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un corbeau à l'horizon


1626

Se matin là, Danny s’était réveillé à fond de cale, sur une mer qu’il n’avais encore jamais pue voir de ses propres yeux. Excité comme un enfant au réveillon de noël, il avait arrêter son réveil matin d’un coup et s’était diriger vers le pont principale suivi de ses frères d’arme à peine plus réveiller que lui. La petite troupe s’était arrêter sur le bord de la garde du navire de manière à avoir la meilleur vue possible sur la scene tant attendu. Grande Line !

La veille, Oren l’avait fait convier ainsi qu’une autre poignée d’agent en formation sous sa garde pour une petite aventure des plus inattendu. Le but de leur voyage leur était inconnue, pour dire la vérité, seul le chef d’équipe avait été mandaté de rencontrer une certaine Mona, mais celui-ci avait vue l’occasion parfaite pour montrer la route de tout les périls à ses plus fidèles élèves. Sans rechigner, la classe de maitre pamplemousse l’avait suivi sur le navire au couleur du gouvernement mondial.

L’eau était bleu comme sur les Blue, le ciel également parsemé des même nuages, mais cette nouvelle mer rebelle avait un petit “je ne sais quoi” qui rendait tout marin fou. S’était une étape de plus, une route que seul les plus grand avait essayé, bien trop souvent au péril de leur propre vie…

- Maître, nous somme vraiment arriver ?

S’exclamait Clay, l’une des recrues communément reconnue pour sa tignasse rousse.

- Bien entendu poil de carotte, maintenant nous allons bientôt rencontrer un navire de la marine, j’ai à m’entretenir avec la colonel d'Élite Mona Lisa. Qu’on m’apporte un ananas ! Je ne peut arriver les mains vide !

Tous en coeur, les bleus criaient “oui” pour répondre à la demande de leur maître. Quelques secondes plus tard, une caisse de fruit arrivait au pied du vieil homme. L’image était assez drôle, car encore dans son kimono de nuit en soi, on voyait clairement que l’homme d’expérience ne portait pas de sous-vêtement. L’un des agents tentât bien de lui faire comprendre qu’on voyait ses bijoux de famille, mais il s’exclama que tout fruit devait murir à l’air libre et ensuite, il s’écrasa sur la caisse de fruit comme un animal affamé afin de trouver l’objet de son désir.

De son côté, Danny était habituer au spécimen qu’était son mentor. Il n’y portait plus vraiment attention pour tout avouer. En posture de méditation, il regardait l’horizon, apercevant déjà le navire allié apparaitre à porter de canon.

Au plus profond de lui, à cet instant bien spécial, il se promit d’un jour conquérir cette nouvelle épreuve. Pour y parvenir, il devrait par contre terminer son entrainement.
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Le navire de la marine régulière avait plus d'une heure de retard. Le vent forcissait de minutes en minutes et il n'était pas impossible qu'il s'estompe subitement et ne les oblige à sortir les rames pour le retour. Les joies de Grand Line.

Rachel arpentait le grand pont du gigantesque navire de guerre d'un pas mesuré. De sa main droite, elle tenait fermement serré contre elle le pan gauche de sa veste d'officier. Pour qu'elle ne prenne pas le vent. Pour masquer son moignon. Son regard était de cette dureté que seuls les diamants savaient imiter. La dureté et l'impassibilité. Ils guettaient l'horizon comme si la Commandante d'Élite avait tenté de trouver une aiguille dans une bote de foin. Il était encore tôt, le soleil entamait pleinement sa course maintenant, mais elle voyait l'astre croître et avec lui son agacement. Une heure et demie de retard. Mona Lisa aurait explosé si Rachel ne lui avait pas apporté ses deux litres de café noir quotidien. D'ailleurs, quelle qu'eût été la situation, elle aurait explosé sans ces deux litres.

Soudain, les huniers crièrent presque en même temps qu'il y avait un navire à quatre heures. Un navire de la marine qui venait des blues. Dans un soupir, Rachel suivit les doigts pointés et ne put retenir un grommellement. Une heure et demi et sept lieues d'écart.


Lorsque les deux navires furent assez proches pour pouvoir échanger amarres et poser la jonction entre les deux bâtiments, Rachel enjamba la planche de bois qui servait de pont et embarqua sur le navire de la régulière, suivie de cinq autres marins d'élite. Mona Lisa n'en faisait pas partie. La commandante d'Élite prit le temps d'admirer les garde à vous de tous les marins présents. Le vent sifflait dans le gréement. De plus en plus fort. Et c'était le seul son audible. Tous étaient d'un silencieux révérencieux, comme s'ils s'attendaient à ce qu'elle ouvre la discussion, alors que dans son esprit à elle, il aurait dû l'accueillir, leur capitaine.

Leur capitaine...

Un homme d'âge mûr, la fine barbe noire de la semaine passée en mer, les cheveux fins et en bataille, du genre à faire croire que le coiffé-décoiffé était authentique alors qu'il avait simplement eu la flemme de se coiffer en se levant ce matin. Ou qu'il n'avait pas eu le temps : le type se baladait en chemise de nuit mal fermée avec de drôle de sandales aux pieds. Il grelottait. En même temps, le vent devait s'engouffrer partout. Par...tout...

-Kyaaaaaaaaa !

Au hurlement qu'elle poussa répondirent deux corbeaux très protecteurs. Tandis qu'elle bondit en arrière pour cacher son visage dans l'épaule d'un grand type blond de son escorte à l'épée trop longue, les corbeaux heurtèrent de plein fouet le visage et le ventre du capitaine naturiste aux gros ananas. Les exclamations s'ensuivirent, les croassement fusèrent, et tout le monde de regagner son calme apparent. Entre temps, la chemise de nuit avait été habilement fermée, l'ananas avait été piétiné, quelques marins avaient reçu des coquards et Rachel avait profité de l'agitation pour vomir en toute discrétion.

-Erk... Malik, dis-moi qu'il est dans une tenue décente...
-En tout cas, on ne voit plus ses parties...

Les cheveux de la brunette d'Élite s'agitèrent tout seuls. Ils commencèrent à pousser et à s'allonger, tâtaient l'air et le reniflaient, s'épaississaient, s'étiolaient et s'unissaient. Ils formèrent des cordes, des tentacules, des nuages, changèrent de couleurs subtilement (prenant des reflets bleus ou rouges). Rachel se retourna, les yeux impassibles mais le visage rouge d'émotions contradictoires. Elle était l'œil du cyclone, autour duquel tout gravite et que rien ne vient perturber, hormis en cet instant, la présence horripilante de ce capitaine dépravé. Elle fusilla d'un regard qui aurait pu l'assassiner sur place si elle avait appris cette technique ancestrale. Lui se contenta de se raidir et bafouilla un mot de bienvenue quoique tardif. Ses cheveux fouettaient l'air avec rage et ferveur puis fondirent sur l'homme aux nombreux surnoms mais sans nom ni grade. En un instant, paralysé par l'appréhension, il fut saisi et immobilisé.

-Vous êtes attendu dans la salle des cartes de la Valkyrie... tout de suite.

D'un claquement sourd, il fut propulsé sur le pont du navire de la colonel d'Elite et s'y écrasa dans un bruit mou et sous les rires des soldats de quarts à bord du cuirassé. Tout sembla se calmer le temps de deux secondes ; la gravité eut de nouveau prise sur sa tignasse noire, l'aura qu'elle dégageait se dissipa dans les rafales, puis :

-ET QUE QUELQU'UN AILLE LUI CHERCHER UN SLIP, SACRÉE BONNE DAME !
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Ayant regardé la scène avec un certain plaisir, le jeune agent en formation posa son regard sur la jeune demoiselle qui venait d’envoyer valser son mentor, intéressant. S’il ne se trompait pas, elle était capable d’utiliser le retour à la vie. À cet instant, au lieu d’afficher un air de surprise et de peur comme le reste de son équipage, Danny s’accouda contra la rambarde et se demanda pourquoi son maitre s’était laissé faire ? Surtout contre une adepte du même art… Il aurait pu aisément esquiver, il aurait même facilement … contré ses cheveux … Orenji était maitre dans l’art de a résurrection alors que s’était-il passé ?...

- L’ananas ! Bien sûr !

S’écriait-il avec un doigt en l’air comme l’aurait fait un scientifique en criant eurêka ! Puis, il utilisa la force de ses deux bras pour se remonter sur la rampe de bois et jeter un coup d’œil sur Oren qui après sa chute s’était mis en position fœtale. Pleurant comme une madeleine suite à l’incident, il ne se relèverait pas sans obtenir une compensation. Le vieil homme était bouleversé par la destruction du fruit !

- Clay, cours à la cuisine et rapporte quelque chose d’autre !

S’était écrié un camarade et sans perdre une seconde, le rouquin compris qu’il n’y avait pas de temps à perdre et pris ses jambes à son coup en direction de la soute. Le capitaine, quoiqu’un peu farfelu, devait être à son meilleur pour rencontrer la Valkyrie. Deux autres agents s’était également mis en mouvement pour rejoindre le mentor au tapis et le relever, l’un d’eux avait un kimono noir et l’autre s’était arraché son t-shirt pour nettoyer les restes d’ananas se qui laisserait le temps au brulé pour s’occuper de la furie aux cheveux tentacules.

Décidément, cet entretien était bien parti ! Comparé aux expériences passées avec maitre pamplemousse, le début de cette rencontre était un franc succès et pourtant l’invité d’honneur était en sanglot, glissant son doigt contre les restes de l’aliment comme s’ils étaient les restes d’un être cher, priant pour que tout ceci ne soit jamais arrivé…

Évitant un, puis deux soldats blancs, Danny n’avait pas perdu de temps non plus, se faufila jusqu’à être à distance raisonnable de Rachel puis lui tendit une main ferme sachant très bien que c’était elle qui devait prendre les choses en main quand Lisa n’était pas dans les parages.

- Pardonnez-moi pour mon maitre, le tout rentrera en ordre à la seconde ou mon compagnon reviendra des cuisines...

En parlant du loup, la tête orangée réapparut à cet instant, tenant dans ses mains comme si c’était le Saint Graal une orange bien juteuse. Il courait si vite et avait donné son maximum pour pouvoir être dans les temps, si bien que la sueur était visible sur son front et que les mèches frisées commençaient même à coller contre sa peau. Tout était bien parti, puis il glissa sur un morceau d’ananas en compote…

À cet instant, tous les regards suivirent le fruit orangé qui avait décollé telle une fusée en direction des cieux. Clay l’avait échappé dans sa chute  et une ambiance palpable s’installa, suivant une sorte de grognement des plus… étrange.

- Kaaaaaaaaa
- Miiiiii
- Nooo
- Mi !


Le vieil homme était revenu à la vie, arborant la corpulence d’un culturiste dans la force de l’âge. Il avait ensuite bondi en cirant, mains jointes de manière à créé un panier et venait de réceptionner le fruit en plein vol. Le Kaminomi était la technique du fruit sacré, ou du moins c’était ainsi que tout l’équipage voyait la chose, car dès qu’un fruit était en danger, Oren bondissait comme un chevalier servant pour le sauver.

Atterrissant comme un ninja, l’orange bien en main, on lui enfila le kimono noir alors que son corps reprenait son aspect chétif, puis un silence de plomb s’installa.

- Orenji Yaketa pour vous servir! Qu’on me conduise à Mona !

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-Pardon ? C'est ça l'ordre chez vous ? Quand votre capitaine se prend pour Alex-Louis Armstrong faisant un hadouken ? ET VOUS TROUVEZ TOUS ÇA NORMAL ?

Parce que c'était ça qui s'était passé. Le marin au visage en patchwork avait annoncé que tout rentrerait dans l'ordre avec le retour du marin roux. Il était revenu. Et ce culturiste exhibitionniste avait réalisé un espèce de salto, exposant une nouvelle fois son anatomie aux yeux éberlués de tous.

Rachel se retint de vomir cette fois, mais par contre, elle ne se priva pas de remuer le marin qui lui avait tendu la main pour s'excuser du comportement de son capitaine. Elle le traita comme un pommier pour au moins dix secondes : son index était pointé sur son plexus et ses cheveux le balançaient d'avant en arrière avec force, heurtant son ongle acéré à chaque oscillation. Ainsi transformé en cheval à bascule, il subit la colère de Rachel qui pourtant avait tendance à se maîtriser élégamment. Mais elle venait de vomir, et cet homme la narguait toujours avec son peignoir mal refermé.

-Orenji Yaketa pour vous servir ! Qu'on m'amène à Mona !
-Je vous préviens tous : s'il n'a pas un slip dans les trente secondes pour se présenter en due forme devant la Valkyrie, je l'émascule pour qu'il recouvre un peu de dignité !

À bord du cuirassé de la Colonel d'Élite, se massaient des marins intrigués par les cris et la tension qui émanait du navire de la régulière. Ils se penchaient par dessus le bastingage tandis que les quelques marins des blues revenaient à bord de leur navire d'origine sous les quolibets de l'élite : c'était les rares qui s'étaient précipité vers leur capitaine affalé sur le pont de sa supérieure. Malik, le grand blond à la lame d'au moins un mètre cinquante garda un œil terne comme à son accoutumée, mais Rachel pouvait sentir son aura amusée pulser dans son dos. Ce qui contribua à l'agacer encore plus.

Depuis le début, elle n'était pas encline à les accueillir, ces bleus, ces marins d'eau douce. Non pas qu'elle n'estimât pas leur travail et tout ce qu'ils étaient et ce en quoi ils croyaient -en même temps, elle était passée par là et il aurait été bête de les prendre de haut du fait de leur manque d'expérience- mais elle estimait que la mission de l'Élite, et surtout de l'équipage d'une Colonel de l'élite, n'était pas de donner des cartes maritimes aux abords de Calm Belt au premier équipage de pacotille venu qui le réclamait un peu gentiment. Même s'il ne s'agissait que de la version officielle. Elle avait cru comprendre que cet Orenji vouait un espèce de culte à Mona Lisa, ou que tout du moins il éprouvait pour elle une passion proche du fanatisme ; ce qu'en revanche Rachel comprenait parfaitement, se sentant plus ou moins dans le même état d'esprit vis-à-vis de sa supérieure. Mais tout de même. Faire un si long voyage pour si peu, sachant que des mouettes ou des chauve-souris se débrouillaient parfaitement dans le domaine postier, était trop capilotracté pour notre brunette.

Du coup, depuis deux jours, tout dans cet équipage la rebutait avant même qu'elle n'eut pu avoir le moindre aperçu de ce qu'il en était vraiment.

En vérité, la raison du déplacement en personne du capitaine Orenji n'était pas étranger à la présence de la commandante d'Élite sur le navire de Mona Lisa. Yaketa de son nom, elle put le voir distinctement, était un fervent maître du « retour à la vie ». Et pas uniquement dans des cas de sauvetage de fruits trop murs. Et dans son équipage de bleusailles, beaucoup de ses mousses, deuxièmes et premières classes, avaient, paraissait-il, des prédispositions pour cet art. Et l'idée de les réunir tous en un seul navire avait pour base leur entraînement. Malheureusement, le mentor déluré de Yaketa n'avait jamais brillé par sa pédagogie. Et tandis que ses valeurs restaient absconses pour beaucoup, il fallait bien remédier à ce souci et à cet équipage si prometteur.
Profitant alors d'un besoin de cartes, Orenji se déplaça en personne pour aller sur le navire de la Valkyrie, emmenant son équipage entier avec lui, pour nous, non pas la Colonel d'élite, mais sa seconde, grande ponte de l'utilisation du retour à la vie dans la marine d'Élite.

Mais l'homme aurait du mal à avouer que ses phrases, même édictées avec emphase, restaient vagues de sens aux yeux du reste du monde. Aussi ne risquait-il pas d'en parler à la principale intéressée.

-Et j'espère que vous avez ramené ce café noir que Mona Lisa réclame depuis trois semaines en plus de ce vulgaire fruit.
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Alors que tout semblait prendre un chemin approprié sur le pont principal, une paire de sous-vêtements s’installa entre les cuisses du vieil homme. Probablement plus pour le plaisir de la jeune brunette aux cheveux de serpent qu’un semblant de soucis professionnel. Un léger commentaire sur le caractère de Rachel s’échappa même des vieilles lèvres fripé d’Orenji, mais il s’arrangea pour qu’elle ne l’entende pas, il ne voulait pas perdre plus de temps. Il ne pouvait pas s’imaginer vivre sur un navire avec des subordonné aux allures si fermé, mais ce n’était pas son embarcation  et il le savait très bien. De toute manière, il était capitaine et méritait le respect, habillé ou non et la seconde en charge devrait s’y faire.

Perdant le peu de patience qu’il avait, maitre pamplemousse se fraya un chemin jusqu’à ce qu’il croyait être la cabine de sa vieille amie, écartant les bras des marin sur son chemin jusqu’à arriver devant une porte de bois. Il n’avait pas de temps à perdre puisqu’en plus des informations officiel qu’il venait chercher, il y avait bien une ou deux autres questions moins officiel qui lui brulait les lèvres, sans compter que le compte à rebours était enclencher et qu’un navire pirate fonçait sur eux, le but réel de cet entretien était d’utiliser la force des deux navires pour couler celui qui arriverait en dernier. Un ordre de dernière minute qui leur avait été attribué par Den-Den moins d’une demi-heure auparavant.

D’un dernier regard, il trouva ses trois élèves préféré et les pointa du fruit dans sa main comme pour les marquer d’une marque invisible.

- Danny, Clay et Martin vous restez ici, les autres déplacer le navire vers l’endroit prévue et armer les canons non d'un jus pressé, nous avons une heure, au mieux deux avant qu’ils n’arrivent à notre porté.

Et sur ce, le vieil homme claqua des doigts pour que ses soldats se mettes en marche. Déjà, les cordages et les planches de bois qui joignait les navires se rétractaient comme un Bernard l’Hermite dans sa coquille et en moins de temps qu’il en fallait pour crier ciseau, le navire se remettait en marche sous les questionnements évidents des officier sous le pavillon de la mouette.

Le vieil homme, mains jointes dans son dos, demanda à l’un des officier blanc de bien vouloir bouger ce navire également, histoire de laisser l’entré des blues libre pour le troisième navire qui se joindrait à eux sous peu. Il avait volontairement gardé le meilleur de ses éléments sur ce navire, sachant que les autres n’était que bureaucrate et incompétent, il ne voulait pas gaspiller de vie inutilement.

Enfin, il ajouta :

- Vous trois, prenez une demi-heure pour vous entraîner avec celle-là.

Dit-il en pointant Rachel du menton.

- Elle semble avoir d’incroyable faculté, on dirait presque la technique de mon vieil ami !

Puis, Orenji se retourna et pénétra dans l’entrée de la bête. Sans café… En se demandant si Salem avait bel et bien appris à cette petite la technique de résurrection.

Danny, toujours en face de la jeune femme lui expliqua brièvement qu’il n’avait jamais été question de Café.

- Nous avons reçu un appel inquiétant se matin, un navire pirate fonce sur nous au moment où on se parle, pas de grosse prime, mais des trouble-fête assez important pour demander votre support, nous n'Avons que quatre personne capable de prendre les armes alors nous espérions que vous soyez capable d'aider.

Un silence de plomb s’était installer, les agents du gouvernement était simplement arrivé au mauvais moment au mauvais endroit et se retrouvait sur la route de ses truands, on leur avait donc demandé de porter le message de leur arriver à Mona Lisa.

Martin, un petit homme au ventre énorme s’approcha de Rachel, touchant l’une des tentacules de cheveux, affichant un sourire presque pervers.

- Dit, hihihi, tes cheveux sente bon la pomme, ils ne seraient pas en barbe à papa par hasard ? hihihi

Retenant un rire assuré, le grand brûlé se demandait déjà comment la jolie brune réagirait à Martin, se mec était obséder et dévorait tout ce qu’il trouvait à son gout, s’était même étonnant qu’il n’ait pas déjà une mèche de cheveux en bouche…

Dans la cabine de la colonelle d’élite, le vieil homme pénétrait avec un gros sourire, s’adressant directement à la valkyrie en la voyant.

- Bien le bonjour ma vieille amie ! Non d'une citrouille, sa fait un moment que j'ai pue poser les yeux sur toi !Regarde, je t’ai même apporté un cadeau !

Dit-il avant de s’assoir sur le coin d’un meuble ou la demoiselle pourrait facilement remarquer qu'il ne portait plus de sous-vêtement, les ayant retirer pour se mettre plus, confortable.

- J’ai plusieurs chose à te dire, en commençant par te demander ou tu as bien pu trouver une fille comme celle sur ton pont, elle semble prometteuse la petite ! Son retour à la vie est d’un niveau presque trop beau, même pour le vieux maître que je suis !
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La Valkyrie se détourna de l'homme qui venait d'entrer dans son bureau. Elle se leva de son fauteuil plus assez confortable et contourna les trois sujets sus-nommés. Elle s'approcha d'une commode en hêtre sur laquelle était posée une dame jeanne aux trois quarts vide. Elle attrapa dans un des placards de la commode deux tasses qu'elle remplit d'une traite directement depuis la dernière dame jeanne. Le café noir qui en coula fumait comme s'il était encore en ébullition. D'un main, elle jeta le sucre au capitaine de la régulière dans son dos qui le reçut sans grande surprise, puis elle attrapa deux sous-tasses ainsi qu'une cuillère et apporta la tout à son bureau où Orenji trônait toujours. Elle prit bien soin de le contourner de manière à ne pas pouvoir admirer ce que son peignoir laissait entrevoir impudiquement.

Je n'ai jamais, au grand jamais, supporté tes penchants exhibitionnistes.
-M'enfin ! Tu sais bien que tout fruit …
Tu approches des 50 ans. L'andropause devrait plus te préoccuper que la maturation de … bref.

Mona Lisa tendit sa tasse à son confrère qu'il s'empressa de saisir en échange de l'orange. Elle sa posa à côté des dossiers qu'elle traitait jusque là et les replia tous pour s'installer au fond de son fauteuil avec sa tasse bien noire. Orenji, pour sa part, ajouta trois cuillères de sucres avant de daigner y déposer les lèvres.

-GYAH C'EST CHAUD !!
La petite, comme tu dis, est une ex Sea Wolf. Elle n'est rien du tout à part une solide soldate. Son retour à la vie est limité à ses cheveux. Et je ne parle même pas de son Rokushiki qui se borde à une ou deux des six formes.
-HAHAHA ! Tu as toujours été trop exigeante ! C'est un truc que j'ai jamais vraiment compris !
C'est pour ça que tu es toujours dans la régulière et sur les Blues, Orenji.



À bord du navire de la marine, Rachel restait droite comme une statue de déesse particulièrement filiforme. Face à elle, les trois marins que leur mentor avait désigné pour subir l'entraînement de Rachel. Les fameux Clay, Martin, et Danny.

-POURQUOI C'EST MOI QUI JOUE LA BABY-SITTER ??!
-Tes cheveux sentent bon la pomme. Ils seraient pas en barbe à papa par hasard ?
-Non, c'est juste le shampoing qui a cette od...
*Crunch*
-Je me disais aussi …
-Tooooiiiiiii …

Le visage de Rachel prit une dimension comique et une aura noire se dégagea d'elle. Se penchant sur Martin qui était déjà plus grand qu'elle, elle eut l'air démoniaque et l'illusion d'optique la fit passer pour deux fois plus haute que lui. Il la regarda sans comprendre, l'anglaise de cheveux toujours dans sa bouche, mastiquée allègrement comme s'il s'agissait d'un plat de spaghettis.

-Premièèèèère leçooooon … Fit-elle avec l'air le plus menaçant qu'elle connaisse.

Ses cheveux s'enroulèrent derechef autour du cou de Martin et le souleva jusqu'à deux mètres au-dessus du sol. Elle aurait pu aller bien plus haut, mais il fallait qu'il puisse entendre ses mots. Il suffoquait légèrement mais elle n'en avait cure. La mèche qui se trouvait entre ses molaire s'extirpa d'elle même, ouvrant les mâchoires du marin pour sortir. Comme les serpillères de Fantasia montaient les escaliers.

-On ne mange pas les armes des officiers de l'Élite … ON NE MANGE PAS LES CHEVEUX DES FILLES !!!!

Lorsque de l'écume commença à perler de ses lèvres et ses yeux à se révulser, Rachel le laissa choir sur le pont du navire en gémissant. Il respira à grande goulée l'air frais de ce matin banal.
Notre commandante aussi respira fort pour tenter de se calmer. À ses côtés, les deux autres larrons, le roux et le raccommodé, restèrent muets.

-C'est parce que vous êtes faibles qu'il veut vous entraînes, votre capitaine ? Vous avez traversé Calm Belt pour ça ?
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Bien qu’elle en ait terminé avec Martin, celui-ci n’avait pas dit son dernier mot et la simple idée de ne pas pouvoir repartir avec une mèche de cheveux lui glaçait le sang. Obséder par les sucreries, sa spécialité à lui s’était les changements de poids, ils en avaient tous une. Clay était d’ordinaire un long bras qui utilisait son retour à la vie pour paraitre humain et Danny était spécialiste du domaine capillaire.

Une fois l’emprise sur lui délaisser, il s’était empresser de modifié sa masse de manière à s’aider dans ses bouffés d’air.

Clay s’avança d’un pas, le doigt en l’air tout en expliquant à Rachel la réponse à sa question avec ses airs de je-sait-tout habituel.

- Nous sommes des agents en formations pour le gouvernement, si nous ne sommes pas capables de surmonter une épreuve aussi seule, nous ne valons rien.

Puis, Danny s’approcha à son tour en posant son bras autour des épaules du rouquin, avec son air nonchalant tout en pointant dans le dos de Rachel pour qu’elle se retourne, il avait presque l’air de se moquer de la situation, mais comment la jeune femme pouvait-elle savoir que martin n’abandonnerait pas pour si peu ?

Dans une pose de sumo irréprochable, le maigre redevenue gros pris son bras gauche au niveau de l’épaule avec sa main droite et celui-ci commença à grossir de manière à prendre dix fois sa taille normale.

- BARBE À PAPA !

Criait-il avant de lancer son énorme membre en direction de la poupée de porcelaine.


Orenji s’installa en tailleur, réfléchissant à ce que sa vieille amie venait de lui dire.

- Une ou deux, pour un marin normal c’est bien ! Et puis je vois bien que le fruit n’est pas tombé bien loin de l’arbre ! tu déteignes sur la petite je le vois à vue d’œil !

Dit le vieux fou en riant.

- J’ai demandé à mes trois meilleurs de s’entrainer avec elle, je trouvais que son air trop sérieux n’était pas des plus agréable. Bref, un bateau pirate arrive, tu veux nous aider à l’arrêter ?

C’était l’information qu’il donnait à tout le monde, mais en réalité ce n’était qu’un navire marchand remplis de fruit exotique. Incorrigible, Orenji avait tisser de ses contacts le chemin le plus adapter pour pouvoir mettre la patte en premier sur ladite cargaison. En somme, ses disciples aurait le temps de s’entrainer un peu et sa aussi ce n’était pas négligeable ! Non ?
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Le bras du dénommé Martin enfla soudainement. En un cillement, il était passé de maigre à plus bodybuildé que le Mister Barbara Gould. Il était vrai qu'en contrepartie, l'énergie dans le reste du corps sembla n'être plus qu'un filet résiduel juste assez suffisant pour supporter son poids et se jeter en avant avec la force et la puissance d'une feuille morte balayée par le vent, mais la transformation avait été impressionnante. Du coin de l'œil, Rachel remarqua que le Danny avait le visage haut et montrait les dents. Ça aurait pu être un sourire, mais notre commandante l'interpréta presque comme de la moquerie. À l'encontre d'elle ou de l'amoureux du sucre, telle était la question.

Il ne fut vraiment pas difficile à éviter, et d'ailleurs, son bras pesait tellement lourd pour le reste de son corps, qu'il aurait pu la manquer à cause d'un souffle de vent. Elle se déplaça et rentra dans sa garde, puis d'un mouvement de jambe et d'une simple pression du talon sur la hanche droite du marin, il alla rouler sur le sol et s'immobiliser à trois mètres, écrasé par son propre bras. Il gargouilla une nouvelle fois, probablement l'écume au lèvres, et à ce son, Rachel parut satisfaite.

-Vous êtes autodidactes ? J'arrive pas à imaginer un officier vous conseiller de balancer toute votre énergie dans un seul bras. Le Retour à la vie c'est pas de la magie, hein. Vous avez le contrôle de ce qui reste hors de la portée de la plupart des gens, comme agencer vos articulations ou contrôler vos cheveux, condenser vos muscles ou les faire disparaître sous la graisse. Vous ne pouvez pas devenir plus lourds, plus gros, plus forts, plus grands, mais vous pouvez en donner l'impression. Pour obtenir un tel bras, il a dû déplacer quelques muscles qui n'avaient rien à faire entre l'épaule et le coude. C'est certes impressionnant, mais s'il ne laisse pas au reste du corps les moyens d'agir normalement, c'en est inutile … et possiblement ridicule. Je ne sais pas ce qu'on vous a dit, mais en utilisation, le retour à la vie a surtout deux aspects indéniables en combat, et pour le reste, c'est surtout de l'utile ou alors du très ponctuel.  

En premier lieu, le retour à la vie est très efficace en défense. L'esquive et les capacités de torsions, d'évasion, et de souplesse sont grandement renforcées : Le Kami-E est grandement basé sur cette capacité à rendre quasiment son corps « liquide ». De même, des liens ou des menottes peuvent facilement se défaire lorsque l'on fait fondre les muscles ou les tendons des membres pour n'avoir plus que le strict nécessaire. Il est théoriquement possible de déplacer des organes internes dans son corps pour éviter une frappe mortelle et j'ai eu vent d'un marin de l'élite qui se servait de sa graisse comme d'un bouclier, sur le même principe.

En second lieu, les cheveux. Ce sont des armes imprévisibles, et si vous êtes assez rapides, inévitables. Ils sont des millions sur nos têtes et tous les contrôler permet de gagner les combats rapprochés à coups sûrs. Utiles en défense comme en attaque en s'enroulant autour d'armes ou de boucliers, il peuvent servir à étrangler ou à bloquer un adversaire. Voire à faire un garrot comme il m'a été donné de le faire une fois.

Transformer la graisse en muscle comme ce garçon vient de le faire est évidemment un boost de puissance dans un combat, mais la graisse est brûlée définitivement pour que ce soit efficace, et si ce n'est que de la poudre aux yeux pour paraître plus grosse que le bœuf, c'est purement inutile.


Rachel reprit sa respiration puis la bloqua, remarquant que son monologue avait duré presque 5 minutes. Un quasi exposé de TPE. Elle déglutit et expira doucement, légèrement surprise par elle-même.

-Pardon, vous êtes pas là pour un cours. Mais pour agir … Montrez-moi un peu ce que vous savez faire, et on verra si … Oh ! Hunier ! Le navire pirate dont on m'a parlé, il est loin ? Et on verra si je vous débarque à leur bord pour me montrer ce que vous valez en vraie condition. Enfin, si c'est pas un Empereur qui s'approche.

C'était en effet perturbant qu'un navire pirate approche, et plus déstabilisant encore qu'il n'ait pas encore fait demi-tour en apercevant le cuirassé de la Valkyrie. Pour la défense de ces forbans, il n'était peut-être pas si reconnu que le navire de la Vierge de Fer ou celui des contre-amiraux sur-côtés du fait de l'absence de figure de proue réellement notable (un Valkyrie ressemble beaucoup à une sirène dans certaines mesures et ces dernières y sont sur-représentées). Mais tout de même. Mais notre brune règlerait cette question plus tard. À côté d'elle, Martin se relevait et ses membres avaient repris leur taille normale.

Dans une pensée fugace – et un frisson – elle  bannit définitivement l'usage du terme gros membre en parlant du bras de martin.

-Attaquez-moi et observez comment je me meut pour vous éviter. Et ce n'est pas du kami-e, du moins pas tout à fait, et vous devriez être capables de le refaire également. Ensuite, on inversera et vous devrez m'esquiver. Reçu ? Allons sur le gaillard arrière et évacuons les marins de la régulière pour ça. Hop hop ! plus vite que ça !

*****


Arrêtes avec tes expressions fruitées, je t'en conjure Orenji.

Mona Lisa bascula la tête en arrière autant que le dossier de sa chaise le lui permettait, c'est à dire pas bien loin.

J'aimerais déteindre sur elle. Elle peut faire de grandes choses. Elle en a déjà vécues de nombreuses avec Arashibourei et Désiré. Pas les meilleures, certes, mais plus que la plupart de l'élite et de tous ceux de la régulière. Si elle pouvait prendre un peu de plomb dans la cervelle, ça arrangerait tout le monde. Moi d'abord.
-Elle m'a pourtant pas l'air si stupide.
Elle est à la fois rationnelle et émotive. Du coup elle déprime. Arashibourei et Désiré pour ne citer qu'eux sont la base de tout. Et j'ai envie de lui donner des claques à cause de ça.

La Valkyrie éluda le sujet d'un brusque mouvement de la paume après quelques secondes de silence. Elle se redressa de toute sa superbe dans son fauteuil et posa sa tasse vide sur son bureau. Le café de Orenji était toujours brûlant.

Pour les pirates, on verra s'ils s'approchent de trop. J'ai assez d'hommes à bord pour venir à bout de deux flottes. Au pire, jette-y tes élèves. Ça leur fera les pieds.
En bref, j'ai les cartes nautiques des trois passages entre le Nouveau monde et les blues. C'est pas vraiment précis puisque sur ces eaux, rester immobile est impossible, mais en poussant un peu les recherches, on devrait pouvoir passer des Blues au Nouveau Monde sans plus d'encombres qu'en passant par Calm Belt pour la Route de Tous les Périls.

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