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La Lame Brisée

La Lame Brisée




"Tenez la ligne !", hurla notre officier aux troupes encore débout à ses côtés. Des corps étaient dispersés sur le sol. Le sable de plage était humide et teinté de rouge. C'était un véritable massacre ! La Marine était intervenue pour empêcher un équipage pirate de quitter une île avec plusieurs dizaines d'esclaves. Des innocents qui avaient été torturés, violés et arrachés à leur famille durant leur dernier assaut sur un camp d'ouvriers. Faris était partis intercepté ce groupe de criminels avec une cinquantaine de soldats. Il n'était pas le plus gradé, un Lieutenant-Colonel avait pris la direction de l'escouade.

Cependant, l'affrontement avait été d'une grande violence. L'officier supérieur avait perdu la vie dans une explosion et Azar c'était donc vu propulsé à la tête du groupe. Il essayait tant bien que mal d'orienter les troupes. Néanmoins, l'affrontement faisait tellement rage, qu'il avait du mal à se faire entendre. L'équipage pirate pilonnait la plage avec leurs canons. Ils n'avaient aucune pitié pour les civils ou leurs confrères. Notre cadet avait déjà occis plusieurs pirates avec sa lame. Il s'agissait toujours de la même épée. Ce sabre avait déjà commencé à s'effriter dans un ancien duel sur Las Camp.

Fenyang fendait l'air et tailladait ses ennemis à l'aide de son arme. Les tirs fusaient dans tous les sens. Les hommes des deux camps tombaient comme des mouches. Le chef de pirate était au centre de la bataille. Ses troupes faisaient leur possible pour l'accompagner vers la mer. Ils se sacrifiaient pour permettre au meneur de rejoindre leur navire. Les criminels avaient abandonné les civils à leur triste sort. Notre officier faisait son possible pour les protéger, mais les mécréants se faisaient un malin plaisir à les prendre pour cible. Blacky avait déjà perdu la moitié de ses effectifs. La plage était un véritable bain de sang. Ils étaient beaucoup trop exposés. Azar se fraya un chemin à travers la foule et vint abattre son sabre sur le chef pirate. L'homme leva son bras en opposition. Fenyang était sûr de sa force, mais sa lame se brisa lorsqu'elle entra en contacte avec l'obstacle.

Faris écarquilla les yeux et roula sur le côté. Il frappa plusieurs pirates avant de crier ses ordres. Il n'était plus en mesure d'appréhender ses terroristes. Il leva les bras en l'air et fit de grands gestes. Il était temps de sonner la retraite. Il divulgua rapidement ses ordres et les hommes commencèrent à reculer. Ils prirent les civils avec eux et tâchèrent de les protéger au mieux. Le groupe de soldats revint à la garnison le coeur lourd et peiné par leurs lourdes pertes. Faris fit son rapport et annonça la mort de l'officier supérieur. Une grande perte pour la Marine, avec les tensions actuelles, la mouette ne pouvait pas se priver du moindre élément. Le Colonel de la garnison remarqua que notre héros tenait le manche de son sabre brisé. Il lui indiqua qu'une maison était spécialisée dans la confection d'armes d'exceptions. Il s'agissait de la maison Regalia.

Après plusieurs semaines en mer, le navire de la Marine fit escale sur Marie-Joie. Il s'agissait du berceau du Gouvernement Mondial et le fief des Dragons Célestes. L'environnement était somptueux et Azar se sentait très honoré de pouvoir y mettre un pied. Un guide l'accompagna jusqu'à une grande et majestueuse demeure. On venait d'annoncer son arrivée à la maison Regalia.


KoalaVolant
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Le cliquetis du métal. L’odeur du feu dans les différentes âtres, la sensation de passer au grill dès lors que l’on ouvrait l’un des deux grands battants en bois aussi grande que deux hommes, voir son père, cette  force de la nature, devant les fourneaux entrain de travailler le métal. Tout ça lui avait suffisamment manqué pour qu’il passe sa permission bien méritée après avoir subis le recrutement  du terrible colonel Jakku Katar et gagner du galon en prouvant sa manière de faire les choses, et de le faire bien.

Il en avait du chemin, depuis la dernière fois qu’ils s’étaient vus, plusieurs années sans aucunes lettres ni coup de den den. L’adage le dit si bien, pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Tout du moins c’était l’un de ses proverbes dont Lucian était friand et dont il avait martelé ses enfants comme seul un artisan de sa qualité savait le faire. Sans dire que ses enfants étaient des chefs d’œuvres, il pouvait se targuer de n’avoir aucun pomme pourries par mis ses enfants, malgré le comportement ophidien du premier né, tous représentaient bien la maison et les armoiries de la famille Regalia.

Le sergent d’élite, habillé de son kimono bleu marine avec son Kaori blanc, filait à travers les rues de la ville, pressant le pas autant que ses gênas le lui permettaient, donnant de la voix contre les passants trop respectueux avec les sens de circulation et zig-zagant entre les chariots plein de victuailles, de vins et autres mets que se faisaient livrer les nobles et le tout Marie-Joie depuis quelques temps déjà. Pour Lex, cela le dépassait totalement. La nourriture c’est comme les femmes, ça se choisit au ressenti, au toucher et surtout au nez.

Du concret que diable.

Bon, chacun sa manière de faire, tout le monde n’avait pas l’éducation a l’ancienne et marquée par des valeurs qui prônaient que tuer et dépecer son repas était plus apprécié que de choisir la meilleure boucherie du coin. Pas qu’il soit d’un bord ou d’un autre, lex ne jugeait aucune des deux pratiques meilleure l’une que l’autre. Le benjamin de la famille représentait souvent la vision bicéphale, le point d’équilibre entre le sauvage et le distingué, entre le front et l’arrière, entre l’ancienne voie, et les nouvelles manières.

De toute façon, ici c’était la jungle urbaine, et les prédateurs se déplaçaient tous d’une manière différente mais ostensible : Qui du palanquin à porteur, du cabriolet à bourrins, ou encore dans des engins motorisés de dernière générations, crachant et cahotant des nuages aux couleurs iridiescente, et parfois plus extravagants que les tenues de ses occupants.

Il arrivait enfin au quartier qui l’intéressait ; Celui ou la jolie vitrine laissait place a des bâtiments plus bas, et plus vils… La ville dans la ville. Le quartier de l’artisanat, que l’on nommait traditionnellement et vulgairement « Les Halles », s’étendait sur un bon kilomètres, se succédaient dans l’ordre  un maître horloger, un souffleur de verre, deux spécialistes de la porcelaine qui se tiraient la bourre, et enfin, le fronton de la maison Regalia et son icône qui vous regardez d’un air sévère, comme si vous aviez quelque chose à vous reprochez. Lex ne prit pas l’entrée principale après le portail en fer forgée qui donnait sur le trois marches et l’immense porte de l’incroyable forge de Lucian Regalia.

Elle faisait au minimum cent mètres carré, plusieurs âtres, des enclumes, et des ouvriers qualifiés penché sur leur masses inaliénables. La seule qui avait changé, était le nombre d’employés, et les bruits des marteaux et autres ustensiles, qui à l’oreille profane, auraient ressemblé à celui d’une bataille rangée.

Il se glissa entre le bâtiment et son style baroque, et la barrière qui séparait les deux artisans de ce quartier atypique mais pour autant véritable centre névralgiques de Marie Joie.

Il atterrit dans une cours profonde, toiturée pour une partie, et qui servait à tester les armes créés par les artisans. Son père, dans un costume simpliste mais dont certains détails ne trompaient pas : Bouton de manchette en or, le autres en ivoires, un catogan serré retenait cheveux d’un châtain assez claire.

- C’est que les années ont été pas tendres avec toi, le vieux ! Lâcha le plus jeune des Regalia.

Lucian se retourna, courroucé…. Puis reconnu son plus jeune fils au bout de trois secondes avant de crier d’un voix si caverneuse qu’on aurait pu la dire cryptique….. NOM D’UN FEU DE BOIS ! Les nouveaux apprentis le regardèrent d’un air mauvais, tandis que les plus anciens souriaient déjà. C’EST QUE T’AS POUSSÉ JEUNE GLAND ! ÇA Y’EST TU TE PREND POUR UN HOMME !

S’en suivit la traditionnelle lutte entre un fils joueur et son bourrin de père. Qui termina une fois Lex projeté dans la fontaine en plein milieu de la « cours d’exercice » et que l’un des maître d’œuvres n’annonça d’une voix calme, quoi que émue, qu’un Fenyang l’attendait dans le sas d’entrée.

- Mais lequel ? Le fils, le père ou un autre sorti d’une manche ? Fils tu sais ou sont les tenues d’atelier, va te changer, et attends moi là, j’arrive.

Sans perde une seconde, le God Father, se dirigea vers l’anti chambre ou quelques modèles génériques d’armes et d’armures faisaient comme une haie d’honneur jusqu’au comptoir ou il apparut en quelques minutes ….
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