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Des esclaves plein les cales

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Clotho

♦ Localisation : Railway Citywork (Nouveau Monde)

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Mer 21 Juin 2017 - 12:09

Le trilog pose nous a laissé trois choix, j'ai choisi de suivre l'aiguille du milieu. On dit que chacune des aiguilles pointe vers une île, et que cette île est soit tranquille, agitée ou dangereuse. Du coup, on va vers une agitée. Aucune idée de là où on va atterrir. Comme on est arrivé par le réseau Marijoan et non par l'île des hommes-poissons, on a pas eu besoin de faire enrober le navire et risquer de sombrer dans les flots. Comme on m'a dit que c'était plus dangereux que tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, qu'il y a des monstres cherchant leur dîner, des criminels faisant payer un droit de passage et que les humains ne sont plus les bienvenus sur l'île, j'ai préféré une autre méthode pour arriver jusqu'ici. Plus facile, moins risquée, on entre donc dans ce nouveau monde avec un bateau prêt au combat et tout neuf. L'une des meilleure chose qui soit.

« Île en vue capitaine !
Parfait. Vous êtes prêts les gars ? On peut y aller ? On peut entrer dans la légende ?
Ouais cap'tain !
Alors cap sur l'île. »

La première île du nouveau monde, nous y voilà enfin. De loin, ça ne ressemble à rien. Un gros caillou peut-être. Ce qu'on peut dire, c'est qu'elle n'a l'air ni grande ni civilisée. Contrairement à Lynbrook où tu as des immeubles partout et où l'île ne fait que grimper, ici ça à l'air plat. On peut voir de gros cailloux aux formes bizarres quand on se rapproche un peu plus. Une fois encore plus près, on peut sentir un vent froid et sec. Très sec. Nos lèvres gercent d'un seul coup. On est en février, les températures ne devraient pas être trop hautes. Mais le fait qu'on sente le vent alors qu'on est encore à plusieurs miles de l'île, c'est pas bon présage. Le navigateur essaie de trouver un coin où accoster. La première fois, on se prend un vent de face qui nous empêche d'avancer. Pire, il nous fait même reculer. La seconde fois, on a un vent à bâbord qui nous fait dériver de plusieurs centaines de mètres. La troisième fois on frôle tellement les falaises qu'on peut les toucher avec nos mains.

« Putain ! On va arriver à accoster oui ou merde ?!
Deux sec'. Entre les vents et les courants, cette île est chiante.
Quand ça commence comme ça, c'est mauvais signe.
Et si on la zappait capitaine ?
Jamais de la vie.
Pourquoi ?
Imagine que ce soit là que le one piece se trouve. Tu penses pas qu'on aurait l'air con en étant passé, sans l'avoir pris et que quelqu'un d'autre le ramassait ?
Je savais pas que tu t'intéressais à ça.
J'suis un mercenaire, ne l'oublie pas. L'or et moi, on est hyper copains.
Bah dis à ton pote de se ramener alors.
Je sens qu'il y a un truc sur l'île. Faut y aller.
Tu sens ? Un truc ? Tu veux pas être plus évasif pendant qu'on y est ?
]On va regretter de ne pas y aller si on la rate. C'est tout ce que je sais.
Et comment tu sais ça ?
Mon intuition. Un truc qui me dit qu'on peut faire du profit grâce à cette île. Alors on va pas rater.
Pour ça, faudrait déjà qu'on arrive à accoster.
OUAIS BAH SI CA TE VA PAS, TU PEUX ESSAYER TROU DUC'. »

L'insulte de trop. Le matelot se jette sur le navigateur. Par chance, je l'intercepte et l'envoie contre le mur. Ma main droite sur sa gorge que je serre, mon visage juste à côté du sien, ma voix menaçante.

« Règle vingt quatre, pas de bagarre quand on est proche d'une île. On donne une bonne image.
Une bonne image ? T'as cru qu'on était Mouetteman ou quoi ? On est des pirates, on a pas besoin de donner une bonne image.
On va partir du principe que toutes les îles qu'on rencontre sont intéressantes. Je m'en voudrais, et à vous encore plus, de me faire rater une occasion d'empocher des sous, de me faire des alliés ou de faire chier un empereur. On arrive sur les îles comme visiteurs, on étudie la zone gentiment, on cherche les possibilités de profit, on réfléchit, et ensuite on avise après que j'ai donné les ordres. Tout autre comportement sera sévèrement puni. Quelqu'un a-t-il une remarque à faire ? Une objection à émettre ? Non ? Personne ? Bien. Maintenant, fais nous accoster sur cette île de malheur. »

Je relâche le matelot qui retourne au boulot. Pendant ce temps, notre navigateur bien aimé réussit à nous rapprocher de l'île et nous mettre comme il faut, prêt à repartir. L'air est froid, toujours aussi sec et souffle plus fort qu'avant. On monte tous sur le rocher pas agréable. On cherche des traces de signes de vie. Est-ce que cette île appartient à quelqu'un ? Est-ce qu'il y a seulement de la vie ? Parce que pour l'instant, entre le sol rocheux impropre à la vie et le vent qui déplace les rochers, on ne dirait pas.
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Clotho

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Mer 21 Juin 2017 - 12:10

Trente minutes plus tard, l'équipage est descendu. Seule une petite partie reste à bord pour protéger le bateau au cas où. On grimpe jusqu'à arriver en haut de la falaise. On se retrouve dans une petite crique. Les bruits sont amplifiés à cause de l'écho. Grâce à ça, on entend des bruits bien connus, du métal frappant du métal. Très probablement un combat. Avec des geppous, j'arrive en premier sur les lieux. Le vent souffle plus fort ici qu'en pleine mer. Deux armées s'affrontent. D'un côté, on a des humains ordinaire. De l'autre, des humains faisant trois mètres de haut et à la peau noire. Automatiquement, je pense à ma salle des ventes d'esclaves. Je n'ai aucun humain de grande taille d'exposé. Je devrais capturer ceux-là pour les mettre en vente. Je pense pouvoir en tirer trois millions l'unité. Les hommes à la peau noire sont en position de défense, les blancs en attaque. Ils vont les abîmer, alors je m'interpose entre les deux, mains écartées de chaque côté. Ils s'arrêtent tous net.


« Putain ! Tu fou quoi mec ?!
Je vous empêche de blesser ces personnes.
Ce ne sont pas des personnes. Ce sont des marchandises.
Des march*/ Vous êtes esclavagistes ?
Oui. On capture des cibles pour les vendre à des salles des ventes à Shabondy. » Mon attitude change complètement. Je passe d'une position de combat à celle d'une discussion, et ça se voit. Les Enfourneurs se détendent eux aussi.
« Pas croyable. Je viens de racheter une salle des ventes sur Shabondy. On peut ptet s'entre-aider. T'en penses quoi ? Je t'aide à les capturer, tu les livres à ma boutique, et on te paie pour ça.
Ça à l'air intéressant. Quel tarif ?
Pour vous, on va dire 20% de la vente.
35%.
20%
30%.
20%.
25%
20%
Ok, va pour 20%.
Cool. Par contre, vu que je vais faire tout le boulot, comptez pas avoir l'argent. Bon on se met au boulot maintenant ? »

On décide donc de bosser ensemble. Personne n'a bougé. Les futurs esclaves n'en croient pas leur oreilles. On marchande leur vie comme si de rien n'était. Surgit alors une femme, avec deux sabres en roche dans ses mains. Ça ne doit pas couper. Mais si elle fait ça, c'est qu'elle a une raison. Je remarque qu'un truc bleu bouge autour de ses sabres. Elle frappe le sol avec son bras droit. Une partie de la chose enveloppant son arme suit la trajectoire et tranche le sol comme du beurre. C'est quoi ? On dirait de l'eau vu comment ça humidifie le sol. Depuis quand on peut faire des lames d'eau dans l'air ? Depuis quand on peut maîtriser des lames d'eau, tout court. Elle nous attaque tous les deux. D'une tape de pied sur le sol, un mur jaillit de mon membre. Il arrête l'attaque de Derba sans problème. Il se fait mouiller par la même occasion et se désagrège un peu. Il n'y a pas assez d'eau pour faire s'écrouler les deux mètres de haut, un de large et trente centimètres d'épaisseur. Il lui faudrait beaucoup plus d'eau. Elle passe derrière moi, profitant du fait que ma protection me cache la vue. Elle va me toucher. Pas le temps de me défendre. Tekkaï kenpo. Ses sabres me touchent. Ils sont censé me trancher, mais n'en font rien. Ils se brisent quand je les frappe au milieu avec mes poings. La roche ne peut rien contre moi.

« Si tu veux avoir une chance, il faudrait plus que dix litres d'eau. En l'état actuel, tu as déjà perdu. Reconnais ta défaite et épargnes toi des souffrances inutiles.
JAMAIS ! »

Comme elle veut. Je dégaine mon sabre. Avec des sorus, j'apparais derrière elle après lui avoir tranché les chevilles et le derrière du genou. Elle tombe sur le sol avant de comprendre ce qui s'est passé. Elle tente de se relever, mais la douleur est insupportable. Elle est clouée au sol. Elle qui doit être la meilleure guerrière de l'île, quand son peuple la voit à terre, battue, il prend peur. Si elle ne peut rien contre moi, ils n'ont aucune chance. Ils s'enfuient en hurlant. Soru, je crée un mur de terre devant eux.
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Mer 21 Juin 2017 - 12:11

« Ne bougez plus. Vous êtes à moi désormais. Si vous tentez de fuir, vous mourrez. »

Ils arrêtent d'avancer pour s'échapper. On parle un peu avec les esclavagistes. Ils disent s'appeler les Enfourneurs, qu'ils sont des esclavagistes connus sur Shabondy et que récemment, leur mécène a fait faillit à cause d'un procès pour mensonges et abus de confiance. Leur commanditaire a menti à un acheteur qui l'a appris et a porté plainte contre lui. Ayant perdu, il a été condamné à rembourser les frais d'avocat du plaignant, à dédommager d'une somme plus que correcte le plaintif râlant sans cesse et a du fermer boutique. Et une fois qu'il eut tout payé, il n'avait plus un berry en poche. Les Enfourneurs se retrouvent donc sans mécène. C'est là que j'ai l'idée de les engager officiellement pour Soumission et Domination. On se met d'accord sur le pourcentage que je leur reverse pour chaque prise. Une alliance vient tout juste de naître. Cette première île dans le Nouveau Monde vient de me rendre riche sans avoir à faire quoi que ce soit. Youpi ! On se trouve toujours dans une sorte de petite crique. On a pas été spécialement discret, les sons ayant été amplifiés ont résonné. C'est sans doute pour ça qu'on voit une horde de personnes à la peau noire en haut de la crique. On se regarde, ils n'ont pas l'air content.

« A l'attaque ! » Ouais, je confirme, ils sont pas heureux. Ils descendent en se laissant glisser sur la roche. Et derrière eux, un drapeau noir flotte. Un de ceux qu'on reconnaît aussitôt, Kiyori, la déesse enfant.


Qu'est-ce que ses hommes foutent là ? Je réfléchis une seconde. Ils sont derrière les locaux, n'ont pas l'air hostile à leur égard. J'en déduis donc qu'elle doit diriger l'île et la protéger. Humf. Première île et déjà des sous-fifres d'empereur, la suite promet. J'estime rapidement les forces nous attaquant désormais atteignant le millier. La grande majorité sont des locaux, le reste les hommes de l'impératrice pirate. Je n'ai avec moi que 120 matelots, donc le quart est resté à bord du navire, au cas où. Les Enfourneurs sont une trentaine, au plus. Les chiffres sont donc contre nous. J'ai bien envie de rester combattre, mais ça serait contre productif et dangereux. Qui plus est, je risquerais de perdre la marchandise. Hors de question.

« Repli les gars. Retour au bateau !
Tu fuis ? Je croyais que t'avais peur de rien.
J'ai pas peur. Mais à cent contre mille, on risque de perdre beaucoup d'hommes et les esclaves. On se replie pour l'instant.
Ok. »

Je bouge mon mur de façon à couper toute retraite des esclaves qu'on a déjà. Puis il avance, poussant les peaux noires à marcher. Ils tentent bien de résister, mais aucun n'est assez fort. A un moment, j'en ai marre. Ma terre enserre leurs pieds et glisse sur le sol, les faisant avancer contre leur gré. Ça va beaucoup plus vite comme ça. Les autres s'approchent rapidement, mais pas assez pour moi. On atteint la falaise grâce à la forte brise qui souffle dans notre dos. Je nous fait descendre grâce à mon élément. Tout le monde monte à bord, même les Enfourneurs.

« Où est votre bateau ?
Plus à l'est, dans une crique protégée du vent.
Guide nous. On vous laisse les esclaves, vous vous démerdez après.
Ça marche.
Cap à l'est. Tu sais combien de temps met le pose pour se charger ici ?
Neuf jours. C'est pour ça que tous les huit jours, on doit quitter le champ magnétique de l'île afin de toujours garder le pose qui la pointe, éviter de passer sur l'île suivante. Comme ça, on peut rester ici indéfiniment. » C'est pas con du tout.
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Mer 21 Juin 2017 - 12:12

Un énorme navire avec le drapeau de l'impératrice se dirige vers nous. Je sens le combat naval arriver de loin.

« Ted, mets nous sous le vent. Affalez toutes les voiles. Virez lof pour lof.
Ok cap'tain.
Chargez les 12 canons.
A vos ordres. »


Quand je dis énorme navire, c'est un euphémisme. Le bateau de ses enfoirés doit faire dix fois le mien. Ils ont un galion, beau, grand, fort, et vachement bien armé je suppose. Mais nous, on a moi. J'ordonne qu'on mette ma Terreur à l'eau. Il est temps de rappeler aux gens qui je suis et ce que je peux faire. A fond les gaz, je me dirige droit sur le vaisseau ennemi. Dès que je suis à portée, je me fais tirer dessus. Rien de bien dangereux pour moi. Je slalome pour esquiver les boulets de canon. J'adore mon vaisseau juste pour ça. Hyper rapide, maniable et qui fonctionne au logia de la terre. Idéal pour moi quoi. Et encore une chance parce que je l'ai fait construire sur mesure. Une fois que je suis assez prêt, je sors mon sabre et tranche l'air verticalement pour séparer le bateau en deux parties. Ma lame l'atteint, mais rien ne se passe. Je remarque juste une petite éraflure à l'endroit de l'impact. Leur rafiot est plus solide que je ne le pensais. L'Indomptable longe les falaises de l'île en faisant bien attention aux fonds, aux rochers … Le gros bateau de Kiyori poursuit le mien et se rapproche donc des falaises. Comme leur vaisseau est plus gros, il ne peut pas s'approcher du rivage. Un point pour nous.

Je contact mon bateau par den den et lui dit de quitter l'île, de s'éloigner en utilisant les courants marin. Il y a de forts courant tourbillonnants un peu plus loin, qu'ils soient marins ou aériens. Le vent de l'île est souvent une plaie, mais parfois c'est un soulagement. L'Indomptable prend l'extérieur des courants, se servant de la force d'attraction pour gagner en vitesse. Sa vélocité étant optimale, je n'ai aucune chance de le rattraper avec ma Terreur. Je saute donc dans les airs avec des geppous, récupère ma petite barque, puis combine soru et geppou pour arriver à portée de mon gros navire. On se fait canarder, mais on s'en fou, on est plus rapide. D'ici peu, on sera hors de portée de tir et ils devront arrêter la chasse. J'envoie un bras en terre faisant plusieurs dizaines de mètres attraper le mât. Puis je rembobine ma terre afin de m'attirer jusqu'au bateau. Je me laisse tomber sur le pont supérieur. Les gars rangent ma Terreur.

« Et bah. La première île du Nouveau Monde n'a rien d'impressionnant. Par contre, la garde de Kiyori sait comment dissuader. Je ne pensais pas rencontrer un bateau et autant d'hommes d'un empereur aussitôt. Si c'est comme ça dès le début, j'imagine mal la fin.
On s'en fou on vaincra.
J'ai jamais dit le contraire.
T'avais pourtant l'air défaitiste.
J'énonçais les faits, tout simplement. Si les autres îles sont pires, ça risque d'être difficile. Mais au moins, on est prévenu. On sait à quoi s'attendre pour la suite. Puis c'est pas comme si on avait peur, hein. »

1ère île terminée, on passe à la seconde. Ah ouais, non. Le trilog pose n'est pas chargé. Melchior nous a dit qu'il fallait neuf jours pour qu'il soit prêt. Il nous en reste donc encore 8 à passer. On ne peut accoster car les locaux savent qu'on rode et montent donc la garde. Sans oublier le gros machin de l'impératrice qui nous suit de loin. On décide alors de rester près de l'île pour que les aiguilles indiquent les îles suivantes.
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