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Les lieux lugubres renferment de lumineux trésors. [PV Kyrune et Yasmeen]

Rappel du premier message :

Shinji qui naviguait en direction de l'île du Karaté sur un navire marchand de faible envergure, vit au loin Un amas de nuages. Effectivement à l'époque -car l'histoire qui suit s'est déroulée 2 ans et 5 mois plus tôt- Kaetsuro n'avait pas un sous en poche. Il servait de Vigie aux navires qui l'embarquaient et pouvait manger en faisant profiter l'équipage de ses connaissances en navigation. L'air se rafraichit soudain quand le pirate se pencha de sa tour d'observation pour avertir les marchands qu'il y avait un sale temps droit devant. En effet, de fines gouttes de pluie décidèrent le blond à descendre le long du mat. Le capitaine choisit de garder le cap ce qui inquiétait le navigateur qui pensait qu'il serait plus sage de dévier pour éviter la masse sombre droit devant. Lui ne connaissait pas les impératifs du transport de marchandise, chaque minute compte quand une commande doit arriver à temps.

Le navire entra dans une zone terriblement sombre et peu commune dans cet Océan de South Blue très clair à l'accoutumé. Soudain le navire qui basculait de droite à gauche à cause des vagues plus épaisses s'arrêta net propulsant chaque membre de l'équipage vers l'avant. Un imposant récif sortit de la brume épaisse. Le soleil avait complètement disparut et devant eux une ombre se dressait. Nigawarai bondit à l'avant du navire pour mieux observer ce qui leur bloquait le passage. Ils venaient de percuter une ossature de navire plus toute fraiche. Le métal répandait son odeur au contact de l'eau salée qui l'avait usé avec le temps.

Il fallait changer de direction pour faire passer le navire le long de cet obstacle aussi surprenant qu'inattendu. Maintenant que le pirate était curieux de mieux connaitre le coin, le capitaine des marchands, tremblant ordonna à ses hommes de manœuvrer pour sortir de ce cauchemar. Déçu, Shinji restait debout sans aider ses compagnons qui s'activaient. Ils firent grincer la coq le long de l'obstacle et continuèrent leur route juste pour prendre assez de vitesse pour empanner et sortir de ces lieux. Le navire commença sa manoeuvre et alors qu'il tournait correctement, un autre choc qui tomber tout le monde sur le pont. Il fallait dire que personne n'y voyait rien.

Une nouvelle épave encore plus impressionnante avait arrêté le bateau. Ils étaient définitivement perdus dans ces lieux inhospitaliers. Le capitaine perdit patience et alla voir lui même à l'avant les détails de cette fichue épave qui le dérangeait. A peine eut il jeté un coup d'oeil qu'un bruit de coup de feu retentit en échos. Il se retourna vers ses hommes qui tous en même temps s'étaient baissés sous le coup de la peur. De sa poitrine jaillissait soudainement une vague de sang et l'homme déconcerté s'écroula à terre laissant le liquide rouge se répandre sur l'avant du pont. La couleur était annoncée. Les marchands inadaptés au combat tremblaient de tous leurs membres, ils avaient déjà abandonnés. Shinji comprit qu'il ne se rendrait pas si facilement sur l'île du karaté. Les aventures semblaient être à sa poursuite depuis le jour où ils 'était autoproclamé pirate.
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Notre ancien ennemis tentaculaire c’était réveillé pour un temps. Le temps qu’il fallu a la demoiselle en furie pour tirer une rafale de balles explosives sur la pauvre créature. Cela avait soulevé un épais nuage de fumée et nous ne vîmes que l’ombre du céphalopode gargantuesque s’écraser.
Mais visiblement il restait des munitions pour son arme étrange , elle s’est retourné affin d’envoyer une nouvelle pluie de projectiles sur le mur de bois , je croyais que et acte ne déboucherais sur rien mais finalement j’entendis un bruit sourd.

Brodolombodom

La paroi de bois avais finie par céder sous les assaut répètés de la furie. Elle ne devais pas être bien épaisse car derrière se trouvais le fond du navire , remplis de bric et de brocs indéfinissables Ce n’était peu étre pas leur repère finalement , mais cela ressemblais a un entrepôt. Il y avait là une bonne quantité d’objets plus ou moins utiles , en fouillant rapidement je vis dans l’ordre un : bilboquet , un fusil tordu, une statuette , une chaise et un livres. Tout ce don les brigands n’avait pas besoin pourtant , le livre avait retenus mon attention bien que couvert de poussière il semblait assez bien décorés. Le titre de ces ouvrages était "Journal et rapport d’expériences du professeur Kokonoe ", ce nom me disait quelque chose , il s’agissait d’une scientifique ayant travaillée pour le gouvernement. Elle était l’une des rares femmes chercheuses a avoir été reconnue comme l’un des plus grands scientifiques de sa génération. Malheureusement pour elle , sa vie avait prit fin lors d’une bataille ayant justement eu lieu dans ce cimetière d’épave et une grande partie de ses travaux avait été perdus.
Elle s’était spécialisée dans la création de produits de toute sorte allant de simples poisons a sortes de gélules augmentant les capacités physiques.

Je venais de retrouver le journal ou était consigné une partie de ses travaux , les pillard n’avaient pas idée de ce que contenais cet ouvrage. Avant que Shinji ou la rouquine ne s’en aperçoive je fit disparaître le précieux document dans un des pants de mon manteau.
J’étais sur de pouvoir me servir de ses précieux travaux.
Shinji nous expliqua ensuite les information que nos prisonniers nous avaient données , nous savions a peu près ou se trouvait la cache de nos agresseurs et je comptais bien m’y rendre avec mes quelques compères affin de se remplir les poches ou tout du moins de se venger.

Le voyage ne nous prit que quelques minutes , ralentis par le fait que nous avions emmené ceux qui nous avaient dit ou aller histoire de leur apprendre la politesse s’il nous avaient mentis.
Finalement es pauvres gens nous avaient dit la vérité , ils avaient comme navire un sorte d’épave , mais seulement en apparence. En réalité cette embarcation étais tout ce qu’il y a de plus flamban-neuf. Les algues avaient étés collées et les quelques trous dans la coque étaient a des endroits ou ils ne causaient pas le moindre mal.
De l’extérieur l’illusion était parfaite , difficile de différencier ce bateau des navires délabrés au alentours. Seul le bruit que produisait l’équipage a l’intérieur trahissait cette couverture.

L’envie soudaine de renter immédiatement dedans me tiraillait mais , il étais plus sage d’aller regarder ce qui se trouvais dedans.
Je fis signe a mes deux comparses de m’attendre tandis que je fis sortir mon esprit de mon corps et pris ma forme spectrale. Grâce a cela je pus traverser la coque et vis ce qu’il contenais il n’y avait pas un grand nombre d’hommes , mais ce n’était pas le plus important . Je cherchait en priorité l’endroit ou pouvait se trouver le trésor.

Je fis rapidement le tour du propriétaire avant de tomber sur ce que je cherchais. En voyant l’étendue du butin je ne parvins pas a retenir mes mots.

- Mais c’est.....
    La rouquine dont Shinji ne connaissait toujours pas le nom avait explosé le mur de débris ce qui n'avait pas servit à grand chose. Le troisième membre du groupe porta un intérêt trop poussé selon Shinji au bout d'épave qui était maintenant dégagé. Kaetsuro préféra ligoter les deux balances en vue de les emmener avec eux en direction du lieu qu'ils leurs avaient indiqués. Le petit groupe partit donc et se retrouva rapidement face à "l'épave flottante". C'était bien là, Nigawarai pouvait assommer ses deux otages avant qu'ils ne commettent des imprudences.

    Fantomas saisit l'occasion pour sortir de son corps et partir en éclaireur pou faire du repérage. Il fallait veiller sur son corps laissé inerte derrière lui mais quelques secondes plus tard, le blond qui commençait à s'ennuyer le saisit pour le trainer à l'abri des regards. Il partit en courant vers l'épave et se tourna vers la sniper à qui il demandait à son tour de garder un oeil sur le corps de leur compagnon. Il fonça droit devant sans réfléchir pour se lancer la jambe en avant et enfin percute la coque au raz de l'eau de plein fouet, si bien qu'il lui fit un trou et roula à l'intérieur de ce qui ressemblait déjà plus à une véritable maintenant que l'eau s'infiltrait dans les cales.

    Le pirate voulait se relever mais il tomba lamentablement au sol sans comprendre. Très vite, il remarquait que sa jambe était piégée dans des décombres imposants. Il tira son genoux droit avec ses bras mais sans résultats. C'était sans compter sur l'aide très chaleureuse des membres de l'équipage du navire qui à 5 le ligotèrent de toutes parts pour le tirer violemment. Il était saucissonné mais sortit d'affaire. Enfin, de la première affaire puisqu'une nouvelle l'attendait. Les gars étaient assez nombreux, plus de dix et lui venait de se faire capturer comme un bleu.

    L'un d'entre eux, le sourire au lèvre s'approcha de lui en faisant craquer ses poings jusqu'à ce qu'il baisse les yeux. Il avait les pieds dans l'eau ce qui l'amena à observer le trou béant dans la coque du navire. Il devint fou de rage et commença à ordonner à ses compères d'aller chercher des planches et des vices pour colmater cette brèche ennuyeuse. Il semblait maintenant parfaitement déterminer à faire payer l'affront au blondinet imprudent qu'il venait de capturer.
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    On pense souvent que la violence à simplement pour but d’extérioriser une colère aussi puissante qu'incontrôlable. C'est totalement faux. C'est ce qu'on se dit toujours après coup cependant la vrai raison de notre courroux ce n'est pas d'obtenir chaos, sang et larmes, non, mais plutôt d'obtenir le calme, la stabilité et le silence. Tous ces bruits qui nous lacèrent les tympans, toutes ces vérités qui nous piétinent l'esprit, tous ces actes que l'on voudrait faire disparaitre de notre rétine, c'est eux les vrais objectifs d'une bonne vieille crise de nerfs. Les coups de poings dans la figure ne sont qu'un moyen direct d'obtenir ce qu'on veut même si rien n'empêche de gueuler un bon coup. Ma volonté fut faite en deux temps trois balles et une silence de plomb (c'est le cas de le dire) s'est abattu sur le Cimetière d’Épaves, un "vide de bruit" seulement interrompu -avec hésitation semble-t-il- par le vent orageux qui souffle sur la région. Je suis en sueur, mon épaule me fait mal à cause du contre-coup de mon fusil, je commence à avoir froid, j'expire difficilement l'air de mes poumons fatigués, je suis à cours de balles explosives et pourtant je suis heureuse.

    J'ai enfin un moment de paix aussi bien intérieur qu'extérieur où personne n'a envi de me tuer, l'inverse étant tout aussi vrai en fait. Pour ma part j'en serais bien restée là. Les méchants sont au tapis, j'ai récupéré mon ShokAttakGun, on est tous en vie, on pourrait rentrer sur le bateau et mettre les voiles. C'était sans compter sur l'appétit pécuniaire de mes deux acolytes qui, chacun à leur manière, décidèrent d'aborder le navire pirate.

    Super. On laisse Yasmeen derrière. "Garde la maison femme, je reviendrai avec du poisson". Quelle bande de macho ! Et en plus il s'est remit à pleuvoir, et qui c'est qui n'a pas d'allumette sur elle hein ? Et que du bois mouiller pour faire un réconfortant petit feu ? Bon, au moins les cachettes au sec ne manque plus maintenant que j'ai légèrement détruit l'épave d'où avait surgit les aut' criminels de bas étage. Bah, au moins j'ai de la compagnie. Si on peut dire.

    Je me suis approchée de l'endroit où Blondinet a laissé le corps de Fantomas. L'homme-fantôme a vraiment l'air de piquer un bon roupillon mais je sais qu'en fait il est entrain de fouiner dans le repère des pirates. Je ne peux quand même pas m'empêcher de me demander: c'est QUOI qui fouine ? Son âme ? Une double de lui mais invisible ? Une bête illusion ? Je lui demanderai quand il reviendra. même si techniquement il est déjà là. Rah c'est quand même un pouvoir idiot qu'il a ce type ! Quoi qu'il en soit, vu qu'il est pas là (au sens métaphysique du terme) je n'ai pas fait de manière et je me suis assise sur son estomac, seul truc mou et un minimum confortable dans un rayon d'un bon kilomètre. Je me focalise maintenant sur le ballet verticale des goutes d'eaux qui descendent du toit de mon abris. Elles se suivent à la queue leu leu, parfois envoyées valser dans une direction aléatoire par un coup de vent, et s'éclatant au sol comme des bombe miniatures. Du coin de l’œil je surveille l'orifice par lequel j'ai vu entré le Vigie. Par cette ouverture je peux voir une petite lumière. J'espère qu'ils me ramèneront des jolies choses. J'aurais peut-être dû leur dire que j'ai un faible pour les diamants.
      Des nouvelles ? On le termine à 2 ?
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      Pas le temps de contempler le butin plus longtemps. Il se passait apparemment quelque chose dans le navire en plongeant une partie du visage dans les lattes de bois , je pus admirer la scène . Shinji ne semblait pas avoir comprit le principe d’éclaireur et s’était fait capturer de la façon assez stupide.

      Je le croyais assez fort pour s’occuper d’une poignée de combattants. Si le blondinet avait tenu tête a un poulpe , ce n’étais pas un petit groupe de bandit qui aurais du le stopper. Pourtant , le mal était fait. Il fallais trouver une solution pour le sortir de là. Les fantômes explosifs étaient prohibés , ils auraient facilement pu faire s’effondrer l’édifice. Soudain une idée me vint a l’esprit.
      Un plan qui pourrait être très amusant.

      Comme a mon habitude , je fis mon entrée théâtrale via le planché de la pièce , laissant apparaître petit a petit mon corps sous les yeux médusés des quelques spectateurs présents. Je me devais alors d’être le plus convainquant possible , je fis signe a Shinji de me laisser faire.
      Je dit alors d’un ton rauque sur une voix "spectrale"

      -Pauvres mortels… Vous avez profané ce lieux qui est le mien…. et troublé mon sommeil éternel. Ici les morts.. ne tolèrent pas… les vivants ! Partez ou périssez !

      La quasi totalité me regardait d’un air intrigué , j’avais fais en sorte de ressembler le plus possible a un spectre et avais même révulsé mes yeux pour me rendre plus crédible.
      La plupart d’entre eux avaient sortis leurs armes de leur fourreau , tenant leurs lames bien droites , la lame pointée vers moi.
      Comme pour ajouter du poids et ajouter a ma crédibilité , je me suis approché en flottant lentement vers l’un des brigands.
      L’homme , terrifié , se mit en garde , me menaçant davantage de sa lame mais , je continuais a avancer , imperturbable. La pointe du sabre fini par rentrer progressivement dans ma poitrine et fini par ressortir de l’autre coté sans rencontrer quoi que ce soit de consistant. Je ressentit cependant une étrange sensation a niveau du ventre , comme si l’on s’était assis dessus , étrange mais , je ne devais pas interrompre le spectacle. Tout le monde regardais la scène terrifiés a l’idée d’avoir dérangé un esprit et surtout terrifiés du fais de voir un esprit. Je voulais alors terminer en beauté , histoire de les faire fuir définitivement.
      Tandis que mon corps arrivait au niveau de la garde du sabre , je fis apparaître deux de mes petites invocation grimaçantes avant d’ajouter sur le même ton qu’avant.

      -Ici les morts… ne tolèrent pas.. les vivants. Partez ou PERISSEZ !!!

      Cette dernière tirade fini par briser le moral des troupes qui finirent par préférer prendre la fuite. Je me permis même un rire sardonique , collant parfaitement avec l’ambiance .J’étais assez fiers de m’en être tiré grâce a un simple coup de bluff.


      Dernière édition par Kyrunne V. Akytsu le Mar 24 Mai 2011 - 12:47, édité 1 fois
        Le coup du fantôme avait été assez réussit par notre ami Akytsu. Shinji qui se sentait idiot d'une telle prestation qui jetait le discrédit sur l'ensemble de son combat contre le poulpe géant aurait voulu disparaitre à travers le plancher mais cette prouesse lui était impossible. Il se résout donc à tendre la main vers son compagnon pour que ce dernier l'aide à se relever mais un blanc s'installa entre eux. le visage de Kaetsuro devint ridicule et des traits noirs parcouraient sa face devenue réellement fantomatique elle pour le coup. Son collègue ne pouvait pas engager ce geste fraternel sous sa forme actuelle, le blond avait un cerveau ??

        Il se redressa donc seul en évitant de nouvelles bêtises et proposa à son compère de fouiller le navire. il semblait avoir déjà commencé avant que l'astronome ne fasse des siennes. Le binome se sépara et Nigawarai espérait que la rouquine ne croiserait pas la route des fuyards tandis qu'il s'engageait dans un couloir sombre. il enfonça avec sa jambe la première porte puis s'engouffra dans la pièce totalement noir. C'était un problème, il fracassa donc la parois en bois du navire pour faire entrer de la lumière. Suite à ce procédé un peu bourrin, il fouilla en renversant tous les objets comme un cambrioleur endurcit. Rien d'intéressant dans cette pièce, il passa à la suivante. Il fit tout l'étage sans rien trouver.

        Peut être que Fantomas avait eut plus de chances au dessus mais le blond joua une dernière carte. il se rendit sur le pont en fonça à l'arrière en cherchant la cabine du capitaine. C'était assez évident en fin de compte. Là il tomba sur une salle des plus intéressantes. Un Eternal pose posé sur la table sous la quelle se trouvait un coffre. Que demander de plus ? Un sabre légendaire ? Okay il y en avait bien un accroché au mur avec un soin évident. Nigawarai hurla un "Trouvé !" en espérant faire venir son complice. Il tira le coffre en bois et voulut l'ouvrir mais il n'y parvenait pas. Il se redressa et évalua la structure de l'objet avant de dresser sa jambe droite au dessus, prêt à le fracasser mais s'il y avait quelque chose de fragile et précieux, c'était idiot de le détruire. Le jeune homme se mit donc à fouiller toute la salle, en vidant les placards puis chaque tiroirs. il ne trouva pas une seule clef.

        Il le va la tête et vit que des lattes en bois du plafond étaient inégales. il attrapa une barre en fer et les brisa mais il ne récolta que des débris de bois humide. Un peu désespéré, il recula en continuant son analyse du plafond mais il heurta quelque chose du talon gauche et se retrouva le cul au sol. Une latte anormalement surélevée attira son attention. Il plaça sa barre et fit levier pour la faire sauter. une petite boite était ici entreposée dans laquelle il trouva enfin ce qu'il cherchait. Il choisit d'aller sur le pont pour hurler à Yasmeen de venir. Ils ouvriraient ce coffre ensemble car chacun d'entre eux méritait cette jouissance de voir un trésor se dévoiler sous ses yeux.
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        *Ploc Ploc Ploc Ploc Ploc*

        Les gouttes d'eau tombent à un rythme régulier depuis le toit de mon abris improvisé. C'est même tellement régulier que ça en devient extrêmement énervant et que ça me donne envie de frapper quelque chose. C'est comme le tic-tac d'une horloge dans une pièce qui est censée rester silencieuse: c'est LE bruit qui peut vous rendre marteau en un peu moins de 5 minutes. Ho bien sûr y a le vent aussi mais lui il est sympa et ne rugit pas comme une âme damnée qui aurait envie de me sucer les os avec une paille. En parlant d'âme damnée, j'ai jeté un nouveau coup d’œil au corps de Fantomas dont le ventre me sert présentement de siège. Pas une réaction même en ayant soixante-cinq kilos d'ange sur le diaphragme, je commence à me demander si il n'est pas mort des fois. Ce qui serait assez balot pour le détenteur du fruit des phantomettes mais la vie est pas à une farce près. Je me suis levée, en prenant soin de me heurter le crâne contre les planches de bois qui nous servent de plafond, juste pour voir si il est assez solide. L'examen est concluant vu la grosse bosse qui pousse sur le haut de la tête de manière fort disgracieuse.

        Grommelant des malédictions contre tout un panthéon de dieux, le temps qu'il fait ainsi qu'un bon tiers de l'Univers je me suis finalement mise sur mes gambettes, légèrement penchée en avant pour ne pas me retaper le crâne contre le toit un peu bas. Manquerait plus que je fasse deux fois mon travail de "vérification". Un brin vexée j'ai shoté sans ménagement dans les côtes de Fantomas. J'ai obtenu...non en fait j'ai rien obtenu. Pas un mouvement.

        Non mais tu sens vraiment rien toi ? Aie l'air un peu vivant quoi, c'est flippant ! J'veux pas rester seule avec un cadaaaaavre ! Qu'est-ce qui se passe si ton esprit retrouve pas ton corps hein ? Tu deviens un zombie ? Ha nan pas un zombie ! Va pour les pirates, va pour les pieuvres, mais pas les zombies ! On peut même pas tuer les zombies ! Bouges crénom, bouges, montre que t'es pas mort !


        Une deuxième coup de pied dans les côtes ne changea rien à la situation initiale. La prochaine fois Yasmeen elle garde rien du tout, je préfère encore allez me fourrer dans les ennuis. Des ennuis normaux. Toujours penchée au dessus de Fantomas j'ai tout de même remarqué un détail qui n'était pas là avant. Ou en tout cas que je n'ai pas remarqué avant. Un espèce de carnet de note est posée juste à côté de lui et commence déjà à s'imbiber d'eau de pluie. Et meeerdeu ça a dû tomber de sa poche quand je l'ai "secoué". J'ai vite ramassé le carnet et j'ai essayé de réparer les dégâts, ce qui se borna en fait à souffler dessus tellement fort que ma figure prit la même teinte que mes cheveux en passant par quelques couleurs intermédiaires parfois inédites. Le résultat ne fut pas très concluant, au moins ai-je réussis à stopper la propagation de l'eau. J'ai pris le temps de feuilleter le cahier pour mesure l'amplitude des dégâts mais visiblement les pages sont intacts. Je pense. Je présume que les calculs donnaient déjà mal à la tête avant. Le type qui a écrit ça devait avoir une mentalité bien particulière...

        Reste quand même la couverture qui a souffert, et j'ai pas de feu pour la sécher ! La seule source de chaleur dans les parages c'est..moi. De mauvaise grâce j'ai fourré le carnet dans mon décolleté dans l'espoir que ma température corporelle augmenterait la vitesse d'évaporation. Sans doute une question de minute car il n'y a quand même pas des litres et des litres de liquides qui sont tombés sur le carnet. Bon, maintenant, faut juste que j'oublie pas de le lui rendre en faisant comme si rien ne c'était passé et ...

        *Splotch Splotch Splotch Splotch Splotch*

        Les problèmes, quoi qu'on en dise, émettent des bruits caractéristiques. Une respiration dans votre dos, un hurlement au loin, une branche qui craque, toutes des choses qui vous font généralement dresser les cheveux sur la tête mais, paradoxalement, qui ne vous donnent pas, mais alors pas du tout, envie de savoir quel est précisément le "problème" qui a provoqué ledit bruit. Le son d'une série de pieds (ou de pattes) courant dans des flaques d'eau en venant dans ma direction est typiquement ce genre de chose qui titille à la fois votre curiosité et votre instinct de survie. Et comme bien des gens je n'ai pas su lequel écouter et j'ai joué mentalement à pile ou face: la curiosité à remportée la manche. Je suis sortie de mon abris et j'ai juste eu le temps de voir une demie-douzaine de visages barbus paniqués avant que lesdits visages (et les corps qui vont avec) m'emboutissent dans un carambolage monstre. Je commence à bien connaître le sol de cet endroit, y a pas à dire.

        Moi et les intrus (des intrus humains, c'est déjà ça) nous sommes redresser en nous tenant divers parties notre anatomie qui ont durement heurtés un coude ou un genoux de l'un ou l'autre participant à notre accident pédestre. A part qu'une mains qui me tient la hanche ne m'appartient pas. En fait elle est même en partie posée sur mes fesses. J'ai eu une bouffée d'hormones féminines avec comme effet direct:

        Silah Dance !

        Prenant appuis sur le crosse de mon fusil je me suis propulsée en l'air et j'ai distribué une série de coup de talons bien sentis dans le visage de mes "agresseurs" avec un "spécial-dans-les-dents" pour le pervers qui a laissé trainé ses pattes sur mon vénéré postérieur. Vous pensez ma réaction exagérée ? Vous n'êtes pas une femme. Je suis courroucée !

        Nan mais c'est quoi ce bordeloïde ? Vous êtes qui vous ?
        Pas de chance ils ne plus sont en étant de répondre. Raaaaah !

        J'ai décidé d'envoyer paître les instructions du Blondinet et j'ai été prendre le corps de Fantomas dans mon abris, je l'ai mis sur mon épaule puis je suis partie en direction du bateau des Pilleurs. Je ne reste pas toute seule une minute de plus ! Qui plus est je mettrais ma main à coupée que mes deux compagnons sont pour quelque chose dans ma rencontre avec les guguss barbus qui se reposent désormais face contre terre avec de sévères déformations du faciès. Étonnamment aucun psychopathe baveux ou de bestiole gluante ne se mit en travers de ma route, et c'est tant mieux pour eux ! Arrivée en vue du bateau j'ai repéré la chevelure dorée du Vigie et je m'apprêtais à lui dire ce que je pensais de ses capacités de leader avant que lui même me crie dessus en prétextant qu'il y a quelque chose d'intéressant à voir. Ho que oui il va y avoir quelque chose à voir: ma furie !!!

        J'ai grimpé sur le ponton qui mène au navire.

        Si ça n'en vaut pas le coup, ça va barder !
          Bouahaahaha !

          Jouer les fantôme , étais le défouloir que j’attendais après toutes ces péripéties. Quoi de plus jouissif de terroriser de pauvres brigands crédules ? Les fantômes ça n’existe pas voyons… enfin j’en suis en quelque sorte un enfin je sais plus. Il me semble qu’il faut être mort pour ça non ? Après tout ce n’étais pas bien important.
          Le blondinet était sauvé ,mais je commençais a douter de ses capacités de dirigeant. D’autant que ce dernier , visiblement content de me voir , avais tendu la main vers moi afin que je l’aide a se relever. Après avoir attendus quelque secondes que je m’en saisisse , dans un geste presque fraternel , son visage s’assombris.
          C’est fou comme l’on peu se sentir seul parfois. La situation était assez drôle mais , alors que je m’apprêtais a pousser un rire devant le geste de Shinji je fus brusquement interrompu par un violent coup dans les cotes.
          Le même genre de coup qu’une personne en colère donnerais. Quoi q’il en soit cela m’avais passé l’envie de rire. Quelque chose devais être arrivé a mon corps , sans doute la rouquine , elle ne l’avais peu être pas fais exprès.

          Quelque chose me poussais a rester avec mon ami blondinet , les richesses. J’avais déjà repéré l’emplacement d’un premier butin mais , en l’état actuel des choses , il m’étais impossible de prendre quoi que ce soit. Shinji quand a lui avait débusqué une salle digne d’intérêt , au entre se trouvais un de ces outils de navigation pour voguer sur grandline. En dessous se trouvais un coffre , soigneusement installé et apparemment verrouillé. Il y avait même une arme accrochée au mur don l’aura qu’elle dégageant prouvais qu’il ne s’agissait pas de n’importe quel objet.

          Trois trésors , trois personnes. Chacun sa part , nous partagerons l’argent et autres pierres précieuses après.
          Je ressentit soudain la même douleur dans les cotes que précédemment. A croire que la rouquine s’amusait a jouer des claquettes sur mon torse.
          De toute façon , je devais la rejoindre , premièrement parce qu’elle devais nous rejoindre histoire de partager tous ce qu’on a trouvé et deuxièmement parce que je dois rejoindre vite fais mon corps histoire de plus prendre de coups et de pouvoirs enfin redevenir tangible.

          Je ne mis pas plus d’une minute a la retrouver , a vrais dire elle étais déjà en route vers nous , avec moi sur ses épaules.
          Plongeant dans mon enveloppe corporelle , je me retrouvais porté par la rouquine visiblement assez fâchée d’avoir été laissée a l’arrière pour me surveiller. Tout de même , ce n’étais pas une raison pour tabasser mon pauvre corps inerte. Je lui fis signe de me poser a terre afin que je puise a nouveau marcher (personnellement je préfère voler mais bon). Je lui ai rapidement expliqué ce qui s’étais passé avant de ui décrire l’étendue du butin qui nous attendais avant de lui parler de la manière bien peu cavalière qu’elle avait de traiter mon corps.

          - Dit moi , c’est une habitude chez toi de t’assoire sur les gens et de leurs frapper les cotes ? Tu a une idée a quel point ça peu faire mal ?!

          J’ai soudain remarqué que le précieux carnet que j’avais trouvé ne se trouvais plus dans mes poches. Après avoir brièvement cherché , j’en conclu que c’étais elle qui devais me l’avoir prit.
          Effectivement , après un rapide examens de l’intéressée (et au vues du manque de tissu la recouvrant) j’en conclu que le document que je cherchais se trouvais , dans son soutient-gorge…
          N’ayant pas cherché a comprendre et surtout ayant peur que la demoiselle ne découvre la vraie valeur de ce journal , j’ai instantanément plongé ma main entre ses deux sein.

          C’est au moment ou j’ai réalisé ce qu’il venais de se produire que je compris a quel point ce que je venais de faire allais me coûter cher. Avoir plongé son bras dans la poitrine d’une femme en colère , même pour récupérer un objet vous appartenant , c’est très dangereux. Surtout si comme moi vous l’avez fais sans préavis. Il me fallu quelques secondes avant de parvenir a me saisir du précieux journal. Secondes pendant lesquelles , mes doigts gigotant dans sont décolleté diminuaient mon espérance de vie déjà bien en dessous de zéro.
          La rouquine poussait quelques gémissements gênés avant que je ne parvienne a retirer ma main. Son visage exprimait soudain toute la colère qu’elle avais pu accumuler.
          Il ne me restais plus qu’a essayer de me justifier.

          - C’est que , c’est objet est très important et , tu l’avais mi la et puis , toi tu m’avais bien frappé non ? Et puis calme toi on vas récupérer un trésor tu vois et heu… pourparlers ?

          Tout en parlant , je préparais l’une de mes techniques les plus difficile a mètre en place : l’intangibilité temporaire de mon corps d’origine même si cela risquait d’être bien insuffisant. Je ne peu pas riposter face a une jolie femme.
            Shinji avait enfoncé la clef dans la serrure pour vérifier si elle convenait bien, elle s'enclencha parfaitement. il regarda autour de lui, c'était franchement tentant de la tourner pour enfin ouvrir ce magnifique coffre qui ne pouvait renfermer que de belles richesses mais ses compagnons de fortune "c'est le cas de le dire", n'étaient pas là. Qu'est ce qu'ils faisaient, il les avait déjà appelé il y a plusieurs secondes, un coffre ça n'attend pas ! Ils vinrent justement en montant sur le pont, Shinji s'attendait à voir le visage énervé de yasmeen à cause de sa pénible tâche, c'était prévisible.

            Ce qui l'était moins, c'était le visage amoché de toutes part d'Akytsu qui semblait avoir pris une rouste exemplaire. D'autres pirates lui étaient tombés dessus ? Ou alors ... Enfin, pas le temps de disserter sur des faits divers, le coffre les appelait comme dans un crie de détresse un "Ouvrez moi !" qu'ils crurent entendre tous les 3. L'appel des trésors est très palpable et il ne s'agissait là plus de patience, le coffre devrait déjà être ouvert.

            Ils se penchèrent ensemble au dessus du précieux meuble en bois et Nigawarai saisit la fameuse clef. Il la tourna délicatement avant d’entendre un cliquetis qui le fit frémir en même temps que les deux autres aventuriers. Après tout, ils n'auraient pas perdus tout leur temps ici, vue son poids, il devait renfermer une somme colossale qui valait certainement ce petit détour qui les avaient emmenés droit dans une embuscade de pilleurs de tombes épaulés par des marchands incompétents, ce coffre valait aussi très certainement la course poursuite "amusante" et permettant de tenir la forme avec ce poulpe gigantesque, après tout, il fallait bien savoir s'amuser même en mer. Et puis, une telle somme permettait de ne pas regretter un combat inéquitable à 3 contre 20, peut être qu'elle ne valait pas la peine de se faire défigurer par sa coéquipière hystérique, ça il faudrait le demander à Kyrune.

            Les 3 vagabonds laissèrent leurs yeux se remplir des délices qu'offraient la vue du spectacle de ce couvercle qui se relevait pour laisser jaillir une invraisemblable lumière. Comme si une partie du soleil était resté enfermé dans le creux de ce coffre. des Bijoux foisonnants, se prélassant dans d'innombrables pièces d'or, c'était un idéal pour lequel beaucoup d'équipage avaient pris la mer. Un rêve de marin bien étendu et rarement réalisé. L'astronome estima rapidement la richesse enfermée dans ce coffre, finalement il n'était pas très grand mais des pierres de qualité parsemaient les pièces luisantes, 30.000.000 de berrys minimum, c'était l'estimation de ce connaisseur de trésor mais certainement que Yasmeen savait déjà au berry prêt combien renfermait leur précieux butin durement acquis.
            • https://www.onepiece-requiem.net/t442-fiche-de-kaetsuro
            • https://www.onepiece-requiem.net/t439-termine-kaetsuro-shinji
            J'ai toujours trouvé l'expression "homme d'honneur" assez amusante. Comme si les femmes ne pouvaient pas en avoir, franchement ! Qu'un homme frappe en dessous de la ceinture on le traite de tricheur, qu'une fille fasse de même et on la traite de ... fille. Pas étonnant que mon style de combat ait été influencé par cette philosophie archéo-machiste. D'accord, c'est des coups bas, mais aussi les coups les plus douloureux que l'on puisse donner à un être vivant. Ils me font rire avec leur "règles de combats" et autre "fair-play", comme si j'allais faire exprès de viser des endroits ne déclenchant pas une envie subite de se plier en deux. Le corps humain est rempli pour moitié de parties molles et pour moitié de parties durs, tout le truc dans un corps à corps est d'insérer vos parties dures dans les parties molles du gars d'en face. Ce conseil vaut aussi dans d'autres domaines mais je ne vais pas m'éterniser sur ce hors-sujet.

            Une fois que Fantomas s'est introduit dans mon soutien-gorge tout est allé très vite. Sauf les 5 premières secondes, le temps que mes hormones fermentent bien et que je décide où commencer ma séance de bastonnade. Et que je crie, évidemment:

            NYAAAAAAAAAA !

            Histoire de bien appuyer mes propos mon genoux droit alla visiter son entrejambe. Vous savez, le genre de visite amicale où on défonce la porte d'entrée. Oui, avec les CRS derrière. Sauf que dans le cas présent mon genoux passa à travers l'aine de Fantomas et arriva plus ou moins au niveau de son nombril. Il est censé être inconsistant seulement lorsqu'il est sous forme fantomatique bordel ! Je lui ai shoté dans les côtes y a pas plus de 5 minutes ! C'est quoi ce pouvoir idiot ? Surprise par la non-résistante rencontrée et très perturbée d'être dans quelqu'un j'ai lâché un glapissement et reculé précipitamment. Juste à portée d'une pile d'objets hétéroclites tels que des casseroles, chandelles, pelles, couteau et autres légumes pas très frais. L'instinct reprenant le dessus je me suis servie de tout cela comme projectile pour éloigner ce Pas-Normal de moi. Bizarrement là il a bien voulu se faire toucher, ce qui m'a encouragé à lui envoyer encore plus de trucs dans la tronche. Le résultat fut des plus satisfaisant, son visage se déformant sous les coups comme du béton frais frappé par une pelle.

            Une fois calmé (et à court de truc à balancer) j'ai repris mon souffle et Fantomas ses esprits. Il tient toujours son carnet en main. Il doit effectivement vachement y tenir. Et moi je tiens à rester un territoire vierge, donc...

            Bon...fauve partagé je crois. Mais ce que soit bien vitreux: si tes papattes font encore du tourisme c'est tes dentifrices qui iront voir ailleurs. Hoké ?

            Une fois les choses mis au point...enfin, "au poings" devrais-je dire, on a rejoint Blondinet et son pseudo-trésor, qui s'avéra en être un vrai en fin de compte. Il annonça 30 millions, au moins. Crapuleux jusqu'au bout ce Vigie, à vu de nez y a bien 32 millions. C'est qu'il voudrait nous sucrer 2 millions le fourbe !
            De plus...

            J'ai de nouveau levé ma jambe et balancé mon pied dans la figure du Blondinet, plaquant sa tête contre la paroi de la cale. Mon propre visage s'est mit en mode "démoniaque", mes dents ressemblant soudainement à la dentition d'un requin et de la vapeur sortant des mes oreilles. J'ai bien frotté ma semelle contre son nez histoire de bien attirer son attention:

            TOI ! MAINTENANT QUE JE T'AI SOUS LA MIMINE ON VA POUVOIR S'EXPLICATIONNER ! De 1: je t'ai pas encore remercié de nous avoir fait échouraver dans cet endroit plein de fantomettes, de pirates et de jeunefilleophage. T'mériterais l'même testament que Fantomas mais t'as de la chance, je suis fatigrée. On va considérer que c'est fait alors. De 2: tu m'as laissée toute seule dans le froid et j'ai pas du tout apprécié. De 3: t'essaye de sous-évaluationner le trésor histoire de grossir ta part et LÀ c'est l'ponpon. J'viens de passer l'une des pires journées de ma vie ET TOUT EST DE TA FAUTIVITÉ ! Donc tu vas le payer ! ET CROIS PAS QUE J'TE VOIS PAS TOI DERRIÈRE, A SOURIRE BÊTEMENT ! J'ai sûrement oublié quelques affronts de ta part aussi !

            Je fis un rapide calcul mental et sorti ma Mauvaise Foi de son placard

            Hoké. Nous disons donc...c'est à cause de Blondinet qu'on est ici. C'est à cause de lui que j'ai eu une bande de perverdâtres sur le dos. Il a eu envie de m'araquêter. Toi, l'Homme-Démon, tu m'as foutu la trouille trois fois d'affilé, et exprès en plus ! T'as mis tes mains sur MA propriété privée. Et sûrement d'autres trucs que j'oublie. Pour ma part...j'ai liquidifié un bon paquet de pirates et j'ai mis KO une écrevisse géantesque. Ah, et c'est mon flingue qui a trouvé le camp des bandistraits. Alors j'vais vous dire: le partage sera PAS équitable. Mais parce que je suis une fille foncièrement gentillette j'vais pas être trop gourmande non-plus.

            On va dire 40% pour moi et 30% pour chacun d'vous deux. C'est honnête non ?









            ZAVEZ QUELQUE CHOSE À AJOUTER PEUT-ÊTRE NOM D'UN DIAL ???




            Toute à ma gueulante mes yeux jetèrent machinalement un nouveau coup d’œil dans le coffre aux joyaux et ils repérèrent quelque chose d'intéressant. Certes, l'or c'est toujours intéressant mais là ils ont trouvé quelque chose de plus...terre-à-terre si je puis dire. J'ai enlevé ma chaussure du visage du Blondinet et j'ai marché jusqu'à la grosse boîte en bois. Oui, j'avais bien vu, c'est bien la poignée d'une épée qui dépasse d'une petite pile de diamants. J'ai saisi le manche et je l'ai sortie du coffre. Elle est encore dans son fourreau et est assez petite en fait. On dirait à la rigueur une grosse dague. J'ai tiré la lame de son étui pour en vérifier la qualité. Elle est bien aiguisée à première vue et je ne vois aucune trace de rouille.

            Super, j'ai toujours voulu avoir une baïonnette
              M'emparant de la lame comme un enfant aurait mit la patte sur un cookie, je me suis retournée vers mes deux compères. Visiblement il n'y en a aucun qui veut protester. Il faut dire que le Blondinet, avec sa trace de botte sur la figure, et Fantomas, avec ses bosses qui le font ressemblent à un acnéique en phase terminale, auraient bien du mal à être pris au sérieux en ce moment. Je les ai regardé quelques secondes avec un air suspicieux, m'attendant plus ou moins à ce que ces deux loosticks me fasse un dernier tour de cochon. Comme partir avec la caisse par exemple. Mais non, ils ont juste l'air d'attendre. Ça c'est ce qui s'appelle assoir son autorité ! Au cas où cet état serait momentané je leur ai vite donner du boulot à faire: le Vigie dû porter les pilleurs qui avaient l'air d'être les chefs et Fantomas s'occupait de porter le trésor. Moi je me contentais de marcher devant avec un air triomphant, espérant ainsi obtenir tous les lauriers. Un beau plan ça, ah oui. Pourquoi prendre la peine de transporter certains de nos ennemis ? Tout simplement parce qu'il y a de grandes chances que un ou plusieurs d'entre eux aient une prime sur leur tête barbue. Ou que le marchand nous offre une petite récompense, ils font souvent ça les marchands.

              Et je suis pas contre quelques berrys supplémentaires. Je les mérite bien.

              Boarf, et de toute façon c'est pas comme si je risquais quelque chose en confiant le trésor à l'homme-fantôme. Avec ses muscles en guimauve il aurait du mal à courir vite avec un telle charge, et en forme fantomatique...il ne peut rien porter du tout. Si j'l'avais donné à l'homme-gazelle là y aurait eu vachement plus de risque. Et j'confierais de toute façon jamais rien à cet imbécile qui a réussit à perdre un bateau entier. Na.

              On a retraversé le Cimetière en sens inverse sans rencontrer de résistance. Si il y a bien une chose qui va plus vite que la lumière, c'est la rumeur quelqu'un d'exagérément puissant explose tout ce qui se trouve sur son passage et qu'il vaut donc mieux se tenir à carreaux. Bon, c'est un peu exagéré sans doute. Mais le fait est qu'on a bel et bien explosé des trucs, et avec classe en plus. Caracolant devant, toute joyeuse, je chantonne une vieille chanson sur l'or:

              Bé-ry Bé-ry Bé-ry Bé-ryyyyy !

              On aurait du mal à trouver plus simple, cependant ça correspond très bien à mon état d'esprit actuel. Un esprit diablement capitaliste. Une fois retournés au bateau Fantomas a explosé quelques débris qui bloquaient le passage, pendant que Blondinet se servait de ses jambes en acier pour dégager le navire des épaves dans lesquelles il s'était enfoncé. Un travail rondement mené, y a pas à dire.

              Et moi dans tout ça ?

              Je suis assise sur le coffre à trésor. Et j'compte pas bouger de là avant notre retour à la civilisation. Et tant pis pour les crampes aux fesses. Il est pas encore né celui qui me piquera une seule pièce d'or durement gagné foi de Yasmeen. Même si la fatigue commence à se faire sentir: je resterai stoïque. Mes yeux se ferment d'eux-mêmes...non, vigilance vigilance ! J'ai braqué mon arme en tout sens dans un accès de paranoïa. Personne. Juste moi et mon or. J'ai cligné des yeux. Fausse alerte, chuis juste trop fatiguée. Mon corps me rappel que j'ai pas atteint mon cota d'heures de sommeil et qu'en plus y a eu des frais supplémentaires. Mes bras ne peuvent déjà plus porter mon fusil, ils sont devenus bien trop mous. Je suis entrain de perdre une guerre de volonté avec moi-même:

              Pas dormir

              Pas dormir

              Pas dormzzzzzzZZZZZZZZ....
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