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Petits Poissons dans une Grosse Mare [FB 1622]

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Tahar Tahgel
Tahar Tahgel
PNJ
Chien fou
♦♦♦ Ombre de Ravrak ♦♦♦

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Lun 22 Aoû - 19:43

Rappel du premier message :

Dis tonton Tahar, tu veux bien nous raconter une histoire ?

Okay, vous êtes prêts les enfants ?

Ouiiiii

D’accord. Alors c’tait y a un paquet d’années. Vous vous rapp’lez l’gonze Jeuv ? Jvous ai raconté not’ rencontre la dernière fois qu’on s’est vus. Oui ? Bon, ben celle-là s’passe juste après. J’ai à peine eu l’temps d’me r’mettre des blessures que c’t’enflure m’avait infligées qu’j’ai senti comme une présence derrière moi, un soir où j’avais moins picolé qu’les autres. C’est important d’savoir lever l’pied sur la bouteille parfois, gardez ça en tête pour quand vous s’rez grands. Ca permet d’flairer les emmerdes.

Donc j’ai senti c’te présence, là, et puis j’ai à peine eu l’temps d’beugler "waaaaaaaah" que j’me suis r’trouvé catapulté par l’Destin sur East Blue. Ouais, ouais, v’pouvez ouvrir grand vos soucoupes, moi aussi j’ai atterri sur l’fond’ment quand j’ai découvert qu’j’tais dans l’Royaume de Goa. Mais la Fortune c’est comme la vie et la mère du ptit con qui vous tient lieu d’voisin : c’t’une salope. Et les salopes, c’est logique, parfois ça s’prend et ça s’retourne et c’est bon, et parfois ça fait des coups d’pute.

Bref. Vot’ mère vous a d’jà parlé d’Goa ? C’t’un coin sympa pour tester sa puissance de feu. D’la côte vers le cœur du pays, ça commence mou comme du beurre et ça finit dur comme une quille de frégate en granit marin. Mais la récomp’ est proportionnelle : si t’es un cassos et qu’tu t’fais bouler dès les faubourgs, tu t’en tires avec keud’ dans les poches et c’est cher payé pour une déculottée. Si par contre t’arrives jusqu’à High Town, le centre du centre, et s’tu t’en tires vivant, y a d’grandes chances que t’aies chopé assez d’oseille pour, euh, t’payer des sucettes jusqu’à tes vieux jours. Héhé, jvois qu’ça vous parle. Bon, par contre, pour la ptite histoire, y s’racontait aussi à l'époque qu’y avait jamais eu aucun péon comme y faut, péon comme moi, qui soit jamais sorti d’la zone autrement qu’dans un cercueil…

Ohhh

Si vous avez bien écouté, jvous ai dit qu’j’m’étais r’trouvé propulsé là-bas sans avoir l’temps d’mettre mes affaires en ordre. La Sublime ’tant restée sur West, j’tais en carafe sans une goutte pour m’refaire une santé mentale. Y a rien d’pire qu’un gosier sec et c’tait grave la dèche. Fallait qu’j’exprime mon désarroi et j’ai fait c’que tout bon zigue fait dans ces cas-là, j’ai fumé l’premier péquin qu’m’est passé sous la main. Ruelle sombre, coup sec dans les roustons par derrière, taloche sur la nuque. Y s’est pas rel’vé, j’tais calmé, sa gourde m’a désoiffé. Tout allait mieux.

Ahhh

J’tais dans l’côté beurre, personne a bougé l’ptit doigt quand jsuis r’ssorti d’la ruelle. Enfin ça c’est c’que jcroyais. J’marchais tranquille, façon touriste, du coup la garde m’laissait faire. Quand on est trouffion au milieu d’nulle part et qu’on est pas forcément clean soi-même, on attaque pas un brave gars qu’a pas forcément d’sang sur les mains et dont l’armure anti-pluie fait l’même bruit qu’celle d’un gradé. Jsuis arrivé jusqu’au tiers mi-mou, mi-dur comme ça. Peinard. En fait y a trois couillons qui s’croyaient malins avec leur costards façon myself mais en beaucoup moins classes, tous jumeaux, qu’m’avaient collé au derche depuis l’début. J’ai avisé leurs tronches de pieds nickelés dans une vitrine mieux placée qu’les autres. J’allais pour leur casser la gueule en bon gentleman quand y m’ont fait signe de les suivre en agitant une liasse de doublezons vers un tripot pas trop crade du coin d’l’avenue où qu’on était, et pas des ptites coupures. Ca sentait la dizaine de mille par papelard les enfants. S’vous comptez bien, une liasse, ça f’sait dans les dix briques. Et dix briques mes ptits gars, jsuis pas vénal vous m’connaissez, mais ça donne envie d’donner à trois branques leur chance de s’expliquer avant d’leur simplifier l’existence.

Bon, par principe, j’ai quand même cassé l’nez du premier en f’sant semblant d’lui serrer la pince. J’ai pris la liasse aussi, c’tait l’avance de fonds dont j’avais b’soin pour m’sentir à l’aise avec des étrangers pas nets comme eux. L’second a ret’nu l’troisième qui v’nait d’mander sa part et m’a donné son blase. Mister Pink. J’ai gardé mes distances et j’l’ai écouté m’baratiner. L’convalescent s’appelait Mister Brown, l’teigneux Mister Orange. Y préparaient un coup et cherchaient justement un Mister Red de remplac’ment après qu’le premier s’tait fait la malle sans laisser d’escargophone pour l’joindre. Y pensaient l’avoir trouvé quand y m’avaient vu défuncter l’gusse qu’m’avait désaltéré.

Méfiez-vous des branques qui vous proposent des « coups », les enfants. Y a toujours une couille qui vient troubler l’potage du bon cours des évènements tel qu’y vous l’avaient présenté. Au final, s’tu t’en sors, c’est qu’t’es un mec qu’a d’la r’ssource ou qu’ta régulière te fait des cornes. Mais j’avais pas d’régulière et jsuis un mec qu’a d’la r’ssource. Et pour qu’y m’lâchent cent plaques et un litre d’rubicond sans broncher pour m’avoir dans leur équipe, c’est qu’la récomp’ valait qu’jpose mes yeux d’ssus. J’ai dit qu’j’tais leur Mister Red. Y m’ont dit qu’y voulaient s’faire la banque centrale d’High Town.

Ohhh

J’viens d’vous dire qu’y a toujours des couilles dans les soupes qu’on t’sert quand t’as soif. Là y en a une de la taille d’un œuf d’autruche qui s’est pointée dès l’début : non seulement y proposaient l’casse du siècle, mais en plus y voulaient pas s’mouiller. Y préparaient tout, y m’disaient où et quand, y donnaient l’matos, mais y zintervenaient pas. Tahar c’pas un homme de main, j’ai crissé des molaires. Mister Brown s’est cassé, jcrois il a eu peur que jlui bouffe la jugulaire après l’tarin. Il avait raison. L’tripot était propre mais sombre, façon lumière tamisée. Mon pote Narnak a planté Mister Orange sous la table pendant qu’Mister Pink s’montrait ‘achement intéressé par ma beauté sauvage. L’premier a émis un vague gargouillis pendant qu’le s’cond cherchait à m’toucher la nouille en m’racontant les détails de son plan. J’ai oublié les détails illico après avoir endormi l’gars Pink, y servent jamais vraiment à grand-chose. Juste le nom d’la banque, l’quartier de High Town où elle se trouvait, et les milliards qu’y avait dans les caves. Vous avez pas entenu parler d’ct’histoire, hein ?

C’normal. Mais vous comprendrez tout à l’heure, ça donne soif de baliverner.

Tiens tonton Tahar, voilà une bouteille comme la dernière fois. Continue ton histoire s’il te plaît.

Haha, sacrée bande de gamins. Vot’ mère vous a bien éduqués, donne-moi donc ça.

... Bon, donc j’allais m’tirer avec du brillant plein les mirettes quand y a c’mec qu’est passé. Clope-man. Jsavais pas son blase quand j’l’ai interpellé. Il avait juste une gueule qui m’rev’nait et un clope au bec. Tahar c’pas un homme de main mais y a des boulots où faut savoir collaborer.

C’est comme ça que tu es devenu capitaine ?

Non le môme, ça c’est plus tard que ça s’est fait. Mais ptêtre que c’était un début après tout.


Dernière édition par Tahar Tahgel le Jeu 8 Sep - 0:09, édité 1 fois
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Gharr Hadoc
Gharr Hadoc

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Dim 4 Mar - 17:40

AAAAAAH, Hadoc est revenu des morts pour nous hanter !

Mais non, ne soyez pas truffe, j'ai l'air d'un mort-là ?

Vous êtes un peu pâlot Capitaine.

Pâlot ?

Oui.

C'est l'éclairage ça. Ou bien c'est le fait de découvrir une histoire dont j'étais pourtant persuadé d'être l'un des protagonistes. Tout le monde sait ce que c'est un protagoniste ?

...

Est-ce que ça a un rapport avec le taoïsme ?


Protagoniste ça doit vouloir dire "qui est mort durant l'histoire"

Bon, protagoniste c'est un personnage principal, qui est au coeur de l'histoire.

Et qu'est-ce que ça a avoir avec vous ça ?


Euh...eh bien quand même, je fais partie des personnages principaux de cette histoire moi non ?

Mouais...enfin moins que les autres puisque vous êtes mort.

Mais non, je ne suis pas mort. Vous oubliez ce passage c'est de la fadaise pure.

...

Fadaise, vous voyez ce que c'est ?


Ben oui, on n'est pas plus con que les autres catins de la ville quand même. On a toutes un jour salué un amant retournant en mer depuis la falaise.

Ne te laisse pas manipulée, le mort veut te tourmenter.

Encore une fois, je ne suis pas mort.

Eh ben prouvez-le!

Le prouver ? Comment ?

Ah ça à vous de nous le dire.

TNT a parlé d'une blessure au coeur, il soit rester une cicatrice. Alors ?

Alors quoi ?

Eh ben! Montrez-nous!


Je ne vais pas me dénuder pour justifier que je suis vivant, au prix où est l'amende. En plus j'en ai au niveau du coeur des cicatrices, mais comme partout. Des entailles aux risques mortel, j'en ai eu toute ma vie alors si ça avait dû me tuer à chaque fois, même en étant un chat j'aurais fini enterré il y a quelques décennies déjà.

N'empêche, c'est le type qui chapeaute les ghosts qui refuse de prouver qu'il est bien vivant...comme par hasard.

Bon, vous savez quoi ? Je suis bien mort ce jour-là. Comme Tempiesta a dit.

Ah! Voyez ?

Oui mais attendez, parce que je suis revenu à la vie quand même.

Comment ça ?


Grâce à la bénédiction d'Anubis. C'est une technique mise au point par les plus assidus pratiquants de la voie du guerrier et de l'honneur. On dit d'un samouraï que même la tête tranchée, sa détermination doit être capable de lui faire accomplir encore une action. De cette façon, même mort, un véritable guerrier peut continuer de se battre.

Vous êtes mi-vivant, mi-mort et re-mi-vivant derrière alors ?

Non, parce que j'ai fait comme action postmortelle le soin de ma blessure. Eh oui. attention, je ne dis pas que c'est facile. Se recoudre le coeur quand un homme en plasma vous frappe à la vitesse lumière, ça demande une certain maîtrise des nerfs. Mais voilà, je voulais vivre. Alors c'est pour ça qu'en fait, je ne suis pas mort. On peut dire sans trop transcender l'acte que je me suis ressuscité.

Wouahou!

Ne vous emballez pas tant. Rien d'impossible pour qui a choisi la voie de la justice et a été à l'école au lieu de traîner dans les ports pour s'encanailler avec les coquins de ce monde. Bac +2, c'est ça la puissance intellectuelle les enfants.

Par contre, était-ce le fait d'avoir porté plusieurs centaines de coups en quelques secondes ? Ou bien celui d'avoir dû refaire le voyage depuis le royaume des morts ? Mais à un moment, je me suis senti un un peu fatigué. Le coeur s'était quand même arrêté un bref instant et mon sang manquait d'oxygène. Cette perte de régime a permis au pirate de porter plusieurs coups qui, malgré son manque visible de pratique dans l'art du sabre, ont quand même entaillé plusieurs endroit de ma chair. Il a même coupé mon catogan dans la foulée, je vous laisse imaginer combien j'étais déçu de finir avec une coupe de cheveux propre, nette et décente pour notre glorieuse marine. Mais je ne suis pas resté en reste. Surpris de me voir revenir à la charge, et d'une façon qui surpris le petit albinos aux réflexes pourtant notables. Au moment propice, j'ai employé le côté non-tranchant mon sabre court et mon avant-bras comme une pince pour bloquer son poignet armé, un peu à la façon d'une mante religieuse. J'ai ensuite exercé une torsion pour lui faire lâcher le pommeau et n'ai pas attendu qu'il me berne en la faisant sauter d'une main à l'autre. Mon autre sabre a frappé le sabre moyen en vol et l'a éjecté de notre portée. Je me suis ensuite servi de mes jambes pour encercler sa taille et verrouiller des chevilles dans son dos. Nous étions liés au contact et j'avais encore mes armes. Une précédente version voudrait que j'utilise mon fourreau pour le plaquer sur la glotte du pirate en signe d'avertissement. "Arrête-toi maintenant ou tu mourras". Mais comme j'ai perdu ce même fourreau, TNT a finalement eu droit au contact froid de la lame sous le cou.


Et qu'est-ce qu'il s'est passé ? Vous l'avez tué pour vous venger ? Votre tête est devenue un crâne en feu ? Est-ce que quelqu'un vous a hurlé "FINISH HIM" ?

Non, rien de tout ça. Tempiesta est malin, il a fait ce qu'il fallait faire pour s'en sortir.
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Timuthé N. Tempiesta
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Mar 6 Mar - 12:15

C'est vrai? Gharr t'as mit KO et tu t'es retrouvé bloqué avec sa lame contre la gorge?

Ahahaha qu'est-ce que vous pouvez être naïves vous autres, les femmes de petite vertue. Vous m'avez bien regardé ? Vous pensez vraiment qu'un type comme Gharr aurait put me mettre hors combat de sa propre volonté ?

J'avais des centaines de moyens pour éviter sa prise. La première, et la plus réaliste aurait tout simplement été de faire fondre son arme avec ma simple température corporelle. J'étais auréolé de plasma à ce moment. Le plasma, ça équivaut à peut prêt à la température du soleil, à quelques degrés prêt. Vous penser vraiment qu'avec un corps dégageant une telle température son sabre aurait put m'approcher ?

Puis même sans ça, je veux dire, ouais, il m'avait fait lâcher mon sabre, et alors ? Je suis TnT quoi, j'aurais put sans trop de difficultés utiliser mes pouvoirs mentaux pour le réduire à l'état de légume, ou utiliser mon incroyable talent à faire des explosifs pour faire de la nirtoglycérine avec ma salive et la touffe de cheveux qu'il avait fait tombé. Au final, reconnaissez que n'importe qui d'un minimum compétent dans son domaine aurait put faire de même. C'était pas sous prétexte qu'il était plus fort plus rapide et plus doué au maniement du sabre que moi qu'il pouvait prétendre réussir à me mettre KO.

Oh, mais du coup pourquoi tu as fait ça alors? Tu dominais la partie, et paf, d'un coup te t'es laisser faire.

Le sens de l'honneur mes amies, le sens de l'honneurs. J'avais prouvé au petit millier de soldats qui admirait notre combat dantesque que leur capitaine ne pouvait rien faire face à moi. Au final, malgré le désavantage flagrant qu'il avait force était de reconnaitre, il s'était plutôt bien battut. La preuve, après trois minutes de combat, il était encore vivant. C'est pas pour me vanter, mais je connais beaucoup de vice-amiraux qui ne peuvent pas en dire autant.

Donc je me suis dit, après tout, pourquoi je lui laissera pas une chance de pas se faire ridiculiser plus qu'il ne l'avait déjà été ? Il avait été courageux, il avait pas mouillé son froc bon, je me devais d'être grand seigneur et de lui laisser l'occasion de pas passer pour une trop grosse quiche. C'était quand même un capitaine vous voyez, je suis pas sur que ça ai été très adapté de le ridiculiser d'avantage en le mettant hors course. C'est pour ça qu'au final, j'ai volontairement baisser ma température corporelle à celui du magma en fusion, pour lui laisser la chance de me plaquer son sabre sur la gorge ans me tuer.

Oh, mais tu es chevalersque comme c'est pas possible pour laisser volontairement l'opportunité à un capitaine de la marine que tu as dominé de te capturer.

Je sais, je sais. C'est une de mes inombrables qualités. Je me souviens d'ailleurs encore de ce que je lui ai dit ce jour là...

Je te laisse cette victoire capitaine. Il ne sera pas dit que TnT Tempiesta aura trahit un homme d'honneur comme toi. J'espère que les cinq millions qu'il y a sur ma tête te seront profitables.

Bon évidemment, s'il n'y avait eut que ça dans mon crâne, vous imaginez bien que je ne serais pas là à tout vous raconter. S'il m'avait seulement emmené gentiement en cabane. J'avais deux trois explosifs, capable de détruire une petite dizaine de paté de maison dans ma poche droite. L'idée, vous vous en doutez, c'était de me laisser emmené sur le bateau des Ghost, et de balancer les billes, le tout pour pulvériser consciencieusement leur flotte de guerre.

Je vous avais dit qu'il y avait une flotte de plusieurs centaines de navire tout autour de l'île pour être sûr que je ne m'échappe pas?

Oh non raconte nous! s'il te plais!

D'accord, mais avant, laisse moi boire une gorgée ou deux, j'ai la gorge sèche.

Oulà, ça tourne. Je crois que j'ai un peu trop but moi... Attendez, je vais m'assoir un peu et je...

Pom...


Ronflzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz


Monsieur Gharr, vite il lui est arrivé quelque chose, qu'est-ce qu'il lui arrive? Pourquoi il est comme ça alors qu'il s'aprêtait à nous raconter son plus bel exploit?
Gharr Hadoc
Gharr Hadoc

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Mar 6 Mar - 16:15

Je l'ignore, Tempiesta s'est échappé quand je n'étais plus là. Ce que je peux vous dire, c'est que sa capture ne m'aura finalement rapporté qu'un peu plus d'un million. Les marines ne touchent qu'un tiers des primes et les dégâts occasionnés à la ville n'ont pas motivé le gouvernement à m'accorder la majoration du pirate, du fait de sa capture avant la réestimation. Peu importe, je n'ai jamais été motivé par l'argent. La capture de Tempiesta et Tahgel avaient été félicitées par les autorités.

Tahar aussi vous l'avez capturé alors ?

De façon moins glorieuse, c'est un homme épuisé qui sortit des égoûts. J'avais tout de même deux braqueurs sur quatre. Et même si j'avais habitué mes supérieurs à mieux, je dois bien avouer que ce quatuor était particulièrement ardu à arpenter. Eh puis, je n'allais pas en rester là. L'or rendu par Trinita était du toc, celui retrouvé éparpillé dans les coffres aussi. On s'en est rendu compte au moment de déblayer tout ça en vue de refondre ce qu'il restait, les briques étaient juste dorées. Un directeur qui possède du faux or dans une telle banque, c'est suspect, pourquoi substituer le magot quand le braquage se fait sans aucune discrétion ? La mort du directeur tombait bien mal pour obtenir des réponses. Heureusement, l'enquête qui suivi éclaira une partie du mystère. Le directeur se sentait menacé. Il n'a confié ses craintes à personne, mais accroître le nombre d'escaméras dans les salles et couloirs quelques jours avant les faits, en plus de posséder du faux en coffre et avant le braquage, chose qui se confirmera suite à une enquête que je vous détaillerai un autre soir, laissait supposer que le directeur attendait les voleurs. Et pas pour un vol de sa part sous forme d'arnaque, sinon pourquoi faire exploser ses contrefaçons ? Autant sacrifier quelques vraies pièces et spéculer sur les autres. De plus, le dossier du bonhomme était net et je m'y entends pour ratisser le passé des gens. Mais je m'arrêterai là, Arashibourei s'en est tout de même sorti au final. Ce jour-là.

L'histoire avec Tahgel est courte et sans grand spectacle comme vous pouvez en avoir écouté, mais ça n'en reste pas moins notable. Tempiesta s'est rendu et a tenu parole. Je l'ai menotté à un tuyau de plomberie dénudé en bas du bâtiment et ai regagné l'étage aux vins. Moyennant une nouvelle somme, j'ai payé la deuxième bouteille, celle promise à la fin de notre duel. Redescendu bien vite, nous avons pris le temps de partager ce verre, après que je récupère mes trois sabres. Un meilleur breuvage que le précédent, il valait bien un combat. Mes hommes revenus du sauvetage des civils de la banque emportent alors les jouets de Tempiesta avec une prudence et un respect que je leur ordonne. Le pirate doit y tenir autant que je tiens à mes armes, ces choses-là doivent transcender les intérêts des différents camps. Je tends la bouteille à l'artificier pour la troisième fois et nous fixons, interloqués, une taque d’égout qui se soulève et Tahgel qui en ressort. Exténué. Je jette un oeil à TNT qui ne comprend pas plus que moi et me résous à l'abandonner quelques instants. Je me suis excusé auprès de lui et lui ai laissé le vin, on n'est pas des bêtes.

L'air qui l'entoure s'emplit d'une fumée de cigarette qu'il ne laisse pas entièrement s'échapper tant son corps est avide d'oxygène. Un coup à s'empoisonner le sang, d'autant qu'il n'en n'avait que cinq litres à l'époque. L'agitation autour de nous ne capte pas son attention vers moi qui approche sur son flanc. Quand il arrive au contact, j'en profite. Mon manteau tombe sur ses épaules. Je me place devant lui, assis sur son caillou et fixe dans les yeux cet homme qui a renié cet uniforme. Je me demande ce qu'il peut bien penser ou ressentir avec ce port d'une part de son passé. Mon attitude est prudente, mais sans agressivité. Je suis genoux aux sol, mais pieds près aux bonds, comme les chiens de combat. Je ne porte pas la main sur le moindre fourreau, mais mes mains sont prêtes à la faire et mon corps en dehors de la portée de son pieds s'il le levait sans décoller les fesses de sa pierre. Calmement, je lui parle comme à un semblable.

"Je n'y prends ni plaisir, ni satisfaction, mais il me faut vous arrêter, Colonel, lui dis-je. La loi m'oblige à vous menotter, mais vous pouvez vous couvrir les bras de ma veste si vous le désirez. "

Par égard pour son ancienne carrière, je lui laissais une chance d'éviter la colère du peuple et la honte de se faire embarquer. Je lui offrais l'arrestation à laquelle tout homme ayant un jour défendu la justice devait avoir droit.
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Mar 6 Mar - 17:34

Vous êtes trop gentil Capitaine, un monstre comme Tahar Tahgel ne méritait pas tant de compassion !
… Euh, Sam’…
Non mais sérieusement, un boucher pareil, quand on sait ce qu’il a fait après, peu importe ce qu’il a fait avant, moi j’aurais profité de sa faiblesse pour le frapper là où ça fait mal, je crois. Pour être sûre.
Pst, Sam !
Mais quoi à la fin !?
Je crois que je viens de le voir passer dans la rue ! Fais attention !
Mais non, qu’est-ce que tu racontes ! Il a dit qu’il allait sur son île voir son chien mort. Comment est-ce qu’il pourrait encore être là, hein ? Com-


… Technique n°2 de l’entrée classe du méchant : CASSAGEDEPORTEAVECUNMACCHAB !

Héhé, sorry pour la frayeur et re, boyz’n’girlz, me r’vlà donc après ce ptit, hm, contretemps. Une sombre affaire de… Boarf, ça Hiii, Tontoooon Tahaaaar ! vous intéress’ra pas. Mais quand même, dites bonjour à notre ami l’blondinet les enfants. Bonjour Hatch ! Dites lui au r’voir aussi, y f’sait qu’passer avant la fosse commune. Au r’voir Hatch ! Voilà, les préz sont faites, j’irai l’déposer plus tard. Ca vous dérange pas s’y reste un brin, hein ? Il est pas encore tout froid, d’vrait pas vous faire trop peur… L’fixe pas comme ça ptit gars, ça va l’mettre mal à l’aise et tu vas pas dormir c’soir. Red, tu m’mets un verre de tu sais quoi et tu rajoutes la lourde et l’morceau d’mur sur mon ardoise ? M’en occuperai plus tard avec les gars qui m’attendent au port. Merci mec.

… Ah, tiens, jvois qu’la rascaille et Diamond-boy s’sont tirés, ça veut dire qu’l’histoire d’Goa s’est finite ? Vous causez d’quoi maint’nant ? J’ai interrompu quelqu’un ? My bad si c’est l’c-

Ben en fait tonton Gharr en était juste au moment où il t’arrête. Tu t’es vraiment laissé faire ?

Hm ? Ah, oui, vrai qu’il avait été bien urbain not’ bon Capitaine sur le moment. Mais j’étais pas encore connu pour tout c’que j’ai fait d’puis à l’époque. Normal tu m’diras. Ah, merci bien Red. Miam.

Et santé tout l’monde.

Alors, tu t’es laissé faire, tu t’es laissé faire ?

Héhé, t’es bien impatient toi. Fais gaffe à pas l’être trop, c’est un coup à finir hyperactif comme Timmy qu’tu vois là effondré sur l’bar. Y a longtemps qu’il est comme ça ? Breeef, m’en fous. Et oui, donc, pour répondre j’me suis laissé faire. Comme jcrois l’avoir déblaté tout à l’heure, j’me suis posé complè’ment crevé après tous ces maousses boum qu’y avait eu peu partout et la marche dans les égouts pas ragoûtants d’Goa. Posé sur une caillasse.

Et v’là qu’un mec me cueille par les sentiments en m’donnant du Colonel et en mettant les formes. M’aurait presque rappelé Jenv dans sa manière d’accoster l’simple repris d’justesse que j’étais alors. Moins féminin, moins voluptueux. Mais gentil, mesuré, méfiant mais sympa et ouvert. Un Marine comme y en a peu, croyez-moi. M’a même proposé d’me masquer les mimines pour genre me protéger d’l’opprobre populaire, jcrois. C’bien ça, Cap’taine, j’me souviens bien, tu l’as bien fait ? Bon, et qu’est-ce que jpouvais faire, moi, face à tant d’prév’nance ?

R’fuser ? Non, c’aurait pas été top. Alors j’me suis fait coffrer, menotter, emmener. Comme l’poto albinos ici présent. Première fois que j’le rencontrais l’Timmy. Et déjà il était sourdingue et s’coué du bulbe. Comme lui mais pas au même endroit. Lui s’est fait ’jecté sur North, jcrois. A l’époque il criminait qu’sur les Blues, et la Justice s’est dit qu’fallait lui passer la corde au cou dans ces eaux-là. Moi, j’tais toujours un tueur de haut-gradé. C’tait vers Impel qu’on m’envoyait.

Impel ?! Woahhh…

Ouais, c’tait une première pour moi. Et d’ailleurs j’tais pas aussi enthousiaste que la fois d’après. J’ai pas honte de l’dire, hein, mais c’tait encore un endroit qui m’foutait un peu les j’tons. Surtout jcrois pack’ j’m’étais pas encore bien fait à l’idée d’y croiser du monde que j’avais contribué à y foutre. En fait ça s’fait bien mais à l’époque ça m’stressait un brin.

Et donc, Impel ? C’était comment ? Dis, dis, diiis !

Ben j’y suis pas allé en fait. Pas à c’moment. Héhé, z’avez pas lu mon autobio ? Pourtant c’t’une bonne lecture, hein. Celle de Jack aussi, tant qu’on est à l’instant plaçage de produit. Mais lui c’pas lui qui l’a écrite, héhé. Pas la fibre en même temps l’Jacky… Non, moi on m’a embarqué sur le Passeur, l’bateau du Cap’taine Hadoc ici présent. Pis après…

Aprèèès ?

Après rien, c’est une autre très longue histoire et vos mamans vont vous mettre au lit, hein les filles ? ‘stoire qu’on passe à des trucs d’adultes pour vous faire des ptits frères avant d’main où on s’quitt’ra tous… Allez, au plumeton, les gosses ! Hop, au trot. Rohh, tontoonn, s’il te plaîît. Allez, ou jvous montre pourquoi on m’appelle le Rouge. Hiii Jdéconne. Mais décarrez quand même, pour être sûrs. Héhé, braves gosses. Bon, à nous. Les filles ?
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