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Armes de destructions massives

Armes de destructions massives Minq

Réunion au Récif

Les manigances de Farore



La guerre entre les Tempiestas et les Corsandres est désormais fnie. Du moins.. C'est ce qu'il s'est dit dans l'assemblée, mais la réalité est tout autre. Les deux camps préparent ardemment leurs défenses et s'apprêtent à se livrer bataille au milieu du reste des autres familles, devenues anecdotiques.

Le bruit des talons résonne en rythme dans le vaste couloir menant à la salle de réunion. Ce lieu n'existait pas auparavant, montrant le manque flagrant d'ambition et d'organisation de la feu famille Venici, détruite entièrement par les bons soins de Farore. Mais le réel ennemi, le lion dormant, reste Don Carbopizza au autrement nommé : Manuel Tempiesta. Bien que le blocus de la Marine lui ait fait perdre une grande notoriété et une grande puissance, son influence reste dominante sur l'île de Manshon. Dominante, mais pas inébranlable bien au contraire, les récentes actions de Farore l'avait poussé à sortir de sa tanière pour tenter de briser le cou de sa nouvelle ennemie bien trop ambitieuse à son goût.

C'est donc bel et bien la guerre qui se prépare, et au lendemain de la réunion des sept familles, Farore a bien compris et a bien su lire entre les lignes, les Tempiestas se préparent à la guerre et tenteront le tout pour le tout pour préserver leur puissance sur l'île de Manshon, ce qui n'est pas du goût de l'étoile montante du crime. Pour cette raison, elle a fait convoquer l'ensemble de ses sbires pour dresser ensemble un plan d'attaque fourbe, sournois et rempli de haine à leur encontre. Car oui, la fourberie est le maître-mot sur Manshon et sa mise en place est devenue une nécessité de survie absolue. Alors qu'elle entre dans la pièce ou elle espère pouvoir mener sereinement ses plans, Enzo arrive vers elle totalement paniqué.

"J'irai droit au but, nous venons de lancer en catastrophe une mission suite à l'avortement d'une autre mission à haute valeur stratégique."

Farore arque un sourcil, c'est d'abord une forme d’incompréhension qui s'empare d'elle.

"-L'un des capos s'est fait capturé il y a une semaine par les Tempiestas. Nous savons tout deux que tout est question de temps et qu'il finira par craqué et dire pourquoi il était présent dans un territoire adverse. Je ne pas pourquoi il était là-bas, mais sa dernière transmission était on ne peut plus troublante."


"Développe Enzo, on n'a pas la journée bon sang !"


"-Il affirme que les Tempiestas ont dérobé un objet aux Dragons Céleste. Il dit que c'est une arme d'une puissance incommensurable qui pourrait nous détruire tous."

"Ce gars est fiable ?"

"Oh que oui, je pourrais lui confier ma recette de carbonara."

Farore hoche la tête avant de tourner les talons, Enzo lui emboîte le pas, la réunion attendra désormais.

Tout semblait prendre une proportion dantesque aux allures de fin du monde très proche. Qu'est-ce que les Dragons avaient bien pu perdre ? On ne parlait sûrement pas de vie humaine ni d'une personne importante, mais bel et bien d'un objet inconnu.

À mesure que la jeune femme progressait dans ses pensées, elle ne pouvait s'empêcher de réprimer un sentiment d'inquiétude. Quels étaient donc les tenants et aboutissants de tout ceci ? Comment devait-elle s'y prendre pour trouver le fameux objet ? Comment le ramener ? De quels moyens dispose-t-elle ? Elle avait déjà effectué un bon bout du chemin menant au port, Enzo avait déjà organisé le tout, il savait comment réfléchi sa patronne et comment elle fonctionne.

"- Votre contact infiltré auprès des Tempiestas est un ancien soldat de la Marine en retraite. Nous n'avons aucun moyen de vérifier s'il est fiable, mais c'est notre seule source de renseignement potable sur le territoire ennemi. À partir d'aujourd'hui, vous êtes danseuse professionnelle dans une troupe. Vous êtes embauchés auprès de la compagnie des Farfadets qui officie en ce moment même sur Manshon pour la Marine dans le cadre du programme de divertissement des soldats, vous rejoindrez leur bateau ce soir, qui accostera sur Manshon du côté Tempiesta pour obtenir des vivre. Une fois sur place, vous devez vous infiltrer dans la vie locale, la troupe reste sur l'île pour une période de deux semaines seulement, ce sera votre billet de retour. D'un point de vue logistique, vous n'aurez aucun appui. Votre mission : infiltrez le territoire Tempiesta, libérer notre agent si vous le pouvez et demandez lui où se trouve l'objet. L'objet est votre priorité numéro une que ce soit bien clair sur ce point !"

"Doucement, sur les airs sombres de polar Enzo, c'est moi qui donne les ordres, mais ton plan semble cohérent pour le moment."

Nul doute qu'il lui faudrait échafauder son propre plan durant la traversée pour créer une stratégie autour de ses différents objectifs. Il faudrait quelque chose de solide, sans appui logistique, elle devrait laisser les armes ici et ne se servir que de la ruse, de la stratégie pour arriver à son but. C'était une mission qui semblait des plus complexes et qui nécessite tout le sang-froid possible.

"- Boss ! Je me dois d'être franc avec vous. Autant vous dire que c'est une mission purement politique, et que pour votre intérêt comme pour celui du Récif Noir, vous ne devez pas échouer. L'échec n'est pas permis et une telle occasion ne se présentera pas deux fois. Et si vous êtes capturé ou tuer. Manshon risque de sombrer..."

Tout ceci n'était rien d'autre qu'une opération foireuse, où le coup du siècle qui porterait un grand nombre de protagonistes sur un piédestal. En cas d'échec, ce n'est pas que la réputation de Farore qui serait terni, mais aussi son nom, ses compétences et peut-être plus encore en fonction de la nature de l'objet recherché. D'un pragmatisme souverain, Farore planifie d'ores et déjà ses combines. Enzo avait su monter une opération et une couverture bidon rapidement. Désormais, elle s'appelait donc Malavia, danseuse professionnelle pour le spectacle dansant et ambulant. La prochaine destination du dis spectacle était les quartiers Nord de Manshon pour une durée de deux semaines, une ouverture aussi courte que trop longue pour une mission qui se devait d'être éclair afin de ne pas griller sa couverture. D'un point de vue soutien et armement, elle n'aurait rien et agirait en parfaite autonomie, elle était à cent pour cent sacrifiables et elle le savait. Elle avait aussi changé de tenue, délaissant le tailleur ici pour arborer les robes et les parures de danses plus exotiques.

La fin de journée s'était rapidement annoncée, et la quantité de travail avait fait passer le temps encore plus vite. Désormais, c'était l'heure pour la mafieuse de rejoindre le navire et le spectacle ambulant qui était devenu son ticket d'entrée pour le territoire Tempiesta. Ce spectacle ambulant et cabaret, n'avaient cessé ses représentations artistiques largement inspirées des événements actuels des mers. Bien sûr, le spectacle s'adaptait en fonction des îles visitées, encensant l'une ou l'autre des différentes factions dans cette histoire. Ainsi, sur Mariejoa, c'était la Marine et le Gouvernement qui étaient désignés comme héros, sur les autres îles, les révolutionnaires ou les pirates étaient encensés.

Le chef de quai avait été formel, les dernières danseuses et membres du spectacle avait embarqué, y compris Malavia. Vous vous demandez sûrement comment Farore agi, pense, réagit, personne ne le sait vraiment. Elle fait partie de ce genre de personne insondable doué d'un pragmatisme sans égal et qui n'est rien d'autre qu'un bouillant chaudron de détermination. C'est une mission suicide ? Très bien, elle fera en sorte de faire taire tout le monde et de réussir la mission qui lui est demandée. C'était ça et rien d'autre, cette femme était enveloppée d'une armure mentale plus épaisse que celle que peut fournir un haki. Inutile de vous dire qu'elle sait ce qu'elle fait, qu'elle sait comment elle va le faire. Au départ sur le navire, elle avait déjà un plan en tête et ferait tout pour le mettre en place. C'était ça, ou rien, Farore était le Récif Noir, l'incarnation même de la corporation. Son âme.



Dernière édition par Farore S. Corsandre le Lun 31 Oct 2022 - 14:06, édité 1 fois
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Réunion au Récif

Les manigances de Farore



La guerre entre les Tempiestas et les Corsandres est désormais fnie. Du moins.. C'est ce qu'il s'est dit dans l'assemblée, mais la réalité est tout autre. Les deux camps préparent ardemment leurs défenses et s'apprêtent à se livrer bataille au milieu du reste des autres familles, devenues anecdotiques. Farore et Enzo monte une couverture pour une mission suicide à la recherche d'un objet dérobé aux Dragons Célestes.



La vie de bohème et de gens du spectacle n'avait jamais attiré d'une quelconque façon Farore. Elle préférait des choses plus rationnelles et plus encore, ce n'étaient pas ses passe-temps favoris -Faudrait-il encore qu'elle en ai.- Comme prévue, la traversée s'était bien passée, pas d'attaque pirate, aucun contrôle de l'espace maritime. C'était parfait pour une approche, bien entendu, arrivée au port, la quarantaine était de mise et la garde de la Marine avait fouiller de fond en comble le navire et la troupe pour s'assurer qu'aucun stratagème des pirates ou de la révolution ne se soit dissimulé. Les superstitieux diront que l'opération est fichue d'avance.

Manshon. C'était une ville qui elle aussi, était témoin d'un passé trouble.

L'erreur du Gouvernement Mondial avait été de sous considérés la menace mafieuse et la Révolution fleurie. Il ne fallait pas tenter de le contenir ou de s'en faire des alliés, mais les exterminer. C'était une erreur que le gouvernement et la Marine avaient payée chèrement, et il était à espérer qu'elle ne ferait plus de telles erreurs à l'avenir pour le bien-être et la pérennité du régime. Manshon était l'héritage d'une ingérence de cas, une ingérence telle qu'elle était désormais infiltrée de part et d'autre par la corruption galopante.

Toujours est-il que l'île s'offre à Farore, une île qui supporte encore les stigmates de la folie. C'était une erreur, et il était à espérer que la Marine ne ferait plus de telles erreurs à l'avenir. Et puis Farore avait une petite idée derrière la tête pour saper l'influence adverse en ville sans pour autant être remarqué, une sorte de mission bonus dira-t-on.

À mesure que la jeune femme progressait, elle pouvait apercevoir de nombreux agents Tempiestas vêtus d'un costume noir et d'un chapeau, mais aussi de leurs lunettes de soleil si singulières. Il était loin le temps ou Farore était une simple mafieuse. Alors qu'elle ressassait ses pensées et ses ambitions en arpentant une ville qu'elle n'avait jamais prise le temps de réellement d'admirer, elle s'était retrouvée bien vite devant un vaste palais qu'était le quartier général de la Marine. Les soldats semblaient être sur le pied de guerre, d'après les derniers rapports, les attaques de patrouille, de convois et les attentats contre les officiers étaient de plus en plus fréquents.

"- Première représentation aux cafés des délices ce soir ! Première représentation ce soir ! Pas de retard ! Je veux tout le monde !"

Le chef du cabaret avait donné ses ordres, et il ne restait que quelques heures avant le dit spectacle dans un café populaire en plein centre-ville. C'était une très bonne idée que d'infiltrer cette troupe, le gérant avait pour habitude de laisser des danseuses dans la foule pendant le spectacle pour divertir les soldats qui n'étaient généralement pas avares de pourboire en espérant s'attirer les faveurs d'une danseuse. Bien entendu, Farore s'était portée volontaire pour s'agiter dans la foule, sa beauté ferait d'elle une proie facile pour les beaux yeux de ces messieurs. Il fallait bien entendu cibler la clientèle armée qui serait sûrement plus encline à faire partie de la garde locale qui connaissait la situation actuelle, et peut-être même infiltré au sein des Tempiestas.

Le soir venu, la représentation avait lieu sur une terrasse, à la lueur des lampadaires et des bougies, des tables avaient étaient aménagées un peu partout. Le spectacle avait bien lieu, mobilisant près de cinquante personnes. Farore , elle, était vêtue de façon très légère avec une jupe fendue, un top blanc au décolleté un peu trop prononcé. Les sens de la plupart des mâles présents étaient en émoi et il ne fallut pas longtemps à la jeune femme pour être apostrophé vers une table. Une table sans intérêt au final, de simples et banals clients. La moitié de la soirée s'était déroulée ainsi, choux blancs complet avant qu'une table de soldat bien arrosé ne se décide enfin à lui forcer de venir. Elle s'était donc retrouvée sur les genoux d'un soldat et solidement empoignée par la hanche. C'était une tout autre Farore qui était là, mais ce n'était pas elle, c'était Malavia, elle jouait son rôle à la perfection.

"Alors les gars ? Comment se passe votre soirée ? Vous appréciez notre spectacle ? On travaille dur toutes l'année ici pour vous offrir le meilleur !"


Les soldats n'avaient pas l’œil discret et se délectaient allègrement des formes mises en valeur par la mafieuse.

" C'est plus qu'appréciable ma jolie ! Surtout que pour une fois, on parle de la violence du blocus dans cette histoire ! C'est plutôt rare d'entendre la vérité ! Et puis bon, c'est que vous avez de sacrés bouts de jolies filles dans ce spectacle, c'est un plaisir auditif et visuel ! On en a pour notre argent ma belle ! Mais tu veux un verre toi aussi ? Oh ! José ! Sers-lui un verre ! Faut que tu trinques avec nous !"

La mafieuse s'était contenté de hocher la tête pour valider la proposition, c'est ainsi que plusieurs heures après, une troupe entière de soldat ivre s'était glissé autour de la table entre les finalistes du jeu à boire. Le but, vider le plus de shots avant que l'autre ne puisse plus boire. Farore ne faisait pas partie des finalistes, mais elle restait une attraction de choix pour le plus grand plaisir du gérant du cabaret qui ne pouvait s'empêcher de se frotter les mains. Et déjà, les langues s'étaient déliées, des messes basses un peu trop fort, des soldats un peu trop ivres, et des mots isolées qui fusent.

"Oui sous l'arène."

"Un capo du Récif noir chopper cette semaine ? Mais non ! Paraît, c'est la guerre entre les familles, ils parlent de mobiliser plus fortement la Marine."

"Il faut passer par l'adjoint pour le voir."

"Quoi ? Aller sous l'arène ? Bah faut arriver à voir l'adjoint quoi."

"Tu dis que la famille Corsandre est ici ? Putain, mais ça rime à quoi ! Il ne peut pas être seul, ce n'est pas possible, je te dis ! S'il commence à mettre des guerres sur l'île, ça veut dire que l'action des traîtres et des conspirateurs fonctionnent. Je parie que le Gouvernement va laisser cette île de coté moi dix contre un."


Autant de mots, de phrase, et de solutions qui s'offre à Farore. Et cette fiche placardée un peu partout en ville : "Combat exceptionnel ouvert à tous. Récompense serrer la main du héros de la ville, le Capitaine de la garde d'élite Tempiesta."

L'événement était à risque. Farore le savait maintenant, il y avait bien des conspirateurs sur l'île et la nouvelle de l'agent Corsandre capturé circulait déjà probablement entre les corrompus et les hautes sphères Tempiesta. Il fallait agir au plus vite pour éviter un énième drame qui sonnerait le glas du mouvement Corsandre, mais il fallait aussi ne pas perdre l'objectif principal de la mission.

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Réunion au Récif

Les manigances de Farore



La guerre entre les Tempiestas et les Corsandres est désormais fnie. Du moins.. C'est ce qu'il s'est dit dans l'assemblée, mais la réalité est tout autre. Les deux camps préparent ardemment leurs défenses et s'apprêtent à se livrer bataille au milieu du reste des autres familles, devenues anecdotiques. Farore et Enzo monte une couverture pour une mission suicide à la recherche d'un objet dérobé aux Dragons Célestes.



--Quelques jours plus tard--

La chose la plus appréciable dans le métier du spectacle, c'était de travailler uniquement le soir et de pouvoir profiter entièrement de sa journée pour visiter les îles, les lieux, les monuments. Il en allait de même pour Farore qui était au petit matin devant l'arène. Elle s'était inscrite et faisait déjà partie des participants, présents dans les sous-sols de l'arène. Bien entendu, elle ne comptait pas combattre cela attirerai bien trop l'attention sur elle. Elle avait opté cette stratégie pour avoir accès aux bas-fonds de l'arène. Les combats faisaient rage au-dessus d'eux.
Tous les perdants devaient retourner dans le sous-sol de l'arène et prendre place auprès d'un des adjoints du Capitaine, ce dernier devait impérativement contrôler le perdant et le rayé de la liste.
Une chaleur d'étuve s'était abattue sur l'île. Provoquant ainsi le chant renaissant de divers insectes habillement caché dans une végétation jeune et en plein essor autour du Colisée. Un fin zéphyr parvenait parfois à s'engouffrer dans le creux des sous-sols de l'arène, alimentant ainsi une vague de rafraîchissement sur des corps perlant de sueur. Le doux parfum boisé de Farore lui, parvenait ainsi plus facilement aux narines, envoûtant d'avantage les personnes à proximité. D'accoutumer très suggestive, la jeune dame l'était d'avantage par cette lourde chaleur. Même dans ce plus simple habit, elle avait encore une posture royale et un air divin, son rôle de danseuse exotique lui allait comme un gant.
Farore  avait pris soin de quitter ses chaussures, retrouvant ainsi la fraîcheur du sol qui lui faisait le plus grand bien. Elle s'avançait dans le bâtiment.
La jeune femme  était en nage, et elle semblait souffrir plus ou moins de cette chaleur pesante, elle saisit rapidement une serviette mis à disposition et en profita pour s'éponger le visage, le faisait reluire d'avantage.

"-Nom, prénom."

Elle venait tout juste de se faire prendre bêtement par l'un des adjoints du Capitaine en charge de l'établissement des divers papiers administratifs, s’il comprenait que Farore n'était pas une combattante, son petit plan tomber à l'eau définitivement. Comme à son habitude, elle prit le plus grand soin à écouter ce que lui disait son interlocuteur. Et comme toujours, elle eut un léger temps de retard pour sa réponse, elle préférait appliquer ce bel adage qui affirme qu'il faut tourner sept fois sa langue avant de parler. Ce n'était pas de la faiblesse, mais plutôt une certaine mesure pour une personne qui croit au pouvoir des mots. Les mots. Même si l’on peut substituer la force brute à la conversation, les mots conserveront leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité, c’est que qu'elle commençait en avoir plus qu'assez de courir après un capo qui avait échoué.
Même dans un geste aussi futile et banale que de se remettre les cheveux en place, Farore parvenaient à sublimer cette action de par sa seule beauté et sa sensualité naturelle. Chacun de ses gestes, de ses agissements n'étaient rien d'autres qu'une divine danse de séduction perpétuelle. C'est sur un ton neutre qu'elle prit la peine de répondre de manière structurée à l'adjoint.

"- Je suis Sikka Malavia, je viens de la troupe de cabaret en ville. J'ai lamentablement échoué... Je... Je voulais tellement rencontré le Capitaine. C'est un héros de la ville. J'aurais eu temps de chose à lui dire... Je suis si... Triste."

À peine eut-elle fini son petit discours qu'elle s'était mis à pleurer, un pleur qui aurait pu mettre en émoi une pierre tant la sensibilité et la sincérité semblait émaner de Farore. L'adjoint dans un premier temps ne savait pas quoi faire, il semblait bien résister aux charmes non-négligeables de la dame et avait haussé les épaules avant de répondre.


"-Si je peux vous aider d'une quelconque manière qui soit..."


Gagné, Farore avait ce qu'elle voulait, elle allait désormais pouvoir porter le coup de grâce, l'ultime coup qui lui offrait un billet simple pour voir le Capitaine. Le retour serait sûrement plus complexe.

"-Consolez moi, serrez moi dans vos bras, j'ai besoin de chaleur humaine."

D'abord hésitant, l'adjoint se résigna et enlaça la jeune femme. Une éruption de sentiments jaillit en lui, le parfum, la peau douce, les formes généreuses. Il avait littéralement succombé à la beauté de la belle femme et son esprit n'était plus maître de ses agissements désormais, il voulait absolument s'attirer les faveurs de cette danseuse.

"- Je euh ! Je sais ! Je vais vous faire voir le Capitaine immédiatement ! Il n'est pas très occupé pour le moment et il a en horreur ce genre de combat."

L'adjoint prit par la main la belle mafieuse avant de la tirer vers les bas-fonds des sous-sols. Après une marche d'une dizaine de minutes dans d'infinis dédales de couloirs, la jeune femme avait était mise en attente pendant que l'adjoint s'était présenté dans un bureau tout en prenant soin de refermer la porte. Quelques secondes après, des cris s'étaient fait entendre, sûrement des remontrances de la part du capitaine. Bien après, Farore avait frappé à la porte avant d'entrer.

"-Bonjour mademoiselle. Je crois que vous vouliez me rencontrer pour me féliciter du travail effectué ! Je ne suis pas du genre à refuser une visite, mais vous tombez plutôt mal."

Farore s'était dressée comme i avant que l'adjoint ne sorte du bureau, enfin seuls, elle s'était placé devant le capitaine qui n'avait pas bougé de son bureau de campagne.

"-Bonjour Capitaine, je suis  un agent Tempiesta. J'ai des informations de hautes valeurs à vous transmettre. Pardonnez toute cette prudence, mais nous avons de fortes raisons de croire que le réseau de défense de l’organisation est compromis par la présence d'agent double et notamment du Cipher Pol. Si vous avez un instant je voudrais vous parler de tout ceci."

Le Capitaine avait subitement levé les yeux de son cahier, prenant grand soin d'examiner la jeune femme de haut en bas. Il avait pris le plus grand soin et son temps pour enfiler sa paire de lunette, puis il avait croisé ses mains avant de plonger son regard dans celui de son interlocutrice.

"- Très bien, dites ce que vous avez à dire. Après ça vous serez mise aux arrêts."

Le Capitaine n'avait pas encore totalement mordu au stratagème, il lui en fallait d'avantage, il était encore méfiant et serait sûrement prêt à stopper net Farore et il ne faudrait pas longtemps pour vérifier son identité. Mais, elle avait encore quelques tours dans son sac, et le jeu des débats était sa spécialité, bien plus que celui des combats.

"- Suite aux ordres du patron, nous avons récemment pris d’assaut un navire sur North Blue. Nous avons compris qu’il s’agissait ici d’un navire transportant les biens d’un Dragon Céleste, nous avons donc pris la décision en tout état de connaissance de l’attaquer et le piller mais... Sous les couleurs « Corsandre ».  Nous avons aussi appris d'une source du Gouvernement, que plusieurs agents du Cipher Pol étaient présents et infiltré sur cette île. Il tente de lancer une opération dis "Gangrène". C'est une technique courante de la Marine et des services secrets. Ils infiltrent une institution, gagnent votre confiance, puis des éléments de sabotage apparaissent, et les agents doubles accusent d'autres personnes qui n'ont généralement rien à voir. On se retrouve souvent avec une paranoïa et des exécutions sommaires. Vous n'avez rien vu d'anormal ces derniers temps sur l'île ?"


Farore jouait encore le rôle de l'agent infiltré pour le compte Tempiesta, mais pourquoi dévoiler tout ceci et de cette manière à un Capitaine adverse ?
Après la soirée de l'autre soir, Farore avait raccompagné un soldat Tempiesta, un Capo plus exactement, bien éméché et sûrement le plus bavard de la tablée. Après plusieurs autres verres, Elle avait usé de ses dons naturels pour faire parler le Capo qui avait confesser faire partie de la troupe d’assaut ayant mené l’attaque sur le navire céleste. Durant les quelques jours de libre, Farore avait échafaudé son plan et son alibi pour approcher le Capitaine.
Une fine perle de sueur avait dégringolé sur nez du Capitaine, il connaissait l'existence de telles opérations. Peu à peu, l'idée que Faore msoit un véritable agent de son côté faisait son chemin, il se devait donc de répondre à la jeune femme, en bonne et due forme.

"- Ce dont vous parlez là m'est hélas familier. Nous avons capturé un Capo de la famille Corsadre. Il a mis du temps à parler, mais après un peu de torture tout le monde finit par craqué ce n'est qu'une question de temps. Bien qu'il assure qu'aucun de ses camarades ne soient présents, notre niveau de vigilance s'est accru ces derniers jours. Je suppose que vous aimeriez voir le prisonnier hm ?"

Farore avait rempli son objectif secondaire, semé le trouble et mettre en place une opération gangrène inexistante. Le Cipher Pol  n'était sûrement pas ici, le doute était bel et bien présent dans l'esprit du Capitaine. La paranoïa prendrait rapidement le dessus, et de bons hommes, soldats, capos seraient écartés de l'île et de ses opérations de sapes. Farore avait simplement hoché de la tête, le Capitaine s'était alors levé pour l'accompagner jusqu'au cachot, une fois devant la porte grisâtre de la pièce, il sortit un pistolet et le tendit à la jeune femme.

"-Il peut-être dangereux. Attention... Si jamais vous êtes, vous aussi une agente infiltrée, vous ne sortirez jamais de cette île vivante. Compris ?"

L'homme était encore méfiant, faire sortir le soldat de Corsandre par la grande porte semblait être impossible, il faudrait donc à Farore un nouveau plan pour le sortir de là. Elle était entrée seule dans la pièce avant que la porte ne se referme sur elle. La pièce sentait l'urine et les excréments, le sang séché. Les Tempiestas n'avaient pas ménagé l'agent du Récif Noir, qui était attaché sur une chaise au métal froid. La lumière éclairée à peine, la pièce qui arborait des murs couverts de moisissures. Elle s'avança lentement vers l'agent.

"-Je me demandais qui était le tocard qui s'était fait prendre... Mais j'ai ma réponse Boris ! Bien, nous avons peu de temps, je sais où tu trouves maintenant mais je n'ai pas encore les moyens de te faire sortir. Inutile de me dire comment tu t'es fait capturé dis-moi simplement ce que tu es venu chercher ici, je dois récupérer l'objet et...Ta petite personne. Accouche."


Boris était agent de la famille Corsandre  depuis près de trois mois, et il s'était fait capturé sur sa première mission. Pour quoi l'avoir envoyé lui ? La question reste donc perpétuelle, pourquoi envoyé des personnes inexpérimentées ou sacrifiable sur cette zone de l’île, pourquoi autant de mystère autour de ce fameux objet ? Boris avait-il enfin une réponse convenable à donner ? Il était complètement groggy, sa détention était bien trop éprouvante physiquement et mentalement.

"-Je sais ce... Je sais ce qu'il faut prendre. Libère moi pitié... Tu dois trouver un escargophone. Un putain d'escargophone...Doré... un escargophone doré... Palais Tempiesta royal...Escargophone doré... Dans le palais."

La donne avait littéralement changée. C'était pour ça tous ses mystères, un escargophone doré avait été dérobé et la responsabilité du Gouvernement Mondial était engagée. Si Farore échoue, c’est le sort de toute l’île qui serait en jeu, il fallait restitué de toute urgence cet objet. Il fallait agir rapidement désormais, le temps était plus que compté. C'était l'unique chance du Gouvernement de mettre la main sur cet objet et d'empêcher le massacre d'une île entière, un Buster Call était un ordre irrévocable, et les Tempiestas avaient des dizaines de cibles stratégique, un tel coup d'éclat leur donnerait une puissante notoriété et retourner ça donc contre le Gouvernement et la Marine. Farore n'aurait pas assez de temps pour sauver l'agent et récupérer l'ordre du Buster Call. En réfléchissant brièvement, elle avait échafaudé un plan. Dans un premier temps, elle avait sorti son couteau et avait plongé son regard glacé dans celui de Boris avant de laisser sa lame faire le travail. Deux fois dans torses, une dans la tête... C'était la règle.
Elle sortit enfin de la cellule avant de croiser le regard du Capitaine, elle lui tendit son arme avant d'ajouter.

"-Vous avez une raison supplémentaire de croire ce que je dis maintenant. De toute manière les Corsandres n’auraient jamais négocié sa libération. Au fait, le dispositif de sécurité de l'escargophone doré est au point ? Avec tous les agents infiltré qui se promènent, nous devons être sûrs…"


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Les manigances de Farore



La guerre entre les Tempiestas et les Corsandres est désormais fnie. Du moins.. C'est ce qu'il s'est dit dans l'assemblée, mais la réalité est tout autre. Les deux camps préparent ardemment leurs défenses et s'apprêtent à se livrer bataille au milieu du reste des autres familles, devenues anecdotiques.

Plusieurs jours s'étaient écoulés depuis la sommaire exécution de Boris. Il ne restait plus que deux jours avant le départ de la troupe de bohème. Durant les cinq précédents jours, Farore avait pu voir le Capitaine et la sécurisation de l'escargophone doré qui était sous contrôle des Tempiestas, véritable cadeau empoisonné pour la famille mafieuse qui avait déjà connu le déférlement de puissance de la Marine lors du blocus. C'était une sécurité assez banale en soit, Tempiestas étaient sûr que Manshon ne serait pas attaqué et il n'avait pas tort. La Marine ne pouvait pas risquer une attaque frontale ici de sitôt puisqu'elle ne pouvait déterminer clairement qui était son ennemi et identifié clairement l’adversité, par ailleurs, toute attaque mettrait fin à la délicate trêve instaurée. Non, il fallait récupérer l’escargophone doré et pour ça, Farore avait concocté un plan en parfaite free-lance. Dépourvue de contact avec ses pairs, elle s'était vu le luxe et le privilège d'obtenir carte blanche pour la mission. Et c'est bien ce qu'elle comptait faire.
Jusque-là, Farore n'avait pas utilisé le seul contact qui était favorable à une intervention. Mais, trois jours plus tôt, elle l'avait rencontré et lui avait exposé des parties de son plan, seulement des parties, s'il était un agent double il aurait pu la stopper net dans son élan. Il fallait désormais que tout se déroule et suive son cours, si tout se passait bien, Farore serait partie de cette partie de l'île ce soir.
L'ancien soldat de la Marine infiltré dans la troupe du cabaret avait réalisé toutes les tâches demandées par Farore, à savoir, acheter des costumes noirs, les placer dans un endroit bien précis, il avait aussi dû livrer des colis un peu partout en ville sans savoir pour autant ce qu'ils pouvaient bien contenir et il était sur le quai désormais, non loin du navire de la troupe.

"- Plus qu'à attendre la demoiselle maintenant..."

Elle était présente sur l'île, non loin du « palais » Tempiesta. Elle arborait un masque de pieuvre, des yeux rouges, de longs tentacules sculptés venaient s'entremêler à ses cheveux. Elle portait une longue robe noire fendue et deux épées probablement volées plus tôt dans la journée. L'infiltration et le travail de renseignement était fini, il était désormais temps de semer le chaos et reprendre ce qui appartient au Corsandre.
Le calme de la nuit était parfait, la pleine lune était la seule lumière qui pouvait éclairée l'obscurité grandissante, mais bientôt le calme ne serait plus. Elle avait monté son opération et il n'y aurait aucune trace de la famille Corsandre dans cette attaque mais elle en tirerait tous les bénéfices, personne ne saurait qu’elle était l'auteur de toutes ces actions.
Minuit moins une... Minuit. Laissons les douze coups retentirent cette fois.
Non loin du port Tempiesta, une bombe artisanale avait explosée sous un des pontons, fragilisant la structure sans pour autant la soufflée.
Une seconde bombe, plus puissante elle, avait littéralement soufflé un dépôt d'arme proche du palais Tempiesta. La bombe avait été dissimulée dans un baril de poudre dans l'arrière-cour.

Situé un peu à l’écart du centre-ville, l'incendie menacerait bien rapidement le reste de la ville si rien n'était fait. Et il ne fallut pas longtemps pour qu'un large contingent de soldat de la Marine, soit détaché à la sécurisation des lieux. Il fallait aussi trouver les auteurs de ces terribles crimes, mais le doute et le désespoir avait saisi les rangs. En effet, Les Tempiestas et la Marine n’avaient pas entendu un quelconque briefing ou quelconques informations sur une attaque ce soir, l'effet "Gangrène" était renforcé par ces attaques mais par les dires du Capitaine terrorisé à l'idée que des agents doubles ou que le Cipher Pol puisse être sur l'île. Mais, ce n'étaient pas les deux seuls événements qui s'étaient produit quasi simultanément au cours de la nuit. Il y avait un autre événement majeur lui aussi, le directeur de du spectacle ambulant avait été retrouvé totalement défiguré, son corps reposer dans un chariot déposé devant la résidence Tempiestas. Pourquoi l’avoir tué ? Simple diversion, la population se masse devant le corps et accuse une énième fois la famille mafieuse de tuer des civils comme dans l’allée des pendus.
La pagaille était pour le moment dirigée sur trois différents fronts, Farore était donc maintenant en position égale à ses adversaires, il ne manquait plus que l'intervention de l'ancien soldat de la Marine pour qu'elle ait un rapport de force supérieur à celui du Palais.

Posté non loin du navire du spectacle ambulant, une première troupe de soldat Tempiestas s'était avancé pour tenter de trouver des indices sur le meurtre du directeur, sur le navire. Quel mal était-ce donc ? L’ancien soldat s’affole et cours dans leur direction, récitant son texte à la perfection.

"-Gardes ! Gardes ! C'est terrible ! J'ai... J'ai vu la troupe ambulante ! J'ai lu le registre du port ! Je... Je suis abasourdi... Ils viennent de Mariejoa, et ! Et... Et ils viennent de communiqué avec des escargophones ! Je les ai entendus parler de conspiration, de Cipher Pol ! Il faut les arrêter vite !"

Au vue de la paranoïa ambiante semée plus tôt dans la semaine, des explosions succinctes, et des mystères qui agitent l'île, le mensonge était parfait et avait obligé les gardes à se ruer vers la troupe, ils avaient même demandé des renforts, faisant encore sortir un peu plus de soldat en ville. L'éparpillement était suffisant pour la Pieuvre qui allait désormais passer à la partie brutale du plan. L'entrée en force, et la récupération.
D'un pas lent, d'une démarche sûre et déterminée, elle avait commencé à gravir les escaliers menant au hall principal du quartier général de Manuel Carbopiiza. Deux gardes s'étaient avancée vers elle avant de l'intimer de s'arrêter.

"-L'accès à la résidence Tempiesta n'est pas... Putain c'est quoi ce truc !"

Deux terribles coups de tibia avaient rebondi sur le crâne des deux gardes, ils étaient aussi tôt au sol. Farore avait repris dès lors calmement sa route en prenant soin de remettre le pli de sa robe bien droit. Le Hall s'était offert à elle dès lors, et comme elle avait pu repérer les lieux, elle savait parfaitement que l'objet qu'elle cherche était présent dans la salle des arts de la résidence. Une vaste salle, abritant toiles, statues, bijoux, tout ce qui avait trait avec l'histoire de l'île était présent dans cette salle. Elle était facilement défendable car très étroite à cause de la disposition des différentes œuvres, c'était un sage choix que de l'avoir placé ici pour assurer la défense de l'objet convoité. Mais ça ne suffirait pas. Farore était au sommet de sa détermination et la seconde partie de son plan aurait la chance de pouvoir déstabilisé un peu plus les familles mafieuses de l'île.
A peine entrée dans la salle, que plusieurs gardes s'étaient retournés pour observer l'étrange créature et son masque de terreur.

La jeune femme avait lancé une de ses deux lames et ainsi semer la pagaille dans la galerie, renversant des sculptures, éventrant des toiles, mais surtout, elle avait transpercé un soldat qui s'étaient aussitôt raidit. Il n'avait alors pas fallu longtemps pour que la jeune femme récupère le coffre en question. Sa mission ici était accomplie, mais il restait deux jours avant le départ du navire pour retourner vers le port du Récif Noir, et la fuite semblait irrémédiable, le subterfuge ne pouvait pas durer plus de quelques heures et bientôt l'île entière serait à sa recherche.
Elle était sortie du Palais sans problème et avait emprunté le vaste réseau des égouts de la ville. Il lui avait fallu presque une journée entière pour repérer le chemin et faire des marques visibles au rouge à lèvres pour se guider.
A la surface, c'était le chaos. Le contingent sur le ponton n'avait trouvé aucun indice hormis les restes d'explosifs, aucuns motifs, aucuns témoins. Rapidement, les soldats étaient démobilisés. La seconde explosion, celle du dépôt d'armes avait fait propager l'incendie à quelques maisons voisines mais tout avait été rapidement sous contrôle grâce à une intervention de la Marine. Le contingent était cependant resté sur place pour procéder au déblai et tenter de comprendre ce qui avait bien pu se produire. Par ailleurs, la Marine commençait à être sur les dents vis-à-vis des Tempiestas qui étaient à l’origine de nombreux problèmes ces derniers mois.
Reste alors le problème de la troupe de bohème, qui était solidement attachés et placer sous haute surveillance. Les troupes étaient dispersées dans toute la ville. Lors de la fouille des locaux provisoires du spectacle, l'un des soldats fit une découverte des plus accablantes.

"-Capitaine ! Ils ont l'escargophone doré. Je pense que cette troupe est une section d'espion Corsandre ou de Cipher Pol ou que sais-je, et qu'ils l'ont voler plus tôt. Cet élément de preuve corrobore les éléments cités par le citoyen du port. Quels sont vos ordres Monsieur ?"

Le soldat avait tendu l'escargophone au Capitaine, il était bel et bien doré et semblait dormir paisiblement, le bouton pressoir était aussi présent.

"-Placez les tous en détention sous haute surveillance, faites les parler. Nous devons comprendre ce qu'ils se passent ici. Nous ne savons pas s’ils ont appuyé ou non sur le bouton, faites lever la flotte et les défenses, si la Marine vient pour un Buster Call, nous devons être prêts. Faites évacuer le quartier dans le sous-sol de l'arène. Nous devons sauvez le plus de monde possible !"

Pendant ce temps, une plaque d'égouts s'était soulevé non loin du port et plus précisément vers le le port Tempiesta. Des alarmes s'étaient mises à hurler un peu partout en ville, sonnant l'ordre de rejoindre les sous-sols en prévision d'une attaque de la Marine.
Farore n'avait pas ôter son masque et s'était rapprochée avec son coffret, du navire de la troupe, l'ancien Marin était toujours présent et elle lui avait intimer d'un simple signe de tête de monter à bord. Il savait pertinemment que ses exactions et ses mensonges feraient de lui une cible rapidement. Farore lui avait miroité la protection totale et absolue de la famille Corsandre.
Ils leurs avaient fallu une dizaine de minute pour mettre en branle le navire et prendre le large, la pagaille semer en ville avait caché leur fuite, les germes sclérosée de la paranoïa s'était installée sur l'île.

"-Dites, vous avez fait comment pour faire croire qu'ils avaient le Buster Call du coup ?"

Farore qui était à la barre, avait pris la peine d'ôter son masque et de répondre au retraité. D'un ton enjoué.

"-Facile. Auparavant, cette île était sous contrôle gouvernementale total. Comme la plupart des îles tombées sur le joug de la Mafia et leurs manigances. Elles disposaient auparavant de boutique souvenirs de la Marine et du Gouvernement, un programme de propagande très répandue. Certaines personnes pratiques la collection d'escargophone factice. Il suffisait de trouvé le dépôt des saisies de la garde, de dérobé un faux escargophone et de le placer dans les affaires de la troupe. Ni plus ni moins, et avec ma beauté il a été facile de convaincre ce monsieur de faire une partie de galipette dans un entrepôt où j'aurai pu me vêtir comme un soldat de la Marine sexy. Chacun ses fantasmes, le pauvre m'a donné l'emplacement mais n'as pas eu sa récompense. Autre chose ?"

Le Marin était sidéré. Il n'y avait aucune trace de son passage sur l'île, seulement des soupçons. Et elle était arrivée à parfaire ses plans au fur et à mesure que son enquête avait pris de l'ampleur, il était tout bonnement bluffer.

"-C'est... Bluffant. Aucune ne traces de notre passage du coup, et vous avez récupéré une arme qui aurait pu avoir des conséquences politiques désastreuses. Non seulement, les Tempiestas auraient pu utiliser ça pour du chantae. L'ordre est irrévocable ça aurait pu être un massacre ! S’ils l'avaient utilisé sur Manshon, ils auraient probablement détruit la flotte présente. Les retombées médiatique, la crédibilité de la Marine. Le Buster Call est en fait bien plus qu'une arme... C'est un concentré de puissance et de pouvoir."


Farore avait prit soin de ne pas faire trop de bruit, les paroles du Marin l'avait lassée. Bien sûr il avait raison sur toute la ligne, sauf sur un point. Il y avait bel et bien une trace du passage de Farore sur l'île, et c'était le Marin lui-même cette trace. Mais il n'avait pas souffert, la lame l'avait traversée de part en part avant que son corps ne passe par-dessus bord.
Farore avait accomplie sa mission, elle avait aussi compris lors de sa première visite de la galerie, comment les Tempiestas avaient pu obtenir un tel objet. Mais c’est une autre histoire qui sera révélée plus tard.
La mafieuse avait cette étrange sensation, cette sensation que l'histoire n'était pas finie. Elle observe l’escargophone sous toutes ses coutures avant de recevoir un appel privé.

"Farore ? Tout est en place. Grâce à votre coup d’éclat, l’escargophone doré factice en votre possession, nous pouvons passer à la dernière phase de notre plan sur Manshon. Je vous félicite."


"Merci, Monsieur, je me réjouis d’en finir. Je garde l’escargophone factice avec moi, tout le monde a mordu à l’hameçon et croit qu’il est véritable."

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