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Singes chapardeurs et Café frelaté

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Haut, chaud et beau. Les adjectifs vantant l’orbe lumineuse étaient peut être des plus simplistes, mais ils avaient le mérite de coller à la réalité du moment. Le soleil était à son zénith et il faisait bon sur les caillasse d’Orange, l’île du farniente pour les officiers de la marine, pour cause, ils étaient proscrits. C’était la même chose pour la famille pirate et toute la clique gouvernementale d’ailleurs, l’île était sous la seule gérance de ses habitants. Fier d’avoir compris cela, on prenait plaisir à voir deux taches étalées sur les rochers blancs de la petite bourgade.

Tache number One : notre bon vieux Wash, les pieds en éventails, la serpillière en guise d’oreiller, un sourire de béatitude et les lunettes noires solidement calées. Il respirait le bienêtre des justes, de ceux qui ont œuvré tout leur vie pour la bonne cause, Wash fut toute sa vie durant, un homme mais avant tout un homme d’honneur, prônant le respect des lois et la hardiesse dans le travail, et si vous croyez un traître mot de ce que le narrateur bave dans cette phrase, vous êtes grave. La seule chose qu’il faut savoir, c’est que Cleaner glandait comme une larve après un bon gueuleton et que la seconde tache, la number Two, n’était autre que le gazé.

Ils avaient été envoyé sur l’île d’Orange afin de mener une enquête sur des disparitions d’hommes durant les trente dernières années, la petite cité ne voulant pas être aidé par une pseudo marine détentrice d’une plus lointaine pseudo justice, les rapts s’étaient enchainés sans jamais que les habitants s’en dépatouillent seuls. Voilà pourquoi, notre héros à la serpillière démasquée se devait de retrouver les pauvres hères égarés et cela avant la réunion de la semaine prochaine avec le chef Rei et la gonzesse qui s’est fait taper dans l’œil. L’empressement étant à l’encontre de toutes philosophies avant-gardistes, les deux bonhommes avaient pris la décision forte de ne rien faire avant d’être prêt. Prêt à quoi ? C’est une autre histoire auquel il fallait aussi se sentir prêt et ainsi de suite.

Dans un frétillement capillaire, une petite bourrasque mit fin au sommeil paradoxalement profond du balayeur, il réajusta ses lunettes de son majeur et cala sa tête dans les cordelettes d’éponges. Après un bâillement en disant long sur sa digestion du midi, il se mit à scruter les nuages depuis sa vision fumée, noire et tellement plus proche de la réalité que lui procurer ses glasses. Grâce à elles, il pouvait comprendre la portée de toute chose et ça ce n’est pas de la philosophie babe, c’est de l’optique.

« Tu vois mon cher Gazé, la vie c’est comme un papier calque, t’as plus qu’à faire les contours … Hum ? »

Alors déjà qu’un vent ce n’est pas des plus jojos, mais un vent de marginal, y’a pas pire. Il semblerait que l’homme au masque de fer et à l’humour à refaire n’était plus adepte de la bronzette, il s’était visiblement mis à la course à pied. En effet, Wash apercevait à l’autre bout du sentier une forme noire se mouvant à toute allure, c’était sans nuls doutes ce bon vieux génie de Serei. Malgré la fatigue, il faisait l’effort de suivre du regard la course du jeune homme qui disparaissait à l’horizon et cela en poursuivant une chose, oui, une forme velue et …


FLAAAAASH

« AAAAAH ! Bordel, mes yeux ! Ma philosophie, mon optique ! »

Un flash de lumière blanche avait submergé la vision du balayeur, c’était très certainement la première fois depuis son poste au Cipher Pol qu’il vit la lumière sans son filtre noir et pour cause, une salope de main avait saisie ses lunettes. Dans un geste d’une prouesse technique formidable, il prit sa serpillière et plaça la tête de celle-ci devant son visage, il ne fallait pas entacher son optique de la même façon que ceux qui ne philosophe qu’en l’absurde. On se retrouvait donc avec le plus charismatique des personnages, fier de son physique et de son style, obligé de se cacher derrière une boule d’éponge en lambeaux. Glorieux.

~~°~~°~~°~~

C’est en ce jour où le soleil hurlait au pique nique que le petite Lucie décida de prendre son vélo, elle avait mis sa plus belle robe verte et ses plus jolies lunettes roses. La journée allait être sucrée ! Sa mère lui avait dis qu’elle pouvait pédaler jusqu’au bout du sentier, ce qu’elle s’empressa de faire avec toute la fraicheur que lui procurait ses huit petites années. Alors qu’elle était au terme de son petit périple, une silhouette gâcha le reste de son existence. L’ombre massive aux cheveux en paquet, tel le poulpe mangeur d’enfants dans le conte que sa mère lui lisait avant de s’endormir, et au visage en lambeaux d’éponges, terrible peur des femmes de ménage sur la retraite, s’empara de ses jolies petites lunettes aux verres fumés roses et à l’armature rondes. Aussitôt la forme, qui dorénavant hantera ses cauchemars, placards et dessous de lits, disparut derrière un bosquet. Vingt années plus tard, elle lancera la LPLV, fameuse Ligue de Protection des Lunettes Volées qu’elle exportera dans le monde entier faisant la fierté de sa famille.

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« La vache, les filtres roses … ♥ »

« Oh, c’est quoi ce cœur là ? Non, je ne suis pas de ce bord là moi ! ♥ »

« BORDEL DE LUNETTES ! ♥ »

Cleaner était un sujet expérimental, le genre de personne à avoir enfermé sa personnalité dans un accessoire, privé de celui-ci, il se formatait avec l’ustensile de substitution. Nous voilà donc avec le nouveau terrible agent du Cipher Pol 5, j’ai nommé Wash Cleaner ♥.

Replaçant de la manière d’antan sa nouvelle paire de lunettes roses, ce qui ne faisait plus un brin classieux, il cherchait aux alentours la salope de main voleuse. Plissant le regard, il put distinguer une forme couleur bonbon, bordel de glasses, qui galopait en direction des montagnes, surement le propriétaire de la patte chapardeuse. Wash pencha sa serpillière en avant à la manière des joutes d’antan, et s’élança au quintuple galop. Même direction que ce bon vieux Gaz-man au passage, il avait dû lui aussi subir le même genre de rapine.

Le flanc de montagne auquel Cleaner fut confronté aurait dû stopper le voleur, malheureusement une petite ouverture, communément appelée grotte, laissait la possibilité au galopin de se faire la malle. De l’autre coté des monts, on devinait la mer impétueuse de Blue se fracasser contre sa façade, l’entrée du trou était d’un sombre rose accueillant. Si bien que Wash y pénétra sans une once d’hésitation rosée.

Les voutes caverneuse se découpaient en deux étages, Wash se tenait debout dans une petite salle faiblement éclairée par une brèche solaire pratiquée au-dessus de l’entrée. Il avait le choix de monter par un escalier taillé à même le roc ou descendre par le même organe vers le bas-fond de fraicheurs.

« Toujours plus haut … ♥ »

Son instrument sur l’épaule, il entama la monté vers ce qui semblait être un endroit que la nature n’avait pas forgée elle-même, à moins que la vie soit tellement folle et belle, tout est possible peace and ♥. Au bout d’une petite minute d’enjambements, il déboula dans une grande salle éclairée de multiples torchettes aux flammes d’une couleur dont je vous passerais les détails dorénavant. Une machine aux rouages aussi nombreux que biscornues était articulée par une horde de retraités aux calvities apparentes et genoux calleux, la vue qui se présentait à Wash tenait plus à un rassemblement de vieux fanatique de Peggy la Cochonne à la peau rosée, il n’empêche qu’ils tiraient tous salement la gueule. Ils étaient d’ailleurs enchainés les uns aux autres, si bien que la nature de leur rapport avec la machine n’était peut-être pas de l’ordre de l’affectif, l’air était rempli d’une odeur de café de mauvaise qualité, ca empestait le vieux et le renfermé si bien qu’une dizaine de chats sauvages avaient investis les lieux. L’arrivé de notre homme avait soulevé un brouhaha de mugissements félins, encouragé par les plaintes des supposés bicentenaires.

« Alors sans vouloir vous déranger, avez-vous vu un petit homme poilu avec des lunettes NOIRES ? ♥ »

Le deuxième vent de la journée, pire encore peut être que celui fait par un marginal, que l’homme qui s’est déjà pris un zef par une usine de retraité lui jette le premier dentier. Après un long silence gêné, des bruits de pas se firent entendre et les papis se remirent à entasser des grains dans les différents entonnoirs de la machine. Ce qui les avait remis au boulot, c’était deux tricentenaires aux muscles tombants, bedaine apparente, chaussettes dans leurs sandalettes et rides balafrées. Ils marquèrent un temps d’arrêt devant le nouvel arrivant, il semblerait que ce n’était pas chose courante d’avoir de la visite dans l’hospice. Lentement mais surement, ils se redressèrent dans un craquement lombaire des plus ostéopathiques.

« Qu’ek’ ske t’fous là gamin ? »

« Alors une chose à la fois papys, soyons cleans, moi je cherche juste mes lunettes noires… ♥ »

« … »
« Oué, j’y suis pour rien pour les cœurs, mais c’est ces lunettes roses qui me bouffe le style… ♥ »

« … On’t’conseille d’gager d’ici l’plus vit’ qu’tu peux, gamine ! »

« Gamine ? Mais je me casse les dreads à vous expliquer que ce n’est pas ma façon de parler normale … ♥ »

« C’toi qu’vois gamine !! YATAAA »

Les deux vioques plongèrent leurs mains dans un petit sac qu’ils portaient en bandoulière pour en sortir une bouillie à l’aspect peu ragoutant, ce qui eu le mérite de faire plonger les retraités plus profondément dans leur tache usinière. C’est ce moment que Cleaner avait choisis pour essuyer d’un coup d’éponge une tache sur le bout de ses pompes, surement une merde de chat s’était-il dis, mais l’assaut de la bouillie par les deux gardes lui fit prendre conscience que c’était de la bouffe pour chat, bon vieux mélange de cervelles et pâtés de poissons. En l’espace d’un assaut, il était un tas de bouillie Friskies qui fit peser une lourde tension dans la salle, les chats se stoppèrent, plus un souffle, plus un son, la situation attendait d’exploser.

« Mais c’est vraiment des idées de vieux ça, recouvrir les étrangers de pâtés ! Vous avez un problème avec la courtoisie depuis la fin de la guerre papys ! ♥ »

C’était l’étincelle qui mit le feu aux pelages et en un instant le technicien de surface n’était plus qu’un arbre à chat ambulant, on entendait des « bordels ♥ » étouffés par des chats dans la gorge ou encore l’on voyait un manche de serpillière qui cherchait à se défaire des assaillants chat-vrené. Au bout d’une bonne minute, Wash était au sol recouvert de griffures et aussi propre qu’après un bain de langues rappeuses. Les chats se remirent à miauler en direction des deux gagas au pâté.

« Alors Gamine ? S’tu veux pas f’nir en lambeaux, on’t’conseille d’parti’ »

« Je… Je vous ai dit que c’était mes lunettes que je cherchais et vous vous me balançais du pâté ! Mais vous êtes vraiment des aminches gâteux ! ♥ »

« YATAAA »

Wash s’était relevé en replaçant ses quelques dreads et en dégageant les quelques félins qui s’y étaient agriffés. Tout en parlant, il secouait la tête avec une main sur le visage, il semblait décomposé. Il venait de se faire mater par des matous, deux vieux lui avaient envoyé du pâté et en plus il parlait comme une gamine de huit printemps. Pour ne pas arranger les choses, ils renvoyaient la sauce en face, deux nouvelles salves fondaient en direction de lui. Il effectua un tour sur lui-même et envoya un violent coup d’éponge depuis sa serpillière vers les deux tas volants, les réexpédiant directement à la face des post-hospices. Ils furent bientôt recouvert de la gente féline et en moins d’une minute on pouvait les voir terrassés, le regard blanc et perdu dans les flammes de la grotte.

« Le nettoyage, c’est mon taf papys ♥ »

Un brouhaha de cliquetis se fit entendre et les prisonniers portèrent leurs bras rachitiques en direction de Wash. La maison de retraite semblait vouloir faire un tour à l’extérieur. Notre homme s’avança vers la longue chaîne et fit disparaitre un bout de celle-ci à coup de « Clean Right ». Les papys ne manquèrent pas de le remercier et s’enfuir vers les escaliers, Cleaner en prit un par le coude.

« Hey papy ! C’est quoi ce bordel dans le secteur ? T’as vu mes lunettes ? ♥ »

« Mais j’suis pas un papy gamine, j’ai 21 ans, ca fait qu’une semaine que je suis là … »

« … ♥ »

« C’est à cause des terribles génies, ils … »

« Qui es-tu étranger pour venir perturber les travaux du grand génie Noar ?! »

Dans un mouvement de bras, le petit vieux de 21 ans prit la poudre d’escampette avec sa clique de retraité, laissant la grande salle occupée par deux types, Wash et … suspens… un bon vieux.
L’homme avait une grande blouse blanche qu’il laissait traîner derrière-lui, une face fine et aplatie, un mur de rides, une moustache blanche et une chevelure grisâtre décrépie. Il ne mesurait pas loin de un mètre soixante et surement plus si seulement il n’était pas aussi bossu, une tasse de café fumant à sa main. Wash s’accouda sur le manche de sa tige, après un léger soupir signifiant « y’en a marre des braquemarts croulants ».

« J’imagine que toi aussi t’en à rien à secouer de mes lunettes noires… ♥ »

« Je sais pourquoi tu es là, tu es venu pour arrêter nos plans machiavéliques à moi et mon frère… »

« Rien à battre ♥ »

« … Mais quoi que tu fasses pour nous stopper, la machine est déjà en marche… »

« J’men balance papy ♥ »

« … En trente années nous avons réussis à créer un stock suffisamment énorme de Chicoré pour fournir l’ensemble des bases marines d’East Blue et ainsi remplacer le café ! Au fur et à mesure des consommations, les marines commenceront à tremper leurs tartines, ils nourriront des chats, ils deviendront vieux et croulant, la marine ne sera plus qu’un hospice craquelant ! A l’heure qu’il est, mon frère doit déjà être à bord du bateau qui alimentera tout East Blue ! GIAHAHAHAHA ! »

« Y’aura plus qu’à boire du thé ♥ »

« Silence Gamine ! Pour toi, je vais te faire un petit exemple de la puissance de notre génie ! »

« Bordel, mais pourquoi vous continuez à m’appeler gamine… ♥ »

Dans un nuage de poussière, Wash s’élança vers Noar, la serpillière se reflétait sur les parois en pierres taillées, le reflet de l’homme dansait derrière les flammes accolées aux murs, il allait lui montrer ce qu’une gamine balafrée et aux lunettes roses pouvait faire à un vieux désaxé. Le petit vieux n’eut pas le temps de broncher, ou du moins, il ne choisissait pas de bouger, il se contenta de vider le contenu de sa tasse fumante sur la face de la gamine dreadeuse. Cleaner stoppa net son offensive et porta ses mains au visage, comme un bleu, il s’en prenait plein la gueule aujourd’hui, déjà que c’était chaud, sur des plaies c’était bouillant. Après une minute de « bordel ♥ » ébouillantés, il s’attarda sur ses mains rosées, il prit quelques instants pour réagir, elles commençaient à se rider.

« Tu as visiblement compris, gamine, voilà ce qui arrive lorsqu’on rentre en contact avec la chicoré, on décrépit à vue d’œil, mais rassures toi, l’effet n’est que provisoire si tu n’arrêtes pas la consommation de suite… Bien qu’après encore deux assauts de ce genre, tu ne seras plus qu’une vieille pute dégarnie GIAHAHA ! »

Tout en parlant, le grand-père avait saisi une large boite de carton qu’il ouvrait soigneusement, il en sortit un large tuyau et deux bombonnes. Il mit la bombonne sur son dos en fixant les deux sangles à sa taille et le tuyau dans ses mains, papy va désherber.

« Je te présente le Chicoré 2000 GIAHAHA …»

Tout ce petit manège n’avait guère intéressé Wash qui se tenait assis en tailleur, la tête entre les mains et les dreads devant le visage. Il marmonnait dans son marcel des paroles inaudibles, son interlocuteur restait entre deux sentiments, immobile, il ne savait pas s’il devait le déranger.

« Je disais : Je te présente le Chicoré 2000 !! Le jet partira avec une pression si forte qu’il ne te laissera même pas le temps de réagir !! »

« Toi, ta gueule … Cette journée ne me plait pas du tout, j’ai beau cherché je n’arrive pas à trouver une bonne vision des choses dans cette histoire, me dire qu’elle aurait pu être pire. C’est simple, le seul bon point que j’ai trouvé c’est que ca m’a permis de gouter la nourriture pour chat, la blase mec ♥ »

« Et ces putains de lunettes roses ♥ »

Clean Right ♥


Un halo blanc entoura la serpillière de Cleaner, il effectua un large balayement sur la surface de métal qui se trouvait dans la machine proche de lui, sur toute l’étendu qui avait été recouverte du halo blanc, la surface d’acier avait disparu, laissant un trou dans l’enchevêtrement de rouages. Il se mit à avancer vers le génie avec un reflet rosé au fond de son regard.

Smearing Left ♥

Alors que le vieux appuya sur la détente de son arme, Wash effectua depuis sa main gauche un mouvement vertical du bas vers le haut avec son instrument de travail. L’axe décrit par le halo blanc devint une surface d’acier qui se dressait entre les deux protagonistes, le jet de Chicoré heurta la surface d’acier, la pression était telle que le vieux Noar se prit la sauce en pleine face et tomba à la renverse. Wash marcha vers le vieil homme qui semblait prendre vingt années en l’espace d’une seconde, il tendait une main vibrante de secours vers le balayeur.

« Tu veux faire une belote avec la gamine papy ? Allé on va faire une petite ballade hein ?♥ »

Il avait beau avoir des verres fumés couleur saumon et la gueule de Teddy Mitchell, vieille star de West Blue, il n’en demeurait pas moins charismatique. Il prit la carcasse sénile sur l’épaule et prit la direction de la sortie, lorsqu’une forme noire se refléta sur les parois, dans un réflexe il envoya le petit vieux en direction de l’étranger. La silhouette, un primate chapardeur, fut écrasée aussi net et un masque de gaz vola vers Cleaner. Il prit le masque et le retraité ensanglanté et sortit à l’air libre. Serei était là.

« Une remarque sur mes lunettes ou sur le cœur qu’il va y avoir à la fin de cette phrase, j’efface ton masque. Une remarque sur les gamines ou sur les vieux, j’efface ton masque. Une remarque sur ma face ridée et tailladée, j’efface ton masque. Et bordel, par-dessus le marché des crasses, si tu n’as pas mes lunettes, j’efface ton masque… ♥ »

Sérieux, les personnes qui prient le ciel pour voir la vie en rose sont masos.




!!!! HAN !!!!   ►  Affirmation/Rage

.... HEM .....  Doute/Gêne

???? HUM ????
►  Interrogation/Surprise

?!?! HOM ?!?!
 ►  Incompréhension/Hésitation