt au combat, j’espérais tout de même pouvoir faire souffrir cette chose insensible à mon fruit du démon. C’était la première fois que je rencontrais quelque chose qui bougeais et qui ne pouvais pas avoir mal. Faisant un pas vers ma cible, puis un deuxième, je balançais mes deux armes en même temps, faisant des geste ample afin de le détruire le plus rapidement possible et de le trancher en deux.
          Shoma n'avait pas l'intention de se faire remarquer au départ, mais avec un lourdaud pareil dans les pattes il n'allait pas avoir le choix, s'il voulait quitter cette pièce, puis la base tout entière il allait devoir accélérer le pas et mettre ce soldat assez rapidement au tapis. Bien qu'il était plus fort que son opposant, Shoma hésitait à prendre les devants, car en face de lui l'ennemie possédait une arme assez lourde et s'il recevait un coup, même très légèrement, sans doute que cela marquerait son corps et dans le pire des cas pourrait lui laisser un souvenir bien plus douloureux. N'ayant pas avec lui son ombre, Shoma ne pouvait pas se débarrasser de cette énergumène sans devoir se salir les mains et si jamais il intervertissait une fois de plus sa place avec son ombre, alors il tomberait une fois de plus nez à nez avec cet officier de la marine. La meilleure option dans cette situation tait bel et bien de rester sur place et de régler au plus vite cet imposant problème qui ne fessait que faire du bruit et postillonner dans tous les sens. Trop occuper à jouer avec son adversaire, le pirate ne savait ce qui se passait à l'extérieur de la porte et à son insu tout un dispositif avait été établie dans le but de le capturer sans doute vivant, mais dans ce genre de situation, attraper le fugitif mort devait être envisagé, tant que la situation redevenait normale tous les cas de figure devaient être envisagés et envisageable. Le speudo-combat n'avait que trop durée, bien qu'il frappait encore et encore le soldat n'arrivait pas à toucher le pirate qui le surpassait dans toutes les domaines, mais la patience du pirate venait d'atteindre un point de non retour et Shoma se décida enfin à prendre les mesures adéquates afin de mettre ce dernier hors de combat, pour cela il allait simplement user de son sabre afin de lui porter un coup simple et précis dans les muscles de l'une de ses jambes afin de lui couper tous mouvement et le forcer à rester sur le sol. Son sabre élancer comme une aiguille n'aurait aucun problème pour passer à travers le muscle humain, mais une fois qu'il l'aurait frappé, il allait devoir faire très vite pour ne pas que le corps de ce dernier ne lui tombe dessus, recevoir un sac de pomme de terre de 150 kg n'était pas encore une chose qui pouvait supporter.

          Les deux hommes s'élancèrent l'un sur l'autre, avec un avantage pour le pirate qui n'avait pas encore lancé d'attaque jusqu'à présent et donc n'avait pas cumulé de fatigue tandis que le marine lui était quelques peu à bout de souffle, autant dire qu'il était déjà considéré comme mort dans ce combat et alors que le combat touchait à sa fin, un homme fit irruption à l'intérieur de la porte fermer à clé pourtant. Cet homme était nul autre que l'officier qui avait tenté de lui faire obstruction devant la base, comment l'avait-il retrouver aussi vite et en dehors de la base qu'était devenu l'otage, avait-il sacrifier la protection de la jeune femme afin de se contenter de servir uniquement les intérêts de la marine, il n'avait vraiment aucune classe cet homme et la protection de la veuve et de l'orphelin et il fessait quoi ? C'était bien à lui qu'incombait cette tâche, alors que fessait-il ici, vraiment les marines de nos jours plus aucun respect envers la population. Quand l'officier débarqua par la porte principale, Shoma perdis sa concentration en détournant le regard afin de voir ce qui venait de faire irruption, mais en face de lui le gros lourdaud lui n'avait pas bougé d'un pouce et son arme avait gardé ça même trajectoire, il comptait lancer une attaque verticale et avait pris comme point de départ la position la plus haute en levant ses deux bras en l'air et s'apprêtait à lancer une attaque puissante avec l'effet et la vitesse obtenue par son arme une fois retombé sur le sol. L'officier à peine entrer dans la pièce avait déjà localisé le pirate et se lança à son tour dans le combat, son temps de réaction était vraiment très élevé, assez pour que son attaque soit plus où moins en accords avec celle de son subordonné, ce qui ne laissait pas une grande marge de manoeuvre au pirate qui se trouvait maintenant sous les feux de deux attaques. Shoma avait le temps de parer où d'éviter l'une des attaques, mais que fessait-il de la seconde, devait-il choisir le coup de masse où le coup de sabre ?

          pas le temps de peser le pour où le contre, Shoma pris sa décision en moins d'une seconde et décida de poursuivre son attaque, si jamais il avait fait autrement, alors la contre-attaque qu'il aurait lancé, si jamais il n'avait pas été trop blesser par la première attaque ennemie aurait sans doute une moins forte puissance que maintenant, alors autant aller jusqu'au bout des choses et voir ce que le destin lui réservait. Le pirate passa sous les bras du soldat qui voulait l'écraser sous le poids et la pression de sa masse et comme il l'avait voulu il avait fait entrer son sabre à plusieurs centimètres de la position qu'il avait préalablement choisi comme étant le point d'incision idéal pour paralyser le soldat à vie. Shoma n'avait pas réussi à obtenir une précision parfaite, pour cause l'attaque de l'officier qui tout comme la sienne avait réussi à toucher sa cible. Shoma venait de se faire trancher sur son flan qui avait été laissé sans protection, tel était le prix à payer quand on devait faire face à deux adversaire en même temps et que parmi ceux là se trouvaient un officiel de la marine, ce n'était pas de la tarte, autant dire qu'en pénétrant dans l'enceinte de la base, il venait de prendre la décision de tomber sur du lourd, maintenant qu'il avait obtenue ce qu'il cherchait, il ne pouvait plus revenir en arrière et demander pardon, pas question. Le soldat tomba sur le sol se tordant de douleur, sa jambe n'était pas en bon état suite à l'attaque du pirate, il allait rester sur le sol durant une longue période, mais n'était pas paralysé à vie pour autant, il pouvait remercier son supérieur pour son intervention, car sans lui sa vie de soldat aurait pris fin ici même. Jetant son corps sur le premier mur près de lui, Shoma tenait d'une main son sabre et de l'autre la blessure qu'il avait sur son flan, appuyant fortement sur le point de compression, pour ne pas laisser trop de sang couler. Médecin aguerri, il tentait de se faire un diagnostic complet tout en ne baissant pas sa garde, c'était la règle numéro un durant un affrontement, la meilleure défense était l'attaque, mais dans son cas il valait au préalable évaluer les dégâts avant de tenter toute action violente qui pourrait peut-être aggraver sa situation.

          Après quelques palpations, de la quantité de sang qui coulait et compte tenue de la douleur qui le parcourait, Shoma estimait que le coup l'avait tranché et couper son corps de plusieurs centimètres, pas assez pour l'obliger à baisser les armes, mais assez pour lui baisser sa santé de 25%, la plaie était moyenne, quinze centimètres de longueur et s'étendait sur trois centimètres de diamètre, s'il arrivait à se retrouver seul, Shoma pourrait alors utiliser son sabre comme une aiguille et se donner les premiers soins avant de se recoudre afin de pouvoir bouger avec ses deux mains, mais avec un officier en face de lui et l'inconnue à l'extérieur de cette porte si jamais il arrivait à faucher compagnie à celui qui venait de le trancher sans état d'âme. La pièce où les deux hommes se battaient se trouvaient au troisième étages, rien de bien plaisant pour le pirate qui se retrouvait maintenant désavantager par la situation, mais s'il voulait rester en vie il allait devoir battre en retrait le temps de se refaire une santé, c'était sa seule solution et pour cela il opta pour une solution qu'il n'avait encore pas envisagé, il jeta de quelques centimètre en l'air son sabre afin de lui donner un peu de puissance, puis le jeta dans le mur juste en dessous de la seule fenêtre que composait la pièce, puis se dirigea dans la même direction et sauta par la fenêtre tel un suicidaire, un homme ordinaire tomberait tel un caillou sur le sol et se briserait quelques os et s'en sortirait avec de nombreuses contusions et hématomes, mais lui n'était pas tombé, il avait gardé en main son filin d'acier afin de lui permettre de se retenir le long du mur extérieur et s'engouffra dans la première fenêtre du deuxième étage. Avant de quitter cette même pièce où il avait trouvé refuge, il tira sur le filin, cette fois afin de faire sortir complètement son sabre du mur tel une aiguille qui sort d'un corps humain, l'aiguille sortir du mur du bâtiment tel un couteau dans du beurre, vraiment il était le seul homme à pouvoir manier se sabre ainsi, il avait atteint le summum de sa maîtrise.

          Le pirate devait maintenant trouver une autre salle où il allait pouvoir commencer l'opération sans se faire remarquer, une tâche pas si facile que ça. Quelques secondes même après qu'il soit sorti de la pièce par laquelle il avait fait irruption au second étage, son ombre lui revint, mais en deux parties et portait des marques de sabre, comme si elle venait de se faire trancher, situation encore plus bizarre que le soldat de la marine l'avait délibérément suivie et donc n'avait pas pu couper son ombre sans que celle-ci ne revienne plus tôt, un mystère plainait toujours sur le qui était cette jeune femme pas si innocente que cela en vrai.


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            Ce type n’allait pas finir de l’étonner et finissait de conformer ce qu’il pressentait véritablement. Un inconnu parmi tant d’autres qui réussissait à foutre la pagaille et qui mettait le coin sans dessus dessous. C’était chiant. Vraiment chiant. Fallait faire quelque chose pour l’arrêter. D’où son bâton lancé. Le timing avec l’autre gros lourdaud était bon. Il allait couler comme un petit poisson complètement inexpérimenté. Et c’est ce que Salem pensait réellement. Seulement, ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu. Si ce proverbe devait prendre tout son sens dans une quelconque situation, c’était alors celle que vivait le lieutenant. Insolite, incroyable, imprévisible aussi. Mais quand on y réfléchissait clairement, ce zig avait fait le bon choix en plus d’avoir des réflexes très aiguisés. Le but de Salem avait surtout été de le distraire, si bien qu’il n’aurait le temps de réfléchir à n’importe quelle initiative ; ce qui finalement profiterait au gros garde qui allait lui faire subir son impact, qui, à ce qu’il voyait, était vachement lourd. Avec son arme, il brassait l’air d’une facilité assez déconcertante. Si bien qu’en une fraction de secondes, Salem se demandait ce qu’il allait devenir si jamais il était à la place de l’autre gars bizarrement masqué. Parer ce genre de coups en rivalisant de forces, c’était pas vraiment un problème quand les conditions étaient réunies, à savoir le bon équilibre et le bon élan qui favoriserait une position définitivement statique. Mais le subir, c’était une toute autre chose. Une chose qu’il ne voulait savoir de lui-même. Une chose qu’allait peut être ressentir le bandit qui semblait subir mille et un assaut. « Peut être » était ce qu’on pouvait qualifier de bon terme. Car il avait délibérément choisi de ne pas subir l’attaque frontale du géant, mais plutôt celle de l’héritier des Fenyang. Tout en attaquant son ennemi à la jambe, il avait juste subi une petite estafilade de rien du tout. Le sacré bambin à sa môman…

            L’autre garde que Salem ne connaissait pas, tomba au sol en gémissant atrocement de douleurs. Alors que ses soldats s’apprêtaient à donner l’assaut sur leur cible qui s’avérait forte inquiétante et teigneuse comme un pou dans une chevelure des plus délicates, celui-ci détruisit rapidement un mur qui donnait vers le vide, à l’extérieur ? Hein ? Mais il était fou ou quoi ? Soit ce mec était complètement taré, soit il comptait sur quelque chose pour amortir sa chute paraissant comme complètement évidente. Mais hey, qui parlait d’évidence ici avec un mec dont on ne connaissait ni les réelles intentions, ni ses capacités au combat ? Que pouvait bien chercher un farfelu pareil dans un coin paumé de South Blue ? Mystère. Au point qu’il avait même sourit quand il entendit un bruit de verre brisé. Une fenêtre venait d’être forcée. Il avait agilement permuté à l’étage inférieur. Et surprise n’était plus que seule impression des hommes du lieutenant qui ne comprenaient rien à ce qui s’était réellement passé. Alors qu’eux tous semblaient se précipiter vers le trou béant qu’il avait provoqué dans le mur, le protagoniste lui, s’était avancé vers un coin où il partit ramasser son bâton. N’étant pourtant pas coupant, le bout de son arme était néanmoins ensanglanté. Avec un certain lancer justement, Salem lui donnait du tranchant au fur et à mesure de ses progressions. Un vrai compétiteur de javelot celui là. De bon augure pour le marine qu’il était, devant tout le temps se confronter à la croissance exécrable du banditisme à travers le monde ; et ce par le biais des pirates qui n’avaient de cesse d’augmenter de nombre chaque année, pour ne pas dire chaque mois que les démiurges faisaient. Ca en devenait un brin lassant, vraiment. A un point où il soupira de lassitude. La belle vie n’était pas pour maintenant alors qu’il avait finit par devenir un excellent officier. Pour plus tard peut être, tout ceci étant encore à voir. Comment que la vie était cruelle et pourrie.

            Alors qu’il s’abaissait pour ramasser son arme qui avait magnifiquement affaibli l’autre gugusse, Salem sous les plaintes du géant qui tenait toujours sa jambe ensanglantée et endoloris, fut alertée par ses soldats qui s’exclamaient brusquement. Ne tiquant pas bien pour le moment, il se résolut à les rejoindre vers le mur bousillé, quand il vit une ombre entaillé glisser le long du bâtiment tout en rejoignant la pièce où avait été commise une nouvelle effraction de la part de l’homme. Son air réflexif voire critique finissait de terroriser ses hommes qui ne le voyait que rarement dans cet état. Certaines choses ne concordaient plus dans sa tête. Il avait laissé l’ombre à l’autre femme pour la protéger non ? A moins que… A moins qu’ils ne soient pas ensemble. Là encore, tout était véritablement probable. Une situation bien chiante, maintenant qu’il lui fallait se diviser en deux, dans le bit d’arrêter ces braves personnes. Un mec masqué à la chevelure lactescente qui ressemblait plus à un clown qu’à autre chose, bien qu’il fallait s’en méfier des clowns, effrayants personnages qu’ils pouvaient être –Y’a qu’à voir la tronche du Joker pour comprendre- ; ainsi qu’une jeune blonde qui ressemblait plus à une bonasse qu’à autre chose et qu’il allait vouloir se taper, si un sentiment des plus inhabituels ne l’habitaient pas actuellement la concernant. Le problème n’était plus l’homme qu’il savait pertinemment coupable. Le problème était cette femme. Cette femme dont il ne savait toujours rien. Cette femme qui semblait avoir un lien étroit avec ses précédentes douleurs aux pieds et tout. Une goule. Une goule sulfureuse dont il allait se méfier. Sa beauté devrait être égale à sa dangerosité. M’enfin. Le mieux était de faire un truc. Un truc… C’est vite dit… Mais quoi exactement ? Ca, il n’en avait pas la moindre idée. S’il savait ce qui motivait ces gens, peut être bien qu’il aurait avisé en conséquence. Mais tiens… Puisqu’on était sur cette île, qu’est ce qui pouvait attirer des intrus si ce n’était…

            Déclic. L’idée qu’il fallait. Simple et triviale je vous l’accorde. Mais assez bonne quand même. C’est alors qu’il laissa ses hommes s’occuper du géant blessé. D’autres renforts arrivèrent bientôt alors qu’il était là à réfléchir. Et l’un des scientifiques l’approcha avant de lui donner le plan de tout le site, tout ceci après demande polie. Il sourit quand il vit un terrain bien dégagé. On allait alors bien s’amuser. Suivant le scientifique épargné par les différents carnages qui avaient eu lieu tout à l’heure, Salem se muni d’un haut-parleur en forme d’escargophone avant d’envoyer quelques hommes ici et là. S’il voyait les cibles, l’ordre était clair. Les poursuivre dans le but de les amener à rejoindre le lieu où il comptait aller. Lieu qu’il rejoignit alors vite fait 10 minutes plus tard. On aurait dit un grand terrain désertique délimité cependant par des barrières en barbelées. L’air était sec, le soleil à son zénith ne se priait du tout pas pour taper fort. Très fort même. C’est alors qu’il s’était assis à même le sol, tout juste au milieu du gigantesque terrain entre quelques bâtiments. Terrain là même où on pouvait sentir quelques substances chimiques qui émanaient des différentes usines à proximités. Alentours où se cachait une élite armée. En gros, Salem ne risquait rien. Même de loin. Sauf en ce qui concernait les fruits de démons, mais ça, c’était une autre histoire. Le terrain idéal pour bien palabrer en somme… Sauf s’ils étaient d’humeur bagarreuse et là encore, Alheïri de son premier prénom était prêt à les satisfaire comme il se le devait…

            « • MOSSSH MOSSHHHHH ! HOLA ?! ON M’ENTEND ? OUAIS OUAIS, ON M’ENTEND ! ». Disait-il alors que le son du haut parleur se répercutait sur tous les den-den mushi accrochés sur chaque mur de la base. De ce fait donc, tous ceux qui étaient à l’intérieur pouvaient l’entendre, ses adversaires y compris. Et après avoir indiqué le lieu facilement repérable où il se trouvait, Salem continua donc : « « JUSTE POUR VOUS DIRE QUE TOUTES LES SORTIES SONT BOURRÉES DE GARDES ! ET QUE JE DÉTIENS LE PLAN QUE VOUS CONVOITEZ ! VOUS DEUX, OUI OUI. TOI LA BLONDE BIEN GAULÉE ET TOI LE MASQUÉ QUI SE PREND POUR UN SUPER HÉROS. PLUS DE 25 MILLIONS DE BERRYS. MAIS FAUDRAIT POSSÉDER LES DEUX PARTIES POUR POUVOIR VENDRE LE PLAN. AUCUN INGÉNIEUR NAVAL N’EN VOUDRAIT DE LA MOITIE, MÊME GRATUITEMENT ! ». Clair comme de l’eau de roche. Quelqu'un entre eux avait la seconde moitié et seule, elle ne servait à rien. S’ils voulaient le reste, ils n’avaient qu’à rappliquer. Mais dans tous les cas, ils n’avaient pas le choix. La base commençait à être ratissée et les différents gardes allaient les gêner dans leur loisir de squat.


          Spoiler:
            [HRP: très bonne idée parce que la sa partait vraiment pas bien ^_^]


            J’attaquais l’ombre, elle ne se défendit même pas, chose étrange a mon gout, mes lame passèrent la coupant en plusieurs endroit. Je soupirais. Il allait falloir que je trouve autre chose pour m’amuser, cette chose ne représentait aucun intérêt à mes yeux puisqu’elle ne se défendait même pas. De plus, elle ne semblait pas ressentir de douleur se qui était encore moins amusant. Encore, quelqu’un qui ne peut pas se défendre mais qui ressent la douleur, c’est amusant, mais les deux en même temps, c’est absolument inintéressant. Elle partit, sans doute en avait-elle marre de se faire couper en morceau. Je rengainais mes lames tranquillement, déçu. Il n’y avait plus personne et j’allais m’ennuyer, oui, cela je le sentais. Avisant une maison avec des pile d’objet a côté, je grimpais lentement sur son toit avant de m’assoir tranquillement.

            Une belle vue, sur cela il n’y avait rien a dire, je soupirais encore une fois avant de m’allonger, invisible d’en bas, a moins bien entendue de monter sur un autre toit, j’allais être tranquille. Peut-être qu’il y aurait encore du grabuge ou, au moins, quelque chose d’amusant dans le coin. Du moins, je l’espérais. Je fermais les yeux, et m’endormis lentement, la chaleur du soleil touchant mon visage, une chaleur agréable qui n’était pas encore étouffante. Je finis par sombrer dan les ténèbres du sommeil.

            Je me réveillais d’un seul coup, en entendant un son beaucoup plus fort que les autres, la voix d’une personne s’entendant sans aucun doute partout. Je soupirais et écouter, cela devenais intéressant. Apparemment, il s’agissait d’un marin, possédant quelque chose valant plus de 25 million. Je me redressais d’un seul coup, 25 million, une somme énorme, malheureusement, apparemment il fallait deux plans. Je me rallongeais en soupirant, je ne possédais aucune des deux partis. Plusieurs secondes passèrent avant que je ne me rende compte que ce message était adressé à deux personnes. A priori a une femme blonde, sans doute moi si il s’agissait d’un marin, puisque les dernière embrouille de la ville devait être celle ou je m’étais amusé, un peu. Et un autre homme. Encore quelques secondes avant que je ne comprenne que les gardes étaient à ma recherche. Je soupirais, pour une fois que je n’avais rien fait pour sa, moi qui voulais restais discret. Apparemment c’était rater.

            Soupirant a nouveau, je me redressais, apparemment je n’avais pas le choix et je me décidais donc à rejoindre cette homme, à la fois pour lui demander ce qu’il me voulait, mais, aussi, au cas où je pourrais récupérer un peu d’argent. Je sautais sur le toit d’en face, je cherchais le terrain demandé. Un groupe de marins passa en dessous de moi, et, me laissant chuter, j’atterris devant eux.

            -Pardon, il est ou le terrain demandé ?

            L’un d’entre eux m’indiqua immédiatement la position, par réflexe automatique sans doute. Quelqu’un qui devait bien être serviable. Les autres me regardèrent avec stupéfaction avant que l’un d’entre eux ne crie de m’arrêter. Éclatant de rire, je me mît à courir avant de tourner dans la ruelle la plus proche. Je devais maintenant trouver ce fameux terrain, connaissant a peu près sa position, cela ne devrais pas être trop dur. Tournant à nouveaux, distançant rapidement les marins, je sautais sur une pile de caisse, avant de sauter a nouveau afin d’atterrir sur un toit. Je regardais dans la direction indiqué, les toits, un endroit bien plus pratique pour se diriger vers un lieu sans avoir a tourner dans les ruelle et a choisir sa direction. Je sautais donc de toit en toit, les marins m’ayant perdue de vue. J’arrivais, quelques minutes plus tard, devant ce terrain entouré d’une barrière composé de barbelé. Je haussais un sourcil, étrange lieu sans doute peu intéressant. Il était grand, au centre, quelqu’un était assis, je le distinguais à peine. Passant la barrière lentement, je marchais jusqu’à lui.

            Non, je n’allais sans doute pas combattre, je voulais tout de même restais discret, le temps de retrouver cette homme et de reprendre mon apparence d’origine. Je doutais bien entendus qu’il accepta et j’hésitais à remettre mon destin dans ces mains. Je soupirais, au moins, je pouvais toujours m’amuser. J’arrivais à porter de voix du marin, je le distinguais maintenant beaucoup mieux, c’était celui que j’avais fait souffrir un peu plus tôt. Cela s’annonçais mal, je souris, bien que je n’en aie pas l’habitude, je me forçais légèrement et agitais la main.

            -C’est moi que vous avez appelé ?
              Shoma avait réussi son coup, il s'en était tiré, pas sans blessure, mais avait quand même réussi à sauver sa vie ainsi que les plans qu'il avait dérobés dans le coffre fort, vraiment on pouvait dire que la mission était un succès, il ne lui restait plus qu'à trouver une pièce où il allait pouvoir pratiquer son opération sans être dérangée, puis quitter l'enceinte de la base et le tour sera joué. Après trois minutes à marcher dans les couloirs, changer d'ailes et à prendre toutes les intersections qui s'offraient à lui il trouva une pièce qui semblait à l'écart, personne ne la gardait et elle semblait ouverte, alors il poussa la porte et tomba par la plus grande chance sur l'infirmerie de la base. Shoma comprenait pourquoi la porte n'était pas verrouillée, une infirmerie devait rester en permanence ouverte au cas où il y avait des blesser à soigner en urgence où pire encore. Le personnel était absent, une chance pour lui, sans doute devait-il être en pause, la pause syndicale, rien de plus sacré pour des fonctionnaires du gouvernement, ils avaient bien raison, car s'ils ne prenaient pas leur pause, Shoma aurait été obligé de les faire taire à jamais, en gros ils avaient une chance de cocu. Shoma n'avait pas de temps à perdre, posant les plans près du premier lit qui s'offrait à lui, il examina les tiroirs et placards afin de récupérer du matériel, puis s'installa sur une chaise avant de ce déshabiller et désinfecter la partie de son corps couper par l'attaque qu'il avait reçu. Une légère grimace entacha l'expression de son visage (même cacher par le masque) quand il jeta de l'alcool à désinfecter sur la blessure, puis à l'aide d'une aiguille et d'un peu de son filin d'acier, il se referma le corps, lentement et avec précision il réussi à soigner le gros de la plaie, vraiment cet officier était vraiment une ordure, si jamais il devait retomber sur lui, alors il allait devoir payer très cher pour lui avoir coupé la peau. L'opération dura cinq minutes grands maximums, cinq minutes où personne n'interféra ce qui lui permis d'avoir une opération terminer et plus aucun risque de saignement, il était maintenant guéri, il devait simplement éviter d'ouvrir la plaie et s'il restait tranquille deux bonnes semaines, son corps sera de nouveau opérationnel à pleine capacité.

              Maintenant qu'il en avait fini, plus rien ne le retenait, il devait vite quitter cette base et ne plus jamais y remettre les pieds. Se levant, puis remettant ses vêtements sur lui, il était fin prêt à s'en aller. Shomase dirigea vers la porte de sortie quand des bruits de pas se dirigeaient dans sa direction, les pas approchaient à grande vitesse et fessaient beaucoup de bruits, comme des personnes qui couraient pour une urgence, où un cas grave, Shoma n'avait pas le choix, il devait se cacher dans l'infirmerie en attendant un moment opportun. Ne pouvant pas sortir immédiatement, il recula au plus vite, étendit les rideaux qui séparaient deux lits de patients et attendit la suite des évènements pour bouger et prendre une décision. D'un coup quatre personnes entrèrent dans l'infirmerie, trois soldats, plus un autre qui semblait être la personne blessée, ce dernier criait et insultait ses camarades à chaque fois que son pied touchait le sol, il était à la limite de fondre en larme tellement son pied lui fessait atrocement mal. Shoma se baissa sur le sol afin d'apercevoir qui était ces personnes qui se trouvaient dans la même pièce que lui et il découvrit que l'homme qui criait n'était autre que celui qui voulait l'aplatir à l'aide de sa masse. Maintenant ils se trouvaient de nouveau dans la même pièce, mais lui qui fessait le fier avec son arme n'était plus qu'un infirme. Les autres soldats posèrent le lourdaud sur le lit le plus proche et quittèrent l'infirmerie et se dirigeait vers leur chef. Maintenant qu'ils n'étaient plus que deux, Shoma retira le rideaux qui le séparaient de son précédent adversaire et se montra à lui avant de lui donner un coup très précis au niveau du larynx afin de lui couper tout moyen de communication, il lui était impossible maintenant de crier où d'appeler à l'aide et avec un coup à ce niveau, la douleur cumulé à celle de sa jambe l'empêchait complètement de bouger, il n'était plus qu'une cible fragile qui se tordait de douleur et qui ne pouvait attendre que le moment où l'ange de la mort allait frapper à sa porte.

              Shoma avait maintenant la possibilité de s'amuser avec le corps du soldat, sans que celui-ci ne puisse interférer avec la punition qu'il allait recevoir, il n'était plus qu'une cadavre encore en vie. Prenant son temps afin de faire paniquer sa victime, le pirate lui montrait tout un panel d'instrument capable de couper, trancher, percer, écorcher la chair humaine tout en maintenant le corps en vie. Le pauvre soldat transpirait et son corps relâchait de lourdes gouttes de sueurs, son poux augmentait très rapidement, le lit tremblait à cause de sa peur qui grimpait à vitesse grand V. Le soldat atteint très vite un seuil de peur si élever qu'il tombe dans les pommes. Voyant qu'il ne pouvait plus profiter de la situation, Shoma déposa ce qu'il tenait en main et allait quitter la salle quand de nouveau des bruits de pas approchaient de nouveau dans sa direction, cette fois-ci plus rapidement que la première fois. Les soldats qui avaient conduis le lourdaud ici, venaient de comprendre que le sang qui parcourait le couloir n'était pas celui de leur camarade, mais pouvait peut-être appartenir à un corps étranger, dans le feu de l'action, il n'avait pas remarqué ces tâches de sang, mais sur le chemin du retour, ils comprirent qu'ils étaient passé à côté d'une information capitale, mais le temps de faire marche arrière et de capturer l'intrus, alors qu'il était en position de faiblesse, il était déjà trop tard, une fois entré de nouveau dans l'infirmerie, ils étaient déjà pris au piège. Shoma se trouvait au-dessus de la porte d'entrer et observa les hommes entrer à l'intérieur de la pièce et une fois que le dernier d'entre eux se trouva assez loin de la porte il bondit sur eux, tel un félin des terres d'Afrique sauvage sur ses proies et ne leur laissèrent aucune chance malgré le fait qu'ils soient en supériorité numérique. Le combat était vite réglé, c'était du trois contre un, mais la puissance cumulé des trois n'égalaient pas la sienne, le combat était clairement inégale. Le pirate ne tua pas ses victimes, mais avait fait de leur vie un cauchemar en les collant les uns aux autres pour le restant de leur vie et le pire était qu'ils étaient collés, mais l'un s'était retrouvé à l'envers, la tête vers le sol et un autre le corps à l'horizontale, une vraie vie de merde, les pauvres, ils ne leur restaient plus qu'à se suicider.

              Ses victimes ne pouvaient pas le suivre et encore moins tenter une action afin d'alerter leur chef, Shoma pouvait enfin quitter cette base en paix, mais, car il y a toujours un "mais" dans ce genre d'histoire, alors qu'il quitta la pièce pour s'enfuir, un message qui lui était destiné vit trouver refuge dans le creux de son oreille. Cette histoire n'allait donc pas se terminer ainsi, il avait été trop gentil à croire ce vieil homme, il avait assez de carte pour les revendre au prix cher qu'il disait, pas besoin d'autre carte, il en avait assez... Voilà il s'était bien fait avoir, les cartes qu'il avait n'était pas complète, un du moins et sans l'autre partie, alors elle ne valait rien, même pas le tiers d'un berry, s'il voulait vraiment que son voyage et sa visite de la base ne soit pas un échec cuisant, il allait devoir mettre la main sur la deuxième partie de la carte qu'il détenait, mais il y avait un problème, Shoma ne savait pas d'où provenait ce message, il avait déjà beaucoup de mal à se diriger dans cette base, alors trouver d'où venait ce message radio, n'allait pas être facile, sans doute lui faudrait-il la journée entière pour recherche le point de départ de ce message et sur qui allait-il encore tomber en se lançant dans cette quête. Au lieu de chercher comme un fou à travers la base, Shoma rebroussa chemin et parti interroger les hommes qu'il venait de coudre, après deux trois actes de torture "gentille", ils se mirent à table et expliqua en détail au pirate les instructions qu'ils avaient reçues. Le signal radio était donc un piège, mais l'information divulguée était bel et bien réel, sans l'autre partie la carte ne valait rien, donc dans tous les cas il se devait de se rendre sur place pour récupérer la partie que détenait l'homme qui l'avait blessé. Shoma n'avait rien à perdre, mais tout à gagner, d'ailleurs il avait un petit compte à régler avec cet homme, il avait été blessé et n'avait pas pu lui rendre l'appareil, donc c'était sans doute le moment idéal pour s'acquitter de sa dette.

              Après avoir suivi le plan oral que lui avait fait ses prisonniers, Shoma arriva enfin à destination, mais comme il savait qu'il s'agissait déjà d'un piège, il se sépara de son ombre avant d'entrer dans l'enfer qui l'attendait, l'ombre allait discrètement s'occuper des soldats embusqués et une fois cette salle tâche accomplie, alors Shoma allait s'occuper de régler son compte à cet homme qui menait le match avec un but d'avance. Marchant, arme en main, le pirate pointa du doigt le soldat au centre de l'arène, mais observait en même temps la blonde qu'il avait vue avant de prendre la décision d'entrer dans la base, elle était ici avec lui, mais ne portait pas d'uniforme, Shoma était quelques peu intrigué par la femme, il se demandait si ce n'était pas elle qui s'était occupé de son ombre, si tel était le cas, alors elle était peut-être un ennemi potentiel dans cette bataille.




              La carte donne la moi!!!!
              • https://www.onepiece-requiem.net/t1129-mantle-shoma
                Patiente, patiente. Un chemin d’or à n’en point douter. Un adage qu’il ne cessait de se répéter à chaque fois qu’il était confronté à ce genre de situation. Une situation qui le dépassait. Du moins jusqu’à maintenant. Car les choses étaient devenues très claires. Beaucoup trop claires même. Et c’était d’un fou. Oui. La dignité humaine pouvait-elle être aussi basse ? Pfeuh… Faut dire aussi qu’il en avait vu beaucoup de trucs dans sa vie de marine. Et pas qu’un peu. Les forbans et les bandits de montagnes étaient tous les mêmes. Il se demandait parfois s’il n’avait du adopter une autre politique militaire envers tous ces personnes infâmes. Heureusement qu’il se rappelait que tous n’étaient pas foncièrement pas mauvais. Et comme exemple, il n’y avait qu’à prendre l’exemple des mythiques Mugiwara. Même si après, l’on n’excluait certainement pas leurs bêtises et toutes autres choses de la sorte. Un pirate restait un pirate. C’était radical comme visée mais même avec toute la bonté d’un quelconque cœur faisant partie de ce milieu, les choses restaient telles quelles. Ce qui l’amenait toujours à se poser des questions perpétuelles. Que faire face à cette ascendance gravissime de la piraterie ? Une bonne interrogation qui ne trouvait toujours pas réponses, malheureusement. Et le temps, lui, qui passait désagréablement. Allaient-ils s’amener eux aussi ? Ces deux gens là qui constituaient son gros problème de la journée. Des gens qui le forçaient à réfléchir sous une chaleur harassante. Des gens qui ne valaient même pas un sou. Ils étaient bons à la déchèterie. Ils étaient tous bons à assassiner. Voir même à souffrir dans les abysses d’Impel Down. Mais il avait cette intuition qu’ils allaient y réchapper. Comme si sa flemmardise reviendrait à la charge. Il ne doutait pas forcement de son plan, mais la vie en elle même était une pièce dramatique. Cela dit, il n’était point question qu’ils réussissent à partir avec le butin, oh que non ! Soit c’était l’un, soit c’était l’autre ; et s’ils réussissent à détenir tous les plans, il n’en demeure pas moins qu’ils en jouiraient au fin fond d’une cellule plongé dans la pénombre et totalement accueillante, avec son soupçon de salubrité ainsi que sa température purement glaciale. Salem était d’une véritable bonté, n’est ce pas ? Cependant, il n’excluait pas aussi leur fuite. Se frotter avec un officier de la marine, c’était jamais un rien. Surtout quand on pouvait p’être le connaitre… M’enfin, allez savoir si ces pirates ignares connaissaient quoi que ce soit du côté de leurs ennemis jurés, soit la brillantissime marine. Celle du grand Sengoku, celle du grand Garp, celle du grand Ao Kiji…

                Mais, force était d’avouer que même face aux multiples dangers que pouvait présenter cette base, 25 millions de berrys, ce n’était du tout pas négligeable par ces temps qui courent. Oui, la vie est dure et elle ne fait pas de cadeaux. C’est sans doute pour ça que certaines personnes devenaient des pirates. Va savoir en fait… Et c’est dans ces conditions qu’il écarta définitivement sa dernière hypothèse qui aurait pu être bonne dans la mesure où certaines personnes avaient vraisemblablement peur de la marine. Ce n’était pas le cas de tout le monde on dirait bien. De la témérité, il y avait. De l’inconscience plutôt. En effet, une silhouette approchait du lieu où il était. Et elle avait finalement un bon timing, cette personne. L’odeur des sous, ça attirait fortement vous voyez. Sans compter le fait qu’il pouvait s’avérer vulnérable s’ils étaient ensemble et donc à deux contre eux. Elle venait lentement, mais surement. Bien… Très bien. Au moins, elle ne voulait pas verser dans l’offensive, du moins pas pour l’instant. Voila qui est parfait ! D’ailleurs, une idée germait terriblement dans sa tête, lui qui n’était pourtant pas versé dans cette sorte de violence. M’enfin, voyez vous, il y a bien des jours où l’on est gravement irrité. Ces jours qui font exceptions à la règle. Ces jours où on se passerait volontiers de nos crédos. Et Salem était dans l’un de ces jours diablement maudits. Dans tous les cas, ce n’était pas lui qui allait en pâtir, au point même où un sourire mi-figue mi-raisin se forma ouvertement sur ses lèvres. On ne dirait pas comme ça, mais on aurait pu assimiler le lieutenant au colonel Arashibourei Toji. Vrai sadique de son état devant l’éternel. La première personne était bien évidemment cette bonne femme. Le genre bien foutu, qui a tout ce qu’il faut, là où il faut, sans excès véritables. Une belle minette à foutre dans un lit tout ça, tout ça. Matière argent, les femmes étaient intraitables. Et puis elle fit sa petite prude, alors qu’on sentait cruellement en elle, ce manque d’envie de rester sage et chaleureuse. Avait-il besoin de tout ça… ? De plus, n’était-elle pas imbu d’elle-même au point de relâcher sa garde… ? « Bah en même temps, y’a pas deux blondes comme toi dans le coin, j’pense… » D’un côté, il paierait bien cher pour savoir ce qui lui passait par la tête. Et de l’autre, il se languissait de ce qu’il lui réservait comme surprise si jamais le masqué arrivait… Ce qui ne tarda d’ailleurs pas. Armé, et pointant un doigt inquisiteur sur Salem… Le tout en lui ordonnant de donner l’objet de ses convoitises actuelles… Il voyait la vie en rose ?

                • Vous la voulez… Hein que vous la voulez… disait-il en souriant grossièrement et en remuant le bout de papiers sous leurs nez, comme pour les narguer. Bah, vous allez souffrir pour ça, voyez vous.

                A peine avait-il finit de parler qu’un nombre faramineux de soldats firent leur apparition en encerclant le terrain, pour ne pas dire qu’ils le pénétrèrent rapidement. Néanmoins, Salem fronça ses sourcils quand il vit que l’effectif n’était pas complet. Des ennuis en perspectives. Les pirates s’en étaient-ils occupés ? Point grave. Il conservait toujours ce léger avantage. Sans trop attendre que le cercle que formaient ses soldats se referme sur les bandits, Salem fit soudainement une série de saltos arrière, avant de se retrouver bien loin de tout ce petit monde, soit de la jeune femme et du mec masqué au visage blanc. C’est d’ailleurs un peu plus loin qu’il remarqua que ce salopard n’avait plus son ombre « Kage Kage no Mi… T’es bien dangereux comme mec toi » … Et c’était peu de le dire. Il comprenait à présent pourquoi certains soldats n’avaient pas répondus à l’appel, m’enfin bref. Toujours pas grave, sauf qu’il fallait peut être qu’il surveille un peu plus ses arrières. Maintenant arrêté dans le cercle que formaient ses hommes, il avait rangé le papier dans l’intérieur de sa veste, en lieu sur si on veut. Souriant suite à son rangement, alors que ses hommes faisaient sortir leurs pistolets ou leurs sabres dans le bruit, Alh' finit par lever un bras ce qui bien évidemment rétablit le silence dans le coin. Il fallait être franc, direct et pourquoi pas même… Joueur… Oui, c’était ça le mot approprié. « Si vous voulez vraiment la carte, faut commencer par vous battre l’un contre l’autre… Mais si l’option ne vous plait pas, mes soldats se feront plaisir à vous botter le cul. Si ça ne suffit toujours pas, j’me ferais donc un plaisir de participer à la bataille. A vot’ bon cœur… P’être que l’un sera plus intelligent pour sauter automatiquement sur l’autre, n'est ce pas... ? » Parce que oui, tout cela s’avérait un brin ludique, maintenant. Il n’y avait qu’à entendre les ricanements de ses gars pour comprendre le machiavélisme de Salem : Les laissez s’entretuer…
                A sa réponse, je m’examinais rapidement, j’avais déjà remarqué que ma tenus changer par rapport aux autres femmes, mais je ne pensais pas avoir choisit quelque chose de si repérable. Je soupirais et perdit légèrement mon sourire. Alors que je m’apprêtais a répondre, un homme arrive portant un masque, celui-ci enlevait toute expression à son visage, ce n’était pas amusant. Il semblait agressif et voulait apparemment le plan. Son arme, ou plutôt sa brindille était pointée sur le marin et, étrangement, son ombre avait disparue. Je me demandé comment on pouvait perdre une ombre, fallait pas être doué quand même lorsque nous nous retrouvâmes encerclé par des marins. Au même moment, celui qui nous avez appelez et qui semblait être le chef fît une série de figure acrobatique afin d’atterrir au milieu de ses hommes.

                D’après lui, pour récupérer le plan, il fallait que je tue l’autre, celui-ci devait avoir l’autre moitié. Je soupirais, si je le tuais, j’avais peu de chance de m’en sortir après, une chose était sur, les problèmes était présent. Soupirant, je ne dégainais même pas mes lames, chose inutile pour le moment, mon fruit serait bien suffisant. Je me concentré, plusieurs fusil ou pistolet était braqué sur moi, ils étaient trop. Pour le moment, je n’avais réussis qu’à toucher deux personnes à la fois avec mon pouvoir, il était temps de dépasser cette limite de deux points de souffrance a la fois. J’allais nommer cette technique zoushoku. Et bien entendus, je l’utilisais immédiatement. Par petite intermittence, uniquement sur es bras de mes adversaire.

                Kossetsu ; shin'kei ; kin'niku

                Ce fût les trois technique que j’utilisais sur mes adversaire, tout ceux qui tenait un arme a distance, soit une bonne douzaine de personne. Par intermittence, seulement quelque secondes. La douleur fût déchirante, l’esprit soudain clair et emplis de souffrance, ma bouche s’ouvrit et un léger gémissement s’en échappa. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu cette impression d’être faible, d’être vulnérable. Autours de moi, les homme tenant une arme à distance se crispèrent changeant leurs visés et tirèrent, sans le faire exprès. Le corps se crispe automatiquement sous la douleur, c’était une chose normal et, même moi, j’avais les poings serré. Je fis un pas en avant, direction le chef. Oui, j’allais lui faire une proposition qu’il ne pourrait pas refuser. A moins bien sur qu’il soit tellement sur son devoir qu’il refuserait toute avance.

                Oui, j’allais profiter de ce corps qu’on m’avait offert de force, pour une fois, peut-être que cela allait m’arranger. La corruption est une arme, que l’on se serve du corps ou non.je me forçais à reprendre le sourire, a ne rien paraître. Chaque mouvement était difficiles, mais j’y parviens, j’avançais de plus en plus rapidement et je me mît à courir. Laissant mes bras de coté, j’esquivais par des mouvements souples les marins qui voulaient m’arrêter afin que j’aille combattre le pirate. Je les évitais tous, et je finis par arrivé devant leurs chef avec un grand sourire. J’effleurais ses lèvres avec les miennes avant de dire en stoppant toute mes techniques.


                -Tu m’aide à l’arrêter ?

                Cela faisait du bien de stopper la souffrance, celle-ci avait été beaucoup plus puissante que d’habitude. Je me demandais si c’était le faite de repousser les limites. Mes bras était engourdis, mon cerveau ne marchait plus vraiment comme il fallait, étant persuader que j’étais blesser gravement. J’attendis la réponse, sa passe ou sa casse comme on dit et la il s’agissait d’un parfait exemple pour ce genre de démonstration.
                  Shoma n'était pas le genre de mec à tomber droit dans la gueule du loup sans penser à assurer ses petites fesses, s'il devait tomber, alors il tombera avec la personne qui avait échafaudé ce plan. C'était le principe de l'échanges équivalent, on ne peut obtenir une chose qu'en sacrifiant une chose de même valeur et si le prix pour la capture du pirate était trop élevé pour celui qui le désirait, alors il pouvait faire une croix dessus. L'ombre du pirate n'avait pas eu le temps de prendre par surprise la totalité des hommes embusqués et quand leur supérieur fit appelle à eux, ils en restaient quand même une grande partie encore en vie et prêt à faire gronder la poudre sur le pirate et la jeune femme. Avant même d'attaquer où de réagir, Shoma se devait de gagner du temps, histoire que son ombre puisse s'accroître avec les ombres de ses victimes, c'était la seule façon pour le pirate de pouvoir tenter une contre-attaque face à autant de soldats qui le tenaient en joug, si jamais il tentait le moindre geste, alors il était fort possible qu'il termine le reste de sa vie en passoire. Au même moment bien à l'abri de tous problème l'ombre grossissait à vue d'oeil en avalant ombre après ombre, pour ne laisser sur le sol qu'un tas d'hommes à demi-mort, cela devait sans doute être un régal pour la chose, car ne se souciant pas le moins du monde de ce qui pouvait bien arriver à son véritable corps, elle poussait même un peu la chansonnette. Il devait bien y avoir quinze hommes soit quinze ombres pour son repas du midi, de quoi augmenté sa puissance, sa force ainsi que son champ d'action. De l'autre côté sou les feux des projecteurs, Shoma n'avait plus besoin de gagner du temps, l'officier dirigeant, lui facilitait la tâche en se donnant en spectacle avec des pirouettes et autres galipettes avant de proposer un deal aux deux intrus. Le soldat venait de lui proposer un combat à mort avec la jeune femme afin de pouvoir récupérer ce qu'il était venu chercher, ce n'était pas dans les intentions du capitaine pirate d'obéir tel un toutou à cet officier de la marine, mais c'était un moyen de lui faire gagner un temps précieux le temps que sa "fuck....." ombre se décide enfin à revenir près de lui.

                  Shoma allait prendre les devants en prenant la jeune femme pour cible, il n'allait pas vraiment se battre avec elle, mais allait simplement simuler un combat, histoire de faire marcher ces idiots de marine le temps de quelques minutes, en espérant que la jeune femme allait très vite comprendre son jeu et entrer à son tour dans la danse. Il fallait l'avouer, il n'y a rien de plus plaisant que de se payer la tête de la marine et du gouvernement mondial, c'était un pur délice, mais la jeune femme devança le pirate et coupa court à toute tentative de sa part. La jeune femme était assez étrange d'une part, elle n'était pas du côté de la marine étant donné qu'elle se trouvait également prise pour cible et n'était pas non plus avec le pirate qui lui se trouvait maintenant pris au piège en quelques sortes à cause de l'appât du gain, mais que pouvait donc bien vouloir cette femme étant donné que l'objet du piège qui venait de se refermer sur ces deux-là était une carte, plutôt une moitié de carte et que les deux morceaux étaient détenus d'une part par l'officier de la marine et d'autres parts par le pirate lui-même, ce qui poussait Shoma a pensé qu'elle pouvait être suicidaire. Suicide par officier de la marine, c'était une thèse tout à fait logique et envisageable. Premier phénomène de foire, à cause de son masque qu'il portait à longueur de journée, Shoma savait reconnaitre les personnes comme lui qui était étrange et cette femme lui donna toutes les raisons de croire qu'elle était du même niveau que lui en ce qui concernait "l'étrangeté". Elle utilisa une capacité des plus étrange, cela aurait pu ressembler pour le pirate à l'utilisation d'un fruit du démon, mais n'étant pas certain de lui, il préférait penser qu'il s'agissait plus d'une quelconque capacité étrange qu'elle devait posséder. La jeune femme lança ce qui pourrait s'apparenter à une onde de douleur invisible sur une partie des soldats qui se trouvaient à ses côtés, sans raison et tous en même temps y compris la jeune femme, ils se tordirent de douleur, c'était assez étrange, mais ils n'arrivaient plus à garder leur calme, criant, ne pouvant plus garder leur self control, les soldats rompèrent leur formation. La jeune femme, auteur de cette scène ressentait également la douleur, mais à un niveau moins important.

                  C'était le moment idéal pour passer à l'action, les rangs étaient rompus, une partie des soldats étaient en quelques sortes hors d'états de nuire, il fallait en finir avec cette vermine au plus vite, une seconde occasion comme celle-ci ne se représenterait sans doute pas d'aussitôt. Il fallait prendre les devants et contre-attaquer. Shoma allait se lancer sur les hommes non affecté par cet étrange pouvoir, mais un coup de feu provenant de derrière lui le stoppa dans son élan, se retournant afin de voir ce qui venait de se passer, Shoma compris après un grand cri de douleur que l'un des soldats venaient de se tirer une balle dans le pied, la douleur était si forte, qu'une violente crispation au niveau de ses doigts venait de provoquer le tir, sans le vouloir il s'était tiré dessus, maintenant dos contre le sol, il criait, tel un homme brûlant dans les flammes de l'enfer. L'homme n'était pas le seul à avoir eu cette crispation, il était le premier, mais pas le dernier, une fois sur le sol, ses camarades debout tirèrent dans tous les sens, ils ne pouvaient pas contrôler leur mouvement, par chance et surtout par réflexe, Shoma s'était allongé sur le sol, tel un otage qui venait de recevoir la consigne de se mettre par terre devant ses agresseurs et grâce à cette rapide réaction et à sa bonne étoile il avait évités une pluie de balle qui partait dans tous les sens. Avec moins de chance que le pirate, deux des soldats qui n'avaient pas été affecté par la jeune femme avait reçu dans le bras et dans la jambe des balles provenant de leurs propres amis. Décidément, ces soldats n'avaient pas besoin d'arme à feu, mais bien de ballet et de serpièrre, ils n'étaient pas doués en tant que soldats, tirer sur leurs propres amis, c'était impardonnable. Cinq soldats encore indemne lâchèrent leurs armes afin de s'occuper des blessés, Shoma se leva à se moments-là et siffla. En quelques secondes, la nouvelle ombre du pirate arriva sur le sol et retrouva sa véritable place. Shoma n'ayant rien à voir dans cette superbe diversion, se tourna afin de remercier la jeune femme, qui était le véritable cerveau de cette affaire, mais elle n'était déjà plus à ses côtés et avait trouvé refuge auprès de l'officier, tel une veuve noire, cette manipulatrice plaidait déjà sa cause auprès du seul home ici capable de lui permettre de partir sans avoir à répondre de ses actes.

                  C'était le grand n'importe quoi, elle était venue ici de sa propre volonté et maintenant qu'il valait véritablement se battre elle se la jouait femme fatale, grande séductrice, afin de renverser la situation. Dans ce genre de situation, c'était chacun pour sa peau, elle venait de choisir la voie qu'elle allait prendre afin de s'en sortir, alors en en subirait les conséquences, Shoma n'appréciant guère ce genre de réaction décida de renvoyer l'ascenseur en quelques sortes à cette jeune sorcière. Pointant son doigt dans sa direction tel un signe de remerciement, il la regarda et lui dit :



                  Merci Mirna, je savais que je pouvais compter sur toi, maintenant occupe toi de lui, récupère ce plan et amène tes fesses vite qu'on se tire.

                  Shoma ne connaissait pas le nom de la jeune femme, il ne la connaissait pas du tout, mais venait quand même de jouer un coup de bluff afin de l'officier pense qu'elle est véritablement une de ses amies et ainsi l'empêcher de se laisser corrompre par sa beauté qui n'était pas si époustouflant que ça. Rira bien qui rira le dernier, on ne doublait pas un pirate sans en payer le prix et si cet officier n'était pas un gigolo sans cervelle il ne se laisserait pas avoir tel un bleu dans le piège qui venait de se créer autour de lui par cette mygale. Ne voulant pas jouer sa liberté sur la décision que pourrait prendre ce stupide officier, car devant une belle femme, n'importe quel homme pouvait perdre le sens de la réalité et succomber aux moindres désirs d'une femme en échange d'un moment de plaisir malsain. Shoma lança son ombre tel un ogre sur de vulgaire mouton contre les soldats encore prêts aux combats avant de s'élancer lui-même sur les soldats qui tiraient de loin sur son ombre pensant que s'ils arrivaient à maintenir une certaine distance, ils pourraient sans doute venir about de cette chose étrange.

                  Kage Kage Break

                  Shoma venait d'utiliser une technique lui permettant de s'attaquer directement au corps de son adversaire par l'intermédiaire de son ombre et la première victime, un fusilier, venait de recevoir une aiguille directement au niveau de la tête, réaction immédiate, son corps ne répondait plus, il tomba sur le sol, sans dire un mot, son corps était maintenant sans vie et sans avoir aucune blessure apparente, du sang s'écoulait sur le sol provenant d'un orifice de la tête.
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                    Du jeu du jeu du jeu. Pour sur. Sous les rires de ses hommes, Salem la malice brillait dans le regard d’émeraude de Salem qui arborait dorénavant un sourire au coin des lèvres. Ca allait devenir bestial je vous l’accorde, mais il était plus qu’évident que cela allait le profiter grandement. Il attendait avec impatience que l’un d’entre eux se mette à bouger, histoire de donner ce top départ délectable. Ses soldats aussi d’ailleurs. Un peu de spectacles avec des efforts, ça n’allait pas être plus mal. Quoique ces gens ont été d’une bêtise sans précédents. Venir ici en sentant clairement qu’il y avait un gros piège, il ne pouvait pas y avoir plus grave quoi. Il ne se plaignait pas du tout par contre. Il en riait presque… Intérieurement. Il y avait une sorte de jubilation si vous me suivez. S’il bottait le cul de ces deux là, de la propagande il y aurait. Les autres petites frappes de la région allaient avoir vent de ses exploits et ainsi, ne plus s’attarder à penser roder dans le coin à la recherche d’un quelconque plan à revendre grassement. Pour le fric, les forbans étaient prêt à tout. Ca se comprenait clairement quand on scrutait ces deux personnes qui semblaient doucement dormir dans l’indécision. A ce rythme, cela n’allait plus devenir aussi intéressant que ça. Fallait peut être qu’il prononce encore mot… ? Et puis bof. Pas la peine quoi. Ils avaient sans doute capté, mais feignaient le contraire. Et si les secondes continuaient de s’écouler de la sorte, lui ferait pleuvoir une pluie de balles. Pis on en parlait plus quoi. Chose qu’il ne voulait pas après. Il n’était pas aussi sanguinaire. Les buter lui-même, nan, ça, il ne le pouvait pas. Mais par contre, les regarder s’entretuer, ah bah ouais, c’était vachement intéressant. Très intéressant même. Pas jouissif, pas bandant, mais satisfaisant, eh ouaip ! Fallait pas voler hein. Il y avait d’autres métiers plus noble que celui de s‘auto-déclarer pirates. Mais il avait fini par faire dans la facilité. En y pensant même, peut être bien que ce dilemme pourrait concourir à la découverte de leurs factions et à savoir si il faisait équipe ensemble. Question pertinente. La seule qui le laissait crever dans les abimes de l’ignorance. Mieux il était plus renseigné, mieux il pourrait alors agir pour le bien de cette base qui dans un sens le faisait grave chier. Il avait envie de dormir, le pauvre. Snif…

                    Mais pour l’heure, dodo n’était pas de mise. Ce n’est pas comme s’il pouvait, même s’il s’illustrait en gros pitre, gros con, gros puceau pervers et voyeur qui ne connaissait rien à la vie. Garder concentration sur ce qui pouvait arriver était la seule chose à faire. Des rebondissements pouvaient tellement surprendre qu’il ne pourrait se targuer ne serait ce qu’un seul instant de pouvoir faire ce que bon lui semblait. D’autant plus qu’il n’avait pas tous ses soldats. L’autre salopard masqué devait être pour quelque chose. M’enfin, il n’y allait pas s’y attarder. Il n’aurait pas pu d’ailleurs. Une deuxième fois, la voix de la jeune blonde se fit entendre. Instinctivement, Salem tourna sa tête vers elle, sourire scotché à ses lèvres. Mais ce sourire là, faut dire qu’il avait fini par l’effacer quand il la vit gémir toute seule tout en se demandant si elle voulait déjà jouir à l’idée de combattre. Y’avait des gens bizarres sur cette planète, ouais. Et dire qu’il était le plus bizarre en voyant ce qu’il voyait serait certainement passer à côté de la plaque. Très vite pourtant, il déchanta. L’un de ses hommes commença çà brailler comme pas deux, avant de tirer un coup de feu à l’air. Il écarquilla ses yeux d’effroi et regarda en arrière. Son piège se refermait-il contre lui ? D’abord cet homme masqué avec son ombre et ensuite elle ? Mais putain, c’était quoi ces mecs ?! Aussi rapidement que les actions qui se succédèrent vu qu’une probable épidémie avait frappé le coin depuis les mots de la jeune femmes, Salem eut compris le manège lorsqu’un de ses hommes s’escrima à dire qu’il avait de violentes douleurs. Le délire qu’il ne captait pas se transformait follement en évidence implacable. Sa mémoire fit un tour dans le passé et puis il se rappela qu’il avait subit ça lorsque la jeune femme était apparue comme si de rien était, alors qu’il était en passe de procéder à l’arrestation du masqué. C’était elle. Oui, c’était elle qui provoquait ses douleurs. Et apparemment, elle payait un lourd tribut pour faire subir tout ça. A moins bien sur qu’elle ne soit masochiste. Fait qui pouvait se vérifier vu son soupir plaintif. Salem pour sa part avait utilisé ses pas de velours pour éviter les quelques balles qui fusèrent ici et là. Mais alors qu’il reprenait contenance à l’abri, la jeune blonde qui l’avait suivi, l’embrassa et lui proposa un truc. Sa beauté n’était pas à couper le souffle. Vu de si près pas trop. Mais il allait accepter le marché histoire de se tremper la kekette, si et seulement si, l’autre ne l’avait pas bouclé…

                    • Alors c’est de moi que vous voulez vous foutre… ?

                    Son regard qui s’était attardé vers le masqué se posa sur celle qui avait osé lui baiser les lèvres, même petitement. Alh’ était rouge de colère. Il vénérait les femmes, certes, mais s’il y avait des choses qu’il ne pouvait pardonner, c’était bien ça, le mensonge. Non seulement qu’elle lui avait menti, mais il s’avérait qui plus est qu’elle lui avait fait souffrir les chevilles au début de leur rencontre. Non seulement elle se foutait de sa gueule, mais il lui avait fait un mal de chien à distance. Une petite peste, une petite salope. De la déchéance humaine au sens propre. Aussitôt, son poing fusa et s’écrasa sur le ventre de la petite pirate dans un bruissement de craquage de jointures ; ajouté au fait qu’il avait attrapé sa taille de son autre bras quand elle l’avait embrassé. S’en suivit une autre galipette, loin d’elle, très loin d’elle. Il ne savait pas si elle avait valsé jusqu’à buter les barbelés de fer tout autour, mais il s’en fichait pas mal. Là, ce n’était certainement pas son problème. Sa mine se froissa encore plus et il effectua deux trois bonds loin de cette sorcière, en évitant de justesse deux trois balles. Mais qu’est ce que ses hommes foutaient bordel ?! Elle avait finit son attaque donc ils ne devaient que récupérer. Ce qu’il croyait à priori. Mais il eut encore quelques balles perdues. Se retournant à la volée vers eux, il vit de loin la cause de tout ce nouveau raffut. L’autre satané pirate usait encore de son sale fruit de merde. Ils allaient morfler. Tous autant qu’il était. Parce que là, il était en colère le gros lieutenant. Il n’avait jamais l’habitude de se mettre en colère, ce qui n’arrivait que tous les 39 du mois –Pour vous montrer à quel point il était l’incarnation de l’altruisme même- mais même le plus sage des hommes avait une limite à ne jamais dépasser. Cette limite avait été franchie par ces deux là et rien n’était donc plus précieux à ses yeux que la vengeance la plus pure. De manière fâcheuse donc, Salem sortit le reste du plan devant eux « HEY ! VOUS, REGARDEZ MOI CA ! » sortit un briquet et l’alluma avant de détruire leur objet de convoitise. Oui, il brulait sous le regard furieux du marine. Mais ce n’était pas tout. S’ils ne pouvaient plus se faire un bon paquet conséquent de berrys, il n’était plus évident qu’ils s’fassent tout bonnement la malle…

                    • C’est plus les 25 millions qui sont en jeu, mais vos vies…

                    Lentement, le lieutenant dégaina son katana à la lame bien aiguisée. Du sang allait couler. Comme un alcoolique, il abaissa sa tête vers le sol et commença à se dandiner sur lui-même. Dire que cette technique venait d’un pirate, soit du capitaine Crow d’East Blue… Mais la n’était pas le problème. Se dandinant toujours de gauche à droite sur lui-même, il fit un dernier sourire –Non joyeux, mais bien amère- avant de prononcer ce mot « Shakushi ! » et de disparaitre. D’un seul coup. Le masque du pirate se divisa d’un seul coup. Une entaille s’ouvrit légèrement sur la joue de la dénommée Mirna à qui il avait donné un bon coup au ventre. Des marques d’entailles apparurent sur les bâtiments. Dans un gros bruit sourd et dans ses disparitions, il avait même fait une très grosse ouverture sur l’un des bâtiments d’où coula une substance chimique violette, très toxique dont l'odeur se rependrait très bientôt. Il détruisait le coin en faisant de très grosses estafilades. C’était Salem qui combiné à des coups de sabres, utilisait ses pattes de velours pour apparaitre furtivement ici et là. Il ne laissait que peu d’images rémanentes derrière lui. Histoire de faire comprendre que sa rapidité ne pouvait être égalée par ces deux là et même pas par l’ombre. La fin du combat approchait. C’était soit lui, soit eux. Parce qu’à ce rythme, ils allaient tous deux se manger de grosses blessures…

                    Spoiler:
                    Le pirate que je voulais éliminer intervînt. Pile au mauvais moment, alors que le marins allait céder il me félicita comme si j’étais sa partenaire. Sans doute lui avait-il deviné mes plan mais en tout cas, le marins n’apprécia pas. Le coup que je me pris fît craquer les jointures de l’homme tout comme mes côtes. Je fût projeté à plusieurs mètres et atterris brutalement dans les barbelé. Ce que j’avais fait n’avait pas marché, il allait sans doute falloir que j’affine ma technique. Un sourire aux lèvres, j’éclatais de rire. La douleur me déchirait les bras, sans doute avais-je une côte fendue par le coup que j’avais reçus et les barbelés c’était enfoncé légèrement dans mon corps. Je crachais du sang en riant puis j’interrompis la technique de mon fruit du démon.

                    La douleur disparus dans mes bras, pas complètement, mon cerveaux restait persuader que j’avais mal, endoloris, je ne secouais même pas mes bras afin de tenter de la faire disparaître. Le marin semblait furax. Chose normal lorsque l’on a failli tomber dans un piège plutôt grossier. Saisissant le plan, il se moqua de nous et, à ma grande surprise le brûla. Je ris encore plus, il était intéressant, je devenais fou, je voulais du sang, des morts. Si par la même occasion je pouvais faire souffrir, tout cela serait parfait. D’un seul coup, il disparut, je sentis la brûlure d’une entaille sur ma joue puis, à plusieurs mètre de la, un bâtiment fut entaillé et un liquide se déversa sur le terrain. Je sentais qu’il n’était pas bon pour la santé mais je ne m’en préoccupais pas vraiment. Je me relevais lentement alors que deux marins s’approchaient de moi armé de sabre.

                    Souriant, j’utilisais ma technique pour dégainer beaucoup plus rapidement, mes lames bougèrent. Au marin de droite, je longeais l’arme et tranchait les doigts ainsi que les muscle et la chaire de l’avant bras tenant son armes. Il hurla de douleurs et recula de plusieurs pas en lâchant son arme, plusieurs doigts tombant sur le sol, la chaire pendant et le sang s’écoulant. Le deuxième, je lui tranchais tout simplement le ventre. Le sang gicla, il recula et s’effondra. Ainsi, j’attirais l’attention sur moi. Voyant les dégâts occasionnés par le marin, je savais maintenant ce que je devais faire, survivre. Et pour cela, il fallait que je parvienne à fuir. Je commençais donc à reculer lentement surveillant mes adversaire. Une autre entaille apparue sur mon avant bras et je n’y prêtais pas vraiment attention, tant que je ne voyais pas mon adversaire je ne pouvais rien faire.
                      Visiblement Shoma s'était amélioré dans l'art de la manipulation, il n'était pas encore au stade ultime où il pouvait faire gober n'importe quelle idiotie à n'importe qui, mais avait quand même réussi à prendre sa revanche sur cette femme, elle voulait le doubler, maintenant que le soldat avait vu clair dans son jeu il était temps de payer l'addition et au vu de sa réaction, elle devait être très élevée. La jeune femme n'avait eu que ce qu'elle méritait, dans un excès de colère, car il avait été en quelques sortes trahi par cette vieille peau il avait même espéré que l'officier qui venait de comprendre ce qui se tramait autour de sa personne utilise la manière forte et tranche la jeune femme, un bras, où quelques doigts, enfin sectionner quelques parties de son corps afin de lui mettre dans le crane qu'il n'était pas bien vu de rouler ses partenaires pour le camps ennemi et si cela ne tenait qu'à lui Shoma se serait débarrassé purement et simplement de la femme, elle ne méritait que ça. Alors qu'il était sur le point de tuer les derniers hommes qui reculaient tout en lui fessant face, Shoma se tourna et regarda l'officier qui, non content d'avoir corrigé la jeune femme voulait appliquer une autre sanction, mais ce qu'il ne savait pas c'est qu'en agissant ainsi ce n'était pas la jeune qu'il punissait, mais bien lui. Devant la plus grosse bêtise du siècle, Shoma aurait donné un bras où même un rein afin d'avoir entre ses mains une arme à feu et tuer cet homme avant qu'il ne puisse accomplir ce qu'il comptait faire. Impuissant, Shoma ne pouvait rien faire d'autre que regarder la folie du soldat qui s'abattait sur ses objectifs, mettant fin à tous ce qu'il avait entrepris de faire avec l'argent de la vente de ces plans. En voyant la carte que détenait le soldat, Shoma voyait directement les millions de Berrys qu'il devait empoché partir en fumée, partir loin de lui, lui passer sous le nez. Le temps d'un instant tout ce figea autour de lui et alors que le monde était devenu noir et qu'aucune lumière ne passait, le pirate se retrouva seul devant un coffre d'or qui illuminait les alentours.

                      Le trésor devant lui contenant à peu près 25 millions de Berrys, en gros tout ce qu'il allait gagner s'il était parvenu à sortir les plans de construction navales à l'extérieur des murs de l'enceinte de cette base, mais malheureusement pour lui il venait d'échouer et ses rêves comme ses plans n'étaient plus qu'un nuage de fumée, il lui glissait entre les mains un peu comme ce trésor devant lui qui ne fessait que reculer disparaissant de plus en plus du champ de vision du pirate qui ne pouvait rien y faire à part constaté l'étendue de ses pertes. Reprenant ses esprits, Le pirate n'avait plus que ses yeux pour pleurer, il devait maintenant passer à autre chose, il ne pouvait plus rien faire, le dernier centimètre du plan venait de disparaitre ne laissant place qu'à un léger filet de fumée noirâtre, preuve de sa destruction. Shoma avait un bout de la carte sur lui, mais sans sa soeur jumelle, elle n'était plus utile, autant s'en débarrasser, mais le moment n'était pas propice, il allait devoir trouver un moyen de quitter la zone sans se faire prendre, c'était maintenant son objectif principal. Alors qu'il avait le dos tourné, un des soldats voyant qu'il n'avait sans doute aucune chance d'échapper au pirate se lança dans une attaque finale afin de trancher le jeune masqué pendant qu'il avait baissé sa garde et lui donnait le dos. 'était sans doute ce que la marine apprenait à ses hommes, profiter de tous les occasions possibles afin de mettre l'ennemie à terre, mais malheureusement pour lui la défense du jeune homme n'était pas aussi faible qu'il l'avait espéré. L'ogre d'ombre qu'avait formé le pirate interposa sa main et le soldat enfonça son sabre dans l'épaisse main et réussi quand même à faire sortir son sabre de l'autre côté. Il était assez proche pour faire une entaille dans ses vêtements, mais pas assez pour pénétrer la peau du pirate. Pas de chance pour lui, sa seule chance de pouvoir obtenir une promotion venait d'échouer, maintenant il n'avait plus qu'à attendre la mort, mort qui n'allait pas tarder, car l'ogre attrapa le soldat, absorba son ombre afin de grandir encore et de se servir de son corps inerte comme boomerang qu'il utilisa contre le reste de ses amis.

                      Shoma n'était pas le seul à être sur les nerfs, maintenant ils étaient deux. L'officier n'ayant pas apprécié le tour que la jeune femme avait tenté de lui jouer était maintenant plus remonté que jamais. Shoma y était pour quelques choses, mais s'il n'avait pas ouvert sa bouche il serait sans doute six pieds sous terre où en prison, alors pas question. Maintenant que l'homme venait de frapper la jeune femme il devait penser que les deux protagonistes étaient ensemble et travaillent en coopération, voilà pourquoi il avait décidé de mettre fin à leur rencontre ici même. La situation devenait problématique pour le pirate qui ne devait plus rester ici, mais plus tôt essayer de trouver un moyen de quitter la base avant de trouver un navire pour quitter cette île de fou. Aujourd'hui il avait perdu, mais il trouverait un moyen de revenir ici en douce et subtiliser un, voir deux autres plans, car il l'avait bien vu, la réserve de cette base contenait des cartes et des plans qui devaient sans doute avoir une certaine valeur marchande. Alors qu'il allait se déplacer, un coup rapide et précis stoppa le jeune homme, sans même savoir comment son ennemi avait réussi une tel prouesse, le masque du pirate se coupa en deux laissant une partie de son masque sur son visage, une autre tomba sur le sol. Tournant la tête afin de voir si l'officier était bel et bien l'auteur de ce coup bas, Shoma reçu encore et encore des entailles, cette fois-ci ce n'était pas son visage qui était visé, mais bel et bien son corps. L'officier n'était plus à sa place et à chaque entaille qui apparaissait dans le paysage, un léger bruit de vent soufflait, très lentement, mais surement. L'officier était bel et bien celui qui détruisait tout autour de la zone. Quelques temps après le premier coup au visage, un second frappa le jeune homme brisant complètement son masque. Shoma avait eu beaucoup de chance sur ce coup, car l'entaille venait d'être faite au niveau des yeux et s'il n'avait pas eu son masque il aurait sans doute perdu son oeil dans cette attaque.

                      La situation devenait de plus en plus critique que ce soit pour la jeune femme où pour Shoma lui-même, plus les minutes passaient et plus ils se fessaient marqués au sabre. Les deux pirates n'étaient pas les seuls à être victime de la folie du soldat, non content de s'acharner sur les pirates, il ne savait même plus où il frappait et explosa un bâtiment où un écrito très spécial mettait en garde quiconque voulait s'y approcher. Danger!! A approcher avec prudence!!! Si un écrito comme celui-ci est placé sur un bâtiment, alors il y avait des raisons très spéciales, ce n'était pas de l'eau qui s'y trouvaient à l'intérieur, mais bien des produits très dangereux pour les hommes, mais sans doute que cet homme n'avait que faire de la vie des autres, car avec ce produit qui se déversait dans la nature ce n'était pas uniquement la vie de la jeune femme et du capitaine pirate qui était en jeu, mais bien la vie de ses hommes, la sienne et celle de tous les hommes qui travaillent sur cette base. Shoma se moquait pertinemment de ce qui pouvait arriver à la base et encore moins à ces chiens de soldat, mais quand sa vie était réellement en danger, il savait ce qu'il devait faire et alors qu'il s'était retranché sur la défensive jusqu'à présent, il décida de quitter au plus vite la zone même s'il devait se faire trancher encore plus le corps. Il n'allait pas mourir ici à cause d'un soldat qui ne savait même pas contrôler sa propre technique. La marine n'avait vraiment pas de limite pour stopper des pirates et d'après eux, les pirates étaient les véritables nuisance, vraiment que des boulets. Shoma se mit à courir le plus vite possible, même si sa vitesse était inférieur à celle de son adversaire, il avait une chance de fuir, étant donné que la jeune femme n'avait pas attendu qu'il se décide de bouger pour fuir, Shoma décida de partir, mais dans une autre direction. Les deux fuyards prirent des chemins différents afin de quitter la zone, mais alors qu'il courrait, une lame lui fit une entaille assez importante au niveau du bras, un autre coup allait lui trancher les ligaments des pieds, mais heureusement pour lui son ombre qui avait été placée autour de lui avait réussi à bloquer le coup et ainsi permis au pirate de s'enfuir.

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                        Comme une balle de ping pong, il rebondissait ça et là avec de la rage et de la fureur dans son cœur que d’avoir été piégé de la sorte. Un peu comme un débutant qui se faisait cruellement avoir quoi. Tss. Lui noble lieutenant de la marine. Ici encore, il ne s’agissait même pas de son grade. Ce détail était bénin voir même insignifiant. Dans cette histoire, c’était son honneur qui était en jeu. On l’avait Sali, on l’avait trainé dans la boue, à la manière d’un puceau qui s’faisait sèchement larguer par une plantureuse pute qu’il voulait se faire ne serait ce qu’une seule petite minute. Salem était vraiment à plaindre là. Il imaginait les deux forbans se ramasser les 25 millions et vivre la belle vie ailleurs, en s’faisant l’amour par-dessus le marché. Ces connards avaient bien cachés leur jeu. Eux qui avaient su faire douter le grand brun. Mais à présent, l’heure n’était plus aux lamentations mais à la vengeance pure. Il avait gagné le droit d’aller en enfer et comme Salem n’était nullement méchant, il allait maintenant s’improviser vendeur de tickets et facilitateur de passage. Ses coups touchaient telle ou telle personne. Mais il était tellement vif qu’il n’avait lui-même le temps de constater les dégâts qu’il provoquait sur le corps de ses adversaires. Le problème avec cette technique, c’est qu’il ne la maitrisait pas au point de faire d’entailler précisément quelconque point vitaux. Ce qui était pleinement dommage. Il ne fallait pas oublier qu’il avait appris cette technique tout seul, loin de la maitrise parfait de l’ancien forban Crow. Ce qui le désolait un peu. Malgré cette faiblesse, il avait réduit son champ d’actions pour ne pas toucher ses hommes. Il ne manquerait plus qu’il les blesse tout ça à cause d’une vengeance. Il avait détourné les plans de ce petit groupe et c’était déjà acceptable.

                        Tout ce qu’il avait à accomplir maintenant en tant que bon marine, c’était leur faire mordre la poussière. Mais c’était sans compter leurs reflexes non anodins et la maitrise pourave qu’il avait de cette technique qui pouvait se révéler être à double tranchant plus tard. Il lui fallait la roder un jour. Mais ce temps était malheureusement loin d’être arrivé. Pour le moment, il se contentait de blesser ses adversaires, histoire de les affaiblir et de ne pas leur donner d’ouvertures sur lui-même. Il savait que la femme était capable de beaucoup concernant la douleur. Son compagnon, c’était pareil avec son fruit merdique qui lui permettait d’agrandir son ombre comme bon lui semblait. Mais au bout de moment, il avait cessé de rebondir n’importe où, n’importe comment. Il vit alors la face du pirate qu’il sembla un instant reconnaitre. Fronçant ses sourcils, ce sont plus ses prunelles noires comme l’ébène qui l’avaient grandement captivé un moment. Moment où il fut assez distrait. Moment que mit à profil ce grand gringalet pour prendre la poudre d’escampette. Un fuyard. Comme tous les autres pirates lorsqu’ils étaient confrontés à des marines. Pourquoi gâcher une si belle vie de débauche, hein ? Ce qu’il devait se dire ce con. Salem n’essaya même pas de le rattraper. A quoi bon finalement, hein ? Il allait jouer au chat et à la souris ce qui ne le plairait guère. De plus, il avait gravé dans sa mémoire, le visage de ce salopard. Un jour ou l’autre, il le retrouverait et l’enverrait personnellement dans les geôles profondes d’Impel down. Pour ça, il ne s’inquiétait pas vraiment, vous savez. Un tel fruit ne passait franchement pas inaperçu. C’est sur qu’on entendrait parler de celui là, très bientôt. Des gens comme ça qui inquiétaient grandement le gouvernement et finissaient d’entacher l’histoire du monde.

                        Se retournant alors vers ses hommes, il vit tous les blessés qui étaient étalés par terre. Une sale mission comme il ne les aimait pas. C’était tout con quoi. Grognant légèrement, Salem regarda autour de lui et voyait la jeune femme qui était loin de lui et qui tentait de s’enfuir de l’autre côté opposé. Tous des chiens galeux. Il y avait certains de gentils pirates, -Bien sur qu’il s’en était rendu compte avec toute l’expérience qu’il avait accumulé au fil du temps- mais ceux là se classaient dans le lot des fourbes. Tandis qu’un manipulait des ombres, l’autre faisait dans le sadisme en infligeant des douleurs. Comment interpréter la chose autrement quand on savait qu’ils étaient là pour piller la base nautique ? A croire qu’ils n’avaient aucune dignité. Sa colère était tellement exacerbée qu’il les considérait comme des moins que rien lui qui avaient généralement de l’estime pour le genre humain quelle que soit sa faction. Mais il du l’écourter. Inconsciemment, il avait bousillé un bâtiment qui promettait de faire de gros dégâts. Rappelant ses hommes à l’ordre d’une voix de stentor, Salem et le peu de soldats en forme qui restait, s’attelaient à ramasser les leurs et les gardes de la base qui étaient au sol, afin de les amener à l’abri. L’opération dura au moins une bonne dizaine de minutes, le temps de tous les rassembler et de les tenir éloignés de la substance qui coulait inlassablement. Ce qui laissa à l’autre femme la possibilité et la marge de s’enfuir comme une malpropre qui n’avait rien gagné avec son complice si ce n’est humiliation du aux quelques entailles que Salem leur aura infligé. Mais alors qu’il avait fini son boulot qu’une escouade de scientifiques flanqués de grosses combinaisons venait de faire leur apparition, tentant alors de maitriser la situation. Tout était bien qui finissait à peu près bien… Même si les forbans avaient prit la poudre d’escampette…

                        […]

                        Le crépuscule avait fini par s’imposer dans la région et les bobos se pansaient doucement. Un groupe d’infirmiers se chargeaient tranquillement de ses hommes pendant qu’assis torse nu contre un mur, Salem s’escrima à faire un rapport. Il fut rapidement rejoint par le chef du coin qui n’était autre qu’une femme plantureuse qui avait tout ce qu’il fallait, là où il fallait. Faut dire que sa blouse blanche la rendait vraiment sexy. Après de brefs échanges, Salem s’excusa quand aux dégâts causés. Malgré les quelques morts, il eut plus de peur que de mal. Du moins, c’est ce qu’elle soutenait. Cette phrase avait eu le don d’énerver le grand brun. Mais comme tout bonne femme qui savait y faire, elle sut contenir sa colère naissante en lui faisait le plus grand bien qu’il ne pouvait espérer d’une femme aussi canon qu’elle. Faire de jolies galipettes dans son lit. Et ce plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il finisse par quitter la région une semaine plus tard, remplacé par un autre groupe. Il avait plus ou moins réussi sa mission. Il s’était tapé maintes fois une belle femme qui avait sensiblement le même âge que lui et ce dans des endroits complètement insolites. Il était reparti avec tous les honneurs malgré ses quelques compagnons tombés au combat, ce qui était une réalité dans chaque combat que l’on menait lorsqu’on était combattant dans n’importe lequel des camps. Mais ce qui le taraudait et le rongeait, c’était l’idée de n’avoir pas pu mettre la main sur ne serait ce que l’un des deux pirates qui avait causé tout ce bordel. Mais, assis sur le pont de l’Old Timer, il se jurait de tous les avoir un jour. Ne disait-on pas que la patience était un chemin d’or ? L’avenir promettait…

                        Spoiler:

                        Je reculais lentement, une autre entaille apparue sur mon épaule gauche et je grimaçais. Non à cause de la douleur qui était bien présente mais surtout parce encore une fois je n’avais pas vue mon adversaire. Me détournant brusquement, je me mis à courir, dans l’état ou j’étais je n’avais aucune chance de vaincre et même au mieux de ma forme je doutais de mes chance de gagner. Je courus donc de toute mes force, si il était aussi bon marins qu’il le prétendait il allait s’occuper de ses hommes qui pour la plupart étaient blessé. Personne ne me suivit, sans doute de la chance, ou alors personne n’était en état pour ce genre de chose.

                        Passablement énervé, je rengainais mes lames après les avoir essuyé ruminant dans les sombres ruelles de la ville. Je voulais tuer, oui, encore tuer, faire du mal et en plus j’avais faim. Une personne cogna mon épaule, sans faire exprès la ruelle étant trop étroite pour passer l’un a coté de l’autre. De plus, je marchais au milieu de celle-ci. Vive comme l’éclair, je dégainais ma dague et la lui planter dans le ventre au moment même ou il s’excusait. Un hoquet de surprise sortis de sa gorge, il recula d’un pas et la lame remonta brusquement tranchant tout sur son passage. L’homme s’effondra lentement, mon talon s’écrasa sur ses doigt qui craquèrent sous le choc.

                        Plongeant ma main dans la blessure, je la ressortis pleine de sang en tenant un boyau que je coupais. L’homme poussa un hurlement strident et c’est en souriant que je m’éloignais. Lentement. Il faudrait quelque minute avant que quelqu’un n’arrive. Je croquais dans ce que j’avais récupérais et, nonchalamment, laissant le sang gouter au sol, je disparus au coin d’une ruelle.