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Conquête d'île

Aujourd’hui, c’est ma dernière chance, cette île sera soit le début de mon empire, soit ma tombe. J’ai fait appel à tous les réseaux que je connais dans la Révolution et j’espère que des gens viendront m’aider. Après tout ; si Sirup tombe dans les mains des révolutionnaires, cela ne peut que faire du mal au Gouvernement Mondial.

À côté de moi, j’entends le seul membre fidèle qui me reste Jacky, mon biographe officiel. Mon seul et unique ami, Judas, lui, m’a trahi, me surprenant complètement. Il avait pourtant un nom qui inspirait confiance. Mon allié incite la population à me suivre avec un petit discours :

Aujourd’hui, je vais vous narrer la fabuleuse histoire de notre glorieux leader Dark Metal.

Avant de devenir l’homme parfais que nous connaissons tous, Dark Metal était un enfant sans histoire, ayant démontré dès son plus jeune âge de fabuleuses aptitudes. Ses parents lui ont donné une excellente éducation et c’est donc tout naturel qu’il fût remarqué par les puissants de ce monde.

Sa transformation en cyborgs eut lieu très rapidement, grâce à ses incroyables connaissances scientifiques. La légende dit même qu’il ne lui fallut qu’une seule journée pour se remettre de son opération, qu’il avait lui-même réalisé !
C’est à partir de là qu’il mit en place son programme politique, avec comme maxime ; « la chair est faible, le métal est fort ». Il commença à recruter son équipage parmi les personnes transformé avec une hiérarchie simple, les plus puissants de ses collaborateurs étant transformé au fur et à mesure.

Beaucoup le considérèrent comme fou, mais il n’en avait cure, suivant sa mission qu’il s'était lui-même attribué, vivre dans un monde de paix. Pour cela, il devait renverser le Gouvernement Mondial, corrompu et rejoindre les rangs de la Résistance. Accumulant les victoires, faisant des alliances momentanées avec d’autres groupes révolutionnaires, il put ainsi devenir célèbre.

Aujourd’hui, il cherche une première île pour créer son quartier général et en faire une vitrine pour les pays voisins. Vous avez eu la chance d’être choisis, et bientôt, ses troupes débarqueront pour vous libérer de cette affreuse insécurité. Vous aurez alors la chance de goûter les bienfaits d’une vie plus simple, les escargophones et les journaux seront confisqués, car il ne sert à rien de se troubler l’esprit avec des nouvelles venant de l’étranger. La liberté individuelle sera également interdite de même que la liberté d’expression. Concernant la démocratie, elle est rendue inutile, car notre glorieux leader ne se trompe jamais.

Bien sûr, un service militaire obligatoire de dix ans sera mis en place et des usines d’état seront mises en place, pour exporter notre glorieuse révolution ! Longue vie à Dark Metal !


Je sens les auditeurs un peu sceptiques, mais je n’en n'ai cure, l’île est petite, quelques milliers d’habitants tout au plus, pratiquement tous des bouseux. En plus, nous sommes dans la partie la plus importante de l’île, le port et ses tavernes. Si je réussis à persuader les gens, que ce soit par les paroles ou les poings de me rejoindre, je pourrais régner ici.

La très grande majorité des manoirs sont vides, je ne risque pas grand-chose de côté-là et je prends à mon tour la parole. Je suis plus grand qu’eux grâce à mes talonnettes ce qui me donne un avantage psychologique. Mon casque sur la tête les empêche de distinguer mes traits et ma cape flotte au vent :

Vous n’en avez pas assez d’avoir peur en permanence ? Il y a quelques années, un Dragon est venu ici ! Grâce au destin, il n’a pas attaqué, mais si cela avait été le cas ? Le Gouvernent Mondial a mis des garnisons de la Marine partout sauf ici ! Il ne se préoccupent absolument pas de vous, vous laissant à la merci des pirates, alors que ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils débarquent ici. Vous en avez eu un avant-goût quand l’un d’eux faisant partie de la confrérie des blade brother a tué deux civils dans une taverne.

La peur est un sentiment puissant et j’espère ainsi faire basculer les indécis dans mon camp. Je les entends chuchoter, puis un homme âgé arrive, il est soutenu par un jeune garçon, aux cheveux ébouriffés et possédant de grands yeux noirs, il se présente d’une voix chevrotante :

Je suis le doyen du village, Cornebouc. J’ai bien entendu ce que vous avez dit et j’ai une question.


Je lève la main pour lui montrer que je suis prêt à l’écouter.

Vous avez indiqué que vous vouliez faire la révolution, mais je garde en tête des îles qui ont osées se rebeller contre le gouvernement mondial et la sanction a été terrible !

J’entends les gens murmurés entre eux et il faut vite que je reprenne le contrôle de la situation :

C’est normal, ils ont été imprudents, nous agirons en secret, avec des usines souterraines, des camps d’entraînement cachés et en apparence, rien ne changera. Les gens continueront bien sûr à travailler, à vivre normalement, mais vous serez en sécurité. Je resterai un long moment sur cette île et je serais ainsi toujours présent.


Je lève les bras pour me montrer encore plus impressionnant et je leur déclame d’une voix forte :

Je suis prêt à donner ma vie pour votre protection !
    Un bon rétablissement


    L'air est chaud, il fait bon aujourd'hui, l'Archipel des Gekkô est un endroit paisible. Il n'y a qu'une seule île où réside une forte population, il s'agit de l'île de Sirup, il doit bien y avoir un millier d'habitants dans l'unique petit village de l'îlot. Bizarrement, une fumée s'échappe d'une petite île plus insignifiante que Sirup, ce petit bout de terre n'est habitué par aucune communauté humaine, il n'y a là que la faune et animaux sauvages. Enfin, pas totalement... il y a bien une personne qui est assez cinglée pour vivre là-bas. L'homme à l'origine de la fumée, qui est en train de se faire griller du poisson, n'est autre que le célèbre Dallas Clint... oui, il est encore vivant.

    Cet homme s'est tout de même échappé du bagne qu'est Tequila Wolf, il a subi pas mal de blessure là-bas, mais il s'en est sorti... il est encore en convalescence. "Hum... putain de bandage, ils gênent mes mouvements." Peste-t-il en croquant dans un morceau de poisson grillé. Le cow-boy est torse nu, son dos est recouvert de bandage, il a gardé les séquelles de son passage au bagne. Dallas reprend tout doucement ses forces, après s'être évadé de Tequila Wolf, le révolutionnaire a trouvé refuge sur cette île paumé, cette île inexistante pour le reste du monde, car elle n'est pas importante.

    Même blessé, même retiré du monde, le Dallas reste un révolutionnaire. Il a accepté de prêter main forte à un de ses camarades, le fameux Dark Metal, cet homme a comme ambition de régner sur Sirup. Clint connaît bien le sentiment de liberté, même si ce dernier peut conduire à la mort, trop de liberté tue. Il va aider son ami, mais pas de la façon qu'il le conçoit, non, il va l'aider à sa manière... ce n'est pas toujours la plus fine. Le survivant a fait quelque chose de discutable, surtout pour un révolutionnaire, mais Clint fait partie de ces gens qui disent que la fin justifie les moyens. L'ancien chasseur de primes a contacté une bande de pirate de seconde zone sur East Blue pour qu'il attaque Sirup.

    "Cette bande de ringard ne devrait pas tarder à arriver sur l'île, je devrais me mettre en route... bah, avant, je termine mes poissons." Le survivant a joué les intermédiaires, il s'est fait passer pour un homme de la pègre, il a contacté par Escargophone un équipage de pirate de la région, il a eu le numéro par l'un de ses contacts dans la révolution. Le cow-boy a indiqué à cette bande que l'île de Sirup est sans défense et remplit de trésors, comme ces forbans ne sont pas malins et extrêmement cupide, ils ont accepté l'offre en échange d'une part de 50 % qu'ils devront à Dallas après le pillage. Évidemment, tout ça n'est qu'un coup monté, Clint n'a pas l'intention de récupérer l'argent.

    D'ailleurs, les pirates non plus n'ont pas l'intention de donner la moitié du trésor à Dallas, ils ont comme projet de le tuer, ce qui est prévisible. Le survivant mange tranquillement ses poissons tandis que les pirates viennent de débarquer sur Sirup, ces derniers sont aux nombres de dix, il ne s'agit que d'une équipe d'exploration. Le bateau des forbans, avec la trentaine de pirates à son bord, attend tranquillement amarré dans une baie. L'équipe d'exploration débarque en ville, ils ressemblent à une bande de loups affamée, ils brandissent leur sabre et pistolet à silex, ils commencent le pillage, ils attaquent, ils tranchent, ils font parler la poudre.




    Dernière édition par Dallas Clint le Jeu 24 Fév 2022 - 22:57, édité 2 fois
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    C’est au tour du jeune garçon supportant l’ainé du village de lever la main et déclame :

    Si je comprends bien, vous souhaitez que nous échangions notre liberté contre votre protection, c’est bien cela ?

    Je vois que j’ai affaire à un petit malin, mais je ne vois guère de raison de camoufler la vérité et je lui réponds :

    C’est un peu plus compliqué que ton exposé, mais en gros oui.

    Je vois les villageois discuter entre eux pendant quelques minutes, puis le jeune garçon, qui est peu expressif, mais qui semble être rompu au langage politique m’indique :

    C’est très généreux de votre part, mais le Dragon n’a pas fait un grand mal, à part enlever un jeune garçon, qu’il a relâché peu de temps après. Il y a toujours eu des étrangers ici, mais ici, nous préférons régler les problèmes par nous-même. On n’a pas besoin, ni de la Marine, ni des révolutionnaires.

    Je vois presque tous les gens d’ici hocher la tête pour montrer leur accord et partir de la place. Il ne reste plus qu’un petit gamin, avec une crête de cheveux noirs sur la tête qui me dit :

    Les gens d’ici sont des lâches ! Je m’appelle Quicknes Ronan, c’est moi que la pirate Izya a enlevé. Depuis, on n’arrête pas de m’embêter en disant que je suis devenu ami avec cette dernière. Alors j’ai décidé de devenir assez fort pour rejoindre son équipage et devenir moi aussi un vrai pirate ! Je suis prêt à vous aider si vous me rendez comme vous.


    Il me montre mes deux bras en acier et je lui réponds en souriant :

    Je fais de toi mon premier disciple. Dès que les usines seront montées, tu seras un des premiers transformés. Tu pourras ainsi rejoindre Izya et revenir après encore ici et je te rendrais le plus fort des Pirates !

    Je vois les yeux du gamin brillé et je pense avoir trouvé la corde sensible. Après tout, pourquoi s’entraîner pendant des années alors qu’il suffit d’une opération pour obtenir un corps d’athlète ? Mes chances de pouvoir convaincre les gens de cette île ont doublé, grâce à son aide, nous sommes maintenant trois ! Je réfléchis un instant sur ce qu’il reste à faire. Nous ne pouvons pas rester là, au beau milieu de la place et j’indique à mes compagnons :

    Venez avec moi, je vous offre à boire.


    Il ne me reste plus beaucoup d’argent, mais je ne peux paraître aussi pauvre que je le suis. En plus, je crois en ma destinée, si je ne réussis pas sur cette île, je suis foutu. Je vais donc rejoindre l’auberge locale, pas très remplie en cette heure de la journée, la plupart des pêcheurs étant parti maintenant. Il ne reste plus que des femmes, des enfants et les alcooliques. Je pense que le nain que j’aperçois fait partie de la dernière catégorie, vu comment il est affalé sur la table, en train de ronfler.

    Je m’installe donc à côté et commande deux bières pour nous et un verre de lait pour le petit. Cela fait réagir le petit homme qui se redresse avec difficulté et nous demande avec difficulté :

    Vous n’auriez pas une petite pièce pour un ancien marin ?

    Soucieux de faire bonne impression, je me lève et lui donne un peu d’argent. Il regarde ce que j’ai mis dans sa main et il commence à râler :

    C’est tout ? J’ai entendu ton discours de loin. Par ma barbe, tu veux protéger ces bons à rien d’habitants et tu n’as même pas de quoi payer un verre à un honnête homme ?

    Les gens ne sont jamais contents et alors que j’allais répondre, j’entends des coups de feu à l’extérieur. Faisant preuve d’une surprenante rapidité, mon interlocuteur dégaine un pistolet à un coup et le pointe droit sur moi, en me disant :

    Hé bras d’acier, je ne fais confiance à personne ici. Mais si tu veux mon aide dans ta quête, allonge la monnaie. Alors tu pourras compter sur moi, foi de Fink Berrick.

    J’ai en face de moi, une sorte de mercenaire, chose qui pourrait devenir intéressante. Pour le moment, je n’ai pas de quoi le payer et je lui réponds simplement :

    Je reviendrais.

    Je me dépêche ensuite de sortir et dehors c’est le chaos ! Des gens courent dans tous les sens et je comprends vite le pourquoi de cette agitation quand je vois débarquer une dizaine d’hommes armé du port. Je vois au moins quatre corps entre une petite barque et leur position actuelle, comme s’ils jouaient au petit poucet, mais version psychopathe.

    Je fais signe à mon biographe officiel de se mettre à l’abri, car il ne sait pas se battre et je me planque derrière un tonneau. Le jeune homme suit mon exemple et lorsque je vois l’un d’eux passé à proximité, je l’attrape d’un coup et le projette à cinq mètres droits sur l’un de ses comparses ! Mon nouvel allié suit mon exemple et en frappe un de toutes ses forces.

    Malheureusement, je n’ai pas été assez rapide et les trois restants qui possèdent un pistolet me tirent dessus ! Je me protège avec mes bras en acier et je me rends compte que dans la précipitation, ils ont mal tiré. De plus, ils semblent être assez mauvais et deux de leurs balles rebondies sur mon armure improvisée. Je fonce droit vers eux, avant qu’ils ne puissent recharger, mais leurs compagnons s’interposent.

    J’ai donc quatre épéistes et trois tireurs contre moi, les choses se passent assez mal. Mais je ne suis pas là pour baisser les bras et je ne ralentis pas ma charge. Le choc est violent et si je réussis à mettre un nouvel adversaire au tapis, mon bras gauche en prend un sacré coup et je sens qu’il a du mal à fonctionné.

    Mais le gamin qui me suit ne perd pas de temps et il profite du fait que je monopolise l’attention pour fracasser la tête d’un des tireurs situés en arrière avec un tonnelet. Voyant cela, les pirates s’enfuient sans demander leur reste vers leur chaloupe. Je ne les poursuis pas, essayant de venir au secours des personnes étendues par terre. Malheureusement, la grande majorité est décidé ou sur le point de passer de vie à trépas. Je ne peux pas les aider, n’ayant aucune compétence en médecine. Je prends dans mes bras la seule survivante, inconsciente et blessé à l’épaule et l’emmène chez le médecin du village.

    Une fois arrivé là-bas, je me rends bien compte que médecin est un grand mot, il s’agit plus d’un rebouteux. Toutefois, je lui dépose quand même mon précieux paquet sur une civière. J’avoue être un peu énervé, si tous les habitants auraient été des cyborgs, ce genre de chose, ne serait pas arrivé !
      Les pirates débarquent


      La bande d'éclaireur se fait massacrer par Dark et ses alliés, devant son impuissance, elle prend la fuite. Les pirates ne s'attardent pas plus longtemps dans ce village, ils se dirigent vers leur chaloupe, il est hors de question pour eux de mourir ici. Une fois dans la chaloupe, ils rament comme jamais, ils désirent se venger de cette bande de bouseux. Après avoir traversé la distance qui sépare le rivage de leur navire, ils grimpent à une corde qui mène jusqu'au pont, leurs camarades les attendent. Sur le pont se trouve une trentaine de pirates, autant de forbans, ça fait peur. Les survivants s'avancent vers leur capitaine, ce dernier boit un coup de gnôle en compagnie de deux femmes.

      Le responsable de l'expédition raconte ce qu'il s'est passé, il décrit dans les moindre détails le massacre et la résistance des habitants, ce qui fait sourire le capiston. Ce dernier descend une bouteille de vin cul-sec, tout en étant tenant fermement la silhouette des deux femmes, c'est un homme qui aime le luxe. Après avoir descendu la bouteille, il pète cette dernière sur le pont, il se met à rire comme pas possible. Les pirates rigolent avec lui, ils sont aussi détraqués que leur chef, ce qui fait transpirer ceux de l'expédition. Le responsable de cette dernière se met à grimacer, il n'aime pas être moqué, il donne un ordre à son commandant. "Chef Brachium, nous devons leur faire payer !" Dit-il en hurlant.


      Conquête d'île Bb6v

      - Hum... et depuis quand, tu me donnes des ordres ?!


      Le capitaine long-bras s'énerve, il se lève de son fauteuil, il pousse ses deux cocottes, le capitaine sort un pistolet à silex de son turban autour de sa taille. Il tire une balle dans la tête de l'irrespectueux, le corps de celui-ci gît au sol, il est mort. Le capiston range son pétard, il pose ses fesses dans son fauteuil en cuir, les deux blondasses rejoignent leur commandant, ce dernier est heureux. "Dans un sens... il n'avait pas tort, nous devons réagir." Le commandant Brachium appelle son bras droit, son fameux lieutenant, son fameux bras armé."Surculus, hé, ramène-toi !" Le fameux Surculus arrive sur le pont, cet homme doit bien faire cent-vingt kilos, il est si imposant qu'il dépasse son capitaine.


      Conquête d'île Nbpu

      - À vos ordres, capitaine... qui dois-je flinguer ?


      Brachium se lève, il annonce à ses hommes ainsi qu'à son second qu'ils vont pouvoir se défouler, qu'ils vont enfin pouvoir faire couler le sang des innocents, ce qui excite les pirates. Ils acclament leur chef, ils acclament Brachium, ils le vénèrent comme un dieu. Le capitaine ordonne à son navigateur d'avancer le navire jusqu'au rivage, de toute façon, après l'attaque de l'équipe d'expédition, c'est mort pour la discrétion. Le bateau bouge, le navigateur arrive à le conduire jusqu'au rivage, une fois amarré, les pirates sortent en courant de l'embarcation. Ils se dirigent vers le village, ils tiennent en main leur épée, ils salivent à l'idée de faire couler le sang, les pirates sont conduits par Surculus.

      Les pirates débarquent dans des fermes, ils pillent les premières maisons, ils détruisent tout ce qu'ils voient. Le bras droit de Brachium utilise son bazooka pour détruire les maisons après pillages, les pauvres paysans prennent la fuite, ils se dirigent vers le village. Pendant ce temps, Dallas Clint, qui vient de finir de manger ses délicieux poissons, se dirige vers Sirup à l'aide d'une barque.




      Dernière édition par Dallas Clint le Lun 28 Fév 2022 - 22:01, édité 1 fois
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      Le rebouteux prend rapidement en charge la patiente et je sors, accompagné de mes deux compagnons pour aller chez le forgeron à côté. Je lui emprunte quelques outils et je prends une dizaine de minutes à enlever la balle logée dans mon bras et à essayé de le réparer.

      Le problème, c’est que le matériel n’est pas vraiment adapté, on est vraiment loin de la Nursery ici ! Je le répare tant bien que mal, mais mes coups ne seront pas aussi puissant qu’avant. Pour bien faire, je devrais créer mes propres outils, démonté entièrement ma prothèse, mais je n’en ai clairement pas le temps.

      D’ailleurs, en parlant de cela, je retourne voir l’ancien, dans sa petite maison située en plein cœur du village. Le gamin aux cheveux en pétards est toujours à ses côtés et je leur indique sans prendre de gants :

      Les pirates qui nous ont attaqués n’étaient que des éclaireurs, ils n’ont pas pu venir d’une autre île avec seulement leur barque. Il y a forcément un navire plus gros quelque part et ils ne vont pas tarder à arriver.

      Le vieux reste comme pétrifier mais le gosse, un petit gars vraiment intelligent, me regarde et me dit :

      Nous devons faire venir celui qui est, à ma connaissance, le meilleur combattant de l’île, il s’agit de Gyro Standoh. Je vais lui envoyer immédiatement un messager, mais il faudra tenir en l’attendant, car il habite de l’autre côté de l’île.

      Je soupire devant ce manque flagrant de préparation, ces civils sont vraiment des incapables, il va vraiment falloir une poigne ferme pour les reprendre en main. J’aurais bien embauché le nain, mais je n’ai toujours pas assez d’argent. Alors que je réfléchissais à un moyen de nous faire gagner du temps, je vois débarquer un gamin, haut comme trois pommes, avec une immense épée dans le dos.

      Il parait essoufflé, comme s'il avait couru et il nous indique entre deux halètements :

      Je suis venu dès que j’ai su, où sont les pirates ?

      Je le regarde de haut en bas et je lui demande :

      La première vague a été vaincue, mais la seconde ne va pas tarder à arriver, tu sais te battre ?

      Je suis, en effet, septique, mais il dégaine rapidement son épée, cassant au passage un vase posé sur une commode. Ce n'est guère étonnant, je me suis toujours demandé comment on pouvais dégainer avec une grande épée dans le dos, c'est vraiment trop compliqué, mais si j'avoue que cela fait classe. Le vieil nous jette un regard noir et j’indique aux personnes présentes :

      Allons discuter à l’extérieur.

      L’aide de l’ancien lui, va voir un de ses frères qui va lui servir de coursier pour rameuter le héros local et je reste en compagnie de l’autre gamin, qui a lui aussi une coupe de cheveux pas possible. À croire qu’il y a un tabou spécial concernant l’usage du peigne. Je fais pourtant fi de ce détail et je préfère me concentrer sur l’essentiel :

      Je ne sais pas encore quand et où, ils vont débarquer. Comment t’appelles-tu ?

      Le gamin, tout fier, bombe le torse et m’indique :

      Je suis Erwin Hackman, fils de Zeldes Hackman et de Bianca, neveu de Malon. Je me suis entraîné seul tous les jours pour réaliser mon objectif ultime.

      Je lui ai demandé son nom et il me sort son état généalogique complet, tout en me cachant beaucoup d'information. Pourtant, je n’insiste pas, chacun a droit à ses petits secrets. Je retourne au port, où je vois que les habitants ont mis les cadavres dans un coin, après les avoir recouverts d’une bâche. Pour ma part, je commence à les fouiller et prends les trois pistolets des forbans, avec les balles et la poudre correspondante, les rechargeant tous.

      Je n’aime guère utiliser les armes à feu, préférant utiliser mes poings, mais là, je n’ai pas vraiment le choix. J’ignore le nombre de nos adversaires, mais nous seront sûrement en grande infériorité numérique. Je ne vois pas grand monde dans les rues, comme si tout le monde attendait que quelque chose se passe.

      Je profite de ce temps calme pour parler sereinement avec mes deux nouveaux compagnons, en apprenant plus sur l’île et ses habitants. Pourtant, un tel état de quiétude ne pouvait pas durer éternellement et j’entends une explosion à l’ouest, prêt de la côte. Je vois même un nuage de fumée provenant de cette direction et je comprends que l’attaque à commencer !

      L’érudit reste en arrière et c’est donc à trois que nous nous précipitons là-bas, guider par le bruit infernal des déflagrations. Nous croisons quelques paysans apeurés, qui nous crient sans s’arrêter :

      Fuyez ! Les pirates arrivent !

      Finalement, nous arrivons à une grande ferme, constitué de nombreux bâtiments, la dernière avant le village, en train d’être pillé. Je vois un malandrin sortir d'une dépendance, les bras chargés de vêtements et je lui tire dessus à bout portant. L’homme s’écroule en hurlant et aussitôt des dizaines de silhouettes apparaissent, dont une énorme avec un bazooka !

      Le moins, que l’on puisse dire, c’est que cela sent mauvais ! J’ordonne à mon pauvre peloton de se mettre à l’abri derrière une meule de foin, ce qui nous sauve la vie, vu la quantité de tir qui s’abat. Pourtant, nous ne pouvons pas rester là, et nous courrons nous réfugier dans une étable.

      Derrière nous, la fortification temporaire que nous venons de quitter part en fumée grâce à un tir d’arme monstrueuse bien placé. Bref, c’est la merde avec un grand M. Nous sommes maintenant encerclés et je ne vois guère d’échappatoire.

      J’ai une bonne vision sur ce qu’il y a dehors, grâce au jour entre les planches et ce que je vois ne me plaît pas du tout. Une trentaine de types à la mine patibulaire se sont déployés et empêchent toutes sorties. Un type baraqué avec des bras d’une longueur démesuré arrive, hors de portée de nos pistolets, mais avec un porte-voix à la main, et l'utilisant nous dit :

      Vous devez être la milice du village. Je vous demande de sortir gentiment, les bras en l’air, il ne vous sera fait aucun mal.

      Je vois ses sbires derrière lui se mettre à rigoler et je doute fortement que leur chef dise la vérité. Je pense que je ressens la même chose qu’un rat dans un piège collant. Je vois où est le problème, mais je n’ai aucun moyen de m’en sortir.
        L'équipage du rapace


        L'équipage du capitaine Brachium est excité, les hommes sont impatients de pouvoir lacérer la chair de leurs ennemis avec leur sabre, c'est une belle bande de taré. Le bras droit de l'équipe regarde les planqués, il suggère à son chef d'allumer tout de suite ces enfoirés sans sommation, pourquoi négocier lorsqu'on est en position de force ? Brachium regarde Surculus avec un air colérique, il tremble de partout, des veines apparaissent sur son visage, ce dernier devient rouge. "C'est moi le capitaine, pas toi !!! Je décide, je décide, je décideuh !!!" Dit-il en sautant sur place, il s'énerve, il perd la raison... il va même jusqu'à arracher de l'herbe avec ses dents. Les forbans regardent leur capitaine qui est encore en train de piquer une crise, il n'aime pas être contredit. Surculus s'excuse, il ne veut en aucun cas saboter l'autorité de son patron, non, il souhaite juste l'aiguiller dans ses choix.

        "Je suis un grand capitaine, c'est moi qui décide, est-ce que c'est clair ou ce n'est pas clair ?!!!" Hurle-t-il en se roulant dans l'herbe, il se relève, il regarde ses larbins. Ces derniers hochent la tête de bas en haut très rapidement, le tireur d'élite rassure son capitaine, "Bah, bien sûr que c'est vous qui commandez, vous êtes notre guide." Le capitaine se relève comme si rien ne s'était passé, il reprend son calme, son visage dégonfle, il redevient normal. Il prend son haut-parleur, "Messieurs, je vous laisse trois minutes pour sortir, dépassé de ce délai, vous serez exécuté." Le bras droit pense à voix haute, "Mais pourquoi trois minutes, pourquoi pas trente secondes ?" Les soldats agitent les mains, "Non, non, non, non !" Surculus reconnaît son erreur. Metal et ses alliés peuvent entendre le capitaine qui s'énerve une fois de plus... il se roule encore dans l'herbe, "C'est moi qui commandeuh !!!" Ça recommence.

        Sur le rivage, une barque accoste, l'homme qui est à son bord descend sur la terre ferme. Dallas Clint qui a mis sa plus belle chemise de bûcheron, de couleur jaune avec des lignes bleues à la verticale, s'aventure sur l'île. Il monte la pente pierreuse qui sépare le rivage du centre de l'île, le cow-boy marche sur une route terreuse, un chemin déjà tout tracé par la nature elle-même. Il sifflote un petit air entraînant, tout en gardant ses mains dans les poches de son jean marron. Le soleil tape aujourd'hui, heureusement que Clint porte son chapeau violet troué de partout, il l'aime ce vieux chapeau déglingué, il en a vu des fusillades. Le révolutionnaire arrive dans une ferme, il croise quelques paysans allongés au sol, ils sont en piteux état. Clint s'approche des corps, il leur donne de légers coups de coup pour vérifier s'ils sont encore vivants.

        "Non, ils sont morts... c'est con, fallait être plus fort." Dit-il en enjambant les corps, il continue son petit bonhomme de chemin. Un vieil homme appelle Dallas à l'aide, il le supplie de l'aider, le cow-boy arrive vers lui. "Qu'est-ce tu me veux ?" Dit-il en retournant le survivant sur le dos avec son pied droit. Le survivant est blessé, il halète, il a mal... en même temps, il a une énorme plaie au torse. Le paysan agrippe la cheville gauche de l'arriviste, "S'il vous p... arg... aidez-moi." Dit-il en pleurant. Dallas regarde le vieux, "Pourquoi je t'aiderais, je ne te dois absolument rien... si ça ne te plaît pas, plaint toi à la vie qui est injuste." Clint sort un paquet de cigarette de la poche de sa chemise, il prend une clope dans le paquet avec sa bouche. Il sort un paquet d'allumettes dans la poche de son jean, il craque une tige, tige qu'il fait flamboyer grâce à la bande rouge sur le paquet... il s'allume son mégot.

        Le survivant s'énerve, "Ces maudits pirates, ils ont tués mon fils, sa femme et ses enfants... ils ont brûlés ma ferme, c'est toute ma vie qui est partie en fumée, aidez-moi à me venger de ces salopards !" Dallas lui met un coup de latte dans le flanc droit avec sa jambe droite, l'ancien roule plus loin, il crache du sang. Clint donne un conseil à ce type, "T'as qu'à devenir plus fort, du con. Laisse-moi tranquille... Puis, je vais te dire un truc, c'est ta faute si tes proches sont morts, t'es trop faible. En plus, t'as pas eu la décence de crever avec eux, vieux con." Des paroles dures pour un homme impitoyable, ces paroles ne sont pas anodines, après avoir vécu la même chose à plusieurs reprises, quelque chose s'est brisé en lui... sa compassion. L'ancien Clint n'aurait jamais contacté des pirates pour monter un plan aussi funeste que celui-ci, mais ce Clint là, il n'en a rien à faire... les faibles ne peuvent que subir la domination des plus forts. Clint reprend sa route, il se dirige lentement, mais sûrement en direction de l'étable où est planqué l'équipe de métal.



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        En regardant à travers les interstices de notre abri, je me rends compte que leur chef à tendance à perdre facilement ses nerfs. Je pense que je pourrais jouer sur cette particularité en le faisant paniquer. Surtout que d’après leur leader, je n’ai que trois minutes !

        Je cherche partout dans l’étable de quoi m’aider à ne pas me faire tuer bêtement quand mes yeux se posent sur la dizaine de vache et autant de cochons qui font leur vie, sans se soucier de notre sort, ce qui n'est pas très sympa. Il me vient ainsi une idée, complètement folle, mais qui pourrait fonctionner.

        Je demande à mes deux acolytes d’accrocher un ballot de paille au-dessus de chaque animal, à l’aide de sangle, j’allume ensuite le barbecue improvisé grâce à un briquet en amadou et j’ouvre en grand les portes à double battant. Les forbans qui s’attendaient à voir sortir des miliciens, sont surpris par l’arrivé des bêtes, rendus fous à cause de la douleur.

        Certains cochons se roulent par terre pour essayer d’éteindre leurs charges, mais cela a pour seul et unique effet de mettre le feu à l’herbe bien sèche. L’incendie se propage à la vitesse de l’éclair et c’est bientôt notre refuge qui commence à cramer ! Je défonce la paroi là où elle la plus endommagée par le temps et les éléments et nous nous retrouvons à l’air libre.

        Enfin, c’est une manière de parler, il a une fumée épaisse qui se déploie, on peut voir également des flammes un peu partout et j’entends des coups de feu. Difficile de savoir si nous sommes visés ou si les pirates paniqués tirent sur ces pauvres animaux. En tout cas, je me baisse, bientôt imité par mes camarades et j’aperçois devant moi un malandrin, qui me tourne le dos. Sans hésiter, je m’approche sans me faire repérer et lui brise la nuque grâce à mes bras en métal.

        Je ne fais preuve d’aucune pitié, c’est tué ou être tué. Un autre brigand arrive et c’est Erwin, qui a l’aide de son immense épée, le coupe en deux. Il me plaît bien ce gamin, il a cet air d’intense satisfaction dans le regard, comme s’il voulait tuer quelqu’un de bien précis.

        Nous avançons ainsi dans la fumée, courant quand les flammes se rapprochent trop jusqu’à enfin sortir du périmètre. J’ai la surprise de voir trois corps de pirate allongés et un jeune homme, beau, avec un regard intelligent, bien habillé et surtout bien coiffé, avec une mise en plis impeccable. Je suis instantanément jaloux de cet homme et de ses cheveux, même s’ils sont gris, moi qui suis chauve comme un œuf et obligé de porter une moumoute quand j’enlève mon casque.

        Mes deux compagnons d'aventure se précipitent vers lui en criant :

        Gyro !


        C’est donc lui ce fameux Gyro Standoh, que le garçon soutenant l’ancien du village a été cherché. On peut dire qu’il tombe à pic celui-là. En plus, vu comment il a vaincu ses opposants sans recevoir une seule égratignure, il peut être un allié de poids.

        Je me rapproche donc de sa personne, lui tendant la main et me présentant :

        Je suis Dark Metal.


        Il me fait un sourire éblouissant, dévoilant une dentition parfaite et me serre la main :

        Je suis Gyro, enchanté de faire votre connaissance, j’étais occupé ailleurs ce qui explique mon retard.

        Erwin hoche la tête et lui demande, d'un ton innocent :

        Tu étais encore avec tante Malon ?

        Je le vois rougir légèrement avant de répondre avec assurance :

        Tu sais que ta tante est gravement malade, elle a besoin de soutien.

        Je sens qu’il y a quelque chose entre ses deux-là, et si j’arrive à guérir cette jeune femme, j’aurai peut-être la reconnaissance de cet homme. Je demande donc, mine de rien, au gamin avec les cheveux en pétard ;

        Qui est cette Manon ?

        Il me répond, d’une voix où je peux sentir l’affection qu’il peut avoir pour elle :

        C’est ma tante, elle est tout le temps, joyeuse, malgré sa maladie. Au début de la journée, elle va bien, mais le soir, elle ne peut même pas bouger. Les médecins disent qu’elle n’a plus longtemps à vivre.

        Je remarque Gyro qui serre les poings de frustrations en entendant ses paroles, si j’arrive à la soigner, j’aurais fait un grand pas. Le jeune homme semble, en effet, bien vu dans le village, si j’en crois les réactions des deux gamins et de celui qui nous l'a envoyé.

        Toutefois, avant de me mettre en chasse d’un remède, il va falloir éliminer cette bande de pirates. Je n’ai aucune idée du nombre qui reste, ni de leur localisation précise, mais je ne peux pas les laisser s’enfuir. Il faut que je montre au reste de la population que je suis capable d’être leur protecteur.

        C’est alors que je vois habillé comme un bûcheron, mais avec des couleurs flashy, ce qui est quand même bien étrange. Il a un vieux chapeau sur la tête et je pense immédiatement à un pirate qui aurait pillé une maison récemment. Je ne dois pas être le seul, car le beau gosse de service dégaine son épée et s’avance vers lui, le menaçant clairement avec son arme, tout en demandant à l’inconnu :

        Tu es venu toi aussi pour t’en prendre à notre île ?
          Ce n'est pas fini !


          Le cow-boy arrive dans une ferme, cette dernière est en train de brûler, il hausse un sourcil, il se demande ce qui est en train de se passer. "Oh, on dirait qu'il y a un incendie, je devrais contourner." Dallas marche tranquillement dans la plaine, il fait le tour de cette dernière, un homme qui tient une épée tâchée de sang questionne Clint. Dallas regarde le bonhomme, il a des allures princières, comparé à Clint, qui lui a des allures de plouc. Le survivant lève les mains en l'air, "On se calme, je viens en ami… Alors t'as intérêt à baisser ton sabre, si tu ne veux pas que je t'égorge avec, compris !" Gyro grimace, il a du mal à croire que ce type vient leur prêter main forte, même si son impertinence le fait sourire, il n'aime pas ce genre de personne. Gyro recule de quelques mètres, il brandit son épée devant lui, il n'aime pas l'attitude de ce petit impertinent.

          Dallas sort son fameux boomerang, l'arme tranchante qui fend les airs est une arme redoutable, le garde du corps de Malon ne va pas se laisser faire. Les deux hommes vont en venir aux mains, "Tu crois me faire peur avec un boomerang, as-tu perdue la tête ?!" Les deux hommes sont prêts à s'entretuer devant Dark Metal et ses compagnons. Un bruit se fait entendre, un bruit suspect, comme un sifflement. Dallas lève légèrement les yeux, "Hum…?" Une explosion surgit, juste à côté d'eux des meules de foin explosent, le fameux Surculus et quelques-uns de ses hommes sortent des flammes, leurs vêtements sont à moitié brûlés. Le sniper est toujours aussi stoïque qu'à l'accoutumé, il s'avance en compagnie d'une dizaine d'hommes, ils sont prêts à se venger de l'humiliation que Dark Metal leur a fait subir. Surculus brandit son énorme bazooka, il vise la bande de résistants, il va tirer.

          Gyro grimace, il ne peut pas gérer deux ennemis en même temps à une distance aussi éloignés, il doit faire un choix, mais ce choix pourrait causer sa mort. Le garde du corps de Malon décide de s'occuper de Surculus, il se retourne subitement, il constate que son adversaire a la situation en main... à cette distance, Gyro ne peut rien faire. Le second de Brachium tire, le boulet fonce sur les résistants, ce truc pourrait faire mal à ces cibles. Un boomerang frôle le visage parfait de Gyro, le projectile tranche en deux le boulet en fer, la boule se scinde en deux parties... elles explosent dans la plaine, elles ratent leurs cibles. L'arme de Dallas lui revient dans les mains, le garde du corps de Malon est étonné, ce type qu'il avait pris pour un pirate vient de leur sauver la vie, il se rend compte qu'il s'est trompé sur son compte. Surculus est impressionné, il a vu le mouvement, il a vu la découpe si précise qu'elle a parfaitement scindé le boulet en deux.

          Le cow-boy et le commandant pirate se regardent, ils sentent que chacun pourrait apporter un peu de défi à l'autre, ce qui les fait sourire. Surculus regarde ses hommes, "Laissez-moi le type à la chemise jaune, il est à moi !" Clint s'adresse à Dark et à son groupe, "Les gars, même si je ne fais que passer, je vais vous aidez à combattre les pirates... d'ailleurs, le gros lard est pour moi !" Instinctivement, les deux guerriers courent plus loin dans la plaine, ils ne se lâchent pas du regard, ils gardent une certaine distance entre eux... un bon cent mètre. Un duel entre tireurs d'élite va avoir lieu, peu importe l'expérience des deux hommes, seul la maîtrise de leur art déterminera le vainqueur. Pendant que Dallas et Surculus s'amusent, le capitaine Brachium rejoint ses hommes avec le reste de son équipage, son visage est couvert de veines, il grimace, il n'a pas apprécié le petit tour de Metal.

          "Bande d'enfoiré, je vais vous crever... vos cochons sont morts, à votre tour !" Le capitaine ordonne à ses hommes de faire la peau de cette bande de gêneurs, la vingtaine de pirates foncent sur les résistants, ils veulent faire la peau à ces types. Le capitaine pirate participe à l'assaut, Gyro veut se le faire, il pense qu'en faisant tomber le meneur, le reste suivra. Mais l'homme doit d'abord, tout comme ses compagnons, affronter la vingtaine de pirates.


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          L’espèce de cow-boy solitaire réponds à la demande de Gyro, lui indiquant qu’il vient en ami, avant de le menacer de le tuer. J’ai vraiment l’impression d’avoir en face de moi un psychopathe ! Surtout qu’il sort un boomerang ! Nous n’avons vraiment pas le temps de jouer !

          Les pirates peuvent revenir à tout moment, je doute qu’un simple incendie arrive à tous les tuer. D’ailleurs, le jeune homme a la même réaction que moi, et n’hésite pas à lui faire savoir. C’est alors que je suis soufflé avec les deux gamins qui m’accompagnent par une explosion juste à proximité, nous projetant au sol, sans douceur.

          Heureusement, nous nous relevons bien vite et je peux constater que ma crainte était bien fondée. Il y a bien des survivants parmi les pirates et ils sont nombreux, même le titan avec son arme énorme est présent ! Je ne sais pas s’il a quelque chose à compenser avec cette dernière et je n’ai aucune envie de le savoir. Le problème, c’est qu’il la manie très bien, car il recharge vite et nous tire à nouveau dessus !

          Je crois ma dernière heure arrivée, mais l’étranger lance son jouet d’enfant qui coupe le boulet en deux ! C’est vraiment incroyable ! Évidemment, cela vexe l’artilleur et il indique à ses hommes qu’il va s’occuper de notre sauveur, ce qui me va parfaitement. Celui-ci semble d’accord et ils s’éloignent pour leur petit duel, bon débarras, puis-je dire.

          Il reste quand même moults forbans, très énervés. D’ailleurs, leur chef nous indique que nous allons mourir comme les cochons et j’avoue ne pas avoir très peur. Je suis quand même plus difficile à tuer qu’un simple porc et je vais lui prouver. En plus, nous avons l’aide de Gyro, qui manie l’épée comme personne.

          Le seul problème, c’est nous sommes en infériorité numérique, chacun d’entre nous est assaillis par cinq pirates et je dois passer mon temps à esquiver les coups. Je n’arrête pas de me baisser, parer avec mes bras en métal et à ce rythme, je vais rapidement m’essouffler. Heureusement pour moi, ils ne sont guère habitués à travailler en équipe et ils se gênent mutuellement. Le fait d’avoir à moitié brûlé dans un incendie causé par des vaches et des cochons les a considérablement énervés et ils brûlent, sans mauvais jeux de mots, de se venger.

          C’est ainsi que j’en vois un foncer droit sur moi et que j’arrive à l’assommer d’un bon coup sur la tempe. Plus que quatre ! J’ai maintenant un peu plus d’espace et j’arrive à en attraper un par ses guenilles, pour le faire tomber au sol, l’achevant d’un bon coup de pieds. Les survivants se regardent, leurs assauts semblent ne pas se dérouler comme prévu. Je profite de leur hésitation pour prendre une tête de malandrins dans chaque main et les cogner l’une contre l’autre, les rendant inconscients.

          Il n’en reste plus qu’un qui s’enfuit sans demander son reste.

          Je peux enfin prendre le temps de faire le point sur les discussions et je vois que mes deux compagnons sont blessés, l’étau se refermant lentement, mais sûrement sur eux. Je commence à secourir Quicknes, le plus mal en point, attaquant par-derrière ses agresseurs. Au bout d’une minute, deux sont morts et les autres en fuite.

          Puis, c’est le tour d’Erwin qui a déjà réussi à se débarrasser de deux brigands, sa grande épée faisant des merveilles. Cette fois-ci, nous ne laissons aucun opposant s’échapper. Il ne reste plus que le Gris, qui a réussi à tuer quatre pirates, ne laissant plus que leur chef. Ce dernier sue à grosses gouttes. Voir tous ses hommes se faire tailler en pièces ou s’enfuir sans demander leurs restes l’a considérablement inquiété et je pense que ses sous-vêtements ne sont pas très propres.

          Finalement Gyro d’un coup de poignée digne d’un épéiste confirmé fait s'envoler l’arme du chef de bande et il se retrouve désarmé. Aussitôt, il se met à genoux et implore :

          Je vous en supplie, ne me tué pas !
            Duel au soleil


            Les deux hommes courent en parallèle de l'un de l'autre, ils se regardent, ils ne se lâchent pas du regard. La course dure une trentaine de secondes, chacun teste l'endurance de l'autre, c'est vital pour un tireur d'élite. Les deux hommes s'arrêtent, ils continuent de se fixer du regard, ne trahir aucune émotion est aussi important chez un sniper. Subitement, ils s'écartent, ils font un énorme saut en arrière. Chacun se retrouve dans une zone où il y a des meules de foin éparpillé un peu partout, c'est un avantage comme un défaut pour nos deux tireurs.

            Dallas crache par terre, il pose ses mains sur son ceinturon, il plisse les yeux, "Hé, petite frappe, t'as pas l'impression que tu vis tes derniers instants ?" Avoir de bonnes réparties est aussi primordiale pour un sniper. Surculus grimace, "Pff... crève." Bon, il doit travailler ses provocations. Le bras droit de Brachium tire avec son bazooka, Dallas riposte en dégainant ses deux colts, les deux balles tirées par l'ancien chasseur de primes et le boulet jeté par le gros sniper s'entrechoquent. Une explosion se forme au milieu du champ, l'herbe verte est calcinée.

            Les échanges continuent, Clint et Suruculus se tirent dessus à feu nourri, les explosions et les perforations sont légion, le champ n'est plus qu'un champ de bataille. Dallas se meut tandis que son adversaire resté planté là où il est, il s'amuse à lui tirer dessus avec sa puissance de feu, c'est lui qui a l'avantage pour le moment. Le cow-boy ne fait que fuir, il doit éviter les explosions tout en gérant les projectiles du forban... ce qui n'est pas facile. Le champ se met à brûler, les meules de foin touchées par les déflagrations flamboient.

            "Tu n'as aucune chance... imbécile au chapeau tout nul !" Clint s'arrête, "Putain, le mec il ne s'est même pas insulté, espèce de connard !" Surculus grimace, il n'aime pas qu'on se moque de lui, il passe aux choses sérieuses. Le mastodonte agrippe dans son dos une énorme sacoche en cuir, dans cette dernière se trouve énormément de munitions. L'homme fort ouvre la fameuse sacoche, il y prend des boulets spéciaux, Surculus fabrique lui-même son armement. Il ajoute les nouvelles munitions dans son bazooka, le forban sourit, il s'amuse.

            Dallas en à marre de jouer avec ce couillon, il court dans sa direction avec la ferme intention de lui trouer la peau, "C'est fini pour toi, gros lard !" Dit-il en brandissant ses colts devant lui. Surculus tire un nouveau boulet, Clint tire sur le projectile, mais les balles ne lui font rien, ce qui étonne le cow-boy. Le boulet s'écrase sur l'herbe... mais il n'explose pas. Dallas est surpris, "Hahaha… C'est quoi ce truc, t'as oublié de mettre la poudre ?" Clint rigole, il se moque de ce soi-disant tireur d'élite. Alors qu'il rigole, le boulet se met à luire, ce qui attire l'attention du cow-boy,

            "Mais qu'est-ce ... ?!" Une déflagration surgie, elle emporte l'imprudent, ce dernier est projeté sur une trentaine de mètres, il a bouffé l'explosion de plein fouet. Il est à terre, il saigne du crâne, il se relève difficilement, du sang s'écoule de sa bouche, son torse est brûlé. Ses vêtements sont déchirés, brûlés, ce qui ne plaît pas à Clint, "Putain... le fils de pute." Il halète, il a mal, il veut se venger. Surculus recommence, il tire une nouvelle fois, mais avec un autre boulet spécial, le cow-boy allume le projectile.

            Ce dernier explose avant même que les balles du révolutionnaire ne l'atteignent, des piques sortent de la masse noire, ils se plantent sur l'adversaire. Dallas n'a rien vu venir, maintenant il ressemble à un porc-épic, heureusement que les organes vitaux n'ont pas été touchés. Le pirate se vante, "Tu vois, gros nul, j'appelle cette attaque : le boulet spécial ! Personne n'a jamais survécu à mes boulets piégés, ce n'est pas pour rien que je suis le bras droit du capitaine Brachium !" Le forban rigole, il pense avoir déjà gagné.

            Clint se calme, il respire, il essaie de penser rationnellement, il lâche ses colts, il se met en position de défense. Surculus recommence, il envoie un troisième boulet spécial, ce dernier s'ouvre en deux durant sa course, une pâte gluante touche les jambes de Dallas, il est coincé, il ne peut plus bouger. Le cow-boy est immobilisé, ce qui donne au pirate la chance de balancer son boulet ultime, "Je te félicite, tu as résisté à mes trois précédentes attaques, je vais donc t'envoyer dans l'autre monde avec ma création ultime : Fulmen !"

            La dernière projection arrive sur Clint, celle-ci explose à son contact, libérant une décharge électrique phénoménale, et comme le révolutionnaire ne peux pas bouger, il subit tout ça de plein fouet. Après avoir reçu la décharge, son corps est fumant, mais pourtant, le tireur d'élite reste debout. Il halète, il regarde son adversaire, il décide d'en finir avec lui, même si ça doit lui coûter la vie. Clint sort à nouveau son boomerang surnommé "Apache", il enduit celui-ci avec le haki de l'armement, il le balance de toutes ses forces.

            Le pirate peste, il tire une nouvelle fois un boulet spécial, afin d'achever ce prétentieux avec une déflagration en pleine gueule. Le boomerang "Apache" et le boulet se rencontrent, la masse se fait trancher en deux, ce qui étonne le forban, le boomerang dévie de direction, au lieu d'aller en ligne droite sur Surculus, il se courbe. L'arme tranche aisément le chargeur où se trouvent les roquettes, une roquette Fulmen se fait découper en deux... ce qui libère une énorme charge électrique sur le pirate.

            Après quelques secondes, le corps du sniper est fumant, il est brûlé, ses vêtements sont calcinés, il tombe à terre. De la fumée s'échappe de la bouche grande ouverte de l'homme, il est vaincu à cause de son ingéniosité, ce qui est ironique quand on y pense, il a lui-même causé sa perte. Clint enduit ses jambes d'haki de l'armement, il se dégage tant bien que mal de cette pâte gluante, il ramasse ses pistolets, ainsi que son chapeau qui a roulé loin de lui lors de l'explosion du boulet à retardement. Il s'avance vers son adversaire, il le respecte, il a eu du mal à le vaincre.

            "Bien joué, si tu m'avais ennuyé, je t'aurais collé un pruneau dans le crâne, mais tu m'as impressionné... à la prochaine." Clint boite, il se dirige vers Metal et ses alliés.





            Nota bene:
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            Je vois revenir notre sauveur, il est en sang, ses vêtements sont calcinés, ses jambes sont recouvertes d’une substance collante et il boite. Je pense donc que l’on peut dire qu’il a passé une sale journée. Pour ma part, cela n’a pas été terrible non plus, pareil pour mes deux acolytes, qui sont recouverts d’entailles et autres blessures diverses.

            Mais nous sommes en vie, c’est le principal. Je me pose donc devant notre prisonnier, encore plus abattu depuis qu’il a vu que le gars au chapeau était revenu, signe certain que son homme de main a été vaincu. Je lui demande donc d’un ton sans réplique :

            Où est ton bateau ?

            Il ne semble pas comprendre et je suis obligé de répéter ma question pour qu’il me dise enfin :

            Nous l’avons échoué non loin.

            Je lui réponds donc :

            Très bien, lève-toi et marche. Tu vas nous conduire à lui.


            Puis je m’approche de ma petite troupe et leur demande :

            Retournez au village vous faire soigner puis amener des gens ici, nous devons enterrer les corps.

            Je les vois hocher la tête pour montrer qu’ils sont d’accord et ils partent vers l’agglomération encore intacte, grâce à nos efforts, je dois le souligner. Je m’adresse ainsi à notre mystérieux sauveur et lui tend la main, lui indiquant avec un grand sourire :

            Je suis Dark Metal, merci d’être venu à notre aide, sans vous nous serions déjà mort, vous êtes un révolutionnaire ?

            Je suppose que oui, car les habitants de l’île ne l’avaient jamais vu. Ce n’est pas un pirate, car il vient de nous aider à les mettre en fuite, ni une personne du Gouvernement, il n’en a pas l'uniforme, ni l’allure d’ailleurs. Ces gens se considèrent comme tout permis. Il ne reste donc plus qu’une seule option, une personne a répondu à mon appel et ai venu à mon aide !

            Ou alors, je me suis fourvoyé, et c’était juste un touriste qui passait par là. J’attends sa réponse puis au bout de quelques minutes de marche, nous arrivons devant le bateau du pirate. Il a fière allure avec sa coque vermoulue, ses voiles déchirées et son pont recouvert de déchets. Une vraie poubelle flottante !

            Je ne suis pas surpris, ces forbans n’ont pas la moindre notion de la discipline, d’ailleurs, il n’y avait aucun cyborg parmi eux, c’est bien la preuve qu’ils ne valent rien ! Maintenant, il va falloir jouer serré, j’aimerais secouer mon prisonnier pour lui faire cracher tout ce qu’il sait, mais j’ignore totalement la réaction de l’homme qui m’accompagne en cas de torture.

            Je commence donc doucement en demandant au hors-la-loi, sans le frapper :

            Je suis prêt à te laisser la vie sauve. Mais il va falloir montrer que tu soutiens la cause en donnant tout ton argent.

            Oui, c’est du chantage, et cela ne me pose aucun problème. Je compte créer un état autocratique avec une grande restriction des libertés et un culte centré sur ma personne, alors menacé un malandrin ne me pose aucun soucis d'ordre éthique. Il me répond avec un air plein de défi :

            C’est hors de question ! Je préfère mourir.

            J’approche ma main en métal à quelques centimètres de sa tête et je la referme d'un coup sec juste devant ses yeux, lui disant d’un ton mauvais :

            Cela peut s’arranger.

            Je vois ma tentative d’intimidation être couronné de succès, car ma victime déglutit avec difficulté et dit :

            Très bien, notre coffre se trouve dans ma cabine, sous le lit.

            Je pars donc à l’endroit indiqué. Son navire est vraiment dégoutant et je n’ose pas imaginer ce qui a bien pu se passer ici. Il y a du sang partout et d’autres liquides que je ne veux même pas identifier. Alors que je pensais que sa cabine serait en meilleur état, c’est elle la pire ! Une véritable porcherie ! Il y a même un cadavre à l’intérieur, cela d’une femme ! Je fais un détour pour ne pas m’en approcher et je suis les indications données par l’ancien propriétaire des lieux.

            Je suis quand même prudent et j’utilise mes connaissances d’ingénieurs pour découvrir un éventuel piège. Et j’en trouve un ! Ce gredin a essayé de me faire la peau ! Mais je suis plus malin que lui et je le désamorce. Je n’ai plus qu’à tirer le coffre à moi, mais un second piège se déclenche ! Une dague surgit et frappe avec une grande violence ma prothèse, l’endommageant encore plus.

            Finalement, je n’ai pas été si prudent que cela et si je n’avais pas déjà perdu mes deux bras, j’aurais surement été grièvement blessé, comme quoi l’acier est bien supérieur à la chair. Je reviens avec mon butin voir les deux hommes et je pose triomphalement le coffre sur le sol, leur disant :

            Mission accomplie, avec cela, je vais pouvoir engager un mercenaire qui vit ici.

            Puis je me tourne vers mon acolyte lui demandant :

            Que fait-on du capitaine et de son navire ? J’ai quand même trouvé le corps d’une femme dans sa cabine.

              Il faut se méfier de l'eau qui dort


              Dallas rejoint Metal, ce dernier donne des instructions à ses hommes, il demande à Dallas de le suivre sur le chemin qui mène au bateau des pirates... le jeune Dark demande à Clint qui est-il réellement. Le survivant regarde le blondinet, "Je ne suis qu'un simple révolutionnaire, ni plus, ni moins." Les deux hommes arrivent à la baie, plus précisément, devant l'épave qui sert de navire aux pirates. Ils montent sur le pont du vaisseau, le cow-boy regarde autour de lui, c'est une porcherie, comment des hommes peuvent vivre là-bas, même des pirates crasseux n'y vivraient pas.

              Le blondin part trouver le trésor de Brachium, celui-ci reste aux côtés de Clint, un silence s'installe. Le capitaine pirate tire la tronche, il décide de discuter avec Dallas, "Alors... vous avez battu Surculus, bien." Le survivant ne bronche pas, il ne dit rien, il reste impassible. Brachium tente de corrompre le révolutionnaire avec des propositions indécentes, "Vous savez que votre ami ne reviendra pas, il va se faire tuer par un de mes pièges. Mais avant de vous énerver, je vous propose d'être mon nouveau bras droit, qu'en dites-vous ? On pourrait se partager les richesses." Dit-il en souriant.

              Dallas regarde l'homme, "Ah oui, et combien as-tu en tout ?" Brachium rigole, "J'ai pas moins de trente-cinq millions de Berrys, alors, qu'en dites-vous ?" Clint sourit, "Ouah, c'est une sacrée somme entre les mains d'un ringard. C'est ironique quand on y pense, toi et tes potes, vous avez certainement mis du temps à trouver cette somme... mais ce n'est pas vous qui allez en profiter, ce sont les civils." Brachium devient tout rouge, il commence à s'énerver, il gigote sur place, tout en restant toujours assis, les mains attachées derrière le dos par une corde.

              Metal revient, il a l'argent, le cow-boy est un peu soulagé, le pirate bouilli encore plus. Dark demande ce qu'ils doivent faire de Brachium, Dallas annonce la couleur, "Achevons le, ce genre de saloperie ne s'arrêtera jamais de piller, de violer, de tuer, uniquement pour le plaisir." Clint sort un revolver de son étui, il arme le chien, il pose le canon sur la tempe du pirate. Brachium explose, il refuse de mourir, sa colère est si grande que des veines apparaissent sur son visage.

              Clint lui demande quelle sont ses dernières volontés, le forban recule subitement, il est très rapide, il fait des roulades arrière jusqu'à la fin du pont. Le cavalier de la révolution est étonné, le pirate se relève, il détruit ses cordes... il est libre. Brachium pointe du doigt Dark, "Petit enfoiré, laisse mon trésor tranquille !" Dit-il en faisant exploser ses bras, deux prothèses mécaniques se révèlent, dans chaque main, sept canons sont visibles au bout de chacun des deux bras robotiques.

              "Vous allez payer, bande de salauds !" Les bras tournent à toute vitesse, une quatorzaine de balle sortent à la seconde des canons rotatifs, Dallas se place devant Dark. Il recouvre entièrement le corps du soldat révolutionnaire avec le sien, il se met en garde, il reçoit les projectiles de plein fouet. L'attaque touche aussi le reste du navire se trouvant à côté des deux révolutionnaires, cette attaque est redoutable, ce Brachium n'est pas le capitaine pour rien, même Surculus n'aurait pas fait preuve d'une telle violence.

              L'assaut se termine après une dizaine de secondes, le forban est à sec, il a tout donné, cette attaque est d'ordinaire meurtrière, aucune personne ne l'ayant subi ne s'en est sorti vivante. Brachium ricane, "Hahaha... j'en ai trop fait, j'espère que mon trésor n'a rien. Au pire, j'irai dépouiller cette île de merde, histoire de me refaire." Soudainement, une voix glace le sang du pillard, "Hé... bouffon, t'as raté ton coup." Le forban grimace, il n'en croit pas ses yeux, Dallas Clint est encore debout, il est fumant, mais encore vivant.

              "Comment est-ce possible... t'es pas normal ?!" Le cavalier de la révolution a du mal à tenir debout, "Je vais être honnête, sans le Sabi Sabi no Mi, je serais mort. Aucune de tes balles ne m'a touchée, elles ont toutes rouillé au contact de ma peau... par contre, j'ai sur estimé ma résistance." Clint tombe au sol, son corps est recouvert par des impacts de balle, il saigne de toutes parts, même si les projectiles ne l'ont pas perforées, elles ont quand même blessés sa peau.

              Brachium décide d'en finir une bonne fois pour toutes, il n'a plus de munitions, il n'a plus que ses petits bras mécaniques. Le forban fait apparaître à l'avant-bras droit une lame, le pirate fonce vers Clint, qui est couché au sol, et Metal pour les assassiner définitivement.




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              Le révolutionnaire, qui souhaite rester anonyme, celui-ci ne m’ayant pas dévoilé son nom, me dit carrément qu’il faut tuer notre prisonnier. Je ne m’attendais pas à cela, et je reste quelques secondes sans bouger, complètement surpris. Moi qui me trouvais impitoyable, j’ai encore un sacré chemin à parcourir pour être à son niveau.

              Sans me demander mon accord, il pointe son arme sur la tempe du pirate, lui demandant simplement s’il a une dernière volonté. Mais celui-ci ne reste pas comme moi, sans réagir et réussit à s’échapper avant de nous montrer une véritable artillerie, ce n’est pas moins de quatorze canons qui nous fixent !

              Les choses vont trop vite pour moi et si l’homme au chapeau ne s’était pas mis devant moi, me sauvant la vie, j’aurais fini éparpillé façon puzzle. Mon acolyte est grièvement blessé, mais il est toujours vivant, car il répond au forban qui croyait nous avoir éliminés, avant de tomber, finalement vaincu au sol.

              Voyant que je suis encore debout, il fait apparaître une lame et court dans notre direction. Cette fois, c’est moi qui me mets en opposition et je reçois son attaque, la bloquant à l’aide de mes mains en métal. Je le regarde droit dans les yeux et lui dit :

              Tu ne mérites pas d’être un cyborg, honte à toi !

              Comment une personne avec du métal dans le corps peut être à ce point corrompu, dépourvu de toute moral et aussi sale, cela me dépasse. Mais je ne vais pas me laisser abattre, il s’agit simplement d’une anomalie et je vais rapidement la rectifier. Enfin, rapidement, c’est peut-être m’avancer un petit peu, car il résiste, le bougre. Quand j’aurais mes yeux lasers, je pourrais le griller en un instant, mais ce n’est pas le cas et je dois lutter contre lui.

              Un moment, il me pousse même et je glisse sur une peau de banane sur le pont. Je tombe violemment, voyant trente-six chandelles danser autour de ma tête. Je me relève avec précaution et constate que mon adversaire, c’est empalé sur sa propre lame, une fin bien adaptée à un forban de son espèce. Je me dirige ensuite vers le blessé et constate avec soulagement, qu’il est encore en vie. Je me demande comment il fait pour être aussi résistant, il a parlé d’un Sabi Sabi no Mi, mais je n’ai aucune idée de quoi il est question.

              Je ne peux pas le soigner, ne possédant aucune notion de médecine, mais je vois au loin un groupe arrivé et je leur fais signe. Il s’agit d’une dizaine de personnes, dont mes partenaires, le Gris et d’autres habitants. Ils ont des civières avec eux et j’en profite pour mettre le corps de mon sauveur dessus. Le voyage du retour me semble être une éternité, mes multiples blessures et autres brûlures me faisant un mal de chien, mais finalement, nous arrivons à destination.

              Je suis alors sommairement soigné et je peux voir que l’homme au chapeau et revolvers est toujours en vie. Je dors plusieurs heures, et je me réveille la tête dans le pâté. Un bon repas m’attend et je vois avec surprise le doyen du village et son jeune assistant. Celui-ci, voyant que j’ouvre les yeux, m’indique :

              Il semble que vous ayez eu raison, sans votre intervention, les pirates nous auraient décimé.

              Ses quelques paroles me réveillent bien vite et je lui demande :

              Cela signifie que vous acceptez ma proposition ?


              C’est maintenant au tour du jeune garçon de prendre la parole et il m’indique ;

              Le Gris semble vous apprécier, vous l’avez bien aidé. Toutefois, cela ne suffit pas, nous avons quelques personnalités ici, qu’il va falloir convaincre et surtout, vu votre état actuel, vous allez devoir embaucher des alliés. Vous avez déjà fait la connaissance avec le nain de la taverne, Fink Berrick, vous allez devoir débourser une grosse somme pour qu’il rejoigne vos rangs.


              Sur ce sujet, je ne suis pas trop inquiet et je leur montre le coffre, leur indiquant :

              Voilà l’argent pris à ceux qui ont osé vous attaquer. Une partie va servir à rebâtir les maisons qui ont été détruites et l’autre partie, à l’embaucher. Qui dois-je convaincre pour obtenir l’adhésion de votre île à mon mouvement ?

              C’est à nouveau Liam qui prend la parole, en lisant des notes prises sur son carnet noir :

              Il faut tout d’abord que Gyro Standoh accepte de vous suivre, il est très apprécié ici. Ensuite, il y a une personne qui a une très bonne renommée ici, c’est Lorédia Dermine. Sa crème antirides a un très grand succès. Elle est assez discrète, mais Ronan saura vous mener à elle, il la connaît bien. Si ses membres de notre communauté acceptent de vous reconnaître comme responsable de l'île, nous ferons un vote pour décider si nous vous suivons.

              Je hoche la tête, j’ai déjà quelques plans en tête et j’espère que le révolutionnaire qui est venu m’aider va pouvoir bientôt se réveiller, à deux, ce sera plus facile.
                Inconscience


                Après avoir subi l’attaque du capitaine pirate de plein fouet, Dallas tourne de l’œil, il s’écroule devant Metal. Le révolutionnaire halète, il commence à fermer les yeux, il lutte contre le sommeil… mais son corps n’en peut plus, il réclame le sommeil. Clint ferme les yeux, il essaye de lutter, il n’arrive pas à résister. Le cow-boy pense qu’il va enfin pouvoir mourir, comme ses amis, il sourit.

                Il se met à rêver, il est sur son navire d’autrefois, le bateau surnommé le flambeur, Dallas ne comprend pas. Il se déplace sur le pont du navire, il fait le tour du bateau, il rentre dans les cabines, il monte à la vigie… il ne comprend pas. « C’est impossible, j’ai moi-même détruit le Flambeur, comment peut-il encore flotter ? » Le révolutionnaire scrute l’horizon depuis la vigie, un épais brouillard empêche de voir les alentours.

                Subitement, une voix appelle Dallas, cette voix ne lui est pas inconnue. « Hé, capitaine, bouge-toi le cul ! » Le révolutionnaire pose son regard en direction du pont. Il reconnaît l’homme qui lui parle sèchement. " Oh… Daniel, Daniel Lacroix ? » Clint saute de la vigie, il atterrit sur le pont, il s’avance vers son ami, il le touche pour être sûr qu’il est bien là. Daniel repousse Clint. « Dégage, je ne suis pas pédé ! »

                Le cow-boy n’en croit pas ses yeux, des larmes coulent sur ses joues. " Putain… t’es encore en vie, je te croyais mort ! » Deux autres voix interpellent Dallas. « Capitaine, Seika a encore blessé un patient ! » Clint se retourne, il constate que Curtis Flam son bras droit est encore de ce monde. « Ce n’est pas ma faute, l’anatomie humaine est illogique ! » Le médecin de bord est lui aussi vivant. Le survivant est bouche bée, il hésite à avancer vers eux, l’émotion le submerge.

                Une main-forte se pose sur son épaule gauche, Clint se retourne, il aperçoit une montagne de muscles coiffée avec une crête iroquoise. « Bonjour, capitaine. » Le cyborg punk, Rocky est aussi de la partie. « Mais… vous êtes toujours vivant, je croyais vous avoir perdu, vous êtes en vie. » Le visage de Dallas s’illumine, comme si ces derniers mois n’avaient pas existé, comme s’il n’avait jamais perdu ses amis.

                Ces derniers se regroupent, ils se tiennent devant Dallas, ils lui sourient. Le cavalier révolutionnaire remarque qu’il manque une personne. " Hahaha… attendez, il est où George Blaise, ce bon à rien de médecin ? » Clint cherche, il ne le trouve pas, Curtis lui fait une révélation. « Il ne nous a pas encore rejoints. » Le survivant ne comprend pas. « Ah, il faut aller le chercher sur l’île de Dawn ? » Il ne saisit pas.

                Daniel s’occupe de lui faire ouvrir les yeux. « Mais non, du con… il ne fait pas partie des nôtres, lui, il a encore un long chemin devant lui. » Dallas n’ose comprendre, Rocky en rajoute. « Ouais, contrairement à nous, lui, il n’a pas souffert de ton égoïsme, capitaine. » Le brouillard envahit le bateau progressivement, Seika ne se démonte pas. « Pourquoi, pourquoi j’ai mal à la poitrine ? » Un trou béant apparaît au milieu du thorax de la femme-poisson.

                Le cow-boy s’inquiète pour son médecin de bord. « Seika, tu as… » Le brouillard passe devant les quatre révolutionnaires, après son passage, des meurtrissures parcourent le corps des soldats. Curtis s’avance vers Dallas. « Tu nous as condamnés à te suivre dans la tombe, mais tu n’as pas eu le courage d’y aller. » Rocky qui tombe en morceau, regarde son capitaine. « Avant de te connaître, j’avais encore de l’espoir pour l’humanité, mais tu as tout gâché. »

                Daniel se met à rire. « Hahahahaha… Ce n’est pas toi qui disais qu’ils ne nous arriveraient jamais rien de mal avec toi, que tu préférerais mourir plutôt que de nous voir disparaître ? Tu n’as même pas été capable de respecter ta propre promesse faite à toi-même. » Le trou béant de Seika s’agrandit. « À cause de toi, j’ai senti mon corps se faire découper petit à petit, tu étais où à ce moment-là ? »

                Flam répond. « Il était ivre, il n’a pas supporté ma mort, alors il vous a aussi laissés mourir… Hahaha, bravo capitaine, laisser mourir tes hommes est la seule chose pour laquelle tu as du talent. » La peau de Daniel tombe de son visage. « Hé, mais, dis-moi, du con… à la base, on n’était pas des chasseurs de primes ? Si, il me semble. Mais comme par hasard, un jour, le capitaine est revenu avec une prime sur sa tête… ce jour-là, j’ai su que ce serait la fin pour nous. »

                Rocky en rajoute. « Ton égoïsme a causé notre perte, tu nous as imposé tes choix, sans toi, nous serions toujours vivants… sans toi, le monde serait en paix, sans toi… je n’aurai pas été décapité ! » Dallas verse des larmes, il tombe à genoux, il regarde le sol, ses larmes tachent le bois du pont. Deux autres voix accusent le survivant. « Mon fils… tu m’as terriblement déçu. » Le père et la mère de Clint sont présents sur le pont.

                La mère du révolutionnaire s’avance vers lui, son visage est couvert de sang, elle caresse la joue de son unique enfant. « Tu n’as été qu’une déception pour moi, j’aurais dû te noyer dans le lac le jour de ta naissance. » Dit-elle en affichant un grand sourire, le père de Dallas s’esclaffe en rejoignant les amis de Clint. « Vous savez qu’il est responsable de notre mort à nous aussi ?! » Les révolutionnaires éclatent de rire.

                Daniel pose sa main droite sur la poitrine du paternel de son capitaine, il pleure tellement qu’il en a les larmes aux yeux. « Vas-y, raconte-nous ! » Le géniteur rigole aussi. « Ce petit con avait fait une fugue, il s’était enfui de la maison… comme nous sommes de bons parents, nous l’avons cherché pendant une heure, sa mère en a même été malade. Nous avons pleuré toutes les larmes de notre corps, nous nous sommes rendus en ville pour voir s’il n’y était pas. À ce moment même, des pirates se sont rendus sur l’île, ils nous ont attaqués, j’ai pris une balle dans le torse juste après avoir vu ma femme se faire pendre par un forban… Tout ça à cause de notre petit emmerdeur. »

                Le père regarde Clint. « Vas-y, dis-leur où tu étais ce jour-là ! » Dallas lève la tête, ses yeux sont rouges, il a tellement pleuré qu’ils sont boursouflés. « J’étais… j’étais avec le grand-père Shinzo. » Rocky qui a le corps recouvert de rouille éclate de rire. « Hahaha, il a toujours une bonne excuse ! » Tout le monde se met à rigoler, Dallas grimace, il en a marre, il se redresse, il tend le poing devant lui. « Allez vous faire foutre, vous me faites pitié ! ».

                Dallas n’est pas content. « Vous n’êtes qu’une bande de ringards, vous me reprochez votre faiblesse, vous me reprochez d’avoir survécu… je suis un survivant, vous n’êtes que des victimes ! Votre vie était misérable avant même notre rencontre, sans moi, vous seriez mort à la première occasion, vous n’êtes que de la chair à canon ! » Le révolutionnaire se tourne vers ses parents. « Hé vous, si vous n’aviez pas passé votre temps à me mentir et à me critiquer, à haïr votre propre existence… je ne me serais pas enfui ! »

                Clint assène le coup de grâce. « Vous êtes responsable de votre mort, vous étiez faible, vous en avez payé le prix. » Un silence de mort règne dans l’atmosphère, le visage des six défunts dévisage le cow-boy. Subitement, le brouillard recouvre entièrement le bateau, Clint n’y voit plus rien. La voix de ses connaissances résonne dans les airs, ces voix ne disent qu’une seule chose, simultanément. « Ne l’oublie jamais, un jour ou l’autre, nous payons tous pour nos fautes. » Le brouillard emporte violemment le cow-boy, celui-ci passe par-dessus bord, il tombe à l’eau.

                Il se réveille subitement, il halète, il est en sueur… il est vivant. Il se trouve dans une chambre. Dallas regarde autour de lui, et il constate qu’il est couvert de bandages. Un homme arrive dans sa chambre, ce type est un petit vieux. L’ancien raconte à son patient comment il lui a sauvé la vie, et tout ça grâce à ses connaissances en médecine. Dallas remercie l’ancien pratiquant, et il veut savoir ce qui est arrivé aux pirates et villageois.

                — Sincèrement, je n’en sais rien. Deux hommes du village vous ont conduit jusqu’à moi, car ils savent qu’autrefois j’ai pratiqué la médecine à Logue Town. Je me suis occupé de vos blessures, qui d’ailleurs n’étaient pas très graves. Mais je n’ai pas entendu parler de pirates ni rien, donc, je suppose qu’il n’y a plus de danger de côté-là. Reposez-vous, vous en avez besoin.


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                Rallier la cause !


                Dallas sort, et il est accompagné par l’ancien médecin. Le révolutionnaire est soutenu par le civil, ce dernier lui identique qu’un rassemblement est prévu sur la grande place du village. D’après le toubib à la retraite, l’invasion des pirates s’est fait connaître par quelques colporteurs. Les civils auraient capturé quelques fuyards appartenant à l’équipage de Brachium, les voilà ligotés en place publique sous la surveillance des citoyens.

                Dallas est conduit par le médecin, les habitants de Sirup regardent le cavalier recouvert de bandages. L’ancien médecin l’aide à grimper sur le bord d’une fontaine, puis il lâche le bras de Dallas lorsqu’il est stabilisé. Les civils aimeraient bien savoir ce qui se passe sur leur île, ils sont concernés. Le révolutionnaire est observé par une quarantaine de curieux, Dallas doit être convaincant.

                – Bon, ouais. Vous avez capturé le reste des pirates, c’est une bonne chose pour votre communauté. Je vais être honnête avec vous, votre communauté est en danger depuis des décennies. D’après les archives de la révolution, votre île a subi énormément d’attaques ces dernières années. Et aujourd’hui, vous avez encore subi une autre attaque. Combien d’entre vous devront mourir avant que vous ne réagissiez ?! Aujourd’hui, vous avez encore perdu des membres de votre communauté !

                Les civils sont captivés par le discourt du révolutionnaire.

                — Nous pouvons vous aider, la révolution est la solution ! Nous avons défendu votre île au péril de nos vis, alors que nous n’avons aucun lien avec votre village ! Vous pouvez nous faire confiance, nous avons versé le sang pour vous, et croyez-moi, nous recommencerons pour vous protéger !

                Certains citoyens sont convaincus par le discourt du cavalier, mais d’autres sont perplexes. Un homme donne son avis, et il propose une alternative à la révolution.

                — Pourquoi devrions nous faire confiance à la révolution, vous êtes des criminels ! La marine serait un choix plus censé, vous ne croyez pas ?!

                Les villageois discutent entre eux, ce qui agace Clint. L’ancien toubib interpelle le révolutionnaire avec des onomatopées, les civils sont effrayés par le spectacle.  

                — Mais qu’est-ce qu… ?!

                — Oh, mon dieu.

                — Comment peut-il encore tenir debout ?

                Le cavalier a arraché ses bandages, ses blessures sont à vif. Les villageois se taisent.

                — Est-ce la marine qui a protégé votre village ? Est-ce la marine qui porte mes meurtrissures ? Est-ce que la marine est présente sur l’île ? Je ne crois pas ! La révolution est considérée comme une organisation nuisible par le gouvernement mondial, ce même gouvernement mondial qui s’aplatit devant les dragons célestes ! Si vous rejoignez la bannière du gouvernement, vous aussi vous serez soumis aux dragons célestes ! Vous avez envie de voir débarquer ses enfoirés ici pour qu’ils soumettent vos filles et vos fils en esclaves ?! Mon partenaire, Dark Metal, est en train de patrouiller dans les environs pour assurer votre sécurité !

                Les citoyens ne savent plus quoi penser.

                 La révolution vous protégera de toutes sortes d’ordures comme eux, là où la marine détourne le regard ! De toute façon, soit vous acceptez la protection de la révolution et vous en sortirez grandi. Ou soit vous décidez de continuer à être complètement autonome, mais vous ne tiendrez pas un mois. Vous n'êtes pas en sécurité ici, sans protection ? Il y a de forte chance qu’une bande de pirates débarque sur l’île pour vous piller, vos enfants seront égorgés s’ils ont de la chance. Sinon, ils deviendront esclaves des pirates. Avec l’aide de la révolution, les pirates ne pourraient même pas approcher des côtes de l’île sans se faire couler. Je vous laisse décider, mais réfléchissez bien, car une fois rétablit, je mettrais les voiles.

                Un ancien pirate du nom de Fink Berrick assiste au discours, tout comme Gyro Standoh. Le discours de Dallas convainc l’ancien pirate ; celui-ci connait bien la mentalité des forbans, et les arguments que le révolutionnaire avance lui semblent pertinents. Le beau Gyro est lui aussi convaincu par le bien fait de la révolution, même s’il n’aime pas du tout ce Dallas Clint.

                Clint s’assoit sur le bord de la fontaine, il a besoin de se reposer quelques secondes. Le maire du village est présent, et il discute avec ses concitoyens. Le retraité emmène son patient jusqu’à sa maison pour lui refaire ses bandages, le médecin l’engueule comme quoi il a abusé. Le maire est que les concitoyens prennent la décision, puis un groupe de quatre personnes se dirigent chez l’ancien toubib pour leur annoncer la nouvelle.


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