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Je ne me reconnais plus dans ce faux rhum !

avatar
Joe Biutag
Modérateur
Le Cafard

♦ Localisation : Juicy Berry
♦ Équipage : Les Blattards

Feuille de personnage
Dorikis: 9356
Popularité: -973
Intégrité: -14

Mer 24 Jan 2018 - 23:33

Purupuru, purupuru¹

Clic²

« Quoa ?! »

«Monsieur Biutag ?»

«Capitaine Biutag !»

« Capitaine Biutag ? Ici Janyn Forbech, secrétaire administrative en charge du dialogue inter-flottes dans l'ensemble maritime s'inscrivant dans une démarche de soutien au Gouvernement Mondial. Mes supérieurs m'ont demandé de vous contacter pour vous soumettre un questionnaire, est-ce que vous accepteriez de prendre le temps de répondre à nos questions ? Cela ne vous prendra qu'un court instant. »

« Si le G.M a de l'oseille à jeter par les fenêtres pour créer des postes à la mord-moi-le-nœud³ comme le tien, dis-lui de viser dans ma direction la prochaine fois. »

« Dois-je considérer votre réponse comme un oui ? »

« Tout dépend comment on traduit "va chier" dans votre hémisphère. »

« Très bien, merci. Question numéro une... »

« Je vois que j'ai hérité du modèle secrétaire finie à la pisse et bercée trop près du mur à l'appareil... La journée commence bien. »

« Que pensez-vous des bienfaits prodigués à la population par le Gouvernement Mondial ? Diriez-vous que vous êtes très satisfait, satisfait, insatisfait, très insatisfait ou indifférent. Et il est quatre heure de l'après-midi.»

« Jusqu'à ce jour j'aurais dit que je m'en contentais, mais maintenant qu'il m'envoie ses résidus de fausse-couche me harceler un lendemain de cuite, je crois que je vais reconsidérer ma réponse. Et je me lève à l'heure que je veux grognasse de mes deux.⁴ »

« Question numéro deux. Celle-ci vous est directement adressée de la part l'État Major de Marie-Joie. »

« C'est à dire que là je passe sous un tunnel marin, je vous reçois très mal, je crois aussi que mon otite commence à s'attaquer à mes tympans, et puis aussi... »

« Biutag, quand allez-vous vous sortir les doigts du cul et bosser sérieusement pour le G.M ? Très bientôt ? Bientôt ? Immédiatement ? Incessamment sous peu ou lorsqu'on vous aura réservé un Buster Call pour votre petite gueule de vermine ? »

« Oui, alors à ce propos... maintenant qu'on aborde le sujet, qu'on est amené à en discuter - de manière civilisée et sereine bien entendu - prêts à appréhender les vrais sujets de fond... »

« Ouiiii ? »

« Tout commença il y a quelques mois lorsque j'ai intercepté - au péril de ma vie, et au nom de la Justice - une caisse de rhum. »

« L'incident sur la quatrième voie où un navire de transport de marchandises a disparu il y a six mois, c'était vous ? »

« Il était sous la protection du droit du Gouvernement Mondial ? »

« Oui. »

« Alors non. »

« Poursuivez. »

« Une journée splendide, l'eau était à vingt-quatre degrés⁵, je me serais bien baigné tiens. Mais bon, y'a le fruit du démon tout ça... Donc j'ouvre la caisse que j'ai appréhendée tantôt durant cette belle journée... »

« ...Au péril de votre vie. »

« Je vois que madame suit. »

« Mademoiselle⁶ »

« Encore une vieille fille qui a que ça à foutre de me pourrir la vie pour venger la sécheresse de ses ovaires inféconds. Eh bien mâââdemoisêêêlle, il y avait du rhum dans la caisse. N'écoutant que ma bravoure brillamment conseillée par mon courage, lui-même secondé par mon intégrité, je me dis que je vais en siffler une, pour goûter, histoire de voir si ça peut bien se vendre. »

« Je sens que ça va être long. »

« Eh bah c'était un rhum frelaté, ça m'a bousillé l'estomac, je suis tombé dans le coma et je me réveille que maintenant à cause du son de l'escargophone. Voilà, voilàààà.»

« C'était plus court que ce à quoi je m'attendais. Plus con aussi. »

« Disons que si je venais à reverser une partie des bénéfices obtenus sur la vente du rhum, le Gouvernement Mondial serait-il satisfait de moi et disposé à me les⁹ lâcher ? »

« Mais si vous venez de vous réveiller de votre coma, comment vous avez eu le temps de vendr... »

« Vous le voulez le flouze ou je m'en fais un rouleau de papier-cul ? »

« Faites donc, l'incident sera clos. Seulement monsieur Biutag... »

« Capitaine Biutag. »

« Capitaine Biutag... si jamais vous veniez à ne plus donner de nouvelles comme vous venez de le faire, vous êtes prévenu que... »

« Le merci ribaude. Bonjour chez toi et à la prochaine. »
Clac¹⁰


¹ C'est le bruit que fait un escargophone. Le souci du détail, que voulez-vous.

² Son produit lorsqu'on décroche le combiné. À ce niveau, ce n'est même plus du détail mais de la microchirurgie sur support texte. Vous êtes témoin d'un événement, une révolution, l'histoire se fait sous vos yeux et vous restez là, avachis sur votre siège à contempler votre écran, béats d'admiration que vous êtes.

³ Nœud marin bien entendu, nous nous inscrivons dans un contexte burlesques certes, mais surtout nautique. Le souci du détail encore et toujours.

⁴ Il est question ici d'oreilles, car la dame (ou demoiselle, on ne sait pas si elle est mariée et cela relève sa sa vie privée, nous n'avons pas à nous en mêler) lui échauffe les oreilles.

₅ Celsius, pas Fahrenheit. Vous auriez dû le deviner tout seul, rien que le contexte suffit à ce qu'on comprenne que vingt-quatre degrés Fahrenheit ça serait trop froid autrement. Faut faire attention aux détails. Moi c'est ma spécialité, mais c'est pas le truc de tout le monde.

⁶ Ah bah maintenant on sait que c'est une demoiselle. Au temps pour moi⁷.

⁷ Vous saviez qu'on pouvait écrire « Au temps pour moi » et « Autant pour moi » ? Je suis sûr que c'est parce que tout le monde faisait l'erreur alors on a validé les deux. Tas de gogols va. Si vous faisiez un peu plus attention à ce que vous écriviez, l'Académie des Lettres⁸ n'aurait pas à s'avilir au point de descendre à votre niveau.

http://www1.alliancefr.com/wp-content/uploads/2017/12/images.jpeg Faux rêveur in our Heart

⁹ Les oreilles toujours. Car on peut dire que la dame, enfin, la demoiselle, lui tire les oreilles en faisant ses remontrances.

¹⁰ À ne pas confondre avec le « Clic » du début. Là, il ne décroche pas, il raccroche. D'où le changement de voyelle, le « a » évoquant davantage par nature le raccrochage que le décrochage.

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