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Si nous passions les fêtes ensemble ?

L'équipage de fortune constituée par Shoma et les siens avaient réussi à quitter la base de Navarone et s'en allait vers d'autres cieux. Le passage des pirates sur Navarone n'avait pour l'instant aucune conséquence. Depuis la semaine qui s'était écoulé depuis leur fuite, la marine n'avait pas trouvé bon de lancer des représailles contre les différents acteurs, ce qui n'était pas plus mal pour Shoma qui devait compter sur des hommes et femmes de différents groupes et pas forcément frais afin de rejoindre l'île d'Hungéria.

Du repos, voilà ce qu'ils avaient tous besoin après une bataille qui coûta la vie à des centaines, voir des milliers de personnes. Du repos, oui, ils en avaient tous besoin et pourtant à peine étaient-ils hors de portée des canons de Navarone que des tensions éclata au sein du navire. Les raisons étaient multiples, mais se finissaient toujours de la même manière, en meurtre.

Shoma qui avaient vaincu deux Pacifista les avaient gardés et cela n'était pas du gout de tout le monde. La crainte que ces robots se remettent en marche attisa la colère de certains pirates. D'autre groupe plus nombreux en terme d'homme estimaient que ce n'était pas au Red Spectres de prendre le commandement du navire. Un ancien équipage composé exclusivement de femme ne s'entendait pas avec la majorité d'homme présent sur le navire. Bref, c'est dans cette ambiance que Shoma du se résoudre à prendre les choses en mains.

Après avoir éliminé les hommes et femmes d'influence qui mettaient en péril leur survie en pleine mer, Shoma décida de regrouper tous les groupes en même temps. Devant ces pirates le capitaine des Spectres leur proposa un dernier marché, s'ils acceptaient de travailler uni comme une seule et même famille, alors ils pourraient tous retrouver le confort et la chaleur d'une vie paisible lors de leur escale à Hungéria.

Après qu'ils ne restaient plus aucune forte tête, le dialogue se fit naturellement. Shoma n'était pas quelqu'un qui propose deux fois une offre comme celle-ci et ils l'avaient tous compris. La carotte tendue pour faire marcher l'âne, une méthode qui était obligée de fonctionner pour éviter un massacre de plus. Ainsi au bout de quelques temps tous acceptèrent l'autorité des Red Spectres.

Après ce qu'il venait de se passer, Shoma n'avait eut d'autre choix que de choisir Hungéria comme base pour la suite de ses opérations. Le gouvernement mondial ne laisserait jamais un tel affront impuni, alors le temps que ses hommes retrouvent un semblant de force il était obligé de choisir une île où ses poursuivants n'avaient aucune influence et l'île d'Harahettania était l'endroit parfait pour récupérer avant de rejoindre Alabasta.

Après une semaine de navigation, le navire conduit par Shoma fini par arriver à destination. Hungéria n'était plus qu'à quelques nautiques de leur position et ce n'était qu'une question de minutes avant qu'ils ne puissent jeté l'ancre et fouler les terres sauvages de cette île.

Une fois à terre, les pirates quittèrent le navire sous les ordres de Shoma. Personne ne devait rester sur le navire de peur qu'un groupe ne tente de s'en emparer et décide de se faire la malle sans les autres. La première chose que décida le capitaine pirate à terre fut d'établir un périmètre de sécurité avant d'installer un camps de fortune.

Les corps et les esprits étaient affaibli par la bataille et la navigation en mer, mais maintenant qu'ils avaient atteint une île calme, ils allaient pouvoir en profiter un petit peu et se reposer. S'ils avaient tous l'autorisation de faire ce que bon leur semble, Shoma ne s'arrêta pas pour autant, sur Navarone il s'était emparé d'un grand nombre de matériel médicale et profitant de ses talents de médecin il fit le tour de ceux qui avaient besoin d'assistance afin de soigner leurs plaies et blessures.

Le matériel médical complètement épuisé, décida de rejoindre son groupe et de se reposer à son tour. La bataille de Navarone avait laisser des blessures sur le capitaine pirate qui une fois assis compris l'étendue de sa propre situation. Cela faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas autant dépensé et se sentait aussi faible. Comme quoi même un grand pirate à besoin de repos de temps à autre et celui-ci n'était pas démérité.


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Le dos salement amoché depuis la bataille de Navarone, je me repose, allongé dans un coin tranquille du navire. Mon masque servant à m'aider pour respirer commence à faire des siennes. Le temps l'a usé et si ça se trouve, les médecins d'Alabasta ont oubliés de me prescrire un élément à modifier mensuellement sur l'appareil. Mais le temps n'est pas à la réflexion mais à la relaxation. J'en ai marre de toutes ces merdes. Je dois devenir plus fort quitte à en perdre la vie. L'échec m'est insupportable depuis ce fameux jour contre Oswald ... Et ce combat à Navarone contre Anderman est comme une bonne blague de manchot qu'on fait à un handicapé. Cela ne se fait pas, c'est même humiliant. Comme un sale goût amer dans la gorge, je tente d'oublier ça par quelques gorgées de saké trouver en soute.

Quelques collègues passent, s'asseyent et trinquent avec moi. Ça y est, on en est sortit vivant. Mais profitez-en, cela ne peut peut être pas durer. Et puis le capitaine vous observe, alors remettez-vous au travail. Quant à moi ? Je suis le second, alors l'avis des autres je m'en claque royalement. Qui est il pour me donner des ordres ? Mon capitaine ? C'est une raison valable. Mais il sait très bien ce que je pense des ordres. Si ce n'est pas moi qui les donne, alors tu peux toujours rêver pour que je bouge le petit doigt. En plus de ça, je suis un blesser de guerre, et e tant que tel, j'ai tous les droits. Même si par des regards accusateurs, les membres d'équipages me fusillent du regard. Boarf ...

Et pendant qu'on me scrute abondemment le minois, j'ai la truffe qui s'agite. Mes enseignements à la navigation s'éveillent. L'air se réchauffe et les mouettes apparaissent au large. Le ciel est un brin dégager et le vent nous pousse de toutes ses forces. C'est encore allonger sur le bois du bateau que je fais signe à Maria de prévenir Shoma; la terre se rapproche. Les fessiers encore traumatisé, je me force à le lever pour rejoindre le capitaine sur le pont principale. Le masque à moitié arracher depuis les récents évènements, je me pointe à côté de lui le visage découvert. Et d'une voix roque, alors que le navire vient d'accoster la berge et que les hommes débarquent pour mettre le camp en place, je lui adresse quelques mots, nos deux corps tournés vers la plage.


Maria a dû te mettre au courant ? Que Banshee tout ça, c'était un moyen de me faire oublier ? Tu sais, après ce fameux combat qui ma laisser pour mort dans le désert d'Alabasta, j'ai voulu disparaitre pour m'entrainer en cachette. Histoire de me préparer au jour où je retrouverais celui qui m'a fait ça. Je n'ai qu'un seul souhait; Guérir. Mais sache qu'en tant que Banshee ou Juusei je reste la même personne et que après tout ces évènements, je te suis plus que fidèle. Même si j'aurais bien aimé que tu débarques pour me sauver des griffes de cet amiral sur Navarone héhéhé.

Et d'une main tendu vers lui, je tourne mon regard dans le sien pour officialiser ça. et aussi de le remercier pour ce bateau qu'il m'a offert. Mais si je donne l'impression d'être sa pouffe vénale, donnez moi vos adresses, que je viennes vous couper les couilles.
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Après deux heures de repos, un geste étranger leva le capitaine pirate de son sommeil. Fatigué, épuisé comme jamais, Shoma se réveilla difficilement et trouva un Opacho à ses côtés. Le petit homme semblait vouloir dire quelque chose à son grand-frère, mais voyant la tête pas très amical de celui-ci Opacho lui demanda de l'excuser avant de partir d'où il venait.

Maintenant qu'il était debout, il était trop tard pour espérer s'en tirer aussi facilement, alors à l'aide de son ombre, Shoma stoppa sa fuite et le fit revenir à lui. Opacho n'avait aucune raison de se faire du souci, il était très estimé par son capitaine, alors d'une main amicale sur sa tête Shoma lui demanda ce qu'il souhaitait lui dire.

Pour avoir réveillé un homme qui dort et qui avait mérité amplement sa journée de repos, il devait y avoir une très bonne raison. Le jeune homme expliqua à son capitaine que son anniversaire était passé d'une semaine et bien que cela ne lui posait pas de problème, il souhaitait quand même que l'on organise une fête d'anniversaire pour Maria. Shoma n'avait jamais vraiment pensé à demander à ses hommes les plus proches leur date d'anniversaire, sans doute parce qu'il ne fêtait lui-même pas son anniversaire.

Faire une fête pour Maria ? Shoma n'y voyait aucun problème. D'ailleurs devant la nouvelle qu'il venait d'apprendre il se sentait presque mal à l'aise. C'est une honte pour un capitaine de ne pas prendre soin d'en apprendre un peu plus sur les hommes qui risquent leur vie chaque jour pour lui. L'intervention d'Opacho tombait à pic et pour une fois Shoma allait agir comme un véritable chef de famille et allait célébrer ses hommes plutôt que son propre nombril.


"Garde le secret et ne le dit à personne. Nous allons faire une grosse fête pour vos anniversaires."

Content que Shoma accepte de faire une fête, Opacho se mit à sourire d'avance en pensant aux cadeaux qu'il allait offrir à celle qu'il considère comme sa grande-soeur et aux nombreux cadeaux qu'il allait également recevoir.

Maintenant qu'il avait validé cette fête, Shoma allait devoir trouver de quoi faire une fête. Le truc c'est que sur cette île en ruine et livré à elle même, il n'y avait ni commerce, ni signe de vie qui pourrait permettre de mettre sur pied une fête digne de ce nom. Hungéria était composé de plusieurs îles, le hic est que sur l'autre île, le commerce d'esclave humain était très régulièrement pratiquer ce qui ne facilitait pas les échanges commerciaux. L'esclavage étant une chose dont Shoma avait en horreur.

Pour ne pas éveiller les soupçons, Shoma divisa son groupe en deux. L'un devait rester sur le camps et attendre leur retour, tandis que le second irait avec une parties des pirates rescapés de Navarone sur l'île de Nakamura afin de trouver de quoi festoyer. Le groupe qui resta au camps était composé d'Hishiji et Maria, tandis que Phoenix, Opacho allaient composer l'autre équipe.

L'ancre lever, le navire mit le cap vers le dernier bastion du peuple des longs bras. Une heure de navigation plus tard, voilà le groupe arrivé à destination. Naviguer dans l'archipel n'était chose facile avec un équipage aussi restreins, mais le dieu de la mer offrit au groupe une mer calme et un vent clément ce qui leur permit d'arriver à bon port sans problème. En face d'eux, la capitale Long Bras leur tendait la main même si Shoma y arrivait avec quelques appréhensions.


"Rester sur vos gardes, ici le commerce d'esclave humain est monnaie courant. On achète ce qu'il faut pour une fête et remplir nos cales, après se tire."

Le mot passé, Shoma laissa chacun vaquer à ses occupations. Sur terre, Shoma et Opacho se dirigèrent vers les commerces afin de trouver quelques présents qui pourraient faire le bonheur de la jeune femme. En matière de cadeau, Shoma n'était pas un expert et ne connaissait encore moins les goûts de la jeune femme, ce qui n'allait pas lui faciliter la tâche.

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La sieste est terminée, les hommes commencent à monter le camp de fortune qui va servir de base aux spectres. Un bâillement plus tard, je chiale ma flémingite aigu. Je viens de dormir quatre heures de rangs. Plusieurs hommes de mains me reluque le faciès et les messes basses commencent à pleuvoir. Ouais je sais, j'ai ce petit côté branleur qui ressort de temps en temps. Quand l'envie me prend, je suis capable des pires folies et d'un autre côté, je ne peux rien faire durant plusieurs jours. Ce que beaucoup de personnes ici, le front défoulant d'effort, ont du mal à accepter. C'est pas un problème, je m'en moque royalement.

D'un geste bref de la tête, le capitaine me fait signe d'accourir jusqu'à lui, loin des hommes et de leur occupation. Une mauvaise nouvelle ? Des autochtones nous observent et s'apprêtent à nous sacrer de leur lances bad gamme ? Pas tout à fait. Il se trouve qu'en ce jour paisible, nous fêtons un anniversaire commun. Opacho et Maria deviennent un peu plus grand aujourd'hui. Une très bonne nouvelle pour pouvoir satisfaire la débauche d'alcoolique qui sommeille en moi. Le hic, c'est que l'on ne possède aucun vivre. Miraculeusement, l'île de Hungeria se compose de deux parties. Harahettania, là où nous avons accostés et Nakamura, réputé pour être le dernier royaume de la race des longs bras. Des autochtones donc.

Une expédition se met en place, tandis que Shoma ordonne à tous les hommes restants sur place, de monter le camp. Opacho, détenant le secret de sa propre fête surprise, Shoma, moi et quelques hommes de plus, nous dirigerons, donc à bord du navire, vers l'ultime royaume. À voiles déployés, la barque quitte de nouveau la terre ferme et les courses d'une débauche qui s'annonce mémorable, peuvent enfin commencer.

Très peu de temps après avoir quitter les autres, nous accostons Nakamura sans trop de difficulté. Une légère angoisse au ventre, impossible de savoir ce qui nous attend. Alors sous nos longs manteaux d'excursion, nos armes se dissipent, prêtes à être employées si l'occasion venait à se faire sentir.

C'est un lieu à l'architecture féodale qui se découvre sous nos yeux méfiants. Ne prenant aucun risque, je hisse la capuche en toile qui habille ce cache-misère, recouvrant mon visage à moitié dénudé de mon masque. Sait-on jamais, le gouvernement à le bras long.

Le groupe avance avec peinitude jusqu'au bout de ce port noir de monde, là où se trouve les différentes boutiques de la ville. Glissant quelques mots au chef de groupe, j'affirme mon expertise en alcool. C'est donc moi qui m'en chargerais. Qu'ils se chargent de la viande et autres commodités. L'alcool c'est bien, mais il faut savoir choisir. je ne tiens pas à m'enquière de la piquette toute la journée. Je me dirige alors vers le marchand approprié, tenant une boutique faite de vieux bois et de pierre. Rien qu'à l'aspect du shop, je suis déjà certains de trouver des merveilles.


Oy ! Dîtes moi, vous auriez de quoi faire vibrer les hommes de cette mer toute une semaine ? C'est pour fêter la mise au monde de deux amis. L'oeil rivé sur les cuves qui bondent l'arrière boutique.
Bien l'boujour mon ami ! Et bien, déjà, vous êtes amateur de saké ?
Vous parlez au meilleur d'entre eux Zihéhéhéhé
Hum, je vois. Grand Line offre les meilleurs saké du monde. Même dans tout le nouveau monde, aucuns hommes ne peut rivaliser avec mon saké fait maison ! Oui Monsieur ! En direct de Nakamura, sur l'archipel d'Hungeria !


Je pense mal me faire comprendre en disant être amateur. Il ne fait que froisser ma passion pour cette liqueur. Je devrais dire professionnel. Et dieu sait que tout bon vendeur de saké doit posséder les saké des quatre mer primaire ...

Sans vous manquer de respect, nous savons tous les deux que vous avez beaucoup mieux à me proposer. West Blue ? East Blue, certainement ? Hum ... ?

Le coude posé sur son bar, l'oeil perçant les siens, je m'adresse désormais à l'expert et non au vendeur d'alcool pour touriste. Allez, débouche moi une bouteille de ton saké maison, en attendant ce que je recherche vraiment ...
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Suivi d'Opacho son fidèle compagnon, Shoma s'enfonça dans la ville. Le port n'ayant aucun commerce digne de ce nom, il fallait chercher en ville quelques boutiques un peu plus classe et permettant l'acquisition de bien de qualité supérieure. La visite de la capitale des Long Bras n'était pas sans problème. Si aucun habitant ne se mettait en travers de leur chemin, les deux hommes ne pouvaient ignorer qu'ils étaient constamment épiés. Le peuple des Long Bras n'aiment pas les humains et ce n'était pas nouveaux.

Tout comme le peuple des Hommes-poisson, ils partageaient une haine virulente des humains, sans doute estimant qu'ils représentent l'espèce supérieure et nous, humain, l'espèce inférieure. De nos jours avoir de telle considération était triviale, vivre en paix et le but de tout un chacun qui aspire à la paix et à la prospérité, mais il est toujours une certaine rage et haine qui perdure avec le temps.

Tant que les habitants d'Hungéria restaient à leur place, Shoma n'y voyait aucun problème. Ils avaient beau les dévisagés, parler d'eux dans leur dos, mais ce n'était que des mots et des regards, rien de bien méchant, rien qui ne pourrait inciter le capitaine pirate à déclarer la guerre à ce peuple. Si cela devait arriver les Red Spectres tomberont sans nul doute, mais combien périront dans l'affrontement.

En gardant leurs distances avec ce peuple belliqueux, Shoma s'assurait que leur escale ce passe sans aucun accro. Ils venaient, trouvaient des cadeaux, puis quittait l'île aussi vite qu'ils sont arrivés.

Arrivées au centre-ville Shoma tomba sur une boutique destinée aux femmes et y entra. Il y avait des robes, des jupes, des tee-shirt, tout pour plaire aux femmes et les rendre heureuse en matière de mode, mais le hic est que tout ce qui se trouvait à l'intérieur de cette boutique ne pouvait convenir qu'aux femmes possédant des bras très long. Vous l'aurez deviné cette boutique ne proposait que des vêtements pour les Longs Bras et rien qui pourrait convenir aux femmes humaines.

Une première désillusion pour le groupe de pirate qui pensaient déjà trouver chaussure à leur pied. En parlant de chaussure, dans une boutique non loin de leur position Shoma et Opacho trouvèrent de quand même de quoi faire plaisir à Maria, mais une fois de plus ils se retrouvèrent vite dans une impasse. Si les chaussure des Long Bras était identique à celle des humains, ne connaissant pas la pointure de la jeune femme, ils ne pouvaient choisir et prendre avec précision une paire de chaussure.

S'ils arrivaient avec des chaussures trop grande, Maria pourrait se vexer, s'ils arrivaient avec des chaussures trop petits, alors elle ne pourrait rien en faire et compte tenue du tempérament des gens de cette île inutile de penser à un échange où un remboursement. Ni chaussure, ni vêtement, les deux hommes allaient devoir trouver autre chose.

Des bijoux et du parfum, voilà des présents qui font toujours plaisir, alors ils se mirent en quête d'un joailler et d'une boutique de parfum.

Alors qu'ils continuaient leur balade, Opacho montra à son capitaine une autre boutique. Celle-ci proposait des armes. Si elle était une femme d'église, Maria n'hésitait pas à tuer et son arme préférée étant le revolvers, peut-être cet échoppe avait quelques armes intéressantes.

Comme prévu d'une boutique d'armement, celle-ci proposait une très large gamme d'arme et notamment d'arme à feu, alors les Berry des Spectres se mirent à couler à flot. Un pistolet par là, plusieurs boites de munitions, un autre pistolet de plus gros calibre, des balles plus légère qui accroit la distance, des balles en plomb renforcer qui augmente la puissance du tir.

Si elle souhaitait augmenter son arsenal, la jeune femme allait être servi avec ce qu'elle allait recevoir et ce n'était pas fini, les deux hommes n'allaient pas se contenter de cela, pour son anniversaire Maria allait être couverte de cadeaux.

Après tout ce qu'ils venaient d'acheter, aucun d'eux n'avaient assez de bras pour tout transporter, alors Shoma demanda au commerçant s'il n'avait pas quelques fils ou employés désireux de se faire un peu d'argent. Opacho avec son fruit aurait pu tout transporter, mais ce dernier étant le coffre de l'équipage possédait déjà en son fort intérieur trop d'objet et d'argent pour en ajouter d'autre.
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Et concrètement ta femme elle en dit quoi ?
Oh bah tu sais, nanani nanana ... Comme toute les bonnes femmes du monde...
Boaarf ..


Tutoiement, discussion plus que personnelle, tape sur l'épaule et ce, grâce au meilleur ami de l'homme, l'alcool. Quoi de mieux qu'un vendeur qui se cuite la gueule avec ses clients en pleine négociation de vente ? Sûrement rien au monde. La preuve que sa gnole ne tape pas dans le bad gamme. Et là je parle seulement de son fameux saké fait maison. Les minutes passent et sans même faire de pauses, on enchaine sur le meilleur saké du monde; le précieux renommé d'East Blue. Il débouche la bouteille, m'en sert un godet et me propose l'apéro dinatoire en même temps.

Désolé, mais manger c'est tricher.

Les prunelles exorbitées, il semblerait qu'il ait oublier une règle essentielle du code d'or de la cuite. Manger, histoire de se remplir l'estomac pour permettre de s'éponger; c'est interdit. C'est à ça qu'on repaire les petits joueurs. Comment voulez vous que devant une telle assurance, il se mette à graille les amuses-gueules en bout de comptoir ? Voyant que je n'en prend pas une miette, il repousse les aliments parsemés de sel et me prend aux mots. Il ne veut certainement pas se croire inférieur à moi en se permettant la moindre miette. Et les yeux dans les yeux, on en quille plusieurs gobelets jusqu'à voir l'autre tomber. J'crois que j'apprécie de plus en plus cette île qui me paraissait si froide en apparence. Les longs bras sont pas si méchant que ça en fin de compte héhéhé

Une grosse heure plus tard, notre ami le vendeur gesticule, en caleçon, debout sur son comptoir à exhiber son corps gras et poilu à la populace. Charmant. Puis, sans même avertir qui que ce soit, l'homme tombe raide mort sur la table. On dirait que pour un vendeur d'alcool, il ne tient pas super bien la route le bonhomme ... Les passants exclament son nom et revendiquent sa réputation à voix basse; l'individu est connu pour vite tomber par terre pour s'endormir plusieurs heures une fois une limite d'alcool imbiber. Mais dans tout ça, avec tout ce que je lui ai pris, j'sais même pas combien je lui dois.


Hey ! Oh fait, j'te dois combien pour tout ça ?
Buizidodudu teriiyyy
J'ai rien compris. Mais t'inquiète pas je te pose ça sur la table.


La main à la poche, mes doigts fouillent et trouvent quelque chose qui s'apparente à un billet. Une bouteille à la main, je le remercie, repars avec ma caisse de gnole dans l'autre et me dirige vers le navire. Hungeria, nouveau lieu pour se mettre la gueule.
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Après les armes, Shoma demanda à l'un de ses roturiers, oui oui ceux qui portent ses achats, qu'elles étaient les autres centres d'intérêts que pouvait proposer cette île. Très vite les hommes lui dirent qu'ils pouvaient se rendre au chantier naval, poursuivre dans cette rue et la rue adjacente où le commerce fleurissait où se rendre plus loin au niveau du quartier de vente d'esclave. De tous les lieux proposés, rien ne semblait plaire au pirate, si ce n'est poursuivre leur achat au niveau des rues commerçantes, mais Opacho pris la parole et demanda de les conduire là où se monnayait la vie d'autrui.

Ayant l'esclavage en horreur, Shoma voulu interdire leur déplacement en ces lieux, mais les yeux brillants du petit pirate réussi à prendre le dessus sur l'interdiction du capitaine. C'est ainsi qu'ils se rendirent tous au niveau des salles de vente et autre lieux d'exposition des esclaves humains.


"Ce que tu risques de voir n'est pas adapté pour un garçon de ton âge. Es-tu certain de vouloir y aller ?"

Le "oui" de la mascotte les conduisit directement au niveau d'un très grand quartier où les commerçants n'arrêtaient pas de crier et louer à qui voulait l'entendre que les attributs de leur esclaves étaient de loin les meilleurs. Comme prévu Opacho semblait perdu devant autant d'abomination. Des hommes et des femmes à l'intérieur de cage tel des prisonniers, mais avec bien moins d'humanité que s'ils se trouvaient coincé dans une prison du Gouvernement Mondial.

Shoma tenta de nouveau de dissuader le jeune garçon d'aller plus loin, mais il prit tout le courage qu'il avait et décida de ne pas tourner le dos à autant de cruauté. En tant que pirate et membre important de l'équipage, Opacho avait déjà pris la vie, mais savait au fond que si des hommes et des femmes se trouvaient dans cette situation, c'est aussi à cause des pirates. Certains étaient simplement des prisonniers de bataille vendus au Long Bras comme esclave.

C'est sans doute pour cela que le petit homme se sentait coupable bien qu'il tenta de la cacher.

Ce que Shoma pensait de l'esclavage ne devait pas sortir du cadre de son groupe, car sur Hungéria la vente d'homme fait partie de leur culture et il est mal vu de s'opposer au loin local sous peine de représailles. Dans le but de ne pas se retrouver coincé dans une situation conflictuelle avec les Longs Bras, ils devaient poursuivre leur route comme si cela leur étaient indifférent et qu'il ne voulait pas attraper ces hommes et en faire des esclaves à leur tour.

La haine des autres, la peur du rapprochement, voilà ce qui effrayaient ce peuple, mais là où il y a problème, il y a aussi une solution. Pour le moment cette solution n'était guère envisageable. Shoma n'avait pas les moyens de libérer tous ces hommes sans provoquer une guerre avec le peuple des Longs Bras, alors il allait agir en tant qu'acheteur potentiel et s'en aller.

Les stands s'enchaînaient, les vendeurs aussi et le nombre d'esclave grandissait à vitesse grand V. Rien qu'au coup d'oeil il devait y avoir pas moins de 200 personnes privés de leur liberté. Certain méritait sans doute leur sort, d'autre n'était que des innocentes victimes, tomber au main de personnes sans scrupule, sans foi, ni loi. L'argent faisait ressortir le côté le plus sombre des êtres vivants.


Den Den :"Allo Phoenix ? C'est Shoma. Trouve moi de quoi vêtir une centaine de personnes."

Une fois le quartier franchi, Shoma ne trouva rien qui lui convenait, alors il commença à partir quand il tomba sur un Opacho debout, immobile devant un stand qui ne proposait que deux esclaves. Shoma appela son compagnon et lui demanda de le suivre, mais ce dernier lui demanda de le rejoindre et de payer la liberté des deux hommes en cage. Un "non" clair et net indiqua au jeune garçon qu'un pirate n'avait pas besoin d'esclave, mais celui-ci refusa d'écouter et campa sur ses positions.

La position d'Opacho au sein du groupe lui était sans doute monté à la tête, mais si aujourd'hui il se comportait ainsi c'est peut-être à cause de Shoma qui maintenant devait faire face à ce dernier. Simple caprice d'un enfant trop gâté où juste un acte d'humaniste, Opacho voulait libérer ces deux hommes.

Pourquoi eux ? Il y en avait tant qui mériterait tout aussi bien leur liberté qu'eux. Devant l'insistance de son compagnon Shoma s'approcha et jeta un oeil attentif sur leur condition. Certes ils étaient en piteux états comparer aux autres esclaves qui était un minimum entretenu afin de garder une valeur marchande élevée, mais ils ne semblaient pas prêt à devenir comme eux, ils n'en montraient pas le désir, ni même l'envie.

Le premier esclave était un jeune garçon, il devait avoir 16, peut-être 17 ans maximum. La peau sombre, marbré, bref il était noir. Les cheveux décoiffé, un peu à la manière d'un rasta, mais porter en lui ce qui semblait être le feu de la colère. Sans doute que les actions de Shoma vis-à-vis de son compagnon qui souhaite le sortir de cette cage avait provoqué en lui une certaine envie de lui faire face et d'écraser sa tête au sol comme pour signifier que ce n'est pas parce qu'il est derrière cette cage qu'il n'en reste pas moins vivant.

Le second était un homme pâle, enfin il était blanc, mais le manque de nourriture et de soin étaient sans doute à l'origine de son état nouveau, sans doute un pirate qui avait mal terminé son voyage. Un homme qui était en quête de liberté, de gloire et de richesse et qui est condamné à vivre tel un chien en attendant qu'on lui trouve un maître.


"J'achète!"


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Si t'aime te mettre des cuites tape dans tes mains !
CLAPCLAP !
Si t'aime te mettre des cuites tape dans tes mains !
CLAPCLAP !
Si tu aimes te mettre des cuites,Si tu aimes te mettre des cuites,Si tu aimes te mettre des cuites tape dans tes mains !
CLAPCLAP !


Titubant dans les ruelles avoisinantes du port, les yeux surchargé à la gnole et le colis en mains, j'approche le navire où les hommes retapent le pont tout en restant aux aguets. Tout est subitement plus jouasse quand ton hémoglobine nique avec la liqueur du diable, y'a pas à chier. Même la brise marine balayant l'entrée de la ville ne produit plus cet effet glaciale. Et puis, on se sent beaucoup plus puissant.

Une caisse pleine d'une cinquantaine de litre représentant la plus part des liqueurs que l'on peut trouver dans le monde et les hommes s'arrêtent brutalement de travailler. L'élixir de vie attise les regards et fait saliver les plus pressés. Vivement ce soir. Et c'est sans doute la phrase qui vient de traverser les esprits de ces couards des mers. Bande d'ivrogne.


PulupPulup..PulupPulup..PulupPulup..

Le denden sort de ma poche et se fixe sur mon épaule, bavant au passage sur mes habits. Le regard haineux, je le fixe, puis je décroche dérivant l'oeil vers le port.

GOTCHA !
Allô Môman c'est toi ?
Allo Phoenix ? C'est Shoma. Trouve moi de quoi vêtir une centaine de personnes.
Mmmmmh, d'accord. Et pour quoi faire au juste ?
Clap.
Allô ? Allô ?


Ne doutez pas de la bêtise de l'homme. Mais celui ayant eu la brillante idée d'élaborer ce délicieux met qu'est l'alcool est témoin de ce qui se passe en ce moment même. Deux minutes sous les yeux des subalternes à grogner le doux mot Allô. Accrocher au denden, je me met à baver suppliant que quelqu'un réponde. S'il vous plait, décrocher. Je vous en supplie ne me laissez pas seul.

De la pitié s'infusent dans le regard de chaque homme présent sur le pont, avec une seule question en tête; pourquoi ? Certainement parce qu'aucun d'entre eux na dû être dans cet état à la suite d'une cuite. Bien heureusement pour eux. C'est donc un bad trip qui me prend durant deux minutes. Et dieu sait que deux minutes, c'est long.

La crise vient de se terminer, je retrouve mes esprits. Un imbécile me lance un saut d'eau à la figure s'exclamant tout de suite après qu'il en est désolé. La chaleur monte en moi et je vois rouge, avant de le remercier. Il a pas tort, je dois me reprendre en main. Putain ... Deux d'entre eux m'aide à lever mon gros cul d'ivrogne et je somnole jusqu'à la rambarde, les yeux rivés au loin rien qu'un instant pour prendre une bouffée d'aire. Repositionnant ce foutu masque entrain de se décrocher, j'inspire à fond et détend mes poumons de l'air marin. Puis au loin, j'aperçois l'autre; le vendeur.


Oooooooyyyyy ! Espèce d'escrot ! Rends-moi ces caisses, tu ne m'as pas payer !

Le malheureux vient de se réveiller et alors qu'il ouvre les yeux, c'est une paire de vieux mouchoir usagés qui se retrouve face à lui. Moi qui croyait que je lui avais passer un billet. La confusion est totale quand on est saoul... Alors je m'excuse au loin, souhaitant me faire pardonner je lui offre une bouteille. Mais il n'en a que faire et me la renvoie en pleine figure, mais s'écrasant lamentablement sur le sol; le plus important c'est l'argent. Alors il dégaine son sabre, me menaçant moi et l'équipage par la même occasion. Tsss,j'croyais qu'on était ami ...

Les jambes par dessus le pont, mes pieds font s'éreinter le sol du port. Mes mains compatissent avec le verre brisé, puis d'un relevé tête croisant le mépris éprouvé pour l'homme au même moment, je m'excuse une seconde fois. Par pour ne pas l'avoir payé, mais seulement pour ce qui va arriver maintenant.

Le bras veineux à souhait, le biceps et le triceps saillants de force et, la main couverte par la couleur des abysses, je lui décroche un crochet extérieur, venant déverser toute la négation que j'ai pour lui, sur le sommet de son crâne. Un bruit assommant puis un silence de mort, les quais assistent au spectacle sans sourciller et le méprisant, épouse désormais les pavés du refuge.


Bon, il m'a dit quoi déjà ? Des vêtements ? ...
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Après sa bonne action Shoma se rendit dans le quartier commerçant et sa laissa aller et ne compta pas les Berry qui quittait les caisses de l'équipage. Le nombre de cadeau pour Maria et Opacho devenaient de plus en plus important et quand les mains de ses porteurs étaient complètement pleines, alors il décida qu'il était temps pour eux de retourner au navire et se mettre en route pour le campement où les attendaient les autres.

Tout était fin prêt pour lever l'ancre, tout le monde était de retour et le groupe se mirent de nouveau en mouvement. L'escale au royaume des Longs Bras se passa mieux qu'il ne l'avait espéré bien qu'il regrettait son passage au quartier des esclaves. Phoenix avait également réussi la tâche que lui avait donné Shoma. Des vêtements en pagaille pour des centaines de personnes de quoi vêtir tous les esclaves qui retrouveraient bientôt une liberté longtemps oublier.

Cette partie de l'aventure des Spectres n'étant pas pour maintenant, mieux vaut se concentrer sur le présent et sur la fête à venir.

De retour au camps, tous les pirates se mirent au travail et Shoma retrouva son groupe et plus particulièrement Maria pour lui annoncer qu'il avait pensé à elle et que par conséquent ils allaient organiser une grosse soirée au bord de la plage en son honneur. Devant cette annonce, la jeune femme remercia Shoma et lui dit qu'il n'était pas obligé de faire tout cela. Le mal était fait, les cales du navire étaient chargés et ils n'allaient pas faire marche arrière, une fête allait avoir lieu en son honneur et ce n'était pas négociable.

La nuit tombait peu à peu sur Hungéria et la fête commença. Tout semblait prêt pour passer une super fête. L'alcool coulait à flot et Shoma en tête se laissait aller à la bouteille. Un oeil sur le côté le capitaine remarqua que celle qui ne souhaitait pas fêter son anniversaire était heureuse et affichait un sourire de princesse. Les Spectres et les autres pirates semblaient revivre, comme si la bataille de Navarone était loin derrière eux.

C'est en voyant autant de joie autour de lui que Shoma décida de stopper cette fête pour se laisser aller à un petit discourt digne d'un véritable chef.


"Vous tous ici présent, ce soir nous fêtons l'anniversaire d'une femme formidable. Une femme à qui je confirais ma vie. Maria un des lieutenants de mon équipage. Maria, tout ce que tu vois ici est pour toi, mercie d'être avec moi, mercie d'être mon amie, tu es une femme en or et sache que si tu devais être éloigné de moi, je défierais les cieux pour te retrouver."

Il y a quelques années c'est Shoma qui sauva la jeune femme d'un viol et d'une mort certaine et depuis elle loua sa vie à la protection du capitaine pirate et à la sauvegarde de ses intérêts. Ne remettant jamais en cause ses décisions et en s'exécutant comme si sa vie en dépendait Maria avait monté les échelons jusqu'à réussir à de hisser au plus haut dans l'échelle des Spectres.

Cette femme étant un exemple de fidélité il est normal que Shoma reconnaisse ses efforts et implications et sans elle il savait qu'il ne serait pas ici. Combien d'hommes pouvaient se vanter d'avoir des amies aussi fidèles que Maria ? Très peu. Combien de capitaines pouvaient confier leur vie à des hommes de confiance ? Sans doute que la réponse est la même. Quoi qu'il en soit chaque mot que prononçait Shoma était pensé et sincère.

Devant tant de vérité et de compliments, la jeune femme se mit à rougir et se sentit presque gêner de l'attention qu'elle recevait, mais tout cela était mérité et devant l'implication, le respect et la fidélité, Shoma n'était pas impassible. Lui qui n'avait plus de famille trouvait avec ses hommes la famille qu'il avait toujours souhaitée. En posant le regard sur ses plus fidèles compagnons Shoma remercia le ciel de l'avoir donné autant de bonheur.


Maria :"Shoma tu pleures ?"

Sans s'en rendre compte Shoma se laissa submerger par la joie d'avoir une famille et avait laissé quelques goûtes quitter ses yeux et couler le long de ses joues. C'était bien la première fois que l'on pouvait observer une scène pareille. La première fois que Mantle Shoma l'impitoyable pirate pleurait de joie, comme s'il était redevenu un petit gamin qui ouvrait ses cadeaux de Noël pour la première fois et qu'à l'intérieur des boites se trouvait tout ce qu'il avait demandé et toujours souhaité.

"Je tiens également à souhaité un bon anniversaire à notre mascotte nationale Opacho, mon petit frère et la relève des Red Spectres. Viens ici toi !"

Tapotant la tête du petit bougre qui avait volé et manger le fruit du coffre obtenu sur Wathéria Shoma lui adressa un message au combien important.

"Ta famille t'a abandonné sur Innocent Island, mais sache qu'ici tu es un membre très important de notre famille. Tu ne seras plus jamais seul, tu es mon petit frère et celui qui deviendra le prochain seigneur des pirates, je t'en fais la promesse."

Opacho le futur seigneur des pirates ? Shoma avait-il abusé de la boisson ou venait-il vraiment d'hisser le petit bougre au rang le plus élevé de la piraterie ? Ce n'était pas une blague, Shoma avait pris la mer afin de se constituer une famille et devenir libre, mais n'avait jamais pensé devenir le seigneur des pirates bien qu'il souhaite défaire tous les empereurs de leur place. Quoi qu'il en soit cette annonce était tout aussi véridique.

Cette nuit était pleine en annonce et bonne nouvelle et ce n'était pas tout il restait encore une personne qui allait prendre du galon chez les Spectres et cette personne n'était autre que Phoenix. Un homme qui mérite bien plus qu'être un simple lieutenant au sein des Red Spectres.


"Ce n'est pas tout, Phoenix, je te nomme officiellement capitaine de ma première flotte. Tu as les tripes pour devenir capitaine et je ne peux pas te brider encore longtemps. Dès que l'on te trouveras un navire digne de ce nom tu pourras naviguer sous l'étendard des Red Spectres comme un véritable capitaine."





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Paumé dans les rues de c'te ville, je tente désespérément de récupérer un maximum de vêtement comme demander. Une tâche qui est plus qu'ardue étant donné qu'il n'y a pas de boutique se prêtant à la vente de ce bien. Alors s'introduire chez les autres pour leur voler quelques affaires est surement la meilleure chose à faire sur le coup.

Au bout de quelques maisons, le sac en toile que supporte mon épaule s'alourdit un peu plus chaque minute. Mais je suis encore loin du compte. Et là, alors que je sors d'une habitation, j'aperçois 3 hommes, menottés, trainant les pattes d'un gars fier de ses trois larbins. La peau noircit par un manque d'hygiène, un short déchiré en guise de d'affaires, ils traînent derrière leur maitre. Ce dernier s'exclame haut et fort, montrant à tous son autorité. Quel enfoiré ... D'un simple signalement de voix à travers le reste de mon masque, je lui fais signe. Les sourcils haussés jusqu'en haut du front, il me matte de haut en bas, comme si j'allais être le quatrième du groupe. Et sur un ton malsain et fort désagréable, il me crache le genre de discours qui m'file la gerbe. Toi, roi du monde ? Riche comme crésus, tu peux tout te permettre même troquer contre de vulgaire berry, des vies humaines ? Laisse moi rire. La veine oculaire gonflé à bloc, je lui décroche une droite de toute violence bercée d'une légère goutte de fluide. Dit au revoir à tes esclaves et bonjour le mur que tu viens d'encastrer. Enfoiré.

Et comme un jour de chance, ils me remercient et en profite pour prendre ses habits ainsi que ses clefs de maison. D'après eux, ils vont y faire un dernier tour, récupérer ce qu'ils souhaitent et y mettre le feu. Je décide de les accompagnés chez lui histoire de finir mes dernières courses.

Et c'est une baraque non des moins modestes qui se dresse devant moi. Toiture parfaite, colonne de marbre à l'entrée, petit portail en fer et pelouse irréprochable. Le genre de riche que j'aime fracasser à grand coup de bâton. Et à l'intérieur ? Idem. Du marbre de partout, un parquet contenu un des bois les plus cher au monde...on dirait que la vente d'esclave rapporte un sacré paquet dis donc. Heureusement pour nous, il est pas prêt de se réveiller. Et si jamais il y arrive, il retrouvera tous ses biens incinérés dans l'incendie que les trois ex-esclaves sont entrain de mettre en place. Ils récupèrent une tenue chacun et j'en profite pour bourrer mon sac de fringue. Sortant de la chambre, je me dirige vers la pièce principale, bondée d'huile inflammable, et fixe les trois hommes. Je leur demande de me suivre jusqu'au port, là où je pourrais leur offrir une vraie liberté. Commun accord, ils acceptent de m'accompagner et de rejoindre les rangs des spectres. Pour fêter ça, décochant l'un de mes six flibustiers, j'ouvre le feu sur ce parquet d'Adam, puis la chaleur de la balle suffit à produire une combustion au sol, laissant la demeure sombrer dans les flammes. Le centre-ville s'alerte, mais nous sommes partis depuis bien longtemps; direction le port.

Quelque temps plus tard, l'heure est à la débauche sur le camp de fortune des Spectres. Alcool, bouffe et vêtement chaud pour tous les esclaves que Shoma a ramené avec lui. Je me reconnais dans tout ça tiens ... Alors d'un léger sourire, je lève mon vers à Maria et lui souhaites un bon anniversaire. Avec ce que l'on a traverser, on a bien besoin de se détendre. Mais la fête se tait un bref instant, laissant le capitaine de tout ce beau monde prendre la parole pour tous, levant d'abord son verre à Maria, la flattant de bon sentiment puis se tourne vers moi.


Ce n'est pas tout, Phoenix, je te nomme officiellement capitaine de ma première flotte. Tu as les tripes pour devenir capitaine et je ne peux pas te brider encore longtemps. Dès que l'on te trouveras un navire digne de ce nom tu pourras naviguer sous l'étendard des Red Spectres comme un véritable capitaine.

Nous en avions déjà parler lorsque nous venions tout juste de quitter navarone, mais il était temps d'officialiser la chose devant le reste de l'équipage. Alors je me dresse à mon tour devant tous et lève ma coupe de saké au capitaine. Le regardant droit dans les yeux, nous trinquons et d'un cul sec rapide et symbolique, nous mettons d'accord sur l'avancé des choses.

Aux Red Spectres, à mon futur équipage et à la liberté.
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S'en était presque fini des annonces, des palabres et autres discours. Il restait néanmoins une dernière chose à faire, une dernière chose à dire avant que le rideau ne tombe et qu'un nouveau départ puisse voir le jour. Shoma ne pouvait pas y arriver seul, c'était le même d'un équipage. Réunir des hommes et des femmes dans le but de prendre le large et naviguer sur Grandline à la conquête du monde. La réalisation d'un rêve, la concrétisation des buts d'une vie.

Mais comment y arriver quand votre groupe n'est pas plus grand qu'un commando ? Comment naviguer sur Grandline avec seulement une poignée d'homme quand le navire tant attendu par Shoma est deux, voir trois fois plus imposant que ce rafiot qui sert de navire aux Spectres ? Pour aller de l'avant, droit au but, il lui fallait des bras supplémentaires. L'équipage des Red Spectres divisé par la trahison de Mizukawa avait besoin de revoir le jour.

Ils avaient participé à l'attaque de Navarone, avaient survécu à cet enfer, avaient braver le brasier et la mort, avaient survécu à Shoma une fois à l'extérieur. Qui étaient mieux placés pour endosser le titre de compagnon de L'étoile du Sud ? Ils allaient avoir la chance et l'opportunité de laisser leur différent de côté et embrasser l'ambition de Shoma et ainsi réaliser leur rêve et projet. Shoma n'était pas le genre d'homme à laisser ceux qui sont derrière lui en chien, non, ce n'était pas son genre.

L'annonce du capitaine pirate refroidit quelques peu l'ambiance. Tous ces pirates ne s'attendaient pas à une telle suite. Ils avaient tous accepté de travailler ensemble parce qu'ils n'avaient pas d'autre choix, mais maintenant qu'ils avaient retrouvés leur liberté et penser leurs blessures, la donne avait changé. Les enjeux n'étaient plus les mêmes et cela ils l'avaient tous bien compris.

De tous les capitaines qu'ils avaient connus, Shoma faisait partie du top trois en matière de prime, le premier étant le leader d'Armada, le capitaine Red. Malgré tout aucun n'était sous ses ordres direct. Sous la direction de Shoma et en tant que membre des Red Spectres, ils avaient la possibilité de se faire plein d'argent, de voyager constamment, de laisser libre court à leur plus bas instinct et concrétisé leur rêve, réaliser ce pourquoi ils avaient décidé de prendre le large.

L'offre de Shoma allait trotter dans la tête des pirates et faire son bout de chemin ou non. Quoi qu'il en soit une réponse n'était pas obligatoire dans l'heure, alors ils avaient tout le temps de peser le pour et le contre tout en profitant d'une bonne bouteille de rhum, de liqueur de cerise où encore de saké. Pendant ce temps, Shoma, Opacho, Maria et Phoenix s'écartèrent du reste du groupe. A l'écart des autres Shoma exposa ce qui semblait être un plan d'action.

Après Wathéria Shoma avait promis de faire un breack, une coupure avec les combats et l'action, mais ils avaient enchaîné directement avec l'assaut de Navarone et maintenant il revenait encore sur sa parole en proposant un autre plan où les chances que cela partent en combat sont très élevés. Shoma n'était pas dupe, il savait que ses compagnons étaient fatigués, qu'ils se remettaient de leurs blessures et que le repos était de mise, mais ce qu'il avait vu sur au marché aux esclaves lui restait en travers de la gorge.

Le premier d'accord avec le plan proposé par Shoma fut Opacho. Responsable du passage du groupe dans le quartier des esclaves, la petite mascotte était du même avis que son capitaine, il fallait intervenir afin de rendre la liberté à tous ces hommes et femmes retenus contre leur gré.  Maria, personne à l'honneur accepta le plan de Shoma, la jeune femme expliqua à son capitaine que plutôt que de faire une fête, ils auraient dû commencer ainsi. Une parole franche qui donna le sourire à son capitaine.

Le plan était simple, un petit groupe allait s'infiltrer dans le quartier des esclaves et laisser fuir les occupants des cages avant de s'enfuir au niveau du port où le navire devra les attendre pour fuir. Même avec tous les hommes qui composaient ce groupe recomposé, ils n'avaient aucune chance face à l'armée des Longs Bras, voilà pourquoi la discrétion était de mise.

Moins ils étaient nombreux, mieux ils pourraient s'infiltrer, éliminer les personnes gênantes de manière précise et efficace afin de maximiser leur chance de réussite.




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« Ô grand Saké,
Ô grand Rhum,
Vous qui m'avez tant bercé,
Je vous considère comme de grands Hommes. »

La nuit sombre et fraiche est tombée depuis bien longtemps et le gigantesque brasier orchestré par l'équipage des Red Spectres brille dans l'obscurité. Le clair de lune illumine la forêt derrière ces têtes de fêtards. Peu de temps après le discours de Shoma qui sonnait comme une nouvelle page qu'allait être écrite par bon nombre des hommes présents ce soir, je me recueille calmement au contre plan du banquet, une caisse à la main.

C'est à gorge déployé que je me cuve par la grâce d'un saké et la brutalité d'un rhum pur et sec comme l'écorce d'un arbre. La truffe tout juste rosée, mon esprit s'embrouille et sombre peu à peu dans l'inertie, laissant place à mon subconscient.

« Maman, c'est toi ?! »

Quelques billes humides viennent se frotter sur mon visage avant se laisser la place au torrent. Par un sceau d'eau des plus désagréable qu'il soit, Maria me force le réveil; le capitaine nous demande. Combien de temps ai-je dormis ? Il fait toujours nuit ? Un coma d'alcoolique d'après la forcenée,seulement quelques minutes. Pitoyable donc. Mais ce réveil en toute brutalité me laisse les nerfs en bloc. Se faire réveiller de la sorte laisse sous entendre une soudaine envie de quitter ce misérable monde... Mais le cas si contre présente Maria comme fautive, alors je dois laisser passer. Membre de la "famille" que Shoma tente de reconstruire. Si seulement c'était une tierce personne ... Et d'un sourire méthodique suivant la blaguounette, je les rejoins aux côtés du dit capitaine.

Complotant le prochain plan de cette bande d'ivrogne, c'est en compagnie de Shoma,Maria et Opacho que l'on décide d'aller remettre les pieds sur ce vieux port abritant de pitoyable marchand d'esclave. Malheureusement pour eux, je suis dans le groupe. Alors le côté discrétion souhaité par le chef allait peut être être absent. Du coup, je me propose en tant que renfort si jamais les dîtes personnes n'arriveraient pas à libérer les esclaves discrètement. Ce qui ne semble déranger personne à priori. Tout est donc bon. Maintenant ...

Les marchands d'esclaves.
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