AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  OPR AnnexeOPR Annexe  ConnexionConnexion  

-57%
Le deal à ne pas rater :
Pyrex Classic Broc – Mesureur en verre avec couvercle 1L
8.49 € 19.55 €
Voir le deal

[Fb] Une drague qui tourne mal.

Mitsume Yaeko
Mitsume Yaeko

♦ Équipage : Shinoryuu

Feuille de personnage
Dorikis: 1153
Popularité: -102
Intégrité: -83

Sam 20 Oct 2012 - 16:24

Une île si paisible, si tranquille, il était vraiment rare de tomber sur des malfrats ou encore sur des pirates. A croire qu'ils esquivaient l'île de peur de venir dessus. Enfin, elle ne voyait pas vraiment ce qui pouvait autant faire peur à cette vermine. A part des gens accueillants, pacifiques et chaleureux, il n'y avait pas de gros bagarreur. Où, elle n'était pas tombée dessus, cela était fort possible aussi. Cependant, que faire contre des pirates qui ont dû s'entraîner pendant les longs séjour qu'ils font en mer, ce n'est pas deux villageois avec des épées qui feraient quelques choses. Enfin là, elle était plus à flâner au milieu de la rue, marchant doucement alors que l'air c'était pas mal rafraîchit ses derniers temps. Travaillant de nuit en plus, dans une taverne, cela aurait pu être dangereux pour une jeune femme comme elle. Mais elle connaissait maintenant bien les patrons et quelques clients qui l'encourageaient à chanter encore et encore. Cela lui faisait quand même plaisir de voir que sa voix plaisait, qu'elle arrivait à faire vibrer des personnes. Elle ramenait ses mains contre sa poitrine en faisant un doux sourire rien que d'y repenser. Voir tant de personnes en admiration devant elle, écoutant sa voix, la regardant comme si elle était exceptionnelle.

C'était si bien de voir de tel regard, bien qu'ils n'étaient pas tous comme ça. Souvent regardé pour sa voix, mais aussi, pour son corps. Malheureusement, toutes les personnes ne prennent pas la peine d'écouter et cela est bien navrant. Cependant pour ce soir, elle n'avait pas d'idée de musique pour le moment. Rien ne l'avait inspiré et c'était un peu ça qui lui faisait peur à l'heure actuelle. C'était l'une des premières fois qu'elle allait se présenter à la taverne sans chanson. Regardant ce qu'il se passait dans la rue, peut-être que son idée viendrait petit à petit. Mais là, elle ne voyait que des enfants qui jouaient ensemble, sûrement surveillé par leur parent. Un groupe d'ami qui passait à côté d'elle en lui lançant de petits regards et sourire. Un vieil homme complètement imbibé d'alcool et à moitié couché sur le sol. En clair, rien de bien glorieux ou motivant. Cherchant de petites notes dans sa tête, poussant de petits sons tout le long du trajet jusqu'à arriver à la taverne. Devant la porte, se fut un long soupire, espérant que cela viendra sur la scène. Poussant doucement la porte, elle entra discrètement pour voir un monde incroyable dans la salle. C'était bien le moment d'avoir aucune imagination tiens. La belle rose bleue passa à côté du comptoir, tapant doucement avec la pomme de sa main dessus tout en continuant ça marche.


« Bonsoir patron, je suis là. Je vais me préparer et revoir la musique que je vais faire. »


Elle adressa un petit sourire au vieil homme derrière le comptoir. Revoir la musique, quel joli mensonge quand même. Cela n'était pas bien venant d'une femme comme elle, mais elle ne voulait pas l'inquiéter.

« Bonsoir Mitsu. Au faite, j'aimerais te dire quelques choses. »

La jeune demoiselle fronça un peu les sourcils en se retournant. L'homme venait doucement poser sa main sur son épaule et marchait doucement vers ce qui servait de loge.

« J'aimerais que tu interprètes une musique maintenant et une autre à la fermeture si cela ne te dérange pas. Tu seras payé double. »

Un petit hochement de tête de la part de la demoiselle qui était toute contente de pouvoir être payé le double de ce qu'elle devait faire. C'était vraiment une bonne soirée enfin de compte. Une fois dans les loges, elle se changea rapidement, ayant une nouvelle tenue de scène qu'elle trouvait vraiment belle. Même cela était quand même classique, une petite jupe noire descendant à mi-cuisse, des bats noirs avec de petits talons blanc. Un haut blanc avec une veste noire et un petit chapeau. Cela lui allait à merveille, elle était vraiment incroyable dans cette tenue et elle n'arrêtait pas de se regarder dans la glace. Faisant de petits sourires, de petites mimiques, tout cela l'amusait grandement. Cependant, les musiciens l'appelaient, c'était déjà à elle. Déjà ? Elle leur donnait une partition de musique prise totalement au hasard. Elle ne savait vraiment pas ce que cela allait donner. Arrivant sur scène un peu perdu, regardant tout le monde qui applaudissait avant que les projecteurs soient mises sur elle. Mitsume ferma doucement les yeux et se laissa tout simplement aller.



Le chant c'était enfin de compte parfaitement fait, elle qui n'avait aucune idée de ce qu'elle allait chanter il y a quelques minutes. Elle venait de faire une merveilleuse musique en quelques secondes. C'était vraiment un record et elle était fière d'elle, souriant tendrement et s'inclinant pour remercier la foule de l'avoir écouté. Les applaudissements l'avaient quand même pas mal touché et la faisait sourire. Elle retourna rapidement en dans les loges de fortune. Elle y déposa sa guitare, mais resta habillé ainsi, cela ne servait à rien de se changer si c'était pour remettre les mêmes vêtements après. Mitsume se dirigea doucement vers le bar, regardant un peu mieux le public qui l'avait acclamé quelques secondes avant pour finalement aller s'asseoir sur l'un des tabourets. Les jambes croisaient, accoudé au comptoir avec un petit sourire.

« Patron, je pourrais avoir un verre de lait s'il vous plait ? »

Un clin d'oeil de la part de la personne avant de voir son verre arriver juste en face d'elle. Inclinant respectueusement la tête pour le remercier et se mettant à réfléchir à sa prochaine chanson. Il fallait quelques choses de merveilleux maintenant, qui les scotcheraient sur place.
Invité
Invité


Mer 24 Oct 2012 - 0:04

    Je m’ennuyais. C’était pas pour dire mais je m’ennuyais véritablement. Enfin en vacances, j’avais opté pour cette ile paumée, parce qu’elle était réputée comme y étant « paisible », mais j’en étais venu à regretter mon choix. C’était décidé ! Dès demain, j’allais filer d’ici ! Mis à part les faubourgs où il y avait une certaine animation, c’était le calme plat partout. Certes, ce cadre était propice au repos d’un flemmard comme moi, mais il y régnait un ennui oppressant. A croire que malgré mon caractère fainéant, j’aimais bien la vie active des grandes villes. De plus, j’n’avais même pas encore rencontrée de jolies filles, hormis quelques péripatéticiennes qui n’étaient pas vraiment à mon gout. Bref, c’était la misère totale. Une semaine de spleen, une semaine de routine, une semaine d’ennui… Cependant, j’pouvais aisément avouer que j’avais glandé et pas qu’un peu. Dans tout le bilan que je pouvais tirer, c’était sans doute le seul point positif. Ici au moins, on ne m’avait pas emmerdé avec des dossiers kilométriques ou encore des ordres à donner. Bref, de ce côté-là, ça avait été le paradis total. De ce fait, j’avais passé mes journées à dormir, à manger, à me prélasser dans des sources chaudes… Et à dormir. Avouez que comme vacances, c’était pas du tout folichon. C’est dans cette optique des choses, que j’avais décidé de pimenter au moins ma dernière soirée. Malheureusement, rien ne m’accrocha comme d’habitude, si ce n’est une petite taverne dans laquelle j’étais parti noyer mon chagrin…

    Et par noyer mon chagrin, j’faisais allusion à de l’alcool. Beaucoup d’alcool même. Du saké pour être plus précis. J’avais enfilé milles et une bouteille à la manière d’un vieux russe avec sa vodka. Pour oublier. Pour m’évader. Mais pour m’amuser surtout. La manière à laquelle je buvais, interpella bon nombre de personnes. Certains s’amusaient à m’observer en lançant quelques paris idiots, tandis que d’autres étaient plus ou moins choqués. Le reste des personnes s’inquiétaient surtout pour mon état futur. Sûr et certain que j’allais sortir totalement torché. Bien avant même que je ne commence à faire le fanfaron dans toute ma splendeur, j’m’étais mis à peloter grassement les serveuses qui passaient près de moi. Si elles auraient pété un câble d’habitude, elles ne purent que fondre devant ma bouille mignonne et rougissante sous l’effet de l’alcool ; ce qui me laissaient le loisir de tripatouiller leurs fesses bien rebondies au grand dam du proprio de l’établissement et des autres clients complètement jaloux. Puis, l’un des clients me reconnut en me pointant du doigt. Incompréhension. Quel officier aussi brillant que le grand Alheïri Fenyang ferait dans un trou pareil ? Pour en être sûr, l’une des clientes s’approcha de moi, m’observa minutieusement, avant d’acquiescer, le visage complètement rouge tomate. L’homme qu’elle venait de voir était d’une beauté fracassante. C’était un homme, un vrai. Puis les autres se ruèrent vers moi pour m’offrir à boire, ou même me demander des autographes. A croire que la marine était aimée ici, ce qui était plutôt rare…

    Puis le calme revint… Et le temps passa. J’avais fait une petite trêve pour échanger avec les autres clients qui me faisaient bien rire. Certains amateurs avaient même observé mon meitou pour être sûr que j’étais le vrai Alheïri, l’une des gloires montantes de la marine et de l’escrime. Là encore, il s’avérait que je les bluffais et pas qu’un peu. Rien qu’en quelques temps seulement, j’étais devenu un centre d’attentions. Mais tout ça, c’était avant l’arrivée de cette femme. A la chevelure bleutée. Belle comme jamais. Une femme parmi les femmes ! Elle avait complètement captivé tout le monde, moi y compris. Tout l’monde repartit à sa place, histoire d’avoir un bon angle pour l’observer. Bref, son charme opérait et pas qu’un peu. Pis elle chanta. Doucement, avec conviction et sureté ensuite. De sorte à nous transporter dans son monde, sa bulle. L’adrénaline montait en moi… Dans tout mon corps… Toutes mes veines. Et même en bas, mais on va éviter de détailler ce point de peur de choquer les âmes sensibles. Mes sens furent en émoi. Rapidement. Très rapidement. Jusqu’à ce que la chanson se termine, et que j’applaudisse aussi fort que les autres, tant j’étais admiratif. Sa beauté me coupait le souffle… Et que dire de ses formes aguicheuses, parce que ouais, elle avait et du cul, et d’la poitrine. Wesh ! J’la voulais. Pour ce soir. A mwa. A mwa tout seul ! Et j’allais me mettre à l’action, malgré le fait que j’empestais un peu l’alcool. Le seul point négatif quoi…

    - Il parait que le miel a de très bonne vertus pour les cordes vocales. Votre voix n’ne sera que meilleur avec. Hey le vieux ! Du miel pour mademoiselle ! Qu’elle nous fasse encore profiter de sa belle et tendre voix !

    J’avais soudainement fait mon apparition aux côtés de la jeune inconnue que j’avais abordée sans trop me mouiller. Les autres dragueurs qui avaient hésité, s’étaient immédiatement découragés. J’ne venais pas en grandes pompes, mais on pouvait aisément dire que j’n’étais pas en quête d’une proie facile. D’autant plus que mon parfum d’alcool devrait me desservir : « Pardon de venir vous déranger comme ça… Avec mon odeur de saké aussi… J’ai tout d’un looser, mais après avoir été ébloui par votre voix et votre beauté… J’ne peux pas ne pas m’empêcher de vous approcher. » J’avais commencé à sourire, avant de vider mon verre de saké qui me fit joliment rougir. Même là, j’avais quand même un petit côté mignon et affectueux. « Désolé de ne m’être pas présenté tout d’abord ! Je m’appelle Alheïri. Alheïri Salem Fenyang ! » J’me disais bien qu’elle ne devait pas me connaitre malgré ma grande popularité, donc j’avais préféré ne pas dire que je venais de la marine. A quoi cela servirait-il à part frimer, moi j’vous le demande ? c’que j’ne voulais déjà pas vu mes petites manières et mon sourire perpétuel qui pourrait fourvoyer sur mon compte –Bien que j’essayais effectivement de l’approcher, pour mieux pouvoir la draguer ensuite. Pendant que le vieillard lui donnait un demi-verre de miel qu’elle pourrait même mélanger à son lait si elle n’avait pas peur de vite dormir, je m’amusais à parcourir discrètement ses formes de mes yeux. Ouaip, il n’y avait rien à dire là ! Une femme comme je les aime.

    Et si vous nous redonniez un petit aperçu de vos qualités en chant… ? Ça me ferait très plaisir. D’ailleurs, je paye votre verre de lait, et tous les autres verres que vous prendrez par la suite ! Qu’avais-je dit sortant déjà une liasse de billets conséquente de ma poche…
Page 1 sur 1