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Au clair de la rue

Après avoir récupéré le lieu exacte où se trouve la prison de South Blue, Shoma quitta de nouveau ses hommes afin de régler les derniers préparatifs. La prison du sud était le dernier obstacle sur sa route. Qui dit dernier obstacle, dit forcément qu'en se rendant las-bas, alors il y avait un risque pour lui de ne plus en ressortir, après tout, il n'attaque pas une crèche, mais bien une prison de la marine. Le commodore qui avait accepté de parler afin de sauver sa vie lui avoua après une longue séance de torture que la prison qu'il convoitait faisait partie des places fortes de South Blue, donc l'attaquer ne serait pas facile, mais malgré cela, Shoma réussi à lui faire cracher une information capitale. Depuis peu, le nombre de gardien était en chute libre. Pourquoi une prison était-elle en sous-effectif ? Simplement, parce qu'à l'intérieur de la prison, les esprits s'échauffaient. Des leaders ont petit à petit pris le contrôle de la prison et ont tenté de renverser ceux qui jusqu'à présent maintenaient l'ordre.

Même après cette tentative de rébellion, les prisonniers finirent par abdiquer, laissant leur place aux gardiens. Maintenant, afin de palier à ce manque de personnel, le chef de la base, un civil, qui avait toutefois le bras assez long pour être à la tête d'une prison du gouvernement, demanda à la marine elle-même de lui envoyer un régiment de soldat afin de maintenir l'ordre dans sa prison le temps qu'il puisse de nouveau recruter des hommes compétant. Bien qu'au départ très réticent à "prêter" des soldats dans une prison comme celle-ci, la marine finie par accepter la requête du directeur et avant la fin du mois, un navire entier de soldat devait arriver. Le commodore ne connaissait pas le nombre exact de personne qui allait être envoyé, mais au vue de l'augmentation croissant du nombre de prisonnier envoyer chaque semaine, voir chaque jour en prison, alors il n'est pas impossible de voir arriver sur cette prison une centaine, peut-être même plus de soldat.

C'est dans ce contexte que Shoma se dirigeait vers un lieu très connu des pirates. Il s'agissait d'une île éphémère. Une sorte d'île qui rassemble des contrebandiers un jour et le lendemain, plus rien, tout le monde est déjà parti. C'est d'ailleurs grâce à leur rapidité de mobilité et la difficulté à savoir où se réunissait ce genre d'évènement que la marine avait beaucoup de mal à arrêter ces hommes qui agissent la plupart du temps dans l'ombre. Pour prendre une prison comme celle de Classique Town. Quitte à attaquer un lieu, autant en connaitre le nom. Classique Town, une prison pas comme une autre. Au grand mot, les grands moyens et Shoma n'était pas le genre de personne à faire les choses à moitié. Pour faire tomber cette prison, il avait besoin de quelque chose d'assez spécial. Un objet, capable de faire trembler, puis s'effondrer tout ce qu'il y a autour. Des bombes quoi!

Toujours avec son bateau de pêche, Shoma se dirigea vers l'île Carré. Cette île ne lui disait rien, mais d'après le contrebandier qui voyageait avec lui, c'est sur cette île que se déroulerait la prochaine plus grosse vente du marché noir. Lui aussi marchand et voleur, l'homme était tombé sur un navire pirate et s'était fait dépouiller de ses biens. Heureusement où malheureusement, le navire pirate se retrouva très vite en conflit avec un navire de la marine. Devant le combat violent qui opposaient agent de la justice et le second groupe, l'homme ne put que sauver sa vie, laissant derrière lui argent et marchandise. Après quelques jours de navigation, l'homme tomba sur un monstre marin, mais ce n'est sans compté l'arrivée de Shoma qui terrassa la créature. Coïncidence, l'homme savait où trouver ce qui pourrait intéresser Shoma, effaçant par la même occasion sa dette envers lui. Comme quoi certaine rencontre peut-être bénéfique aux deux parties.

Après deux jours sur la mer, les deux hommes arrivèrent enfin à destination. Comme prévu, le temps de l'évènement, il y avait du monde, beaucoup de monde, mais la fameuse île Carré, n'était pas une île naturelle, mais plusieurs galions relier les uns aux autres par d'important pontons en bois. Pour Shoma, c'était une première, il ne s'attendait à voir ce genre de dispositif. Son compagnon de voyage lui dit qu'il s'agissait du seul moyen de ne pas se faire pister par la marine. Chaque navire qui constitue la base de "l'île Carré" pouvait être démonter en quelques minutes et que les navires qu'il voyait n'était qu'une partie de la véritable flotte que constitue le marché parallèle. Il arrive que les navires soient surveillé par la marine et dans ce cas, alors les commandants décident de ne pas se rendre au marché dans le but de ne pas compromettre les autres.

Maintenant qu'ils étaient arrivés, les deux hommes avaient moins d'une journée afin de faire leur achat et vente, car une fois le soleil couché, les navires se sépareraient et ils seraient complètement bloqués sur les navires marchands sans avoir la possibilité de retrouver leur navire. Grimpant sur le premier navire qui constituait "l'île", Shoma remercia son convive avant de le laisser afin de chercher s'il y avait des choses qui pouvaient l'intéresser. Après une heure à marcher, à regarder, à observer, le jeune capitaine pirate arriva au niveau d'un stand assez particulier. Le nom y était très explicite. Afin d'en avoir la confirmation, Shoma approcha l'homme afin de savoir s'il avait de quoi faire de belle explosion.


"Vous vendez quoi au juste ici ?
Je cherche de quoi faire des explosions, si vous voyez ce que je veux dire. "


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Mantle Shoma...

C'était un des noms qui étaient devenu on ne peu plus courant sur les mers bleus, et parmis les criminels de tout poils. Ce pirate masqué c'était illustré par de nombreux coups, de plus ou moins grande envergure et commençait à se construire une réputation qui en elle-même méritait qu'on prenne en compte son argent dans le réseau de Don Tempiesta.

C'était bel et bien pour cela que Manuel Corleon était venut sur la zone de contrebande réputée. En temps normal, cette zone représentait bien trop de risques pour y placé un agent de manière permanente. Mais le réseau d'information du patron était un des meilleurs réseau en activité sur les Blues, et un homme comme Mantle Shoma cherchant des bombes, ça finnissait par se savoir. C'est donc sous les ordres de son supérieur dans la cellule de South Blue qu'il avait dut utiliser son métier de marchand itinérant pour rejoindre la réunion de navire.

Le mots avait été manifestement glissé aux bonnes personnes qu'il serait présent, la preuve était là, sous la forme du pirate masqué.

D'ordinaire, les bombes auraient été fournies de manière bien plus sécurisée et on aurait donné un second rendez-vous bien plus discret afin que l'homme récupère la marchandise, afin d'éviter les problèmes. Mais on avait été clair, les mesures traditionnelles auraient été superflues vu la situation. L'argent qu'ils allaient gagné n'était que de l'argent de poche pour le patron. Les bombes n'avaient même pas été faites par le Don lui-même, mais par ses agent artilleurs.

Même au point de vu individuel... Manuel n'était lui-même qu'un homme parmis d'autre, il n'était que l'allier d'un allier d'un collaborateur d'un des hommes de Don Tempiesta. Sa mort ne changerait rien, sa mise en prison non plus. Il ne savait rien, il ne pourrait rien trahir. Puis en temps qu'ancien mafieux déchu de l'autre grand parrain de North Blue, il pouvait déjà s'estimer heureux de ne pas être déjà mort.

Non. Mantle Shoma venait juste d'entrer dans la sphère de ce que le Don considérait comme ses clients potentiels, en cela, il ne méritait pas qu'on prenne le risque de couler tout le réseau. Peut-être qu'avec le temps, et l'argent associer, le patron reconsidèrerait les précautions. Mais à l'instant présent, ils avaient un accord à signer, et un transfert d'argent à effectuer.

Je vends absolument tout ce qui peut avoir un prix messire, voir plus, si vous estimez que cela est nécessaire...

Cette formule bateau marchait à tout les coups, elle mettait 98% des criminels en situations où ils se sentaient rassurer, cela faisait professionnel. Et pour le coup, ce n'était pas qu'une formule. Le patron se targuait d'être capable d'offrir absolument tout ce qu'on pourrait lui demander si l'on y mettait le prix. Manuel avait entendu dire que son réseau avait permis à Don Tempiesta d'avoir des liens avec de très nombreuses organisations, et que ça manière de les gérer les unes avec les autres, faisait qu'il n'y avait rien qui ne soit hors de sa porté sur les Blues. On prétendait même qu'il disposait de son propre groupe de tueur, même si rien n'avait jamais permis au simple marchand que Manuel était de confirmer cette rumeur.

Les chefs du marché noirs laissaient largement assez de cadavres sur leur route pour que le Don n'ai pas besoin d'autres assassins.

Il détourna un instant le regard de l'homme masqué et sortit un des singes qu'on lui avait confier un peu plus tôt dans la journée. C'était un singe mécanique à peu prêt basique, si ce n'était qu'il avait dans le dos des batons de dynamites, et un détonateur. Pour en avoir manipuler, c'était un mécanisme bien plus grossier que ceux fait par la main de son patron, et probablement mon efficace au niveau du rapport taille/explosion, mais son acheteur potentiel voulait des bombes efficaces, cela en était.

Je peux vous proposer ceci, un modèle on ne peut plus basique, mais qui a déjà fait ses preuves de nombreuses fois. J'ai entendu dire que c'est avec des objets comme cela que Don Tempiesta est entré dans la pègre.

Léger mensonge. L'entrée dans la mafia du Don n'était un secret pour personne. Elle s'étaient bel et bien faites par des explosions, et par la destruction de bâtiments, mais, contrairement à ce qu'il disait, l'art du patron avait déjà atteint un niveau faisant que les dispositifs d'explosion étaient intégrés au système même de fonctionnement du jouet, ce qui le rendait indétectable.

Mais après tout, qui ne faisant pas partit de la pègre faisait attention à ce genre de détails ? Ils ne changeaient rien à la puissance réelle de la bombe, ni à sa capacité de destruction. Au final, la seule nuance était estétique.
    Comme le lui avait dit son passager, sur ce marché, il était possible de trouver tous l'attirail qu'il lui fallait. Le but de ses recherches, son Graal, n'était rien d'autre que de la bonne dynamite. En trouver dans un commerce officiel était tous a fait possible, mais voilà, comment ne pas attirer l'attention des autorités quand votre tête est placardée dans presque toutes les villes de South Blue. Impossible. Après il lui était très facile de contraindre les experts en explosif de lui fournir ce dont il avait besoin, mais voilà, sa prime qui était sur sa tête était alléchante et peu de personnes résisteraient à cette belle affiche. Des millions de Berrys en échange de sa tête, qui y résisterait, voilà pourquoi Shoma était obligé de se fournir chez des personnes qui comme lui étaient recherchés.

    L'homme qui tenait le stand où s'était stoppé le jeune capitaine pirate semblait sûr de lui et de sa marchandise. Était-il prêt à mettre sa main à couper que son produit était fiable ? Car, même s'il était un contrebandier, il était possible qu'il tente de trouver un pigeons et comme tel, il lui vendrait des articles complètement bidons dans le seul but de récupérer son argent et ensuite il met les voiles. Ce genre de situation n'était jamais arrivé à Shoma. En commerce, il était assez honnête, mais si jamais on tente de le rouler, alors le responsable de l'escroquerie risque gros. Généralement, il ne revoit pas le soleil se coucher.

    Se trouvant ici dans le but de faire des achats, Shoma décida de donner une chance à son interlocuteur. Il était prêt à mettre la main à la poche, mais pour cela il allait devoir lui prouver l'efficacité des articles qu'il voulait lui vendre. Un modèle basique qui avait déjà fait ses preuves, pourquoi pas tant que cela explose et que l'explosion soit suffisamment importante.


    "Je suis partant pour te prendre plusieurs exemplaires de ce modèle, mais avant je veux le voir en action. Fais exploser l'une de ses bombes. Si n'achèterais rien si je ne peux pas voir de mes propres yeux ce qui se passe quand la bombe explose. "

    La balle était dans le camps du vendeur. Il venait de se trouver un client potentiel. Pour des bombes assez puissante, Shoma était prêt à débourser l'argent qu'il avait mis tant de temps à récolter, mais en cas de mensonge, en plus de se voir tuer, ce dernier se ferait complètement dépouiller de ses biens et transformer en créature des ténèbres. Des zombies, Shoma n'en n'avait jamais assez.

    "Alors, j'attends !"

    Maintenant qu'il avait attiré à-lui un gros poisson, il lui était impossible de se défiler. Un refus de sa part et Shoma ne ferait qu'une bouché de lui. Main sur son arme, regard froid en direction du vendeur, le jeune capitaine pirate attendait une réaction de la part du commerçant. L'un des navires, le stand, la mer, un autre stand, il pouvait faire exploser ce qu'il voulait, du moment qu'il arrive à prouver ses dires, Shoma était prenant. Autour des deux hommes, les navires commençaient à ce bomber et de plus en plus de navire commencèrent à se regrouper. L'information de la présence du navire de contrebandier avait attiré pas mal d'acheteur. Sans doute que Shoma ne serait pas son seul client, mais pour cela, il devait avant tous passer l'épreuve du feu.

    "J'ai des millions à dépenser, alors si tu les veux, je te conseille de faire exploser l'une de tes bombes. "
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    Manuel était forcé de reconnaitre, l'homme était particulièrement amusant. Ces pseudos rebelles qui voulaient se la jouer redoutables criminels avaient toujours été particulièrement drôle à ses yeux. Il n'était peut-être rien, mais il était un mafieux, en ça, il avait apprit à utiliser un minimum sa tête, et à se rendre compte de la bétise que représentait la violence et la menace dans ce genre de circonstance.

    C'était l'appanage des faibles, de vouloir absuloment montrer leur force en donnant des ordres à tout va. Les vrais puissants, comme l'étaient Don Tempiesta ne se fatiguaient pas à jouer les autoritaires. Ils demandaient, cela suffisait.

    Même cette menace de mort particulièrement décalée semblait plus approprier de la part d'un adolescent en crise que d'un criminel rechercher. Pensait-il vraiment qu'il aurait la moindre puissance en jouant les gros bras et en menaçant l'homme qui était partit pour lui vendre ce qu'il désirait ? Hélas tout le monde ne pouvait pas avoir de cervelle ou de classe. Manuel le découvrait, une fois de plus, les pirates de grande envergure était rare, et manifestement, l'autre n'en faisait pas partie.

    Faire exploser une bombe de cette puissance, sur un navire de cette taille ? Vous tenez tant que ça à faire le trajet du retour à la nage ?


    Le haussement de sourcils qu'il fit était on ne peut plus éloquent. Quiconque ayant un minimum de savoir dans ce que c'était qu'une bombe devait pertinement savoir qu'à partir d'une certaine puissance, une bombe pouvait très facilement détruire une flotte en très peu de temps. Les navires marchands, surtout ceux de contrebande, étaient bourrés de poudre. La moindre explosion, si l'on considérait la puissance de ce qu'il était en train de vendre, entrainerait une réaction en chaine qui détruirait toute la flotte, le petit bateau de pêcheur emprunté par le pirate en premier lieu.

    S'il tenait tant que ça à ce que la bombe soit tester, il fallait espérer pour lui qu'il ne dispose pas des pouvoirs d'un des mystiques fruits du démons, si ce qu'on disait sur leurs pouvoirs étaient vrais.

    Cela dit, il avait déjà vu des acheteurs capricieux. Ils formaient la grande majorité de la population criminelle. Tous des gamins, incapables de se rendre compte que quelqu'un avec le nom et la puissance politique de Don Tempiesta n'avait absolument aucun intérêt à arnaquer ses acheteurs... Un acheteur mort à cause d'une bombe défectueuse pouvait rarement venir vous racheter du matériel.

    Il sortit un paquet de journaux, tous avec des dates situées entre 1622 et 1624. Tous avaient en commun des gros titre mentionnant TnT Tempiesta et ses exploits.

    Le Qg de North Blue, la banque de Manshon, la villa Tonsen, l'équipage des Ultimates Kombats, la banque de Goa... Ce n'était qu'une parcelle de ce qui avait été détruit par le poseur de bombe le plus dangereux des Blues. Au vu son nom et sa réputation, il n'y avait aucun doute possible, Mantle Shoma était surement au courant, tout le monde connaissait TnT Tempiesta, mais parfois, il était bon de rappeler un peu aux enfants que c'est pas parce qu'ils sont les meilleurs de leur classe qu'ils sont champion du monde.

    Regardez un oeil à ceci si vous avez un doute, et demandez-vous où un homme que TnT Tempiesta aurait intérêt à faire des bombes de mauvaises qualité !

    C'était la base de la relation dans le milieu criminel. La paranoïa générait beaucoup trop d'ennuis, de même que la trahison inconsidéré pour n'importe quelle bricole. Contrairement à ce que pensait les esprits limités, on ne passait pas son temps à se mettre des batons dans les roues. Au contraire, pour qu'une intrigue ai des chances de réussir il fallait établir un minimum de confiance.

    Et avant de dégainer votre arme, je vous conseillerais de réfléchir un peu. Des hommes comme moi, Don Tempiesta en perd 10 par mois à cause de criminels dans votre genre, mais nous sommes tellement facile à remplacer que c'est à peine s'il se rendra compte de mon absence. Par contre, n'oubliez pas que vous venez à peine de rentrer comme novice dans un monde où il est maître depuis 1 an et demi. Vous pouvez me tuer et me voler les 8 bombes que j'ai en stock, mais je vous donne ensuit un quart d'heure pour que tous les chasseurs de primes et officiers de la marine de South Blues soient au courant que Mantle Shoma a récupéré des bombes au marché noir, après s'être renseigner sur un certain lieu où il n'est pas sensé aller...

    La réalité était là.

    L'homme n'avait jamais briller par la discrétion de ses actes, aussi il avait été très facile de savoir qu'il avait trouver des informations sur la prison de Classic Town. Et même lui devait se douter qu'il n'avait aucune chance si les grosses pointures de la marine ou des chasseurs de prime se déployaient sur la prison pour venir le chercher, il était peut être fort, mais il n'était pas invincible, surtout que quelques boulets d'artillerie lourde bien placés pourrait l'anéantir avant même qu'il n'ai une chance de montrer qu'il était fort.

    Nul doute qu'il serait très vexé par cette remarque qui n'était que la strict vérité. Peut être même que cela le pousserait, en temps que bonne brute écervellée, à tuer Manuel sur le champ. Mais en ce qui le concernait, le mafieux s'estimait mort depuis qu'il avait trahis Don Carbopizza, et il savait aussi que le patron n'hésiterait absolument pas à vendre le pirate s'il essayait de jouer au plus fin avec lui.

    Les fais étaient là. Mantle Shoma était peut être un pirate redouté et connut, mais avec ses 10 millions de prime il n'était qu'une mouche face à un homme qui valait 78 millions de berrys. Et qui plus est, Shoma ne pouvait pas se vanter d'être parmis les ennemis d'Etats à éliminer en priorité, le patron, si... S'il le voulait, le Don n'avait même pas besoin d'utiliser ses propres troupes pour remettre en place un tel homme.

    Au pirate de montrer qu'il n'était pas aussi crétin que ce qu'il en avait l'air, et qu'il savait s'adapter un minimum aux circonstances.
      Tel un diplomate, Shoma avait laissé une porte de sortie à son interlocuteur. La balle était dans son camps. Une sortie était possible, mais avant de l'atteindre, le vendeur se devait de prendre ses responsabilités. Quand on vend un produit, il faut donner satisfaction au client, c'était ça le business. Même chez les bandits, cette règle s'applique. Comment savoir qu'un produit est fiable quand la personne qui vous la vend ne l'est même pas. Il est impossible de le savoir. Le risque zéro n'existe pas et encore moins au marché noir. Les vendeurs viennent et disparaissent sans arrêt. Sans compter la difficulté de trouver l'emplacement exacte du marché en question. Un jour il se trouve à un endroit, le lendemain il se trouve à des centaines de kilomètres plus loin. En expliquant les raisons qui le poussait à décliner l'ordre du pirate, le vendeur marquait des points. Il n'était pas un simple sous-fifre sans cerveau qui ne faisait qu'exécuter et acceptait toutes les demandes des clients tant que ceux-ci avaient de quoi payer ses services.

      Le jeune homme avait raison. S'il acceptait de faire exploser une bombe, une véritable bombe sur de tels navires, alors il y avait de grandes chances que Shoma, auteur de l'explosion se retrouve malheureusement parmi les victimes de l'explosion. Mais dans un autre sens, si sa marchandise était défectueuse, alors il se trouverait mal, très mal en point. Ne pouvant justifié le pourquoi du comment, l'homme se retrouverait très vide dépecer.

      Afin de forcer Shoma à aller dans son sens, l'homme sortit des journaux. Visiblement son maître était doué dans le domaine des explosions et il voulait le faire savoir au pirate. Après avoir respiré un bon coup, Shoma se voyait déjà prendre la tête de ce petit crétin et jeter son corps à la mer. TnT, où je ne sais quoi, ce nom était inconnu pour le capitaine des Spectres. En lui montrant toutes ses brochures, ces informations sortie de vieux journaux, espérait-il vraiment atteindre Shoma ? Si son maître était une lumière pour lui, c'était son problème. La confiance, Shoma ne connaissait pas ce mot, alors quoi qu'il voulait, il avait intérêt à faire sauter l'une de ses bombes. Le jeune homme avait bien commencé et pourtant il commençait à partir en freestyle. Shoma avait que faire de qui était derrière lui. Il pourrait même travailler pour un empereur pirate qu'il n'avait absolument rien à faire de ses histoires. Le monde de l'autre côté de la barrière était comme un jeu. Un jeu où pour gagner il faut suivre ses propres règles. Rester en admiration devant des hommes et des femmes qui se sont hissé peut-être très haut ne sert à rien, mise à part brider vos rêves et vos aspirations. Pour monter le plus haut il faut avoir la force de ce forger sa propre histoire.


      "Un an et demi ou pas écoute-moi ton TnT il peut être qui il veut je m'en moque. Tu crois que je m'arrête devant le premier journal qui me montre un bandit, un pirate puissant. Tu n'es qu'un pion et je n'ai que faire des pions dans ton genre. "

      Le vendeur venait d'utiliser le temps qui lui était imparti pour déblatérer des sottises et autres paroles inutiles. Tout en froissant les journaux qui se tenaient devant lui, Shoma regarda son interlocuteur avec une expression bien particulière. Vous voyez quand une personne vous dit de faire attention et qu'après il vous répète qu'il vous avait prévenu, alors vous venez de voir avec quel visage le pirate observait son vis-à-vis. Le temps était écoulé. Game Over. Comment pouvait-on passer d'un conseil utile à de l'intimidation et pour finir à des menaces claires et précises et le tout en moins de trois minutes.

      "Ton boss doit remplacer 10 hommes comme toi par mois, alors laisse- moi te dire que des hommes comme ton boss, j'en mange 10 par jour. "

      La menace de Shoma entra en exécution et d'un mouvement de main le sabre du pirate tourna sur lui-même et fit un mouvement si rapide qu'il y avait de forte chances que même la victime ne prenne plusieurs secondes avant de comprendre que le bras qu'il avait utilisé pour sortir d'une petite boite les journaux ne se trouvait plus à sa place. Le sang du vendeur éclaboussa son visage, ses vêtements ainsi que le matériel qui se trouvait devant lui. La règle numéro 1 devant un homme que l'on sait supérieur à soit est de ne pas le chercher. Lui qui se disait contrebandier venait de cracher sur la règle dites primordiales. Shoma avait été gentil de l'écouter jusqu'au bout. Peut-être que son petit texte qu'il avait appris par cœur concernant son boss marchait sur des hommes qui se disaient pirate, mais devant un homme déterminé, les menaces et la comparaison avec un homme dit "plus" puissant ne sert à rien.

      "Ton TnT, maintenant que tu m'en parles, tu viens de le placer en pole position sur ma liste des personnes à rechercher. S'il est si puissant comme tu le dis, il sera content de l'invitation que je lui laisse. "

      Après ses paroles, l'ombre du pirate s'engouffra sous la table où se trouvait les articles à vendre et s'enfoncèrent dans l'une des jambes du pauvre homme. L'ombre perfora la jambe et manqua de peu de lui couper en deux parties ce qui lui restait du corps. Déjà qu'il venait de perdre un bras, il avait manqué de peu de finir handicapé moteur à vie. Quoi qu'avec les progrès de la médecine, il pourrait se faire greffer une jambe de bois pour remplacer celle qu'il aurait pu perdre.

      "Je t'ai averti, tu ne m'a pas écouté. Maintenant écoute-moi bien. Tu passeras ce message à ton boss. Mantle Shoma le cherche. Pour me contacter très simple, il n'a qu'à suivre les cadavres. Au passage, je laisse l'argent sur la table. Je prends 5 exemplaires. Tu vois, je suis aussi un homme de parole. Même s'il n'y à pas le compte, tu déduiras ta vie sur ce que tu penses être en trop. "

      Une fois l'argent jeter au sol à deux doigts de l'homme qui travaillait pour le fameux TnT, Shoma attrapa un sac gris et y jeta ses nouveaux jouets. Maintenant qu'il avait trouvé ce dont il avait besoin, plus rien ne le retenait ici. Il n'avait plus d'argent, même pas pour s'offrir une bonne bière. TnT, ce nom qui lui était jusqu'à présent inconnu, venait de se faire une place dans la Black List du capitaine. Encore une personne qui devra succomber sous ses coups afin de s'approcher toujours plus des cieux.
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      Très loin de là, quelques jours après le départ de Mantle avec les bombes un jeune garçon qui se faisais appeler le démon de North Blue contemplait l'escargophone qui était en train de lui parler. A l'autre bout du fil, il y avait un de ses hommes, plus précisément, un de ses plus grands amis : le mystérieux chef du marché noir assigné à South Blue.

      Il était particulièrement amusé par la tournure des évènement.

      Apparement, il y avait un petit tueur à la manque qui s'était amuser à couper un bras à l'un des attardés qui servaient de relai dans le marché noir. Qui plus est le soit disant criminel s'était même amusé à le menacer lui et à lui promettre de le tuer. Quand il y pensait, le plus ironique dans cette histoire c'était que peu de temps auparavant, il aurait prit la mouche et chercher à le descendre.

      Mais pourquoi faire ? De soit disant tueurs, des pseudo criminels sans aucune imagination et des simili-pourris qui voulaient absolument se donner un genre, il y en avait des légions. C'était comme la mauvaise herbe, tu en tuais un, 5 autres venaient prendre sa place. Non, L'homme ne vallait même pas le temps et l'énergie que le garçon dépenserait à le faire tuer. Et ce serait gaspiller les ressources de la marine et des chasseurs de prime de les envoyer sur lui, surtout qu'il avait payé.

      Il énonça ses instructions, sachant que le lendemain, elles serait appliquées. Le manchot n'était plus d'aucune utilité, et il ne valait pas le coup de lui faire prendre des risques supplémentaires en le faisant cotoyer le crime.

      Il serait mis sur la touche. D'autres prendraient sa place. C'était la beauté de ce monde il était toujours très facile de trouver des petits marchand peu scrupuleux qui en échange d'argent accepteraient de faire votre sale boulot à votre place. C'était la base du marché noir, ce qui le rendait si important. C'était aussi la raison pour laquelle il ne craindrait jamais un être aussi mineur que Shoma. Il n'était rien. Il pouvait avoir une prime, il ne valait même pas le prix de la poudre qu'on dépenserait à lui tirer dessus.

      L'escargophone fut raccroché.

      Son interlocuteur ne lui avait même pas répondut après avoir reçu ses instructions. Ce n'était pas la peine. TnT savait que l'homme avait compris, il n'avait pas besoin qu'on lui lèche les bottes à longueur de journée. C'était l'apanage de ceux qui n'avait aucune envergure et aucune personnalité réelle. Mine de rien, la virilité, la vraie, c'était un concept qui échappait à la plupart de ceux qui se voulait virils.

      Bon maintenant, une petite énigme : comment annoncer à Unwin qu'un couturier à la manque qui veut jouer au vilain pas beau s'est mis dans la tête d'aller jouer à qui a la plus grosse avec le seul équipage au monde qui ai compris que la stratégie n'est pas une spécialité culinaire de West Blue, et ce sans que le capitaine ne vous regarde comme si vous veniez de lui faire une blague pas drôle ?