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A travers la roche

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Clotho

♦ Localisation : Railway Citywork (Nouveau Monde)

Feuille de personnage
Dorikis: 8566
Popularité: -1200
Intégrité: - 979

Lun 19 Juin 2017 - 20:28

Ambiance

« Red Line droit devant ! »

Cette annonce résonne dans tous nos esprits. J''entame mon discours, avec une petite voix, mais chacun des hommes m'entend parfaitement. Chacun saisit les mots que je prononce, et l'intensité qui m'anime.

« On y est les gars, préparez-vous ! Le début du vrai voyage, celui qui me conduira à devenir empereur, celui grâce auquel Teach va tomber. » Mes hommes crient, comme pour s'encourager. Je ne leur ai jamais caché que je n'avais pas de petites ambitions, que je ne suis pas le genre de gars à rester bien sagement assis dans un coin, mais qu'au contraire, je suis plutôt du genre à vouloir agrandir ma part. « Ce voyage fera de nous des légendes pour l'éternité. » Nouveaux cris de soutien. « Entrons dans la grandeur ! Montrons au reste du monde qu'on peut le faire, parce qu'on VA le faire ! » Un instant mémorable pour chacun d'entre nous se produit. Nous sommes tous dans le même état d'esprit. J'ai un rêve, et ils feront tout pour qu'il se réalise. « Une commémoration des vies qu'on laisse derrière nous. Nous allons entrer dans le domaine des empereurs, là où il règnent sans partage. Et on va les secouer.
OUAIS !
On va faire notre trou, gratter des places.
Et pas qu'un peu !
Alors soyez prêt, tout peut arriver, et surtout n'importe quoi. Ted, fais nous franchir cette montagne. Fais nous entrer dans ce nouveau monde.
On évite la marine ?
T'as vraiment besoin de poser la question ?
Bah, c'était au cas où. On sait jamais.
Allez, gravons notre marque dans l'Histoire ! Pillons, massacrons, tuons, exterminons, détruisons sans vergogne. Creusons les tombes pour les empereurs, voguons sur le vent de la liberté et de la possibilité. On ne se restreint plus, les gars. Ici, on va se lâcher comme jamais on ne s'est lâché. Marine, Cipher Pol, chasseur de primes, civils, pirates, révolutionnaires, ils vont tous apprendre à nous craindre. Craindre l'Indomptable et ses hommes ! Vous êtes avec moi ?!
CHEF OUI CHEF !!!
Qu'est-ce qu'on va faire ?
Baiser le gouvernement mondial !
Et comment on va le faire ?
BRUT !
Quoi d'autre ?
DOMINER LE MONDE ! PROUVER QU'ON A DES COUILLES !
Quoi d'autre ?
Que le capitaine est le meilleur !
Jusqu'en enfer les gars ! JUSQU'EN ENFER !
Je vous dis aujourd’hui, mes compagnons, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve pirate. J’ai le rêve qu’un jour cette force se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance. Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que tous les hommes naissent inégaux. J’ai un rêve qu’un jour sur la terre terraformée de Troop Erdu, les fils des nouveaux esclaves et les fils des anciens esclaves vont se dresser ensemble fièrement contre les oppresseurs. J’ai le rêve de voir les dragons célestes délestés de tout pouvoir, de voir la marine en sous-nombre comparé aux pirates. J'ai un rêve ! »

Quelques minutes plus tard, l'immense montagne est presque atteinte. Comme pour la Flaque, les courants sont traîtres ici. Une chance que mon navigateur soit doué. Il prend les bons courants qui nous font prendre en vitesse. On arrive à voir des planches de bateaux fracassées contre la roche, des cadavres, des trous dans la montagne. Ils ont mal calculé l'espace pour rentrer sans dégât. On pénètre enfin dans Red Line. La moitié la plus simple est derrière nous. Désormais, chaque seconde, on joue nos vies. Une seule erreur et c'est la mort assurée. On est tous accroché à quelque chose, car le courant nous fait prendre de la vitesse. Jusqu'à ce qu'il disparaisse nous laissant dans le noir. On allume des lampes au pétrole pour se guider un peu. Le pavillon est dressé bien comme il faut. Il y a une base de la marine très bien défendue par ici. On devrait faire profil bas. Mais pas question. Peu importe la difficulté, je ne plierai pas l'échine, je ne ploierai pas devant une force supérieure. J'affronterai l'adversité et la terrasserai. Ceci n'est pas ma tombe, mais le début de mon ascension. Si on croise des marins, on les affronte et c'est tout. Si toute la flotte de la marine se ramène, on trouvera quelque chose. Mais plus question d'éviter l'adversité.

On fonce droit devant. Il me semble que le G0 s'est renforcé depuis que Kenora a pris les commandes de la marine. Elle est du genre à taper d'abord, comme Kindachi. J'aime pas les types comme eux, mais au moins on a la même vision du monde, une justice absolue. Et tous ceux qui ne la respecte pas doivent mourir, c'est aussi simple que ça. Leur justice consiste çà tuer tous les pirates, révolutionnaires et civils doutant du gouvernement mondial, lui mettant des bâtons dans les roues ou faisant des recherches interdites. Je ne me suis jamais intéressé à ça, je dois avouer. Mais rien que pour faire chier le gouvernement mondial, je pourrais m'y mettre. Je pourrais chercher les ponéglyphes. Et si je pouvais apprendre à les lire, ça sera parfait. Je sais que sur Ohara il reste des personnes capables de déchiffrer ces symboles à la con. Malheureusement, l'île est à l'autre bout du monde, pas du tout sur ma route. Les connaisseurs se font tout petits, ils ne s'en vantent pas. Mais je connais quelques personnes qui connaissent des personnes qui connaissent des personnes … Les possibilités sont contre moi ceci dit. Mais est-ce que ça m'a déjà arrêté ? Est-ce que j'ai déjà courbé l'échine devant les maigres chances que j'avais ? Est-ce que j'ai déjà renoncé car c'était trop dur ? Non. JAMAIS. C'est pas aujourd'hui que ça va commencer.
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Clotho

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Lun 19 Juin 2017 - 20:28

« Trou bleu 300 mètres à bâbord. Le courant nous pousse vers lui.
Tribord toute.
On ne pourra pas y échapper.
On va voir ça. C'est pas un trou qui va m'arrêter. Accrochez les cordes au bastingage. A mon ordre, lancez les. Prêt à virer de bord, par tribord. »

Je ne suis pas connu pour avoir d'immenses notions de navigation. Mais chacun sait que lorsque je prend la barre ou donne des ordres, ils sont a exécuter sans chercher à comprendre. La dernière chose que je ferai c'est de nous mettre encore plus en danger. Je suis par contre réputé pour mes manœuvres imprévisibles capables de nous sortir de toute situation. Mes hommes se dépêchent de s'exécuter. Le temps est précieux dans ce genre de circonstances. Une fois qu'elles sont prêtes, à mon commandement ils lancent les cordes sur des rochers près de nous, à tribord. Après quelques secondes, la proue change de cap et commence à tourner. Résultat, on vire à angle droit. Après quelques dizaines de secondes, le trou bleu est derrière nous. Les hommes coupent les cordes rapidement et le bateau prend son nouveau cap, nous éloignant du danger. On peut dire merci la petite taille de mon Indomptable qui a rendu la chose possible. Quelques mètres de plus et on s'écrasait contre la roche noire. Un drame d'évité. Pas de courant pour l'instant. On allume les torches du navire pour essayer de voir devant nous. Aucune lumière naturelle, un noir complet. Pas facile de savoir où aller.

« Il t'a dit quoi ton contact, capitaine ?
Droite, puis gauche pour éviter la marine. Attention aux trous.
C'est tout ?
Quand il s'est rendu compte que je n'avais pas d'or pour lui, il s'est tût. J'ai déjà réussit à glaner des infos, tu devrais être content.
T'es marrant toi. Tu me dis droite, puis gauche. Pour le reste, démerdes toi.
C'est ça.
Si je rate, on se plante contre des rochers. Si je prends la mauvaise direction, on se plante contre des rochers. Si on prend le mauvais courant, on se plante contre des rochers.
C'est bon, on a compris. Fais de ton mieux. Il peut encaisser le petit. »

Dis-je en caressant le bois des rambardes. Mon bateau n'est pas un petit truc de merde. Il est taillé pour la guerre. On va rapidement le mettre à l'épreuve. Le carénage spécial de Rokade que mes gars ont inventé rend la coque capable de supporter des boulets de canons sans subir de dégâts. Faut pas non plus s'en prendre un millier dans la tronche, hein. Tout métal à sa résistance maximale. Je dis à Ted, notre navigateur de se diriger vers les lumières dès qu'il les voit. La vigie ne repère rien pour l'instant. Un certain temps plus tard, on l'entend enfin crier qu'il y a de la lumière devant.

« Ted, droit devant ! Allons massacrer des marines !
OUAIS ! »

Il n'y a pas de vent, donc les voiles sont inutiles. Heureusement, on ne dépend pas d'elles. J'ai fait installé des hélices à la poupe et des propulseurs transversaux. Ça veut dire qu'on peut bouger même s'il n'y a aucun vent, ou un vent de proue, ou des courants contraires à notre direction. Pas forcément très vite, mais on avance malgré tout. Ça demande par contre une communication constante avec la salle des machines pour adapter la vitesse et éviter de s'écraser contre des obstacles. Comme on ne voit pas grand chose, la vitesse n'est pas élevée. Plus on s'approche de la source des lumières, plus on comprend qu'elles ne sont pas naturelles. Les hommes ont envie d'action, moi aussi. On a presque tous nos sabres sorti, nos flingues chargés. On a hâte d'en découdre. Une fois sur place, quand la vue est dégagée, on tombe sur le cul.

Rien. Pas de bateaux, pas de marins, pas de G0. Juste une carcasse qui reflète de la lumière sur une autre carcasse qui reflète sur une autre … On suit le chemin, n'ayant pas vraiment le choix.
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Lun 19 Juin 2017 - 20:29

Quelques dizaines de minutes plus tard, toujours pas de courants marins ni de vent. On continue de poursuivre les miroirs reflétant la lumière. Rien de bien passionnant. On voit que la roche a été modifiée par l'homme. Les parois sont abruptes mais presque lisses parfois. Leur taille permettrait facilement faire tenir cinq bateaux les uns sur les autres et ils ne toucheraient pas encore le plafond. Un gros plouf se produit derrière le bateau. On se retourne tous, sauf Ted qui tient la barre.

« C'était quoi ? Aucune idée. »

On voit des bulles et des ondes provenir d'un endroit. Quelque chose a percuté l'eau. Aucune idée de ce dont il s'agit. On continue d'avancer. La même chose se reproduit. Cette fois, on est sur nos gardes. Quand on s'est retourné pour voir, le bruit se reproduit à la proue. On voit tous des rochers tomber du plafond.

« Éboulement !
Fais nous esquiver ça Ted.
T'es marrant toi. On voit pas le plafond, impossible de savoir où ça va tomber et si ça va continuer ou s'arrêter.
Alors devine.
Capitaine ?
Quoi ?
Ta gueule.
Quoi ?
Je demandais l'heure.
J'préfère, ouais. »

On entend un craquement, on lève les deux vers le ciel. Un rocher cinq fois plus gros que l'Indomptable descend droit vers nous. On ne peut pas esquiver. Je dégaine mon sabre et tranche l'air en quatre. Chacun se tient à ce qu'il peut. Le morceau se sépare en quatre et chacun tombe à côté de mon navire. Ouf. Sauf que lorsqu'ils touchent l'eau et qu'ils s'enfoncent dedans, ils créent des vagues deux fois plus haute que notre moyen de navigation. On se fait tous mouiller. S'il en est pour qui ça en change rien, moi ça me gêne. J'utilise une des capacités de mon logia pour essayer de redevenir sec. La terre emmagasine de la chaleur quand il fait froid et de la fraîcheur quand il fait chaud. Comme on est en hiver, elle a garder un peu de chaleur qu'elle répartit dans mon corps quand que je n'ai besoin d'y penser. Mais en libérant cette chaleur, la température de mon corps va augmenter, et donc l'eau s'évaporera plus rapidement. Je ne vais pas gagner 10°C, mais même deux suffiraient à accélérer le processus de séchage.

Le pirate dans la vigie nous informe que d'autres morceaux tombent. On met en marche et à fond tous les moyens de propulsion pour dégager de la zone au plus vite. Je tranche les rochers les plus menaçants pendant qu'on quitte cet endroit. Ted nous informe qu'on a choix quant à la direction. Cinq tunnels sont face à nous, chacun dans une direction différente. Je lui dit de suivre la lumière, ce qu'il fait. Après plusieurs minutes, on arrive dans une sorte cave immense. Elle est creusée par l'homme, ça se voit. Il y a quelques bateaux à drapeau pirate au loin, accostés près de ce qui ressemble à un petit village dans la roche. On décide d'aller voir. On s'approche et je saute sur la terre ferme.

« Vous faîtes quoi là ?
Ça t'regarde pas.
J'suis là, donc si ça m'regarde maintenant.
On fait une vivre card. Tu sais même pas c'que c'est j'parie. » J'en sors une de mon manteau.
« Tu veux parler de ce bout de papier qui conduit vers une personne et indique son état de santé ? Non, t'as raison, je connais pas.
Attends ! T'as eut ça où ?
Je l'ai acheté sur Rokade.
Tu vas dans le Nouveau Monde ?
Oui.
Tu penses revenir sur Grand Line après ?
Possible.
Et comment tu vas faire ?
J'ai une card qui pointe Shabondy.
Ça ne fonctionnera pas. Tu seras à l'autre bout du monde. Il faudra que tu te retape tout le Nouveau Monde dans l'autre sens. Et si tu ne prends pas la bonne direction, soit tu finiras sur Calm Belt soit au mauvais bout de Red Line.
Tu proposes quoi ?
Contre un prix, je te fais une vivre card de moi. Je reste ici, j'habite ici. Ça veut dire que tu n'auras qu'à suivre ma vivre-card pour revenir ici, puis celle de Shabondy pour sortir d'ici.
Pas con. Combien tu prends ?
Cinq millions.
Quoi ? C'est trop cher.
C'est l'tarif si tu veux revenir plus tard.
Si je te tue et que je tente ma chance, c'est gratuit ? On va plutôt faire ça.
Attends ! »

Il hurle avant que je ne le touche. Il implore pour sa vie. J'accepte de le laisser en vie à condition qu'il me fasse sa carte gratuitement. Il accepte. Je lui donne donc une vivre card vierge. Il rajoute un bout de son ongle, d'autres machins dont je me fou royalement. Quelques minutes plus tard, la carte est effective. Elle pointe bien vers lui où que je sois. Je remercie le type, puis remonte à bord de mon Indomptable, direction le nouveau monde. On a que trop traîné ici. On a qu'une envie, c'est de sortir d'ici. Il fait froid, sombre, ça pue et c'est pas agréable. On continue notre route jusqu'à enfin voir de la lumière naturelle. Quelques dizaines de minutes plus tard, on aperçoit enfin la sortie. Un immense trou dans la roche duquel s'échappe la lumière du soleil. Encore quelques minutes et on se trouve enfin là où l'on souhaitait aller.

« Les gars, bienvenue dans le Nouveau Monde. On l'a fait. Enfin. Maintenant, montrons au monde qui nous sommes. Détruisons, massacrons, pillons, violons, tuons, exterminons et combattons. Laissons nos plus vils instincts prendre le pas sur la retenue. Laissons la témérité s'exprimer. Faisons de ce voyage un souvenir parfait. Devenons qui nous voulons être. Soyons qui nous voulons devenir. Soyons des empereurs ! »

Les matelots hurlent comme des loups dans la nuit. Le moral est au plus haut. On y est enfin. Après des mois passés sur Grand Line, nous voilà enfin sur la mer où tous les rêves peuvent se réaliser. Je regarde les aiguilles du trio log pose. On a le choix entre calme, agitée ou dangereuse. Je choisis de suivre l'aiguille du milieu. Et c'est parti, direction la première île dans le nouveau monde. Rien ne peut plus nous arrêter.
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Clotho

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Mer 21 Juin 2017 - 12:07

On navigue tranquillement sur le Nouveau Monde depuis quelques jours. Aucune île en vue pour l'instant, rien. Tout se passe bien, aucune difficulté jusque là. Le ciel est bleu, le soleil brille de mille feux, aucun nuage en vue. Et pourtant, tout d'un coup, le temps change. Des nuages blancs apparaissent dans le ciel. En quelques secondes, ils deviennent gris puis noirs. La foudre s'abat plusieurs fois. La mer s'agite et ce sont des vagues de cinq mètres de haut que le bateau affronte. Puis une trombe marine se crée en plein sur notre route. Elle doit faire cent mètres de large. Impossible de l'éviter. On enclenche les hélices pour faire une marche arrière après avoir rangé les voiles. Une seconde trombe, plus petite, apparaît derrière nous. Elle fait dix mètres de large. Ce qui est bizarre, c'est qu'elles prennent toutes les deux naissance dans la mer et non le ciel. On dirait un serpent qui entre et sort de l'eau. Rapidement, d'autres trombes apparaissent. Il y en a partout, on est cerné. Là, Slim nous raconte ce qu'il a entendu sur cette mer, la Mer d'Ed War. Étant fils d'une revêteur de bateaux sur Shabondy, il entendait plein de rumeurs. Chacun s'accroche au bateau car sa vie en dépend. Notre navigateur, Ted, bouge la barre comme un fou pour tenter d'esquiver les trombes. Mais on a la mer contre nous.

« C'est quoi cette mer de malade ? Il faisait beau ya deux minutes. Maintenant on dirait la fin du monde.
C'est la mer d'Ed War. Le temps change et devient apocalyptique en une minute ou moins. Elle est parcourut par de violents courants sous-marins. Et des créatures aussi grosses que des îles frappent les courants, les faisant changer brutalement de cap.
Garde nous en vie Ted steuplait.
Ça ne me serais pas venu à l'esprit, une chance que tu me le dit !»

On est obligé d'hurler pour à peine s'entendre, la mer faisant énormément de bruit. En comparaison, Reverse Mountain est une promenade de santé. Une vague plus grande que les autres, faisant au moins quinze mètres de haut va nous frapper prochainement. Je donne l'ordre que tous les hommes rentrent dans le bateau. Je reste seul avec Ted à la barre. J'ai juste le temps de sortir mon sub dial, de nous enrober dans une bulle de savon de Shabondy que la vague nous frappe. Une chance que ça ne prend pas longtemps à se créer une bulle. Et surtout, une chance que j'ai anticipé les besoins d'en avoir. Je contre une faiblesse de mon fruit du démon par la même occasion. Si je tombe à l'eau, j'ai juste à activer le sub dial et tout va pour le mieux. Le pont supérieur est trempé, l'équipage ressort et s'affaire à aider notre bateau. Il peut encaisser les vagues et les tempêtes sans broncher. Mais rien ne l'empêche de chavirer. Il ne pleut pas, je ne suis pas mouillé, je peux donc utiliser mon logia en créant un gros tas de terre pour contrebalancer l'effet de roulement du navire et empêcher que notre moyen de navigation ne se retourne. Ted est en sueur, il n'arrive pas à trouver un chemin sûr.

[ndlr : jusqu'à 44:30]Tout d'un coup, le bateau se soulève. Une trombe jaillit de la mer, nous soulevant sans aucune difficulté. Le navire se met à tourner lentement, puis de plus en plus rapidement. On s'accroche aux rambardes aussi vite que possible pour ne pas être éjecté. Impossible de manipuler le bateau, Ted à mis ses bras dans les trous dans le gouvernail pour ne pas dégager. La trombe nous fait bouger à travers le dédale mortel que sont ses copines. Elle nous éloigne du danger. Et d'un seul coup, elle disparaît, s'évanouissant comme par magie. Forcément, la gravité faisant son taff, on tombe sur la mer, ce qui cause un nouveau choc. Heureusement que mon bateau est renforcé, sinon il aurait été détruit par le choc. La mer se calme, les trombes disparaissent. En cinq minutes, tout redevient inoffensif et plat. Plus aucun danger. On ne sait pas combien de temps ça va durer, alors j'ordonne qu'on mette toute la gomme pour dégager de la zone. Pas question de mourir ici. Certains membres d'équipage sont en train de rendre leur déjeuner. Faut avoir l'estomac bien accroché sur le Nouveau Monde. J'espère que toute la mer n'est pas comme ça.

« Ça te fait un truc en plus à écrire dans ton bouquin. Hein Ludwig ? » Aucune réponse. Je regarde autour de moi, pas de Ludwig. Je demande aux gars de le chercher. Deux minutes plus tard, ils ressortent bredouille. « Oh putain, on a perdu Ludwig … Fais chier. » Je voulais le remettre à l'original pour pouvoir le combattre, le démonter et avoir des infos sur Ravrak. Visiblement, le destin n'était pas de cet avis et a profité de cette tempête pour me l'arracher des griffes. Bon, tant pis, je trouverai bien autre chose. Une chance qu'il m'a donné des infos sur Railway Citywork avant. On reprend la navigation en suivant le trilog pose.
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