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Première mission: Dératisation

Mifune Aramuru
Mifune Aramuru
Matelot 2ème Classe

♦ Localisation : Orange

Feuille de personnage
Dorikis: 1240
Popularité: 15
Intégrité: 15

Sam 21 Mai 2016 - 1:57

-À tous les matelots présents dans la caserne ! Réunion dans 20 minutes dans le bureau du Lieutenant Kaplan !
Quand je pus entendre ce signal, j’étais en train de m’entraîner avec Jack : divers exercices au maniement de l’arme ou alors à la force physique pure, dont j’avais bien besoin. Mais il était temps de stopper notre préparation et de se diriger vers le bureau de Jane.

-Oh, de l’action, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu cela ! me dit Jack, excité
-Je te parie combien que ce sera par rapport aux bandits qui ont fui pendant le combat du Lieutenant Blamoka ? Lui répondis-je, amusé
-Ah oui c’est vrai, pardon. J’avais oublié que tu savais tout sur les actions de la Marine

Nous pressions tout de même le pas quand nous voyions que les matelots autour de nous se dépêchaient de se rendre dans le bureau de notre supérieur. À notre grande surprise, ce fut le Lieutenant-Colonel Sam Gallhager qui nous accueillit avec le Lieutenant Kaplan. Tout le monde se regardait, ce n’était pas souvent que nous pouvions voir notre chef en personne et ce qui se passait ne devait pas être anodin. Les bruits et chuchotements se faisaient entendre pour essayer de comprendre sa venue et Gallhager commença son discours :

-Bonjour à toutes et à tous, si je vous convoque aujourd’hui, c’est que nous avons besoin d’un grand nombre de matelots pour réussir la mission d’aujourd’hui. Suite à l’attaque de bandits pendant la venue du lieutenant Blamoka, de nombreux morts ont été provoqués dans les deux camps et des bandits se sont enfuis dans l’île.
-Apparemment tu avais raison ! Me glissa Jack discrètement
-Nous ne connaissions pas leur emplacement auparavant, mais grâce à des informateurs qui nous font confiance, nous avons pu localiser un petit groupe. Nous aimerions donc que plusieurs groupes de Marine partent afin de fouiller les maisons aux alentours.
-Il s’agit peut-être notre chance de bien se faire voir ! S’enthousiasmait Jack
-Jack tu dirigeras le groupe de Jean, Gaspard, Mario, Mifune  et Gérard pour aller à l’endroit où se trouvent les bandits. Je vais d’abord donner les instructions aux autres groupes ensuite je vous confierais votre mission.
-Oh, je suis trop fort ! Continuait Jack

Je comprenais en quoi le lieutenant Kaplan nous avais dit que nous allions progresser plus rapidement. J’étais heureux, non par le fait de pouvoir monter en grade rapidement, mais le fait que les gens soient reconnaissants et conscients de mon travail. Cela allait tout de même assez vite, pour le petit matelot qui venait à peine de rentrer dans la Marine. Mais bon, il était inutile de me stresser et je devais rester concentré afin de bien remplir ma mission. Nous attendions alors les instructions sur le côté pendant qu’une dizaine de petits groupes se formaient.
Lorsque les explications globales furent terminées, notre chef put nous expliquer notre tâche. Nous nous retrouvions à nous rendre dans la maison où les bandits se cachaient et nous devions les arrêter le plus discrètement possible. Il ne fallait effectivement pas affoler la population et interroger les complices. La Marine voulait alors m’utiliser comme jeune figure afin de se rendre à la maison et de ne pas signaler notre venue aux bandits trop précipitamment.
Il s’agissait de la première « vraie » mission que je pouvais accomplir, avec une stratégie, un plan à suivre et ne pas seulement courir après quelqu’un. En tout, une cinquantaine de soldats s’étaient préparés pour se disperser dans tout le village, la caserne était donc vraiment active. Cela devait être la première fois que je voyais autant d’action, la collaboration et coopération des forces de la Marine était assez intimidante pour un novice comme moi. Jack, me voyant inquiet, vint me rassurer.

Après tout Jack était un gars souriant, courageux et sûr de soi. Il n’avait pas peur de beaucoup de choses, le voir à côté de soi était toujours quelque chose de rassurant. Il était un peu une figure protectrice dans ce monde de brute.
Une fois que toutes les troupes furent prêtes, nous rejoignîmes donc tous nos objectifs. Je menais mon groupe à travers le village. Je sentis mon ventre se nouer, cela était tout de même dangereux mais je risquais d’avoir cette sensation durant toute ma vie de Marin. Avec mes pensées, nous étions arrivés rapidement à cette fameuse porte. Je regardais alors mes compagnons puis finis par toquer à la porte en disant calmement :

-Bonjour, je suis Mifune de la caserne de la Marine. Pouvez-vous ouvrir s’il vous plaît ?
-….
-On enfonce la porte ? Chuchota Jack
-Mais non Jack, patience ! Mario, Jean et Gérard, allez voir à l’arrière si personne ne s’enfuit ! Essayai-je de dire tout doucement.

Un grincement de porte nous alertâmes et Jack me fit reculer par sûreté et une femme d’un certain âge nous accueillîmes et nous chuchota d’une voix discrète :

-Ils sont là…
-Pardon Madame ? Je ne comprends pas ? Répondis-je, étonné
-Oui messieurs, que puis-je faire pour vous ? Reprit la dame d’une voix claire

Je compris alors et fis signe à Jack de se taire. Les pirates devaient surement retenir sa famille ou quelque chose comme cela. Nous devions alors nous faire discrets pour éviter de mettre en danger l’entourage de la pauvre femme qui avait surement dû les héberger de force. Je devais alors trouver une solution pour débusquer les bandits, et vite…


Dernière édition par Mifune Aramuru le Dim 22 Mai 2016 - 11:05, édité 4 fois
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Mifune Aramuru
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Feuille de personnage
Dorikis: 1240
Popularité: 15
Intégrité: 15

Sam 21 Mai 2016 - 11:32

J’essayais alors de discuter avec Jack le plus discrètement, mêlant chuchotements et déclarations aux potentiels bandits :
-Hey Jack, va garder la porte pendant que je pose des questions à madame ! Va voir rapidement ceux de derrière. Oui donc un voisin nous a appelés pour nous signaler que vous lui causiez du tort ainsi que les riverains du quartier. Vous faisiez du bruit, faisiez faire les besoins de votre chien devant les portes…
-…

La femme ne répondait pas, en même temps, elle était sûrement paniquée, ce qui se comprenait par la détresse de la situation. Sa famille était en danger, un faux pas pouvait provoquer la mort de ses proches et ce que je racontais n’avait ni queue ni tête, les chances de me faire repérer étaient grandes. Je priais pour que Jack revienne vite, mais pour le moment je devais seulement me débrouiller.
Je ne savais pas où se trouvait son entourage. La maison était de petite taille, il devait sûrement y avoir un sous-sol afin de pouvoir se cacher. Je devais alors repérer l’endroit.

-Vous me permettez que je vérifie chez vous ? Mon ami attendra à l’extérieur, mais j’aimerais fouiller pour trouver la trace de certains objets, que vous auriez pu… voler, aux dires de votre voisinage
-…

J’observais alors les endroits du rez-de-chaussée de cette maison. Au fond de la salle principale, je pus voir l’escalier qui menait à l’étage. À gauche de cette salle se trouvait la cuisine et une porte au fond à droite menait à un endroit inconnu. Il devait alors s’agir du sous-sol, de la salle où se cachaient les malfrats. Je revenais à la porte d’entrée et vit Jack et les autres revenir, j’enclenchais alors la discussion

-Excusez-moi, je dois discuter avec mon collègue ! Alors qu’avez-vous trouvé ?
-On a une porte dans le coin au fond à gauche, menant à un sous-sol…
-Bingo ! Nous avons l’endroit où doivent se cacher les bandits, mais attention, ils détiennent des personnes et nous devons les garder en sécurité ! Mais ne vous en faites pas, j’ai un plan !

Je pus expliquer ce plan à mes collègues, il était alors très simple. Je menais la femme dehors et lui montrait la porte menant à cette cave, afin d’attirer l’attentions des brigands. Les autres rentreraient discrètement par la cuisine et contourneraient afin de prendre les bandits par derrière. Il était effectivement rudimentaire, mais il s’agissait peut être de notre seule chance de les surprendre.
Je rentrai alors une nouvelle fois dans la maison, mais le stress me reprenait. J’avais la vie de personnes et certainement d’enfants entre mes mains, les malfaiteurs n’hésiteraient  pas à tuer les otages puis se battre. J’essayais de reprendre mon calme et menai la victime à la porte arrière. Je repris mon "jeu d'acteur" :

-Madame, pouvez-vous m’ouvrir cet endroit ?
-Non, monsieur, ce n’est pas possible, je ne peux ouvrir cette porte !
-Malheureusement vous êtes bien obligée d’obéir…

J’étais en pleine panique, que se passait-il de l’autre côté, je n’en savais rien et cela pouvait mal se passer. Mais je devais faire confiance à mes camarades. J’essayai alors d’ouvrir la porte malgré les râles de la femme, cela me déchirait le cœur, mais c’était dans le but de sauver sa famille. Je réussis à ouvrir la porte, beaucoup trop facilement, quelqu’un venait de l’ouvrir de l’autre côté. La première chose que je vis était un pistolet pointé vers moi et deux bandits me fixant. Le détenteur du pistolet m’adressa la parole :

-Toi, tu viens ici tout de suite. Et tu ne fais pas chier !
-Oui, tout de suite, ne vous inquiétez pas…
-Allez, plus vite !

Je levai alors les bras et avançai dans les escaliers du sous-sol. Je pus voir un gamin de 6-7 ans qui était assis au fond de la salle et j’avais effectivement bien pu comprendre. Les deux bandits ne me lâchaient pas des yeux, et il s’agissait du moment idéal pour les autres de venir, mais je ne les voyais pas… Est-ce que la porte menait vraiment vers la cave et non une autre salle. J’avais peut-être indiqué un mauvais chemin à mes collègues, l’idée me tracassait, mais je me fis interrompre par l’un des bandits

-Qu’est-ce que tu fais ici ? Parle!
-Euh… Simple Patrouille de voisinage… La femme des lieux a reçue des plaintes de ses riverains et je venais enquêter…
-Ah ouais et les autres blaireaux qui sont arrivés dans une autre salle. T’en fais pas, nos potes les ont accueillis et…

PAN !

C’était la détonation d’un pistolet, venant de la salle principale. Cela avait surpris les bandits autant que moi, je ne savais pas si mes confrères possédaient une arme à feu, mais cela était loin d’être bon et je devais réagir au quart de tour si je souhaitais m’en sortir. Je commençais alors à attaquer le premier bandit pendant qu’il était déconcentré. Je souhaitais seulement que l’autre ne possède pas d’arme à feu.
Ayant le dos tourné je mis un violent coup dans son pistolet afin de désarmer le malfrat. N’ayant pas pu réagir celui-ci lâcha son arme facilement, mais dégaina son sabre. Mon but premier était de rendre le pistolet hors de portée des deux bandits, car l’autre ne semblait pas en posséder. Je donnai alors rapidement un coup de manche dedans pendant le premier cherchait à m’attaquer.

La situation était compliquée, je devais faire attention au gamin, aux deux bandits et au pistolet. Voyant le 2ème se diriger vers le gamin, j’essayai d’attaquer le 1er par un coup d’estoc, qu’il esquiva sans aucun problème. Ce coup me permit de prendre de l’élan afin de courir vers l’autre bandit avant qu’il n’atteigne l’enfant et criai : « Panchi ! ».
Le bandit ne faisant pas attention à moi, se prit le coup dans la hanche et fût déstabilisé, j’en profitai pour lui donner un violent coup afin de le faire tomber. Je pus alors voir le 1er courir vers moi afin de m’asséner un coup de sabre, un coup que je parai pour ensuite le rejeter. Ce rejet me permit de taillader le 2ème et le rendre inoffensif. Je ne voulais pas le tuer, mais les deux risquaient de me poser grand problème. Alors que j’assénai mon coup, je me pris un grand coup de poing qui me fit tout de suite tomber.
Par surprise, je me retrouvais par terre et le malfrat avait une plus grande facilité pour me frapper. J’essayai tant bien que mal de parer les coups, mais  le rythme effréné et violent du bandit ne me laissait pas d’occasion de me relever. Il finit par me désarmer en me donnant un coup dans le poignet droit qui me fit lâcher mon arme de douleur.
Je ne trouvais pas de solution pour m’en sortir, le bandit me donnait des violents coups de pieds et je ne pouvais que les subir. Puis finalement, après m’être pris cinq ou six coups, le bandit me donna l’occasion de lui attraper la jambe afin de le faire tomber à son tour. Je voyais son arme chuter un peu plus loin, je courus après, l’attrapa et planta le bandit avec comme ultime secours….

Je venais de tuer un homme, je devais les arrêter mais j’avais failli. L’enfant pu rejoindre sa mère après la barbarie que je venais de causer. Je récupérai mon arme et accompagna le bandit encore vivant à l‘extérieur, laissant le corps inanimé gisant dans son sang à l’intérieur de la cave.
Je pus rejoindre les autres et rentrer à la caserne avec nos prisonniers. Une équipe s’occupa de se débarrasser du corps tandis que nous allions à la caserne. Je pus apprendre que Jack et les autres avaient pu se débarrasser facilement des autres bandits, qui n’étaient que trois et ils avaient pu tous les arrêter, eux. Quand nous rentrions à la caserne, nous eûmes les félicitations du lieutenant-colonel pour notre efficacité et de la protection des civils.

C’est alors que le garçon arriva pour raconter comment je m’étais battu et tué l’un des bandits…
Tuer, ce mot me hantait et se répétait dans ma tête, je n’étais pas prêt mentalement pour cela.
Les différents groupes revinrent de leurs missions, certains pouvaient ramener un petit groupe de bandits, montrant la répartition que les bandits ont eue. Je ne sais pas ce qu’ils comptaient faire et les arrêter avait été une bonne chose avant qu’ils ne causent pas d’autres dégâts. Certaines personnes spécialisées dans l’interrogatoire allaient alors les questionner afin de retrouver les autres bandits encore cachés.
Il s’agissait alors d’une grande victoire pour le 473ème régiment, mais pour moi, loin de ça.
Je n’avais pas su me contrôler et j’avais tué un homme, un bandit certes, mais tout de même un homme. J’avais perdu mon sang froid et je ne voulais plus réaliser cela. Ce souvenir du corps gisant me hanta toute la nuit et les autres jours. Allais-je encore tuer des hommes… Il fallait en tout cas que je devienne plus fort pour ne plus tomber dans cette impasse.

Cette mission était un échec pour moi.
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