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Le coeur a ses raisons...

C'était la fin de cette première nuit de mission. L'air avait été plutôt frais dans cette nuit, j'avais fini par laisser mon lit a la tarentule malgré ma "victoire". Elle avait fais sa mine triste, et même si je devais bien avouer qu'elle avait cette tendance a me rendre fou avec sa folie, j'avais quand même une certaine sympathie pour elle. La blonde était dans cette mission avec moi afin d'enquêté, une requête du Cipher Pol qui n'avait a mon sens aucun intérêt, ils voulaient être sur de ne pas avoir de brebis galeuse, comment leur en vouloir?

Afin de ne pas être remarquer, je rentrais par la fenêtre de ma chambre, après tout, un jeune couple n'était pas supposer dormir séparément. Mes parents, je le sais était plutôt de mes sois disant fiançailles et je pensais beaucoup au moment ou je devrais leur annoncer ma séparation avec la tarentule. C'était certainement la couverture la plus lourde a porter qu'on m'ai jamais confier, je ne savais pas ou j'allais avec cette information et j'essayais de ne pas trop y penser... Ma famille avait déjà bien assez morfler par le passé, autant leur laisser un peu de répits pour le moment.

Je me diriger vers la salle a manger. Je me faisais un bon café, j'avais dormis dans des conditions pire que sur le toit de la maison de mes parents, mais je devais bien avouer rien ne vaux le confort d'un bon lit pour bien récupérer.... Tant pis. Peu après m'être lever, je remarquer que la blonde m'avais suivit, certainement réveiller par mon passage malgré mon pas de velours.  

Elle s'installer, sans vraiment m'adresser la parole... Un silence s'installer, au moins elle me semblait avoir bien dormis. Ce silence fut néanmoins rompu par l'arriver fracassante de maternel qui après avoir bailler reprenais:


"Vous avez fais un de ses vacarmes hier soir, on aurais cru que vous étiez en train de vous battre"


Cette remarque fut haussé les sourcils, puis pouffé Christy de rire, alors qu'elle reprenais:

" "Une bataille, une danse énergique, des étreintes brutales. Peu importe le nom, c'est comme ça que l'on s'aime. Hihi!"

Ma mère fut a son tours amusé, alors qu'elle répondais avec un rire:

"  La fouge de la jeunesse, ca me rappelle nos jeunes années ! Veillez quand même a ne pas détruire le mobilier. "


Je préférais ne pas avoir l'image mentale de mes parents en train de s'aimer, je finissais mon café, et faisais signe afin d'indiquer mon intention de me doucher. Une bonne douche bien chaude qui me fit pas mal de bien, c'est fou ce qu'on peut se sentir sale lorsqu'on dors dehors. Malgré tout, je ne profitais pas très longtemps de ce repos. Ce fut ensuite au tours de Christy. De son côté elle prenait son temps, même beaucoup de temps, du temps que je rentabilisé en me dirigeais vers l'atelier de mon père, prenant quelques outils pour réparer l'étagère que ma dulcinée avait pratiquement détruit hier soir. Mon père me croisais sur la route, curieux. Je lui expliquais que cette vielle étagère était casser depuis bien des années, et malgré son étonnement, il ne remis pas vraiment ma parole en doute et se proposais même de m'aider.

Nous vidions ensemble l'étagère, et bien que nous mettions ensemble a la tache, il prenais la parole afin de me rappeler que dans quatre jour se déroule le bal annuel du village et me demande si j'avais l'intention d'y amener ma femme, lui se montrer nostalgique, en effet c'était lors de ce bal qu'il avait demander ma mère en épousailles, affirmant son intention de l'invité encore cette années.  Je lui expliquais que je n'en avais encore aucune idée, je mettais le dernier coup de marteau, voila que cette vielle étagère se portais mieux, même si je supposais qu'elle ne supporterais pas encore une prochaine crise de ma belle blonde.

Elle sortais de la douche toute pomponné, et plutôt charmante ça, je ne pouvais pas lui enlever. Je l'invitais a me suivre, en effet j'avais l'intention de me rendre au bar afin de retrouver de vieux amis, surement porter par son professionnalisme, elle acceptais a la condition que je l'aide a fouiller dans la chambre de mon frère, surement a la recherche d'un indice. J'étais pratiquement sur que ça ne servirais a rien. A l'époque Edward était loin d'être ce pirate si rechercher et n'était encore qu'un petit escroc qui ne faisais que peu de mal autour de lui.

Comme je m'y attendais, nous ne trouvions pas grand chose d'intéressant... Hormis un seul objet qui attirais le regard de la tarentule qui saisi dans sa main une photo d'Edward et moi lorsque nous étions enfant. A l'époque je n'étais pas encore ce tatouer, magicien assez étrange pour certain... Ou plutôt j'étais déjà différent pour beaucoup de personne, malgré mon apparence bien plus basique, si on oublie le fais que nous avions les yeux couleur rubis dans la famille. La blonde prenais un air enjouer:


"Quel gachis! Vous étiez si beau."

Encore une attaque sur mon physique? Je souriais avant de reprendre:

"Peut-être... Mais ce gamin, n'était pas moi enfin... Pas celui que j'étais au fond de moi. "


Je ne pouvais pas l'expliquer.... Enfant, je n'étais juste pas a ma place, bien trop dans la lune, bien trop avide de lumière. Comme coincé dans un corps qui n'étais pas celui que je voulais être, pourtant c'est très vite que la tarentule commençais en reposant la photo:


"Pff. Cesse ta pleurniche d'adolescent. Tu es ce que tu as voulu devenir. Tu n'as pas plus de profondeur qu'un autre, ni une destinée manifeste. Regarde moi. Ai-je l'air de perdre mon temps à m'interroger sur mon moi profond? Pourtant, je n'amuse pas moins que toi. Que dis-je? Je m'amuse bien plus que n'importe qui. Hihihi !"


" Peut-être que tu t'amuse simplement car tu essaye de te convaincre que tu sais ou est ta place, alors qu'au final tu n'en a aucune idée. "


Je cessais un instant de sourire:

"Tu suppose beaucoup sur moi, sur ce que tu pense savoir, pourtant quand j'y pense, je ne peux pas m'empêcher de penser que je me connais bien plus que tu ne te connais toi-même. J'ai une apparence qui dégoute les gens comme toi, mais contrairement a toi je n'ai jamais eu peur d'assumé le fais que je voulais me ressembler et pas ressembler a quelqu'un d'autre. "

Je commençais a me dirigeais vers la sorti de la chambre:


" Je pense qu'on a assez fouiller cette chambre, sauf si tu a une raison de rester ici... Et pour ce que ca vaux... Tu a peut-être peur d'avoir des rêves, mais moi je sais que j'ai un destin. "

Je commençais a sortir de la maison... Qu'elle pense ce qu'elle veux. Je deviendrais le plus grand des magiciens, qu'on me dise que c'est impossible était loin d'être une première. Ne pas croire en son destin, je laisse ça pour les lâches qui ont peur d'être déçu et d'échouer. Qu'importe le temps que sa prendra, je surpasserais Caleb, c'était ma conviction la plus absolu.  L'agente n'hésitais cela dis pas bien longtemps avant de me coller au basque n'ayant rien de plus intéressant a faire.

"Tu as une fâcheuse tendance à fuir après une réplique satisfaisante. Tu afflige plus ton interlocuteur qu'autre chose. Ce sont tes actes et ton comportement qui me permettent ses suppositions.  Tout ce qui n'est pas toi-même semble te laisse indifférent. Qui suis je pour te jeter la pierre, cela dit. Qu'est ce qui te fait penser que je n'ai aucun rêve? Est ce parce que je juge ton narcissisme ridicule? Il faut voir ce que tu déblatères."

Prenant une voix théâtrale, elle caricature mon timbre de voix.


"Personne ne peut me comprendre. Les miasmes et les chaines de la société restreignent mon talent presque divin. Je suis au dessus de cette masse grouillante, l'exception parmi l'exception. Et je dois le montrer au monde. Ma destinée, c'est moi-même qui la dessine. Ni Dieu, ni Maître ! Mon seul équivalent est mon ombre... ou alors je suis mon ombre. Oh, non! Que suis-je au fond de mes entrailles? Hihihi!"

Elle voulait m'imiter? Et bien cela tombe bien, j'étais d'humeur joueuse moi aussi, alors que je commençais a faire de grand mouvement tout en prenant la direction du bar:


" Mais tu a fini d'être si narcissique? Sinon je vais me mettre a tout casser ou te faire subir d'horrible chose! hihihi "


"Casse tout, je m'en contre fiche. Je n'ai d'yeux que pour moi-même. Tout ce qui est terrestre me dépasse. Je suis le dieu de mon monde. Les gesticulations de l'araignée n'atteint pas la divine colombe!"


"Mais regarde moi, je suis tellement intéressante et mes yeux tellement bleu!  Si tu ne me prête pas d'attention, c'est forcement que tu n'a aucune personnalité en plus de ton physique disgracieux! Hihihi! "


"Oui, et c'est pas le dernier de mes défauts. Je me montre tellement détaché et ténébreux, j'ai tellement la classe, je suis sur que tes ovaires doivent explosés. Dommage tu ne m'interesse pas le moins du monde. Porte un miroir sur ta face, et je daignerai peut etre jeter un oeil sur ta médiocre existence. Seulement, quelques secondes car aucun miroir ne peut me refléter aussi parfaitement que je me vois intérieurement."


"Excuse moi, mais ca n'est pas comme-ci un adolescent comme toi pouvais m'intéresser! je suis même prête a foutre en l'air une mission plutôt que te tenir la main! "


Nous nous approchions lentement mais surement du bar, et pour ceux qui était déjà épuisé par notre attitude gamine, c'était bien loin d'être terminer:

"Une mission? Ah oui, c'est vrai. Je me sers de ce prétexte seulement pour camoufler ma honte devant mes parents. De toute façon, cela ne sert à rien. Je sais tout à l'avance et, comme les voies du Seigneur, je suis impénétrable. Je préfère calculer la position exact de mon nombril auquel le monde tourne autour. Et tout le monde devrait le faire au lieu de perdre leur temps."

" Ta honte? Mais de quoi tu pourrais avoir bien honte devant tes parents? Du fais que je suis capable de faire n'importe quoi a n'importe quel moment ou du fais que j'essaye de savoir si tu aide secrètement ton frère qui a plus de deux-cent millions de berries sur sa tête! Hihihi! "

Nous entrions finalement dans le bar tenu par Bernardo un ami d'enfance que nous avions croiser hier. La tarentule s'installer avec nonchalance, les pieds sur la table:


"Honte de devoir fréquenter un ver de terre rampant, alors que je suis l'aigle qui survole même ses parents. Maintenant, si tu as d'autres questions demandent aux autres. Ils seront surement ravi de te dire à quel point je suis hors du commun."


Imitant la détente, elle ferme les yeux d'un air suffisant et place ses mains derrière la tête en se balançant.


" Ton arrogance n'a d'autre commun que ta puérilité, toi tu a de la chance d'attirer l'attention alors que personne ne me regarde, c'est pour ça que je dois être incontrôlable sans me soucier des conséquence! Hihihi! "


Bernardo, s'avancer dans notre direction, l'intention de prendre notre commande, mais nous étions loin de rendre les armes:


" Sert moi ce que tu veux, du moment que tu accepte mes caprices et que tu me regarde! "


"Hum. Sers moi donc ce qui te chante, je sais déjà à l'avance ce que tu vas me choisir. De toute façon, ce n'est qu'une excuse pour regarder mon reflet sur le verre. Puis, je regarderai dans le vide pour paraitre torturé et ténébreux."


Le barman commençais a nous regarder, nous demandant si nous allions bien, et que je reprenais:

"Bien sur que ca va, car si on reflechi avant d'agir on est forcement un adolescent en quête d'identité"

"Laisse-la. Elle est tellement folle de moi qu'elle en perd la tête. Ignore la et pense à quel point tu es incompris, elle devrait passer à autre chose. C'est ce que je fais et cela marche très bien. Elle est même aller attraper du Dastrinois et rencontrer le maire, hier. Pour dire à quel point me côtoyer te rend exceptionnel."

Je voyais le visage du désespoir au travers des yeux de notre nanar national, et qu'il finissais par choisir a notre place:


" ... Ok.... Ben vous me dirais je suppose que ca sera une bière pour chacun, ca vous calmera"


Je regardais mon ami d'enfance:

" Tu me donnera son verre, sinon je casse tout dans le bar, et il finira par céder a mes caprices et ira boire dehors, ca le confortera dans son égo! hihihihi! "

Christy soupire.

"Ne t'inquiète pas pour ton bar. Je ne la laisserai pas faire. Cela me donnera une autre occasion de montrer à quel point je suis impressionnant pour de simples mortels. Ce bar deviendra ma scène. Tu me remerciera plus tard de l'honneur que je te fais."

Bernardo nous regardais bizarrement, se dirigeant vers la tireuse a bière, dans le but de nous servir. il revenait vers nous avec les mousses:


"Bien sur vu que tu va ceder a tout mes caprices et que tu est un parfait gentleman c'est toi qui offre ta tournée! hihihi "


"Je vais payer pour elle. Cela me met encore une fois en valeur, c'est bon pour mon complexe d'infériorité."


Elle s'empare du verre et en boit une gorgée en regardant dans le vide. Le regard ténébreux et torturé transperce l'invisible tel son âme torturé est transpercé par le talent.

"Quel delicate attention, voila qui te rend encore plus pueril, mais je reconnais que je n'allais tout de meme pas payer moi! hihihi!

Je commençais a boire le verre, l'air malicieux  avec un grand sourire... Et vous êtes déjà fatiguer? Et bien je vais donc vous faire la grâce de vous raconter la suite de cette joute verbale qui ne durée par que jusqu’à l'heure du repas, ou encore du diner, mais bien jusqu'a l'heure d'aller dormir... Une situation que je tournais a mon avantage pour déterminer qui allais dormir dehors:

" Bon, je suppose que tu va me laisser le lit pour faire l’intéressant? hihihihi!"


"Tu suppose mal. J'ai envi de te voir dépiter avant de laisser la place avec un air supérieur. Mon égo est très demandant, j'attend à ce que cela soit mieux qu'hier"


Elle s'affale sur le lit avec un tekkai. Je prenais alors une mine triste, voir même empli de désespoir:


"Tu ne va pas me forcer a tout casser n'est-ce pas mon Ricou-cherie? "


"Encore un peu plus. Mon égo n'est pas rassasié."

Elle levait un oeil vers moi, alors que je commençais a me pencher dans sa direction:

"Allez, laisse moi le lit s'il te plais mon Ricou"  

"Hum. Non c'est trop facile. Fatigue toi, plus. Ou prépare toi un hamac, au lieu de t'épuiser. "


Je repensais a son attitude d'hier, et a mes yeux l'air de la revanche avait sonner... Je commençais donc a prendre attitude provocante et a déboutonner ma chemise:

" Ne me force pas a user des grand moyens! hihihihi "

A ce moment, je senti le malaise de la tarentule qui se sentais dépasser par la situation . Peut-être même qu'elle avait peur de jusqu'a ou cette caricature d'elle même pouvait aller. Elle allait enfin déposer les armes:

"Désolé, Christy chérie. Je ne peux trahir la relation fusionnelle que j'ai avec moi-même. Comme tu es prête à te déshonorer pour dormir dans un lit, j'estime que tu as assez toucher le fond pour satisfait mon égo."

Elle prend un coussin et la couverture pour filer sur le toit. L'agente avait fuit la chambre. Je m'installer un instant sur le lit avant d'exploser de rire. Je savais qu'elle ne résisterais pas... Bon, assez jouer. Je me rendais sur le toît:


" Allez va te coucher"

"Oh oh! Ton égo est, donc, satisfait, alors, va dormir dans ton lit maintenant. Je ne veux pas de ta pitié, Ricounet. Profite de ta victoire, cela ne sera pas tout le temps le cas."

"Ne fais pas l'enfant, va te coucher"

Je m'installer les mains derrière la tête, en commençant a fermer les yeux:

"Si tu aimes tant dormir à la belle étoile, pourquoi mets tu autant de zèle à nous faire perdre du temps? Oh, j'oubliais; Il lui faut beaucoup d'attention pour le Ricou, sinon il n'arrive pas à faire dodo. Hihihi!"

Elle se redresse pour quitter le toit et prend une grande bouffée d'air.

"Aah! Il n'y a rien de mieux qu'un bon rire. Dire que j'ai passer la journée sans."

Une fois seul, je répondais:

" Car sinon c'est pas amusant.  "

Je finissais par m'endormir... Au final, c'était plutôt marrant, je commençais même a apprécier la blonde.
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Le lendemain matin, rien n’est sensiblement différent d’hier. A part, la remarque de la Mère Minaro :

Vous avez enfin fini votre petit jeu.

Toujours le mot pour mettre de mauvaise humeur Christy de bon matin. Elle n’y répond qu’avec un sourire très faussé. Sa voix est déjà insupportable, mais son attitude familière commence petit à petit à irriter l’agent Tarentule. Cette mère de famille n’a pas eu la chance d’avoir une fille. La blonde sent bien qu’elle désire un rapprochement. Cependant, elle ne veut surtout pas une deuxième mère. Capulina déteste déjà assez la sienne.

La jeune femme mis autant de temps pour se préparer. Elle est toujours dans une impasse profonde. Il va en falloir des fioritures sur son rapport pour pallier le vide de cette mission. Que peut-elle faire de plus? Les motivations d’Alaaric, elle les a saisies. Celles de son frère jumeau de même. Le contexte familial et l’enfance sont assez évidentes. Petite vie moyenne en ville, pas assez grandiose pour deux prodiges narcissiques. Cela en est tellement banal qu’elle a envie de se fracasser le front contre un mur ! Les parents sont dans la moyenne la plus affligeante - la voix et l'apparence jeune  de la Mère mise à part. Le fait de rechercher des choses qui n'existent pas commence à éreinté son esprit. Les Minaros sont déchirés. Cette mission n’a fait que panser les troubles de parents démunis et rassurer l’institution qui l'emploie. Il n’y a rien. Alors pourquoi a-t-elle l'impression d’être mise en échec? Comme hier, elle finit par tourner en rond.

Sortant de la salle de bain la mine déconfite, elle décide de sortir pour se changer les idées. Bien sûr, l’agent Tarentule compte au moins maintenir cette couverture ridicule. Entrant dans la chambre, elle interpelle Alaaric.

"Je vais à l'église. Veux-tu flâner ou accompagner ta fiancée?
-Mais, bien sûr, que je vais t'accompagner, ma chérie."


Le ténébreux lui sourit. Christy le sent se prendre bien trop au jeu. Il ne réagissait pas comme ceci le premier jour. Au vu de leurs chamailleries, sa docilité la surprend toujours. Quoiqu'il en soit, les jeunes fiancées sortent une nouvelle fois en ville en direction de l'église uréanne. Sa localisation est très extrantrée par rapport au coeur de la ville, dans l’ombre des reliefs entourant la ville. Sur le chemin, quelques regards indiscrets. Elle pense que les événements causés par les Dastrinois lui ont donné une petite réputation. En réalité, Alaaric peut très bien en être la cause étant dans sa ville natale. La blonde souriante tenant le bras du magicien au style particulier, le jeune couple extravagant s’affiche.

Une fois sur les lieux, la couturière contemple la mignonne petite église et son jardin. Elle se situe juste en face d’un vieux puits condamné par une grille. La blonde ressent de la nostalgie devant une architecture lui rappelant son enfance. Les informations sur ce bâtiment lui sont très succinctes. Elle sait simplement qu’une petite communauté d'immigrés du Royaume d’Uréa à contribué à son installation. Le culte de la Miséricorde est ainsi importé tant bien que mal. Malheureusement, sa popularité est bien loin d’être la même qu’à Saint-Uréa et l'absence de lien avec l'église mère la cantonne au minimum syndical pour exister. Son délabrement rend bien compte de son déclin dans le temps.

Christy ouvre la porte grinçante du lieu. Le jeune prêtre vient rapidement à sa rencontre pour la saluer. Il semble que l’activité soit très faible, ici.

“Bienvenue, nouveaux visages. Je suis le prêtre de cette église, Esteban Félicité. Êtes vous venu exprimer votre générosité au monde?
-Oh oh! Oui, mon Père. Vous semblez bien jeune, tout de même.
-En effet, par la grâce, on m’a offert cette mission. Je remercie chaque jour la confiance que m'offrent mes ouailles. Mon prédécesseur et maître est parti bien trop tôt. Paix à son âme.
-Avez-vous été ordonné à Saint-Uréa, mon Père?
-Je risque de vous décevoir. Je suis le premier prêtre ordonné sur ces terres. Mon prédécesseur est revenu aux fondements de l’Eglise. J’ai été sélectionné par la communauté et on m’a ordonné par les mains de mon enseignant.
-Comme c’est charmant. Hihi! Pouvez-vous nous guider pour un don?
-Bien sûr, c’est mon devoir.”


Alaaric reste passif. Se laissant guider par l’envie de sa fiancée, il sourit et acquiesce sans broncher. Cela facilite beaucoup la vie de la jeune femme qui trouve moins épuisant de trainer un pantin qu’un adolescent en crise existencielle. Le couple suit ainsi le prêtre enjoué par ces nouveaux donateurs. Devant un grand coffre rituel, l’agent Tarentule s’agenouille machinalement en prière, imitée par Alaaric. Père Félicité prodigue sa bénédiction.

“Que la Miséricorde vous entende, autant que votre charité soulage le monde. Par la grâce que ma mission m’incombe, mon église accepte votre geste et en garantit sa distribution. Les indigents entendront votre bonté aussi bien que la communauté vous le rendra. Que ma parole devienne acte.”

D’un geste large et solennel, le prêtre ouvre le coffre. Christy sort de sa mallette des liasses de billets. 2 000 000 de Berries en coupure finissent engloutis dans ce coffre dans la plus grande impassibilité de l’agent Tarentule. Le prêtre écarquille les yeux. Il a rarement vu des dons de cette ampleur. Quelques secondes de silence après, la blonde se redresse le sourire léger devant l’homme de foi.

J’aimerais pouvoir apporter mon aide succincte à cette communauté. Puis-je faire oeuvre en son sein malgré mon statut de simple fidèle?
-B… Bien entendu !
-Parfait ! J’aimerais pouvoir utiliser le puits. A-t-il une histoire?
-Le vieux puits? Il a toujours été là, creusé par les premiers colons. Il s’est rapidement épuisé et abandonné. Une famille d’Uréa s’y est installée à proximité. On dit que l’emplacement de l’église a été par la position du puits. Il reste ainsi gage de sa fondation. Votre foi n’est plus à prouver, vous pouvez officier selon votre volonté.
-Je vous remercie, mon Père.


A peine sorti du lieu de culte, Christy bondit sur le puits sous les yeux perplexes d’Alaaric. Elle s’agite en tournoyant d’un rebord à l’autre, interpellant les passants.

Habitants, habitantes de Lokail ! Votre chance vous manque-t-elle? Désirez-vous que vos voeux se réalisent? Moi même, Christy la Veinarde vous enjoins donc à jeter une petite pièce dans le Puits de la Miséricorde ! Cela ne coûte presque rien mais peut vous offrir beaucoup.


La jeune femme se lance dans cette quête de petites pièces. Répétant encore et encore les mêmes phrases à différents passants, certains se laissent tenter et la rumeur circule par l’instance persistance de l’agent Tarentule; l'énergie qu’elle met dans son prosélytisme est importante. Il lui fait presque oublier l’impasse de sa mission. Alaaric d’ailleurs en bon fiancée modèle la regarde courir de droite à gauche, monter clamer sur le puits, débattre et rire avec les passants qu’elle aborde pendant toute la journée. Le soir venue, elle informe au prêtre du succès soudain du puits dont la collecte des pièces peut être mise au service de l’église et sa mission. Père Félicité n’était pas au bout de ses surprises. Son enthousiasme semble avoir doublé après avoir rencontré une fidèle aussi brillante et dévouée.

Le couple rentre ensuite dans le domicile des parents Minaros pour le dîner. Alaaric est certainement le premier collègue à découvrir cette facette de la personnalité étrange de Capulina. Quand elle est dans la chambre en nuisette en train de faire du tri dans sa mallette comme d'habitude, son fiancé entre l’air curieux.

"Je peux savoir depuis quand le sort des malchanceux te préoccupe?"

Christy ne semble pas bien saisir la nature de cette question. Malgré que ces actes ont profité aux malchanceux, son initiative n’est qu’un amusement, une distraction ou un simple rétablissement de l’équilibre selon elle. Un malchanceux doit rester miséreux, mais il faut le soulager pour maintenir sa condition.

"Hum? Leur sort ne me préoccupe pas. Qu'est-ce qui te fait dire cela?
-Le fait que tu t'intéresse à la croyance de cette ville.. Mais peut-être que je me trompe.
-J'ai toujours eu cette habitude depuis toute jeune de donner l'argent qui pourri au fond de ma valise. Je laisse au pirate la futilité de l'avarice. Courir après un trésor, il n'y rien de plus ridicule. Hihi!
-Pour une fois, je suis d'accord avec toi.


Le magicien semble très souriant en ce moment. Est ce que l’attitude de sa fiancée l’influence ainsi? L’agent Tarentule parait aussi de bonne humeur après cette journée de charité et de prédication.

Oh oh! Tu trouves donc ton frère ridicule.
-Oh que oui, on a toujours été très différent depuis toujours. Il était venal, un vrai escroc de naissance, il m'aurait vendu pour un demi grain de raisin.
-Il ne considère même pas son propre frère. Comment peux tu le considérer en retour?
-Le lien entre deux frères jumeaux est plus complexe que tu le crois... C'est pour ça que je sais que c'est moi qui vais l'arrêter. C'est certainement ridicule pour toi cela dit.
-Cela sonne pour moi comme les restes d'un syndrome de Stockholm. Hihi!
-Ça doit être ça, alors.


Alaaric se met à rire à la surprise de la jeune couturière. Christy ne le note pas préférant terminé cette journée autrement qu’en chamailleries ridicules. Elle range sa mallette et se met ensuite sous la couette. Le fixant l'air d'attendre qu’il monte sur le toit, la jeune fille reste silencieuse et souriante.

"Bon, et bien, bonne nuit."

Il grimpe enfin par la fenêtre, laissant la blonde dans ses réflexions. Elle a réussi à en apprendre plus sur la relation fraternelle au moment où elle s’y attendait le moins. Sa frustration de la matinée a complètement disparu. Elle accepte enfin avoir réuni assez d’éléments dans son inspection, il ne lui reste plus qu’à profiter de son séjour sur cette île de toutes les superstitions.
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Ce matin la, j'étais particulièrement fatiguer. La nuit avait été particulièrement agité, mais ça, c'est une autre histoire. Toujours est-il que j'étais en train de boire mon café, et que ma tarentule de fiancée ne tardais pas a me faire remarquer que je n'étais pas des plus frais, reprenant d'un air amusé:

"En voilà des valises sous les yeux. As tu fait des vilains cauchemars cette nuit, Ricounet? Hihi ! "


Armée de mon sourire, je m'attendais déjà a ce genre de pique de sa part, alors que je prenais un temps avant de reprendre:

" Il faut croire que plusieurs jours de grand air, ca use un homme"


"Oh oh! J'ai connu des hommes plus solides, mon cher."


"Certainement "

Je prenais des affaires, alors que je me dirigeais vers la salle de bain tout en indiquant a la blonde:


" Je vais prendre une bonne douche, ca va me ressourcer"


De son côté, l'agent me racontais que c'étais une bonne idée, qu'elle en ferais de même. Pour le moment, elle préférer faire du tricot dans le lit, certainement pour évité ma mère. La voix assez roque de ma maternel avait visiblement pour effet d'agresser les délicates oreilles de la précieuse. Je passais pas mal de temps sous la douche. Qui aurais-cru que plusieurs jours a dormir sur le toît ou a ne pas dormir pouvait a ce point être fatiguant. J'avais perdu l'habitude de ne pas avoir un bon lit bien douillet il faut croire, mais je savais qu'il ne restait que deux jours avant cette mission ne se finisse.

Mon père m'avait parler du bal du village, et ne je savais pas si je devais invité Christy ou non. Je verrais selon les événements, hier nous avions réussi a nous supporté, alors qui sais? Les heures passait, alors que j'avais laisser ma future "épouse" tricoté tranquillement, jouant tranquillement du violon avec ma mère comme a une époque qui me paraissait bien loin maintenant.

La mâtiné se passait plutôt bien, et qu'a la fin du repas je proposais a christy de m'accompagner en ville, elle me répondais d'un air assez enjoué:


"Quelle question. Tu ne vas pas filer sans prendre le bras de ta fiancé aujourd'hui, mon Ricou chéri !"


"Bien évidemment, je suis bête"

Malgré quelques taquineries par-ci par la, nous nous entendions assez bien, chose qui surprenais pratiquement mes parents, cela n'était pas pour leur déplaire cela dis. Après une rapide préparation, nous étions fin prêt a une après-midi de balade qui s'annoncer riche en surprise et j'avais déjà hâte d'y être, mais je ne vous en dis pas plus pour le moment. Nous regardions les boutiques, et l'une d'entre elle attirais particulièrement le regarde de la blonde. Je la regardais avec le sourire en proposant:

" Tu veux visiter?"

Assez surprise, elle me rétorqué:

"Quelle douteuse proposition. Tenterais-tu de te faire bien voir pour adoucir mon rapport sur l'enquête ?"

C'est non sans un rire et une pointe d'ironie que je répondais:


"Bien sur, pour quel autre raison? "

"Parfait, dans ce cas, j'en profiterai pleinement sans rien te garantir en retour. Hihi !"

En gentleman, je lui tenais la porte en indiquant que je passerais après elle. Christy fut assez rapidement intenable une fois dans la boutique tout en reprenant:

"Tu es donc capable de galanterie, mon cher. Je commençais à en douter. Hihi !"

"Faut croire, mais pas trop quand meme"

Je la voyais se ruer dans les boutiques avec un air assez sérieux, chose qui étais tout de même assez rare pour être souligné, et a vrai dire je n'étais pas au bout de mes surprises. Christy est pensive devant l'espace réservé aux vêtements pour homme. Elle jauge ma tenue de bas en haut. Ricanant, la blonde prend des lunettes de soleil dans les accessoires. Elle se met sur la pointe des pieds et retire les miennes pour mettre celle qu'elle a sélectionné.

"Si tu es si docile aujourd'hui, tu seras donc mon mannequin. Te rendre élégant est un grand défi qui m'amusera beaucoup. Hihi !"

Je redresser les lunettes alors que je riais a mon tours:

"N'en profite pas trop quand même"


"Nous verrons bien."

Elle prend un costume trois pièces noirs et le met dans mes bras en m'ordonnant pratiquement:

"Essaie donc ça!"

Je riais, alors que j'allais proposer un marché a la belle après une courte réflexion :


"D'accord mais tu essayera une tenue aussi"


Elle acquiesce en souriant. Seléctionnant une robe de soirée noir qu'elle avait déjà repéré en vitrine, Christy m'accompagne en essayage. Je sortais en premier, le costume était tout a fais dans le genre de ceux que je peux porter en règle général, et me convenait parfaitement. Elle sort a son tours de la cabine, dans son élégante robe de soirée, pour regarder le résultat de son choix. La blonde ajuste le costume en silence , puis recul de quelques pas pour contempler le résultat.

"Oh oh! Mon cher Alaaric, voilà donc ce que cela donne quand tu passes à l'âge adulte. Il manque plus que la coiffure à rendre plus soigné. Hihi !"

"Oh non, personne ne touche mes cheveux, tu est très elegante cela dis"


Disais-je en riant, mon avis n'allais cependant pas convaincre la blonde, qui se lancer dans un monologue, digne d'une leçon récité par cœur:

"À travers tes yeux tatouées, certainement. Permets moi de douter de tes jugements. L'apparence est notre première expression vers les autres. Si bien que sans un mot, ils peuvent déterminer si tu es enviable, étranger, l'un des leurs ou méprisable. L'importance du premier regard, élément élémentaire de notre formation. À ignorer ses bases, tu feras certes un bon agent mais, un très mauvais espion. Dans un service aussi polyvalent que le nôtre, tu ne fais que te limiter."


Elle change subitement de visage. Abordant à nouveau son sourire moqueur.


"En plus de manquer une occasion de m'être séduisant. Hihi !"


De mon côté, j'étais loin d'être convaincu. Je prenais une pièce dans ma main, avant de commencer a jouer avec, avec beaucoup d’habilité:


" Permet moi d'en douter, regarde bien cette pièce... "

Sans qu'elle ne le remarque, elle passait d'une main a ma seconde main, avant de disparaitre totalement:

" Tu est libre ou non de ne pas me croire, mais tout mon corps me sert a faire voir ce que je veux que les autres vois. Les espions cherche a être discret, la ou je veux que les gens me vois au contraire le plus possible... Et c'est ce qui fais de moi au contraire, un excellent espion "

C'est convaincu par mon propre plaidoyer que je la faisais "sortir" de l'oreille de la tarentule:


"L'inverse n'est surement pas vrai, mais je te trouve très séduisante en ce moment et je pense me contenter de ça "

Je gardais le sourire, tout en prenant le parti de changer de sujet:

" Je suppose qu'il est l'heure de passer en caisse? Ce costume me plais bien , je vais le prendre je pense "

La femme au yeux azur avait regarder mon tours, mais ne semblait pas vraiment convaincu par mon explication, tout en reprenant avec un air perplexe:

"Tu fais une bonne distraction, mais cette méthode ne t'ouvres pas un large champ d'action. Ta popularité mettra un jour en péril ta carrière. Te connaissant, tu ne suporterais pas d'être mis au placard. Hihi !"

Elle rend un mince sourire plein de malice à Alaaric.

"Tu n'es pas le seul à qui je fais cet effet. Il va falloir trouver mieux pour m'adoucir. Sûrement en payant la jolie robe pour ta fiancée. Hihi !"

J'allais me changer, payer la note assez élever des tenues en lançant un simple:

"C'est ce qu'on verra"

Voila comment elle venait de me sous-tirer un demi million de berries. La note était salé, mais bon... Je gagner maintenant bien ma vie, cela me faisait relativisé les choses. C'étais non sans compter sur le fais que la tarentule ne se contenterais pas de si peu, mais pour le moment, elle semblait satisfaite, la blonde venait d'obtenir une nouvelle robe de soirée avec une qualité de tissu remarquable. Elle avait surement repéré sa valeur à l'œil, et sa noirceur montre le savoir faire unique d'un teinturier de renom. Lors de la promenade, elle repère une boutique de chapeaux avec à nouveau des prix exorbitants. Elle me regarde en souriant. Il n'y a pas besoin de mot pour comprendre son insinuation. De mon coté, je soupirais en riant:

" Tu n'abuse pas un peu des bonnes choses? "


"Je profite autant que je peux de ces fiançailles provisoires. Hihi !"


Je soupirais en ouvrant la porte, je sentais que ma carte bleu allait encore fumé, pourtant je prenais la parole espérant qu'elle ne serais pas trop gourmande.:


" Choisi bien, car c'est le dernier achat de la journée"

" Oh! Oh! Il me faudra bien choisir dans ce cas."

Elle entre dans la boutique. Christy mets plusieurs minutes à discuter avec le vendeur en circulant à travers les différents articles. Elle sélectionne quatre chapeaux. Chacun témoignant d'un luxe similaire à la mode Marijoanne, deux grands chapeaux noirs pour femme et deux pour homme sont déposés devant le comptoir du chapelier.

Je voyais la facture... Deux millions de berries... Elle avait juré ma ruine dans mon dos ou comment c'est? Je prenais une tête bizarre, tout en étant pas vraiment convaincu:


"Mais pourquoi deux chapeau chacun? On a qu'une seule tête que je sache"


"Roh! Que tu es égoïste parfois, Ricou. C'est pour tes parents. Hihi !"


"Tu a trop bon coeur dis moi"


Disais-je en riant, tout en sentant mon coeur... Ou plutôt mon compte en banque se déchirer. Sorti du magasin, elle n'avait pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin, reprenant avec beaucoup d'entrain:


"À qui le dis-tu ! Hihi ! Maintenant, pensons au mariage. Ils nous faut des belles et somptueuses alliances. Nous n'allons pas nous arrêter en si bon chemin, mon Ricou chéri. Et pourquoi la robe, le traiteur, les invitations,  le gâteau ! Oh oh. Je m'emballe. Chaque chose en son temps,  commençons par les bagues."


Je riais, tout en prenant a nouveau la parole afin d'expliquer qu'a ce rythme elle avait vraiment finir par nous marié, elle m'expliquais que je n'aurais pas le compte en banque assez solide pour l'entretenir et une fois n'est pas coutume, j'explosais de rire en approuvant ses dires. Elle indique une jolie devanture de bijouterie du doigts. Malgré ses avant-bras encombrés des nouveaux achats, Christy semble être insatiable.

"Allons voir cette luxuriante bijouterie. On trouvera certainement de quoi rendre notre couverture plus solide. N'est ce pas ce que tu veux, Ricou? Hihi !"


Je faisais une tête bizarre, avant de lui répondre qu'elle n'était jamais contente, je lui proposais d'aller quand même regarder contre la promesse qu'elle arrêterait d'essayer de vider mon compte de ses derniers berries. Elle commençais a me faire les yeux doux:

"Hum, pourtant quand on aime, on ne comptait pas. Il faut croire que tu n'aime pas assez ta fiancée pour lui offrir quelques bijoux pour seulement une dizaine de millions de Berries. Hihi !"


J'explosais de rire, lui rappelant qu'elle oublier quand même un léger détail. Et que nous verrions le jour ou nous allions nous marier pour de bon avant de mettre dix-millions de berries dans une simple alliance. Plutôt contrarier, elle faisait la tête en prétendant que c'était pour moi, car je tenais plus qu'elle a garder notre couverture intact. Je trouvais sa tête plutôt amusante.

Nous avancions jusqu'a la place, ou se trouvais une scène qui n'était pas la hier. Je prenais un immense sourire, tout en m'étirant les bras:


"Bon! Et bien c'est bientot l'heure!"

"L'heure ? Savais-tu qu'il aurait un spectacle, ici?"

Je continuais de m'étirer les bras, tout en reprenant:


"Bien sur.. Puisse-que c'est moi qui ai tout préparer pendant la nuit! "  


En effet, j'avais fais une nuit blanche et passer toutes ses heures a tout préparer afin d'organiser un spectacle un en temps de record. J'avais en plus trouver le parfait messager pour faire passer l'information... Bernardo. Lui dire quelque chose, c'était bien plus efficace que de crier nue en courant sur trente kilomètre. Alors que je m'éloignais, lui s'approcher de ma "fiancée" tout en prenant la parole:


" Sacrée Ric.. Il est venu me voir a quatre heure du matin pour me demander de faire passer le message qu'il allait produire un spectacle de magie. Il est complétement fou ce mec! "


Lui explosais de rire, le monde arrivais peu a peu et moi je vérifier que tout mon matériel soit en place. Je commençais doucement avec un numéro de jonglage avec des couteau, tout en montant progressivement l'intensité de mes tours, faisant preuve de beaucoup de maitrise acquisse au prix de milliers d'heure d'entrainement acharner. Je faisais étalage de tout mes talents, passant du tours de cartes élaboré, au crachat de flamme.

Je voyais le regard amuser que la blonde qui avait décider de me laisser m'amuser un peu. Cela dis, elle ne perdais pas le nord et ne louper pas l'occasion d'engager la conversation avec Bernardo, sans doute dans le but d'en découvrir un peu plus:


"Oh, vous semblez très proche avec mon fiancé. Qu'est ce que j'aurais voulu le voir dans son enfance ! Mon cher, êtes vous aussi proche de son frère? Arrivez-vous à les distinguer à l'époque?"


De mon côté, j'enchainais tours après tours, tous plus spectaculaire que le précédent, un intense et ineffaçable sourire aux lèvres. Le barman applaudissais, tout en répondant au interrogations de celle qui pensait être ma future femme:


"Proche d'Alaaric? Pas vraiment dans son enfance c’était ce type bizarre qui passais son temps enfermer a s'exercer.. il avait ca dans le sang. Edward était bien plus sociable... Si a l’époque on aurais parier sur le fais qu'un des deux devienne un pirate, ce n’était pas forcement sur Edward.  Adolescent Ric a commencer a se rapprocher des autres, avant ca, vous ne verriez pas la même Alaaric. Les rares fois ou il etait dehors, c’était pour s'entrainer avec ce magicien bizarre.. "

L'agente soupirais, sans doute agacé par le fais de ne rien apprendre de plus qu'elle ne savais déjà. Pourtant, elle gardais le sourire et jouais parfaitement son rôle de bon public en tapant dans les mains. Je finissais par invité Bernado sur scène. Le mettant dos a une planche en bois que j'avais installer au préalable, je tirais des couteaux autours de lui, en les faisant parfois ricocher les un avec les autres, les yeux bander. Pour le lancer final, je lançais très proche de l'entrejambe de celui-ci, alors qu'il se mis a hurler. La foule riais, et moi j'avais beaucoup de mal a garder mon sérieux. Je lançais un autre couteau droit sur le premier et le planté dans celui-ci. Il hurlais a nouveau, déclenchant encore plus de rire. Je finissais par le laisser partir, tout en le remerciant en levant son bras.

Je récupérais mon matériel de cracheur de feu tout faisais une démonstration ultra spectaculaire. Petit a petit, et au travers de l'ardent des flemmes on voyais s'écrire un mot petit a petit...


Christy I love you

J'entendais le rire de la bleuté. Elle joue le jeu de la fiancé touchée par mon geste spectaculaire et romantique. Malheureusement, elle n'a aucune rose à me jeter et se contente d'applaudir en riant.

Maintenant le grand final, des lancée de cartes qui déclenche un feu d'artifice alors que la foule semblait sous le charme de ce dernier tours, qui été le final d'une performance d'environ une heure et trente minute, et que Bernardo passe avec un chapeau pour la collecte, je prenais alors la parole en remerciant tout le monde dans un premier temps:


" La collecte d'aujourd'hui reviendra intégralement a l’église! bonne soirée a tous! "


Je sortais de scène plutôt essoufflé, mais toujours sur l’excitation de ma performance. Chrisyu donne avec le sourire 200 000 Berries encombrant le le chapeau de Bernado. Celui-ci reluque tout cet argent bouche-bée avant que d'autres donations lui soient octroyés. Christy vient auprès de moi pour se montrer comme la fiancée modèle qu'elle joue. Une simple bise sur la joue pour satisfaire la foule, la blonde lui agrippe ensuite le bras pour laisser le magicien apprécié son succés.  Je souriais, en haussant les sourcils après avoir reçu la bise. Ma "fiancée" agripper a mon bras, je continuais de faire signe a tout le monde.

Au final, c'étais pas moins de 300 000 berries qui furent collecté, pas mal aider par le don de la tarentule il est vrai.

Nous étions maintenant dans ma chambre, et que je n'avais raté l'occasion d'aller me rafraichir sous la douche, soudain en short et en débardeur munit d'une serviette pour finir de me sécher les cheveux. L'agent Tarentule est déjà en chemise de nuit sur le lit. Comme d'habitude, elle triture sa mallette. Puis sortant une feuille, elle semble écrire des lignes. Elle lève rapidement les yeux vers moi.


"Alors, tu vois qu'ils ont adoré leur cadeau tes parents. Cette mascarade de la famille idéale semble si bien mené. Hihi!"


" Oui, on y croirais presque"


Je décidais de faire mon curieux en reprenant:


" Je peux savoir ce que tu écrit? Ou tu est sur un dossier ultra secret madame l'agent"


"J'écris les esquisses de mon rapport. Ou, pour résumer, comment ai-je réussi à m'adapter à un adulescent perdu issus d'une famille sans histoire."

Dit-elle d'un ton moqueur et amusé.

J'expliquais que elle avait certainement raison. Amusé et souriant, je prenais la décision de m'assoir a côté de l'agente du Cipher Pol quatre.


"Tu a pas mal eu d'information sur moi, mais moi je ne sais grand chose sur toi. C'est comment chez toi? "


Elle est d'abord assez surprise par mon approche. Christy s'esclaffe de rire.


"Pouahaha! Si je m'y attendais. Mon cher, je vous coupe tout malentendu. Je n'ai pas de frère primé, ni de parents criminels. Il n'y a rien d'intéressant à savoir dessus. A moins que tu finis par croire à nos mensonges et tu sens une envi de demander ma main à mon père ? Hihi!"


"Loin de moi cette idée, j'ai simplement fini par être curieux"

Je faisais une mine perplexe et je me levais... Je m'étais rarement senti aussi repousser, mais je préférais ne rien dis en prenant la parole:


" Pardon de mon indélicatesse "


Elle commence à froncer les sourcils.


"Attends une minute. Pourquoi t'excuses tu ? Prépare tu quelques choses ? Ne joue pas avec moi, je commençais à être conciliante."

Dans son regard on pouvait voir que Christy trouve mes agissements suspects, autant mon approche que mon retrait. Elle commençais a vérifier que je ne lui es rien pris dans ses affaires. Je prenais une dernière fois la parole en tournant la tête dans sa direction. Après un peu d'hésitation, je disant simplement, pendant qu'elle voyait que je ne lui avait rien pris:

"Bonne nuit Capulina"

Elle soupire. Me trouvant surement est imprévisible, se disant Il lui faut rester sur ses gardes. La blonde range ses affaires pour se blottir sous la couverture.

Christy se rend, enfin, compte que vient d'utiliser pour la première fois son prénom. Tout ceci est bien étrange pour elle. Prepare-t-il quelque chose contre elle? C'est sur cette question qu'elle s'endort. Je regardais les étoiles une dizaine de minute. Non, je n'avais pas employer son vrai nom pour rien... Mais comment pourrait-elle comprendre la signification de mon geste?... Qu'importe, dans deux jour, tout sera terminé. Je m'endormais a mon tours, la journée avait été bien étrange.
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Cela fait quatre jours que l'agent Tarentule est intégré dans la famille Minaro. Elle s'y est plutôt bien adaptée malgré les difficultés du début. Alaaric s'est adoucie, Christy a développé des techniques pour éviter de faire trop parler la Mère Minaro et les déjeuners en famille sont aussi bons qu'agréables que le vin qu'elle partage avec le Père Minaro. Le temps du malaise et de l'inconvenance semble révolu.

Une certaine routine matinale s'est installé, où la jeune femme tricotte dans la salle commune pendant que le jeune Alaaric renoue des liens avec sa mère. Capulina bénéficie d'une tranquillité bien douce dans cette mission. Comme si, dans cet espace, le monde extérieur et ses soucis étaient bien loin. La blonde sent un certain apaisement. Parfois, il lui est bon d'apprécier l'absence de mouvement, d'activité et de réflexion.

Après le déjeuner, un événement inhabituel vient perturber ce jour de délassement totale. Un officier de la Marine, avec un bouquet de roses dans les mains, est rentré dans la boutique d'antiquités de Monsieur Minaro.

"Lieutenant Byoush. J'aurais quelques questions à vous poser sur une certaine femme.
-Boujour, eh bien… je serai ravie de vous aider.
-Elle serait blonde, souriante et très chanceuse. Répondant au nom de Christy, elle aurait été vue dans un coup d'éclat contre les Dastrinois, dans un bar tenu par un certain Bernardo, à l'église miséricordieuse de Père Félicité puis lors d'un spectacle sur la place. D'après mon enquête, on l'aurait fréquemment vu dans ce quartier.
-Je peux savoir ce que vous lui voulez?
-Le maire a fait appel à la garnison pour gratifier cette veinarde au mieux. L'ayant moi-même rencontrée, j'ai naturellement eu la curiosité de la retrouver. "


Le Marine sourit poliment. Le père devient soudainement rouge. Il prend une clef à molette dans la main en criant.

"Elle va se marier avec mon fils! DÉGAGE DE MA BOUTIQUE BRISEUR DE MÉNAGE !
-Monsieur ! Calmez-vous enfin. Je ne cherche absolument pas à briser quoique ce soit."


Le jeune officier recule, malgré tout, d'un pas. À juste raison car le vieux antiquaire lui jette des outils à la figure. Protégeant les fleurs et son visage d'un bras, il subit un nouveau rejet.

"Mais enfin! C'est une convocation du maire, pas la mienne.
-Je peux savoir pourquoi des fleurs?
-Je comprends la confusion. Excusez ma maladresse. Je les ai trouvé belle, chez un ami fleuriste du coin. J'en ai pris pour mon jardin."


Le Lieutenant Byoush est un passionné de jardinage, presque hors du monde tellement il est en contemplation de la nature. Ses compétences sociales s'en trouvent très amoindries. Malgré son explication honnête, l'antiquaire ne semble absolument pas convaincu. Il pointe sa clé à molette en direction du lieutenant.

"Fais gaffe jeune blanc bec! Je t'ai à l'œil."

Le père s'en va prévenir ensuite le couple fiancé de cette étrange convocation. Byoush renifle ses fleurs en attendant le couple. Voyant celle qu'il recherche, il fait attention de ne pas créer le même quiproquo.

"Madame Christy. Un plaisir de vous revoir. Le maire a une proposition à vous faire. Je ne pense pas que cela dérangera si vous veniez accompagnée de votre futur mari.
-Oh oh! En voilà, une surprise. Je suis curieuse de savoir ce qu'il veut d'une étrangère. "


Le père prend Alaaric à parti, fort de son intuition initial

"Fais gaffe, ce froluquet essaye de te voler ta femme. "

Alaaric croise les bras en regardant le marine. Le Lieutenant Byoush guide donc le couple jusqu'à l'hôtel de ville, évitant le sujet de son bouquet de fleur le plus possible. Le couple est rapidement accueilli dans le bureau du maire. Celui-ci semble surpris de voir Christy en compagnie d'un tel énergumène.

"Bonjour, bonjour, chère Veinarde. Installez vous je vous pris."

Il l'accompagne sur l'unique siège à disposition. Le maire regarde de bas en haut l'homme extravagant. Il semble deviner son statut par rapport à la blonde.

"Cet homme est-il votre serviteur? Il n'y a aucune peine à ce qu'il reste debout si c'est ce cas."

Alaaric arc un sourire à la fois amusé et vexé. Il met ses mains dans les poches.

"C'est exactement ça... Je resterais donc debout."


Cette réponse défie les attentes de Christy. Celle-ci glousse de cette situation. Elle se demande où Alaaric veut en venir en acceptant ce rabaissement. Le maire acquiesce, d'un air satisfait et victorieux.

"Parfait. Venons en au sujet. Vous êtes une femme remarquable ! Votre popularité monte tellement en flèche. A peine arrivé, votre sourire a illuminé cette ville.
-Hihi ! Vous en faîtes trop, mon cher.
-Il est donc naturellement que quelqu'un se dévoue pour vous remercie comme il se doit. C'est pourquoi je voudrais vous initier dans un événement phare de notre ville. Voyez-vous, nous organisons un bal annuel. J'aimerais ainsi vous y inviter."


Christy essaie de retenir son fou rire, pendant qu'Alaaric fait une grimace.

"Vous savez qu'il n'est pas bien vu d'invité une femme fiancée…"

Une certaine forme de surprise et de panique apparaissent dans l'expression et le visage du maire.

"Fiancée? Madame est fiancée? Pourquoi ne m'a t on pas prévenu ? Est-ce un veinard, aussi?
-Je ne dirais pas forcément ça...  Mais que voulez-vous."


Alaaric esquisse un sourire. Christy, quand à elle, contemple avec malice le déroulé de ce dialogue.

"Hihi ! Vous semblez mal renseigné, monsieur le maire.
-Oui, mais, à vrai dire, cela m'aurait plutôt bien arranger si c'était un chanceux. Dans tous les cas, vous êtes invité avec votre partenaire, bien entendu. Avec les honneurs du Maire !"

Il donne une petite enveloppe, en faisant un clin d'œil.

"S'il ne peut pas se libérer, je le remercierai de toute ma gratitude de me laisser en compagnie une aussi charmante femme."

Alaaric lance un regard noir au maire.

"Ça dépend, je vous la laisse en échange de votre bras en miette, cela vous convient? "

Le maire est surpris d'une telle réaction de la part d'un serviteur. Il décide de le prendre avec légèreté.

"Eh bien. Votre serviteur semble beaucoup tenir à vous. Si vous pouviez le laisser chez vous pour le bal.
-Hihi ! Je doute que je parviendrais à le semer pour l'occasion. Ce sera tout?"

Christy prend l'enveloppe.

"Tout à fait. Merci de votre amabilité."

Il l'aide à se lever en lui embrassant la main.

"Au plaisir de vous revoir. "

Alaaric s'énerve et attrape méchamment le maire par le col d'une main.

"Je peux vous garantir que c'est la dernière fois que tu me manquer de respect de cette façon, suis-je bien clair?"

Alaric lâche le maire et s'en va d'un pas furieux. Pris de cours, le maire ne comprend pas ce qu'il lui arrive. Tombant sur le postérieur, les rires de l'agent Tarentule résonnent à nouveau.

"Il se peut que vous ayez fait une grossière erreur, mon cher. Vous avez réussi la prouesse de vexer mon fiancé. Même moi, je n'ai jamais réussi aussi facilement. Gnihihihi !"

Elle quitte le bureau laissant l'homme bouche-bée. Une fois en ville, la blonde regarde son fiancé l'air taquin.

"Alors, on n'a pas su se tenir, aujourd'hui, Ricounet. Hihi!
-Que veux tu… il faut croire que je n'aime pas qu'on drague ma fausse fiancée.
-Il est clair que ce n'est pas bon pour ta réputation. Hihi ! Quoiqu'il en soit, il a l'air divertissant ce bal. On arrive au bon moment. Y as-tu déjà emmené une de tes conquêtes de jeunesse ? Hihi !"


Alaaric  souris innocemment.

"Non, enfin... Peut-être une fois ou deux."

Il se met ensuite à rire, alors que Christy se plonge dans une réflexion.

"Hum. Il va falloir donc y mettre un pied pour notre couverture. Comment cela se déroule ?
-C'est un bal, accompagné d'un grand banquet sur la place du village, beaucoup de danses ... Pas très différent d'un autre bal.
-N'y a-t-il pas de thème, ni de figure ou de légende ? Si le maire m'y a invité, il doit y avoir une raison politique derrière. Il semble très attaché à son image publique.
-Comme tous les hommes politiques... Se faire bien voir lui permet de se faire réélire je suppose.
-Hum. Au moins, j'ai la chance d'avoir déjà la robe que m'a offerte, mon fiancé. Hihi!"

D'un air provoquant, elle lui prend le bras et sourit.

"J'espère que tu sais danser, Ricou.
-Tu serais surprise.
-Bien sûr. Le grand magicien n'a aucune faiblesse. Suis-je bête!"


Elle le lâche avec un air moqueur, pour continuer sa route vers la maison des Minaros, tranquillement. Ses petites piques de provocation n'ont pas beaucoup d'effet sur lui. La jeune femme préfère éviter de s'acharner pour un plaisir minime, alors qu'elle pourrait détendre. Alaaric l'accompagne en riant.

"Oh que si, je suis un très mauvais joueur de golf.
-J'aurais bien apprécié vérifier cette parole, mais j'ai une étrange envie de continuer mon tricot, aujourd'hui.
-Et bien moi je pense profité de mon lit si j'ai le droit…
-Pour l'après-midi seulement, je peux daigner te le laisser.
-Ça m'ira parfaitement."


Capulina a dû mal à s'y faire. Il rit presque autant qu'elle. Cela est assez déroutant par rapport à la première impression qu'il lui a donnée. L'événement avec le maire reste rassurant pour la blonde. Il a montré que le grand magicien n'était pas infaillible. L'agent Tarentule préfère rester sur cette petite victoire.
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Après quelques minutes de marche, nous voila enfin de retour a la maison. J'avais réussi a me calmer, mais je devais bien avouer que l'attitude de maire m'avais largement tapé sur le système. Etait-je jaloux? Peut-être que oui, ou peut-être que non... Ce que je pouvais en tout cas affirmer, c'est que je ne supportais pas qu'on me manque de respect de cette façon. Elle était aux yeux du village ma fiancée, et je n'accepterais pas qu'on la touche.

J'avais une envie de café, c'est donc de cette façon qu'a peine arriver nous partions en direction du salon. La tarentule de son côté commencer a reprendre son tricot sans demander son reste. La boisson chaude dans la main, je me plaçais derrière elle afin de regarder ce qu'elle faisais. Je voyais une certaine forme de beauté dans ses mains, dans les gestes habiles, la précision qu'il fallait pour continuer. C'est basiquement ce genre d'aisance avec ses mains qu'il faut pour faire un grand magicien, une aisance qu'on obtient bien souvent au prix d’énormément de pratique. J'étais comme hypnotisé pendants quelques secondes par ces gestes. Se sentant observer, la blonde levait les yeux vers moi, avec un sourire interrogateur.

Je me réveiller, finissant mon café d'un train. Le posant ensuite dans l’évier, faisant un signe de la main a ma "fiancée"


"Je vais me reposer, si tu me cherche, je serais dans ma chambre."    


Je grimpais ces escaliers de bois, entendant leur léger grincement a chaque marche signe de leur usure, traversant une nouvelle fois ce long couloir. Je rentrais dans ma chambre, derrière l'étage se trouvais un emplacement secret ou se trouver une dizaines de livre écrit de ma main. Des journaux que j'avais tenu lorsque j'étais enfant. Une habitude que j'avais jadis, et que j'avais perdu lorsque j'ai intégrer le Cipher Pol. Je regardais un passage.

J'avais a l'époque seize ans... D'un coup de tête, je faisais faire mon premier tatouage... Un corbeau sur mon épaule. Ce corbeau était un signe d'admiration a Caleb... Mais plus encore, c'était un signe de mon amour pour la magie, pour les dessins, pour l'art. C'était cet amour qui faisait de moi ce que j'étais. Mon père, lui ne l'entendais pas de cette oreille, et c'est fou de rage qu'il voulait que je me fasse enlever cette "horreur". Il n'aimait pas ma passion qu'il juger comme une lubie. A ses yeux, les arts sont fait pour les rêveurs, et on ne vis pas de ces rêves. Mon frère lui croyait en cette possibilité. Lui qui rêvait de faire "sa place au soleil", lui qui voyait en ma magie un moyen de parvenir a nos fins.

Est-ce que j'étais parfait a cette époque?... Très loin de la. Déchirer par ce que je voulais, déchirer par ce qu'on attendait de moi. J'en étais parfois a me détester, a ne pas comprendre pourquoi. Pourquoi est-ce que je me sentais étouffer, pourquoi alors que j'avais tout pour être heureux, je ne l'étais pas, pourquoi est-ce que ce monde si vaste me semblait si petit enfermer dans une si petite chambre. Une période sombre de ma vie, ou je le reconnais l'alcool était parfois une solution. Replongeant dans mes propres lignes, je me rappelais, je me rappelais de cette sensation... Je me rappeler que c'était la première fois que j'allais a ce bal, accompagner par une femme du nom de Lily. Oh, je ne l'avais jamais revu... Pourtant, je me rappel c'est cette soirée qui m'avais fais me rendre compte que je n'avais pas a avoir peur de m'affirmer et d'imposer celui que je voulais être.

Je finissais par m'endormir quelques minutes, réveiller par  l'odeur de la nourriture. A mon étonnement, c'était Christy qui avait préparer le repas. Des brochettes de bœuf, accompagner de salade uréanne.  Je regardais les brochettes, et surtout le sourire malicieux de la belle, et a mes yeux écarlate, cela ne voulait dire qu'une seule chose.... Ce plat contenait un vice. Je regardais avec un air suspicieux la cuisinière qui finissais par l'interloqué:


"Un problème, Ricou? Hihi !"

Elle servait les assiettes de tout le monde, alors que je reprenais:


" - Je ne sais pas... C'est a toi de me dire ça."

"Je me suis dis que cela ferait plaisir à ma belle-mère de la soulager du repas, ce soir. Penses-tu que j'en ai trop fait?"

Son sourire ne se décroche pas de son visage.

"Non non... Mais depuis quand tu cuisine?"

J'eus alors une idée pour m'assurer de quelques chose, je plantais ma fourchette dans la brochette et la tendais a la tarentule:

" A toi l'honneur ma chérie. "

"Je me suis débrouillé. Je dois me montrer au moins comme une épouse potable à tes parents. Hihi !"

Elle lance un petit regard vers ma mère. Puis, Christy parait surprise par mon initiative . Ce manque de confiance ne semble cela dis pas la vexer.

"Comme c'est mignon. Je pensais que l'on avait passé l'âge, mais avec toi, j'ai l'impression que ma jeunesse ne s'envolera jamais."

Elle prend une bouchée. Ses joues rougissent violemment, mais elle semble se régaler.

"Gnihihihi! C'est parfait. Vous m'en direz des nouvelles."

Je souriais, alors que je pensais comprendre ce qu'il se passer. Je goutais, et que tout de suite, ce gout bien trop épicé venait titiller ma langue... Voila donc ce qu'elle comploté. Pas de chance pour elle, j'ai toujours était plutôt friand de piment, et si je devais bien avouer que même pour moi cela était plutôt du solide, je réussissais a tenir malgré tout le coup.  Ce ne fut malheureusement pas le gout de mes parents, qui a peine gouter avait la langue en feu et se dépêcher de boire de l'eau afin d'atténuer la douleur, ma mère ayant la larme a l’œil, cette blague qui ne semblait pas du tout du gout de mon paternel alors que je reprenais:


" Elle a plus l'habitude de mes gouts, elle ne pensais certainement pas a mal. Je vais arranger ça. "

Je prenais les assiettes de mes parents, alors que je rattraper les brochettes avec pas mal de creme pour caser la piquence du piment... J'étais certain qu'elle avait fais exprès... Tarentule ne sais pas se tenir tranquille il faut croire. Qu'importe, je gardais mon sang froid, essayant de sauver les brochettes et par ailleurs le repas de mes parents alors que ma mère reprenait:

" Et bien, vous allez décidément bien ensemble, même sur les gouts beaucoup trop prononcé sur les choses piquante "  

Toujours pas vraiment remise, mais j'étais certain que cela passerait vite.
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Son repas a fait fureur dans la bouche du vieux couple. En revanche, Alaaric semble peu dérangée par la dose extrêmement pimentée des brochettes. Cela lui fait au moins un point commun. Christy a toujours aimé les plats trop épicés et trop sucrés. Des goûts culinaires n'ont pas eu l'occasion d'être beaucoup critiqué. Avant sa fugue, toute la nourriture de son enfance lui paraissait fade. Une fois indépendante, elle a pu découvrir de nouvelles saveurs dont elle abuse, à la fois par plaisir et par mesquinerie. Le spectacle de ses beaux-parents, gérant le feu à leur feu, ne manque pas de rires en accompagnement.

Néanmoins, le magicien-fils attentionné-homme qui sait tout faire se décide à arranger les choses. Retravaillent le plat de la blonde pour le rendre si fade et insipide, il agit comme un enfant sage aux yeux de sa mère. Cela en est presque mignon, mais qu'est ce que cela montre une image ennuyeuse de lui au quotidien. Le soi-disant dangereux prestidigitateur torturé ment sur la marchandise, on dirait.

La jeune femme s'est bien détendue dans cette journée. Comme une bouffée d'énergie, sa malice et ses ricanements ne demandent qu'à s'exprimer. Il est hors de question qu'elle ne profite pas de ce bal. Il y aura du monde et de l'agitation. Christy espère pouvoir trouver un meilleur divertissement que son fiancé ridicule ne gâchera pas. S'il pouvait ne pas l'accompagner, elle lui en serait gré. Malheureusement, il ne faut absolument pas qu'elle exprime cette idée. Cet adu-lescent fera exactement l'inverse. La blonde plonge dans ses réflexions pendant ce repas fade. En débarrassant, elle se dit que la meilleure façon de ne pas aller au bal sans éveiller les soupçons est de ne pas parler du bal.

Inhabituellement silencieuse, Christy monte dans la chambre. Se mettant dans le lit, elle trie sa mallette comme elle fait chaque soir avant de dormir. Quand Alaaric entre enfin, elle lève la tête avec le sourire.

"Bientôt la fin de notre mission, mon cher. N'as-tu pas hâte du lendemain pour être libérer de ma splendide compagnie. Hihi!"
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Je sentais que ma décision n'avait pas forcément plus et avais peut-être caché le plaisir de la tarentule a faire du mal a mes parents, mais qu'est-ce que je pouvais y faire ? Peut-être aurais-je dû laisser mes parents dans la souffrance pour lui faire plaisir ? Cela n'était pas la décision que j'avais prise. C'était basiquement le genre de blague que j'aurais pu faire a une époque, celle ou je ne me souciais que de m'amuser. Comme cette époque pouvais me sembler lointaine maintenant... Un monde morose bien plus travaillé par les responsabilités et les devoirs que par le simple plaisir d'être en vie.

Peut-être que c'est ce qui faisais que je comprenais Christy, ce besoin de n'en faire qu'a sa tête, de chercher a désobéir aux règles, mais surtout de profiter de chaque instant en vivant intensément sa vie. Je retrouvais en elle un peu de celui que j'étais, il n'y a pas si longtemps que ça... Tout avait changé aujourd'hui, peut-être que cette attitude plus calme était le deuil de ma relation avec mon frère. Lui qui m'avais toujours reproché de n'en faire qu'a ma tête et de n'avoir aucun sens des responsabilités devais être content aujourd'hui?...

Nous finissions le repas, Tarentule s'en aller en étant étrangement calme, alors que de mon côté, je prenais le temps de prendre un café avec ma mère, elle me voyait pensif n'osant pas vraiment prendre la parole. A vrai dire, je me demandais comment cela serais après demain... Devrais-je mentir et dire que nous avions rompu ? Leurs avouer la vérité ? Ne rien dire et juste disparaître? Je venais a peine de retrouver ma famille que j'allais devoir les perdre a nouveau ? C'est sans dire un mot que je finissais par terminer mon café et m'en aller dans ma chambre.

A mon arrivée, je voyais que l'agent cherché des affaires dans sa malle, une chose qu'elle faisais en général plus en soirée, mais je suppose qu'elle cherchait les affaires du bal. Celle-ci prenait la parole, alors que je prenais un léger sourire :


" Je suppose que c'est la même chose pour toi... Mais cette mission m'aura montré au moins que le mariage n'est pas quelque chose pour moi. "

Je riais légèrement, alors que je m'approchais de mon bureau, touchant légèrement du bout des doigts le bureau. Regardant celui-ci sans véritablement chercher grand-chose, je reprenais la parole :

" - Tu va accepter l'invitation du maire? "

Je me tournais dans la direction de tarentule, prenais une dernière fois la parole:

" - Je ne voulais pas y aller... Mais si tu y vas, je serai forcé d'y aller, tu comprends, je suppose?... Cela dis, une fois le bal lancée, tu seras libre de faire ce qu'il te chante. "

Est-ce que l'on peut vraiment parler d'invitation ? Pas vraiment. Toujours est-il que si nous voulions protéger notre couverture, nous n'avions pas vraiment le choix, nous serions bien obligées d'y aller ensemble, même si cela ne nous forçait pas a rester ensemble une fois là-bas, je suppose.
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Sa réponse témoigne d'une grande réalité. La contrainte des beaux-parents ainsi que supporter les différentes manies d'un inconnu ne lui a pas rendu la tâche agréable. Bien heureusement, elle a pu mener cette mission sans echec cuisant. Une chose que l'on ne lui reprochera pas à l'avenir.

Son stratagème de ne pas évoquer le bal est contrecarrée par Alaaric d'une étonnante manière. Quelle intrigante proposition. Où sont passées ses rires et son air détaché, presque supérieur, sur n'importe quel sujet? Christy a l'impression de discuter avec une loque humaine. Elle lui donner presque envie d'en finir. Refermant sa malette, l'agent Tarentule en sort de son lit. Elle se penche vers son visage, le regard perplexe.

"Quel manque de volonté de vivre. Il est vrai que tu ressembles à un mort-vivant. Mais tu parais avoir perdu ce qu'il te reste de vivant. Hihi !"

La blonde se redresse, balayant le vide de sa main comme pour chasser une mouche. Capulina à déjà eu des coups de mou dans sa carrière qui commence à être longue malgré sa jeunesse. Son plus gros échec lui a déjà fait beaucoup réfléchir sur sa vie et le futur. D'un air suffisant, elle continue son plaidoyer.

"Je ne sais pas ce qui te passe par la tête mais un jeune homme en bonne forme ne laisserait pas une demoiselle aussi jolie et désirable que moi à la libre compagnie de n'importe quel minable."

Christy connaît la baisse de moral malgré son grand sourire. Une horrible sensation qu'elle fait tout pour ne plus subir. Surtout, l'idée que le passé condamne son avenir était destructeur pour la jeune déçu qu'elle était. Capulina a surmonté cette période mais le fantôme de ses anciens tourments planent toujours. Elle reste donc en profondeur pour ne pas aller en profondeur du sujet. Comme une vague, l'écume passe mais revient. La blonde agite son index pour monopoliser la parole.

"Tututu ! Je sais ce que tu vas dire. Ne cherches pas d'excuses. Si tu es encore préoccupé après ces vac… ce séjour chez tes parents, il faudrait sûrement changer de vie. Prendre sa retraite n'est pas une mauvaise idée, surtout avec un frère aussi… encombrant. Hihi !"

La retraite. Ce serait l'abandon ultime de son rêve de légende et d'amusement. Immortaliser le monde avec son grand sourire. N'y a-t-il pas mieux que le Cipher pol pour cette gloire ?
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La jeune femme commençais a avancé son visage, alors qu'elle entamer un bien étrange monologue. J'avais l'impression que mon ouïe me jouais des tours, est-ce que j'entendais une forme de ... Bienveillance? J'avais peine a y croire, alors que j'étais perplexe, mais que je dévorais chacun des mots de la petite fée. Elle semblait essayer de me remonter le moral, et a vrai dire, je parvenais a écouter jusqu'au bout... Et puis c'en était trop pour moi. Je finissais par exploser de rire, a tel point que je sentais mes yeux se mouiller de larme. J'étais surement fatiguer et a fleur de peau, mais je n'arrivais plus a m'arrêter de rire. Je reprenais alors la parole:

" Arrete! Je vais finir par croire que tu essaye de me remonté le moral. A moins que tu finis par croire à nos mensonges et tu sens une envie de demander ma main à mon père ? Hihi!"

J'essayais, de me calmer, mais je devais avouer que je n'étais pas peu fier de mon imitation de la fée qui venait de me faire sonnée les cloches.... Les cloches?... Est-ce que je venais enfin de trouver un surnom a la tarentule? Je parvenais a reprendre mon calme, toujours le large sourire, essuyant avec mes mains mes yeux charbons rubis. Je me baissais légèrement, alors que je posais ma main sur la tête de ma fiancée, je prenais a nouveau la parole, toujours autant amusé par la situation:

" - Tu sais quoi.... En fais je pense que je t'aime bien au final. "


J'enlevais ma main, alors que je replaçais mon veston correctement. Je venais de prendre ma décision, elle voulait savoir ce qu'est un un jeune homme en bonne forme? Et bien il était temps de lui montrer qui était le véritable Alaaric Minaro. Pendant cette soirée, je ne serais plus agent, je ne serais plus a la recherche de mon frère. Je tacherais de profiter de cette soirée pour profiter, pour redevenir pendant quelques heures cette enfants qui ne chercher qu'a s'amuser. Je fouillais dans mes vêtements, alors que je reprenais avec entrain:

" Tu a bien raison. On y va aller a cette soirée, et ce soir ma chère, nous allons éblouir tout le monde. J'espère que tu est prête petite fée clochette!  "

Cela n'était pas grand chose, mais je devais bien avouer que je me sentais reboosté par ce fou rire. Peut-être que j'avais juste besoin de décrocher pendant quelques minutes et d'arrêter de porter tout le poids de la misère du monde. Je ne devais pas oublier quel était mon premier rêve, devenir le plus grand magicien de tout les temps, une lumière qu'aucun aveugle ne pourra faire semblant de ne pas voir, car c'est-ce que je suis. Alaaric Minaro, le marionettiste! J'en avais marre d'être sage et réfléchi, a moi l'immaturité et l'amusement, je n'allais pas devenir aussi ennuyeux qu'Edward non?

Je prenais les affaires hors de prix que nous avions acheter le jour avant, je suppose que c'était le bon moment pour s'en servir?
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À la grande stupéfaction de l'agent Tarentule, le dépressif se met à rire de plus belle. N'hésitant pas à parodier ses anciennes moqueries, elle éprouve un tel dégoût qu'elle reste le visage figée. Ses rires témoignent qu'elle a, au moins,  réussi de changer son état d'esprit… mais à quel prix. Le fait de voir quelqu'un s'amusait plus qu'elle lui est désagréable.

Comme une pique à son orgueil, la blonde fait une moue lorsque le magicien déclare l'apprécier en lui caressant la tête. Comment peut-il oser l'infantiliser à ce point? Ils n'ont pas élever les cochons ensemble. Un peu de retenue. L'agent Tarentule s'y oblige quand à elle, laissant l'adolescent reprendre du poil de la bête.

Petite Fée Clochette? Qu'est ce qu'il est venu chercher là ? Si cela est son nouveau surnom, Christy n'y voit pas de rapport. N'essayant pas de comprendre son délire, elle tire sur la couette sans un mot pour la jeter en l'air. La couverture devient un instant un rideau entre la blonde et Alaaric. Utilisant sa technique du relooking instantanée, la jeune femme enfile sa robe noire en un clin d'œil. La couette retombe à terre. Capulina est déjà prête pour la soirée !

Elle ramasse la couverture pour la plier sur le lit, en souriant. L'agent Tarentule rend toujours les piques envoyer.

"Éblouir le monde, je sais que tu sais faire, Ricou Petit Moral. Me faire passer une bonne soirée, tu n'as pas l'air très doué par contre. Hihi !"


Dernière édition par Agent Tarentule le Dim 21 Mai 2023 - 15:29, édité 1 fois
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Je voyais bien que mon regain d'énergie n'était pas forcément du goût de la fée, pourtant elle n'avais jusqu'ici que vu celui que le Cipher Pol avait fais de moi, pas celui que j'étais a l'origine. Cela dit, j'étais très impressionné par la technique de relooking de la tarentule, je n'avais jamais vu quelqu'un se changer aussi vite. De mon côté, j'allais être bien plus classique. Me rendant dans la salle de bain, et me changeant comme les gens plus classique le fond.

Plus vite que la musique, voilà que c'était déjà dix-huit heures et l'heure de partir. Ma mère était déjà des plus charmantes, vêtues d'une somptueuse robe de couleur jaune, les épaules découvertes qui laissait entrevoir son teint blanc de soie qui faisait ressortir ses yeux rouge rubis. Mon père lui, était d'un costume classique blanc et noir. De mon côté, j'étais dans le fameux costume noir qu'avait choisi la blonde pour moi. Mon père faisait un visage de fierté, expliquant que cette année encore, il était avec la plus belle femme de l'île, plus encore du monde entier. De mon côté, je ne faisais que les regarder le sourire en coin. Je n'oubliais pas que j'avais un compte a régler avec cet idiot de maire. Je n'ai jamais manqué de rendre les coups, et s'il m'avait manqué de respect, je n'hésiterais pas a lui rendre l'appareil.

Nous arrivions sur la place, la ou de grande table et un énorme buffet nous attendez. Tout un personnel dédié a l'organisation, une estrade ou se trouver un groupe de musique, et le maire qui se trouvait au milieu de la place, sûrement dans un désir de se retrouver au centre de l'attention. Beaucoup de monde se trouvait déjà sur place. Je m'excusais, m'absentant un léger instant.

Le maire déjà prêt a faire son fameux discours d'ouverture du bal, un moment très important pour lui, ce moment ou il souhaite les vœux pour sa communauté. Il commençait a prendre la parole:


" Mes Chers Concitoyen! Messieurs!... Mesdames !  J'aimerais profiter de cet instant solennel pour...


A c'est a ce moment que sans crier gare, la musique commençais a prendre forme, et que moi, je me trouvais sur scène avec un micro, commençant a performer :




Et aussi rapidement que le maire avait réussi a attirer l'attention, plus personne n'écoutais simplement ce qu'il disais au profit de la musique. Je n'hésitais pas a accompagner ma chanson avec de grands mouvements. Je lançais un regard au maire qui comprenait certainement le but de tout ça. Mon père aussi par la même occasion qu'il explosait de rire accompagner de ma mère :


" - Il ne changera jamais celui-la! "

" - Que veux-tu! Il a le même caractère de cochon que son père!"

" - Que sa mère tu veux dire! "

Se chamaillant comme des vieux tourtereaux, voici que la musique s'achever et que le maire était depuis bien longtemps retourner assi a sa place. Je lui faisais un clin d’œil pendant l'ovation de la foule. C'était puéril, enfantin ? Et alors? Je descendais de scène, alors que je me dirigeais vers ma "future épouse". Je lui tendais la main, alors que je gardais le sourire charmeur tout en reprenant :

" Tu vas bien accorder une danse a ton futur époux, n'est-ce pas? "

La musique battait son plein. Elle pensait que je ne pourrais pas lui faire passer une bonne soirée, c'était a moi de lui montrer que c'était faux.
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Toujours un grand frimeur ! Si cela représente sa façon de s’amuser, l’agent Tarentule ne peut pas le lui reprocher. Il chante plutôt bien. Christy n’est pas dupe, son petit numéro a percé des petits naïfs dans l’assemblée. Au-delà de vexer le maire, le mauvais garçon fait faiblir une certaine tranche de la gent féminine. Les regards jaloux ne manquent pas de piquer Christy lorsqu’il l’invite à danser. Ah, la jalousie ! Qu’est ce qu’elle aime voir les regards dégoûtés, envieux et mauvais. Elle accepte avec un grand sourir cette invitation narguant les envieuses.

Avec plaisir, Ricou chérie. Hihi !

Sa fâcheuse tendance à attirer l’attention dépeint sur comme une aura. Commençant à danser, il mesure ses pas à la perfection. La fluidité de son pas emmène Christy avec légèreté et énergie au travers de la piste. Prenant l’espace, il fait de son couple celui que l’on remarque au centre de tout. Comme un soleil, tout semble tourner autour d’eux pendant quelques instants. L’agent Tarentule se laisse guider en ricanant. Alaaric serrant sa taille, la fait chavirer, puis tournoyer, rien ne l’arrête. Le magicien et sa fiancée offrent un véritable spectacle aux habitants de Lokail.

Le plaisir de ce divertissement est soudain interrompu. La musique s’arrête en pleine action. L’agent Tarentule perçoit subrepticement une lueur étrange dans la foule. Sur un faux pas, elle lâche la main d’Alaaric et s'apprête à tomber sur le dos. Un bras la rattrape en pleine chute. Celui d’un homme d’une sombre élégance, aux longs cheveux lisses noirs, le visage aux traits fins et le regard qui pourrait percer n’importe quel cœur ingénue.

Besoin d’un coup de chance, charmante inconnue.

Une nouvelle musique reprend.  




L’intrus commence à la faire danser avec une prestance équivalente à Alaaric. Seulement, d’autres danseurs l'accompagnent, créant rapidement une barrière à son fiancée. Le trouble-fête se met à chanter avec ses chœurs. Jouant dans un rythme effréné avec une femme déjà prise, il danse comme on manipule une marionnette. Ne laissant aucune initiative à Christy, L’élégant inconnu la subjugue assez pour la faire sourire. Elle est curieuse de savoir jusqu’où cette surprenante intervention la mènera.

Valsant ça et là, balancé ici et là, porté, manipulé, chavirée, accompagnée, la blonde en robe noire est sujette à une véritable chorégraphie chantante. Le monde ne peut que se satisfaire les yeux de cette performance. La proximité qu’entretient son partenaire de circonstance est volontairement séductrice. L’agent Tarentule ne se sent pas touché. Elle n’a pas l’impression d’en être la cible. A juste titre, quand elle aperçoit ses regards en coin vers le magicien.

Au loin, on peut apercevoir le sourire narquois du maire fixant Alaaric. On ne pourri pas la soirée d’un politicien sans conséquence. La foule n’y voit qu’une formidable animation de soirée. Les parents Minaros doivent se révolter d’une telle attitude de la part de ce chanteur prenant leur belle-fille en otage.
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La danse battait son plein, et c'est avec grand précision que je guidais chacun des pas de la fée. Attirant toute l'attention, la ville entière n'avais d'yeux que pour nous. L'espace d'un instant, je pouvais sentir une certaine complicité avec la tarentule, et je devais bien avouer que c'était plaisant. Un moment ou nous étions emprunt de lumière, ou rien d'autre sur terre ne pouvait exister. Pourtant, comme toutes les bonnes choses, cela était éphémère et si en général, c'était une des beautés de la chose, cette fois-là, c'était pratiquement anticipé lorsqu'un type venait littéralement me dépouiller de ma fiancée a mon nez et a ma barbe.

Je le voyais faire son chaud avec ses danseurs, se croyant certainement douer, mais de mon côté, je ne pouvais pas m'empêcher de lancer un bien étrange sourire. Il avait réussi a captiver l'attention, sauf que je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer le sourire en coin du maire qui était certainement derrière tout ça. Je souriais, et a vrai dire ce sourire, mon père ne le connaissais que trop bien. Je commençais a avancer et mon paternel savait déjà ce que cela voulait dire... J'allais simplement lui broyer son foutu sourire.

C'est ahurissant comme les gens ne respecte plus rien de nos jours, c'était ma future femme... Peut-être que jusqu'a deux demain, mais en attendant, c'était la mienne et j'avais déjà eu mon quota de patience, chose promise chose du... Je vais lui exploser le bras avec lequel il avait la toucher. Pourtant, avant même que j'arrive, voici que mon père m'attrapait le bras :


" Oh que non fils! Je te connais, je connais ce regard, tu vas encore faire une connerie, calme toi, dis toi que ca n'est qu'une danse qui.. "


Il n'avait même pas le temps de finir sa phrase que nous pouvions voir le veinard mettre la main sur la hanche de la blonde, agrandissant encore cet espace de sensualité. Je regardais mon père, en lui montrant la scène du doigts d'un air exaspéré! Mais il voulait finir en enfer celui-la? Mon père lui reprenait la parole :


" BON! Ok! "

Je prenais un pas déterminé, alors que c'était au tour de ma mère de se mettre au milieu :

" Je sais ce que tu ressent! Mais il serait trop simple de t'en prendre a lui, tu dois le prendre a son propre jeu! "

Elle me montrais deux guitares qu'elle avait réussi a choper auprès de l'orchestre, des gens qu'elle connaissait bien, pour avoir été elle-même l'une des leurs pendants de nombreuses années... Peut-être avait-elle raison... Je devais être plus malin que lui... Essayer d'être plus performant ? Cela deviendrait un concours et a vrai dire, j'étais persuadé d'avoir une meilleure idée... Je chuchotais quelques mots a l'oreille de ma mère. Elle souriait, riant même légèrement.


Alors que sa musique se terminait et qu'il profitait un instant de sa victoire éphémère, nous voici installé avec ma mère. Alors que doucement, nous commencions a jouer. Un air plus calme, bien plus doux... Ma voix était passée d'un roc, a une voix bien plus mélodieuse et moins agressive :


Qu'est-ce qui est plus facile que de faire lever les foules? Les faire s'asseoir bien évidemment. Les suspendre a chacune des paroles des chansons d'amour. Les faire prendre la main d'une personne proche, l'embrasser ou encore la tenir dans ses bras. Soudainement, les couples n'avaient plus d'yeux que pour les élus de leur cœur et plus pour personne d'autre. Je finissais par me lever, continuant a jouer et m'approchant celle qui devait être ma fiancée. Ma mère faisait quelques chœurs légers, alors que la chanson était terminée. Je prenais alors la main de Christy avant de reprendre:


" - Pour ceux qui ne serait toujours pas au courant, je vous présente Christy... Et je profite de cette soirée pour vous annoncer que nous allons nous marier dans quelques semaines, ici même sous le regard de notre bon maire qu'on va applaudir bien fort! "


Je faisais un baise-main a la belle tout sourire, alors que le maire était visiblement extrêmement contrarié par ce revirement de situation. En annonçant publiquement mes fausses fiançailles, il ne pouvait plus tenter d'approcher de la fée sans passer pour un briseur de ménage. Est-ce que je venais de me mettre dans une situation difficile a gérer par la suite? Et alors? Je verrais plus tard, pour le moment, c'était échec et mat. Je voyais le maire jeter son verre par terre avant de se retirer un peu plus loin, son toutou ne tardant pas a le suivre, la soirée allait enfin pouvoir reprendre, alors que les gens se ruer pour me féliciter. Après tout, j'étais un fils du pays moi aussi, n'est-ce pas? Je remerciais tous ces braves gens bien évidemment, le tout avec un énorme sourire.
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Tiens donc. Alaaric se fiance. Qui l’aurait cru…

Une femme perce la foule une bouteille de rhum à la main. Son allure fait penser à une mauvaise fille rebelle. Son sourire en coin témoigne de ses intentions. Après une révérence exagérément mal maîtrisé, elle se redresse devant Christy.

Oh, excusez-moi, vous êtes sa futur vict… Fiancé. Ouf, l’alcool ne me réussit pas. Je me présente, Lily Filimers. Ce Don Juan m’avait invité à ce même bal dans notre jeunesse. Malgré tes nouveaux tatouages, tu n’as pas changé d’un pouce à ce que je vois.

Elle ne lui renvoie qu’un mince sourire hypocrite dans la tronche. Cette Lily ne semble pas avoir un passif agréable avec le magicien. Elle a surtout l’air de manquer d’éducation. L’agent Tarentule n’est pas étonné, sachant bien les goûts étranges de son faux fiancé. Le bras de la perturbatrice se pose sur l’épaule de la blonde comme pour se maintenir en équilibre.

Un conseil, ma petite. Je m’y connais en homme, si tu espères l’assagir, c’est peine perdu.
-Oh, je n’ai pas eu besoin de vous pour le constater. Hihi !
-Tu dois donc savoir que pour lui un couple, c’est comme sa famille. Tant qu’il en profite, il les considère. Sinon, il s’en lasse.
-Comment une dévergondée ose dire de telles inepties sur notre fils !
-Voilà la mère poule. Elle se dira jamais que s’il est revenu c’est parce qu’on l’a obligé. Difficile de voir la vérité en face.
-Hihi! Il faudra me dire merci, dans ce cas.


Cette phrase est assez innocente, car pour sa couverture, c’est elle même qui a raconté à la mère Minaro qu’elle voulait les rencontrer. Néanmoins, elle n’imagine pas la peine - et même si elle le savait, la peste s'en ficherait - que les parents peuvent ressentir avec le doute que vient d’inséminer Lily. Celle-ci reprend avec une légèreté outrancière après ce qu’elle vient de lancer.

Tu as l'air assez amusante comme fille. Si jamais tu te fais jeter tout aussi, je serais contente de t'avoir en amie.
-Etes-vous jalouse?
-Même pas en rêve. Cela fait bien trop de temps, j’ai tourné la page. Mais je me sentais de dire ce que j’avais à dire. Et puis, je m'ennuyais.
-Vous avez surtout beaucoup bu.
-Héhé. Un peu oui.


Elle rit puis se colle une grosse gorgée de sa bouteille. L’agent Tarentule fait une moue dégoûtée. L’odeur de l’alcool lui prend les narines, cela lui fait penser désagréablement à des pirates. Prenant son bras doucement pour l’écarter, Christy reconquit son espace vital. Elle sent bien que l’atmosphère s’est alourdie. La blonde apprécie particulièrement ce genre d’esclandres, qu’elle ne peut résister à en rajouter.

Alaaric, j’espère que tu ne me feras pas une telle insulte à une fille aussi adorable que moi. Tu sais ce que représente un mariage, n’est ce pas?

Sa main se colle à sa bouche pour retenir ses gloussements.
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Voilà qu'un coup du sort venait de tomber. Comme un fantôme revenu du passé, voilà que Lily se trouvait a ce bal plutôt éméché... Enfin, était-ce vraiment étonnant? Elle vivait ici, et de la même façon qu'elle était la, il y a de bonnes chances qu'elle ne sois pas la seule de mes anciennes conquêtes présente. Pourtant, elle devait reconnaître que cela faisais déjà de nombreuses années et que l'eau avait couler sous les ponts, mais il fallait croire qu'elle m'en voulait encore même après toutes ces années. Au final, ma mère se faisait mon avocate, alors que de mon côté, je gardais un sourire satisfait.

Après un léger échange avec Christy, la voilà qui s'en aller et a vrai dire, la tarentule n'étant pas vraiment ma fiancée malgré tout, je me doutais bien que l'intervention surprise de la brune ne fût rien d'autre qu'une nouvelle distraction pour elle qui avait un attrait certain pour la discorde. Elle aime quand les gens s'énervent et au final, le meilleur moyen de la contrarier, c'est de rester calme, alors j'en étais a me dire qu'elle avait peut-être même apprécier cette situation. La voilà a ricaner intérieurement, puis a me parler d'engagement, et que moi muni d'un léger rire, je répondais:


" Mais non, tu sais très bien que tu es la seule pour moi aujourd'hui. "


Je glissais un doux baiser sur la joue de la blonde, et si cela devait la surprendre, elle ne devait pas oublier qu'au yeux du monde, elle était ma fiancée et qu'il était naturel de rassurer sa bien-aimée dans ce genre de situation. Mais l'heure était a la fête, alors que je reprenais la parole:


" Pardonne-moi cependant, il est temps pour moi d'accorder une danse a la seconde femme de ma vie. "


Me voici a prendre la main de ma maternel afin de l'amener au milieu de la piste de danse. Une danse endiablée, je devais reconnaître qu'elle n'avait rien perdu de son talent pour la scène. Nous exécutions, une parfaite danse synchrone par moment, et d'autre ou je la guidais. La danse était finie, et que mon père lui demander de lui rendre son épouse. De mon côté, je passais une assez bonne soirée. Prenant par moment le temps de discuter, d'autre de boire un coup ou de refaire danser la blonde, le bal avancer en bon train. Pour beaucoup, la tarentule en était même la reine de la soirée, mais j'étais certain qu'elle n'avait même pas besoin de moi pour se faire remarquer.

Les heures passaient, et nous étions bientôt la fin de cette soirée riche en émotion. A force de danse et d'énergie mise dans la fête, j'en étais maintenant un peu décoiffé et j'avais fini par ouvrir un bouton de ma chemise. Je prenais un verre et un donnait un a ma fiancée avant de lui poser une question alors que personne n'était a côté :


" ... Et bien quelle semaine ca aura été. Ça aura été malgré tout amusant, n'est-ce pas?... Mais tu es encore certaine que je ne sais pas faire passer de bonnes soirées? "

Je riais légèrement en buvant mon verre lentement, mais sûrement... C'était bientôt la fin de cette mission, pourtant d'un certain sens a cet instant précis, je me disais que ça finirait pratiquement par me manquer.
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Christy s’était isolé en cette fin de soirée. Elle semble éviter quelqu’un car la blonde se fait bien plus discrète qu’au début. Malgré tout, son sourire n’a jamais été aussi grand dans cette soirée. Son fiancé vient enfin à ses côtés lui apporter un verre de vin blanc, après l’avoir laissé livrer à elle-même quelques temps. Le malandrin lui offre une question le mettant tellement à découvert, que l’agent Tarentule n’aurait pu espérer mieux. Il s’attend sans doute à des compliments pour ses performances dansantes. La blonde ne l’entend pas du tout de cette oreille comme son petit regard narquois le prédit. Elle sirote sa boisson puis laisse d’abord un premier soupir.

Alaaric, Alaaric, mon cher Alaaric. Tu n’apprends donc jamais.

Posant son verre à moitié plein, Capulina tire sur son nœud papillon pour incliner le torse du tatoué vers elle. Cela lui évite de hausser le ton dans ce brouhaha ambiant.

Pendant que tu sublimais ton complexe d’Oedipe sous les yeux jaloux de ton père, ta gentille fiancée est allée voir le maire et cet inconnu qui prenait l’air loin des foules. Cela doit sûrement te questionner. Il ne t’est jamais venu à l’esprit que tes parents pouvaient sérieusement pâtir de tes agissements. Finalement, tu n’es pas si différent que ton frère. Hihi !

Elle relâche ensuite sa prise. Christy se redresse énergiquement en mettant sa main sur sa poitrine, l’air hautain.

Oh, et le chanteur qui l'accompagnait n’est autre que Violet, le vendeur de chance. Il a un sacré talent, qu’il gâche à ne pas en faire son métier, comme toi. Imagine un peu que cet homme aussi proche du gouverneur pourrait faire au petit commerce de ton père. Quel inconscience. Heureusement que ta jolie fiancée a arrangé les choses en lui promettant que tu financeras sa prochaine campagne. Ce n’est qu’une dizaine de millions de Berries, rien d’inabordable. Hihi !

La jeune femme en robe noir passe de la droite d’Alaaric, jusqu’à sa gauche. Appuyant ses mains sur son épaule, elle se met sur la pointe des pieds pour que ses mots piquants transpercent le tympan de son collègue dans les meilleures conditions.

J’ai aussi fréquenté cette Lily pour me tenir compagnie. Tu as de la chance qu’elle voulait juste engluer l’ambiance, car son père est aussi quelqu’un qu’il ne faut pas chercher des problèmes. Tu as une sacrée tendance à ignorer les conséquences de tes actes. Tu te penses invincible. Soit, tu as du talent, Alaaric, et beaucoup d'endurance. Cependant, il faut être bien naïf pour croire que quelques valses, une déclaration publique de nos fiançailles et un baiser suffit à satisfaire une femme telle que moi. Toi ou un autre gigoteur, finalement, cela aurait été pareil au même, mon cher. Hihi ! Feindre l’originalité, ne t’octoies pas l’aura que tu désire tant.

Elle se plaît à exagérer le trait pour lui donner le mauvais rôle. Les quelques invitations dancantes de cet homme n'a pas assez divertis la malicieuse qui profitait des moments creux de la soirée pour fraire des choses plus variées que gigoter en duo. Notamment, les discussions mondaines qui parsement ce genre d'événements. Ce message qu'elle apprecie particulièrement de faire passer de la manière la plus irritante qui soit. Christy retourne d’un tour sur elle-même à sa position initiale. Elle termine son verre d’une traite puis daigne finalement aborder le sujet de la question du pauvre magicien en proie à l’agent Tarentule.

Oh mais j’espère que tu t’es bien amusé, car, moi, j’ai pu me mesurer à beaucoup de tes admiratrices. Toutes des pimbêches ridicules sans aucune étincelle, cette Lily aura été la meilleure. C’est d’une médiocrité, mon cher. Je ne m’attendais pas à grand-chose de toute façon.

Penchant légèrement sa tête vers l’élégant prestidigitateur, son verre vide touche une de ses joue. Capulina affiche un air moqueur avec un sourire exagéré.

Saches le, Ricou chéri, je m’amuse dans n’importe quelle circonstance. Et surtout à cet instant précis. Gnihihihi !

Son rire est soudainement interrompu par un cri et la brisure d’un verre dans la foule. La ricaneuse délie son attention à son fiancée vers la scène au loin. On peut apercevoir en suivant son regard un visage rougeoyant, informe et boursouflé perçant l’attroupement.

La Salope avec son rire insupportable ! C’est elle qui a mis de l’orange dans mon verre. C’est sûr ! Tout le monde sait que j’y suis allergique !

Christy met sa main devant sa bouche pour retenir son fou rire. Après avoir déposé son verre vide, elle plonge son autre bras sous celui d’Alaaric. La blonde en noir ne résiste pourtant pas à la remarque qui va bien.

Tiens, sûrement l’une d’elle. La cinquième? La septième peut-être? Ou une simple admiratrice oubliable? Ce n'est pas le fil le plus fin de la pelote. Hihi ! Bref, allons-y avant qu’elle ne me repère. Je déteste perdre mon temps avec des êtres aussi insipides. Rentrons.

Satisfaite, Capulina traîne ainsi son fiancé pour s’éloigner de l'agitation qu’elle a elle-même provoquée.
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Décidément, essayer de passer un moment normal avec cette femme était simplement impossible. Elle se plaît a créer l'agitation et la zizanie,au final bien loin de ce que l'on attend en règle général d'un agent. Plus encore, elle me provoquait ouvertement dans de veines menace. Un vendeur de chance ? Une nouvelle campagne a financé? Elle ne savait pas faire des additions, il faut croire puisqu'il ne me fallait pas plus d'un instant pour trouver la parade parfaite alors que je prenais la parole après un léger rire:

" Dix millions, rien que ça. La seule chose que tu a réussi a prouvé, c'est ce que tout le monde sait depuis bien longtemps dans ce village. Les dès son pipé, cela fais des années qu'il use de chance afin de se faire réélire chose qui je le crois est illégal. Qu'il tente quelque chose contre mes parents, et je serais ravi de lui montrer qu'il n'a pas la moindre chance contre quelqu'un comme moi. "

Je buvais mon verre, laissant clochette faire son discours, elle qui semblait si sur d'elle. Elle qui prenait plaisir a voir les autres souffrir, elle avait pris plaisir a s'en prendre a des femmes qui avaient eu le malheur de jeter leur dévolu sur moi a un moment ou un autre de ma vie, ou simplement avoir contemplé avec admiration mes tours ou mes prestations. Au final, je pouvais pratiquement voir de la jalousie au travers de cette action futile. Et pourtant au moment ou cela devenait intéressant la voilà pratiquement a prendre la fuite, montrant que les autres gens n'étaient pas dignes d’intérêt, cela même qu'elle avait gratuitement fais rendu malade.

Pourtant je gardais le sourire, et pourtant bien loin de laisser la blonde tirer les ficelles et nous éloigner je gardais son bras sur place. Alors que je prenais a mon tour la parole munie d'un large sourire:


" - Tu crois que je vais te laisser t'en sortir aussi facilement, j'aimerais bien aller monsieur le maire moi aussi... Après tout, parait-il que je vais avoir dix millions de berries a lui verser n'est-ce pas? "


Je lâchais le bras de la blonde, alors que je partais d'un pas décider jusqu'a la fête, ou je comptais bien retrouver celui qui avais l'audace de croire qu'il pouvait me mettre la pression et me faire céder au chantage. Je ne cherchais pas vraiment a savoir si Capulina me suivait ou non, je voyais le visage du maire souriant, et que son léche botte devait être forcément dans les parages. Je tirais celui-ci par le col afin de l'éloigner sous une tonne d'insulte de sa part.

Son toutou ne tardant pas a le suivre je finissais par le lâcher quand nous étions assez éloignées de la foule:


" Alors parait-il que je devrais te payer pour que tu ne fasse pas de mal a d'honnêtes citoyens?... Laisse-moi me présenter a nouveau. Agent Minaro du Cipher Pol numero cinq. Tu est bien sur de vouloirs jouer a ce petit jeu avec moi? Défier un agent du gouvernement, c'est défier le gouvernement directement, quel genre de pouvoir, toi petit maire d'une petite ville crois tu avoir?"


Je le reprenais le maire par le col, mettant son visage proche du mien, d'un regard ferme et plutôt en colère:


" - La famille Minaro est sous ma protection... Parle-leur, simplement, croise leur regard et tes petites combines seront révéler au grand jour. Ca c'est ma promesse d'agent, et voilà ma promesse de fils... "


J'envoyais une grosse clef de bras afin de complétement déboîté l’épaule de celui-ci sous le regard terrifier du vendeur de chance:


" La prochaine fois, ca sera ta nuque, suis-je bien clair? Et ne compte pas sur ton ridicule vendeur de chance pour t'aider car il n'est rien. "

Je lâchais le maire en m’avançant face au vendeur en lui resserrant plutôt brusquement le nœud de cravate en souriant:


" Bon chien... J'avoue que ton petit show de tout a l'heure aurais a pu attirer l'attention, mais n'oublie pas que tu n'est qu'un veinard... Et un ancien pirate m'a ton dis. Il ne me faudrait pas plus d'une seconde pour te faire tomber, alors n'oublie pas ou est ta place."

Je prenais même le luxe de leur tourner le dos sous le regard de tarentule qui se son côté devait être bien contente, alors que je prenais a nouveau la parole:

" Ah oui... Tu me feras le plaisir de payer toi-même ta prochaine campagne, et bien sur notre entrevue n'est jamais arriver... Il n'arrive généralement pas de bonne chose a ceux qui défie le gouvernement, tache de ne pas l'oublier. "

Je regardais la tarentule, alors que je prenais enfin la parole:

" On peut rentrer maintenant si tu veux. "

Je mettais mes mains dans mes poches et commençais a m'avancer. Est-ce que je risquais des problèmes ? Je ne pense pas, il n'aurait jamais les couilles de voir si je bluffais ou non. Mais je serais ravi de lui briser la nuque gratuitement, cela dit. Je cherchais une cigarette que je trouvais dans ma poche avant de l'allumer... J'en avais assez de cette soirée.



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Ayant suivi le magicien visiblement déterminé, l’agent Tarentule a été témoin d’une scène tout du moins croustillante. Si ce n’est le meilleur spectacle qu’elle aurait pu espérer voir de cette mission, la colère d’Alaaric qui se déverse sur un maire de pacotille. Elle doit bien lui concéder que celui-ci réussit à agacer son collègue, là où, malgré tous ses efforts, elle échoue.

La situation a paru aller un peu trop loin, lorsque l’adulescent déclame à haute voix son identité. La jeune femme en noir guette les alentours. Dans la rue, il n’y a personne en visuel. Soupirant de soulagement, elle s'intéresse à nouveau à l’esclandre. Le maire finit à genou en se tenant. La frayeur se lit sur son visage. Son cordial accompagnant s’en est approché d’un geste compatissant et inquiet. Les deux bonhommes ont pris de plein fouet l’arbitraire d’un agent du Cipher Pol.

Après l’impulsivité de son homologue, la jeune femme sourit à ce malheureux duo penchant la tête, les mains dans le dos. Alaaric continue sa marche la cigarette à la bouche. Dire que l’homme capable de montrer les grandes failles du grand magicien n’est autre qu’un petit maire prétentieux d’une île dont tout le monde se fiche. Il y a quelque chose de jubilatoire dans cette découverte. Capulina se met à marcher au côté de l’Agent Minaro, s’étirant de tout le haut de son corps les bras en l’air.

Hum ! Qu’est ce que j’aime mon métier. Hihi !


Les fiancés factices rentrent tous deux au domicile familial, dont les parents les avaient déjà devancés. La vieillesse fatigue plus vite. Capulina investit en première la salle de bain, le temps que le mécheux finisse sa cigarette. Une fois en robe de nuit, elle sort toute fraîche pour s'approprier le bureau. Le temps que son camarade du Cipher se décrasse, la jeune femme étale sa mallette sortant de multiples notes et une feuille afin de composer son rapport.

Alaaric rentre dans sa chambre après s'être rafraîchi. L’agent Tarentule est installée les jambes croisées sur la chaise, un crayon dans sa bouche souriante. Son collègue ferme la porte derrière lui, elle délie ses yeux de son rapport pour le fixer sans bouger la tête.

Voyons, voyons. On en a fait, des choses, tout de même. Hihi ! Pour résumer :

Premier jour. L’interrogatoire de l’agent Minaro laisse planer le doute et les suspicions sur la nature des relations avec son frère. La découverte du contexte familial s’est déroulée sans encombre. Cependant, l'inspection est ralentie par une situation critique dans l’île parfaitement bien gérée par la susnommé l’Agent Tarentule.

Deuxième jour. La chambre d’Edward et le discours des parents ne présentent aucun indice de correspondance, de lien ou d’affinité avec le criminel.

Troisième jour. Intégration au plus proche des populations et activité avec l’agent concerné pour en saisir le profil.

Quatrième jour. Renforcement de la couverture adoptée et interrogation d’un proche de l’Agent concerné pendant l’enfance. Un témoignage corroborant les informations précédemment collectées.

Cinquième jour. Couverture dévoilée aux autorités de Lokail par l’agent Minaro pour une histoire de vexations mutuelles.

Bilan. Edward Minaro n’entretient aucun lien avec sa famille. Son avidité paraît être insatiable, l’ayant poussé dans le crime pour amasser toujours plus. Aucun antécédent familial justifie un tel basculement dans la délinquance. Certainement, un cas psychiatrique à étudier. Les parents sont hors de cause. Le Royaume de la Veine ne porte aucunement l’intérêt du pirate pour le moment, et son influence y est nulle.

Alaaric Minaro est un agent aux talents reconnus, mais une personnalité difficile. Il se veut infaillible et mystérieux pour son rôle, mais il peut perdre son sang froid pour une blessure d’égo. La discrétion n’est absolument pas son style, mais ses talents de combattant sont suffisants. Il n’entretient aucun lien avec son frère jumeau, mais son imprévisibilité alarme sur le résultat que pourrait initier une retrouvaille. L’agent Tarentule le déconseille fortement sans une surveillance accrue.


Ce n'est pas sa meilleure enquête, mais elle a été assez amusante et reposante pour qu'elle en soit satisfaite. Après tout, sa mission n'a pour base qu'une initiative politique. Sur ce point, elle a parfaitement montré que son pôle réalise des enquêtes préventives sur leurs agents - même si cela n'a aucun intérêt. Finissant son résumé à haute voix, Capulina redresse la tête d’un air amusé.

Oh oh ! j’oublie. L’agent Minaro a une attirance particulière envers les blondes joviales, belles, énergiques et souriantes. Hihi ! N’ai-je rien oublié d’autre?
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Je voyais la fée en train d'écrire son rapport. Après avoir pris une bonne douche, me voilà a, souffler, a m'attendre a une autre espièglerie de la part de la belle qui ne tardait pas a me donner raison. A vrai dire, rien d'étonnant, pourtant je décidais de plus ou moins rentrer dans son jeu pour ce qui était peut-être l'un de nos ultimes moments de complicité, je prenais mon air, le plus sourire le plus charmeur avant de prendre la parole:

" Tu oublies mon incroyable talent pour la danse ! "


Gardant l'air moqueur, celle-ci ne tardait pas a surenchérir de pas forcément la plus fine des manières, mais avec une certaine efficacité :


"Nous n'allons pas détailler le nombre excessif de talents que monsieur Alaaric cumule. Dance, chant, musique, magicien, acrobate, duelliste, mentaliste... ouf ! Au final, tout et rien en même temps. Hihi ! L'excès devient vite inintéressant, mon cher."


Tout en commençant a ranger ses affaires, ce qui ne m’empêchait de sourire avant de rire un bon coup et de reprendre non pas sans une pointe d'assurance et d'auto-dérision:

"Tu a oublié le plus important de tous, ma modestie légendaire, mais je comprends que le rapport en serais trop long... Mais que tu me dise que l'excès est inintéressant au vu de ton propre caractère m'étonne"


"Oh, tu me trouves excessive? Tu as sûrement raison, mais... comment dire? A ce jeu, tu m'as plus l'air de tenter d'avoir du répondant qu'une réelle facette de ta personnalité. Rien contre toi, néanmoins, cela me gène de te voir maîtriser aussi mal ce domaine. Hihi ! Prend cela comme un conseil de collègue de travail."


Reprenait-elle tout en se levant avant de rejoindre pour la dernière fois mon lit, car qu'elle l'oublie ou non, c'était bien mon lit que j'avais accepté de lui céder pour je ne sais quel raison. En observant cette espèce de lit de fortune qu'elle avait fait la première nuit. Mais où en étions nous? Ha oui! C'est donc de cette façon que je reprenais:

"Sauf qu'a la différence de toi je ne cherche pas l'excès par plaisir. "

J'osais les épaules avant de m'installer sur ce lit de fortune, car a vrai dire j'en avais plus qu'assez de dormir sur le toit, et qu'elle ne pouvait pas s’empêcher de reprendre :

"Hum, hum. Et donc?"


De la curiosité? Cela était peut-être étonnant, mais je ne me faisais pas vraiment prier avant de satisfaire son interrogation avec satisfaction en baillant:

"Alors je me fiche que ma façon de faire te gène"


Un sourire bien prononcé, je ne cachais pas ma fierté, mais qu'elle se voyais a moitié vexé, la voilà donc a bougonner comme une enfant :

"Je l'attendais celle-ci, on est bien avancé. On pourrait résumer ta petite personne, ainsi. Hihi ! Va. Fais donc de beaux rêves, c'est ta dernière nuit chez Papa Maman."


"Toi aussi profite de ta dernière nuit en tant que fiancée petite fée clochette"


C'est nos derniers mots, avant qu'elle se tourne pour s'endormir alors que de mon côté le sommeil tardais un peu plus a venir. Avec patience, j'étais allongé. Sans un bruit, je finissais par me rendre a la fenêtre. A regarder pour la dernière fois ses lumières. D'un certain sens, ça allait me faire bizarre de partir d'ici. Je ne savais pas quand je reviendrais, est surtout qu'est-ce qui aura changé la prochaine fois que je serais la. Est-ce que j'aurais arrêté Edward? Est-ce qu'il m'aura vaincu?...

Plus encore, est-ce que je serais capable de tuer mon meilleur ami? .. Pour l'heure, je prenais la décision d'aller me coucher. Je fermer les yeux et me laisser partir dans le monde des rêves... Un monde où tu serais différent, un monde ou je ne serais peut-être pas devenu Cipher Pol, un monde ou Edward ne serais pas devenu pirate. Un monde ou nous aurions emprunté un autre chemin, peut-être plus modeste, ou j'aurais abandonné mes rêves de lumière, ou mon frère ne rêverais pas d'une vie de pouvoir. Mais pourtant, comme chacun des rêves, il s'estompe lorsqu'on ouvre les yeux.

Le petit matin était venu, est l'heure de rentrer aussi. Je passais un dernier moment a boire le café avec mes parents, et que ma pseudo-fiancé ne jouais plus vraiment le jeu en restant discrète. Elle quittait la maison avant moi, alors que je faisais une dernière entrevue avec mes parents. Ma mère me prenait dans ses bras, alors et qu'elle prenais la parole:


" A bientôt mon fils. "

Même mon père prenait venait me faire une accolade, et alors que je m'éloignais, ma mère reprenait avec le sourire:

" - Au fais! C'était pas mal jouer, j'ai failli y croire a ton histoire de fiançailles! "

Je me retournais assez étonner, alors que mon père reprenait en riant, soutenu par le sourire de ma mère:

" Ne nous la fais pas fils... Deux fiancée qui refuse de s'embrasser pendant une semaine, toi qui dors sur le toit et un lit de fortune en bas de ton lit? Tu nous a pris pour qui? "

J'explosais de rire, avant de prendre la décision de laisser tomber. Berner mes parents n'était pas si facile que ça il faut croire, vingt ans a m’élever, je suppose que ça change des hommes et des femmes. De mon côté, je décidais de garder cette dernière découverte pour moi, sachant que tarentule n'était déjà plus dans la zone, je n'avais aucune raison de mettre la mission en péril. Je décidais de prendre monté sur le bateau sans plus de palabre inutile, je me rendais sur le pont avant de jeter cette alliance ridicule par-dessus bord. Une chose était maintenant sur, ce n'était pas pour demain que j'allais me fiancer pour de vrai.
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