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Un vol en cache très souvent d'autres

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Clotho

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Lun 24 Oct 2016 - 12:48

On est sur le point de partir quand on reçoit un appel den denphonique. Le capitaine décroche l'escargophone.

« Allô ?
Capitaine Deb Ile ?
T'es qui ? Comment t'as eu c'numéro ?
Du calme. J'appelle de la part de Red. Du capitaine Red. » L'ambiance change aussitôt dans la cabine. « Le capitaine aimerait fortement que vous lui rapportiez du métal, peu importe la forme, qualité ou autre, d'Union John. Quelques centaines de millions pour être précis.
Des centaines de millions ? Et pourquoi on ferait ça ?
Le capitaine Red propose de dédommager les personnes s'occupant de lui ramenant le métal à Armada. Et vous savez aussi bien que moi que le capitaine n'est pas quelqu'un qui regarde aux dépenses. » J'arrache le den den des mains du capitaine.
« Ici Clotho. Dîtes lui qu'on livrera le métal lorsqu'on reviendra.
Monsieur Taz'Natak, ravi d'entendre que vous vous souciez du bien être de no*/
Ouais, arrête le baratin, le temps c'est des berrys. J'lui ramène c'qu'il veut d'ici peu, promis. On s'voit sur Armada. Tchao. »

Je raccroche le combiné à la surprise de l'équipage. Voler des millions de berrys de métal, hein. Ça doit pas être trop dur sur une île comme ça. On y va en force et puis basta. Les habitants croient que je vais partir, parce que je le leur ai dit. Je n'ai juste pas précisé quand j'allais partir. Encore une fois, il est important de bien choisir les mots que l'on utilise lorsqu'on passe un contrat. J'adore jouer sur les termes, les ambiguïtés, les double sens et le manque de précision. Ce n'est pas ma faute si Gino n'a pas pensé à me faire promettre de quitter l'île aussitôt le trésor trouvé. J'y peux rien moi, je ne fais qu'exploiter la stupidité humaine.

« Changement de plan les gars. On va rester ici un peu plus longtemps que prévu.
Mais … On a un horaire. Et pourquoi on ferait ce que tu dis ?
Heu … parce que je peux vous tuer avant que vous ne vous en rendiez compte ? Parce que vous ne voulez pas que je m'agace ? Parce que vous y trouverez votre compte ? Parce que je peux dire à Red que vous voulez l'entuber ? Parce qu*/
Ok, ok. On a compris.
Bien. »

Bon. Les gars rattachent le navire à la bitte et remontent les voiles. On était presque parti, mais on avait pas encore bougé. C'est donc tout bon pour moi. Je saute à terre et me dirige vers le centre de l'île. Red veut son métal, je veux ses sous. Un accord tout à fait ordinaire pour des pirates. Surtout pour un mercenaire comme moi qui vends mes compétences au plus offrant.
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Clotho

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Lun 24 Oct 2016 - 12:50

En réfléchissant un peu, j'essaie de déduire la positions des hangars où est stocké la matière. Il ne peuvent pas être dans le crâne ni dans la forêt. Il reste donc les petits espaces où il n'y a rien. Je doute que le stockage se fasse en ville. Comme il y a l'entreprise de Yukikurai, le révolutionnaire, et qu'elle consiste à acheter ce que les mineurs rapportent, je suppose que c'est là bas que je vais trouver mon bonheur. Comment je sais qu'il y a cette entreprise ? J'ai été dans la révolution. Je sais que le révo a pas mal aidé l'île et qu'il l'aime bien. Or, quand on a des attaches sentimentales, on laisse rarement ce que l'on aime sans protection ou surveillance. Comme l'île est révolutionnaire, tout le monde aime bien Yukikurai, et personne ne cache que l'entreprise est à lui. Ils en sont fiers puisque elle permet de faire vivre la 'ville'. Puis c'est pas comme si c'était un secret qu'une entreprise de l'île rachète tout ce qui traîne pour les transformer en truc exploitable. Ma petite déduction m'amène donc à supposer que c'est là bas que je vais trouver le métal que Red veut.

Je prends donc la direction de Métal Union. J'arrive rapidement sur place, l'île n'étant pas très grande. On me reconnaît dès qu'on pose les yeux sur moi. Une malédiction d'être connu quand tu veux passer incognito. Mais bon, j'assume malgré tout. Le révo qui m'a vu s'enfuit, sûrement parti prévenir ses copains. Une fois sur place, je vois une rangée de vingt cow-boys pointer leur fusils vers moi. Je continue à avancer comme si de rien n'était. Ils se mettent à me tirer dessus, ce qui est bien évidemment sans aucun effet. J'suis pas là pour démarrer une guerre avec la révolution car j'ai pas envie de me retrouver chassé par Mandrake ou Ombre. Je décide donc d'y aller calmement. J'enterre les soldats en les recouvrant de terre jusqu'au cou puis en serrant ma terre pour qu'ils ne puissent plus bouger. Ils sont paralysés mais ne souffrent pas. Enfin, je ne pense pas car aucun ne crie de souffrance. Comme l'île appartient à la révolution, les locaux ne sont pas fermés ou protégés. C'est comme dans n'importe quel QG, tu ne fermes pas toutes les portes à clé en temps normal, puisque tu es chez toi.

J'ouvre les portes du gros hangar qui sert à stocker les minerais. Bingo. Je tombe sur le jackpot. Il y a juste un petit soucis. Enfin, petit est pas tellement l'adjectif que je devrais utiliser. Je devrais plutôt dire énorme. Après avoir passé tous les minéraux qui n'intéressent pas Red, après être arrivé devant la ferraille, je vois que le tas fait plusieurs fois ma taille. Je ne peux pas le transporter dans un sac. Par chance, j'ai mieux. Je fais glisser ma terre sous le gros tas et la fait rouler, grain après grain, motte après motte. Rapidement, la pile se met à bouger dans ma direction. C'est pas très rapide, et en aucun cas discret. Ça fait un raffut, c'est comme un vol de dragon, il paraît que ça fait du bruit. Forcément, ça attire du monde. D'autres cow-boys se ramènent. Je fais comme pour les autres en les enterrant vivant jusqu'au cou. J'connais pas la position de Red vis-à-vis de la révolution, mais je pense qu'il n'aimerait pas voir Mandrake débarquer chez lui. Surtout vu son histoire avec Toji. Ils se sont affrontés plusieurs fois sur la voie 4 de Grand Line je crois. Match nul il me semble. Or, Toji a perdu contre Kindachi à feu Impel Down. Donc Mandrake est moins fort qu'un amiral. Mais un type comme lui, gavé au haki de l'armement, un tueur professionnel, il doit avoir l'empathie en plus je pense. Et il doit les maîtriser comme pas deux. Pas envie de me frotter à lui pour l'instant. Ptet plus tard, on verra.

Toujours est-il que Red n'a pas donné de consignes quant à la révolution. Alors je décide de ne pas commencer une guerre contre elle en son nom. C'est comme ça qu'on se fait zigouiller pour avoir fait son job. J'suis un mercenaire. J'suis professionnel. Enfin, autant que je puisse l'être. Je fais tout le chemin avec le métal jusqu'au bateau, laissant dans min sillon des types enfermés dans la terre. Dès que je sors d'un certain périmètre, ma terre perd toute emprise et ils sont libres. Résultat, ils appellent du renforts, crient au vol, me tire dessus … Il y en a même qui saute le tas pour essayer d'en reprendre. Pour leur faire comprendre que ça ne se fait pas de voler le vol de quelqu'un, je crée des pics d'un mètre de hauteur, avec des petits pics dessus. Ça fait comme des rosiers ou des ronces. Ça ne tranche pas, mais ça pique drôlement bien. Peu importe, ils sont obstinés et se jettent dedans à corps perdus quand même. Ils commencent à me courir sur le haricot. On ne peut même plus voler tranquillement de nos jours. Non mais, où va le monde ?! Une chance que ce soit la nuit et que la majorité des gens dorment, sinon toute l'île serait déjà là.

Envers et contre tout, j'arrive près du bateau. Voilà que les abrutis de révos ont ramené des bazookas. Voilà autre chose, ils tirent sur le bateau. Mon ticket de sortie de cette île pourrie et de richesse quand je ramène le tas de métal à Red. Pas question donc qu'il se fasse détruire. Je crée un mur de terre de plusieurs mètres de long, un d'épaisseur et deux de hauteur. Ça devrait les faire chier le temps que j'arrive au navire. Un soru plus tard, je suis sur le bateau et je transferts le métal à bord, toujours avec ma terre qui roule, façon escalator. J'ordonne au capitaine de lever l'ancre et qu'il nous éloigne de l'île. Pas besoin de le répéter deux fois, on dégage. Sauf que je donne de nouveaux ordres. Je demande très poliment qu'on laisse le bateau hors de portée des canons ou tout autre projectile de l'île, mais qu'on n'aille pas plus loin. La raison ? Je ne pense pas avoir pour plusieurs centaines de millions de berrys en métal. Quelques dizaines tout au plus. Je vais donc devoir y retourner. Pour le plus grand malheur de l'île comme des marins.
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Mer 9 Nov 2016 - 11:32

La première nuit s'est déroulée sans accroc. On s'est mis hors de portée de tir, on a pu dormir, et désormais on se lève car c'est déjà le matin. Comme convenu, le capitaine s'approche de l'île pour me déposer. Je contre les boulets qui volent vers nous en les tranchant à distance avec mon sabre. Je saute sur la terre ferme, le bateau se sauve, je contre les projectiles pour assurer un départ sauf à l'équipage. Une fois qu'ils sont assez loin, ils lâchent l'ancre. Il reviendront me chercher quand je les appellerai avec mon den den. Des canons et des hommes m'attendent de pied ferme. Ils nous ont surveillé de loin et sont prêt à en découdre. Devant la force militaire il y a un gamin d'environ dix huit ans. Cheveux courts, violets, blouson en cuir gris foncé, pantalon en soie de couleur kaki. Il a une cicatrice en forme de croix sous l’œil gauche.

« Je ne sais pas ce que tu veux, mais tu vas t'arrêter là.
Écarte toi gamin.
Je suis Christophe, valet de la révolution. On m'a demandé de surveiller tes actions et te reconduire hors de l'île si tu reposais le pied dessus. Alors sois gentil et repars.
J'te dirais pas de dégager une deuxième fois.
Si tu restes, je reste.
Comme tu veux. »

Mon bras droit double de taille, la terre se contracte en même temps que mes muscles. Je tape du pied à une vitesse dépassant l’œil humain, et en un soru mon poing rencontre le visage de Christophe. Sous le choc et le manque de réaction, il roule sur plusieurs mètres. Il se relève malgré tout.

« Pourquoi tu fais ça ?
Pas tes affaires.
On était tes frères. Tu avais prêté un serment. Jusqu'à la mort.
Et jusqu'à la mort j'ai servis. J'ai perdu Franck à cause de vous. A cause de vous, j'ai perdu mon avenir. Alors j'ai du changer quelques variables pour m'accorder et ne pas sombrer.
Ce n'est pas de notre faute. Franck était avec toi. C'est durant ta mission qu'il a été tué.
La révolution m'a donné cette mission. La révolution a tué mon mari.
La révolution t'a envoyé Franck pour vous remonter le moral. Jamais elle n'aurait pensé qu*/
C'est bien ça le problème. Elle n'a jamais pensé. Maintenant, moi non plus je ne pense pas. Je fais, et c'est tout. »

Je répand ma terre sur le sol aussi loin que possible. Les révolutionnaires reculent en la voyant. Les canons sont renvoyés en 'ville', car inutiles contre moi et ils risqueraient de blesser leur chef.

« Vous n'avez aucun moyen de m'arrêter. Je ne suis pas là pour vous tuer, juste vous voler. Abandonnez vos positions, retirez-vous, rentrez chez vous, prenez une bonne gorgée de gnôle et dîtes que vous avez fait ce que vous pouviez.
Notre rôle est de protéger cette île des types comme toi. On ne recule pas devant le danger. On ne ment pas. On affronte les problèmes.
Le temps, c'est de l'argent, et l'argent, c'est précieux. J'ai pas que ça à faire. Je vous laisse dix secondes pour partir. Après quoi, arrivera ce qui arrivera.
Tu pourrais aussi bien nous laisser des jours, ça ne changerait rien. On a de l'honneur, nous.
Comme si l'honneur avait déjà sauvé quelqu'un. »

Je compte jusqu'à dix, et comme prévenu, personne ne bouge. Ils ont leurs sabres en mains, prêt à en découdre. Red a donné trois consignes. Ramener du métal, ne pas dire qu'on vient de lui, et éviter de faire des morts. Je peux en respecter deux, mais le troisième ne tient pas qu'à moi. Je soulève ma terre pour qu'elle forme un mur. Les hommes le frappent. J'avance, et ma protection fait de même grâce à la terre qui roule en dessous tant que je l'alimente. C'est littéralement un mur qui avance. Les révolutionnaires ont beau le frapper, ça ne l'égratigne même pas étant donné que je le régénère aussitôt. Tant que je garde le contact avec, détruire mon mur est très difficile. Il faut une puissance qui surpasse la mienne, une technique particulière, du liquide, une force concentrée … Chose qu'ils n'ont pas. Puis d'un seul coup, je sens des attaques plus fortes qui frappent ma protection. Une rapide concentration m'indique que les coups proviennent de chocs répétés, rapides, petits et puissants. La taille me fait penser à des poings.

Christophe aurait assez de puissance pour ralentir mon mur ? Pas sans haki, sinon il se briserait les poings. Je repère le rythme de ses frappes. Une fois que je les comprends, lorsque ses poings touchent ma terre, cette dernière s'agite, court le long des bras du révolutionnaire et les enserre. Voilà le valet pris à son propre piège. La terre n'est peut-être pas aussi destructrice que le magma, pas aussi puissante que la lumière, pas aussi redoutable que la glace, mais elle a plusieurs utilités que je ne regrette absolument pas d'avoir en échange de ne plus jamais pouvoir nager. J'ai gardé mon mur solide pour son intégrité physique, mais la partie frappée a été rendue intangible afin que je puisse la moduler comme je le voulais. Cette partie a grimpé le long des membres la frappant, puis s'est aussitôt solidifiée. Désormais, il est en mon pouvoir. Je peux choisir de lui broyer les bras, de le tuer, de lui écraser les mains, de le torturer, de le relâcher … Je dois m'en débarrasser pour continuer mon chemin. Je vais donc le laisser sur place.

Je fais tourner à gauche la partie de mon mur contenant mon prisonnier. Ma création est désormais à angle droit. Je comprime ma terre afin qu'il ne puisse pas sortir tout de suite. Mais je ne serre pas assez fort pour lui briser les mains ou les bras. Par contre, j'enterre ses jambes également. Au cas où. Je ne veux rien laisser au hasard. Il m'interpelle, mais je continue mon avancée en détruisant mon mur et assommant les révolutionnaires qui m'attaquent. Ils ont eu le temps d'appeler des renforts malgré tout. Mais ce n'est pas comme si ça allait changer quelque chose. Je me déplace sur ma terre qui glisse, allant aussi vite qu'un humain qui court. Sauf que c'est bien moins épuisant, je peux faire ça pendant des heures. J'arrive rapidement devant un nouveau hangar. J'ouvre les portes et cherche du métal à fondre. Red se moque de la matière, il veut simplement du métal. J'embarque donc tout ce qui correspond à la description. Comme précédemment, je le pose sur ma terre, et je sors dans une cacophonie phénoménale. L'armée révolutionnaire arrive au même moment.



D'un mouvement rapide du bras, je lance de la terre vers eux. Un mur de deux mètres de haut apparaît, me bordant sur trois côtés sur une longueur d'environ seize mètres. Mes assaillants se retrouvent donc séparés de moi. Ça va leur prendre quelques instants pour me rejoindre, alors j'en profite pour partir aussi vite que possible. J'appelle par den den l'embarcation et leur dit de me retrouver à un endroit précis de l'île dans dix minutes. Les révolutionnaires peuvent facilement me suivre à cause du son qu'émet le métal en se cognant à d'autres bout de métaux durant mon déplacement. J'ai beau me déplacer plus vite qu'eux, mon trésor lui est plus lent à cause de la quantité. Je finis par atteindre le point de rendez-vous. Le bateau est déjà là. Les révolutionnaires nous tirent dessus. Je crée un pont pour permettre à la matière d'arriver sur le navire. En même temps, je contre les projectiles. Une fois que tout est chargé, on met les voiles. Je fais mettre le bateau hors de portée de vue de l'île, mais pas plus loin. J'ai un plan.
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Clotho

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Mer 9 Nov 2016 - 11:35

On laisse passer quelques jours durant lesquels on ne fait rien d'autre qu'attendre mon feu vert. Je veux qu'ils m'oublient un peu, qu'ils laissent tomber leur défenses. Forcément, on s'emmerde sur le bateau pendant cette période. Puis au bout d'une semaine, vers 2h du matin, je donne l'ordre qu'on s'approche de l'île, qu'on accoste par l'ouest de l'île. Ça devrait être rapide. Je me dirige aussitôt vers un endroit qu'on a repéré il y a quelques jours où les révolutionnaires empilent des matériaux pour plus tard. Je ne croise personne sur ma route, à croire que ma tactique a fonctionné. J'ouvre les portes rapidement, prêt à découvrir des merveilles. Je tombe de haut en voyant ce qu'il y a en face de moi. Il y a du métal, certes. Mais il y a surtout des marines, et un contre-amiral qui plus est.

« Clotho Taz'Natak. Tu es en état d'arrestation pour piraterie.
Je crois pas non. Mais comment vous êtes arrivé là ? Comment vous saviez que j'allais venir ici ?
Lors de ta première attaque sur l'île, le village a contacté tous les navires aux environs en lançant un sos. On était plus loin sur la voie. On a juste eu à revenir en suivant leurs indications. Puis on a lancé ce piège avec la participation ds habitants. Ils se sont montré très coopératifs quand ils ont appris qu'on était là pour t'arrêter. Je ne sais pas pourquoi, mais il te faut du métal. Tu n'en a visiblement pas eu assez les dernières fois. On se doutait donc que tu allais finir par revenir, alors on a monté ce piège. Tu as terrorisé cette île pendant trop longtemps. Rends-toi.
Alors comme ça je me suis fais piéger, hein … C'est bien joué de votre part, je le reconnais. Mais ce n'est pas parce que vous êtes là que vous pouvez m'arrêter.
Tu ne va donc pas te rendre gentiment ?
Pas du tout non.
Ton règne touche à sa fin.
Au contraire. Mon règne ne fait que commencer.
»

Après quelques instants, je finis par mettre un nom sur le visage qui me disait quelque chose. Le vieil homme qui me fait face est Totrino Ketanos, contre-amiral de la marine. Il est connu dans tout Grand Line pour avoir chassé Vladimir Toreshky, l'empereur d'ivoire dans leur jeunesse. Son seul nom devrait me faire trembler. L'évocation de son adversaire d'antan devrait me ramener au stade d'enfant craintif envers un père près à le punir. Il n'en est rien. Au contraire, je suis plein de rage. Il y a plein de personnes de qui je veux me venger. Mais lui figure dans mon top 3. Pourquoi ? Parce qu'il a participé au rasage Troop Erdu en 1626. Je sais qu'il n'a été qu'un rouage de la marine. Je sais qu'il n'a fait que recevoir les ordres. J'ai été victime des hommes qui ne font que suivre les ordres trop de fois. Plus jamais. On lui avait donné l'ordre d'exterminer une île entière pour se venger d'une seule personne. Des centaines de vies contre une.

Voilà l'importance qu'accorde les dragons célestes à nos vies. Voilà la position de la marine face à ceux qui les commande. Personne n'ose se rebeller, lever la voix, faire entendre ses opinion. Chacun se fait et fait son travail, aussi horrible soit-il. Il aurait massacré tout un peuple simplement parce qu'il en a reçu l'ordre, sans jamais questionner ses supérieurs, sans jamais demander pourquoi ? Pourquoi tuer des innocents qui n'ont fait que vivre sur la même île de Tahar Tahgel ? Si cette dragonne céleste, cette Cassandre Yonesku n'était pas intervenu, Troop Erdu ne serait plus que cendres. Malheureusement, le sort qui est celui de mon île natal n'est guère plus enviable. Ils servent de marionnettes aux dragons célestes. Eux qui ont commandité le massacre se sont fait passer pour des sauveurs aux yeux du monde. Ils ont 'pardonné' le crime qui a été fait, alors que mes semblables n'y étaient pour rien. Et lui … Cet homme qui me fait face … il était là. Il a vu. Il a fait. Il allait faire. Il n'a rien fait. Il n'a rien dit. Parce qu'il a eu peur. Parce qu'il n'avait pas les couilles. Moi, je les ai.

« Tu étais sur Troop Erdu quand c'est arrivé. Tu était là bas pour massacrer tout le monde. Tu n'aurais rien dit. Ce n'était qu'un ordre de plus pour toi. Tu aurais anéantis un peuple tout entier simplement parce qu'on t'a ordonné de le faire. Jamais tu n'as remis en questions les intérêts de tes supérieurs. Jamais tu n'as questionné leurs motifs. Tu n'as jamais cherché à savoir le pourquoi du comment.
Les ordres sont fait pour être exécutés, pas discutés.
C'est bien ça qui nous différencie. Je réfléchis par moi même. Je ne fais que ce qu'il me plaît de faire, uniquement ce que je veux faire. Si quelqu'un me donne une mission que je ne veux pas faire, je ne la fais pas. Rien ne peut me forcer.
Tu as fait parti de la marine. Tu devrais savoir qu'on ne questionne pas les ordres.
Non, c'est vrai. Vous êtes formatés. Vous avez tous la même réponse, mais personne ne trouve ça bizarre. C'est tout à fait normal de massacrer des gens parce que vous en recevez l'ordre. Mais quand d'autres personnes le font, ils sont appelés criminels. La seule différence entre nous, c'est que vous vous justifiez en disant que c'est pour le bien, que vous en avez reçu l'ordre, que c'est pour protéger ou d'autres conneries dans le genre. Si les pouvoirs étaient inversés, vous seriez des pirates. Mais non, aucune de vous ne pense à ça. Personne ne se rend compte que les ordres sont stupides et font plus de mal que de bien.
Ça suffit ! »

Malgré son âge, le pépé en a sous le coude. J'esquive de justesse son poing qui vise ma tête. Je passe en mode combat. Je lève mon bras droit et frappe son avant-bras avec le mien afin de dévier son coup. Il le fait revenir en arrière en le propulsant vers ma gauche. Il se heurte à mon avant-bras et je le contre avec. Son genou vient se loger dans mon estomac et me coupe le souffle pendant une seconde. Ce qui est juste assez pour lui donner un léger avantage. Il ramène son bras droit sur lui, puis le lance vers moi. Je ne sais pas comment il fait, mais il propulse de l'air et m'expulse plus loin. C'est visiblement pas de la gnognotte ce Totrino. Il a fait jeu égal avec un empereur dans leur jeunesse après tout. On dirait que je vais devoir y aller à fond. Ça va me défouler un peu. Attention à son haki quand même, il est méchant. Je solidifie mon corps tout entier avec un tekkaï kenpo, puis utilise un soru pour passer derrière lui. S'il n'arrive pas à reproduire la technique, ça ne veut pas dire qu'il ne l'a pas vu plusieurs fois dans sa carrière et qu'il ne sait pas comment la contrer.

J'arrive à peine sur place que sa jambe m'accueille et me sèche, m'envoyant quelques mètres plus loin. Il me fonce dessus quand je reprends à peine mes appuis. Je ne peux esquiver, je vais devoir me prendre ses coups. A moins que … Son poing atteint presque mon corps. L'endroit qu'il vise se vide de toute matière, laissant un trou de vingt centimètres de diamètre. Il est surpris. Je bouche le trou avant qu'il ne puisse retirer son poing. Je rend ma terre aussi compacte que possible afin d'empêcher son poing de sortir de mon torse. Puis sans attendre, je le frappe aussi fort et aussi souvent que possible avec mes poings. Il se couvre de haki et contre avec son bras restant, mais ça ne fait pas tout. Je lui délivre une centaine de coups en quelques secondes. Malgré sa protection, je sens que ça lui fait des dégâts quand même. Juste avant le dernier coup, je libère son membre prisonnier. Surpris de le récupérer, il perd son équilibre quelques millième de seconde. Mais c'est assez pour moi. Dans une ultime frappe, je l'envoie valser plus loin, dans les tas de ferraille.

J'avance vers lui, triomphant, quand un truc me tombe dessus. Je sens aussitôt mes forces m'abandonner. Un filet en granit marin. Salops de soldats. Le tekkaï me protège des balles qui fusent vers moi, me sauvant la vie de justesse, car c'est une avalanche de projectiles qui heurte mon corps. Je me débarrasse du filet rapidement sans subir de dégâts. Sauf que Totrino ne semble pas l'entendre de cette oreille et vient me cueillir avec sa fameuse droite tout en soufflant pendant que les balles arrêtent de pleuvoir. Je tombe sur le sol et roule sur plusieurs mètres. Je me relève, il est déjà là. Putain mais c'est quoi ce type ?!


Spoiler:
 


Dernière édition par Clotho le Mer 9 Nov 2016 - 11:39, édité 1 fois
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Mer 9 Nov 2016 - 11:35

Mon haki me prévient qu'il va lancer son poing droit sur mon visage. Je contre aussitôt avec  Hasoukenougi. La rencontre de nos poings crée une fracture dans l'air. Ça ne dure qu'une seconde et n'est pas plus gros d'un ballon de basket, mais c'est là. Comme je l'ai appris plus tôt, ça veut dire que notre puissance est équivalente, plus ou moins. Plus plus que plus moins ceci dit pour moi. Le pauvre marin ne s'attendait pas à ça et vole dans les airs avant de retomber sur ses pieds, presque sans dommage. J'aurais voulu l'humilier en le ne battant qu'avec des techniques faibles, mais il semblerait que ça ne fonctionne pas. Vais-je devoir utiliser mes atouts ? Non, pas question de sortir mes techniques les plus puissantes. Il n'égale ma puissance que grâce à son haki. Si je parviens à le prendre de vitesse, surpasser son haki ou l'épuiser assez pour qu'il ne puisse plus l'utiliser, je pourrais le battre facilement. Alors actions et réactions.

D'un léger coup de pied, je recouvre les environs de ma terre, puis me fonds à l'intérieur. Totrino se prépare à recevoir une attaque. Sauf qu'il n'est pas ma cible, ses hommes le sont. J'apparais au beau milieu d'eux et les assomme avec des coups de poings. J'attrape le bazooka et tire sur le contre-amiral un filet en granit marin. Oui, je sais, je lui donne une arme pour me combattre. Mais je m'en fou. J'attrape les sabres des mains et les lancent dans les airs. S'il parvient à en avoir un, il pourra me battre plus facilement. Si, étant le mot clé de la phrase. Les lames tombent sur le sol et résonnent. Ma terre les capture et les enfonce dans son sein. Le soldat et moi nous fonçons dessus avec chacun un sabre en main. Plusieurs chocs résonnent avant que je ne prenne l'avantage. Il n'est pas très doué avec une arme, sans doute meilleur à mains nues. Il brise le sabre que je tiens. Qu'à cela ne tienne, j'en ai d'autres. Je fais rouler ma terre rapidement pour qu'une arme s'approche de moi. Je la retire du sol et contre l'attaque en une fraction de seconde.

J'adore le haki. Pas besoin de regarder ma cible pour voir son attaque venir. L'observation s'active par intermittence, je ne le contrôle pas encore totalement. Mais je peux faire appel à lui quand même quand je le désire. Ce n'est que la durée qui m'échappe encore. Ma terre se met à cracher des balles de la même matière pendant que le vieillard brise un à un les sabres que je lui oppose. Il vient d'en casser une vingtaine et s'apprête à réitérer une nouvelle fois. Sauf que ça ne se passe pas comme il le prévoit. Je ne ramasse pas une lame cette fois. Je lâche la poignée qui restait dans ma main, je serre le poing et j'envoie un poing d'air condensé droit dans le torse de mon aîné. Il recule de quelques pas et se frotte le corps. L'endroit où j'ai frappé semble avoir mal. Malgré tout, sa détermination ne lui permet pas de prendre ça en compte. Il doit m'arrêter, pour le bien du monde, au nom du gouvernement mondial. Et moi je dois l'empêcher de détruire d'autres îles, de suivre des ordres stupides sans jamais les questionner. Nous avons chacun notre rôle à jouer dans cette pièce que l'on appelle la vie et qui fait bien chier par moment.

Je me place en défense comme on me l'a appris. Si Kétano veut jouer au corps à corps, pas de soucis. Je suis confiant. Je peux contrer son haki. Je peux contrer ses coups. Il arrive, je le vois se déplacer. Je ferme les yeux et laisse mon empathie et ma terre faire leurs travail. Ma terre me donne des indications quant à ses pieds, son positionnement, sa direction et sa vitesse. Mon cerveau calcule rapidement les différentes possibilités pour Totrino d'agir. Puis ma force intérieure précise le tout, me donnant la position exacte de mon adversaire ainsi que ses intentions. Comprendre par là que je ne ressens pas son envie de me battre, de m'empêcher de nuire, mais les mouvements de son corps. Ils apparaissent clairement dans mon esprit. Son enchaînement, basique, est facile à percer pour quelqu'un comme moi qui a beaucoup combattu. Je contre chacun de ses coups avec mes avant-bras sans bouger le reste de mon corps. Je suis souple comme un roseau, rapide comme une hirondelle, agile comme un singe, aussi réactif qu'un rat, aussi résistant qu'un cafard.

Le temps passe, les coups tombent, les contre suivent. Malgré son haki, malgré sa puissance, il ne parvient pas à me toucher. Il est surpris, étant donné que j'ai les yeux fermés, je ne devrais pas être en position de force, l'empêchant de me frapper. Ses poings rencontrent mes paumes, ses genoux découvrent mes jambes. Il utilise même sa tête parfois pour me prendre par surprise. Mais je réagis aussi vite qu'il m'est donné de le faire. Il peste et crie tout en frappant. Un exutoire à sa colère sans doute, comme si ça allait aider. Ses enchaînements sont de plus en plus complexes. Il s'adapte à mon style on dirait. On reconnaît bien quelqu'un avec le grade de contre-amiral. Ceux-là ne tombent pas facilement. Malheureusement pour lui, j'ai affronté un autre de son rang, boosté à l'armement, capable de se couvrir en intégralité. Quelqu'un de beaucoup plus jeune et plus fort. Et je l'ai battu. L'âge rend Totrino plus faible qu'avant. Il croit encore qu'il possède un peu de sa force d'antan. Il se trompe.

Je vais lui montrer. J'ouvre les yeux et passe en mode attaque. Je laisse volontairement passer un de ses coups qui me frappe à l'épaule gauche. La force que sa frappe exerce sur mon corps fait partir ma moitié droite en avant. Et c'est pile avec ce côté que je vais le frapper. Il s'en rend compte et rabat ses bras pour se protéger. Le choc le fait reculer un peu, mais il ne prend que très peu de dégâts, malgré que mon bras ait doublé de volume. Je lui fonce dessus avec un soru et le frappe en pleine tête avec un mouvement incurvé vers le bas. Sa tête prend le choc de plein fouet et fonce vers le sol, s'encastrant dedans avec violence. Hasoukenougi l'a séché sur place. Il n'a pas eu le temps de se protéger avec son haki. Il ne bouge plus. Il est soit mort, soit KO. Je me fou du résultat, il est hors d'état de nuire, c'est tout ce qui compte. Les marins se relèvent un peu et voient leur supérieur tombé. Ils ne savent pas quoi faire. Ils n'ont que leur fusil mais refusent de me tirer dessus de peur que je dévie les chocs vers leur précieux contre-amiral. Ne pouvant rien contre moi, ils s'écartent du passage.

« Dîtes aux autres que la Terreur affrontera tous les obstacles, et les vaincra. Totrino est trop vieux pour affronter et battre un jeunot comme moi. Il faudra mieux. Et que le gorosei ne croit pas que ça règle les comptes. Ceci n'est qu'un échantillon. Ils vont payer pour ce qu'il ont fait à Troop Erdu. »

Comme quelques jours auparavant, je fais glisser ma terre sous le tas de ferraille, puis coulisse le tout sur le solo afin de le déplacer. Ça fait toujours autant de bruit. Éloigné de la ville comme on l'est, les habitants ne se réveillent pas car le bruit est trop loin pour eux. Le hangar est au milieu de bâtiments de stockage, pas de maison aux alentours. Un lieu parfait pour un vol. J'avance vers le bateau et pose tout ce que j'ai ramené à bord. Il mouille toujours dans le port. Dès qu'on me voit, à se précipite sur ma personne. On me dit qu'on a un problème, qu'un cuirassé de la marine bloque la sortie. Je laisse les hommes charger le métal pendant que je saute dans les airs à l'aide de geppous et fonce en direction du bateau marin. Je leur dit de partir sans moi. Quelques instants plus tard, je me pose sur le pont supérieur du navire, déclenchant l'alarme. D'un coup de sabre, je tranche la base du mât. Ce dernier tangue un peu puis s'effondre sur d'autres. Les voiles s'emmêlent entre elles.

Les soldats rappliquent par dizaine. Un peu de terre sur le pont et je les emprisonne, les empêchant de bouger. Je tranche d'autres mâts pour m'assure que le bateau ne bouge plus. Je libère les soldats en partant dès que je romps le contact avec mon élément. Je fonce dans le navire, à l'intérieur je m'enfonce. Pourquoi ? Parce que ce mastodonte dispose de roues à aube qui lui permettent encore de bouger. Comme ce dispositif est caché dans le bateau, je ne peux pas le détruire de l'extérieur. Ni de l'intérieur, car c'est chiant à faire. Par contre, je peux bousiller le système de vapeur qui permet de l'utiliser. Ça, c'est facile. Je tranche les marins sur mon chemin. Plusieurs lieutenants et sergents s'opposent à moi, le temps que des officiers supérieurs traversent les ponts pour arriver à moi. Je descend toujours plus bas jusqu'à me retrouver dans la salle des machines. Là, je frappe, brise et tranche tout ce que je vois sans faire de distinction.

Rapidement, de la fumée se répand dans la pièce. Les machinistes hurlent tandis qu'ils passent de vie à trépas. Le bateau ne bougera plus désormais. Je vais pour sortir quand des types me bloquent la route. Mon empathie me dit qu'ils ne sont pas ordinaires et que les battre risque de prendre du temps. Alors je tranche les murs pour me créer une autre sortie. Rapidement j'atteins l'extérieur du bâtiment et saute dans les airs. Sauf que deux lieutenants-colonels me suivent. Ils me lancent des lames d'air hakifiés que j'esquive avec peine. Mon combat contre Totrino ne m'a pas épuisé entièrement, mais ça m'a drainé pas mal de forces quand même. Il faut que je rejoigne le bateau en geppous, je dois donc avoir assez de force pour le faire. J'arrête ma technique et me laisse tomber comme une pierre vers l'eau. Ça surprend les marins qui mettent bien une seconde pour faire pareil. Seconde que je met à profit pour réutiliser des geppous afin de ne pas couler. Mon premier geppou est surpuissant à cause de la force exercée par ma chute. Puis mon corps libère des centaines de balles en terre pour retarder les marins.

Le premier ne peut esquiver et tombe à l'eau en perdant sa concentration. Le second contre avec son haki de l'armement. Mes jambes fatiguent rapidement. Mon navire est en vue, je peux le rejoindre. Je donne tout ce que j'ai pour arriver à bord et stopper mes techniques. Le lieutenant-colonel me suit malgré tout. Je me pose presque en catastrophe. J'en ai les jambes qui tremblent. Je dois trouver un moyen pour empêcher l'autre de nous atteindre. Je le laisse s'approcher. Quand il est assez prêt, j'arme ma droite, décuple la taille de mon bras pour en faire un bras de géant, puis frappe le marin de plein fouet. Propulsé par ses geppous, il ne s'arrêtent pas à temps et se mange mon attaque. C'est finit, il tombe à l'eau lui aussi pendant que je me laisse aller sur le pont, m'étalant de tout mon être. C'est finit. On a assez de métal pour Red, alors on fou le camps. On utilise la vivre card d'Armada pour y retourner. Je passe le reste du voyage à me reposer.

Spoiler:
 
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