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Un petit pas...dans le grand bourbier de la vie.

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Naphylia Toilacier
Naphylia Toilacier


Feuille de personnage
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Lun 6 Mai 2013 - 19:06

Rappel du premier message :

La lumière du soleil couchant pouvait filtrer à travers les vitres sales du vieux bars miteux où se trouvait Naphylia. Voilà quelques jours que Naphylia cherchait un moyen de se venger du vieux et de enfin trouver un membre de la résistance. Mais aujourd'hui semblait être le jour de chance de Naphylia, en effet un groupe de chasseur de prime inconnu au bataillon semblaient assez curieux de se qu'elle avait pu se marmonner.

"Hey mademoiselle vous semblez préoccupée par quelques soucis, mais j'ai l’impression que moi et mes potes on peut vous aider."

"Cherchez pas moi j'ai pas l'impwession que vous puissiez mettre d'une très grande utilité." Dit-elle sans même se retourner

"Détrompez vous, nous sommes plutôt fort, et comme j'ai entendu que vous aviez un souci avec la révolution on pourrait vous aider car nous on chasse la révolution"

"Hein quoi la wévolution mais n...." Naphylia eu alors un moment d’arrêt dans sa phrase en percutant sur ce que venait de dire le chef de la bande de Chasseur de prime.

*Attend un instant, ils ont compris que j'avais des soucis avec la révolution parce que je parlais de révolution et de la revanche contre le vieux que je voulais?*

Naphylia regarda rapidement la bande en se retournant sur son tabouret et mit à réfléchir rapidement.

*Après tout ils pourraient mettre utile pour me venger... Et mais attend même pour la révolution il pourrait mettre utile si je fais passer ce vieux et ses bandits pour des membres de la révolution. Cela permettrai à la révolution de moins être surveillé ici.*

Naphylia sorti alors son plus beau sourire et tâta le bras du chasseur de prime.

"C'est vwai que vous m'avez l'aiw tout de même costaux, donc si je vous aide à trouver les gars de la wévolution qui m'on piégé, vous m'aidez à leur botter les fesses? Je vous laissewai les pwimes bien sûr"

"Ca alors on à même pas besoin de négocier pour les primes, alors moi ça me va, et pour les gars aussi n'est ce pas?"

"OUAI!"

Naphylia ne put dissimuler son sourire en coin, elle allait pouvoir faire d'une pierre, deux coups. Et ainsi peut être, être enfin reconnu par la révolution pour en être membre à part entière. Elle se leva donc puis sorti tranquillement relevant sa capuche pour passer inaperçu. Le groupe de chasseur de prime la suivie alors.

"Diwection Gwey Tewminal mes choux"

Le groupe pris alors la direction de la grande porte de Grey Terminal....

"Eh, mais elle est parti sans payer, arrêtez là!" Hurla le barman en réalisant que Naphylia n'avait pas payé, mais en sortant il ne put retrouver le groupe.




Dernière édition par Naphylia Toilacier le Mer 8 Mai 2013 - 20:30, édité 1 fois
Rafaelo
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Lun 22 Juil 2013 - 14:14


[hrp : désolé, internet en rade et j'peux me co' qu'au taff ... du coup, en retard ! et pas grave Naphy', remet toi bien, c'est la priorité !]

L'assassin arqua un sourcil, dévisageant cet étrange personnage. Visiblement, son surnom n'était pas usurpé. Vouté, se grattant les puces. À se demander comment un type pareil pouvait mener à la baguette une telle bande. Il fallait se méfier des apparences, c'était le b.a.-ba. De plus ... Un chuintement franc et net vint interrompre le fil des pensées de l'assassin, accompagné de la tête de Daryl qui venait de choir à ses pieds. Le corps s'affala, encore agité par de vagues mouvements, répandant toute son hémoglobine à terre. Le poing de Rafael se serra, les jointures de son gantelet crissèrent. Il darda un regard sombre sur l'homme chien, puis sur le garde qui avait tué Daryl. Un léger sourire en coin commença à se dessiner sur la commissure de ses lèvres. Un outil, se rappeler qu'il n'était un outil. Un petit outil qu'il jetterait une fois utilisé, ça oui. Un être méprisable, cannibale et hargneux. Que faisait-on d'un chien qui mordait ? On le piquait. Il allait donc falloir lui trouver une muselière à sa taille le temps que les choses se fassent. L'assassin soupira, reculant d'un pas pour ne pas tremper dans le sang du mort. Il semblait ne pas avoir changé d'un iota, comme si cette carcasse qui gisait à ses pieds n'existait pas. Il ne ferait pas l'honneur à l'homme chien de tomber de se laisser emporter. Après tout, il était assassin, pourquoi cela le dérangeait-il ? Un mort restait un mort. Mis à part que celui-là était inutile. Du moins, pour lui. Les hommes de ce triste sire s'affairèrent autour du corps, emportant les restes de feu-Daryl.  Rafael ne s'en mêla pas, rendant son regard à son interlocuteur.

"Lorsqu'ils mentent ? Voyons, je suis honnête comme les blés." railla l'assassin, se refusant à céder à un sarcasme acerbe.

"Et non, je ne suis pas perdu. À vrai dire, je te cherchais, homme-chien. J'ai une proposition."
continua-t-il, se tournant vers l'homme à la casquette.

Trois révolutionnaires disait-il ? Celui-là devait donc en être un. Quant au dernier, il n'en avait aucune idée. Il était en vie, c'était tout ce qui importait. Du moins, c'était ce que l'homme-chien sous-entendait. Il ne laissa pas le chef de gang attendre plus longtemps. Après tout, il régnait d'une main de fer sur son territoire. Bien malin était celui qui viendrait l'espionner ici. Non pas que le projet de Rafael fut secret, mais plus longtemps on ne se douterait de rien, plus il avait de chance de succès. Tiens, le temps qu'il avait annoncé à Céline serait bientôt écoulé, en parlant de ça.


"J'ai cru entendre que tu avais un contentieux à régler avec certaines têtes de la noblesse, alors j'ai pensé qu'on pourrait marcher main dans la main *patte ?* un temps."
annonça-t-il, de but en blanc.

"Clairement, ce que je demande, c'est ton soutien lorsque le moment viendra. La contrepartie, c'est ta vengeance. Qu'est-ce que tu en dis ?"
poursuivit l'assassin, espérant bien avoir été clair.

Inutile de trop en révéler à ce chien moisi. À ce sauvage qui faisait rissoler les pieds de ses adversaires. Tout bonimenteur qu'il était, Rafael cachait à merveille ses sentiments à l'encontre de cette raclure, convaincu qu'il était dangereux de le défier au sein de Grey Terminal. Les talents de l'assassin n'entraient pas en compte, il ne pouvait se permettre de compromettre l'équilibre fragile de cet endroit par un simple caprice. D'autant plus qu'il préférait voir les bandits mourir au lieu des civils et des révolutionnaires. Mais l'homme-chien était réputé malin, et il savait qu'il devrait se méfier de lui à chaque instant. Dommage, cependant, de ne pas avoir pu rencontrer le Roi des ordures plus tôt. Il était, cependant, avec un autre révolutionnaire. Lui pourrait certainement le conduire à cet homme. De plus il restait Céline, perchée sur sa butte. Ne rester plus qu'à espérer une réponse favorable de l'homme chien. Et qu'il accepte sans conditions, aussi ...

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Lun 22 Juil 2013 - 20:48


Naphylia:

-Pas d'excellente facture? Elles sont belles pourtant...

Faut dire qu'a coté des lames moches et en mauvais acier de Liane, tes armes ont l'air effectivement d’être des modèles du genre luxueux. Question de point de vue et d'éducation quoi. Il va falloir que tu apprennes a revoir ton échelle de valeur, pour les gars d'ici, le nanti, c'est toi.

En tout cas, quoi que pense Liane de toi ou de sa mission, elle semble prête à s'en acquitter avec zèle et te mène bon train dans les tunnels, jusqu'a ce qu'elle pile net en te faisant signe de ne plus bouger.
Elle se rapproche de la paroi, et d'un geste elle te fait signe de l'imiter, allant jusqu'a te saisir pour te coller a la paroi. Et la ! Des voix ! Surement une conséquence de l'acoustique des tunnels, tu entends soudain distinctement une conversation qui doit se dérouler quelque part plus loin dans le réseau.

-...Qu'est ce que tu veux Auditore ? Toi tu ne t'es pas perdu non ?
-Et non, je ne suis pas perdu. À vrai dire, je te cherchais, homme-chien. J'ai une proposition.

Deux hommes qui discutent, l'un d'eux est l'homme chien mais l'autre ? De toute façon tu n'as pas le temps d'en entendre plus, Liane t'éloigne déjà de la paroi et te fait signe qu'il faut rebrousser chemin.

-C'est un révo. Il parle avec l'homme chien, il doit te chercher. On va plutôt aller la bas. Dépêche toi...

Rafaello:

-Mes pets sentent moins mauvais que tes paroles Auditore. Qu'est ce que j'en dis ? J'en dis que tu es comme tous les autres la bas dans leurs belles demeures, et que tu dois vraiment me prendre pour le dernier des crétins si tu crois que je vais accepter ce genre d'insultes. Alors quoi ? Tu débarques ici un beau matin et je dois envoyer mes chiots mourir pour toi ? Et en échange de leur vie qu'est ce que tu m'offres ? Du vent et des mots...

Du vent et des mots on m'en a déjà offert souvent Auditore, et ça ne se mange pas. ça ne se touche pas, ça ne vaut rien. Ptouh !


Le crachat jaune de chique de l'homme chien loupe tes bottes cirés d'un doigt. Et celui ci ci de rire de nouveau de son rire grinçant de hyéne...

-Qu'est ce que c'est la Vengeance Auditore ? Qu'est ce que tu vas laisser comme miettes aux pauvres chiens du Terminal quand toi et tes jolis jolis révos auront marchés sur leur cadavres pour arriver à vos fins ? Hein ? Quoi donc ? Le droit de retourner mourir au Terminal ? Un ou deux nobles sur qui passer notre colère ? Dis moi !
Rafaelo
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Mar 23 Juil 2013 - 11:08



Moins mauvais ? tch, il en doutait fortement. Pas la peine de jouer au plus con avec l'homme-chien. Inutile de compromettre l'équilibre. Mais il n'était pas question de rester la queue entre les jambes face à un tel individu. S'il pouvait passer outre le sang et les mesquineries, il n'était pas homme à ravaler son honneur face à un être aussi méprisable. Hm. Depuis quand pensait-il ainsi ? Se pensait-il meilleur que cet individu de par ses convictions et ses actes. Non, non ... Après tout, il avait les mains entachées de sang, hein ? Il serra son poing à s'en faire craquer les jointures. D'habitude, une dague bien placée suffisait à résoudre les problèmes, là ... c'était de la diplomatie. Il était plus habitué à être le gant de fer qui œuvrait sous cette dernière. Quelques volutes de fumée noirâtre s'échappèrent de ses épaules. Difficile se de contenir. Littéralement.

"C'est ainsi que l'on commence les négociations en général, par des mots." répliqua-t-il, avec un sourire suffisant.

"Concernant les miettes ... je pensais à mieux. Lorsque les nobles seront tombés, je pensais redistribuer équitablement les richesses. Avec quelques exceptions pour les héros de guerre, vois-tu." poursuivit l'assassin, plantant son regard océan dans les arcades sourcilières - faute de mieux - de l'homme-chien.

Les bandits restaient des bandits. Et ces pauvres hères avaient toujours vécu dans la misère, alors imaginer l'effet que pouvait avoir un monceau de richesses sur eux ... Pathétiques créatures. Pourtant, cela ne serait pas suffisant. Il ne pouvait s'imaginer risquer la vie de ses hommes et la sienne pour un paquet de métal jaune. Du moins, c'était ainsi qu'il le pensait. Et il préférait imaginer l'homme-chien assez subtil pour renifler le fait que cela impliquait pas mal de choses. D'autant plus qu'il n'y avait là que la parole de Rafael en jeu. Alors il fallait lui donner l'eau à la bouche, qu'il se lèche les babines face au festin que lui proposerait l'assassin.


"D'autant plus que je ne te parle pas de te laisser que quelques nobles. Imagine donc, homme-chien, imagine donc la famille Royale de Goa. Et le mieux, dans tout ça, c'est que eux, je pourrais personnellement t'ouvrir la porte pour que tu ailles faire leur connaissance. Les dirigeants de cette foutue ville, ceux qui encouragent l'esclavage. Ceux qui sont à l'origine de toute cette merde depuis des générations ..." tenta-t-il de l'amadouer, avec un sourire amusé.

Ils n'étaient que des nobles plus crasseux que les autres après tout, et il ne risquait pas grand chose en promettant à l'homme-chien de lui livrer l'ensemble de la famille. À une ou deux exception près, peut-être. Mais il n'en prendrait pas grand ombrage, hein ?


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Mar 23 Juil 2013 - 18:29


L'homme chien se passe nerveusement la langue sur les babines et tu peux voir la convoitise briller dans ses yeux cruels pendant qu'il soupèse et évalue tes paroles, le bandit a mordu c'est sur. Ou alors tu n'es plus El Assassino...

-La famille royale hein... Oh oui je les veux. Je les veux. Mais pas tous. Non, je ne suis pas gourmand et je vous connais vous les révos. Je sais comme vous aimez rendre votre justice comme ils rendent la leur. Et les chiens ne cherchent pas la justice hein ? waf waf waf...

Quand au partage équitable prrrrt. Les chiens prennent et donnent ce qu'ils peuvent mais ils ne partagent pas Auditore, jamais, et je suis bien placé pour savoir que les hommes ne valent pas mieux que les chiens.

Je vous laisse le roi et les jeunes prince. Moi, moi je veux Anthony, je le veux pour le mettre dans la cage ou il m'a mis et le regarder gémir jour après jour, je veux le voir mendier en pleurant après sa nourriture, boire sa pisse, manger sa merde, capturer les mouches grouillant sur ses plaies infectés. Et je veux les femmes, Félicia et Maélia. Je veux qu'elles se rappellent du jour ou elles ont condamné à la cage un homme qui les avait regardé, je veux les toucher, les mordre, leur faire mal. Je veux m'endormir bercés par leurs hurlements et leurs râles. Je veux les faire souffrir, beaucoup souffrir. Jusqu'a ce que leur maudit regard hautain ne soit plus que de la soumission et de la peur...


La folie et la haine de l'homme chien sont si violentes qu'il tremble en parlant de ses projets. Ses mains sont agités de tremblement, ses muscles se crispent comme s'il cherchait à se retenir de sauter à la gorge d'un ennemi qu'il serait seul à voir pour le lacérer sauvagement... Puis il se contient et redevient le truand vicelard qu'il était un instant plus tôt.

-Voila pour mon salaire oui. Mais mes chiots se moquent de tout ça. Et si je les envoyais mourir pour ça ils auraient tot fait de m'égorger et de me jeter dans un coin sombre. Et ce serait dommage non ? Waf waf waf... Oui oui, dommage.

Pour mes chiots je veux le port. Le port et le droit de piller tout ce qu'ils pourront emporter.

Oui. Le port et tout ce qu'ils pourront emporter. Voila qui donnera du cœur a ma meute et leur donnera envie de mordre et de tuer sans se soucie des pertes.

Peux tu donner autant Auditore ?

Rafaelo
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Mer 24 Juil 2013 - 10:13

"Tu auras Anthony. Pour les femmes, cela dépendra de la qualité de ton aide, Homme-Chien." trancha Rafael.

Il le tenait, il l'avait entraîné dans la négociation. Au moins, cela prouvait qu'il avait misé juste, tout comme il en venait à en apprendre un peu plus sur l'homme chien. Non pas qu'il répugna à lui livrer les nobles, qui méritaient cent fois ce tourment, mais il ne fallait pas lui donner trop de mou non plus. Les chiens, ça ne rendait pas justice, mais ça avait une laisse. Et un maître qui la tenait fermement. Garde à ne pas se faire croquer à son tour cependant. Il ne fallait pas oublier, non plus, que le Roi des ordures aurait son mot à dire dans toute cette histoire. Après tout, il était en charge de ce territoire depuis bien plus longtemps que Rafael n'arpentait les mers. Il aurait donc de quoi l'aider dans sa quête, tout comme ils pourraient se mettre d'accord sur un plan d'action. De toute manière, l'assassin émettrait ses propres conditions, notamment quant à la place de Vendetta là dedans. Le moment venu seulement.


"Mais il n'y aura aucune raison de te refuser ce petit plaisir, hein ?" ricana Rafael, desserrant un peu les poings.

Le moindre mal, la sentence méritée. Voilà ce qu'il était. Plus un assassin caché derrière de bonnes excuses. Il ferait tout pour arriver à ses fins, et amener le monde à s'unir. Libérer le peuple et les hommes, sont but n'avait jamais changé et il ne le ferait jamais. Seuls les moyens ... et encore. Mais l'homme-chien avait sauté sur l'appât, sa vengeance l'avait consumé, façonné. Chose que Rafael pouvait comprendre, seulement cet être vouté était un criminel et un meurtrier psychopathe. Ce n'était pas son cas.


"Quant au port ... Cela veut dire contrôler la majorité des influx de Goa, gérer qui entre, qui sort. Grey Terminal n'est pas la voie royale, et tu le sais bien. Pour cause. Non, le port c'est trop demander. Je pense que le Roi des ordures sera du même avis que moi. Tu peux piller les nobles, les faire payer, mais n'oublie pas que notre objectif est de libérer le peuple avant tout, pas de lui couper tout espoir de salut." répliqua l'assassin, secouant la tête.

Le port, la flotte de Goa. Cela aurait pu être une bonne idée pour écraser une bonne partie de ces bandits si l'assassin l'avait voulu. C'était aussi certainement la partie la plus risquée de la ville, High Town mis à part. D'autant plus que vue la crise que la Révolution de Goa génèrerait, si le Gouvernement réagissait, le port serait leur première cible. Cela pourrait faire un piège parfait pour ces ordures ... Enfin, ces alliés. Difficile de considérer des criminels comme tel. Mais c'était aussi ça, les règles de la négociation, tempérer. Pas trop, tout de même. Mais il ne fallait pas laisser l'homme-chien en position de puissance. D'autant plus qu'en occupant le port, il s'assurait de pouvoir libérer et enrôler la majorité des esclaves présents dans les galères, ce n'était pas à négliger non plus. Nul doute qu'il aurait assez d'hommes pour les juguler et se faire passer pour un sauveur, avant de les retourner à son avantage. L'assassin voyait sans doute un peu trop loin, mais on n'était jamais trop méfiant.


"De plus, ce n'est pas définitivement pas une chose que je peux te concéder sans l'accord du Roi des ordures. Je peux simplement te garantir que tu auras ton cadeau ... royal. Quant au reste, posséder tout le port est exclu, mais peut-être qu'avec certains accords ... on pourrait trouver un compromis." trancha-t-il, avant que son den den ne se mette à siffler tout doucement.

"Oh, excusez-moi." fit-il en tirant un escargophone blanc de sa poche bourse.

Il porta l'appareil à son oreille, alors que la voix de Céline lui contait qu'elle avait pris contact et qu'il était attendu. Ainsi que quelques détails confiés par le Roi des ordures. Bien, cette journée s'annonçait fructueuse finalement. L'homme-chien rencontré, peut-être le Roi des ordures sous peu.


"Bien, je ne vais pas tarder." conclut-il en reposant l'animal dans son emplacement.

"Veuillez m'excusez, les affaires ..." expliqua l'assassin, en haussant les épaules.

"Bien, je pense que nous sommes sur la bonne pente pour arriver à un compromis acceptable. Ne reste plus qu'à en parler au Roi des ordures, et nous arriverons à nous entendre sur un point définitif. Si cela ne te dérange pas, homme-chien, je ne vais pas abuser de ton hospitalité plus longtemps et continuer à parler de choses que je ne peux t'accorder tout de suite. J'espère qu'à notre prochaine rencontre nous pourrons discuter plus posément, autour d'un verre ou d'une paire de pieds rissolés." ironisa l'assassin, essayant de ne pas avoir l'air de partir comme un voleur.

"D'ailleurs, tu parlais de trois révos ... Je cherche un certain Jerry, on m'a dit qu'il pourrait traîner dans le coin ..." fit-il, avant de revenir vers le gars à la casquette.

Evidemment.


"Et le deuxième ?"


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Naphylia Toilacier
Naphylia Toilacier


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Mer 24 Juil 2013 - 19:12


Naphylia était toujours surprise par la force que pouvais déployer la jeune femme,  surtout pour un corps aussi maigre. Naphylia elle avait l'habitude d'utiliser la vitesse et son poids pour augmenter sa force car elle savait qu'elle ne pouvait pas rivaliser avec les brutes en force pure. Mais il lui semblait que liane elle arrive a produire une sacré force.

Lorsque celle-ci la plaqua contre la parois avec violence elle pu entendre une bride de conversation entre l'homme chien et un autre homme au début inconnu puis en repensant au nom qu'elle venait d'entendre. Elle n'eut pas vraiment le temps d'y réfléchir que Liane lui donna la réponse.

Un révolutionnaire, ici? Décidément cette journée allait de mieux en mieux pour elle. Elle voulut immédiatement faire demi-tour, ce n'est pas qu'elle n'avait pas confiance en Liane au contraire elle savait qu'elle ne risquait rien grâce a l'ordre de l'homme-chien mais elle préférait être le plus tôt possible au contact de la révolution. Naphylia ne savait pas si c'était un hasard ou autre mais elle n'eut même pas le temps de terminer sa pensée qu'elle se faisait déjà embarquer par Liane, direction les deux hommes.

Elles n'avaient pas effectuaient beaucoup de route avant de décider de faire demi-tour si bien qu'elle arrivèrent assez rapidement devant la "salle" où se déroulait la réunion. Contrairement a Naphylia qui avait envie de débarquer directement Liane savait qu'il ne fallait pas rentrer directement.

"Bouge pas on va attendre qu'ils finissent tu n'es pas si pressé maintenant que tu sais que va en voir un."

Naphylia ne répondit pas, elle préféra tenter d'écouter la conversation entre les deux hommes pour glaner le maximum d'information sur le révolutionnaire et sa mission ici. Liane avait-elle raison? Était-il venu pour elle? Elle vida son esprit et se concentra sur la conversation mais elle fut plus rapide qu'il ne l'aurait cru. Et en moins de temps qu'il n'en faut pour dire révolution le sujet principal était finit....

Pour ce qui est de la suite si vous demandez a Naphylia ce qui c'est passe elle ne pourra pas vraiment vous le dire. Son excitation avait fait monter son rythme cardiaque si bien que sa blessure n'avait pas arrêté de saigner et Naphylia commencer avoir la tête qui s'embrouille et elle n'arrivait plus a ce concentrer sur le reste de la conversation.

(Tiens je sais pas pourquoi mais j'ai plus d'alerte donc j'ai vu le post un peu tard désolé, donc pour répondre plus vite je le fait du phone je corrigerait et ferait la mise en page en rentrant ;))
Rafaelo
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Jeu 25 Juil 2013 - 12:23


- Le voilà le troisième révo waf waf waf

L'assassin regarda par dessus l'épaule des différents bandits qui commençaient eux-mêmes à se retourner pour regarder la personne indiquée par leur chef. Une jeune femme. Un certain charme, qui changeait plutôt pas mal de la gueule renfrognée du dénommé Jerry. Il n'en fallait pas plus à Rafael, qui se fendit d'un sourire aguicheur et opina du chef. Ah, journée faste : deux alliés rencontrés dans le terrier de l'homme chien. Enfin, journée ... le soleil avait du se coucher à présent. Rafael s'avança vers le jeune demoiselle et lui attrapa la main avant de se fendre d'un baiser sur celle-ci.

"Signorina." lui fit-il, en se relevant.

L'homme-chien ricana puis se détourna. Rien ne le retenait plus ici à présent. Il emmena ses hommes avec lui, laissant les trois révos en comité restreint. Ses hommes n'osèrent pas contester et se disséminèrent rapidement dans les tunnels. L'assassin se retourna vers Jerry, lui serra la main franchement. Que voulez-vous, les recrues féminines étaient une perle rare, mieux valait les encourager dans cette voie ... Enfin bref.


"J'en ai oublié les présentations, camarades. Je suis Rafaelo Di Auditore. Assassin révolutionnaire." fit-il, s'esquivant d'un bref salut.

"Bref, désolé de vous presser, mais j'ai un carnet plutôt chargé, et je dois rencontrer le Roi des ordures d'ici une trentaine de minutes. Si jamais le coeur vous en dit, suivez-moi ! M'est avis que mes projets pourraient fortement vous intéresser ..." enchaîna-t-il, avant de se retourner dans le souterrain.

Bon, retourner par le chemin d'où il était venu ne serait pas difficile. Ainsi, les présentations faites, il fit signe à ses deux nouvelles connaissances de le suivre dans le dédale de l'homme-chien, où un silence de mort régnait à présent. Seule la flaque de sang témoignait de ce qu'il avait pu se passer là. Les trois comparses furent dehors en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, sous une Lune voilée par les nuages. Mettant sa main en visière, il repéra rapidement la butte sur laquelle ils s'étaient arrêtés avec Céline puis ils se mirent en marche. Elle lui avait laissé des indices quant au chemin à suivre, soigneusement cachés et créés par un langage qu'ils avaient inventé durant leur périple. On était jamais trop prudent. Il fit signe aux deux autres de l'attendre là et il se volatilisa dans un nuage de fumée, qui commença l'ascension à une vitesse vertigineuse. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour trouver ce qui l'intéressait. Il redescendit tout aussi vite et leur montra la direction à suivre, guettant les messages et indications.


"Bien, cela ne devrait pas être trop loin à présent." fit-il, apercevant alors deux hommes armés surgissant d'un coin d'ombre.

L'assassin les accueillit du traditionnel salut. Apparemment, il était attendu. Les hommes regardèrent la donzelle d'un oeil perplexe puis leur ouvrirent le passage, gageant qu'elle n'était pas là par hasard. Ils les menèrent à l'intérieur d'un dédale aussi complexe que le repaire de l'homme-chien, mais bien plus aménagé. Un tel endroit pourrait soutenir un siège sans même placer de gardes dans les tunnels. Un réseau digne des plus grandes fourmilières. On n'était jamais trop prudent après tout. Au coeur des montagnes, surplombant Grey Terminal et avec une vue parfaite sur la ville. Personne ne pourrait aller le chercher aussi loin, à moins d'être sûr de son coup. Les révolutionnaires les guidèrent dans une salle, où deux personnes étaient déjà attablées. Une jeune femme en habits noirs d'assassin, et un homme à la manie patibulaire. Rafael se fendit d'un salut respectueux.


"Bonsoir, frère." fit-il, simplement.

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Naphylia Toilacier
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Ven 26 Juil 2013 - 10:11


Naphylia trouva le comportement de l'assassin comme il se nommait lui même ainsi un peu excessif, mais en même elle était satisfaite d'avoir enfin pu mettre la main sur des révolutionnaires même si il semblerait que se soit plutôt eux qui lui ont pris la main.

Ne voulant pas éveiller tout de suite les oupçon de l'homme elle n'a pas voulu lui annoncer qu'elle n'était pas vraiment encore une révolutionnaire à part entière, elle décida donc de ne se présenter qu'a l'aide de son nom.

"Naphylia Toilacier pour ma part, ravie de vous rencontrer enfin."

Des projets? Elle allait être mis directement dans les petits papiers des révolutionnaires avec des projets? Comme ça sans vérifier qui elle était ni pourquoi elle était là? Assez surprenant venant de la révolution qui était plutôt connu pour être discrète et assez forte pour avoir survécu aussi longtemps et pourtant là elle se montrait très accessible.

L'home semblait très sûr de lui pour retrouver son chemin dans ce dédale de tunnel aussi calme que la nuit dehors. Naphylia fut tout de même un peu surprise de ne croiser aucun garde, ou alors il devait bien se cacher. Lorsqu'il arrivèrent dehors assez rapidement et il se positionnèrent sur une colline choisit par leur guide. A ce moment là Auditore demanda a Naphylia et Jerry le troisième révolutionnaire du groupe d'attendre un moment puis par un tour de magie que Naphylia n'avait encore jamais vu il se transforma en fumée pour monter dans le ciel et redescendre après un court instant. Les yeux écarquillés et la bouche ouverte Naphylia tentait de contenir sa surprise mais c'est pas tout les jours qu'on pouvait voir un utilisateur du fruit du démons. D'ailleurs elle n'était même pas sûr que ces fruits existaient à la base, mais là elle en avait la preuve.

Ils se remirent en route juste après comme si le chemin était tracé, même si Naphylia ne pouvait pas voir ce traçage, encore un coup du fruit du démon? Jusqu'où pouvait aller sa puissance? Intrigué et fasciné par la puissance des fruits elle se dis u'un jour elle aussi elle trouvera un fruit pour elle et développera un pouvoir capable de lui donner la puissance nécessaire pour accomplir tous ses objectifs.

Après quelque temps deux hommes les escortèrent à travers de nouveau tunel, cette fois ils n'étaient pas construits dans les ordures mais dans la montagne, une bonne cachette on le croyait dans les ordures de Grey Terminal mais en fait il était un peu à l'extérieur une bonne façon se se cacher si on y est pas au final. Elle aurait toujours fouiller tout Grey Terminal sans véritablement le trouver. Et là après quelques virages au sein des tunnels ils se retrouvèrent dans une salle, assez grande pour un système de tunnel tout de même, avec deux personnes. Un homme et une femme étaient déjà présent et semblaient les attendre.

"Bonsoir, frère."

Furent les seuls mots que prononcèrent Auditore pour se présenter, maintenant le stress commençait a monter et si jamais elle n'était pas la bienvenue? Elle en avait trop vue...Non elle ne devait pas penser comme ça, elle le savait à l'avance soit c'était la révolution soit c'était la mort.


Dernière édition par Naphylia Toilacier le Mar 30 Juil 2013 - 17:39, édité 1 fois
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Ven 26 Juil 2013 - 12:13


-Bonsoir Auditore.

Contraste saisissant et probablement volontaire avec l'environnement miteux du Terminal sous ses fenêtres, l'homme qui se fait appeler le Roi des ordures porte un complet de ville de coupe classique et probablement couteuse, a la mode de Marijoa. Et tout dans son allure stricte et impeccable dénote un attachement certains aux apparences. Curieux pour un révo...

Un petit pas...dans le grand bourbier de la vie. - Page 2 Le_roi10

Le roi prend aussi note de la présence de Jerry et d'un léger signe de tête le congédie en l'orientant vers une porte attenante. Probablement celle ou l'on va comparer ce qu'il dit a ce qu'on a entendu.

-Frère fait un peu hum cérémonieux non ? Je m'appelle Bo. Prenez donc un siège avec votre... hum amie ?

Le sourcil interrogateur, le rapide regard vers Naphylia et le temps de latence entre les deux derniers mots se passent de commentaire, visiblement s'il connait Jerry, le roi n'a jamais vu Naphylia.

-Que nous puissions en savoir un peu plus sur les projets qui vous amènent ici, et sur lesquelles votre... hum compagne ? est resté étonnamment vague...
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Mar 30 Juil 2013 - 17:39


Le moment fatidique venait enfin d'arriver pendant qu'elle allait s’asseoir à son siège Naphylia réfléchissait à la façon d'annoncer la chose. Autant être honnête après tout ils allaient être ses alliés donc pourquoi mentir sur ses intentions. Les mains légèrement moite posé sur la table qui lui faisait face Naphylia annonça la vérité de but en blanc

"Autant avouer, je ne suis pas une révolutionnaire pour le moment, je suis venue à Grey Terminal dans l'espoir de vous rencontrer faire mes preuves et ainsi pourvoir faire partie de cette révolution."

Elle marqua un blanc, mais avant de les laisser répondre à ceci, elle enchaîna.

"Je faisais partie d'un groupe d'esclave qui à eu la chance d'être délivré par Minos, suite à cela j'ai décidé de dévouer ma vie à la révolution je me suis entraînée pour pendant longtemps."

Elle regarda Auditore en repensant à la façon dont il s'était évaporé grâce à son fruit du démon. Elle baissa légèrement la tête pas très sure à présent qu'elle ne se ferait éliminer avant la fin de ses explications.

"Peut être pas suffisamment pour toute les choses de ce monde mais j'ai soif de connaissance et de puissance et surtout j'accomplirai ma tache quoi qu'il m'en coûte. Les esclaves De Tequila Wolf seront libres un jour pour que jamais plus leurs enfants ne souffrent des péchés de leur parents."

Annoncer son but, et montrer ainsi ses convictions redonna courage à Naphylia qui releva la tête. Et fixa droit dans les yeux le Roi des Ordures qui à sa façon , très différente de l'aura menaçante de l'homme-chien, dégageait une forte présence accentuée par sa tenue et sa mine plus que sérieuse.

"Je sais bien que pour le moment je ne peut rien faire toute seule, c'est pourquoi j'ai besoin de la révolution pour m'aider, ainsi en la rejoignant et en l’épaulant du mieux que je peux j'espère un jour avoir un nom suffisamment connu dans celle-ci pour proposer la libération de Tequila Wolf comme projet d'envergure et ainsi terminer ce qu'elle avait commencé. Donc maintenant que je suis légèrement coincée ici la décision vous revient de me faire confiance ou non mais je ne me laisserai pas faire en cas de refus sachez-le."

La tête haute et les yeux fixant Bo Naphylia attendait à présent la réponse des personnes présentes dans la salle...
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Mar 30 Juil 2013 - 20:37


-Charmant, tout simplement charmant. Restez debout un instant mademoiselle...

D'un claquement de main le roi des ordures provoque l'entrée d'un homme. Un homme portant une cagoule qu'il vient manifestement de rabattre sur sa tête. Il salut Naphylia d'un léger signe de tête et après lui avoir fait signe de lever les bras il la fouille méthodiquement. De façon tout à fait professionnelle. Puis après lui avoir retiré ses lames et les avoir accrochés à sa ceinture il exhibe d'une poche qu'il porte a la ceinture un curieux animal. Une sorte de ouistiti miniaturisé aux narines énormes. Et pendant que la bestiole renifle il la promène tout autour de Naphylia. Sans que rien de particulier ne se produise.

-Nous appelons ça un fureteur. C'est un singe qui se nourrit exclusivement d'escargots. Il peut repérer même les mieux camouflés des den den. Simple précaution...

A coté de Naphylia le type à la cagoule range son singe et signale d'un geste qu'il n'y a pas de problèmes, puis il repart aussi discrètement qu'il est arrivé, immédiatement remplacé par un autre qui apporte du thé.

-Une précaution qui vous permettra je pense de comprendre l'embarras que vous représentez. Que vous soyez ce que vous dites ou une espionne du gouvernement nous laisse devant le même probléme. Ce que vous avez entendu n'était pas destiné a vos oreilles. Vous en savez trop. Et vous faire confiance mettrait énormément de gens en danger...

Un ange passe. La fille a l'air dangereuse habillée de la même façon qu'Auditore te regarde maintenant comme un chat regarderait une souris... Tu as même l'impression que sa main glisse insensiblement vers les lames qu'on lui a permis de garder...

-Mais nous ne sommes pas des agents du gouvernement n'est ce pas ? Nous sommes les gentils... Asseyez vous Naphylia, et bienvenue dans la révo, et au conseil de guerre de la section de Grey Terminal...

Auditore ? Il me semble que la meilleure façon de s'assurer que notre nouvelle recrue est bien ce qu'elle dit est de la conserver sans cesse à nos cotés. Elle en sait maintenant trop pour être laissé sans surveillances. Et vous conviendrez comme moi que c'est plutôt votre faute que la mienne. Je vous la confie ?

Le Roi des Ordures souri un bref instant devant la lueur qui passe dans les yeux de l'assassin, avant de revenir a Naphylia qui s'assoit.

-Il y a une vieille malédiction locale qui dit a peu prés, Puissiez vous vivre des temps intéressants...Haut les cœurs Naphylia. Quel que soit la façon dont se termineront les prochaines semaines ici, vous serez aux premiéres loges...
Rafaelo
Rafaelo
♠ As de la révolution ♠

♦ Localisation : Arcadia

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Mer 31 Juil 2013 - 12:07


L'assassin haussa un sourcil, se retournant vers Naphylia. Amie ? Il ne la connaissait pas ? Pourtant, l'homme-chien l'avait targuée de révolutionnaire, une feinte ? Il fronça les sourcils, se prépara à traiter avec cet intrus ... juste avant que la jeune femme ne prenne la parole. Il desserra les doigts, la regarda perplexe puis soupira discrètement. Bon. Une révolutionnaire en devenir, apparemment. Si elle faisait un écart, il serait là pour le corriger. Ainsi, il faudrait la mettre à l'épreuve avant de l'impliquer dans le plan visant à renverser Goa. Il revint vers le Roi des ordures, bien différent de ce à quoi il pensait.

"Hum. Disons que Naphylia est en instance de recrutement. Vous pouvez m'appeler Rafaelo, Bo. Enchanté." trancha-t-il, histoire d'éviter que la discussion ne s'étende trop autour de cela.

Ce faisant, il adressa un regard noir à la jeune femme qui n'avait pas daigné lui dire qu'elle n'était pas réellement des leurs. Peu importait, elle semblait sincère. Bref. Il croisa les bras, jeta un regard à Céline, histoire de lui signifier qu'elle avait fait du bon travail. Non pas qu'elle puisse en douter, mais il était toujours appréciable de le reconnaître.


"Désolé pour le contretemps, j'étais occupé à tergiverser avec l'homme-chien. J'ai pu en profiter pour ramener vos hommes avec moi, ça a un peu saigné par là-bas." grommela Rafael, prenant un siège à la table du Roi des ordures.

"Vague ... mieux vaut le rester tant que tout n'aura pas été décidé. Mon amie a du vous parler des grandes lignes. Les jours des nobles de Goa, de la royauté, sont comptés. Je suis arrivé ici pour rencontrer certains de mes hommes, et j'ai décidé de me mêler de vos affaires - sauf votre respect. J'ai déjà officié à Goa par le passé ... et il est temps que cette cité décadente sombre, pour laisser le bien du peuple." poursuivit l'assassin, n'apprenant certainement rien de nouveau à son interlocuteur.

"J'ai déjà discuté avec l'homme-chien à ce sujet, le hasard a fait que je l'ai rencontré avant vous. Mais, pour faire simple, disons qu'il en est. Quelques exigences pour lesquelles j'ai émis des réserves : sa vengeance, à savoir Anthony et les femmes de la famille royale et ... le port pour ses hommes. Chose qui me semble peu acceptable." fit-il.

Il était de notoriété commune que Bo employait des bandits pour arriver à ses fins. L'homme-chien devait donc avoir son lot d'espions, tout comme le Roi des ordures possédait les siens. Rafael ne désirait pas que le contenu de cette discussion soit éventé. D'autant plus qu'il se méfiait de Naphylia à présent. Pouvait-elle avoir convaincu l'homme-chien qu'elle était révolutionnaire pour mieux s'infiltrer parmi eux ? Possible. Pouvait-elle être une espionne de l'homme-chien, directement ? Encore plus possible ... il ne savait pas d'où elle venait, donc il valait mieux se méfier. D'un autre côté, elle avait déjà entendu la teneur de ses échanges avec l'homme-chien. Ne restait plus qu'à l'intégrer et la surveiller de près. Tant qu'il gardait un oeil sur elle, tout irait pour le mieux ... et à la première entourloupe, elle en prendrait pour son grade.


"Quant au reste. Je désirais savoir si ce projet vous intéressait, j'ai déjà disséminé quelques personnes de confiance à cet effet sur Goa et ses environs. Avant de commencer à faire germer la graine de révolution qui secoue le peuple, je voulais avoir votre soutien ainsi que celui des forces en vigueur de Grey Terminal. J'ai un plan, et quelques petites surprises en réserve. Enfin, vous savez certainement mieux que moi comment procéder, raison pour laquelle je m'en remets à vos conseils avisés." continua l'assassin, regardant son interlocuteur droit dans les yeux.

La négociation serait bien plus aisée avec lui, si négociation il y avait. Si Céline lui avait donné les grandes lignes de son projet, il avait tout de même besoin de savoir si le Roi des ordures le suivrait. Non pas qu'il en doutait, mais c'était ... une forme de politesse, de respect. Il venait tout de même sur son territoire avec un plan pour la ville qu'il surveillait et combattait. Bien qu'ils furent révolutionnaires tout deux, c'était chose délicate que d'annoncer à cet homme, qui avait voué sa vie à ce combat, qu'il venait tenter de renverser ce royaume. Mais l'assassin avait des avantages que Bo ne possédait pas. À commencer par Vengeance, qui traînait lui-même parmi les nobles de Goa. Un infiltré à l'intérieur de ce royaume putrescent, qui luttait depuis des années pour changer les mentalités. L'heure n'était plus à la diplomatie  à présent, les assassins règleraient la question dans le sang. Toute Révolution passait par le sang.


"Une Révolution ? À Goa ? Mettre en jeu les vies de tous les hommes et femmes impliqués dans le mouvement ici pour renverser une monarchie qui purge les lieux au moindre battement de cil ? C'est pour cela, Auditore, que tu viens me voir ?" répondit Bo, posant à plat les mains sur la table.

Rafael fronça les sourcils, se doutant au ton presque sarcastique employé par son interlocuteur qu'il y avait anguille sous roche. Il se lécha les lèvres, attendant la suite. Certes, mener une révolution c'était un peu logique quand on était révolutionnaire. Mais Goa était un des plus gros centre de formation, si on pouvait dire, concernant leurs rangs. La misère avait tôt fait de faire émerger les idéalistes et ceux qui désiraient changer les choses.


"Concrètement, l'armée de ce pays surpasse tout en nombre, obéit au doigt et à l'oeil de leurs capricieux maîtres. Les esclaves courbent l'échine et les bandits sont sans cesse persécutés. Tu sais très bien ce qu'il nous en coûterait de tenter une chose pareille, Auditore. Cela mêlerait bien trop de gens à tout ça, je peux t'assurer que si c'était facile, ce serait déjà chose faite. Les chances de succès sont quasi nulles." poursuivit Bô, en secouant la tête.

"Quasi, pas inexistantes." répliqua l'assassin en levant un doigt.

Il fouilla dans l'intérieur de son veston, tirant un parchemin. Il le déplia, montrant un plan sommaire de la ville de Goa et des environs. Quelques annotations ça et là, des points remarquables rédigés dans une écriture inconnue pour la plupart des gens attablés. De toute manière, ce n'était pas ce qu'il voulait démontrer. Tout ça n'était là que pour l'emphase après tout.


"Ce royaume fait honte à nos idéaux depuis longtemps : esclavage, corruption, crime organisé et j'en passe. De plus, il n'est pas lié au Gouvernement de manière directe, ce qui nous protège des retours de bâton éventuels. Je te parle de l'après frère, car je préfère penser à notre victoire et à la suite. Imagine donc un Royaume révolutionnaire ? Un Royaume qui partage nos idéaux ?" poursuivit-il, montrant le Royaume de Goa sur sa carte.

"Une cible affaiblie, de gros risques pour des bénéfices incertains. La Marine royale, les gardes, tous ces hommes entraînés à la répression depuis leur plus jeune âge, Auditore ..." répliqua le Roi des ordures, haussant les épaules.

"Des mercenaires pour la plupart. Autant profiter de la fange pour la retourner contre eux, non ?" lui fit-il, avec un sourire qui voulait tout dire.

"C'est un risque de plus que de les impliquer. Je suis d'accord avec ton idée, cela va de soi. Mais, franchement ... sais-tu au moins ce dans quoi tu mets les pieds, frère ? Ah. Les rafraîchissements." s'interrompit Bo, faisant signe à un de ses hommes de s'approcher.

Un solide gaillard s'approcha, apportant un pichet et trois chopes. Il les posa sur la table, et servit les invités du Roi des ordures. Céline refusa poliment la boisson, tandis que Rafael remerciait l'homme en prenant la sienne. Bo leva son verre, pour trinquer à la révolution, puis attendit que son subalterne ne quitte les lieux avant de faire signe à Rafael de continuer ce qu'il avait à dire.


"Oui, je sais. J'ai vécu ici il y a quelques temps." répondit l'assassin, relevant sa manche jusqu'à montrer une cicatrice barrant un symbole que le Roi devait forcément connaître.

La marque des esclaves.


"J'ai connaissance de plusieurs souterrains, de nombreux accès cachés ainsi que la façon d'arriver aux loges des nobles sans éveiller les soupçons. Je peux donc t'assurer que je suis au courant de la situation. La répression devient de plus en plus dure, et je pense que le peuple se joindra à nous une fois que cela aura commencé. Les esclaves sauront briser leurs chaînes à temps ... L'homme-chien nous aidera aussi." poursuivit-il.

"L'homme-chien ? Les bandits risquent de faire bien des dommages ... et les nobles raseront Grey en répression : grosso modo c'est du réussir ou mourir. Et encore, la victoire nous coûterait beaucoup. De trop gros risques pour des résultats médiocres. Si Grey tombe, l'une de nos plus grosses bases sur les blues tombe. Es-tu prêt à mettre cela dans la balance, Auditore ?" répliqua le Roi des ordures en croisant les mains.

"Et si jamais nous réussissons ? Un refuge pour les révolutionnaires, un refuge pour le peuple. Une terre où nous serons libres, ou tout le monde sera libre. Il ne s'agit pas de purifier par les flammes et de trouver quoi faire des cendres par la suite. Il s'agit de construire à travers ce qu'il restera. Tous les nobles ne sont pas contre nous, Bo. Il y a moyen de scinder la ville, de profiter des dissensions pour saisir l'occasion. Je te demande simplement ton appui, tes hommes pour quand le moment sera venu. Le reste ... j'en fais mon affaire. Si jamais te prouve que je peux te fournir l'occasion, marcherais-tu avec moi ? Le moment venu, je m'engage à fournir à la révolution une occasion inespérée de frapper Goa et de mettre à mal la royauté." fit Rafael, frappant du poing sur la table.

"Et si tu échoues ? Grey Terminal sera purgé." répliqua Bo, en soupirant.

"Si je n'ai pas ton soutien, oui, j'échouerai." trancha l'assassin.

Le Roi des ordures leva les yeux au ciel, soupira de nouveau. Il semblait en proie à une lutte interne, décidant s'il devait porter crédit ou non aux paroles de l'assassin. Rafael semblait pourtant sûr de lui. C'était une chose qu'il n'aurait jamais oser tenter s'il n'était pas sûr de lui. Il pêchait souvent par excès de confiance, c'était vrai, mais il avait abattu un Corsaire en devenir, non ? Il était ressorti vivant de la guerre South Blue, tout comme de Drum. Il avait aidé et sauvé des Révolutionnaire au péril de sa vie, il avait su se faire un nom. Il était un as de la Révolution. La raison pour laquelle il avait suivi Ombre sans discuter ferait peut-être sa force aujourd'hui ...


"Tu es Auditore, après tout ... Hum. Va. Je te suivrais." fit-il, repoussant sa chope sur la table.

L'assassin sourit, adressant un signe de la tête à Céline. Il avait l'impression de forcer la main au Roi des ordures, mais au final cela ne comptait que peu. De deux, à présent. Grey Terminal était ... rallié. Pas sous sa férule, mais presque. Il en tremblait presque de joie, cela ne pouvait augurer que de bonnes choses pour l'avenir. Ce point de l'histoire réglé, il ne lui restait qu'à faire son travail, le point où lui, il interviendrait.


"Pour l'homme-chien ... pourquoi pas la moitié du port ? Tu me parles de sa vengeance, soit. De toute manière, la famille royale trinquera d'une façon ou d'une autre. Une alliance temporaire est envisageable, à supposer qu'il se calme au moment où les choses commenceront à s'apaiser. Mais il le faut de notre côté. La moitié du port, histoire que rien ne soit oublié le moment venu. Qu'en penses-tu, Auditore ?" poursuivit Bo, tirant à lui la carte réalisée par l'assassin.

Rafael opina du chef, l'homme-chien accepterait-il cela ? Certainement, il n'avait pas le choix après tout. Cela devrait lui convenir, une fois la bataille terminée. Qu'il fasse tampon dessus s'il le voulait tant que la marine serait là, mais il serait important pour la suite que la révolution ait de quoi s'ancrer là dessus. Sans compter que même si la majorité du royaume serait versée dans l'idéologie révolutionnaire après ça, l'autre partie serait sous la coupe de cet homme. Le faire disparaître pendant les combats pourrait s'avérer utile ... très utile même.


"Cela me semble être un bon compromis. Avec l'assurance qu'ils puissent profiter de quelques bâtiments pour se loger et s'abriter par la suite. Il faudra éviter qu'un réseau criminel ne se monte directement après. Le trésor royal devrait nous aider à entretenir un semblant d'ordre après tout ça. Bon. Ce sont des points qu'il faudra voir avec les différentes parties une fois que le plan sera établi. Je dois encore aller rencontrer un contact pour la question de la ville en elle-même, pourrais-tu t'occuper de transmettre cette condition à l'homme-chien ? Avec plus de tact que je ne saurais le faire, cela va sans dire." le remercia Rafael, tendant sa main vers Bo.

La nuit était encore avancée, mais il y aurait tout de même un moyen de rencontrer Servo Vendetta et de le mettre au courant des avancées de la chose avant que les informations ne commencent à filtrer de partout. Il faudrait prendre les autorités de vitesse, car il y aurait des fuites : l'assassin ne doutait aucunement de cela.


"Prévoyons une rencontre entre les différentes parties dans deux jours, le soir. Je te laisse le choix de l'endroit et de l'heure, tu es mieux placé que moi pour cela. Ainsi que de prévenir l'homme-chien, cela serait-il possible ? Céline restera ici pour coordonner le reste." conclut Rafael, avant de se lever de sa chaise.

Il adressa un signe de la tête à sa comparse, puis se leva de sa chaise, non sans jeter un regard à Naphylia. L'emmener avec lui pour la surveiller ? Non, elle aurait certainement beaucoup à discuter avec Bo avant de sortir d'ici. Il n'avait pas de temps à perdre à tester sa loyauté et ses informations. Ils auraient certainement beaucoup à discuter par la suite, mais pour l'heure, il devait rejoindre la planque de Servo pour le mettre au courant de tout ça, et arranger sa rencontre avec une certaine personne. L'assassin rejoignit les hommes qui attendaient paisiblement dans l'autre salle puis il les laissa le guider hors de la planque du Roi des ordures.

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Naphylia Toilacier
Naphylia Toilacier


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Mer 4 Sep 2013 - 15:23

Naphylia se savait dans une position plus que délicate en effet elle n'avait surement pas fait bonne impression. Elle savait qu'elle devait se rattraper mais comment? Elle écouta Rafaelo faire son rapport a Bo. Et savait qu'elle pourrait surement faire ses preuves durant cette action d'envergure. Un bon moyen pour pour prouver ce qu'elle valait. En tout cas elle ne voulait pas se laisser dégonfler. Si bien que lorsque Rafaelo parti elle se leva elle aussi.

"Je pense que vous allez avoir besoin de temps pour réfléchir à ce que vous allez faire de moi, j'ai fait le premier pas même si là, e vous l'accord, on dirai plus que j'ai enfoncé la porte. Mais je le redit je suis de votre coté et je vous aiderai volontiers si vous avez besoin de moi pour une mission."

Naphylia chercha à décrypter les réactions que pourrait avoir le Roi des ordures mais il gardait cette face impénétrable en fixant Naphylia. En prenant du temps pour l'observer et réfléchir en même temps Naphylia pris conscience que son comportement avait changé depuis qu'elle était dans Grey Terminal surtout depuis ses rencontres avec de grands hommes connu du monde entier, c'est ça l'effet que pouvait produire le charisme. Elle qui normalement n'avait pas peur en affrontant quelque se serait presque senti nue devant les grands nom qu'elle avait rencontré. Et elle n'aimait pas du tout cela.

"Vous avez dit que je serai aux première loge quelque soit ce qui se passe et à la fin j'espère que vous pourrez alors voir que vous avez eu raison de me faire confiance, en attendant je serai ravie de rejoindre une cellule si cela peut vous rassurer"

Se tournant à 90° elle tendit les bras comme si on pouvait la menotter. Un garde entra alors regarda Bo qui d'un signe de la tête se fit comprendre. Le garde posa alors la main sur l'épaule de Naphylia et la fit avancé vers les couloir de la fourmilière révolutionnaire. Soudain Naphylia repensa au vieux, pourquoi maintenant elle ne savait pas vraiment, mais une seule chose était sûr elle le retrouverai et cette fois pas question de le laisser s'échapper.
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