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Pas très catholique

Tandis qu’il venait de transpercer le cœur d’un énième pirate d’un coup de katana, il se dit que cela faisait quelques temps qu’il n’avait plus trouvé de lames intéressantes pour enrichir sa collection déjà très grande. A ce moment, il vit sur son arme un signe d’effritement et comprit qu’elle lui était désormais inutile. C’est alors qu’un matelot, entendant cela, lui intima qu’un homme non loin de leur position était en possession d’une arme pouvant bien en être une d’exception. Soudainement intéressé pour la première fois par ce qu’on lui racontait, il demanda à l’homme de lui indiquer la position exacte du propriétaire de sa future lame. Celui-ci répondit qu’il se trouvait sur une île voisine et qui était sur le chemin menant à MarinFord. Se disant alors qu’il n’y avait aucune raison pour ne pas y faire une halte, il ordonna que tous regagnent le navire et remontent déjà l’ancre. Pendant ce temps, il décapita le mécréant et, après avoir soigneusement enfilé des gants de protection, il mit la tête du forban dans un sachet plastique hermétique afin de prouver à ses supérieurs que la personne était belle et bien morte. Les marins attendirent qu’il soit remonté à bord du vaisseau avant de lever l’ancre et de mettre le cap sur l’île voisine où il allait pouvoir récupérer une certaine chose pour son compte personnel. À peine eut-il vu que le bateau voguait effectivement vers la prochaine terre, il remarqua que son costume avait de la poussière et fuit précipitamment dans sa cabine pour palier à cet inconvénient majeur. Il ne pouvait se faire à l’idée qu’une immondice puisse oser poser ne serait-ce qu’une seule poussière sur ses vêtements coûtant une fortune. Comment un déchet pouvait-il avoir un tel culot. C’était intolérable. Il aurait dû le faire souffrir bien plus avant de le tuer. Hélas, ce qui est fait est fait. Il ne peut rien y changer, malheureusement. Il se déshabilla alors avant d’enfiler un autre costume sortant directement de sa penderie. Il ne pouvait supporter d’avoir de la saleté sur lui ou sur ses habits. Ensuite, pensant à son arme qui était bonne à jetée, il prit celui de rechange qu’il emmenait toujours pour ce type de situation. Après cela, il retourna sur le pont pour discuter avec le marine l’ayant mis au courant pour sa prochaine arme afin de connaître exactement le lieu d’habitation de la personne détentrice. Il serait fort dommage d’avoir à explorer entièrement une île pour ne rechercher qu’une personne en particulier. Son interlocuteur le lui apprit et lui donna également des renseignements clés sur l’environnement de l’île. Ayant écouté avec attention ces paroles, le sous-lieutenant d’élite se prépara ensuite à débarquer. En effet, tandis qu’ils discutaient, le navire s’était bien rapproché de la destination et on en était désormais à la phase d’amarrage, la dernière partie. Après quoi, il pourra en descendre et faire ce qu’il désire en ces lieux. Impatient et cependant serein, il attendit patiemment que le bateau soit stabilisé et que l’ancre soit jetée. Ces choses faites, il demanda à son équipage de rester à bord et de nettoyer le vaisseau pendant qu’il allait faire quelques emplettes et visiter les alentours. Parti avec ses deux katanas, il décida de ne pas s’attarder en chemin et prit alors directement la route menant à l’habitation. Une fois arrivé à ladite maison, un écriteau l’avertit de l’exactitude des informations données par l’homme d’équipage. Frappant de son poing la porte, il attendit que quelqu’un vienne ouvrir avant d’entrer par la force si cela s’avérait nécessaire. Par chance pour l’entrée, une personne permit rapidement au sous-officier d’élite de pénétrer dans la demeure plutôt originale et pratiquement monacale. L’homme l’ayant accueilli s’était présenté avant de le faire entrer et ainsi cela ne faisait plus aucun doute que c’était la personne recherchée. Prenant place à la demande de l’homme dans un fauteuil d’aspect miteux, son interlocuteur lui demanda quel bon vent l’amenait par ici, pourquoi lui avoir rendu visite et surtout qui était-il :

Alors, comment vous appelez-vous ? Quel bon vent vous amène sur cette île et aussi pourquoi me rendre visite en particulier ?


Il répondit d’une voix posée et assurée :

Je vois que vous êtes plutôt curieux. Soit, j’accède à vos demandes. Je m’appelle Showl, Dark Showl. Sous-lieutenant d’élite dans la marine. Si je suis ici, c’est parce que j’ai ouï dire que vous possédiez un sabre de grande valeur, j’aimerais donc le récupérer. Souhaitez-vous négociez un contrat ?

A sa stupéfaction, lorsqu’il eut dit qu’il était un marine, le propriétaire de l’arme parut étonné et son regard devint haineux. Voyant que cet individu ne devait guère apprécier la marine, il en conclut que parler affaires avec lui était inutile. Et puisque la personne prenait la peine de dégainer sa lame exceptionnelle, il fit de même, se disant que la confrontation était inévitable. Il risqua tout de même une question avant de débuter les hostilités afin de savoir de quelle faction était son prochain adversaire. L’homme lui répondit dans une sorte de grognement que la piraterie était sa seule et unique famille alors que le gouvernement mondial était la personnification du Diable. Comprenant alors que du sang allait souiller ces lieux, le sous-lieutenant d’élite se prépara à l’offensive. Quelques instants plus tard, les trois lames s’entrechoquèrent violemment. Le choc provoqué repoussa chacun, obligeant ainsi à réattaquer. Mais, cela n’était pas valable pour tous. Lui, par exemple, préférait de loin entamer les hostilités en se défendant et en analysant le style de combat de l’ennemi avant de contre-attaquer. C’est ce qui se produisit. Ne bougeant pas, c’est le pirate qui mena une offensive à coup de sabre visant à déstabiliser celui aux cheveux noir de jais. Parant l’assaut grâce à ses propres armes, il observa les mouvements adverses afin de comprendre la façon de se battre de l’autre escrimeur. Le mécréant dût comprendre sa stratégie car il se retira seulement trois secondes après le début de son enchaînement. Hélas, se retirer était une grossière erreur. Cela laissait plein d’ouvertures avec de grandes chances de réussir à porter un coup. Le marine n’attendit donc pas et contre-attaqua dès que l’autre reculait, d’un coup du katana qu’il tenait dans sa main droite visant à transpercer le cœur. De justesse, le coup fut bloqué par le sabre ennemi, mais cela n’empêcha pas le recul provoqué par la puissance mise dans l’offensive. Décidant de ne pas perdre son avantage, il utilisa sa deuxième lame, dans la main gauche celle-ci, pour créer une brèche dans la défense ennemie en attaquant le coup ennemi par la gauche. Le criminel, vraisemblablement vif d’esprit, vit le coup venir et tenta pour s’échapper de ce piège un contre-assaut massif avec sa seule arme pour repousser celle du marine qui voulait perforer son myocarde. Voyant qu’il n’avait pas assez de force à une seule main pour résister, il se décala vers la gauche pour continuer son attaque visant maintenant la nuque tandis que la riposte passait à côté de lui. Seuls quelques cheveux furent tranchés, le flibustier ayant put miraculeusement éviter le coup suite à sa trop puissante riposte qui le fit pencher sa tête en avant. N’appréciant guère les combats s’éternisant et surtout lorsque sa proie essaye vainement de rester en vie, il continua son attaque avec son bras gauche et visa le poumon au moyen de sa lame alors que le valeureux combattant retrouvait son équilibre. Des gouttes d’un liquide rougeâtre s’échappèrent de la plaie béante pour tâcher irrémédiablement le sol qui devait déjà l’être. Il ne faisait aucun doute, l’attaque avait fait mouche. C’en était terminé du détenteur de l’objet convoité. Retirant sa lame et rengainant ses armes, il ne prêta pas attention au corps s’écroulant sur le sol, et récupéra son nouveau bien de la main moite. Hélas, une petite complication intervint : l’homme continuait à fermement tenir son bien. N’étant pas doté d’une grande patience envers les criminels, il lui écrasa la main avec son pied jusqu’à ce que celui-ci, hurlant de douleur à cause de ses phalanges qui étaient compressées et de sa main qui se morcelait, ne lâche prise. De ce qu’il pouvait en juger, il s’agissait d’un assez beau travail de forgeron. Cela remplacera sans difficulté celui qui est effrité. Relevant la manche droite, il appela son équipage avec un den-den mushi portatif et leur demanda d’envoyer une équipe médicale à l’endroit où il se trouve. Il ne savait pas encore très bien pourquoi il avait laissé la vie sauve au mécréant, mais il était au moins certain d’une chose, cela allait lui permettre d’en savoir plus sur cet homme au passé sûrement peu glorieux et valorisant.
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