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Air Gear

Alma Ora
Alma Ora


Feuille de personnage
Dorikis: 2249
Popularité: 52
Intégrité: 34

Mar 15 Déc 2020 - 22:06



Patrocle et moi nous sommes quittés il y a peu de temps. Il me disait devoir rejoindre un certain Ragnar. Je ne sais pas tellement qui Est-ce type, mais le rencontrer semblait important pour lui. Connaissant vaguement ses projets et les derniers discours du Gouvernement, j’ai préféré ne pas lui en demander davantage. Être mêlé à ça signifiait la peine de mort. Là, je me la coule sur un navire commercial, une compagnie de charpentiers qui arpente les mers bleues pour répondre aux demandes envoyées. Mine de rien, ça fonctionnait pas mal leur affaire. Je ne suis qu’un simple intérimaire qui a dû faire ses preuves pour l’intégrer. D’une, j’ai besoin de fric. De deux, j'avais besoin d’outils et de matériaux pour concevoir cet engin qui me permet de créer certains phénomènes météorologiques. Bon, pour l’heure, je ne suis pas capable de faire grand-chose.  

- Terre en vue !

La vigie me sort de mes pensées. Le capitaine a en effet décidé d’une escale nécessaire et méritée par l’équipage. Ce n’est pas pour me déplaire, j’en ai ras-le-cul d’être en mer. Eärendil, dont la présence a été acceptée à bord, ne tenait également plus en place. D’après le navigateur, nous approchons d’Inu Town. Je ne connais absolument pas le coin et, si ce n’est la fameuse tour qui relie ce bled et celui des anges, je ne crois pas qu’il y ait quoi que ce soit d’attirant. Pis avec les autres connards qui ricanent dans mon dos depuis l’annonce de notre arrivée, un mauvais pressentiment me parcourt l’esprit. En arrivant, nous sommes plutôt bien accueillis par les habitants de l’île, qui se montrent assez sympathiques. Je me détends un peu. On se dirige aussitôt vers un bar où la commande est rapidement passée. On trinque, on se laisse aller à des jeux à la con, on boit de nouveau, on chante entre deux gorgées, c’est la fanfare. Les heures passent sans réellement s’en apercevoir. Quelle heure est-il ? Il ne fallait pas me poser la question, c’est à peine si je sais où je me trouve. Je me dirige au comptoir récupérer la prochaine tournée.

- Vous vous amusez bien, me dit le vieux barman.  

- Mettez de quoi picoler à un homme, de la musique en fond, c’est à peu près tout ce qu’il nous faut.  

J’ai encore suffisamment de coffre pour suivre une discussion.  

- Combien de temps de restez-vous sur l’île ?

- Je dirai une semaine, de quoi nous laisser le temps d’effectuer des maintenances sur notre navire et se réapprovisionner.

- Oh ! Vous allez pouvoir assister aux jeux de ceux qui nous tombent du ciel !

- ça m’étonnerait...

- Bien sûr le vieux ! dit le capitaine en m'empêchant de finir ma phrase. Combien d’années qu’on vient ? Avons-nous déjà raté ces foutus jeux ? D’ailleurs, on compte y participer, hein Alma, dit-il en m’attrapant par l’épaule.

Je me retourne pour chercher un soutien de quiconque. Il s’est forcément trompé. Mais je me retrouve à voir toute cette bande de raclures, ma jolie blonde comprise, en train de rigoler comme de braves enfoirés. Impuissant, je comprends que ma destinée est encore une fois mise en jeu sans mon consentement. En cas de refus, comme presque souvent, on me menacera de me laisser ici en partant avec Eärendil. Parfois moins subtil, de simplement kidnapper Eärendil et lui faire subir toutes sortes de chose. Et comme d’habitude, j’accepte cette situation sans broncher, pendant que la prétendue victime se marre avec les autres. Pourquoi suis-je si naïf ? Si passif ?  

- T’inquiètes pas, p’tit gars. Personne n’est jamais mort. Enfin si... L’année dernière un type était un peu trop alcoolisé. Pas étonnant après être passé ici. Mais ça n’arrive pas tous les ans !

Dans la foulée, ce même barman sort de son comptoir un énorme cahier, dans lequel s’inscrivent les participants “humains” à ces épreuves. Inutile d’être d’une grande perspicacité pour comprendre que ce bar n’a pas été choisi au hasard. J’abaisse mon couvre-chef pour tenter de cacher l’expression de mon visage. De grandes gouttes de sueurs commencent à perler sur l’ensemble de mon corps tant la suite des événements m’effraie. Me voici inscrit à l’Air Gear 1628 d’Inu Town.  

Alma Ora
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Intégrité: 34

Jeu 17 Déc 2020 - 21:32



Deux jours plus tard, je me réveille bien plus tôt que les autres, courbaturé par mes séances de fitness, pour me rendre au lieu de rendez-vous donné par le vieil homme du bar. Les autres dorment comme des loques. Pour tout vous dire, c’est même Eärendil qui m’a poussé du lit – alors qu’elle dormait encore, sans quoi j’aurais raté l’épreuve. Je retiens mes mots mais vous imaginez certainement ce que je pense. Direction le Weatherport. Fort heureusement, notre navire n’est pas situé très loin de ma destination, c’est plutôt bien encadré pour que tout le monde puisse suivre l’événement. Suivre ma déroute surtout. Plus j’avance et plus je me sens mourir. Les détails quant aux règles des différents jeux ne m’ont pas encore été donnés, mais sincèrement, j’appréhende beaucoup.  

Une fois au port, j’aperçois un panneau, puis une tente où les participants doivent se rejoindre. On m’accueille avec un grand sourire, les autres candidats me regardent soit de haut, soit en rigolant discrètement. Oui, ils sont tous bien équipés avec des maillots et collants bien moulants, tous bien baraqués. Moi, à côté, je ne suis qu’un pauvre type avec un bob, des getas, une chemise et un pantalon léger et ample. On voit assez facilement que je ne suis pas très épais. Je remarque de mon côté qu’il n’y aucun ange. Un marquage au sol, plus précisément un cercle, est tracé juste en-dessous d’un trou de la même circonférence que le marquage au sol. Un tube apparaît du ciel et un ascenseur descend quelques instants après.  

- Euh... Pardonnez-moi, m’dame, c’est quoi cette histoire ? On ne m’a rien raconté de tel au bar...

- C’est votre première fois ? Ne vous inquiétez pas, monsieur, tout est sous contrôle. Les anges contrôlent parfaitement cet ascenseur. Il est utilisé chaque année pour cette occasion.

- Et ça n’inquiète personne qu’il soit utilisé qu’une seule fois par an ? La mécanique, ça s’entretient, ça s’utilise régulièrement pour éviter la rouille, ça se teste... J’en ai bricolé des ascenseurs, mais jamais encore qui montent au ciel !

Un type à mon dos dont je n’avais pas remarqué la présence me fout un chassé dans le dos, me poussant dans le cercle. Le tube tombe, impossible d’en réchapper. A mes pieds, la plateforme s’élève. Comment ça marche, bordel ? Il n’y a aucun câble. Rien. Pourtant, la montée est fluide et sans secousse. Je me retrouve assez haut un peu trop rapidement à mon goût, je vois déjà l’île dans son entièreté. Au moindre souci, je suis un homme mort. La chute serait mortelle à cette hauteur. Je passe les premiers nuages, plus aucune visibilité sur la terre ferme. Je ne les vois plus et ils ne me voient plus. Les yeux rivés vers ce qu’il y a au-dessus de moi, j’aperçois alors une grande île céleste. En quelques minutes, je me retrouve au septième ciel, n’est-ce pas formidable ? J’arrive assez rapidement au sommet, réceptionné par des anges qui s’empresse de m’accueillir pour renvoyer l’ascenseur.  

- Dites, c’est quoi la suite ?  

L’ange qui m’accompagne me regarde d’un air sceptique.

- On ne t’a rien dit en bas ? Font chier ces humains à ne pas faire leur boulot ! Ecoute p’tit gars, la seule chose que je peux te dire, c’est de croire en ces types de la Cloud’Academia.  

En voyant que je ne pipe absolument rien de ce qu’il me raconte, le type me dirige en poussant d’un geste amical accompagné d’un “bon courage”. C’est comme ça que je me retrouve avec les types de tout à l’heure et une chasuble d’une couleur. Je comprends que nous sommes séparés par équipe de manière aléatoire.  

- Bien, dit au micro un ange corpulent. Nous attendons les derniers candidats et la trappe s’ouvrira. Bon match !  

Gnieeeeeeen ! Mais qu’est-ce qu’il me raconte !? D’énormes gouttelettes perlent sur mon front. Je deviens tout pâle. La tête tourne et ma vue se trouble. Je vais mourir. Je vais mourir. Je vais mourir. Je vais mouriiiiiiiir bordel ! Combien de temps s’écoule ? Je ne sais plus. Je perçois difficilement les couleurs des membres de mon équipe. J’entends des encouragements, des cris pour se motiver, des cris d’excitation... Personne n’a peur ou quoi ? Je suis en plein cauchemar. Je dois certainement dormir aux côtés d’Eärendil. Il suffit de me réveiller, hein ? Réveille-toi. Réveille-toi. Putain ! Réveille-toi !

La trappe s’ouvre. Je n’ai même pas entendu le décompte. C’est la fin.



Alma Ora
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Dim 20 Déc 2020 - 21:13



Une chute. Une putain de chute libre. Là, je suis juste en train de tomber du ciel. Je ne peux pas faire le mec naïf qui ne se doutait de rien. Je sais bien qu’en montant si haut dans les cieux, je devais à moment ou un autre descendre. Mais pas comme ça. Pas en me lâchant comme une merde. J’ai l’impression d’être un bout de cailloux que l’on jette du haut d’une falaise. Le plus dérangeant dans cette affaire, ce sont tous les autres abrutis dopés aux stéroïdes qui semblent prendre un grand plaisir en plein vol. D’ailleurs, quel est le but de cette épreuve ? J’aperçois des cages de but, j’ai vu que nous étions séparés par équipes, alors je suppose qu’il faut simplement marquer. J’espère que l’ironie se fait ressentir quand je parle de simplicité.

- Oy ! Le blond ! Attrape-moi ça ! Hurle un type portant la même couleur de chasuble que moi.

Alors évidemment, j’attrape la balle, mais maintenant ? Je ne sais pas encore voler. De toute façon, je ne crois pas que l’équipe adverse veuille me laisser le choix. Voilà qu’un grand brutus se laisse tomber comme un piquet, au-dessus de moi, pour m’impacter le dos. Une vive douleur me parcourt le corps entier. Un peu plus et ma colonne y passait. D’un rapide coup d’œil, je vois qu’il n’y a pas le moindre arbitre. J’imagine que seuls les buts sont comptés. Un autre coup d’œil pour identifier mes différents partenaires et leur position par rapport au but adverse. Je n’ai aucun objet de mesure pour ajuster ma précision. Mon seul repère est la gravité. Grâce au coup reçu précédemment, je suis plus bas que mes partenaires. La masse de la balle étant plus légère que celle de l’homme, j’imagine que nous “chutons” plus rapidement. Alors j’envoie la balle juste en face de moi, d’un mouvement nonchalant qui, pourtant, est réceptionné le camarade en question qui tombait juste au-dessus de moi, quelques plus loin.

Aucune règle empêche d’agresser autrui. Aucune règle empêche d’utiliser nos atouts, non ? Je dis ça parce que je vois un type attaquer le porteur de balle à l’instar d’un albatros qui chasse du poisson en pleine mer. Je tends discrètement mes mains vers ce dernier. Dans un premier temps, absolument rien ne se passe. De mon côté, je sais ce qu’il se passe. Je génère à la fois de l’air chaud et de l’air froid, créant partiellement un brouillard qui prend en masse au fil des secondes.

- Frog Tempo.

Le nuage se déplace en direction de la cible et l’aveugle dans sa chute, permettant à mon partenaire de manœuvrer un peu plus librement. La mer est de nouveau visible, Inu Town aussi. Je ne sais pas depuis combien de temps nous chutons mais l’épreuve arrive à sa fin. Par moment, je ressens que nous sommes ralentis dans notre chute, probablement dû aux capacités des anges. Contrôler le flux des vents est une capacité que j’aspire à maîtriser un jour. Mais pour l’heure, je dois remporter cette foutue épreuve. Une passe interceptée et la balle est à l’adversaire. Un coup de genou en pleine tronche, on récupère la balle. Un direct du droit dans les côtés, un autre qui arrache la balle, on perd de nouveau la balle. Un long va et vient s’instaure depuis un long moment. Qui me semble long en tout cas.

Je me place juste au-dessus de la lutte qui a lieu pour récupérer la balle, me laisse tomber droit comme un “i”. Dans l’une de mes mains, une bulle chargée en électricité se forme. Les quatre mains sur l’objet convoité sont balayées par les getas avec lesquelles je récupère habillement la balle. Je laisse au passage la Thunder Ball qui électrocute les deux hommes dont, vous l’aurez deviné, mon partenaire. Un type surgit de ma gauche mais je prends appui sur sa tête pour m’en dégager. J’approche de la cage de but. Je n’ai plus qu’à armer mon bras et lancer le projectile. Néanmoins, deux types s’interposent, face à moi, réduisant considérablement mon angle de tir. Et bien logiquement, ils se laissent avancer vers moi pour en découdre. Je n’aime pas la violence. Je lâche simplement la balle vers le haut. Ils ricanent comme deux abrutis me prenant pour un peureux. Ils n’ont pas tort de manière générale. Mais là c’était réfléchi.

- Abrutis. Défendre à deux sur un joueur laisse forcément un espace de libre pour vos adversaires, dis-je en pointant du doigt le soutien offensif qui arrivait au-dessus de nous, réceptionnant la balle et frappant au but d’une puissante frappe.

Une cloche retentit aussitôt que la balle pénètre les buts. J’observe le sol se rapprocher de plus en plus vite. Le moment que j’appréhende le plus : la réception. Vue la distance qu’il nous reste, je doute qu’un but puisse encore arriver. Pour empêcher toute possibilité, je déploie de nouveau de nouveau un brouillard en levant mes deux mains vers le ciel. Pris dedans, je ferme les yeux et me met en boule pour ne pas voir le massacre. Mon corps va finir écraser... Mais au moins, j’ai gagné mon premier match de Air Gear.

Puis j’entends des rires autour de moi. En ouvrant les yeux, je remarque que je suis allongé, en boule, au beau milieu d’une foule de gens, les larmes aux yeux. J’étais en train d’hurler l’aide de mon vieux pendant de longues secondes. Et honnêtement, il s’en est fallu de peu pour que je me pisse dessus. Vraiment. Je suis définitivement un déchet de ce monde. Ras-le-bol de passer pour un con. Honteux, je me relève pour m’aligner à côté de mes coéquipiers en attendant les récompenses pour notre victoire. Évidemment, celui que j’ai électrocuté profite de cette situation pour se venger.

Au moins, je peux oublier cet horrible moment de ma vie, retrouver mon équipage, ma blonde et continuer ma misérable existence.



Alma Ora
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Intégrité: 34

Mer 13 Jan 2021 - 19:20



- Vous ne seriez pas en train de vous foutre de ma putain de gueule là ? J’veux dire que la première fois, ça relève de la blague, mais là c’est du foutage de gueule.

- Ne l’prends pas comme ça, gamin, c’est pour te forger.

- Comment veux-tu que j’le prenne sale fils de chienne !

Pour vous la faire courte, je rentrais tranquillement de ma victoire, fier comme un coq, brandissant la coupe à mes camarades. Jusque-là tout allait parfaitement bien. Mais après quelques félicitations un peu trop légères à mon goût, certains me laissaient entendre que le meilleur restait à venir. Quoi donc ? La construction de navires gigantesques qui allaient m’apporter gloire et fortune ? Que nenni. T’es bien trop con Alma. Bien trop naïf. Ces connards finis m’informent que dans le registre du vieux, dans le bar, l’inscription comptait pour les deux épreuves. Une page pour l’épreuve 1, une deuxième pour l’épreuve 2, une troisième pour l’épreuve 1 et 2. Naturellement et évidemment sans le faire exprès, on m’a inscrit dans la troisième page. C’est grossièrement résumé mais vous voyez l’idée.

- Allez Al’, fais pas ton rabat-joie, c’est ton moment de gloire !

- Mon moment de gloire ? Tu veux que je te montre à quoi ressemblerait mon putain de moment de gloire là ?

Fallait pas me chauffer. Des filaments électriques commencent à parcourir l’ensemble de mon corps. Et oui. Ça m’arrive aussi d’être un peu remonté par moment. Mais vous connaissez la suite. Des caresses, des mots doux, puis je suis de nouveau le gentil petit agneau de madame la bergère. Pire encore, j’en viens même à accepter mon sort sans broncher. Et oui, voilà, je me retrouve candidat pour cette nouvelle épreuve qui ne m’inspire pas plus que la précédente. Le seul et unique point positif est que l’on ne me jettera pas du ciel ce coup-ci.



•••




Plus tard, je me retrouve sous un grand chapiteau avec plein d’hommes et de femmes. J’en reconnais certains avec lesquelles j’ai joué à l'épreuve précédente, mais la plupart me sont totalement inconnus. On nous explique les règles avant toute chose. Il faut foutre un maximum de traînée de fumée dans un maximum de rues pour remporter cette épreuve. Ouais, ça semble facile, mais un doute persiste. Il y a évidemment un temps limité, tous les coups sont permis et, malheureusement, les non-participants peuvent participer et nous éliminer avec des fusées de peinture. Quelle plaie. Ce n’était pas suffisamment casse bonbons comme ça. Pis de tout façon, on a peine le temps de tout intégrer que les équipes se forment de manière aléatoire, au tirage au sort. Je saisis un bout de papier au fond d’un grand récipient sphérique. Bleu. C’est la couleur de mon équipe. Alors comme des petites brebis égarées, on se cherche au travers de cette foule de gens, afin de reformer notre petit troupeau. Au début, je m’inquiète un peu en voyant les carrures assez minables, frêles. Mais juste au début. En fait, ils affichaient un regard qui en disait long. Nous sommes une équipe de sept et il y a cinq équipes. Trente-cinq participants. Dans l’équipage, quatre mecs et deux gonzesses, pis moi au milieu de l’équation. Ils semblent déjà se connaître. On m’expliquera plus tard que les types sont déjà formés initialement, mais que celles dont il manque des joueurs sont complétées par des nouveaux participants comme moi.

- Bon, le p’tit nouveau, on a une semaine pour faire de toi un Air-Rider, dit un chevelu frisé binoclard avec un regard assassin.

J’esquisse un sourire.

- J’ai tellement hâte d’en finir avec toutes ces conneries, dis-je en serrant les dents et en affichant un horrible sourire.







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