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Aventure [PV: Yosuke Tôda; Bakalo Ginji]

Orange, une ville plutôt agréable pour n’importe qu’elle touriste, un endroit sans aucun marin. Le bonheur parfait. En effet, n’étant pas encore recherché, je pouvais me balader tranquillement sans que l’on sache qui j’étais. Je m’étirais un coup en regardant autours de moi. J’étais dans cet endroit simplement pour m’amuser, le dernier navire commerçant avait fait escale ici et j’avais décidé d’y rester. Un endroit qui c’était révéler tout de même un peu bizarre, au fond de moi, je sentais que quelque chose allait arriver. Bizarrement, cela m’excitait. Oui, j’aimais l’action, des choses si amusantes, en général, le sang et la douleur. Hmmm cette douleurs si bonne, cette chose que j’apprécie tellement dans la vie. Je baillais tranquillement avant de remarquer une scène étrange. Un groupe d’homme pénétrait de force dans une maison fracassant tout sur leurs passages.

Je me posais contre un mur observant la scène, deux homme attendais dehors tendit que 6 autres rentrais précipitamment a l’intérieur. On entendit distinctement un hurlement qui me fît frémir de plaisir et, quelques secondes plus tard, le groupe ressortis en tenant une femme qui se débattait de toutes ses forces. Elle semblait terrifier ce qui paraissait normal dans ce genre de situation. Je constatais donc qu’il n’y avait pas de marin mais, qu’il y avait bien une loi dans cette endroit, sans aucun doute que quelqu’un tirait les ficelles quelque part. Me remettant lentement à marcher, je suivais à distance le groupe qui emmenait la femme. Oui, je voulais découvrir ce qui se passait dans le coin. Cela pouvait être intéressant. Néanmoins, cela ne marcha pas, le groupe me distança rapidement et certaine personne me dévisageais. J’avais en effet changeais de vêtement depuis un petit moment, portant un débardeur noir a capuche, celle-ci possédant un symbole blanc, un pantalon noir et souple, je portais toujours mon sabre et mon katana ainsi que ma dague bien visible.

Je finis donc par arrêter de suivre le groupe, oui, je ne voulais pas me retrouver avec tous les habitants sur le dos. Tournant dans une ruelle, je changeais d’endroit afin de ne pas me faire remarquer. Oui, il est plus facile de tuer et torturer quelqu’un lorsqu’il n’y a pas 100 personnes qui veule vous tuer à côté. Soupirant je continuais donc de marcher sans vraiment de but.
    Nous étions trois, à bord de barques, à naviguer sur l'océan en direction de l'île d'Orange. La paisible houle des vagues me laissait me reposer du combat qui avait précédé notre départ. Celui-ci fût rapide mais intense. Nous trois furent blesser au combat, moi et Mizukawa d'une balle, et Ginji à l'arcade. Mais ce combat nous aura permis une chose, c'était de nous rapprocher et de naviguer tous ensemble sous la même bannière. Nous étions maintenant des pirates, et même si l'équipage ne comptait que trois membres et que nous voguions pour le moment sur deux barques miteuses, notre envie d'aventure ne pouvait être égalée.

    Moi et Ginji voyageons côte à côte, sur la même barque, tandis que Mizukawa, seul sur sa propre barque, était légèrement devant nous. Ginji, étant plus petit et d'apparence plus léger que moi, j'avais pris l'initiative de ramer moi même afin de pouvoir avancer plus rapidement, car mieux valait arriver à destination le plus rapidement possible. Dans nos barques, sur cet océan, nous étions vulnérable, car nous n'étions pas à l'abris d'une soudaine tempête, même si Ginji était malgrès les apparences très forts, il semblait surtout être un fin stratège. Pour ma part, malgrès ma vitesse réduite, j'était doté d'une force brute inégalée au sein de l'équipage, ce qui me permettait de ramer aisément et à une vitesse remarquable.

    -Tiens, c'est pas cette île?

    En effet, nous approchions du but. Accelerant un peu le rythme, notre barque s'était retrouver devant celle de Mizukawa. Je lui avait bien entendu dresser un léger sourire en le doublant, un sourire voulant clairement dire :" On fait la course?" . Malheureusement, il ne semblait pas avoir compris ce message et garda son rythme habituel pour ne pas s'épuiser inutilement. La douce houle des vagues avait maintenant laisser place, dans un mouvement de crescendo, a de plus grosses vagues, au départ surmontable, mais atteignant vite les plusieurs mètres de haut. Mais nous étions déjà au pied de l'île, celle-ci semblait immense, une énorme ville parcourait la quasi-totalité de l'île. Etant à la limite de me frotter les yeux, je foule du pied le sable fin recouvert d'une fine couche d'eau bleue turquoise, suivis de près par Ginji, qui m'aida à trainer la barque sur le sable.

    Un énorme grondement se fit entendre et un éclair monstrueux foula le ciel, pourtant jusqu'ici si calme. Me retournant brusquement, je découvrit une scène effrayant. Les vagues, étaient devenues gigantesque, à tel point qu'une barque aurait probablement déjà était broyée sous le choc, et les personnes dessus probablement déjà mortes noyées. Puis à ce moment, alors qu'un second éclair parcourut le ciel dans un grondement similaire au premier. Je m'aperçus qu'une seule barque était présente sur la plage.

    -Merde! Mizu!!

    A la fois sous le choc et paniqué, je voulais absolument courir et le sauver, mais c'était du suicide, si je mettais ne serait-ce qu'un pied dans l'eau, le courant m'emporterait dans sa folie meurtrière. Jetant un coup d'oeil apeuré à cet océan maintenant si triste, j'espérait apercevoir Mizu, quelque part. Et, avec soulagement, je pu distinguer au loin la barque de Mizu, s'enfonçant dans un chemin d'eau, se dirigeant vers le coeur de l'île.

    -Viens Ginji, faut foncer le chercher!

    Fonçant sur la plage alors que l'orage faisait rage, j'espérais pouvoir atteindre Mizukawa avant qu'une horreur ne lui arrive. Mais c'était impossible, le chemin d'eau était hors d'accès, on ne pouvait y accéder a pied, et c'était du suicide de vouloir prendre la barque par ce temps. Il n'y avait qu'une seule et unique solution afin de partir à la recherche de notre compagnon, c'était de passer par la ville, plus haut sur l'île.

    - La ville est notre seule solution. Trouvons nous un chemin pour y accéder. Peut-être trouverons nous un accès pour rejoindre Mizu de là haut.

    Scruptant du regard le paysage, je découvris un sentier battu menant à la ville, je me dirigeais donc vers ce chemin, en compagnie de Ginji. Nos crinières illuminées par moment par les éclairs qui parcouraient le ciel, et nos vêtements trempés par la pluie qui tombait maintenant à flots.
      Nous partîmes tous vers notre prochaine direction, l’île d’Orange. Nous étions tous les trois, Mizukawa, Tôda et moi, j’étais avec Tôd’ dans une barque et notre ami Mizu tous seul. La route était longue, mais j’étais vraiment bien tombé, puisque Yosuke était beaucoup plus fort que moi et qu’il avait pris l’initiative de ramer. Et pendant ce temps, moi je me reposais tranquillement en regardant le ciel et les multitudes nuages avec leurs formes, les plus improbables les unes que les autres. Mais j’espérais vraiment que notre trajet sur l’océan d’East Blue allait être paisible, ayant mangé un fruit du démon, si nous coulions, je serai vraiment dans la merde. Au fur et à mesure que l’on avançait Tôd’ me dit.

      Tiens, c’est pas cette île?

      Une question trop difficile pour moi, car je ne connaissais pas du tout la cartographie des Blues, étant maudit par un fruit du démon, je ne voyais aucunement la raison de les apprendre. Je lui répondis par un hochement des épaules, que je ne savais pas. Ca faisait un bon moment que nous flottions sur l’eau lorsque nous doublions Mizukawa et la je vis que Tôda voulait faire la course, mais il était le seul à vouloir la faire. Et grâce à la force de mon coéquipier nous étions arrivé à destination, mais pas comme c’était prévu. Un orage commençait à tonner, la mer à s’agiter et la nous découvrîmes que la deuxième barque n’était pas la, ce qui signifiait que Mizu serait dans ces eaux dangereuses. Mais nous avions de la chance, dans notre malheur, car il était transporté dans le cœur de l’île et non repartis en pleine mer.

      Viens Ginji, faut foncer le chercher!

      Etant d’accord avec lui, nous courions sur la plage.

      La ville est notre seule solution. Trouvons-nous un chemin pour y accéder. Peut-être trouverons nous un accès pour rejoindre Mizu de là haut.

      Alors nous choisissions de passer par la ville, puisque c’était le seul chemin non dangereux et grâce à la lumière des orages, Tôd’ vit un sentier. Peu à peu la nuit s’installait, il faisait totalement noir et nous nous rapprochions peu à peu du village. Enfin arrivé nous reprenions notre souffle, tout en guettant si nous voyions un villageois. Mais peine perdu, il faisait complètement nuit, des légères gouttes tombaient et l’orage tonnait de plus en plus fort. On décida de se mettre sous un abri, il y en avait un devant nous, au milieu de place du village.

      A peine mis le pied sous notre paravent, que des habitants sortaient de chez eux, pour venir nous voir. Méfiant, ils s’approchaient doucement et armés, des armes artisanales qui servaient plus à l’agriculture cas autre chose. Un habitant pris les devant et nous posa une question.

      Qui êtes vous ?? Qu’est ce que vous nous voulez ??

      Nous recherchons un ami, on c’est séparé, il y a une vingtaine de minute. Vous pouvez nous aider ??

      Vous l’avez perdu où??

      En arrivant sur la plage, il a dérivé au cœur de l’île. Alors vous pouvez nous aider ??

      Les villageois discutèrent entre eux et ils avaient vite compris que nous étions des pirates. Ils commencèrent à nous courser, arme et torche à la main.

      Euh Tôda, cavalle!!

      J’avais pris la décision de leur répondre, puisque Tôd’ avec son gabarit imposant, j’avais peur qu’il leurs fasse peur. Mais non, même moi avec un physique plus commun, j’avais perdu. Cependant, il était nombreux, armés, certes mais ce n’était que des petits civils. Je pourrai vite les désarmer et avec Tôda les écraser, mais nous ne voulions perdre du temps avec eux et surtout nous faire remarquer pour l’instant. Nous commencions à courir, nous ne savions pas ou nous allions.
        Je marchais encore et encore, lentement, regardant rapidement mes tatouage que je m’étais fait faire en chemin, ceux-ci représentais chacun un serpent remontant le long de mes bras. La queue de ceux-ci étant formé en point régulier et toujours de même taille. Leurs gueule respective arrivant sur chacune de mes épaules ouverte et prête à mordre dans une symétrie parfaite. Je soupirais encore une fois, regardant autours de moi, je remarquais que je m’étais perdue, comble du bonheur je ne connaissais pas du tout cette ville. Un groupe d’homme, faiblement armé se dirigea vers moi. On me demanda de m’arrêter et de les suivre et, par pure esprit de contradiction, je refusais. Les armes furent tirées et la mort arriva. Personne ne traînait dans els ruelle et j’en profitais. Dégainant rapidement mes deux lames, je m’effaçais devant l’attaque frontale et maladroite de mon premier adversaire. Mon attaque ne le rata pas, s’enfonçant profondément dans le dos, je lui coupais la colonne vertébrale. Un crie, il s’effondra paralysé. Ma lame resta coincée et je me retrouvé seulement armée de mon sabre. Reculant d’un pas, je parais une autre attaque avant de répondre d’un simple coup de poing. Qui envoya valser l’homme. Ils étaient faible, peu entraîné, des gens qui se prenait pour les plus fort parce qu’ils possédaient une arme. J’allais vite les faire désenchantés.

        Avec des gestes rapide et précis, j’attaquais, parait à répétition supprimant un par un mes adversaire. Ils n’eurent, à ma grande déception, même pas le temps de crié. Je rattrapais tout sa avec le dernier, paralysé par la peur, il ne parvenait même pas à s’enfuir. Lentement, je lui enfonçais mon sabre dans le corps. Un coup de pied envoya valser son arme. La pointe de mon sabre dépassa de l’autre coté lorsqu’enfin, les mains de l’homme se levèrent pour commencer à m’étrangler. Déjà, il devait se vider de ses forces. Ma lame repartis en sens inverse, les dents de celle-ci accrochèrent les boyaux les tirant lentement en dehors de la blessure. Le sang remonta dans la gorge de l’homme et il cracha avant de me lâcher. Lorsque la lame ressortis entièrement il s’effondra au bord de la mort.

        Je tirais lentement sur les boyaux afin de sortir le tout du corps puis, je coupais de grande partis avant de les enrouler autours de mes avant bras. Ainsi, j’aurais mon case dal pour la fin de journée à porter de bouche. J’essuyais mon sabre et le rengainais puis, je récupérais mon katana, j’eux quelque peine à le décoincer du corps. J’y parvins tour de même et je le rengainais après l’avoir essuyé. L’homme était encore vivant et devait souffrir le martyr, je dis lentement.

        -Pourquoi m’avais vous attaquer ? répond et j’abrège tes souffrances.

        -N-nous a-avons trouvé un homme *tousse* nous *tousse* cher-chons s-ses comp-lice.

        -Il est où ?

        -Au cen-centre de l’île.


        Sa voix était saccadé, il allait mourir, le laissant la, je repartis, quittant la scène du carnage ou cinq hommes était désormais au sol, mort, en sifflotant, du sang coulant sur mes bras et mes mains. Marchand au hasard, je finît par arriver au bord de la ville ou un rassemblement c’était formé. Un groupe de villageois interrogé ce qui paraissaient des étrangers et, quelques secondes après, ils leurs coururent après pour les éliminé. Je souris et les suivis, courant dans les champs, légèrement ralentis, je savais que cette route aller atteindre une partie boisé, parfaite pour se cacher. Doublant rapidement les villageois, alourdit par leurs armes peu pratique, je courus rapidement jusqu’au boit ignorant les serpentin que faisait le chemin à cette endroit pour éviter les zones accidenté. Me posant à un virage j’attendis patiemment que les deux hommes arrivent. Ceux-ci semblaient avoir distancée leurs poursuivant et je leurs coupait la route.

        -Venez, par ici.

        Sans attendre leur réponse, je m’enfonçais dans les bois en direction du centre de l’île.
          Les habitants nous couraient après depuis déjà de nombreuses minutes. Ne sachant pas la raison de cette haine, je préferais continuer de courir plutôt que de me battre et massacrer d'innombrables incapables, attardés, et inutiles citoyens. Ma puissance, largement supérieur à la leur, me permettrait de me débarrasser d'eux rapidement, mais en cette heure, il était plus approprier de chercher Mizukawa plutôt que de s'offrir une confrontation facile avec un tas d'écervelés armés de pioches et de pelles.

          Le sentier, que l'on parcourait, semblait de plus en plus long. Ayant quitté la ville depuis un bon moment sous les assauts de ce peuple en rage, le chemin, auparavant de pierres, avait laissé place à un sentier boueux et entravé d'obstacles tels que nids de poule ou fougères à perte de vue.

          -Ginji, si ces crétins ne nous lâchent pas rapidement. Je fais un carnage.

          A ce moment précis, une femme sortie de nul part, semblant se cacher elle aussi de cette foule en furie, nous appela d'un murmure, nous indiquant une voie afin de pouvoir nous cacher à notre tour. Suite à ses paroles, et sans vraiment y réfléchir, je poussais Ginji dans la broussaille, plongeant à mon tour vers cette jeune femme.

          Maintenant caché derrière un arbre, en compagnie de Ginji et de cette mystérieuse personne, je constatais que nos assaillants avaient tout bonnement continuer leur route, pensant très certainement que nous avions juste pris de l'avance sur eux. Jetant un regard intrigué sur notre sauveuse, je constatais tout d'abord sa tenue vestimentaire pour le moins originale.
          Des cheveux verdâtres, noués d'une épaisse tresse, accompagnaient un visage aux traits fins et féminin. Habillée d'un débardeur noir à capuche, la jeune femme avait plus un look d'assassin que de simple civil. En continuant de la parcourir du regard, je constata qu'elle portait deux dague.
          De nature méfiante, je reculais d'un pas, ne sachant pas si j'avais à faire à un ennemi ou non. En effet, elle aurait très bien pu nous éloignés de nos assaillants afin de mieux nous abattre.
          Je pris la parole après une longue inspiration:

          - Merci... mais, à qui avons nous l'honneur?
            De nature souriante, aimable et non violente, là j’en avais ras le cul. Je ne voulais pas me faire remarquer avec Yosuke quand nous étions sur la place de cette misérable ville, mais il ne fallait pas abuser. Nous devions nous enfuir telle une souris coursée par un chat, étant obligé de courir à la même vitesse que mon cher coéquipier, pour ne pas le distancer. Pour une fois je voulais les écraser et leurs planter leurs armes dans leur déplorable cervelle vide. Quand Yosuke me dit :

            Ginji, si ces crétins ne nous lâchent pas rapidement. Je fais un carnage.

            Je souriais puisqu’il avait le même point de vue que moi, mais sous ma crinière, je pensais à Mizukawa. Et ne sachant pas du tout ou il était, si il allait bien, nous ne pouvions nous permettre de nous amuser un petit peu. Remballant mes envies je continuais à courir sans rechigner.

            Quand soudain une femme, portant un haut noir laissant voir ses bras tatoués de serpent venait de nous faire un signe. Et la Yos’ sans me prévenir me poussait dans la direction de la jeune femme, je tombai dans les buissons, Akagami me rejoignit quelques secondes plus tard.

            Nous étions face à face devant celle qui nous avait fait un signe de la suivre. Je la regardai de nouveau, ses tatouages étaient tout de même très bien réalisés puisqu’ils étaient totalement symétriques entre le bras droit et gauche, mais vu son style vestimentaire elle n’était pas du tout une civile normale. En plus de ça, elle avait une longue chevelure verdâtre, avec une natte revenant sur sa somptueuse poitrine. Sur ses avants bras, des boyaux humains enroulés, quel atrocité, il n’y avait pas que mon ami Yosuke qui pouvait être cruelle. Pendant que je la relookais, nos anciens poursuivants, venaient de passer à coter de nous, sans nous remarquer. Plutôt heureux de cette situation, car maintenant on aura plus à courir face à ces faiblards. Je vis mon partenaire faire un pas en arrière, qu’avait il vu ?? Une arme sur la femme, ou juste qu’il avait compris qu’elle était dangereuse en voyant ses bras remplis de viande humaine ?? Je guettais sa taille si elle avait un katana ou autre arme blanche ou à feu. Et la, deux dagues, je me préparai à faire mon BUTOU OKURU, pour balancer toutes choses métalliques loin de nous.

            Merci... mais, à qui avons nous l'honneur?

            Yosuke prit la parole, le comprenant, nous ne savions pas pour l’instant qui elle était et surtout ce qu’elle nous voulait. Mais nous étions deux contre un, au pire nous avions une supériorité numérique, nous attendions sa réponse avec impatience. Mais dans tout les cas, nous ne pouvions rester la longtemps, nous devions rejoindre Mizu le plus rapidement possible.
              Je n’avançais que de quelque mètre, en effet, après ces quelque pas je constatais que les deux personnes derrière mois c’était arrêter. Me retournant je vis l’homme aux cheveux blanc sur le sol se relever. Je soupirais intérieurement. Les villageois passèrent sur le chemin sans nous voir, pensant sans doute que les deux hommes avaient continués tout droit. Qu’elle stupidité. Celui aux cheveux roux parla, beaucoup plus grand que moi il était plutôt imposant mais semblait méfiant. Une méfiance qu’il avait raison de possédait, après tout je pouvais très bien les tuer maintenant. Heureusement pour eux ce n’était pas mon but, du moins pour le moment. Pour une fois j’allais faire autre chose que tuer, j’allais aider quelqu’un. Des personnes eux même plutôt intéressantes puisqu’elle ne semblait pas être de simple civils. Je me détournais avant de me remettre en route vers le centre de l’île.

              -Shippû, Je pense que votre compagnon est enfermé au centre de l’île, puisque certaine personnes traque tous les étrangers pour les emmener las bas.

              Je caressais lentement la garde de mon katana, une démangeaison dans la main. Oui, j’avais envie de tuer mais je savais déjà que je pourrais le faire arrivé à destination. Le trajet serait rapide, le centre de l’île n’était pas bien loin de notre position, du moins d’après ce que je savais. Je me remis à courir. Le faite que la personne capturé était le compagnon des deux hommes derrière moi n’était qu’une simple supposition. Néanmoins J’étais persuadé que c’était le cas. Je me remis à courir, ne tenant pas à ce que les villageois nous retrouve immédiatement. Je les aurais volontiers tués mais pour le moment j’avais d’autre projet, heureusement pour eux. Je sortis des bois, sans vérifier que l’on me suivait, traversant des champs et des ruisseaux. Je n’étais pas bavarde et cela n’allait pas changer maintenant parce que je venais d’aider deux personnes. Je pénétrais a nouveau dans une forêt un peu plus sombre que je traversais à toute allure. C’est en arrivant dans une sorte de grande clairière que je découvris une immense bâtisse entourer de jardin. Un lieu pour les riches.