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Tu me touche je te bouffe.

-T’as mal compté

-Oué t’es nul. On était à deux secondes de la liberté.

-Fermé là ! J’ai bien compté. C’est juste qu’il a pas terminé sa ronde. J’avais calculé avec une belle marge.

-Oué c’est ça…

-De toute façon, on risque pas de trouver une ouverture de sitôt.

-Boaf, la dernière fois que t’as dit ça on a retenté une sortie le jour même.

-De toute façon c’est toujours ta faute !

-Eh toi la dernière fois ta même pas voulu tuer le gars alors chute.

-Et puis toi t’as vus ce que t’as fait hier ? Tu t’es fait dessus.

-HOW HOW HOW. On se calme les gars. Puis j’vous signale que…


Le bruit du métal frappant ces semblables. C’est le premier son que j’entends. Puis cette immense douleur au niveau des épaules… C’est atroce. J’ouvre doucement les yeux. Encore une pièce bien sombre. J’vois un type à ma gauche attaché au bras. Il ne peut s’assoir, puis un autre à droite qui est dans le même cas. Je finis par prendre appui sur mes jambes pour soulager la douleur des épaules et finis par remarquer qu’on est trois dans ce cas.

-Hey le dragon céleste. T’aurais pu rester debout un peu plus longtemps. Si tu m’aurais libéré je serais plus là.

J’ignore totalement le gars et regarde mon épaule. La blessure faite avec le crocher a été cousue. Puis la balle extraite.

-Il soigne un minimum ici. Ça serait triste de te voir mourir. Non pour eux c’est pas drôle de voir un mec claqué. Ils sont fous ces longs bras.


AAAAAAAAAAAAAA ! Douleur 14/10, 14/10 !


Un gros cri m’a fait sursauter. Ça vient de tout proche. La porte s’ouvre et un homme est trainé. Celui-ci est torse nu et dispose de nombreuses traces de fouet. Accompagnés pars deux gus, il se fait enchainé comme nous. Même pendant le repos on est torturé ici…

-R.A.V. Après la pause repas c’est à toi.

-Je pourrais avoir de l’alcool ?

Le type me regarde et me lance un léger sourire. Il s’approche de moi tandis que je fronce les sourcils. Qu’est ce qu’il m’veut. ‘Tain enlève tes pattes de mon visage. Il touche ma vieille cicatrice faite par le commandant Scar.

-On passe un marché. Tu deviens mon joujou pendant cinq minutes et je t’offre une bouteille.

-Refuse.

R.A.V se prend un gros coup de poing américain dans les côtes. J’ferrais presque tout pour une bouteille. Alors je hoche légèrement la tête pour donner mon accord.

-hé hé hé super.

D’autres esclave arrive et modifie la façon dont nous sommes attachés. Toujours attaché au bras et aux jambes, mais cette fois on peut s’assoir. La nourriture nous est offerte. Une sorte de purée jaunâtre. Ça semble pas bon tout ça. Bon j’attaque à plein main et dévore l’assiette en quelque seconde. Beurk. Mais bon faut bien s’alimenter. Je prends le verre d’eau, le porte à ma bouche et m’arrête. Depuis tout à l’heure j’ai l’impression d’entendre quelque chose. Là c’est comme si le bruit de fond, le bourdonnement à prit fin. Je bois mon verre tranquillement et remarque un autre fellé dans le coin. Celui qui vient de se faire torturait. Il prend le l'assiette avec ces pied et se l'amène à la bouche.

-Purée... 85/62. Manque un peu de miel et de fruit de mer.

-Manque plutôt du sel.

-Non pas de sel. De citron c'est différent.


Étrange personnage. C'est quoi ces gars. Pas un pour rattrapé l'autre. Une fois que le repas est terminé, le son reprend. C’est un des prisonniers qui parle. Depuis le début il chuchote je ne sais quoi. Probablement un de ces tarés qui n’a pas goûté à la lumière du jour depuis trop longtemps.

On m’amène dans la pièce à côté qui n’est autre que la salle de torture. J’me demande bien ce que va vouloir faire le gars. J’suis attaché à une table et lui s’approche avec un chirurgien.

-J’ai un pote qui a perdu un œil. On va prendre le tient. De toute façon un seul te suffit hein ? Hé hé hé

‘Tain, il est fou. Je bouge et tente de me libérer mais impossible, les sangles sont trop serrées et j’ai pas de jeu. Si je perds un œil je ne pourrais plus esquiver aussi aisément. Je lève légèrement la tête et vois le doc en train de laver ses ustensiles. Puis l’autre me montre la bouteille et la pause sur la table comme pour me dire t’as vu je suis un homme de parole.

-T’as vus je suis un homme de parole.

-Tu vois ta tête. Elle va finir dans le cul du médecin. Tu verras. Je suis un homme de parole !

J’crois qu’il le prend mal parce qu’il me donne un coup de batte dans le ventre et me sangle au niveau du front.

*BOUM*


Une grosse secousse, grosse explosion non loin. Les longs bras s’arrêtent. Le tortionnaire demande au chirurgien de commencer pendant qu’il va voir ce qui se passe. Avec ses instruments en main, le gars approche de mon œil.

-Psst. Hep. Vous avez un gars qui se nomme TNT sur le navire. Pour moi le coupable est déjà désigné. Hep attends attends. Ecoute. Tu n’entends pas une sorte de ruissèlement. Moi je dis qu’on est en train de coulé. J’vais te dire un secret. Un mec comme TNT, calme. C’est surement l’un des plus dangereux. Tu sais pourquoi ? Parce qu’on sait jamais ce qu’il prépare. Avec tout le grabuge de ces dernières heures il a s’en doute eut l’occasion de passer à l’action.

Le médecin légèrement songeur, décide d’arrêter à quelque centimètre de son objectif. Il avance vers la porte et l’ouvre. L’eau se met à rentrer abondamment. Ce peureux remarque que les autres long bras ont déjà fuis le secteur. Il prend ses outils et fait de même.
    Au fond du navire du plus grand esclavagiste de l’ile, je réfléchis. Si j’étais le chef que ferais-je ? Abandonné le navire ? Boaf pas trop. C’est quand même un gros navire. Mais s’il n’a pas le choix. Alors peut être que là il quitterait le bateau. Au niveau des prisonniers. Il n’a pas à s’en soucier. Ils ne peuvent pas aller bien loin avec leur collier d’esclave. Même s’il perd des larbins, il en retrouvera facilement. Oué, j’suis sur qu’il est sur le quai. Dans ce cas, je dois trouver un moyen de m’enfuir sans qu’il me remarque. Avec les outils qu’il y a dans cette salle de torture ça risque d’être facile d’enlever le collier. Mais pour commencer je dois me défaire de ces sangles. Celle du bras droit et légèrement moins serré que la gauche. Je tente de retirer mon bras avec force. Allé !!!


    Crack

    Ig… Mon pouce s’est déboité… La douleur … Arg… Non.. Allé … Non ! Tout ça c’est dans ma tête. Il faut que je le remette en place et vite. Je tape sur le rebord et me le remets en place avec autant de douleur. Au moins je peux me resservir de ma main. Je commence par enlever la sangle à la tête alors que l’eau fait un boucan comme pas possible. Elle atteint déjà la hauteur d’un mètre.  Je retire les autres sangles aussi vite que possible. Me reste plus que ce foutu collier explosif de malheur. Je regard rapidement dans tous les sens. Me faut du petit matos métallique. Je trouve des aiguilles. Je pense que ça peut faire l’affaire. De toute façon j’ai pas trop le temps de réfléchir. Un mètre vingt pour l’eau alors que les prisonniers de la pièce d’à côté cris. Je touche le collier avec mes mains pour voir le système. Compliqué. J’ai pas envie de me faire exploser un truc à la tronche. Bon faut que je sorte d’ici… Mais les cris des autres prisonniers me donnent une idée. Ils ont des colliers aussi. J’vais pouvoir voir le système et me libérer !

    L’eau est à un mètre trente alors que j’entre dans la salle d’attente aux tortures.

    -Bon les gars. J’vous sauve la vie, et je vous sauve de l’esclavage. En échange nous formons une équipe ça marche ?

    -10/7,5. Sort moi de là et j’te ferrais des plats qui méritent 2/x .

    -Sa marche le cuistot.


    J’me dirige vers lui et commence par lui enlever les chaines. Je rentre une aiguille puis deux dans le cadenas. La main droite et libérée. Plus que la gauche et les deux jambes tandis que l’eau continue son ascension mortelle. Un mètre trente-cinq. Les deux autres commencent à paniquer.

    -Sauve NOUS !

    -Oui sauve moi

    -Tu penses qu’à toi.

    -Chut ! Sauve moi en premier et je te suivrais comme ton ombre. J’serais à ton service.


    -Celui-là sait ce qu’il veut.


    Je change de direction et retire les deux cadenas des bras du fou. Il est ventriloque et a une personnalité pour chacune de ses mains... J'aime ça !

    -ça mérite 7/78 ce que tu fais. Je cuisinerais ce que tu veux et je me battrais à t’es côté !

    -Bon j’vous sauve les deux c’est sur. Mais une seconde.


    Je prends une grande inspiration et plonge. J’enlève d’abord les cadenas du gamin qui joue avec ces chaussettes, puis j’enchaine avec le juge. Je remonte et l’eau atteint le mètre soixante. Heureusement que c’est facile à crocheter. Je finis par enlever ce qui retient le juge et les deux sortes de la pièce. Je les interpelle avant qu’ils soient plus à porter sonores.

    -Attendez-moi dans les escaliers.

    Puis là, mon regard croise le dernière homme. Depuis tout à l’heure il me cause mais je l’ai totalement ignoré. Là je commence à sourire. Puis je le pointe du doigt.

    -Hey ! Te rappel tu ? Si j’suis encore dans ce maudit bateau c’est de ta faute et à cause de tes conneries. Puis comment ça se fait que tu t’es fait chopper avec ton fruit du démon ?

    -Enfaite c’est un légume du démon. J’avais trop mal au ventre et si je criais pas, ben j’avais encore plus mal…

    -En tout cas, j’espère que t’a des branchies hé hé hé.  Tu devais le savoir non ? Lorsqu’on touche un dragon céleste, la sentence est la mort. Adieu.


    J’me retourne et me mets à nager tandis que lui continu de dire je ne sais quoi. Bon... J’ai plus pied, et j’ai la partie gauche de mon corps endommagé. Alors j’avance difficilement tout en m’aidant des murs et objets. Je pousse sur tout ce que je peux avec mes pieds pour avancer. Je sors de la salle de torture. J’suis dans le long couloir. Au fond les escaliers. Mais le courant tire à l’opposé et heureusement que j’ai le réflexe d’attraper la porte. Faut un truc pour avancer. Je rentre dans la salle de torture et plonge. Je cherche quelque chose de longs et finis pars trouver un grand bâton. Génial. Je le prends et remonte. J’ai à peine ce qu’il faut pour respirer. J’avance jusqu’à la sortie de la pièce et me retrouve dans le couloir. C’est parti je retiens ma respiration et le couloir se trouve totalement inondé. J’avance en plaçant le bâton en travers du couloir. Il est assez grand et je le bloque entre les deux murs, m’appuie sur ça et avance. Je re-bloque le bâton plus loin et réitère l’action. Le couloir semble infini. J’aurais pas dû perdre mon temps à me moquer de R.A.V.


    CRACK


    Le bâton pas très solide me lâche. J’expire tout l’oxygène de mes poumons. J’suis à bout, de l’air, de l’air. Je bouge un peu n’importe comment dans l’eau et j’vois une main s’approcher de mon visage plutôt …. UN PIED ?!
      J’me fais tirer par un pied et j’me retrouve dans les escaliers à cracher l’eau que j’viens d’boire. J’ai encore plein d’eau dans les yeux et j’vois pas bien. Je tousse et prends ma respiration petit à petit. Je frotte mes yeux et découvre deux chaussettes devant moi. BWA ! Surpris j’voulais reculer sauf que j’suis allongé sur les escaliers et j’me cogne le dos de la tête. Aie aie aie. L’eau continue de montée, mais j’ai quelques minutes pour reprendre mon souffle. Le schizophrène parle avec ses mains tandis que l’autre et assis tranquillement sur les marches et se donne une note pour le sauvetage… J’me redresse doucement et lâche un petit hep pour les interpellés.

      -C'est quoi vos noms les gars.

      Le gars qui m’a choppé avec son pied attrape un morceau du bout de bâton qui s’est cassé. Il l’attrape bien évidemment avec son pied et commence à le faire tourner autour de celui-ci. Alors triple-man vient à moi et se présente.

      Tu me touche je te bouffe. 00017840-low

      -Moi c’est Athos lui c’est Porthos et pour finir Aramis.

      -Salut

      -Yo


      Ce gars a des cernes de fou. J’ai jamais vu ça, il dort jamais ou quoi ? En tout cas Il a appelé sa main droite Porthos et la gauche Aramis… Il est vraiment fêlé. J’me gratte la tête.

      -Quelles sont tes aptitudes ?

      Là c’est énorme, il regarde ses chaussettes, puis ses chaussettes se regardent, une fois que tout le monde a regardé tout le monde il répond comme si c’est évident.

      -Ben on est trois.

      -Oué si tu penses à une chose

      -Nous on pense à trois.


      Trop fort comment il fait parler ses mains. En croirait vraiment que Porthos et Aramis existent. Puis j’ai les pieds mouillés. L’eau commence à monter tandis que le juge monte les marches sur les mains.

      Tu me touche je te bouffe. Chapel11

      -Moi c’est Dimitri Piedrovitch. Oui il y a pied dans mon nom, allé fait ta blague, c’est bon t’a finis, allé 4/7. J’étais juge et j’m’amusais à cuisiner pendant mes heures perdus. Sinon on doit se bouger sinon on va être en retard !

      Il accélère sa montée des marches. Mais s’il veut être plus rapide autant courir sur les pieds… Enfin bon.

      -Moi c’est Roger. Gold Roger. Bon faut qu’on sorte de là, mais avant tout. Faut que j’enlève ses colliers.

      Je regard le mécanisme sur le cou de Porthos. Enfin Athos… Au et puis merde. De triple-man. Pendant qu’une main touche le collier, l’autre va dans ma poche chercher les aiguilles. Voilà, armé de mon matériel je commence à toucher.

      Crik

      Crik

      Clik


      Bon faut justes pas trop aller à droite sinon j’actionne l’explosif. J’me dirige vers le juge et lui enlève aussi son collier. Triple-man saute dans tous les sens. Ça fait longtemps qu’il se trimbale avec le collier et la marque sur son cou et une sorte de preuve. Alors monsieur je marche sur mes mains commence à noter toute les cabrioles de triple-man. Bon maintenant reste plus qu’a enlever le mien. Je place mes aiguilles et commence. J’arrive pas à pousser la petite base de métal qui ouvre le collier. J’essaie j’essaie. Je reprends un collier et l’analyse de nouveau. Puis je retente ma chance… Finalement je réussis mon coup. Heureusement. Si je subis une explosion maintenant, j’pense que j’aurais pas la force de me venger des long bras.
      Bon, on finit par monter totalement les escaliers.

      -Hors de question de tenter une sortie par le haut. Il faut trouver un autre moyen si l’on veut être libre.
        On avance tranquillement. Moi au centre, les mains dans les poches la tête basse. A ma droite Triple-man qui avance avec les mains devant et semble être en pleine discussion avec lui-même. Pour finir, pied-man marche sur les mains tranquillement. On ressemble à pas grand-chose en réalité. Des fous. Oui je pense que ce terme nous désigne bien. Je vais rassembler les hommes les plus fous du monde et créer l’anarchie totale. En attendant ce futur radieux, il faut que je trouve un moyen de sortir. Alors on marche dans ce couloir puis l’eau commence à arriver. Un groupe d’esclave croise notre route et passe comme si tout allait bien.

        -Hep, vous sortez pas ?

        -A quoi ça sert ? Le navire va pas couler. A la base, il est tout proche du sol. Du coup on va descendre d’environ trois mètres. Quelque niveau vont être inondé, mais des charpentiers vont régler ça d’ici quelque minutes.


        Bon… Il semblerait que la situation n’ait pas critique. Il faut se dépêcher alors… Nous marchons et eux aussi. On se croise, puis on les dépasse. Là un ce retourne brusquement.

        -Hey ! Ta les clefs des colliers !?

        Il a finalement remarqué que nos cous sont libres. C’est peut-être le moment de libérer tout le monde et de créer une force de frappe assez forte pour s’enfuir.

        -A moi la garde ! Des prisonniers s’échappent. LA GARDE ! Bon maintenant les gars, on va les chopper et les offrir au garde. Avec sa on passera à l’étage supérieur et donc nos conditions de vie seront meilleures.

        Je regard mes deux hommes. Pied-man se met sur ses pieds tandis que triple-man bouge ses mains comme un boxer à l’ancienne. J’ai bien envie de rigolé et de défoncer ces gus. Mais il faut que je me repose pour pouvoir tuer le chef de tout ça.

        -Tué les.

        -ça marche chef.


        Ok chef


        HOOO sa me démange


        J’vais cogner plus souvent que toi tu verras.



        On verra.



        Mes hommes avancent et commencent leur démonstration. Pied-man est relativement souple. Il effectue des coups de pieds assez surprenants. Il saute puis enchaine plusieurs coups. Triple-man contre un coup de poing avec en mettant un coup de tête. Puis il saute et donne un coup de coude dans la tête de son adversaire. Pied-man est plus gracieux, plus stylé tandis que triple-man tape n’importe comment. J’aime bien le contraste. Mais attention, houlà. Dimitri vient de se prend un coup de poing qui l’envoie au sol. Hum. Puis Athos semble de force égale.. A finalement non, il se prend un bon coup de pied. S’il attaque en même temps ils vaincront.

        -Attendez.

        Je fonce vers le gars. Il tente un coup de poing, je passe sous son bras et donne un coup de poing dans l’estomac. Il va presque cracher ses boyaux. Il tombe K.O.

        -Ben voilà c’était pas si compliqué.

        -Bravo 8/2 ! Maintenons arrachons lui les yeux !

        Moi j'veux tappé lui là.

        Non tapons plutôt le blond d’abord.

        Pourquoi le blond. Il est moche. Il restera moche.

        Mais j'veux le blond.

        Fonçons dans le tas YIHAA


        Puis l’autre aussi raconte des trucs bizarres. J’vois la passion dans leurs yeux. Ils veulent se défoulé a cause de tout ceux qu’ils ont subi. J’aime bien m’amusé, alors mes toutous aussi.

        -Amusez-vous.

        Je m’assois tranquillement sur un gars. Puis je regarde mes deux chiens mordre. Pied-man et assez sanglant. Beurk, il a vraiment arraché les yeux d’un gars. Puis il arrache d’autres. Tandis que triple-man cogne cogne et cogne. Il leur refait le portrait. J’suis vraiment tombé avec des cas. Au final Dimitri propose un jeu avec les yeux qu’il a ramassé. On enlève tous les yeux et on se met à jouer aux billes. Enfin, les yeux sont nos billes quoi. C’est à moi de joué. Je dois toucher la pyramide d’œil d’Athos. Si je la fais tomber je gagne tous ces yeux.  Je me baisse. M’allonge complètement. Je ferme et œil et place l’autre dans l’axe du tir pour mieux visé. J’vais tirer et …

        -TOUCHER YOUHOUU !! Allé raboule les yeux !! Hé hé hé. J’suis trop fort les gars.

        Je vais pour ramasser les yeux et la garde arrive enfin.  J’me relève et tapote mes mains pour enlever la saleté. Mes chiens se tournent et regardent la garde. Ils sont assez choqués de ceux qu’ils voient. Certains vomissent. Des petites natures…

        -Vous voulez finir comme eux ?

        -Ce sont les gars de la salle de torture. Nous sommes peut-être pas assez fort, mais lui va te donner une bonne leçon.


        Là c’est le drame… Kinder Maxi. Ce gros sac prend le couloir toute en large. Puis au niveau de la hauteur. Ces trois mètres de haut me donnent toujours l’impression d’être un microbe.[/right]
          Bon. Il faut passer aux choses sérieuses. Je place ma main vers la ceinture et cherche ma bibine. Je ne la trouve pas… Je regarde et j’me dis. J’ai complètement zappé l’alcool. Elle était sur la table de la salle de torture… Grrr. J’ai mal agi. Puis ma bibine est toujours chez les longs bras qui m’ont kidnappé. Mon sac est là-bas aussi. Bon j’vais récupérer mes affaires, me venger de cette île et fuir avec mon navire. Le sanbi. Resté dans ce couloir risque de poser problème. J’me précipite sur la première porte que je trouve et la défonce à coup de pied. Une petite chambre. Hum… J’vais pas trouver de grande salle à cet étage.

          -Hey Maxi ! Que dirait tu d’un duel en plein air ?

          Le gars me regarde, le doigt dans la bouche. Je crois qu’il réfléchit. Il regarde l’eau qui atteint nos mollets et puis il semblerait qu’il a une illumination.

          -Ta peur de l’eau c’est ça ?

          Bon là, je sais pas trop quoi répondre. Si je dis oui est-ce qu’il va rester là juste pour m’embêter. Parce que je pense pas qu’il voudra un combat loyal avec un esclave. L’eau devient calme … Il semblerait que les charpentiers ont déjà bouché le trou.

          -Enfaite-je voulais dire qu’il est préférable que l’on se batte sur le pont. Tu sais pour que tout le monde sache qui est le plus fort. Comme ça tout le monde aura peur de te défier. Personne ne cherchera la fuite.

          Je suis pas sûr qu’il est tout compris. Il me regarde avec des gros yeux. Je recommence plus doucement.

          -Toi et moi. En haut. Bagarrer. Tout le monde applaudire toi.

          Il semble vexé et s’énerve légèrement.

          -J’avais compris ! Prends moi pas pour un Idiot ! Allé viens. Appelé tout le monde. On va combattre.

          Moi et mes deux chiens avançons. On passe devant Maxi pour qu’il nous surveille. J’vais pouvoir voir la lumière du jour. Ça fait longtemps, elle m’a manqué. Pendant qu’on monte les marches, les gars hurlent qu’un combat aura lieu. C’est l’une des seules distractions. Alors beaucoup d’esclave se rassemble. Je chuchote dans les oreilles de mes chiens que j’ai besoin d’alcool pour vaincre maxi. C’est étrange me direz-vous. Mais bon avec un groupe aussi fêlé que nous ce genre de chose est ordinaire.

          On atteint enfin le sommet. A croire que je vais me faire exécuter. Je marche la tête basse et maxi se la joue bourreau. Le bateau est immense et on a toute la place pour se cogner. Les esclaves sortent de partout et commencent à faire du bruit. On se retrouve face à face. Je lance un regard vers mes chiens et il semblerait qu’il soit déjà parti. J’espère qu’ils ne mettront pas trop de temps à me ramener ma potion magique.

          -Voici un esclave qui veut s’évader ! Alors maintenant il va t’être torturé !!

          YEAAAAAAAAAH


          La foule est en délire. C’est un truc de fou. Je lâche pas du regard l’adversaire. J’ai pas envie de me prendre un coup en traitre. Surtout qu’un seul de ces coups risque de me mettre K.O. Mais bon il faut que je lance mon speech aussi.

          -Ecouter tous ! Je suis Gold Roger ! Le …

          Mon regard s’arrête sur un homme assis sur une chaise au-dessus de tout le monde. A côté une petite fille. Oué c’est lui le chef. Kinder Surprise et sa fille Kinder Delice. Au-dessus du monde. J’vais te tuer Surprise. Après ton pitbull, j’me chargerais de toi.

          DING !


          Quoi une cloche ?!
            Mon bras gauche n’est pas au top de sa forme. Je mets donc ma main droite en avant comme pour faire un stop. Hors de question d’y aller mollo. Je retire ma veste et la lâche. Le bruit de l’impact au sol est plus important que prévu. Puis je retire d’autres poids car oui j’me trimbale toujours avec des poids. C’est mon entrainement quotidien. Si je veux devenir le plus rapide il me faut un entrainement comme celui-ci. Une fois que j’ai tout retiré, j’me trouve torse nu avec mon pantalon et mes bandages au bras. Mes affaires sont toutes bien posées sur le côté. Je craque mon coup et lance un sourire à mon adversaire. La foule veut voir du sang et n’arrête pas de crier cela. Du sang, du sang, du sang. Bien évidemment, ils attendent tous ma défaite et espèrent avoir un maximum de spectacle.

            -C’est bon ! J’ai assez attendu.

            La masse joint ses mains et donne une attaque du haut vers le bas, je recul avec un petit saut. Le sol est fracassé. Je voulais directement foncer sur lui, mais l’impact à fragiliser la zone où je suis. Heureusement que je suis un pro de l’équilibre. Je reste sur mes appuis tandis que Maxi saute sur moi avec l’épaule en avant. Je me plie en arrière, mon dos touche le sol et lui passe juste au-dessus. Je me relève et tape des mains.

            -Alors mon gros, t’arrive pas à me toucher ? Allé viens toutou on va s’amuser.

            J’lui fais le signe de venir et cette fois pas de précipitation. Il avance en marchant. Le grand cercle que forment les esclaves m’empêche de fuir. Enfin pas vraiment, mais bon. Puis j’ai pas l’intention de fuir.  Kinder Surprise je te réserve une belle surprise hé hé hé.

            Là le gros plein de muscle se trouve face à moi. Le retour de David contre Goliath.

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            -Connais-tu les ténèbres ?  Je vais te faire une démonstration.


            OUAAAAAAAAAAA


            Il lance un énorme coup de poing droit. Avec mon agilité, tel le singe je bondis sur le côté de l’attaque et effectue une vrille en passant au-dessus. Avec ma main droite j’attrape son épaule droite et grâce à cela je me retrouve derrière lui. C’est parti pour les pas des ténèbres. Discret comme personne. Je n’émets aucun bruit. Il a l’impression d’être seul. Maxi regard sous son poing et ne me trouve pas. Il tourne dans tous les sens, mais je reste dans son angle mort. Avec mes appuis, mon agilité et ma vitesse il se sent seul. Il regard le patron comme pour lui dire que j’ai disparu. Alors je profite et donne une grosse claque dans les deux oreilles en même temps. Vertige

            Le colosse pose un genou à terre. Tandis que je reste hors de son champ de vision. Finalement je n’ai pas besoin d’alcool pour vaincre ce type d’adversaire. La vitesse est tout. Je donne un bon coup de pied dans les bijoux de famille et là le grand se les tient et s’assied. Il a les larmes aux yeux et hurle de douleur. Il se roule un peu partout tandis que je le regarde. Je lève le poing et la foule scande mon nom.


            ROGER ROGER ROGER !


            Cette sensation. AAAH, ho oui. Acclamé moi. Ho ho ho… A c’est bon ça. Je lève la tête et savoure la célébrité. Ces microbes savent qui est le boss. Alors qu’un sourire anormal pénètre mes tympans.


            GUISHISHISHISHISHI

            Tu me touche je te bouffe. 695274-v4sgifnryu4famdcu5vmla4jadl224-nyahqc-h013038-l_imagesia-com_8pqy_large

            Le rire le plus dégelasse qui existe… Normal il provient de cette enflure de Surprise… Je réalise que le combat est loin d’être fini. Musclor se relève et raconte sa vie. Bla bla bla. J’en ai rien à faire alors je fais l’idiot. Je me mets sur la pointe des pieds tout en fléchissant mes jambes et regarde l’horizon. J’effectue les mimiques du singe puis me retrouve en position basse avec un genou au sol. Il arrive pour me shooter et je saute vers son genou le pied en avant. Sauf que j’ai mal calculé. Il est trop lent et j’arrive vers lui alors qu’il est encore dans la phase du j’avance le haut de la jambe et non le pied. Alors je casse rien et j’me retrouve sur sa jambe. Là c’est le drame. Il m’attrape d’une main et me soulève. J’me débats comme je peux, j’lui donne quelques coups de pieds au visage mais bon, il s’en fout complètement. Il avance sur quelques mètres et me jette fort vers le bas.

            J’me retrouve un, deux, trois allé quatre étages en dessous. Bwa. J’ai entendu quelque chose craqué. Je bouge ma nuque pour voir si ce n’est pas ça. Finalement non ça va. Puis j’vois deux têtes familières à l’étage du dessus. Hum… HUM ! C’est mes deux larbins qui sont en CUISINE !! Il mange tranquillement. Ho les enfoirés. Il me parle la bouche pleine en plus

            -Même pas vous m’apportez à manger !

            J’me lève tout doucement aie aie aie. J’ai l’impression que j’suis coincé dans le bois. J’appelle Triple man. Il vient et m’aide à me relever. Tout en haut il y a Maxi qui nous regarde.

            -Attends j’arrive !

            -OK.


            Bon je rentre dans la cuisine avec l’aide du skyzophrène. J’ai le dos en miettes. Impossible de faire mes cabrioles comme ça. Je me mets à table et le cuistot Dimitri nous sert un repas. Je mange tranquillement et c’est esquisse.

            -Je pourrais avoir un morceau de pain s’il te plait. Beurk, touche pas avec les pieds Dimitri. Enfin bon merci.

            *Crumch*

            -Haa, ça fait du bien ou ça passe. J’pourrais avoir ce que je t’ai demandé. Puis on se retrouve en haut.

            Pied-man me jette une bouteille et je décide de remontée pars où je suis arrivé. Je n’oublie pas de prendre deux couteaux de cuisine que je place dans mes poches. La petite pause m’a fait du bien. J’ai mangé rapidement. J’ai plus ingurgité la nourriture. Fin bon. J’ai besoin d’énergie.

            Je monte et me retrouve au centre des attentions. Les gens applaudissent mon retour. Enfin, ils sont contents que le combat continue.
              - Allé Maxi, ça a assez duré, détruis-le !

              C’est quoi ces supporteurs ? A croire qu’ils ne m’ont jamais réellement encouragé. C’était juste pour que je continue le combat. De toute façon c’est tous des petits toutous inoffensifs. Ils aboient mais ne mordent pas. Hé hé hé. Bon s’est pas que j’m’ennuie mais, j’commence à en avoir marre de ce bateau de malheur. Je place une main dans la poche puis l’autre tien la belle bouteille de ma liqueur d’éternité. Parce que oui, je deviens immortel  lorsque je bois. Le plus fort du monde… Alors je picole tranquillement. Lui vient pour me donner des coups et je commence mes esquives tout en buvant et en gardant une main dans la poche. Je me plie dans tous les sens et finalement je sors ma main pour faire quelque cabriole.

              Harlem Shake

              Ça fait longtemps que j’me suis pas relâché. La technique de l’homme ivre. La boxe de south blue. Je deviens intouchable. Enfin, en principe… Là c’est compliqué parce que c’est pas des petits coups de poing que je dois esquiver mais des véritables boulets de canon. Plus j’esquive plus j’ai l’impression que ce monstre accélère. Si ça continue, il va me détruire et le coup de tout à l’heure commence à se faire sentir. Le combat ne doit pas durer plus longtemps. Alors que j’effectue un salto arrière, les deux couteaux tombent. Je lâche ma bouteille et j’attrape les armes blanches en plein air et les lance juste avant de mettre le pied à terre.. Elles se plantent sur les pectoraux. Au moins ça l’a arrêté quelques instants. Je souffle et cherche un moyen de déstabiliser le gros… BINGO.

              -Aujourd’hui nous allons retrouver notre liberté !

              Maxi enlève les couteaux et les jette sur le côté. Je me décale vers la droite. Il recommence à m’attaquer tandis que je me dirige vers la zone qu’il a fragilisée tout au début du combat. Je bouge plus vite que lui et prends assez mes distances. La zone est juste à un mettre derrière moi. Mais maxi s’arrête. Il commence à avoir marre de me voir détalé comme un lapin. Sauf que personne ne peut s’arrêter avec moi. Il suffit d’une petite provocation.. Alors je commence à faire des grimaces, à l’insulter puis à imiter ses coups grossièrement. J’lui tourne et montre mon popotin. Il finit par craqué, je fais semblant de trébucher sur la zone fragilisée. Mais moi je suis léger, donc pas de problème. Lui vient en courant et donne un coup de poing. Hé hé hé. La technique de l’homme soule. Faire croire qu’on est déséquilibré pour attaquer. Lui voit son poing se planter au sol tandis que moi je regarde le spectacle un peu plus loin. Il se retrouve coincé avec une jambe et un bras qui passe à travers le bois. Moi je profite pour lui sauter dessus.

              Bim Bam Boum


              Double coup de pied dans la tête. Je continue de frappé. Je tape de partout et bien entendu je tape dans les zones fragiles. C’est bon, c’est gagner. Alors je recule et lève le poing. Sauf que c’est des rires que j’entends… Moi qui voulais revivre le moment de gloire, c’est raté. J’me retourne et je le vois. Toujours aussi… Frais. Comme s’il rien ne s’était passé depuis le début. Mais apparemment le pire reste à venir. Lorsque j’entends tricheur…

              -Roger a triché ! Il a utilisé des armes.

              C’est cette saleté de tortionnaire qui parle. Rassures-toi, tu te la joues maintenant, mais je t’ai pas oublié. Oué’p. Sauf que son sourire est plus terrifiant que le mien. J’me demande pourquoi, et lorsque je vois une massue dans les mains de Maxi je commence à me poser des questions. Esquivé ça. Impossible. Alors on reprend le combat avec un touche touche loup. C’est moi qui l’ai touché en dernier donc c’est à son tour. On se met à faire des tours dans le cercle. Je cours plus vite que lui et je commence à le rattrapé d’un tour.

              -J’vais gagner cette course !

              -Surement pas !


              Finalement la masse gagne de la vitesse petit à petit.  Il finit par me rattraper et tente de m’écraser avec son arme. A chaque fois qu’il attaque je saute en avant et regagne quelque mètre. Puis il me rattrape, réattaque et je resaute. Ça s’arrête pas et on est en train de cabosser tout le pont. Finalement j’ai une idée de génie. J’attache mon impact dial qui est sous mes bandages à un bandage. Lorsque je saute pour éviter une nouvelle attaque je le laisse trainer et YOUHOU j’ai un coup puissant dans l’impact. Je le remets dans la paume de ma main. Puis lorsqu’il va me lancer une attaque, cette fois je saute vers lui et non devant.

              IMPACT DIAL !

              Dans sa face !! Il tombe à l’arrière.


              OOOH


              Oué vous pouvez être surpris bande de rats d’égout constipé bouffant ses propres déjections. Bon c’est le moment de créer la révolution ! Je fouille au fond de mes poches et trouve les deux aiguilles. Je m’approche d’un gars et lui dis que j’vais faire un autre miracle. Il est un peu inquiet mais j’lui colle une baigne qui l’assomme et me permet de faire mon d’job. J’enlève le collier d’esclave et repars au centre avec ce collier bien haut.

              -Je peux tous vous libérez ! Sauf toi là-bas j’aime pas ta tête. Détruisons donc tous ces tortionnaires et volons  ce navire !

              Je lance un regard vers Suprise, celui-ci ne bouge toujours pas. Il se met à croiser les bras et parle tranquille avec sa fille. J’suis un peu surpris.

              -Attention !

              OUAAA !

              Pas le temps de me retourner, je me prends un coup de massue qui part de la droite vers la gauche. Il m’a frappé comme un baseballeur. Il effectue un beau home run. Je m’envol avec tout le côté droit probablement fracturé. Je peux même pas bouger tellement j’ai mal. Dans les airs je me pose de drôle de question. Pourquoi le chocolat et noir et la vanille jaune ? Ça ressemble à d’autres choses plus ou moins propres. Lorsque la descente commence je me demande où sont passé mes deux chiens que je n’ai pas vus après le repas. Je pars loin dans la ville et atterris dans une maison. Sans avoir la force de me réceptionner, j’atterris un peu n’importe comment.. Je casse le toit, l’étage du dessus et atterris dans la cuisine sur une chaise. J’ai une tête pas très joli. Je suis fracassé. En face de moi un bébé qui me regarde et rigole. L’enfoiré il se moque de moi ! J’lui collerais bien une rouste. En plus il me jette de la bouillie sur le visage. Marre toi bien mais en attendant moi je porte pas de couche !  La mère qui prépare le repars se tourne.

              -Mais c’est quoi ce boucan ?!

              -C’est lui qu’à commencer.


              HAAAAAA


              -Vous aurez pas à boire ? J’ai perdu ma bouteille.


              Pourquoi elle cris ? J’suis poli. Son mari arrive, m’attrape et me balance dehors. C’est comme ça qu’on traite les invités ici ?  Vraiment aucune éducation ses gens. Alors j’me retrouve dans la rue à plat ventre. J’essaie de bouger mais j’arrive pas trop. J’ai la main tendue comme si je demander de l’argent et les fesses en l’air. C’est pas beau à voir.

              -Tenez mon gars.

              Euh ?? Un passant m’a donné un berry par pitié. Merci. Je dis pas non à quelque Berry. Hé hé hé. C’est mon jour de chance. D’autres me donnent des pièces. Youuhou ! Sont généreux les gens ici. Allé donnez moi vos sous. Bon faut que je bouge de là sinon les gars de Kinder vont revenir pour m’enrôler dans leur navire… Un gamin arrive et me crache dessus. Il veut quoi celui-là.

              -Sataniste de malheur ! Vous êtes bon qu’à lécher nos chaussures !

              Il me donne un coup de pied qui me tourne sur le dos et me vol l’argent que j’ai si durement gagné. En tout cas le petit coup de pied qu’il me fille me fait un mal de chien. J’ai bien envie de lui en collé une… J’en ai marre de cette île de malheur. Pas moyen de se faire respecter. C’est donc ça grand line. Pas de chance pour les débutants. Faut s’accrocher, dur. Heureusement que mes filles me voient pas dans cet état lamentable. Un papa se doit d’être fort comme ce Surprise. Un homme au-dessus de tout le monde qui a peur de rien.

              *Slurp*


              *Slurp*


              J’ouvre mes yeux pour voir c’est quoi se bruit. Puis un truc est tombé sur mon visage. Je trouve mes deux chiens se promenant tranquilles dans la ville avec une glace en main ! J’y crois pas. C’est la deuxième fois qu’ils mangent sans m’invitée.

              -Approcher. On met les voiles. Mon navire est du côté des satanistes. Porté moi, mais doucement. Je regrette de ne pas être invertébré.

              Alors que les deux me portent, je me console en finissant leur glace. On prend la route et il semblerait qu’il y ait du grabuge dans les environs. On contourne les affrontements et je dis à mes hommes de se diriger vers une maison isolée. C’est là que se trouvent toutes mes affaires. On entre et on trouve cinq longs bras avec leurs esclaves ligotés.  Des esclaves qui ont une dent contre moi. Les longs bras nous sautent dessus, mes hommes me lâchent et je m’écrase par terre. AIEUU . J’ai la grosse larme à l’œil. J’ai presque envie de chialé. Heureusement que mes hommes sont plus forts que ces moustiques qui pompent la moindre parcelle d’humanité des satanistes. Alors ils remportent le combat. Mais je suis pas tout. Mes yeux sont lourds. Quand je les ouvre je les vois en sang, dans un piteux état mais victorieux. Il embarque mes affaires et on se tire.

              On trouve le sanbi avec à son bord le navigateur Ignis. Mes hommes ne sont pas en état. Enfin je sais pas trop. De toute façon pas besoin de combattre face à un mec aussi pitoyable. Lui s’approche tout paniqué de me voir comme ça.

              -Tu t’es liberé des esclaves ! C’est Lilith qui va être contente.

              -Hé. Va voir Lilith, elle combat les longs bras ils ont besoin de toi pour je sais plus quoi. Mais apparemment t’es le seul qui puisse le faire. Laisse-moi l’orbe. Je garde la bête avec mes nouveaux amis.


              Le regarde de ce crétin change. Il pense qu’il a une mission importante à remplir alors qu’en réalité il se fait juste piquer le navire… Ton mensonge était trop faible Lilith, hé hé hé. Voilà ce que ça fait de s’en prendre à Gold Roger !