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Les mondanités d'usage [ Pv Charlie]

Cette mission avait déjà mal commencé. Elle aurait dû se douter, après tout, de par son sang azuré, qu'on lui confierait ce genre de tâches ingrates et dont elle ne voulait pas entendre parler durant tout sa formation. Après tout, le boulot, c'était  le boulot, alors elle ne s'esquiva ni ne ronchonna d'un iota. Les ordres, ça ne se discutait pas, pas quand on s'appelait Malice Morigan. La mission du jour ? Rien de plus que surveiller un diner mondain, rassemblant pas mal de gouverneurs, et de magistrats, certains nobles de certaines contrées  et l'élite du gouvernement mondial, voulant se faire bien voir par le conseil des cinq étoiles, et par la haute société du monde entier. Ce repas, un brin officieux et pas très connu du publique, précédait un défilé en grande pompe, une sorte de festival, en tout cas une festivité pendant laquelle on singeait le "Roi" des pirates, et ou l'on exécutait un criminel choisi au hasard parmi tout ceux attendant dans le couloir de la mort.

Elle enfila sa tenue règlementaire pour ce genre d'occasion, une version en cuir bleu et noir, assorti à un béret couleur ébène. Même si l'uniforme la mettait très certainement en valeur, elle n'en pouvait plus des regards lourds et insistants de ses camarades, ou même subalternes, qui partageaient son quotidien, sa vie, et connaissait l'inintérêt de la belle dame pour les romances et les plaisirs de la chaire. Après tout, se disait-elle, s’ils avaient des yeux, c’était bien pour regarder quelque part, son derrière ou bien la balle de l’ennemi… A chacun l’ordre de ses priorités.

Pour l’occasion, un Lord de Loguetown donnait du sien, et avait fait dépoussiérer les anciennes tentures de sa plus somptueuse salle de réception. De grandes fenêtres donnaient sur des petites alcôves permettant d’échanger discrètement, et d’avoir des conversations placées sous le secret. Une longue table avait été dressée, avec un chemin de table teinté d’or et d’un bleu céruléen, les plus beaux chandeliers en argent, et les couverts les plus chers qu’ils avaient pu trouver dans les tiroirs de la bâtisse.

Depuis six heures du matin, le personnel s’activait pour rendre la soirée inoubliable, les mets les plus succulents, et les boissons les plus exquises seraient servit à des invités de marque. Un délire de pique assiette, pensa la jeune femme qui arrivait sur les lieux, avec deux hommes de son unité, aussi gradés qu’elle (c'est-à-dire Adjudants), formation en triangle classique, qui donnait l’impression qu’on préparait une guérilla.

Après tout, l’événement ramenait le gratin, la crème de la crème des nobles et des bourgeois de ce monde… Alors tout devait être sous contrôle. En arrivant dans la salle, Malice souffla, et se perdit dans ses pensées.

*comment on va pouvoir sécuriser un bâtiment avec autant de fenêtre et de balcons ? Sont cons ses richtons .. *


Sur ses entrefaites, un majordome à l’allure roide, et la peau plus fin que celle d’un parchemin se présenta, habillé de pied en cap comme un pingouin. « Messieurs … Dames, c’est une résidence privée, que puis-je pour vous ? »  Silence totale de la part des trois officiers subalternes. Une lettre avec le cachet de l’amiral responsable de l’évènement le remit bien vite à sa place de domestique, et il s’inclina en courbette.

- Je vais inspecter les étages, je vous laisse la cave et la salle de réception ?

Sécurisé un évènement pareil, dans un bâtiment aussi vétuste et chargé d’histoire, aurait pu lui plaire, si cela ne signifiait pas qu’elle devait surveiller un milliard d’entrées, de sorties, et de trous dans cette maison qu’elle renommerait « La meule d’emmental ».

Spoiler:



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Je dois bien reconnaître que ce voyage à Shell Town s’est avéré plus divertissant que prévu. Il a bien entendu fallu, comme à l’accoutumée, que j’y mette du mien pour que la visite du chantier du Léviathan ne soit pas aussi lassante que le laisse présager son nom, mais en toute franchise je n’ai eu qu’un léger coup de pouce à donner pour que les événements deviennent croustillants. Ce qui, vous pouvez me croire, n’est pas chose aisée lorsque l’on est en compagnie de mes très estimés géniteurs. C’est à croire qu’ils ont une appétence particulière pour l’annihilation spontanée de toute forme de fun.

Et leur simple présence pour la suite des événements pourrait bien occasionner le même problème.

Car voyez-vous, ce que je ne savais pas -et comment aurais-je pu le savoir puisque Malice n’existait même pas à l’époque ?- c’est que Shell Town n’était pas la seule étape de notre sea trip familial. En effet, à peine l’île au chantier naval quittée, nous mettions les voiles vers sa voisine, la tristement célèbre Logue Town, connue de tous pour avoir été le théâtre de la mise à mort du premier et dernier roi des pirates, je veux bien entendu parler du légendaire pirate Gol D. Roger. À vrai dire, c’est ce même événement qui nous menait -plus ou moins indirectement- droit vers l’île qui lui servit d’échafaud.

Apparemment, une tradition locale consiste à célébrer l’exécution de Roger, moyennant soirées mondaines, défilé en grandes pompes et simulacre de reconstitution, faisant ce que le gouvernement en place considère comme un rappel de son hégémonie et de sa toute-puissance.

Fadaises.
Il est très important de se rassurer comme on peut.

Et mes parents de sauter sur l’occasion pour venir faire un tour des mondanités de tout ce que la haute société a à nous offrir de pire. Bien piètre idée, si vous voulez mon avis -bien que personne ne l’ait demandé, pour changer-. Je ne vois pas bien ce qu’ils ont à y gagner. Faire mousser le nom des Valentine ? Il est de notoriété publique que les affaires sur Carcinomia sont au mieux louches, au pire baignant carrément à pieds joints dans l’illégalité. Et je doute que quelques petits fours et une poignée de plaisanteries et de flatteries soient suffisants pour pallier cet état de fait. Trouver des nouvelles pistes commerciales ? Peut-être. En tout cas une chose est sûre, ce n’est certainement pas par manque de soirées mondaines. En bons dignitaires, mes parents assistaient à pléthore d’entre elles sur notre île natale.

Mais soit.
Ce n’est pas comme si c’était pour me déplaire.

Car si celles que l’on m’impose sur Carcinomia sont d’un ennui mortel, rassemblant toujours les mêmes personnages barbants pour parler des mêmes sujets assommants, la soirée à venir s’annonce délicieusement charmante. Des notables des quatre coins des Blues, des célébrations et des spectacles, voilà qui a de quoi mettre l’eau à la bouche. Sans compter qu’à l’occasion de la commémoration de la mort de Roger, l’heure serait sûrement aux histoires. Et -vous commencez à me connaître- les histoires, moi, j’adore.

Tout ceci étant bien entendu soumis au bon-vouloir de mon géniteur de me laisser vaquer à mes occupations sans chercher à contrôler le moindre de mes mouvements. Ou plutôt non, tout ceci étant conditionné à ma capaciter à leur fausser compagnie à lui et à ses sbires, vu comme les événements de Shell Town l’ont rendu encore plus réticent que d’habitude à me laisser la moindre liberté, comme il ne se prive pas de me le rappeler une fois dans nos appartements, à peine avons-nous mis les pieds sur Logue Town. Je le gratifie de la royale ignorance dont j’ai le secret avant de vérifier l’état et l’accordage de mon violon, qu’il regarde d’un œil désapprobateur. Quelque chose me dit que je vais avoir l’occasion de m’en servir durant les jours qui viennent.

Quelques heures plus tard, une fois les préparatifs effectués, nous nous rendons au premier événement, en l’occurrence un bal dinatoire bien guindé comme je les aime. Et je constate avec un grand soulagement qu’il faut à peine quelques minutes pour que mon père oublie royalement ma présence -et par conséquent ma surveillance-, bien trop occupé à lécher des bottes en bonne et due forme pour accorder son intérêt à la déception que je suis. Grand bien m’en fasse. J’ai arrêté d’espérer quoi que ce soit de sa part depuis bien longtemps et cela me laisse le champ libre, opportunité que je m’empresse de saisir en me mettant en quête d’explorer le manoir dans lequel la réception se tient.

Mon premier constat est que la soirée est sous une étrangement bonne garde. Redoutent-ils un acte terroriste ? Peu importe. Le second est que la personne qui héberge le dîner est immensément riche. Probablement plus même que notre famille, pourtant diablement fortunée. Or, comme chacun sait, s’il y a un point commun entre tous les gens fortunés, c’est qu’ils possèdent tous un max de thunes une bibliothèque. Et il est de mon devoir de conteuse de trouver celle-ci pour la retourner. J‘aurai tout le temps du monde de faire amie-amie avec la haute société plus tard. Je m’éclipse donc discrètement, direction les escaliers que j’ai aperçus en arrivant que je franchis quatre par quatre avant de commencer à fureter dans l’infinité de pièces qui composent le bâtiment.

Car comme chacun sait, pour avoir la lumière à tous les étages, il faut y trouver la bibliothèque.
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Il y’avait tant de point commun entre certaines personnes, qu’on eut dit qu’elles étaient faites pour se rencontrer
. Deux aimants aimablement mit en contact par le destin, le karma ou bien par tout système de croyance qui vous ferez vibrer, et vous permettrait d’admettre la triste vérité : Les mondanités d’usage ne vont pas à qui lui sied, et qu’avoir un gros héritage ; C’est aussi avoir de grandes responsabilités.

Malice, elle, n’en était pas à ses premiers déboires décidés par le destin, sa naissance, son rang et ses idées. Tout un entremêlât de choses et d’autres, de sentiments, d’émotions et de tout le courage dont elle avait fait preuve de par ses actes ; Son départ précipité du manoir familial, sa fuite en avant, ses petits pas se frayant leur chemin jusque devant le bureau de recrutement d’une île dont elle ne saurait se rappeler le nom.

Depuis, elle s’assumait, seule et sans l’aide de personne d’autre que le gouvernement ; Son employeur donc cela ne comptait pas. Elle gagnait sa liberté, ses galons et ses deniers à la force de ses forceps. Elle en était fière. Elle marchait la tête haute à cette époque, menton relevé et moue glaciale sur ce joli minois, installé sur un corps de déesse. Oui, rien que ça.

Après avoir vérifié les entrées, les sorties, celle qu’on allait condamner, et celle qu’on ne pouvait pas se permettre de laisser fermées, elle se plaça à son rôle d’observatrice mobile, tandis que l’Adjudant Moririz contrôlait la seule entrée par la quelle rentrerait, et que le nouveau, Martinez, lui, se contentait de végéter et de fureter en faisant des tours de bâtiments, attendant que les renforts arrivent et leur permette d’assurer une sécurité toute relative au cœur du bâtiment. La relève de la soirée mondaine étaient prévus juste après l’arrivée des convives. En tirant à la courte paille, ce fut  Malice qui fut condamné à resté, malgré tout les renforts du monde. En effet, elle connaissait maintenant le coin comme sa poche, et sa rigueur professionnelle empêcherait que tout parte en couille… Comme le disait Martinez. Un chic type ce marine, un peu vulgaire pour Malice, mais bon, fallait bien de tout pour faire un monde.

*Pululu pululu* fit son escargophone qui vibrait dans sa poche ; Elle avait le mode vibreur sur ce petit animal décidément fort pratique. Malice Morigan, j’écoute ? De l’autre côté, l’escargophone refléta une moue courroucée et austère ; Sa tronche habituelle enfaite. OK, j’arrive … Fit-elle avec une lassitude sans borne. Il fallait encore qu’ils checkent tous ensemble la liste d’invités, leur noms et tutti quanti..

Chacun s’étaient vu invité en grande pompe, à coup de papier glacé doré d’un goût douteux (sans doute l’idée d’une éminence grise vieillissante ?).

Passant en revue les nom et les visages de chacun, le sien blêmit encore plus qu’il n’était pâle d’ordinaire … Seagan P. Thorne était l’un de ses invités … Et son ancien futur mari.

Douche froide, la soirée promettait d’être riche en coup d’éclat, elle en était persuadée maintenant, il lui fallait esquiver la surveillance de la pièce de réception. Elle fit des pieds et des mains, mais réussit à convaincre les deux autres qu’elle était la mieux placé pour effectuer des rondes à l’intérieur, et laisser la surveillance de la pièce de réception à un autre. Comptant sur l’appétit démesuré des deux autres – que cela soit pour les petits fours ou pour leur carrière, elle fit mouche en acceptant de remplacer Martinez pour une autre mission, une mission dont il préférait se débarrasser car il avait prévu des vacances avec ses enfants, et qu’on lui avait annulé sa perm’, et que c’était intolérable et que … Ne t’inquiète pas, je m’en occuperai, mais ne me laisse pas seul dans une pièce avec plus de 50 pique assiettes, s’il te plait. Fut le coup de burin finale à sa négociation.

- Bon d’accords ! Fit le marine. Une moue, presque un sourires soulagé, frémit sur les lèvres pleine et sanguine de a jeune adjudant.

Et c’est comme ça que Malice se mit à errer dans le bâtiment, à la recherche de criminels, ou bien de convives perdus dans le manoir, en ayant essayé de trouver les toilettes, par exemple.

Puis il y’eut un bruit. Un bruit inconnu qui fit même grincer le plancher, à midi toute, et à quelques mètres d’elle.
Attiré par le bruit, elle ouvrit une porte …
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Mon instinct, comme à son habitude, ne m’a pas trompée. Le manoir dans lequel nous nous trouvons regorge de pièces toutes plus grandes les unes que les autres. Et si le rez-de-chaussée est consacré aux activités pompeuses et rébarbatives comme les réceptions mondaines ou les diners d’affaire, l’était est quant à lui dédié à des choses bien plus divertissantes, comme la lecture ou l’étalage visiblement indispensable chez les bourgeois -nous avons le même à la maison- de ses collections diverses et variées, généralement composées d’objets rares ou insolites, et bien souvent les deux en même temps, ainsi que d’œuvres d’art en tout genre à vous faire pâlir de jalousie n’importe quel musée régional du globe.

Me voilà donc dans une pièce qui ressemble fort à une salle d’exposition tant les choses qui s’y trouvent ne revêtent que peu de sens à mes yeux. Ici, ce qui ressemble à une pince, mais possédant bien trop de branches pour un quelconque usage rationnel. Là, une carte d’un archipel qui m’est définitivement inconnu. Et dans ce coin… Oh ! Voyez-vous cela ? Sur un présentoir, une sorte de coiffe gigantesque, que la faible luminosité m’aurait empêché de distinguer s’il n’y avait pas eu le reflet presque étincelant de toutes les plumes blanches qui la composaient. Une coiffe entièrement faite de plumes ! C’est bien la première fois que je vois quelque chose du genre. Si mon cœur éprouve de la compassion pour le pauvre animal qui a servi à fabriquer cet ornement, ma curiosité me pousse bien évidemment à l’enfiler.

Ce que je fais séance tenante.

Désormais magnifiquement coiffée de ce que j’ai du mal à qualifier de chapeau -étonnamment lourd soit dit en passant- et qui me tombe jusqu’aux hanches, je balaye le reste de la pièce du regard à la recherche d’une autre trouvaille aussi intrigante, mais on dirait bien que j’en ai fait le tour. Il est donc l’heure de passer à la salle suivante. Vous noterez qu’étant donné le nombre de pièces qui semblent composer ce palace, il est loin d’être improbable que je m’y égare et que je passe la nuit à vagabonder parmi celles-ci. Mais pour être tout à fait honnête, je ne vois pas vraiment d’inconvénient à ce plausible scénario.

Au contraire.

Mes yeux s’écarquillent de bonheur lorsque je pénètre dans la salle suivante. Voilà exactement ce pour quoi je suis venue. Des rangées d’étagères garnies de livres s’étendent à perte de vue sous mon regard ébahi. Un frisson d’excitation parcourt mon échine alors que je commence à parcourir les allées de la bibliothèque. Mais la joie laisse rapidement place à la frustration lorsque je réalise que mon court séjour ici ne me permettra sans doute pas de lire ne serait-ce qu’une fraction de tous les ouvrages à ma disposition ici et maintenant.

Une tragédie.

Qu’à cela ne tienne, je me dois d’au moins en parcourir quelques-uns. Pour donner un tant soit peu à grignoter à mon insatiable soif d’histoires, à défaut de la rassasier. Et en parlant d’histoires, je gage qu’un endroit aussi gigantesque possède son lot de volumes concernant celle de notre monde, et même probablement certains sur lesquels je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main. Et, comme tout bon aristocrate qui se respecte, notre hôte a sans aucun doute organisé sa collection par… Bingo ! Je trouve sans mal le rayon étiqueté « Histoire » et commence à parcourir les ouvrages qui s’y trouvent d’un œil avide. Que cherché-je ? Pas la moindre idée. Il est de toute façon bien difficile de déchiffrer la plupart des titres sur le dos des livres, tant ceux-ci n’ont visiblement pas été consultés depuis longtemps vu la couche de poussière qui les recouvre. Alors, mon regard se pose sur un énorme grimoire, dernier de sa rangée, que j’ai failli manquer. Les lettres que je parviens à déchiffrer de son titre me figent instantanément alors que mon cœur rate un battement.

« Sec… Si…cle…o..b..ié »

Mon cœur rate un autre battement.
Les secrets du siècle oublié.
Impossible.

Je me jette sur le livre et tente de l’extraire de son étagère. Mais on dirait que les années passées à sombrer dans l’oubli -quel outrage- ont commencé à l’abimer, et l’encre de sa couverture a tellement séché qu’il colle désormais au bois de l’étagère. Je force, tirant de plus en plus fort, allant jusqu’à pousser avec mon pied contre la structure pour me donner du poids. Finalement, dans un « crac » sonore, le livre cède. Alors que je suis projetée un mètre en arrière, ma coiffe de plumes tombant devant mon visage, je n’ai pas le temps de jubiler que je constate que ma victoire vient avec un certain coup. D’une part, la couverture de mon précieux trésor a été complètement arrachée dans l’action, ruinant sans aucun doute à cette occasion un ouvrage d’une valeur inestimable. Et d’autre part, l’étagère n’a pas non plus supporté la féroce bataille à laquelle nous nous sommes livrées et tangue dangereusement en arrière.

De plus en plus.
Inexorablement attirée vers le sol par cette traitresse de gravité.
Puis elle bascule. Dans un silence aussi assourdissant que le fracas qu’elle va provoquer en tombant dans à peine une seconde.

Impuissante, le cul enfoncé dans le carrelage, mon livre déchiré dans une main tandis que l’autre soulève les plumes devant mes yeux pour me dégager la vue, j’observe l’inéluctable chute.

-Ah oups.
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