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La dernière visite du Grand Macigien

Dans l’espace de travail collectif destiné au pôle numéro 4, l’Agent Tarentule travaille sur des dossiers liés de ses futures affiliations possibles. Depuis le désastre de Marineford, de nombreux services sont en stress et la dangerosité l’Empereur Red n’en est que plus palpable. Un temps idéal pour proposer des opportunités que les supérieurs accepteraient sans broncher, ne serait-ce que pour atténuer la honte par de nouvelles réussites. Tant qu’elle est en attente de nouvelles missions, elle s’applique à cette tâche. Une tasse de thé vide sur un coin de bureau, quelques dossiers s’accumulent. Les Usuriers, Métamorphose, Myriapolis, les Allods, Rokade, tous les libres pirates comme ils se nomment deviennent un centre d'intérêt plus grand suite aux événements récents. Marmonnant toute seule dans ses réflexions, un de ses collègues dans le bureau voisin soupire d’exaspération en triant des papiers en silence. Son voisin n’est autre que l’Agent Falk. Il est rare qu’ils se croisent ou qu’ils ne communiquent étant tous deux diamétralement opposés. Leur seul point commun est leur haine des coordinateurs, des bureaucrates arrogants qui ne connaissent rien aux réalités du terrain pour la grande majorité. Cela constitue donc l’un des rares moments où ces deux là doivent se côtoyer pendant un moment prolongé. Évidemment, le courant passe mal. Capulina l’ignore royalement. Perdant patience, cet homologue se décide à faire la remarque.

Si vous pensez aussi bruyamment, allez donc dans les bureaux du CP6. Vous dérangerez moins de monde.
-Agent Falk. Mon cher. Le balais qui s’est logé dans votre postérieur vous démange? Hihi !
-Vos gamineries ne m’atteindront pas. Vous ne faites que me confirmer la réputation qui vous poursuit.
-Ma réputation? Oh, qu’est ce que l’on dit sur moi? Eclairez moi donc de vos lumières, monsieur l’agent Parfait.
-Une folle qui n’a jamais grandit.
-Si ce n’est que cela.
-Capricieuse et jalouse.
-Jalouse? Encore des calomnies d’Alcéa.
-Qui collectionne les hommes pour les torturer ensuite jusqu’à la mort.
-Le pompon. Bien que cela m'enchante d'être affilié à une veuve noire, je ne collectionne pas les hommes.
-Je suis plutôt d’accord. Je ne vois pas ce qu’il peut y avoir de charmant chez vous.
-Qu’en savez vous, mon cher? Il est certain qu’avec vos traits fins et votre petite taille vous devez vous sentir bien plus désiré parmi la gente masculine qu’auprès de ses dames.
-Qu’est ce que vous insinuez?


Les deux agents se lèvent. Le ton monte. Ils se font face, la tension dans l’air. D’un mouvement de main, Capulina fait voler les pointes de ses cheveux avant de croiser les bras. Le regard hautain, elle sourit avec beaucoup de dédain l’homme habillé en blanc.

J’insinue que vous gardez ce balais visé à votre derrière car il vous est agréable sous toutes ses contours. Hihihi !
-Votre esprit est donc aussi sale que votre bureau. Vous me répugnez.
-Ce sont les toiles d’araignée qui vous est insupportable à la vue. Je travaillerais à vous en partager dès que possible.
-Touchez ne serait-ce qu’une seconde mon bureau et je vous extermine.
-Oh oh ! Je ne tiens qu’à voir l'étendue de votre incomp…
-Arum !


Un homme de taille importante et à la carrure imposante intervient dans cette dispute. L’Agent Tarentule n’a pas fait attention à sa présence tellement  son collègue l’exaspèrer. Une grossière erreur qu’elle regrette instantanément. Les deux agents s’inclinent légèrement en silence devant, Capulina par une révérence lègère, Falk par un mouvement du torse vers l’avant.

Nos excuses, monsieur le Directeur.

Ce n’est autre que le directeur du CP4, Korn Davys. Il est rare mais pas exceptionnel qu’on le croise dans l’espace collectif des agents. D'habitude pris dans son travail, il quitte peu son bureau. Il reste pour autant humain et ne rechigne pas à se rapprocher de ses subordonnés si l’occasion lui permet. Grondant cordialement les agitateurs, il n’hausse pas la voix.

Eh bien, si vous vous ennuyez, venez me demander du travail au lieu de vous crêper le chignon comme ça. Agent Falk, allez donc prendre l’air quelques minutes, je vous sens tendu. Je dois m'entretenir avec Madame Dubal.

L’homme en uniforme blanc s’execute instantannément, bien content de ne pas etre celui convoqué chez le directeur. L’agent Tarentule pense qu’elle recevra son lot de sermons et peut-être même une sanction. Elle arrivait à ne pas se faire prendre en situation de conflits jusqu’à maintenant. Le femme en noir suit donc son directeur la mine inquiète. Tripotant ses gants, elle contient sa peur des remontrances. Sur son passage, les témoins commencent à jaser. Cette situation semble ravir plus qu’interroger. Une fois à l'intérieur du bureau du Directeur Davys, celui-ci s'installe et commence un tout autre sujet.

Agent Tarentule. Vous souvenez-vous de l’une de vos missions lorsque vous étiez encore affilié au CP5 au sujet de l’Agent Minaro?

D'abord stupéfaite de cette question, le jeune fille reprend un sourire amusé.

Le magicien prétentieux? Il est difficile d’oublier ce genre d'énergumène. Hihi !
-Tant mieux, car j’ai été approché par le CP9 à propos de cet homme.
-Hum. Il est vrai qu’il a rejoint ce pôle de prestige. Mais qu’a-t-il à voir avec notre service spécialisé dans les affaires de la Marine? Me dites pas qu’il a assassiné un officier car il n’a pas aimé l’un de ses tours de magie?
-Rien de tout ça. Il est libéré de ses fonctions.
-Oh. Etonnant.
-Il m’a été demandé de te confier la charge de gérer son départ. Monsieur Alaaric Minaro doit venir sous peu pour remettre l'insigne et récupérer des affaires. N’étant plus sous obligation, il doit être surveillé selon la procédure. Par précaution, il a été préférable pour les administrateurs du CP9 de vous sélectionner car vous avez enquêté sur lui par le passé.


En effet, mais l’Agent Tarentule n’aurait jamais pensé être mobilisé pour cela. Ce n’est pas l’ambitieuse mission qu’elle attend mais sa curiosité envers ce départ soudain de ce prestidigitateur est suffisante pour qu’elle ne s’en plaigne pas. Korn remarque qu’il n’y a aucune objection et enchaîne en se replongeant sur les piles de dossier croulant sur son bureau.

Avez-vous des questions avant de rejoindre la sécurité de l’entrée principale pour l'accueillir?
-Une seule. Pourquoi vous êtes-vous déplacé pour si peu?
-Car le Directeur Von Bottenberg m’a contacté directement. Il veut sûrement éviter que la nouvelle de la démission d’un chef d’équipe ne fasse trop de bruit. L’élite du Cipher Pol prend déjà des coups avec le poids des anciennes trahisons. Une démission achèverait un statut déjà vacillant, mais ce ne sont que des affaires de concurrence entre les départements. Je préfère me contenter d’entretenir une courtoisie en ces temps de plus en plus difficiles. Faites en de même, je vous prie.
-Entendu, monsieur le Directeur.


Sur une dernière révérence, la blonde a bien saisi le point de vue de Korn Davys. Cherchant ses bonnes grâces, elle n’utilisera pas cette information pour saquer un autre pôle. Capulina quitte le bureau et traverse tous les bureaux de son service pour rejoindre l’entrée principale. Une entrée bien gardée pour ne faire circuler que les agents ou personnes associées au Cipher Pol. La circulation est modérée à cette heure. Elle patiente dans ce hall avec un peu de tricot, jetant un œil sur les allés-et-venus.


Dernière édition par Agent Tarentule le Mer 27 Sep 2023 - 0:20, édité 3 fois
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Alors que je pensais en avoir fini avec tout ça, j'avais reçu un courrier qui me disait de récupérer mes affaires et de laisser mon insigne, bien entendu sous le regard attentif d'un membre du Cipher Pol quatre... Décidément, j'aurais eu affaire a eu un certain nombre de fois... Des enquêtes pour prouver ma loyauté, des rapports a faire, et surtout de fausse fiançailles désastreuses avec l'agent tarentule, Capulina Dubal qui avait passé une semaine entière dans ma famille. Son tempérament narquois, ses moqueries a répétitions... Et plus encore, elle m'avait chassé de mon propre lit, autant dire que mon dos se souviens encore de cette semaine a essentiellement dormir sur le toit afin que mes parents se voient pas la supercherie... Autant dire que mes parents n'avaient pas été naïfs et avaient rapidement compris la mascarade, mais avaient décidé de me faire confiance en ne disant rien.

Cette semaine avait été riche en émotion... J'avais enfin eu une vraie discutions avec mon père, retrouver un peu de cette complicité qui me liait a ma mère... Et plus encore, ils m'avaient aidé a accepter le fais que je n'étais pas responsable des choix douteux de mon frère et que je devais arrêter de me blâmer. Edward avait pris ses propres décisions et avait choisi sa voie... J'avais entendu dire qu'il était devenu corsaire, un fait étonnant, mais il n'était plus une cible a abattre, du moins plus par la marine.

Durant cette mission, j'avais du faire la sérénade et protéger mon honneur de fiancé fictif, plus encore... Protéger l'honneur de cette femme qui prenait un malin plaisir a me rendre tout simplement fou. Était-ce un fond de jalousie ? Certainement pas ! De mon côté, j'étais brun, tatouer, les yeux rouges et j'étais plutôt sociable, alors qu'elle était blonde, les yeux bleus et simplement antipathiques, nous n'avons rien au commun, nous étions ce qui peut le plus se rapprocher d'un parfait opposé. Elle avait même usé de ma gentillesse pour me faire dépensé, un mois, de salaire!

J'étais dans les locaux, a me balade tranquillement... Ce n'étais pas bonder de monde, j'avançais les mains dans les poches, ne faisait pas vraiment attention, toujours pensif... Enfin bon, au moins je ne recroiserais certainement pas ce démon blond, j'étais bientôt arrivé dans le hall ou m'attendait sans doute un agent de malheur qui prendrait un plaisir a faire du zèle.

NON MAIS C'EST UNE BLAGUE ?!

NON PAS ELLE !

Je roulais les yeux, gardant l'air calme malgré ma détresse... J'avais appris a faire pokerface, mais je le savais maintenant, y'en a un la haut qui me déteste... Ou alors... C'était encore un coup d'Alfred.

Alors que pendant ce temps, dans son bureau, on pouvait voir le directeur du Cipher Pol regarder sa demande avec un étrange rire et un sourire diabolique, de mon côté, je prenais alors la parole en regardant la couturière:


" Et bien... Comment vas-tu Christy? Je suppose que ca ne pouvais être que toi qui s'occuperais de cette mission. "

Je souriais un instant nerveusement, je sentais que cette journée allait encore être mémorable, comment pouvait-elle en être autrement lorsqu'on a affaire au genre de femme qu'était la tarentule ?  
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L’ancien agent arrive enfin sur les lieux. Tarentule range ses affaires de tricots dans sa malette noir. Son style d’adolescent perturbé n’a pas changé en ces deux années dont date leur première rencontre. Toujours le même, rien de mieux, rien de pire. Nonchalance outrancière, démarche prétentieuse, style rocambolesque, les souvenirs de Tarentule dépeignent le même homme en face d’elle. Cet homme qui décide soudain de raccrocher, les suspicions naturelles d’une espionne de profession refont surface. Quoiqu’il en soit, elle est assez satisfaite que ce saltimbanque ne soit plus dans un poste supérieur au sein. Elle n’a jamais bien pris cette nouvelle, alors qu’elle trime depuis une décennie pour ne serait-ce qu’une promotion. La blonde compte bien profiter de cette inversion des rapports. Le respect des chefs d’équipe en moins, ce n’est plus qu’un civil comme un autre. Souriante, elle ne lui rend même pas les salutations.

Mon visage vous rend nostalgique? Hihi. Ce sera Agent Tarentule à partir d’aujourd’hui. Vous avez quitté nos rangs, monsieur Minaro. Toutes informations sur vos missions passées et sur le Cipher Pol doivent rester à votre discrétion, si vous ne voulez pas de problèmes. N'espérez plus être traitée d’égale à égale avec les membres de notre institution.

D’un geste, elle prévient sans un mot la sécurité de l’entrée de venir. Le temps qu’un duo de sbires du Cipher Pol rapplique, l’agent Tarentule continue ses remarques désobligeantes et narquoises.

Il faut croire que vous avez préféré jouer à la baguette que servir l’Ordre et la Sécurité dans ce monde. J’ai toujours su que vous aviez un sens des priorités hors du commun, mais j’avoue être épatée. Vous avez dépassé toutes mes attentes, pour une fois. Hihihi !

Les sbires rappliquent attendant les indications de Capulina qui daigne leur livre qu’un aimable sourire. Depuis ces deux années, elle semble moins hautaine envers le bas de l'échelle hiérarchique. Est-ce son entrée au CP4? Sa longue infiltration chez les Corsaires? Ou l’épreuve de Marineford? Peut-être que les trois à la fois l’ont assagi. Mais en ce qui concerne Alaaric, le naturel semble revenir au galop.

Ne perdons pas plus de temps à discutailler. Je sais à quel point vous pouvez être chronophage. Après votre fouille, j’ouvrirai la marche jusqu’à votre bureau. On ne sait jamais que vous perdez le chemin vers la section CP9. Après tout, je ne connais pas les intentions surement très louables de votre départ. N’est pas monsieur le frère du nouveau Grand Corsaire?

L’espionne s’adresse ensuite à la sécurité avec un ton amusé et enthousiaste.

Je vous prie. Allez-y, messieurs. Fouillez le de fond en comble. Il est maître dans l’art de la dissimulation, ne loupez aucun recoin. Gnihihihi !"

Les deux sbires commencent à enfiler des gants en latex. Leur regard déterminé, ils semblent prêts à réaliser une fouille bien trop intimiste pour la réaliser sur place.

“Monsieur. Veuillez nous suivre dans cette pièce pour une fouille complète.”

Le sbire indique une porte bien lugubre derrière le comptoir des agents d'accueil. La main de la bouche, le regard malicieux, la jeune femme sait de quoi il en retourne et n’attend qu’une chose : la tête d’Alaaric au sortir de cette expérience humiliante.
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Comme je pouvais l'attendre d'une telle femme, Capulina ne perdit pas une seconde pour jubiler, et surtout profiter qu'elle n'était plus soumise a mon autorité. Les fais sont la, je n'étais plus chef d'équipe, elle ne me devait plus le respect du a mon rang, plus que ça, elle était représentante du gouvernement mondial et donc de l'ordre établi. A la fois mesquine et provocatrice, je me contentais de répondre d'un sourire. Pas un mot, pas un soupire, mais un simple regard. Un regard qui trahissait la confiance en soit, et surtout la supériorité. Elle pouvait dire que je n'étais plus au-dessus qu'un simple agent en formation, pourtant, je le sais... Personne ne pouvait nier mon statut, et surtout oublier que j'avais accompli ce que très peu de personne avait accompli avant moi.

Un an... C'est le temps exact que j'avais mis pour sortir du rang, et devenir chef d'équipe du Cipher Pol neuf. Elle pouvait me regarder avec son air supérieur, elle ne pouvait nier que je n'étais pas du calibre de n'importe quel des sous-fifres qu'elle pouvait avoir sous les yeux. De l'arrogance? Non, du réalisme, alors que je prenais enfin la parole, lorsque je commençais a sentir de l'agacement sur son visage, le tout, muni d'un sourire dont seul moi avait le secret:


" - Moi aussi je suis ravi de te revoir Christy. "

Je regardais les agents qu'elle avait invité a nous rejoindre, alors que malgré leur regard, je pouvais sentir une point d'intimidation lorsque je soutenais complétement leur regard tout en prenant la parole :

" Vous allez me fouiller ? Qu'espèrez vous trouvez?... Des armes ? Je suis formé au combat au corps-à-corps comme n'importe quel agent du Cipher Pol, a la différence prêt que si vous avez lu mon dossier, vous savez que j'ai mangé le fruit du fils, et que mes seules cordes vocales pourrait vous forcer a mettre fin a vos jours pour le peu que je décide de vous en donner l'ordre... Je vous conseille de passer ce passage gênant, je n'ai pas d'arme sur moi... Je suis une arme. "

Mon regard noirs montrer une pression, une intimidation qui faisait simplement reculer d'un pas les agents que ma chère fiancée avait fais venir, alors qu'enfin je prenais un doux sourire et un regard des plus amical:

" - De plus, j'étais de la maison il y a pas si longtemps, alors on peut-être allez a essentielle? Christy est une amie de longue date, alors vous pouvez nous laisser seuls? Merci beaucoup. "

Les deux se regarder dans le blanc de l'œil un instant, hésitant.. Pourtant, a bien y réfléchir, ils devaient bien comprendre que j'avais raison, une fouille n'apporterais rien, hormis me sortir une camisole, une paire de menottes en granit marin, et une corde pour m'empêcher de parler il était impossible pour eux de s'assurer que je ne sois plus un danger si je prenais la décision de péter un fusible... heureusement, je n'en avais pas vraiment envie.

Les deux hommes faisait demi-tour, alors que je prenais la parole:


" - Je te propose d'aller directement au but? Après tout, tu sais a quel point je peut être chronophage. "


Je faisais un léger sourire suivi d'un mouvement de main, indiquant a la blonde qu'elle pouvait ouvrir la marche. Après tout, elle comme moi avions sûrement hâte que cette entrevue se termine, alors autant faire au mieux pour en terminer au plus vite avec cette comédie, elle était celle qui avait écrit un rapport pour dire que j'étais intégré, alors elle savait qu'elle n'avait pas de raison de se méfier de moi... Et peut après que la marche commence, je posais enfin la question qui me brûlait les lèvres depuis un moment maintenant:

" Je n'ai jamais compris... Tu me détestais, et même maintenant, j'avoue j'étais surpris de lire le dossier que tu avais fait pour moi. Je peux savoir ce qui t'a forcé a ne pas me saquer quand tu en a eu l'occasion?... "

C'est vrai que je n'avais jamais compris, elle avait eu l'occasion de détruire ma carrière sur un plateau d'argent, et elle ne l'a pas fait... Pourtant, elle était bien placer pour savoir que je n'ai jamais fait partie des agents les plus formatés par le gouvernement. Peut-être était-ce l'occasion pour moi d'en savoir un peu plus sur sa gentillesse de cette fois-là.
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Capulina ne daigne aucune réponse pendant un instant. Se mettant au travers de la route d'Alaaric. Il semble qu'une forte émotion monte en elle.

Cesse de faire l’enfant !

La voix de l’agent Tarentule retentit dans tout le hall. Le ton imprégné de colère et d’agacement, le magicien a fait l'erreur de dépasser une limite que sa condition délicate ne permet pas : menacer des sbires du Cipher Pol. Il se croit encore au dessus des lois et n’a pas bien saisi sa nouvelle place. Néanmoins, le pire pour Capulina est la réaction de la sécurité du siège, elle-même. Céder à la pression d’un ancien agent aussi facilement ! Les bureaux vont devenir une vraie passoire avec une telle lâcheté doublé d’incompétence. C’est justement les personnes menaçantes dont il faut se méfier ! Qui a engagé ces inconscients ?! Frappant du pied, les bras croisés, la jeune femme interpelle les sbires affichant une sourire qui leur veulent tout sauf du bien.

Et vous ! Qu’est ce qui vous prend d'écouter les injonctions d’un civil? N’avez vous donc aucune fierté ?! Jamais vu des loques pareils. Aussi décevant qu'affligeant. Faîtes votre travail, ou je m’occuperai personnellement du raccourcissement de votre carrière.


Les sbires honteux reviennent, sans tarder, sur leurs pas surpris par un tel coup de colère. De son Rope Action, la blonde agite des fils autour d’elle. Ce qui ne manquent pas d'intimider les deux compères. Les sifflements des fils au vent montrent la détermination de l’espionne à ne pas laisser cet agent déchu dicter sa loi. La procédure, c’est la procédure. Y transiger sera retenu contre elle. Ce débile ne réfléchit pas aux conséquences. Il est temps de lui montrer le réel. Soupirante, elle passe sa main sur son visage, l'expression désabusée.

Alaaric, mon cher Alaaric. N’as tu donc rien appris? Tu n’es plus en position de menacer des agents du Cipher Pol. Tu n’es plus rien. Rien qu’un civil qui en sait trop. Tant que tu ne l’auras pas compris, ton contrat avec notre organisation ne peut être tenu. Alors tu as le choix. Soit tu te plis à la procédure, soit nous faisons sonner l’alerte.

A nouveau les bras croisés, elle incline légèrement sa tête sur le côté avec un sourire agacé.

Dernier avertissement.
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Contrairement a ce que j'espérais, la blonde ne comptais pas passer a autre chose si facilement. Elle tenait a sa fouille, bien qu'aille n'ai aucun sens, hormis celle de flatté son égo. Décidément, cette femme avait le don pour me fatiguer... Avec autorité, elle rappelait ses larbins, qui cette fois bien que pris entre deux feux prenait forcément le parti de suivre les directives de leur supérieur.

De mon côté, je n'étais qu'a moitié impressionner lorsque je voyais a l’œuvre le rope action de la tarentule... A vrai dire, cela n'était pas la première fois que j'avais affaire a cette singulière capacité, de mon côté, je me demandais toujours ou est-ce qu'ils rangeaient un tel métrage de corde, mais je suppose que c'était un autre débat. De par son attitude, Christy se montrait agacée, et cela nous mettais donc sur un pied d'égalité... Et bien soit, elle voulait me voir déshabiller ? Soit.

Je jetais mon veston par terre, alors que je déboutonner ma chemise et l'enlever, faisait la même chose avec mon pantalon, mes chaussures et tout autre vêtement autre que mon caleçon, sur mon corps, on pouvait voir de nombreux tatouages qui parcourais mon corps, mes jambes... Mais aussi de nombreuses cicatrices, marque de brûlure, marque de balle... La classique pour un homme qui avait vu ses forces décupler au prix de combat ou sa vie était en jeu. J'étais quand même fier de mon corps plutôt bien découpé, et c'étais donc cette façon que je lançais un sourire a la démone blonde:


" Ca y est? Ta vue est satisfaite ? Je suppose que tout ce temps sans voir mon corps était trop long pour toi tu n'aura pas pu attendre qu'on soit en privé. "

Oui, je restais fidèle a moi-même, provocateur, arrogant... La tarentule connaissait la plus grande faiblesse, mon orgueil, et elle essayer de retourner ça contre moi. Je patientais de longues minutes avant de commencer a rhabiller, et de reprendre la parole:


" - On peut se mettre aux choses sérieuses ou tu en veux plus? Toi qui avais fait ta timide pour un simple contact de lèvres qui aurait pu faire foirer une mission, je ne te pensais pas aussi entreprenante. "

Que la tarentule ne s'y trompe pas, je n'avais aucunement l'intention d'aller plus loin malgré mes paroles. Une simple parole et nous passions a autre chose, elle m'avait quand même vu en sous-vêtement alors je suppose qu'elle ne pouvait être que ravi de son entrevue qui comme je pouvais m'y attendre en la connaissance, ne pouvait tourner a rien d'autre qu'au fiasco le plus total.
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Écarquillant les yeux, l’agent Tarentule autant que les sbires de l’entrée n’en reviennent pas de l’audace de cet ancien homologue. Il ne faut jamais sous-estimer les rejetons du Cipher Pol. Dans cette seconde de stupéfaction, Capulina brise le silence en pouffant.

Hi…Hihi…Hihihihi ! Tu te surpasses, mon cher ! Tu brise la frontière entre le clown et le magicien. Gnihihihi !

Se pliant en deux, la blonde renforce l’attention autour d’eux. Elle met quelque temps avant d’enfin se calmer. Cette rigolade a complètement balayé sa colère précédente. Hautaine, elle se redresse pour regarder, avec un léger dégoût, de haut en bas le corps meurtris et tatoué d’Alaaric. Capulina est bien contente que son corps ne soit pas marqué ainsi et elle fait tout pour que sa peau reste pure. Tournant le regard vers la sécurité, l’agent Tarentule semble satisfaite de ce dénouement.

Pfiou. Bien, voyons si le petit Ricou assumera son geste jusqu’au bout. Sécurité. Embarquez donc ses vêtements pour une plus ample analyse. Nous en profiterons pour débarrasser votre bureau.
-Vous êtes sûr?
-Qui vous a permis de discuter les injonctions d’un agent? Le monde à l’envers. Peur d’un civil mais réticent à mes ordres. Ressaisissez vous rapidement, sinon vous ne ferez vraiment pas long feu.

Les sbires s'exécutent embarquant les vêtements d’Alaaric, le laissant en caleçon au milieu du hall d’entrée. Des regards interrogateurs commencent à fixer l’homme dénudé. D’un geste de la main, Capulina l’incite à la suivre.

Bien, j’ouvre la marche. Quelle était votre question déjà? Oh, votre carrière au creux de ma main. Il se trouve que je ne suis pas du genre à briser les carrières qui ne représentent aucune menace pour moi… et notre organisation. J’ai décelé bien vite que votre philosophie était incompatible avec notre institution. Autant laisser le Cipher Pol vous utiliser vos talents jusqu'à ce que ce ne soit plus possible. Et cela n’a pas été une erreur de toute évidence. J’aurais parié sur un peu plus de deux années avant votre départ, tout de même. Hihi !
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Alors que je voyais avec amusement le regard de la tarentule surprise, je devais bien avouer que ce seul visage valait son pesant d'or et que je n'aurais raté ça pour rien au monde. En l'être l'auteur était pour moi un honneur encore plus grand que d'avoir arrêté le pirate Barbe noir en personne, pourtant rapidement elle se mis a rire sous mon sourire amusé, mais comme une morte de faim qui venait d'avaler son premier repas, elle en voulait encore, allant jusqu’à faire embarquer mes vêtements sous un faux prétexte.

Qu'importe, elle oubliait que je possédais le fruit du fils, me faire de nouveau vêtement relever de l'enfantins, cela dit, je trouvais bien plus amusant de rester dans cette tenue qui faisait rougir la gente féminine que vous croiserions.

A la suite de ça, la démone ouvrait la marche n'hésitant pas a survendre son histoire... Ma carrière dans le creux de sa main? Et puis quoi encore ? Elle n'avait été qu'un instrument qui avait permis de me blanchir, son rapport aurait pu être un frein, mais j'avais peine a croire qu'une agente de troisième catégorie qui avait elle même des tendances assez discutable aurait, elle put mettre fin a ma carrière. Qu'elle l'accepte ou non, en deux ans de temps, j'avais accompli plus de chose que la plupart des autres agents dans leurs carrière entière, je rigolais légèrement avec une certaine ironie non dissimulée.

Je n'étais pas une menace pour elle ? Jusqu''a preuve du contraire, nous n'étions pas dans une compétition, et si jamais nous l'étions, elle n'aurait pas eu la moindre chance. Qu'importe, je me contentais de sourire en reprenant :

" Et bien... Quelle magnanimité de votre part chère agente, je tiens a vous remercier pour cela, car dieu seul sais a quel point je n'aurais rien accompli sans votre bon vouloir. "

Un peu d'ironie, saupoudrer de provocation, un cocktail qu'elle aurait bien aisément elle-même concocté... Son arrogance et son côté insupportable ne m'avaient pas manqué, mais je décidais quand même de jouer le naïf et de faire mon curieux :

" - mais je suis quand même curieux de savoir de quelle philosophie tu parles? De celle ou on devrais croire être du bon ou du mauvais côté de la loi? A mon sens, je me suis contenté de croire, ou d'espérer prendre les décisions que je pensais juste, n'est-ce pas la mission du gouvernement mondial ? Ou tu voudrais dire devant moi et dans ces murs que le gouvernement est censé être égotiste et ne se protéger que lui-même?"


Je soupirais quand même un instant, avant de reprendre :


" - Quoi que... Ne réponds pas... Je ne suis maintenant plus qu'un civil comme tu aimes a me le rappeler. Toutes ses histoires ne me concernent plus, qu'on en finisse que l'on puisse tous les deux retrouver notre tranquillité. "

Que le gouvernement soit gentil, méchant, d'un gris ou plus éclatant que la lumière elle même n"était plus mon problème, je me contenterais de suivre mon chemin et je ne pouvais souhaiter a Tarentule que d'en faire de même, qu'importe mes états de services, j'avais été un mauvais agent car je croyais tenter de rendre ce monde un peu moins pourri, sale fou que j'étais, c'est vrai que si on écoute un révolutionnaire, elle avait sans doute raison.

Nous arrivions enfin a mon ancien bureau, je n'avais plus qu'a récupérer mes affaires, prenant une dernière fois la parole :

" Tu dira a tes caniches que mon insigne se trouve dans mon veston, ils peuvent le récupérer. "
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L’agent Tarentule ne parvient pas à comprendre où le magicien voulait en venir avec son petit discours. Il ne fait que rassurer l’espionne sur son analyse. La justice n’a jamais été une véritable question pour elle. Seul l’Ordre et l’efficacité est primordiale pour le Cipher pol. Le bien, le mal ou le moyen ne sont rien que des curseurs pour composer des récits ou se faire bonne conscience. Capulina n’a jamais eu besoin de cela tant qu’elle s’amuse.  Elle lui offre donc une réponse malgré son indifférence.

Qu’essayez-vous de prouver, Monsieur Minaro? Vos mots montrent avec évidence votre incompatibilité avec notre organisation. Le sens de la Justice n’a jamais été notre priorité. Et ces questions sont si ennuyeuses.

Arrivé dans son bureau, elle laisse donc l’ancien agent y entrer. Elle a bien quelques questionnements en attente mais la blonde préfère attendre qu’il ait les mains prises avant de vérifier si toutes les clauses de son départ sont bien intégrées.  Posté sur le seuil, l’agent Tarentule reste droite en continuant ses consignes.

Il ne reste donc plus qu’à réunir vos affaires. Ce bureau sera sûrement assigné à quelqu’un d’autre. Tout ce que vous y laisserez sera per…!

Une pointe en métal file soudainement dans l’air. L’Agent Tarentule parvient à la bloquer avec sa mallette noir avant qu’elle ne pénetre la pièce. Capulina n’était pas la cible de cette attaque. L’auteur ne tarde pas à se montrer. Une femme aux allures de geisha cachant la moitiè de son visage s’approche lentement.

Le déserteur a aussi abandonné son honneur pour défiler ainsi dans les couloirs.
-N’avez vous donc aucune tenue pour dégainer dans nos locaux?
-De quoi parlez-vous? J’ai simplement égaré une de mes baguettes dans mon futur bureau.
-Oh oh ! Vous pensez vous en tirer avec une telle excuse. Ce civil est à ma charge. Veuillez revenir lorsque ce bureau sera vidé de ses affaires de votre prédécesseur.
-Pff. Un lâche ne mérite pas une chienne de garde aussi dévouée.
-Je vous demande pardon?
-Vous n’allez quand-même pas défendre un assassin qui n'en a pas l’étoffe.
-Ce n’est pas mon intention. Je n’apprécie pas vos manières. Il semble, pourtant, que son départ vous est très profitable, Agent… qui êtes vous déjà? Cela n’a aucune importance. Une geisha oubliable devait être reconnaissante. Hihi !
-Dites-moi, êtes-vous attaché à la vie ?
-Savez-vous ce qu’encourt un meurtre effectué en ces murs?
-Oh, ne vous inquiétez pas, je sais être patiente. Quant à votre protégé, dites lui qu’il devrait éviter de me rencontrer à l’avenir. Un accident comme celui-ci est si vite arrivé.


Cette tentative d’intimidation lui apparaît tellement grotesque que l’agent Tarentule en soupire sans y répondre. Après de dix années à se confronter à l’hostilité de tous types d’homologues, la jeune femme en connait bien trop bien la chanson. Elle tend la pointe plantée dans sa mallette. La geisha reprend avec une vitesse remarquable son arme… ou son bijou. La perturbatrice s’éloigne tout aussi doucement sans un regard. Capulina contemple le trou laissé dans son outil quotidien. Depuis combien de temps l’a t’il accompagné celui-ci?

Hum. Je comptais en changer de toute façon.

Chassant ses pensées nostalgiques, l’espionne se tourne vers Alaaric avec un nouveau sourire taquin.

Il faut croire que vous n’êtes plus vraiment la bienvenue parmi vos collègues. Ne vous souciez-vous jamais de votre réputation ?


Dernière édition par Agent Tarentule le Ven 6 Oct 2023 - 22:05, édité 1 fois
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La démone répondait assez simplement, a ses yeux, la justice n'était pas une fin en soit pour le Cipher Pol, mes manières l'ennuyer, alors qu'a mon sens, c'était le fond du problème du Cipher Pol. Combien d'agent ont fini par trahir le gouvernement a cause justement de cette réflexion ? La justice devrait être la priorité, mais maintenant qu'importe, cela n'était plus vraiment mon problème. La tarentule n'aurait que faire de mes réponses, et a vrai dire son point de vue ne m'étais pas nécessaire.

A peine arriver dans mon bureau, voilà qu'une femme venait faire sa voyeuse, profitant certainement de mon physique sous un faux prétexte. Je ne pouvais pas croire que du menu fretin comme elle venait sérieusement de me menacer d'un "accident", si cela devait arriver... Et bien, je suppose que quelques mots suffiraient pour la faire changer d'avis, n'est-ce pas? En soit, je n'étais pas vraiment surpris par le comportement de la geisha raté, mais bien de la part de Christy... C'était moi, ou elle venait de prendre ma défense?

A vrai dire, j'étais pour le moins étonner par cette prise de position, moi qui aurais cru qu'elle m'aurait porté le coup de grâce... Vient ensuite une autre question des plus étonnante, est-ce que je me souciais de ma réputation, et est-ce que j'avais grand-chose a faire de ma réputation, a ça, j'avais une réponse plutôt simple:


" - Et bien... Tu es bien placé pour connaître ma position. Mon frère est un pirate, ce n'est pas le genre de chose qui passe inaperçu ici, et même a cause de ma position ceux-ci étaient forcer de tenir leur langue, je suppose qu'il n'ont jamais vraiment oublié ce détail... Mais pour tout de te dire, je ne me soucie que de l'opinion des personnes qui m'importe. Autant dire qu'il n'y a que peu de personne dans ces locaux qui sont dans ce cas. "

Je regardais autour de moi, voyant dossier et affaire qui ne me serais plus vraiment utile, et je ne me sentais pas vraiment le besoin de récupérer quoi que ce soit, mais je rassemblais quand même quelques bouts de papiers qui n'avait a mon sens que peu de valeur :

" Tu l'a dis toi-même, je n'étais pas compatible avec l'organisation, certain oublieront la plus grosse partie de l'histoire, certain autres me prendront pour un traître, d'autre me verront comme un incapable, ou encore comme un idéaliste qui n'a jamais eu sa place ici... En ce qui me concerne, j'ai rempli ma partie du contrat et je continuerais a œuvrer a ma manière. Ceux qui s'intéresseront sauront la vérité, et cela me suffit, pour les autres... Il ne valent pas plus qu'une carte dans un paquet au fond de mes poches. "

Je prenais mes quelques affaires dans mes mains, alors que j'étais déjà prêt a sortir, le sourire aux lèvres, je prenais encore une fois la parole:

" De plus, tu es la... Alors je suppose que je peux me dire que tout n'est peut-être pas encore perdu pour le Cipher Pol. "

Un léger moment de pause, je plongeais mon regard écarlate dans le ciel azur qu'était le sien.. Même si je suppose qu'elle devait encore être en train d'en profiter, je suppose qu'il était temps pour moi de récupérer mes vêtements et de m'en aller pour la dernière fois de ce bâtiment... Je le regardais un instant, avant de me dire que ces vieux bureaux ne me manqueraient pas.
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Avant que le magicien ne passe le pas de la porte, l’Agent Tarentule lui barre le passage en fermant la porte.

Une petite minute, mon cher. Ne croyez pas vous en tirer facilement avec ce genre de compliment. Voyons voir ce que vous emportez.

Sans aucune gène, Capulina fouille dans le carton du magicien. La première chose qui passe dans sa grippe est un paquet de cartes. En la tripotant, elle tire le Dame de carreaux. Avec son sourire malicieux, l’espionne ose un commentaire sur ses mots précédents.

Je pensais que toutes les cartes d’un magicien étaient précieuses. Après tout, n’est ce pas ce qu’on en fait qui importe. C'est exactement ce que je fais pour survivre dans ce nid de médiocrité. J’utilise les autres sans valeur comme des cartes à jouer. Hihi !

Cette expression est littérale. L’agent Tarentule utilise les autres principalement pour son propre amusement. Une des explications sur sa stagnation remarque dans la hiérarchie. Malgré ses réussites, aucun bureaucrate et administrateur ne veut la voir monter les échelons. Sans compter les bâtons dans ses roues placés par Alcéa. Elle fait l’erreur de privilégier de se poser en hostilité contre la bureaucratie, ce qui n’est pas la voie facile pour évoluer dans ce genre d’institution. Seul le résultat sur le terrain porte grâce à ses yeux. La blonde range finalement le paquet de cartes pour s’intéresser à la paperasse.

Pendant sa vérification que chaque dossier ou document ne soit pas des documents classifiés, elle profite de ce temps en vase clos pour revenir ce le fameux contrat entre Alaaric et le Cipher Pol.

En parlant de votre part du contrat, avez vous conscience d’être lier par une clause de confidentialité dont la rupture justifiera la peine de mort, ainsi que mettra en danger vos proches?

La jeune femme pose un document sans importance pour prendre un autre dossier sans lever les yeux en continuant son discours.

Tout ce qui concerne votre passé d’agent doit être brûlé, effacé et jamais ne ressurgir. Tout comme ce papier dont le logo de notre institution apparaît.

L’agent Tarentule lâche le document au sol signifiant par ce geste qu’il ne doit pas sortir de ce bureau.

Même vos anciennes connaissances faites au sein de notre organisation doivent etre oublié.

Dans un élan d’autodérision, elle marque un temps d'arrêt dans son contrôle pour regarder Alaaric tenant toujours ce carton.

Je suppose que je ne serais plus que l’une de vos conquêtes. Hihi !
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Alors que je pensais que c'était terminé,c'était sans compter sur la démone qui elle semblait ne pas en avoir fini aussi facilement. Il faut croire qu'elle ne pouvait plus se défaire de la vision de mon corps, c'était tout de même dramatique, sachant le cirque qu'elle avait lorsque nous étions chez mes parents. Elle tirait une carte, la dame de carreau... Précisant qu'il lui semblait que chaque carte était importante dans le jeu d'un magicien, et pourtant, elle était si loin de la vérité.

Elle précisait qu'elle utilisait les autres comme des cartes a jouer, alors que je mélangeais le paquet, avant de prendre une carte. Le huit de trèfle, une carte sommes toute des plus basiques avant de commencer a la plier en petit morceau, tout en reprenant.


" Bien au contraire... Dans un paquet de cartes, la plupart des cartes sont inutiles, elles ne servent qu'a attirer l'attention. "


Je déchirais la carte en plein de petits morceaux que j'envoyer dans les airs, alors qu'aucun morceau ne tombait par terre, et semblait avoir totalement disparu, puis je ressortais cette même carte, intact dans ma main. Comment est-ce que j'avais fait? Un secret ne dévoile jamais ses tours, mais je prenait la parole a nouveau:

" - Les cartes les plus importantes, sont celle qui se trouve dans nos manches ... Je dirais qu'a mes yeux;, la plupart des agents du Cipher Pol un peu comme des cartes, soit des atouts, soit des cartes a déchirer, car elle sont sans valeur"

Une métaphore qui pouvait être intéressante, mais qui définissait bien l'importance que je donnais a la plupart des agents du Cipher Pol. Ils pouvaient me haïr, ou encore me mépriser, qu'importe, les seuls cartes qui compte sont celle que j'avais dans ma manche.

La tarentule me disait que chaque trace de mon passage dans le Cipher Pol devait être effacée, et a vrai dire cela n'avait que peu d'importance pour moi. Ma vie en tant que chef d'équipe avait déjà touché a sa fin, tout ce qui était les vulgaires bouts de papier pouvait bien disparaître avec mon statut, pourtant, la dernière remarque de l'agente me surpris, je prenais un instant pour sourire, reprenant :

" - Je te trouve bien sentimentale, est-ce que mon insupportable présence dans ces murs va vous manquer my lady? "

Je prenais un regard plus tendre, alors que ma main se posait sur la petite tête blonde de la tarentule:


" Tu sais très bien que tu es unique, puis, tu a été la plus infernale des fiancées que j'aurais pu espérer avoir. "

J'enlevais ma main, gardais un grand sourire, puis reprenais:


" - Malgré tout, on se sera bien amusé, pas vrai ma chérie? "


Je ne pouvais pas l'expliquer, elle était agaçante, méprisante, capricieuse, infernale... Pourtant, dans le fond, j'étais quand même content qu'elle aie été ma fiancée, même si cette expérience m'avais montré que je n'étais vraiment pas fait pour le mariage, cela aura été, une semaine, amusant et surtout inoubliable, ca personne ne pouvait le nier.
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S'appuyant sur l'épaule à l’entrée du bureau, l’agent Tarentule continue de vérifier le contenu du carton d’Alaaric. Elle est assez désintéressée par la réponse de celui-ci.

Bien que j’adorerais filé les métaphores comme des femmes de salon, mais mon temps est précieux.

Seulement, sa réaction à sa plaisanterie la prend au dépourvu. Il semble y avoir un quiproquo. Ou du moins, une maladresse que la jeune femme a du mal à saisir. Son visage surpris laisse place à un sourire taquin. Quand on ne sait pas comment réagir, autant revenir sur des bases saines.

Oh que oui, je me suis amusée. Tu es un jouet très divertissant et plutôt rare à dénicher. Je me souviendrai longtemps de celui que j’ai réussi à faire coucher dehors, à l’inciter à acheter des vêtements hors de prix et, pour le clou du spectacle, à forcer à défiler presque nue dans les locaux du Cipher Pol. Oh, qu'est que  cela doit jaser dans les bureaux ! Hihi !

Déposant le dernier objet et vérifiant qu’il n’y est pas de double fond, Capulina a terminé son contrôle. Elle recule pour laisser le passage à son ancien collègue puis le guide vers la sortie arborant à nouveau la formalité du professionnel.

Mais ne basculons plus dans nos travers. Un civil mérite la paix, comme on dit. Tout me semble en règle. Je vous en prie, suivez-moi, Monsieur Minaro.

Une fois au hall d’entrée, les sbires lui redonnent ses affaires et passent l’insigne du CP9 à leur supérieur. Dans une ample révérence digne des plus grandes cours royales, Capulina lève la tête en riant.

Adieu, mon cher Alaaric. Que la douceur d’une vie banale puisse vous parvenir sans encombre. Oh et une dernière chose. Le Cipher Pol gardera toujours un œil sur toi. Évites de faire des bêtises. Hihi !
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Alors qu'une fois n'est pas coutume, j'avais l'impression de partager un moment de complicité avec la démone, celle-ci me faisait comprendre assez rapidement a quel point je me trompais, et a vrai dire cela ne m'étonnais pas vraiment de sa part, elle qui mettait une énorme partie de son énergie a se montrer détestable.

Dans le fond qu'importe, cela n'était pas la première fois que j'essayais de voir au-delà de cette apparence, que j'essayais de croire qu'elle n'était pas qu'une peste insupportable qui prenait un malin plaisir a provoquer, même exaspérer les gens qui l'entourent. De mon côté, je n'en avais que faire car elle n'était plus mon problème. Même si elle avait pris ma défense pour une raison inconnue, cela ne changeais pas que nous n'aurions bientôt plus rien a voir l'un avec l'autre, qu'elle ne serait bientôt plus qu'un souvenir, un nom parmi tant d'autre.

Elle prenait plaisir a cité les efforts que j'avais fais pour elle, ou pour ce boulot. Elle pouvait citer des vêtements acheter, le fais de me balader a moitié nue dans les couloirs... A mes yeux, cela n'était rien a côté de ce que j'avais fais, beaucoup pense que le ridicule tue, mais je pense que se sentir ridicule, c'est avoir honte. Honte de faire un acte, honte d'agir tel qu'on est, honte d'être jugé par des gens que l'on ne connais bien souvent même pas.

Je me contentais de la suivre, bien content de finir par retrouver mes vêtements, car au bout d'un moment... Ça caille. Je n'avais plus mon insigne, je ne faisais officiellement plus du tout parti du Cipher Pol. Celle me faisait une révérence, et m'inviter a ne pas faire de bêtise. De mon côté, je faisais mon plus grand sourire avant de simplement choper la tête de la tarentule, la regarder un instant... Avant de lui rouler le plus gigantesque patin de l'histoire de l'humanité. Elle qui aimais avoir des choses à raconter, la voilà servi.

Je décollais mes lèvres, profitant de son état de choc avant de reprendre:


" Bêtise dans ce genre-là? "

Un bruit incroyable venait de se loger dans la salle, alors que je faisais un geste de la main plutôt grand et théâtral:

" BYE BYE TOUT LE MONDE!"

Je partais les mains dans les poches, fier de ma connerie. Elle qui m'avais pratiquement violer, j'avais ma revanche ! D'autant plus qu'elle aurait encore du monde dans le bureau pour lui ressasser une histoire dont je n'entendrais probablement plus jamais parler, c'étais la dernière visite du grand magicien, alors ma sortie devait bien être en grande pompe, n'est-ce pas?

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Restant un instant comme pétrifié par le choc, l’agent Tarentule ploie sur ses jambes. Les sbires commencent à paniquer autour de leur supérieur dont l’honneur vient d’être bafoué sans vergogne. Une aura inquiétante jaillit progressivement de la blonde. Un des gardiens essaie de s’approcher pour l’aider.

“Agent Taren…?
-Il a osé…


En un regard, le sbire a des sueurs froides lui parcourant la colonne. Les dents serrées, le visage déformée par la rage. Des fils surgissent autour d’elle foutant l’air. Leurs mouvements créent des lames d’air égratignant tout les alentours.


A-LA-RIC !


Ce cri strident perce les tympans de toutes les personnes présentes. Comme une alarme, les individus se mettent à fuir le danger. Tout le hall se met à trembler dans sa rage. Les frémissements de ses fils deviennent de plus en plus destructeurs.


ALAAAAARIC !


Se balançant en avant, aveuglé par sa rage, l’hystérique se prépare à courser son ennemi comme une bête sauvage. En un instant, les forces spéciales du Cipher Pol croisent leur lame autour du cou de l’agent Tarentule. Interrompu par des homologues bien trop puissants, Capulina frappe le sol de dépit en larme. Toute sa frustration contenue lui fait pousser un autre cri.


Aaaaaah !


Le contre coup de l'offense du magicien ne tarde pas à venir. Un profond dégoût lui prend violemment les tripes stoppant nette sa voix. La main devant la bouche, elle se tourne soudainement pour se pencher derrière un comptoir. Par des bruits disgracieux, la blonde vomit entièrement de son déjeuner si ce n’est plus. L’ensemble de ses collègues venus la calmer ne peuvent que regarder la scène en échangeant des regards troublés.

On reparlera de ce jour comme la rencontre d’un pervers au baiser facile rencontrant les lèvres d’une hystérique à l’estomac fragile. Plus de ridicule que de mal.
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